C’est le RIP final ! pour Asselineau qui fait ripaille d’être réélu à la tête de son parti (à tout prendre maintenant) de godillots, au milieu de sa petite cour et de ses fidèles adorateurs qui aiment être bercés par les ronrons asseliniens, tout en abandonnant tout sens critique. C’est échu pour celui qui est mort politiquement. Il faut dire qu’il avait avec lui, parmi ses proches, un conseiller funéraire, ce qui va lui assurer un enterrement grandiose ; du moins je l’espère pour lui. Il ne sera bien évidemment jamais président de la République à moins d’une intervention des dieux, et pas n’importe lesquels ceux du despotisme plus ou moins éclairé.
J’avais déjà noté, lors du confinement, la curieuse attitude d’une partie de ce mouvement qui reprochait au « patron » de prendre parti pour le professeur Raoult comme si la raison ne l’imposait pas d’elle-même. En en faisant un « sujet clivant », comme on aime à dire en ce mouvement. (jusqu’au jour où c’est le chef lui-même qui est apparu manifestement et publiquement clivant). Ce qui n’était rien comprendre de ceux mêmes qui nous « gouvernent » et ne rien comprendre à la propre critique upérienne de la société.
Asselineau va s’enfermer dans ce qui est devenu sa secte de Français qui ressemblent finalement à tous les autres quand il s’agit de voter en conformité avec une allégeance irraisonnée. Je n’avais pas trop de doute sur le résultat, je suis seulement surpris par l’ampleur de la déroute des deux autres listes. Adhérents sous-informés ? Apathiques ? Adhérents scotchés, « adhésivés » à ce que certains appelaient déjà depuis longtemps un gourou ?
Tout est devenu grotesque en ce parti qui vient de perdre une bonne part de son reste de crédibilité et de ses adhérents et sympathisants (comme moi). Par négligence, je ne m’étais jamais préoccupé de savoir comment fonctionnait l’UPR. Malheur à moi qui ai voté pour ce personnage – que je peux définir maintenant comme pas sérieux, irresponsable et autocrate – à la présidentielle de 2017 ; personnage parti depuis la présidentielle manifestement dans je ne sais quelle dérive malade : « il a pété les plombs » a dit quelqu’un, ce qui me semble assez juste : et ce qui au final, fait une très mauvaise publicité pour le Frexit, la sortie de l’euro et de l’OTAN, etc.
Depuis mai, Asselineau qui aurait dû se faire tout petit, humble, et se mettre en retrait selon les préceptes qu’il applique si facilement aux autres, s’est fait chef d’une mascarade. Ces derniers soutiens médiatiques (et encore) sont Beur FM et RT France ; et bien évidemment UPR Télé qu’il a totalement annexée à son unique profit comme d’ailleurs le site de l’UPR, deux lieux que personnellement je n’ai plus grand envie de consulter ni de citer sur mon blog. On peut s’en passer finalement. Il faut tourner les yeux et les oreilles vers d’autres qui ont des analyses similaires.
Ce qui m’intéressera de savoir, du moins « comme ça » et sans en faire une longue fixation, mais pour comprendre le phénomène, c’est comment se réduiront à peau de chagrin ses interventions écrites et orales sur Internet. En terme d’auditeurs ou de lecteurs. Et plus encore dans les media de la conformité dominante, où il n’était déjà pas très présent, et beaucoup moins que d’autres souverainistes (reste à savoir pourquoi).
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J’ai déjà noté ceci, relativement à des vidéos de la chaîne YouTube UPRTV (« chiffres » relevés dans l’après-midi du 14 juillet) concernant « l’Affaire Asselineau » proprement dite :
– 25 avril : La situation interne de l’UPR (durée 28 minutes et 15 secondes) 191.839 vues comptabilisées. Si l’on veut faire une comparaison un peu provocatrice, c’est guère mieux (si j’ai bon souvenir) que certaines vidéos de Dieudonné à certaines époques, comme du temps de son ennemi intime Valls. Et c’est nettement moins que certaines autres vidéos de Soral (mais là le public est assez particulier). Tous deux venant d’ailleurs de tomber dans le domaine de la censure sur YouTube (qui rappelons-le n’est finalement qu’une entreprise privée qui disparaîtra d’elle-même le jour où elle aura trop censuré la diversité).
– 6 juin : François Asselineau répond [sic] à vos questions (durée 1 h, 19 minutes, 19 secondes) 77.151 vues comptabilisées. À scandale moindre ou amoindri (chacun se doutant que l’accusé ne risque pas de se lancer dans des révélations fracassantes le concernant ; mais dans un jeu où il se victimise ouvertement quand on prend le temps de l’écouter jusqu’au bout). Soit une chute de 59,9% de vues par rapport à la première vidéo sur le même sujet.
– 11 juillet : Allocution de François Asselineau suite à sa réélection [interne] (durée : 10 minutes et 33 secondes) 34.079 vues. Soit une chute de 55,8% par rapport à la deuxième vidéo sur le sujet et de 82,2% par rapport à la première. Soit également dix fois moins environ de vues que le nombre de personnes qui ont voté pour F. Asselineau à l’élection présidentielle de 2017.
Le 13 juillet a été diffusée une nouvelle vidéo asselinienne sur les suites du coronavirus : le dangereux PEPP de la BCE : plans de relance – n° 3 (durée : 26 minutes et 34 secondes) ; à cette heure elle n’a été regardée que par 13.038 personnes. Ce nombre va encore monter un peu sans doute, mais pas beaucoup plus que de quelques milliers.
L’Affaire est donc entendue, je veux dire comprise et achevée ; peu de gens veulent en savoir plus, connaissant déjà l’essentiel du discours « pour le Frexit en 2022 ». Le Frexit, moi je veux bien, je n’attend que ça, mais ça ne sera certainement pas avec lui à la tête des troupes. Impasse totale. Banco et manque ! Asselineau ne réunira pas 500 signatures de maires et autres.
À ce propos un ancien membre de l’UPR qui est actuellement dans la contestation des media et plus ou moins Gilet Jaune si j’ai bien compris, avait expliqué la méthode utilisée par Cheminade (qui d’ailleurs fit partie des gens qui fêtèrent le Brexit en France avec l’UPR) : l’envoi d’un bulletin régulier à destination de tous les maires de France, voilà dévoilée la technique d’approche ! Il se pourrait que ce soit la même pratique à LO (présent depuis des années à l’élection présidentielle) avec un jeu discret de « la droite » pour faire en sorte que LO soit là pour ôter des voix à « la gauche », doublé d’une présence discrète de personnes de LO dans nombre de petites communes, là où les candidats se font parfois rares.
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On pourrait faire une autre comparaison, un autre genre de comparaison, en prenant l’exemple de l’évocation du coronavirus en des vidéos d’Asselineau.
– 10 mars : Coronavirus : réaction de François Asselineau (durée : 34 minutes et 56 secondes) 337.287 vues.
– 17 mars : Coronavirus : le bilan tragique au stade 3 : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant » (durée 51 minutes et 17 secondes) 742.001 vues. Forte écoute, vu qu’elle est sortie le jour même du début du confinement (mardi 17 mars à 12 heures, mais annoncé dès le dimanche soir pour laisser le premier tour des élections municipales se faire (on a vu dans quelles conditions) et une partie des parisiens s’entasser dans les supermarchés, les gares et les trains vers la province).
– 31 mars : Pourquoi la polémique sur la chloroquine et pas sur les autres médicaments testés par décret (durée : 56 minutes et 47 secondes) 277.744 vues.
– 11 avril : un « plan de sauvegarde européen » de « 500 milliards d’euros » de l’UE… vraiment (durée 34 minutes 30 secondes) 147.880 vues.
– 14 avril : Discours de Macron du 14 avril : Réaction de François Asselineau (31 minutes 48 secondes) 304.254 vues. Sorti donc le jour même de l’intervention télévisée de Macron.
– 27 mai : Covid19 : la cacophonie de la libre circulation des personnes dans l’UE (durée : 12 minutes 27 secondes) 35.374 vues.
– 13 juillet (déjà cité plus haut).
Ce qui donne :
10 mars 17 mars * 31 mars 11 avril 14 avril ** 27 mai 13 juillet
337 287 742 001 277 744 147 880 304 254 35 374 13 038
base 1 x 2,2 x 0,82 x 0,44 x 0,9 x 0,15 x 0,04
* tout début du confinement
** discours de Macron
On voit que le plus ou moins grand succès en nombre de vues de ces vidéos suit assez étroitement l’actualité gouvernementale et médiatique dominante. Depuis, la population est en vacances, ou attend la suite des événements économiques, avec l’augmentation manifeste du nombre de chômeurs.
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Autre élément de comparaison : « Les 5 actus de la semaine » d’UPRTV qui ont disparu au moment du « clash upéèrien », et qui jusque là suivait son petit bonhomme de chemin ; soit 50.000 vues environ chaque semaine. Rien de changé jusqu’en avril avec ses spectateurs propres.
Cf. – Les 5 actus de la semaine n° 55 – 2 avril – Émeline et Fabien : Coronavirus – Crise – Économie – UE – Monde (durée 8 minutes 48 secondes) 51.453 vues. – Les 5 actus de la semaine n° 57, confinement – 16 avril – Émeline et Fabien : Covid19 – Technologie liberticide – France – UE – Monde (8 minutes et 41 secondes) 46.675 vues.
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Ultime remarque sur la question de la présence des uns et des autres sur le site de l’UPR et sur la chaîne UPRTV. Ayant totalement annexé le site UPR et UPRTV (ce qui était déjà en grande partie le cas) Asselineau a passé 490 minutes sur UPR TV depuis le 8 mai, auxquels on peut ajouter divers articles sur l’actualité. La comparaison n’est pas possible avec ses concurrents (les deux autres listes qui se présentaient à l’élection interne) qui ont eu droit à 0 heure 0 minute et 0 seconde.
Remarque en passant : je trouve quand même que quitte à casser la baraque, ses opposants étaient tous finalement des mous. Il suffisait d’investir le studio d’UPRTV payé par tous les membres de l’UPR pour ramener le dictateur un peu à la raison.
Asselineau, ce même homme qui « pigne » en permanence, qui se plaint de ne jamais passer dans les « grands » media nationaux, n’est qu’un gros farceur qui finalement me semble avoir quelque problème psychologique lui aussi. Bien la peine de critiquer Macron l’immature et égoïste, lorsque l’on est également totalement un autocrate intégralement imbu de soi, finalement vaniteux et prétentieux, et qui plus est manipulateur, harceleur et menteur à l’occasion. Et qui sait : peut-être pas même sincère dans certaines de ses opinions ou actions politiques.
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Bien évidemment on ne peut que rire (jaune, comme un gilet), maintenant que l’on a mieux cerné le contexte, des prétentions « démocratiques » énoncées par l’UPR. Je comprends mieux à cette heure (tout se passant habituellement dans le microcosme parisien) l’absence de gens comme Todd ou Chouard sur la liste UPR des européennes. Et le refus d’Asselineau de rapprochements avec les autres vrais démocrates et souverainistes, ou du moins prétendus tels.
Car en fait il n’est pas démocrate, ou plus exactement démocrate de démocratie dite représentative, à la sauce de la liste majoritaire qui empoche tout (la meilleure démocratie étant toujours la dictature, c’est bien connu).
Et souverainiste à la sauce gaulliste c’est-à-dire totalement en accord, à quelques aménagements mineurs prêts, avec la Constitution présidentialiste de 1958 qui montre actuellement tout son dévoiement. Ce que Mitterrand appelait « le coup d’État permanent » avant qu’il ne s’y rallie lui-même.
Asselineau se dit enfin favorable au R I C, le référendum d’initiative citoyenne (l’équivalent du RIP) mais je doute qu’au fond de lui il l’agrée vraiment, ou plutôt cela l’ancre, le conforte sans doute dans l’idée de ne pas prendre lui-même clairement position sur tel ou tel sujet, et de passer pour un dirigeant débonnaire, du moins pour l’extérieur, mais pas en interne. Je découvre en effet de plus en plus en lui, un simple illusionniste non exempt de simple « air du temps ».
Attendons maintenant les condamnations prévisibles d’Asselineau au pénal. Ou alors il n’y aurait plus de Justice. Concernant la « gestion » énarco-rigide et intempestive des hommes, de ses très proches collaborateurs. Manquera, en l’absence de troisième plainte, sa condamnation pour sa gestion financière avant tout à son profit quasi unique, dans un total mépris pour les cotisants et donateurs. Le « petit peuple ».
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Je vais donc commenter tranquillement les résultats de cette consultation interne.
Premier élément grotesque (simple remarque en passant), alors que le site de l’UPR affiche en ce moment même (et en temps réel comme il est précisé) 38 981 adhérents, je constate que le corps électoral, i.e. le nombre d’électeurs inscrits (donateurs et adhérents à jour de leurs cotisations et de plus de six mois de présence) s’est établi en définitive à 12 718.
Ce qui veut dire que le compteur « en temps réel » a été gonflé et multiplié par 3,06. (Et je doute vraiment que depuis ces derniers mois et le confinement, des gens nombreux aient adhéré). Que c’est minable!
Par rapport à 2017 (certes l’année de l’élection présidentielle) le corps électoral a pratiquement fondu de moitié (de 49,2% très exactement).
Le nombre de votants a été de 8 142, soit une participation de 64,02 %. Donc près des deux-tiers des inscrits. Il faut dire que la fois précédente en 2017, où il n’y avait que la liste (consensuelle ?) du président, la participation n’avait été que de 35,9 %. Seule différence entre une société d’inspiration stalinienne où ne pas voter est un quasi délit ; une mise à l’écart et sur liste noire. On est donc passé sensiblement d’une participation d’un tiers à deux-tiers en passant d’une seule liste à trois listes.
Sur ces 8 142 votants on doit déduire 352 votes blancs. Soit finalement 7 790 exprimés, ce qui représente 61, 25 % des inscrits.
La liste Asselineau, Cap sur le Frexit en 2022 (vœu pieux, du moins avec lui à la tête du mouvement) a obtenu 6050 voix, soit 74,3% des votants, 47,6 des inscrits. La liste Conte, Une nouvelle ère pour l’UPR, 1348 voix, soit 16,6% des votants, 10,6% des inscrits ; et la liste Fontaine, Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie (qui est le sous-titre de l’intitulé de l’Union Populaire Républicaine), 392 voix, soit 4,8% des votants, 3,1% des inscrits.
Notons qu’entre les 35,9% de participation de 2017 et les 64 % de participation de 2020, François Asselineau est passé de 8 857 suffrages à 6050, soit une perte de 2 807 voix, autrement dit de 31,7%.
% sur les inscrits
inscrits /votants/ suffrages Asselineau /autres candidats /blancs
2017
25035 8988 8857 sans 131
……….. (35,9%) (35,4%) (0,5%)
2020
12718 8142 6050 1740 352
……………(64,%) (47,6%) (13,7%) (2,7%)
N.B. Je ne connais pas le nombre exact d’inscrits, de votants et de votes blancs en 2017 ; ces nombres (mis en italiques ici) ont été déduits de divers pourcentages (qui comportent donc des arrondis). Mes sources sont celles (uniques) du site en voie d’extinction : Les signataires et leurs soutiens (https://www.signataires.frexit.org/). Comme le site YouTube UPRD avec vous (https://www.youtube.com/channel/UCUnqdRIzBgi8gMq2yhxMmxQ) d’ailleurs.
Ce que l’on peut ressortir de ce tableau, sorte de sondage finalement, est qu’Asselineau malgré ses 6050 voix contre 1740, sort grandement affaibli, légitimité fortement entamée. Car si l’on peut comprendre le faible taux de participation à son élection interne de 2017, puisqu’il était le seul candidat à sa propre et constante réélection (mais il faut le dire avec un certain nombre de changements dans sa liste, suite à des démissions récurrentes ; depuis le début de l’UPR semble-t-il), ici c’était lui-même qui était en jeu.
Il y a bien évidemment la chute de la moitié environ des adhésions entre 2017 et 2020. Asselineau l’explique par le fait que 2017 était une année d’élection présidentielle avec lui présent en tant que candidat ; mais on peut tout aussi bien évoquer, depuis, la stagnation, les revers des élections présidentielle, européenne et municipales pour expliquer la chute des adhésions.
On peut même noter que ses fidèles constituent maintenant un groupe de 6000 personnes environ. Certes, 6000 adhérents à un parti (qui plus est souverainiste) de nos jours n’est pas si mal. Mais, qui sont ces 6000 personnes ? De simples électeurs ? Ou des militants ? Car ce qu’il reste à connaître, c’est l’ampleur de la prévisible grave hémorragie interne, non seulement adhérente mais militante (la plus active, la plus critique et la plus déçue). Un vrai gâchis. Et pire encore la déroute électorale assez prévisible, alors que les résultats n’étaient déjà pas mirobolants.
Sans trop nous tromper on peut supputer que l’essentiel des votants des deux autres listes et d’une partie des votes blancs ou des abstentionnistes de ce scrutin interne vont quitter le navire pour retourner à l’abstention, ou rejoindre d’autres mouvements ou partis souverainistes. Ou se lancer dans de nouveaux projets comme semble le proposer certains tels Charles-Henri Gallois et Philippe Conte.
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En pourcentages par rapport aux votants, la liste de François Asselineau l’emporte avec 74,3%, suivie de celle de Philippe Conte avec 16,6%, puis de cele de Sylvain Fontaine avec 4,8% ; pour un vote blanc de 4,3%. Vote blanc qui a augmenté, dit-on, de 134,2% par rapport à 2017.
Si l’on veut s’en tenir au faux compteur officiel qui depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines (aujourd’hui 16 juillet encore), reste bloqué à 38 981 adhérents, puéril mensonge, tout en étant relégué maintenant en bas de page, François Asselineau a été élu par 15,5% des adhérents. C’est donc une débâcle. « Vanité des vanités », dirions nous à l’encontre de celui qui aime à se mettre sous la garde de Confucius ou de la Bible.
De ce que l’on peut en saisir, la contestation semble avoir été plus forte en certains secteurs du pays que dans d’autres. Centre – Val de Loire, Pays de la Loire, Bretagne, Gironde, Lyonnais, Côte d’Azur. Là où justement l’UPR semble connaître une forte activité militante qui a permis la constitution de listes aux élections municipales de grandes villes comme Nice, Bordeaux ou Nantes.
Si l’on sépare comme l’a fait très justement la liste UPRD ceux qui sont cadres du mouvement de ceux qui sont simples adhérents, on peut noter ceci concernant ceux qui se sont présentés en tant que titulaires (en % arrondis) :
1- liste Fontaine 2 – liste Asselineau 3 – liste Conte
cadres 3% 71% 79%
simples adhérents 97% 29% 21%
Soit : 1 – une liste composée quasi exclusivement de gens de la base, moins un cadre ; 2 – une liste dans un rapport de 7 cadres pour 3 personnes de la base : et 3 – une liste dans un rapport de 8 cadres pour 2 personnes de la base. Du moins pour ce qui concerne les titulaires.
Comme je l’ai écrit ailleurs les listes 2 et 3 représentent le combat des chefs (sachant qu’une partie des cadres de la liste 3 ont été choisis « autrefois » par Asselineau), et la liste 1, celle qui représente la masse de la base adhérente, qui n’a pas voté pour elle finalement mais pour, on peut vraiment le dire maintenant non leurs semblables mais leur gourou. En qui ils ont foi, confiance aveugle et religieuse : homme providentiel pour ses ouailles. Malheureusement pour eux, devenu inaudible et improbable, en sa dégringolade, pour qui politique rime autant avec raison qu’avec passion et émotions. Et pour la masse énorme des gens qui en ont soupé de la déliquescence intellectuelle et morale politicarde.
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Laissons donc François Asselineau, ce pauvre homme finalement, jouer à De Gaulle (un De Gaulle sans honneur, ni grandeur) et se pavaner dans sa bassesse présente et sa misère à venir. Plus vite il sera jugé, mieux ça sera pour le camp souverainiste ; le talent oratoire et l’érudition n’autorisent pas tout. L’autoritarisme, le mépris et la manipulation encore moins. L’égoïsme jaloux et démesuré non plus. Pour ne pas parler du reste, encore moins reluisant.
Le mieux pour le mouvement souverainiste et pour une démocratie directe est que cet autocrate toc et vent mauvais qui attire depuis quelques la répulsion en tous ses comportements publics, que ce « bon père de famille » harceleur et « tout pour sa pomme » disparaisse des écrans de la politique ; ou se perde le plus seul possible dans les arcanes infamantes de la politique politicienne et politicarde. Dans la politicaillerie, cette quincaillerie, cette quincaille inutile et qui plus est nuisible. Celle des condamnés par la Justice mais toujours là. Celle qui, par les statuts présents mêmes de l’UPR, lui interdit de se présenter à toute élection.
Recopié du Figaro du 13 juillet 2020
https://www.lefigaro.fr/vox/politique/les-nouveaux-guignols-de-la-mairie-de-lyon-20200713
Par Anne-Sophie Chazaud
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FIGAROVOX/TRIBUNE – Le nouveau maire EELV de Lyon Grégory Doucet entame son mandat par des mesures clivantes, telles que l’adoption de l’écriture inclusive et l’interdiction de la patrouille de France pour le 14 juillet, regrette l’essayiste Anne-Sophie Chazaud.
Anne-Sophie Chazaud est chercheuse au Collège doctoral de Philosophie (UCLY) et auteur de Liberté d’inexpression, des formes contemporaines de la censure, à paraître en septembre 2020 (aux éditions de l’Artilleur).
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Écriture inclusive, interdiction de la patrouille de France: la dérive gauchiste de l’«écologie» lyonnaise
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Dans un contexte particulièrement sinistré, perturbé, entre crise sanitaire majeure (faussant fondamentalement la sincérité du scrutin), décompensation sociétale et crise de confiance voire totale défiance des citoyens à l’égard du politique, une petite poignée de grandes villes françaises a profité d’un taux d’abstention record (souvent supérieur à 60%) pour passer sous la houlette de listes d’unions de gauche, opportunément mobilisées pour exploiter cette «fenêtre» et regroupées derrière l’étendard de l’écologie politique en vogue comme souvent dans les scrutins intermédiaires.
À Lyon, le nouveau maire EELV, Grégory Doucet, dont l’équipe a fait campagne pour s’emparer de ce qui fut présenté comme un fief de la Macronie (quand bien même Gérard Collomb a fini par s’y opposer avec une certaine force), applique finalement les mêmes méthodes que ce qu’il prétendait combattre, un dégagisme ne faisant jamais qu’en remplacer un autre: un scrutin certes légal mais fondamentalement illégitime au regard du très faible taux de représentativité des votes exprimés (19% des inscrits!), et une équipe qui, loin de chercher le consensus et l’humilité que ces chiffres devraient naturellement produire, assène sitôt son arrivée des mesures clivantes, violemment symboliques, dépourvues de concertation et peu respectueuses des équilibres antérieurs non plus que d’un quelconque esprit de concorde.
On distingue mal en quoi l’une des premières mesures de la nouvelle municipalité de Lyon devait se porter sur l’adoption de l’écriture inclusive.
Si l’on peut comprendre qu’une part grandissante des habitants des grandes métropoles, gentrifiées et culturellement boboïsées, aspire légitimement à une amélioration de la qualité de l’environnement urbain, si l’on peut volontiers soutenir des mesures visant à rendre les mobilités plus douces, la circulation plus aisée, la qualité de l’air meilleure et la vie plus agréable, on distingue mal en quoi l’une des toutes premières mesures de cette nouvelle municipalité devait urgemment se porter sur l’adoption de l’écriture inclusive, sauf à considérer que la masculinité dite toxique contenue prétendument dans la langue de Molière produise des émanations de CO2 peut-être discernables à l’œil nu par Greta Thunberg, qui sait…
Cette écriture se caractérise principalement par son charcutage de la langue française, la rendant illisible, lourde, pénible, fastidieuse, tournant, dans une ostentation un peu ridicule, le dos, au nom d’une prétendue égalité hommes-femmes, à plus de mille ans de construction linguistique. Son utilisation a du reste été judicieusement interdite dans les textes officiels et administratifs par le gouvernement d’Édouard Philippe ainsi que sanctionnée par l’Académie française. Cela suffit sans doute pour donner à ses adeptes le petit frisson de la transgression qu’ils recherchent tant, qu’ils espèrent et désirent de tout leur être, dans ce pesant et interminable conformisme de l’anticonformisme: choquer le bourgeois, voilà bien une idée blafarde et jaunie du vieux monde agonisant.
Comme tout ce qui a trait au langage, nous sommes là dans le registre du symbolique.
On doute que l’adoption de cette écriture cryptique, errant quelque part entre le javanais et le Linéaire B, et particulièrement complexe à manier pour ceux qui sont le plus en difficultés d’apprentissage ou cognitives ( mais l’idéologie de l’égalitarisme se fiche bien des inégalités réelles qu’il produit, du moment que les enfants d’une caste culturellement nantie peuvent se faire narcissiquement plaisir avec le frisson d’un progressisme de pacotille) contribue à améliorer la qualité de l’air lyonnais.
Comme tout ce qui a trait au langage, nous sommes là dans le registre du symbolique: peu importe le réel, ce qui compte c’est le message que l’on adresse, aussi illisible soit-il ou, précisément parce qu’il est illisible et, derrière lui, le spectre de l’idéologie qui remplace la souplesse et la fluidité du verbe et du parler communs: ce qui importe, c’est précisément que vous ne vous y retrouviez pas. On va leur montrer, à ces bourgeois mais aussi à ces populos lyonnais, de quel bois l’on se chauffe, nous qui sommes tellement à l’aise avec les mots, avec la culture, nous les gagnants de la mondialisation à qui rien ne fait peur… Et l’on attend avec impatience la traduction en langage inclusif du fameux Littré de la Grand’Côte, à l’usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement, rédigé en 1894 par ledit Nizier de Puitspelu sous l’égide de l’Académie du Gourguillon, ou encore la rédaction en écriture inclusive de la Plaisante sagesse lyonnaise, rédigée en 1920 par ledit Catherin Bugnard, secrétaire perpétuel de l’Académie des Pierres-Plantées… Ne faudrait-il pas même d’ailleurs tout bonnement censurer certaines de ces plaisantes et célèbres maximes populaires connues de tous les Lyonnais en raison de leur évident sexisme: «Si te montres trop ta femme et tes pécuniaux, tu risques beaucoup qu’on te les emprunte. Et pour ce qui est de les ravoir, y a des chances qu’elle te revienne plus vite qu’eux»…? Contrairement à ce qu’elle prétend être, l’écriture inclusive est un pur signe de distinction, de domination culturelle et donc d’exclusion, dans le sens bourdieusien du terme, car seul celui qui maîtrise tous les codes peut se payer le luxe de les déconstruire pour son amusement comme d’autres jouent aux mots-croisés afin de tromper leur ennui. L’écriture inclusive dit à celui qui est contraint de la subir: voyez comme je sais mieux que vous ce qu’il faut dire et penser et comment il vous faudra désormais l’exprimer!
L’écriture inclusive dit à celui qui est contraint de la subir : « voyez comme je sais mieux que vous ce qu’il faut dire et penser. »
L’écologie n’est pas le véritable sujet: ce qui importe est de façonner les esprits contre leur volonté. L’écologie, d’ailleurs, on la cherche en vain dans cette autre «décision» (qui ne pèsera pas très lourd en vérité) du nouveau Maire visant à arrêter le projet de TGV Lyon-Turin, lequel projet débarrassera pourtant enfin, après tant d’années, de nombreuses routes, cols et vallées alpines du passage des camions. Interdire, censurer, imposer, fût-ce au prix de la stupidité: voilà comment fonctionne le gauchisme punitif auquel on cherchera en vain des vertus environnementales.
La Patrouille de France, ce fleuron de l’Armée de l’Air, devait quant à elle traverser le ciel lyonnais le 13 juillet. Il n’en sera rien a-t-il encore été décidé par cette même municipalité, dans un diktat se fondant sur une prétendue précaution sanitaire, alors même que le principe d’un avion est qu’on peut le regarder passer depuis n’importe où, juste en levant la tête, depuis sa fenêtre, sans avoir besoin d’attroupements, ce qui rend son spectacle du reste assez démocratique. On imagine sans peine et avec beaucoup de compassion combien cette mesure empêchant la geste populaire et patriotique a dû être douloureuse à prendre pour le nouveau Maire… «Le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit Doucet», sauf qu’il y manque toute la bienveillante et chaude rondeur empathique d’un Brassens amoureux de la langue française.
Cette volonté de « dégenrer » les pratiques hommes-femmes disparaît lorsqu’il s’agit d’adopter une action de fermeté face à la burqa de bain, pourtant « genrée ».**
Sans doute tout enthousiasmé par cette belle émulation de gauchisme rhônalpin, l’inénarrable maire de Grenoble Eric Piolle, élu grâce au même désintérêt citoyen pour ces élections en forme de mascarade (plus de 64% d’abstention…) qui, cette année, n’a pas encore alimenté l’habituel feuilleton estival des burkinis flottants en piscine municipale **, s’est lui aussi précipité avec gourmandise sur la langue française, profitant de la crise de prurit sociétaliste qui s’est emparée momentanément des sociétés occidentales post-covidiennes. L’édile a ainsi commis un tweet [sic] dans un salmigondis woke [resic]* de la plus belle facture: «Les cours d’école de nos enfants ressemblent à des parkings en bitume, brûlantes en été et trop réservées aux pratiques des garçons. La solution: débitumiser, dégenrer, vég[ét]aliser et potagiser!…». Une chose est certaine: pour être dans le potage, on y est… Là encore, si l’idée initiale consistant à améliorer la qualité de vie dans les écoles est louable, on ne peut que constater ce même goût du charcutage de la langue mais aussi cette volonté d’introduire de force un changement profond dans la construction des individus. «Dégenrer», «pratiques de garçons», qu’est-ce à dire? Est-ce à dire qu’il faudra interdire le football, les billes et les jeux énergiques, afin de rendre toute une population complètement apathique et contemplative? Ne peut-on pas au contraire y inclure davantage les petites filles qui, comme l’auteur de ces lignes, ne quittait jamais son ballon de cuir et ses boulards en plomb et qui n’aurait guère apprécié qu’on lui impose d’aller à la place planter des salades?
Sous couvert d’inclusion et d’antisexisme, cette vision révèle en réalité une conception bien archaïque des «genres». Au moins le Maire de Lyon souhaite-t-il pour sa part encourager l’équipe féminine de l’Olympique Lyonnais, quatre fois victorieuse de la prestigieuse Ligue des Champions…tout espoir n’étant donc pas totalement perdu de ce côté-ci (il faut dire que celui qui osera se mettre en travers de la route de Jean-Michel Aulas n’est pas encore né). On se demande du reste si cette volonté affirmée de «dégenrer» les pratiques hommes-femmes n’a pas quelque fâcheuse tendance à disparaître soudain comme neige au soleil lorsqu’il s’agit d’adopter un discours et une action de fermeté face à la burqa de bain et autres signes vestimentaires extérieurs de l’islam politique, pourtant assez «genrés» s’il en est…** Il ne faudra donc pas manquer, une fois ces guignolades finies, de dépiolliser la langue grenobloise mais aussi tous les poncifs et l’idéologie qu’elle véhicule, et au passage, de relire Roland Barthes: «La langue n’est ni réactionnaire, ni progressiste. Elle est tout simplement fasciste, car le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire.». On voit bien de quel côté penche actuellement ce désir d’ «obliger à dire» lequel se double toutefois bien volontiers de l’esprit de censure.
Le spectacle des six ans à venir dans ces municipalités ne manquera pas d’être souvent amusant, il a démarré en trompette (non militaire), et l’on est toutefois tenté de dire que les électeurs n’y auront que ce qu’ils méritent… Car, comme le dit La Plaisante Sagesse Lyonnaise, «Tâche moyen de ne pas lâcher de bêtises, parce que t’auras beau courir après, t’auras de peine à les rattraper», même à la vitesse d’un TGV pour Turin.
***
notes de J.-P. F.
* Les milieux franglaisants me disent que « être wole, c’est être conscient des injustices et du système d’oppression qui pèsent sur les minorités. Ce terme s’est d’abord répandu à la faveur du mouvement Black Lives Matter (apparu en 2013) » (in L’Immonde).
Je dirais plutôt : « qui pèsent sur certaines minorités (médiatiques) plus que d’autres ». Me considérant, moi-même, comme membre à part entière d’une ultra-minorité, je n’ai pas encore rencontré nombre de gens « woles » mais plus de quidams « walls », et cela dès mon plus jeune âge, dans la cour de « récré » de l’école maternelle.
** À mon point de vue — qui sera celui d’une approche de l’apparence et non de l’essence — un burkini n’est jamais qu’une combinaison de nage comme il y a des combinaisons de nage sportive de grand fond en eau de mer, ou une combinaison de plongée sous-marine, ou une combinaison de nage sportive en bassin d’eau douce qui n’est plus homologuée de nos jours.
Curieuse époque qui attache plus d’importance (négative) à ceux qui restent plus ou moins vêtus en se baignant qu’à ceux qui se dénudent plus ou moins intégralement en public. Attitude paradoxale, finalement des plus logiques dans un monde où tout est inversé, et le bon-sens en premier.
Entre une sportive, d’un pays hystériquement machiste, vêtue d’un survêtement et d’un « voile islamique » (qui n’est jamais qu’un fichu que nos mères ou grands-mères portaient encore il n’y a pas si longtemps – les hommes portant souvent des couvre-chefs : chapeaux, casquettes, bérets, bonnets – parce que c’était la norme sociale d’alors) ou une femme qui se baigne en burkini (ce n’est pas connaître comment se baignaient encore – en quelles tenues – les femmes et les hommes au XIXe siècle et toute la première moitié du XXe siècle, car telle était alors la morale courante et la norme commune), et une femme contrainte de vivre cachée, terrée, enfermée et exclue de toute vie sociale, le choix me paraît évident pour toute personne raisonnant en terme de vrai progrès et de compassion.
Seuls les laïcards (ceux-là mêmes qui vont détruire des croix chrétiennes sur des sommets montagneux) bien aidés par les xénophobes étroits sont les moins tolérants sur le sujet, ainsi que les fausses féministes à la Fémen. Sans aucun compromis et finalement totalement bornés.
On pourrait développer le même genre de critique sur le champ des libertés d’opinion et d’expression, d’ailleurs.
Enfin, sur le fond, je ne perçois pas grande différence entre des femmes qui ont un foulard sur la tête et des hommes et des femmes qui se cachent le bas du visage avec un masque. Que l’un soit islamique, que l’autre soit sanitaire ne change pas grand chose à l’affaire. Tout ça n’est jamais question que de croyance et de morale pour l’une et de croyance et de grégarité obéissante pour l’autre. Docilité dans les deux cas et conformisme au milieu ambiant dominant.
Il est ainsi faux d’avancer qu’il y ait un consensus scientifique sur l’utilité en général et en particulier (présente) d’un masque sanitaire. Ce que protègent avant tout les masques, c’est la responsabilité gouvernementale (tardive) et le petit plaisir policier de notre « aristocratie bourgeoise » de pouvoir nous mener par le bout d’un nez présentement masqué.
Ils tâtent le terrain, jusqu’où peuvent-ils aller sans trop de problèmes. En attendant de nous imposer un vaccin. Une puce, une nanopuce, comme pour les animaux. Ou « mieux » encore. Mais, pas pour moi ; merci sans façon!
Attention Gilet Jaune !
On me dit que le véritable nom de notre nouveau ministre de l’Intérieur (sic) – enfin, « de leur nouveau ministre », je me sens totalement étranger à cette maffia et tout ce petit monde de politicards à costards grotesques – ne serait pas Darmanin, mais Dardmalin. Nom prédestiné pour cet opportuniste en tout. Qu’on se le dise !
Tiens à propos de con, voilà ce que je lisais il y a peu ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/07/10/le-con-est-il-le-vrai-fond-de-la-vie-sociale-pour-lhomme-eloge-du-con-du-connard-du-conard-du-conneau-du-connaud-du-connot-et-du-conno-aussi/
En fait, « con » semble être une variante de « coin », cuneus en latin, qui à l’origine désignait le coin (l’outil) puis a fini par désigner toute chose plus ou moins en forme de coin ou triangulaire. En français, il a pris le double sens de coin en tant que contenu (l’outil) et coin en tant que contenant (l’angle, le point d’intersection, le recoin, la fente).
À moins qu’il ne soit une variante de « cône », cōnos en latin, kônos en grec avec un o long. Ou un mélange phonétique et sémantique des deux, coin et cône. Un cône n’est jamais qu’un coin (l’outil), non pas à base et sommet rectangulaires, mais à base et sommet circulaires.
Ceci me fait penser également (mais j’en ai peut-être déjà parlé) à un copain d’adolescence qui avait pour habitude de dire non pas « quel con, celui-là ! » mais « quelle bite, celui-là ! » Bite ou bitte d’ailleurs, je ne sais pas, et lui aussi devait l’ignorer.
Je ne saurais dire si c’était un précurseur du féminisme et de l’inclusion (en tout bien, tout honneur) ; je me souviens que c’était un gars qui s’entraînait dans un club, toutes le semaines, à la boxe. Comme quoi l’un n’empêcherait pas l’autre.
À ce propos j’ai connu également, de loin bien qu’on ait fréquenté la même cour de récréation, un ancien champion de France de boxe qui coinçait (sic) sa femme et se servait d’elle comme punching ball (quelle grandeur masculine !) et qui a fait cinq ans de prison pour avoir violé une femme en réunion. « Que voulez-vous, mon fils est nerveux et impulsif » disait sa mère chérie qui oubliait de rappeler quelques probables tares alcooliques familiales. Donc, difficile de généraliser.
Moi, ça m’amuse cette histoire de « con » et de « bite » car j’aimerais comprendre pourquoi on dit « un con » et « une bite ».
Ne devrait-on pas dire « une conne » et « un bit » ? Certes, on a déjà « un vit » mais c’est un mot bien oublié de nos jours.
Le petit lexicographe
Dès le début du rendu public du scandale interne à l’Union Populaire Républicaine (vers le début du confinement), à mon infime point de vue j’avais signalé (sans aucune illusion et comme d’autres sans aucun doute) et réitéré plusieurs fois (avant tout pour me libérer moi-même), aussi bien au clan asselinien qu’au clan « putschiste » que la seule attitude digne (les deux bords avaient leurs torts) et sensée était de trouver un consensus sur des candidats à « diriger » l’UPR, ni marqués par un bord, ni marqués par l’autre. En tirant les conclusions politiques de ce qui est arrivé.
La décence demandant même à François Asselineau de se mettre en retrait de son propre mouvement, quand bien même il en est l’un des membres fondateurs. Et quand bien même il serait reconnu dans quelque temps innocent de tout délit. En accord avec les valeurs défendues par l’UPR, et en accord avec ce qu’il prônait pour les autres.
Et la décence demandant également aux « putschistes » ou «signataires» de se retirer en tant que responsables finalement depuis de très longs mois d’un laissez-faire qui a amené à cette situation, sans oublier leur « lancement » malheureux de cette affaire. Or un bon nombre d’entre eux se retrouvent sur la liste de Philippe Conte.
Ces deux camps farouchement antagonistes, sont actuellement représentés par la liste de François Asselineau (tous ses proches de plus ou moins longue date) d’un côté et par la liste de Philippe Conte de l’autre, pour l’élection de nouveaux dirigeants pour le prochain congrès triennal du parti qui, par toute récente décision de justice (ce matin), se tiendra bien finalement le samedi 11 prochain.
Signalons que de mercredi à vendredi aura lieu les votes électroniques des adhérents ! Type de vote pourtant décrié par l’UPR, dont en premier son propre président en exercice ! Le vote par correspondance auprès d’un huissier donnerait au moins la garantie de traces papier. Ce qui n’est pas le cas avec l’électronique.
C’est hier seulement que par un heureux hasard, j’ai enfin trouvé un peu plus que la simple évocation en passant sur Internet de la troisième liste qui soumet ses candidats aux suffrages des adhérents de l’UPR. La liste conduite par Sylvain Fontaine, un simple adhérent et non un cadre, comme pour les deux autres. C’est ici :
Ce qui me paraît être la liste de la sagesse et plus encore de l’humilité. Et de la dignité. Ce qui n’est absolument pas le cas avec les deux premières conduites par Asselineau que l’on connaît bien et le gentleman* Conte que l’on connaît moins et qui enterre déjà (en en faisant une question personnelle) le mauvais, en tirant sur l’ambulance, ou en lui accordant le coup de pied de l’âne, comme on peut le voir et l’entendre ici :
https://www.youtube.com/watch?v=quUKvXjl9EM
J’y retiens, de cet exposé fielleux et vachard, qui prétend dire ses quatre vérités à François Asselineau, que ce dernier peut être « grotesque et vaniteux », qu’il peut avoir une « attitude méprisante » et affubler certains de ses collaborateurs de surnoms douteux, qu’il lui arrive de faire faire antichambre aux cadres du mouvement (des obligés finalement dociles, et muets en réunion devant sa monopolisation de la parole ; c’est moi qui ajoute), qu’il pratique le plagiat (ou plus exactement qu’il ne cite pas ses sources livresques qui elles-mêmes mettent en forme les diverses critiques consacrées à l’européisme et au mondialisme ; c’est également moi qui ajoute).
Et que finalement, il n’aurait pas le sens du kairos, qui dans la mythologie grecque apparaît sous les traits d’un petit dieu ailé de l’opportunité, qu’il faut saisir quand il passe (qui dans le sens biblique et chrétien en particulier est le moment choisi par Dieu ; c’est encore moi qui ajoute). « Opportunité » et « importunité » nous dit Conte qui épilogue sur ce bel éphèbe à qui l’on devrait faire subir les derniers des outrages (sans commentaires de ma part). Il ajoute encore que son protagoniste serait « couard et pleutre » (« couard », forme contournée de dire « connard » ? c’est une nouvelle fois moi qui commente). Là, ça frise la cour de récré.
Je conclus donc que Philippe Conte n’a rien du gentilhomme qu’il prétend être. Et que cette critique uniquement ad hominem, si elle peut faire plaisir à celui qui la soutient, ne va pas arranger les choses. Et je pense même va le desservir et desservir tout le monde.
Elle a un simple goût de vengeance et de vouloir rabaisser quelqu’un de déjà bien mal en point ces temps-ci. C’est avant qu’il fallait le lui dire (en face) ; ici, cela ressemble à un crachat opportuniste dans la soupe (opportunisme n’est pas kairos!). D’ailleurs, seuls les dieux… grecs ont le pouvoir de punir l’hybris, ou démesure, orgueil, arrogance, excès de pouvoir, autocratie, vertige du pouvoir, condamnables.
Tempérance et modération ne semblent pas être non plus les qualités premières d’Iznogoud dit Philippe Conte (dont l’ambition et l’esprit revanchard suintent un peu trop) que l’on finit par se demander si comme le dit F Asselineau, un « complot » pour le virer ne mijotait pas dans son dos depuis un certain temps.
* Il y a quelques jours, il a proposé à F. Asselineau un « débat entre gentlemen » que ce dernier a refusé, comme avec Sylvain Fontaine.
CINEMA PARADISO (1988)
1. Cinema Paradiso – Main Theme 2. Maturity – Maturità 3. Love Theme – Tema d’Amore 4. Childhood and Manhood – Infanzie e Maturità 5. While Thinking About Her – Ripensandola 6. Cinema on Fire – Cinema in Fiamme [Extended Version] 7. Love Theme – Tema d’Amore [Version 2] 8. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo 9. After the Destruction – Dopo il Crollo [Extended Version] 10. Love Theme for Nata – Tema D’amore per Nata 11. Visito to the Cinema – Visita al Cinema 12. First Youth – Prima Gioventù 13. Four Interludes – Quattro Interludi 14. Runaway, Search and Rescue – Fuga, Ricerca e Ritorno 15. From American Sex Appeal to the First Fellini 16. Love Theme – Tema d’Amore [Version 3] 17. Projection for Two – Proiezione a Due 18. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo [Version 2] 19. Bicycle Theme – Tema della Bicicletta 20. Visito to the Cinema – Visita al Cinema [Version 2] 21. Maturity – Maturità [Version 2] 22. For Elena – Per Elena 23. Cinema Paradiso [Final]
***
La dernière séance :
Pris sur le site des « Signataires »
* * *
Communiqué de Philippe Conte* à la suite des attaques de François Asselineau [sic]
*
Le président sortant de l’UPR, François Asselineau, a publié, le 2 juillet, un communiqué de presse me mettant gravement en cause.
J’ai été informé par un journaliste de Libération qu’un article concernant la plainte, à son encontre, d’un second plaignant allait être publié. François Asselineau n’a voulu faire aucun commentaire en réponse directe à cet article lors de sa parution, comme cela semble[-t-il] lui a été proposé par Libération. II a donc préféré répondre indirectement par un communiqué.
Dans ce dernier, il précise qu’il « détient des preuves que M. Conte » aurait été au courant de la publication de cet article.
La belle affaire ! Il est évident que le journaliste de Libération a appelé de nombreuses personnes pour recouper son enquête et que cette information est parvenue à mes oreilles il y a quelques jours.
Quel rapport entre le fait d’être au courant de l’existence d’une plainte ou d’une enquête journalistique et la problématique paranoïaque que développe alors le président sortant dans son communiqué?
En effet, selon lui, je serais doté d’une intelligence à la fois supérieure et maléfique, en un mot démoniaque, qui m’aurait fait ourdir de longue haleine, depuis plus de 2 ans, paraît-il, un plan machiavélique pour m’emparer du parti qu’il considère donc comme sa propriété personnelle.
Cette accusation est ridicule, grotesque et, pour tout dire, bouffonne. Elle traduit un sentiment de panique dans les équipes de campagne du président sortant.
J’espère vivement que ce dernier reprenne ses esprits, ne continue pas à développer des fantasmagories farfelues mais revienne, comme d’ailleurs en d’autres temps, sur des problématiques rationnelles.
Par ailleurs, je me refuse à faire tout commentaire sur l’article de Libération n’ayant approché que très rarement les différents protagonistes cités et n’ayant personnellement aucune conviction sur la véracité ou non des faits relatés. Je regrette toutefois que des détails de la vie privée de François Asselineau, lors de l’épisode de la chambre d’hôtel aient été relatés dans cet article car ils n’éclairent nullement le reste de l’affaire. C’est à la fois inutile et malséant et, sur ce point et sur ce point seulement, j’accorde à François Asselineau ma solidarité.
J’apprends par ailleurs, par l’intermédiaire d’un courriel de M. Fabien Sémat, désormais porte-parole officieux du président sortant, que le débat que je proposais sur UPR-TV est refusé par François Asselineau.
Il était pourtant évident que ces affaires n’auraient pas été évoquées et que ce débat n’aurait porté que sur les différentes stratégies à mettre en œuvre pour obtenir au plus vite les trois sorties (euro, UE, OTAN).
En lieu et place, M. Sémat nous propose de filmer un clip de campagne.
Il est pourtant évident que seul un débat aurait pu éclairer les adhérents de l’UPR sur les différentes options tactiques et stratégiques ainsi que sur les réformes statutaires nécessaires. Nous n’avons, de toute façon, plus le temps de réaliser un « clip de campagne ».
J’avais proposé à François Asselineau un débat entre gentlemen. Il a refusé.
Alors qu’il se gaussait, à juste titre, des refus de Mme Loiseau et de MM. Mélenchon et Barnier de débattre. C’est un comportement de Tartuffe. Qui pourra désormais prendre François Asselineau au sérieux ?
C’est de l’avenir de l’UPR dont il s’agit.
Le vote de chaque militant va trancher entre deux termes d’une alternative nette.
Soit un recroquevillement de notre parti sur une poignée de fidèles groupés autour d’un président affaibli et dont tout le monde aura perçu les limites.
Soit un renouveau, fondé sur l’abandon du culte de la personnalité et sur la mise en avant de la stratégie qui a gagné au Royaume-Uni : le référendum.
N’y a-t-il ici quelqu’un qui ne connaisse la juste réponse ?
Que vive l’UPR ! Que vive la France Libre !
* Philippe Conte, je le rappelle est l’une des trois têtes des listes proposées au suffrage des adhérents lors du prochain congrès de l’UPR.
***
Je constate que Philippe Conte n’a pas jugé bon de joindre en annexe l’article de Libération concerné ni le communiqué de presse de F. Asselineau. Tous deux vaguement évoqués plus que cités.
Personnellement, j’essaye de juger sur pièces (toutes les pièces) quand c’est possible.
Conte qui, non sans contradiction, énonce « que vive l’UPR », alors qu’il a déjà pour projet de changer l’intitulé du mouvement.
Et je persiste à dire que la seule solution intelligente eût été : un ou des candidats de consensus. Manque de psychologie de base. La cassure au sein de l’UPR semble déjà consommée, mais par le haut et de la moins bonne manière qui soit.
Qu’en sera-t-il au niveau des adhérents ? Et que va-t-il en être de la troisième liste qui tourne autour de l’idée de la démocratisation radicale de l’UPR ? Cette liste, sans doute par manque de moyens, est proprement (enfin malproprement) invisible. Site UPR et UPR TV confisqués par le président actuel, ou sortant comme on voudra le dire. Site « les signataires » confisqué par la liste Conte.
Mystère et boule de gomme (et non pas « boule puante » comme disait François Asselineau).
Quand il s’agit de réunir tous les souverainistes, comme le dit d’ailleurs avec justesse Florian Philippot et son parti, et plus encore – solidairement – la masse énorme des mécontents, des gens de bon sens et autres Gilets Jaunes.
De cogiito.com – le 18 mai 2020
VACCIN COVID 19
la gaffe de l’OMS
L’OMS admet par inadvertance que les vaccinations
ne fonctionneront pas contre le coronavirus
En essayant de maintenir la pandémie aussi longtemps que possible, il semblerait que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) insiste pour que le développement de l’immunité naturelle contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) ne soit pas possible, et que le seul espoir de la société soit un vaccin.
Mais si l’immunité naturelle est hors de question, alors pourquoi l’immunité induite par le vaccin serait-elle meilleure ? Et bien sûr on ne parle pas des effets secondaires plus ou moins gravissimes, voire mortels, dont l’histoire depuis plus d’un siècle relate des statistiques effrayantes dans le monde.
Dans une annonce récente, l’OMS a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve solide suggérant que les personnes testées positives pour le coronavirus de Wuhan (COVID-19) et rétablies, aient acquis une immunité naturelle – ce qui sous-entend qu’elles pourraient être à nouveau infectées. Mais cette allégation n’est qu’une simple hypothèse opportuniste visant à tenir le peuple obéissant à suivre des « directives de sécurité » comme le port de masque et la distance physique.
En fait l’OMS déplore (craint !) que « Les personnes qui supposent qu’elles sont immunisées contre une deuxième infection parce qu’elles ont reçu un résultat de test positif puissent ignorer les conseils de santé publique ». Evidemment puisque le but de la manœuvre est d’amener tout le monde à accepter le « vaccin ». Une fois que ledit vaccin sera disponible, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, souhaite qu’il soit distribué « gratuitement » à tout le monde – fausse gratuité puisque les contribuables paieront collectivement la facture par l’intermédiaire de leurs impôts. C’est une excellente nouvelle pour l’eugéniste milliardaire Bill Gates, qui se voit déjà encaisser le jackpot pharaonique sur lequel il mise ardemment.
La façon dont Gates, l’OMS et la bande d’extrémistes pandémiques prévoient de maintenir le public dans l’attente du vaccin magique « licorne » est de continuer à semer la peur concernant la menace permanente d’infection. Pourtant, l’une des dernières affirmations qu’ils ont lâchées est que le COVID-19 ne disparaîtra jamais (!!!). C’est ainsi que le Dr Mike Ryan, directeur des urgences de l’OMS, lors d’une récente conférence de presse virtuelle a déclaré :
« Il est important de mettre cela sur la table : ce virus peut devenir juste un autre virus endémique dans nos communautés, et ce virus peut ne jamais disparaître ».
Oui, cela signifie qu’ils admettent implicitement que ce virus, comme tous les Coronavirus grippaux est un mutant permanent, et que tous les vaccins seront donc obsolètes tous les 6 mois ou moins encore, de même que pour la grippe hivernale.
Conclusion : attendre LE vaccin libérateur est vraiment une utopie stupide.
Ethan Huff
DU SITE DES « SIGNATAIRES »
Lettre ouverte au président de l’Union populaire républicaine
Nous avons appris qu’une nouvelle plainte pour harcèlement moral au travail, harcèlement sexuel et agression sexuelle a été déposée à votre endroit par une deuxième victime présumée.
Par conséquent, il existe désormais deux plaintes, de deux victimes présumées, toutes deux salariées de l’UPR et embauchées par votre seule décision. Vous expliquiez, à la suite de la lettre initiale des signataires envoyée le 18 avril, qu’il «n’y avait pas de plainte et donc pas d’affaire». Aujourd’hui, s’agit-il toujours de « simples rumeurs », comme vous l’assuriez dans votre vidéo le 6 juin dernier?
Alors qu’une mise en examen devient de plus en plus probable, organiser dans la précipitation un congrès ressemble à une fuite en avant pour devancer la justice. Or la justice concerne tout le monde, y compris les présidents de partis, tout fraîchement élus soient-ils.
Comme vous le conseilliez sagement à François Fillon (1) ou à Richard Ferrand (2), nous vous conseillons à notre tour de vous mettre immédiatement en retrait de vos responsabilités de président de l’UPR pendant le temps des procédures judiciaires.
Bien évidemment, nous respectons le principe de la présomption d’innocence et nous laissons à la justice le soin de faire son travail. Cela dit, si vous adoptez l’attitude digne que nous vous conseillons, vous honorerez notre mouvement de libération nationale qui s’est toujours targué de ne pas faire l’objet d’affaires judiciaires.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations républicaines.
(1) Vidéo UPR-TV du 2 mars 2017 de 18 minutes 10 secondes à 20 minutes
https://www.youtube.com/watch?v=xFKXQoKbIt8&feature=youtu.be&t=1087
(2) https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-12-septembre-2019-17h00-lupr-demande-a-richard-ferrand-davoir-la-decence-de-presenter-sa-demission-de-la-presidence-de-lassemblee-nationale/
1/ ANTONIOTTI Marc – Délégué adjoint Bouches-du-Rhône (13)
2/ AVOT Laure – Attachée presse de l’UPR et ex-salariée du siège
3/ BARTKOWIAK Stanislas – Délégué départemental Indre-et-Loire (37)
4/ BEN HELAL Elies – Délégué départemental Nord (59)
5/ BERDER Gilles – Délégué départemental Loiret (45)
6/ BEROFF Vincent – Ex-Délégué régional Rhône-Alpes
7/ BÉTEND Guillaume – Délégué régional Bretagne et candidat aux élections européennes 2019 (n°77)
8/ BOIZET Éric – Membre du Bureau national
9/ BORDEAU Martin – Délégué départemental Mayenne (53)
10/ BOSY Carole – Ex-Déléguée départemental Saône-et-Loire (71)
11/ BOURGEOIS Quentin – Candidat aux élections européennes 2019 (n°15)
12/ BOUTIN Johanna – Déléguée adjointe Loire-Atlantique (44)
13/ BOUVIER Claire – Déléguée adjointe PACA
14/ BROUSSEAU Vincent – Membre du Bureau national, Responsable national pour les questions monétaires et le rétablissement du Franc et candidat aux élections européennes 2019 (n°3)
15/ CHARPENTIER Jacques – Délégué régional Centre et Coordination des délégations
16/ CHEVALLIER Jacques – Délégué adjoint Yvelines (78)
17/ CLAIR Édouard – Délégué départemental Côte d’Or (21)
18/ CONTE Philippe – Candidat aux élections européennes 2019 (n°11)
19/ COURTECUISSE Maxime – Référent départemental Ille-et-Vilaine (35)
20/ DÉCIUS Martine – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Seine-Saint-Denis (93), Responsable national pour l’industrie numérique, la cybersécurité, et les GAFAs et candidate aux élections européennes 2019 (n°12)
21/ DE LAVALLÉE Manuel – Délégué adjoint Seine-Saint-Denis (93), Candidat aux élections municipales 2020 à Montreuil et aux élections européennes 2019 (n°67)
22/ DE ROHAN-CHABOT Jean – Membre du Bureau national, Délégué régional Bourgogne, Délégué départemental Nièvre (58), Responsable national pour le Travail et le suivi des partenaires sociaux et candidat aux élections européennes 2019 (n°17)
23/ DESANGLES Gaylord – Référent départemental du Rhône (69)
24/ DUMONS Clément – Délégué départemental Eure-et-Loir (28)
25/ DURNEZ Olivier – Membre du Bureau national, Délégué départemental Pas-de-Calais (62), Délégué régional Nord-Pas-de-Calais, Responsable national pour la réindustrialisation et les évolutions technologiques et candidat aux élections européennes 2019 (n°45)
26/ ERRAHMANE Karim – Délégué départemental Seine-Maritime (76)
27/ ETCHOIMBORDE Jean-Pierre – Délégué adjoint Gironde (33)
28/ FLEIFEL Richard – Délégué départemental Val-de-Marne (94)
29/ GALLOIS Charles-Henri – Membre du Bureau national, Responsable national de l’Économie et candidat aux élections européennes 2019 (n°5)
30/ GARÇON Gilles – Référent départemental Gironde (33) et candidat aux élections municipales 2020 à Bordeaux
31/ GIESSINGER Simon – Délégué régional Lorraine et candidat aux élections européennes 2019 (n°51)
32/ GOMBERT Philippe – Délégué régional Limousin, Délégué départemental Creuse (23) et candidat aux élections européennes 2019 (n°47)
33/ GOURDET Chantal – Déléguée adjointe Puy-de-Dôme (63)
34/ GRANDJEAN Jacques-Étienne – Délégué adjoint Yvelines (78)
35/ GRATTE Ivan – Délégué adjoint Gironde (33)
36/ GUERREIRO Arnaud – Délégué adjoint Vendée (85)
37/ HÉNOUX Béatrice – Membre du Bureau national, Responsable national pour le Commerce et l’Artisanat, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°6)
38/ HEYVAERTS Sylvie – Référente départementale Aisne (02) et candidate aux élections européennes 2019 (n°14)
39/ HILLION Sylvain – Délégué adjoint Indre (36)
40/ HIRSCH Thomas – Délégué régional Languedoc-Roussillon
41/ HOUSSIN Grégory – Délégué départemental Loir-et-Cher (41)
42/ HUSSON Sophie – Membre du Bureau national et Responsable national pour la Justice et chargée des affaires juridiques
43/ JAFFRENOU Gildas – Ex-service courrier de l’UPR et ex-rédacteur de tracts
44/ JOUSSET Julien – Référent départemental Isère (38)
45/ LEMESRE Éric – Membre du Bureau national, Adjoint au Chargé de la Coordination des délégations, Délégué départemental Sarthe (72) et candidat aux élections européennes 2019 (n°21)
46/ LE RAY Marie-Françoise – Candidate aux élections européennes 2019 (n°60)
47/ LETOURNEL Nicolas – Délégué départemental Indre (36)
48/ LOISEL Olivier – Délégué régional Aquitaine et candidat aux élections européennes 2019 (n°43)
49/ MAINTENAY Hugues – Candidat aux élections européennes 2019 (n°57) et présentateur UPR TV
50/ MAIOLINO René – Délégué adjoint Alpes-Maritimes (06)
51/ MATHIEU Frédéric – Délégué départemental Vosges (88)
52/ MAUCORPS Ivan – Référent départemental Seine-et-Marne (77)
53/ MARCEAU Philippe – Délégué régional Franche-Comté et Délégué départemental Territoire de Belfort (90)
54/ MARTIN Nicolas – Membre du Bureau national et Chargé de la coordination des délégations
55/ MATHARAN Benoît – Membre du Bureau national, Délégué départemental Gers (32) et candidat aux élections européennes 2019 (n°23)
56/ MERCIER Éric – Délégué adjoint Maine-et-Loire (49) et Formation des militants
57/ MOLLIER Lauriane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°20) et YouTubeuse « Vue Autrement »
58/ MOREL Anne – Déléguée adjointe Rhône (69) et candidate aux élections européennes 2019 (n°68)
59/ NEY Patricia – Déléguée régionale Auvergne et Déléguée départementale Cantal (15)
60/ NINVIRTH Isabelle – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Charente-Maritime (17), Responsable nationale pour la Famille et la lutte contre l’exclusion, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°8)
61/ NOËL Nicolas – Délégué départemental Côtes-d’Armor (22)
62/ NOIREZ Éric – Délégué régional Île-de-France Est et candidat aux élections européennes 2019 (n°29)
63/ PARISOT Alain – Membre du Bureau national, Délégué régional Pays de la Loire, Responsable national pour les PME et candidat aux élections européennes 2019 (n°59)
64/ PAUCHET David – Membre du Bureau national, Délégué régional PACA, Délégué départemental Hautes-Alpes (05), Chargé de la veille médiatique et de la revue de presse et candidat aux élections européennes 2019 (n°7)
65/ PIVETEAU Frédéric – Référent départemental Charente (16)
66/ PONS Thierry – Membre du Bureau national, Délégué régional Midi-Pyrénées, Responsable national pour le Logement et candidat aux élections européennes 2019 (n°53)
67/ RAPIN Michel – Délégué départemental Pyrénées-Atlantiques (64)
68/ RENAUD Rémi – Directeur de campagne des élections municipales 2020 et ex-salarié du siège
69/ REUTER Cyrille – Membre du Bureau national et Chargé de la veille des conflits sociaux
70/ ROBLIN Frédéric – Délégué départemental Alpes-Maritimes (06)
71/ ROCHEREAU Robin – Délégué adjoint Rhône (69)
72/ RODRIC Alain – Délégué départemental Cher (18)
73/ ROUSSEAU Anthony – Délégué départemental Pyrénées-Orientales (66)
74/ SCHWAB Killian – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)
75/ SÉNAC Sophie – Membre du Bureau national, Déléguée départementale La Réunion (974), Responsable national pour les Transports et l’Équipement et candidate aux élections européennes 2019 (n°46)
76/ SOHM Valéry – Déléguée adjointe Alpes-Maritimes (06) et candidate aux élections municipales 2020 à Nice
77/ SONNETTE Lionel – Délégué régional Corse et Délégué départemental Haute-Corse (2B)
78/ SONNIER Hugo – Délégué départemental Loire-Atlantique (44), candidat aux élections municipales 2020 à Nantes et aux élections européennes 2019 (n°37)
79/ THEVENEAU Raphaël – Délégué adjoint Corrèze (19)
80/ TREMBLIER Émilie – Déléguée adjointe Charente-Maritime (17)
81/ VANONI Jason – Référent départemental Meurthe-et-Moselle (54)
82/ VÉRA-DOBROES Anthony – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)
83/ YANEZ Jérôme – Ex-Responsable national pour l’Écologie et candidat aux élections européennes 2019 (n°71)
84/ ZIANI Mimoun – Membre du Bureau national, Chargé du militantisme de terrain et candidat aux élections européennes 2019 (n°41)
85/ ZIOUANE Zamane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°2) et présentatrice UPR TV
Dans mes « règlements de compte » de fin de confinement (ou presque), je voudrais revenir sur cette lamentable histoire qui secoue l’UPR. Après avoir énoncé ce que je pensais de ce président accroché à sa place, prêt à embarquer dans sa chute tout le mouvement, je vais dire quelques mots de la liste concurrente (et homologuée) à celle de cet inamovible autocrate.
Rappelons d’abord que l’UPR, qui se targue pourtant d’une volonté de développer plus de démocratie au sein de la société (entre autres, du moins dans son programme, par le recours au RIC (référendum d’initiative populaire) et plus généralement à des référendums sur tous les sujets importants), n’a pas cru bon encore de désigner ses dirigeants à la proportionnelle (intégrale), puisque la liste qui arrive en tête à l’élection triennale du congrès du parti rafle l’ensemble de la mise.
Mais revenons à la liste concurrente de celle de François Asselineau. Une nouveauté au sein de l’UPR. Ce sera celle de Philippe Conte. « Une nouvelle ère pour l’UPR ». Certes, elle est menée par un nouveau venu qui n’a jamais été au Bureau National de l’UPR, mais il en ressort quand même que cette liste comporte parmi ses membres (29 titulaires et 29 suppléants) pas moins de 24 des 38 signataires de la fameuse lettre interne qui fut à l’origine du scandale que l’on sait. Soit 63 % environ des signataires, autrement dit près des deux-tiers. On ne peut donc s’étonner que cette liste « dissidente » soit soutenue par lesdits « signataires » ou « putschistes » comme diraient certains. Puisque c’est en partie leur propre liste (24/58, soit un peu plus de 40 %, quand même, des candidats).
Mon point de vue (dont personne n’a que faire, mais je le donne quand même), et je l’ai dit dès le départ, est que la seule manière de ne pas casser en deux ou de détruire l’UPR (essentiellement sur une question de non-démocratie interne), aurait été de trouver un président (ou une présidente) et des collaborateurs de consensus. Ce que proposaient divers personnes dont un groupe de représentants de l’UPR de la France hors métropole et de l’étranger.
– Ni des gens de la « bande » d’Asselineau (qui finalement n’a ni classe, ni amour-propre et bien évidemment aucune humilité, et une certaine indécence, et demande aux autres, sur l’air des lampions, de faire ce que lui-même se refuse à faire : démissionner et se mettre en retrait).
– Ni des gens de la « bande » de Boizet (à l’origine de la lettre), Brousseau et Gallois – les seules deux autres personnes en dehors d’Asselineau ayant une certaine visibilité ou lisibilité publique nationale – et Zamane Ziouane, la « Gilet Jaune » première colistière d’Asselineau pour les Européennes passées, ceux qui se sont mis en avant pour l’occasion.
D’ailleurs, dans mon esprit, il ne s’agit pas que d’une question de consensus, mais aussi de responsabilité. Le BN en son ensemble est aussi responsable que François Asselineau dans ce qui est arrivé. Je ne parle même pas des fuites externes vers la presse aux ordres de l’européo-mondialisme! Leur laissez-faire (non imposition d’une réunion mensuelle pourtant statutaire, non mise aux voix des embauches, non « révolte » d’un trésorier qui ne voyait même plus passer les pièces-comptables, etc.), leur agrément à l’occasion (sur les questions de salaire et de voiture de fonction) en font finalement des complices des dérives présidentielles.
Le pire est que cela fait des années (apprend-on peu à peu) que cela dure et que cela s’est toujours réglé de la même manière par un sur-taux de démissions, et de départs plus ou moins discrets. Sans parler encore des exclus qui n’avaient simplement pas l’heur de plaire au président (Asselineau n’aime que les gens soumis et marchant comme il veut ; il déteste être contesté et qu’on lui fasse de l’ombre, puisque il sait tout et a la science infuse sur tous les sujets ; et d’ailleurs peu importe pour lui les compétences de chacun ; on ne compte plus, dit-on, les documents internes, études, synthèses qui ont mené à rien sauf à de la frustration et portes claquées dans l’indifférence apparente du président qui a pourtant choisi ses colistiers !).
Points positifs cependant à mettre à l’actif de la liste Conte :
1 – La part de l’élément féminin. L’UPR est un parti très masculin, à la base de bons colleurs d’affiches généreux sur leur temps et leur argent. Agissant pour la cause et non pour une place, d’ailleurs hypothétique. Les femmes y sont apparemment très minoritaires. Or, je note que, tous candidats à responsabilités nationales confondus, soit 58 personnes, il y a 19 femmes, soit pratiquement un tiers. Ce qui n’est pas un si mauvais pourcentage. De plus je note que ce sont deux femmes qui sont proposées aux postes de secrétaire générale et de trésorière.
2 – Il y a une volonté très affichée de refondre totalement le fonctionnement de l’UPR pour une bien plus grande démocratie et beaucoup moins de « verticalité » comme on dit de nos jours. Une direction plus collégiale, des rapports plus directs.
3 – Il y a enfin cette autre volonté de changer radicalement de stratégie devant le fiasco prévisible et inéluctable de l’élection présidentielle de 2022. Il s’agirait d’être le parti du ou plutôt des référendums, pour une démocratie plus directe et l’initiative populaire. Sans abandonner bien sûr le Frexit, la sortie de l’euro et la sortie de l’OTAN. Avec une ouverture vers l’extérieur et d’autres organisations.
***
Je viens d’apprendre (les informations sortent au compte-gouttes) que la liste Asselineau a pour intitulé « Cap sur le Frexit en 2022 » : là déjà on peut dire que s’est râpé. Sauf miracle. Ou alors par un autre que lui… Et qu’une troisième liste sera mise aux voix lors du Congrès : « Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie » (il s’agit ici avant tout de la démocratie interne à l’UPR) conduite par Sylvain Fontaine.
Voici des extraits de « L’appel du 2 mai 2020 de Sylvain FONTAINE » :
La crise actuelle que traverse notre parti depuis 2 semaines est symptomatique d’une maladie que l’UPR a contracté depuis bien plus longtemps: le despotisme. Son président actuel ne s’y est pas trompé qui, dans son allocution du 25 avril dernier, a orienté cette crise née d’une forte présomption d’abus de pouvoir de sa part vers une volonté de certains responsables de l’évincer du pouvoir. C’est bien le pouvoir qui est donc au cœur de cette crise et plus précisément le pouvoir du président de l’UPR.
Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Un vote du Congrès de l’UPR (ensemble des adhérents) pour désigner le président de l’UPR et son bureau d’aides (c’est ainsi que François Asselineau a qualifié le Bureau National dans son allocution) pour les 3 prochaines années ne guérira pas le mal, car ce vote ne changera pas les pouvoirs du président qui font de lui un président-despote. Ses pouvoirs sont en effet prévus par les statuts.
– le président fait partie des 4 instances dirigeantes de l’UPR, dont l’une des 4 est constituée de lui-même;
– le Bureau National, de 28 membres en plus du Président, et ce bureau élargi, de 57 membres en plus du Président, ne sont composés que d’adhérents choisis directement par le Président;
– le Conseil National est composé majoritairement d’adhérents choisis par le Président, directement, ou indirectement via le Bureau National puisque seuls les élus en dehors d’une liste UPR et les 25 adhérents tirés au sort échappent à leur désignation par le Président (directement ou via le bureau national).
Tous les pouvoirs de l’UPR sont donc dans les mains d’adhérents qui doivent leur place à son président.
Cette organisation est antidémocratique. La démocratie ne se résume pas à élire un Président ayant tout pouvoir tous les 3 ans. Elle est basée sur la conviction que tout homme en vaut un autre et qu’aucun ne peut se prévaloir d’avoir plus de pouvoir qu’un autre. Un système démocratique cherche donc constamment à limiter le pouvoir de ceux qui se trouvent en situation dominante par rapport aux autres.
De l’organisation antidémocratique actuelle découle naturellement un fonctionnement tout aussi antidémocratique: la confidentialité des ordres du jour et des décisions qui sont prises dans les différentes instances en fait partie. Qui de nous a déjà lu un ordre du jour du Conseil national ou du Bureau National ? Qui de nous a déjà lu un compte-rendu de ces instances ? Il en est de même de la désignation des candidats aux élections qui sont désignés sans qu’on arrive à savoir comment et par qui. Il en est de même de l’utilisation des budgets: qui de nous sait seulement si l’on peut se faire rembourser ses frais de militantisme (frais d’utilisation de sa voiture personnelle pour coller des affiches ou distribuer des tracts, se rendre à des réunions, etc…) ? Ce goût du secret ou ce manque de transparence encouragent les réflexes individualistes, les comportements de courtisans et, au final, les abus qui sont autant d’atteintes à la démocratie.
Notre système antidémocratique actuel est politiquement mortel car il est incohérent avec notre devise: l’union du peuple pour rétablir la démocratie. Comment l’UPR espère-t-elle convaincre une majorité de nos concitoyens qu’elle souhaite rétablir la démocratie en ayant un fonctionnement antidémocratique ? Comment l’UPR, qui dénonce à juste titre le despotisme de l’Union Européenne, peut-elle convaincre nos concitoyens qu’il faut s’en libérer, quand elle place ses adhérents dans un système despotique ?
Voici quelques propositions :
1. Démocratiser la désignation des délégués, responsables ou référents, ainsi que des candidats UPR aux élections françaises.
– Election de tout représentant local de l’UPR (délégués régionaux, départementaux, adjoints de délégations dans les circonscriptions, responsables cantonaux ou communaux éventuels, …) par les adhérents du périmètre concerné.
– Etablissement des listes de candidats UPR aux élections par les adhérents des périmètres concernés.
2. Assurer le pluralisme des opinions politiques au sein des instances nationales
– Election du Président et des membres titulaires et suppléants du Bureau National au scrutin proportionnel intégral à 1 tour. Une liste ne pourra donc avoir un de ses représentants titulaires que si elle obtient au moins 1/29 du total des suffrages. Le Président sera la tête de liste de la liste majoritaire.
3. Promouvoir le débat politique entre adhérents
– Mise en place de lieux d’échanges d’idées politiques entre les adhérents, avec, si ces lieux sont d’expression verbale, l’égalité du temps de parole des intervenants.
4. Garantir la transparence du fonctionnement du parti
Il aurait pu également évoquer une gestion démocratique du site de l’UPR et de UPR-TV. Et plus généralement une démocratie plus directe, sans trop d’intermédiaires inutiles et bureaucratiques.
Une lectrice m’a fait remarquer qu’il n’était pas si sûr que ça que Flavie Flament n’agréait pas si peu de gréements que sont les strings. Effectivement, sur cette photo c’est sans doute cet objet que porte la traumatisée, ou guère plus.

On peut noter sur son visage toute la douleur qu’elle pouvait ressentir encore depuis le temps lointain de son « viol ». Et tout son consécutif dégoût à s’exhiber : elle était obligée, elle faisait ça pour arrondir ses fins de mois, son petit salaire de la télé étant insuffisant pour s’acheter son manoir du Touquet. Et c’est bien la Mater Dolorosa qui transpire.
Comme ici, d’ailleurs :

Ou là :

Enfin, le personnage n’a pu, également, s’empêcher d’honorer la mode des pantalons taille ultra-basse avec petite-culotte réduite :

Pauvre femme, elle fait vraiment pitié. Je compatis à sa douleur. Éternelle douleur…
En attendant, elle est responsable (au moins indirecte et impunie, et insouciante) de la mort d’un homme : David Hamilton.