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POUR LE MEILLEUR DES MONDES – RÉFLEXION DU JOUR

3 mai 2020

Au meilleur des mondes possibles, c’est-à-dire bientôt si les peuples continuent à tolérer la racaille oligarchique abjecte et criminelle qui nous dirige vers la mort civilisationnelle et humaine, tu seras Petite Femme, tu seras Petit Homme totalement libre – le bonheur suprême – de faire ce que tu veux… au sein de la prison terrestre.

On te tiendra en laisse invisiblement, on te manipulera à distance si nécessaire, on te géolocalisera en permanence, évidemment pour ton bien et te secourir vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Al-jumu’ah, le sabbat, le dimanche et jours fériés compris. Ou « accessoirement » par mesure policière ou totalitaire. C’est-i’ pas beau ?

Tu ne sauras, ni ne pourras rien y faire, même aux fins-fonds du Monde !

***

Commentaire qui n’a malheureusement rien de « complotiste » (selon la formule consacrée par les comploteurs bien réels et conspirateurs eux-mêmes) d’un certain Ultrak sur Internet (le 2 mai courant) :

Il faut savoir décrypter, à la lumière de la logique de gestion de crise depuis le début.

Le gouvernement a objectivement tout fait pour maximiser la crise et ses conséquences. Concernant les masques, la réquisition a été la mesure parfaite pour organiser la pénurie. Tout économiste peut expliquer que le marché libre est la seule façon d’assurer la disponibilité d’un produit. L’organisation de la pénurie avait pour objet principal de priver les personnels exposés de cette protection et d’attenter au bon fonctionnement des structures de santé.

La mise en scène d’une prétendue inutilité des masques pour le public a été faite pour créer le désir de masques. Le caractère rebelle d’une partie de la population l’aurait rendue méfiante si le gouvernement avait immédiatement recommandé leur usage.

Maintenant la population est mûre pour se précipiter sur les masques vendus en grande surface. C’est cela qui est souhaité par les autorités. La carence de masques chez les professionnels reste le dernier de leurs soucis. L’objectif est de contraindre le public au port du masque dans un maximum de lieux, par une restriction d’accès des personnes non masquées.

Or la loi 2010-1192 du 11/10/2010 interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Dans sa version initiale, elle interdisait aussi la dissimulation forcée du visage en toute circonstance, notamment par contrainte. Cette dernière disposition n’existe plus dans la version modifiée au 24 mars 2020.

La suite est facile à deviner. La dissimulation du visage par un masque chirurgical sera prochainement identifiée comme un risque de sécurité inacceptable. La porte sera alors ouverte à une obligation d’identifiabilité de chaque personne, y compris lorsque son visage est dissimulé. La seule option possible est un marquage biométrique détectable à distance sous les vêtements ou protections.

La puce RFID appartient au passé, même si elle reste utilisée pour des animaux. Les nanotechnologies fournissent d’ores et déjà des moyens de marquage indélébile pouvant se fixer sur les os. La seule façon de réaliser ce marquage en s’assurant sans risque d’erreur de l’identité de la personne est la vaccination avec contrôle d’identité strict.

Ce sera l’étape suivante, nécessitant le maintien de la panique sanitaire dans la population, probablement par la neutralisation soudaine d’internet, la proclamation d’un danger sanitaire extrême par télé et radio, un couvre-feu et une vaccination forcée sous contrainte militaire.

 

From → divers

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