Hier, il m’est venu l’idée soudaine, puisqu’en ce moment on nage dans la folie technologiste, mondialiste et totalitaire d’un virus qui, a tout prendre, ne serait sans doute pas plus mortel qu’un autre de toute la série des virus responsables des gros rhumes et des grippes, ou des formes sévères de la grippe mais là essentiellement si on tarde à la soigner – ce que l’on sait faire partout dans le monde en utilisant deux ou trois protocoles finalement assez similaires – et surtout sur des sujets affaiblis et à pluri-pathologies sérieuses, en particulier pulmonaire,
… de m’intéresser (je ne l’ai jamais vraiment fait jusqu’ici, ou de loin seulement) à l’histoire du sida et du VIH (virus de l’immunodéficience humaine, HIV en anglais – langue qui semble toujours vouloir marcher à l’envers de la nôtre, et même pays, avec la circulation automobile à gauche)qui serait un virus responsable du Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise (AIDS en anglais), ce qui rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes, de la plus bénigne à la plus grave.
Le discours officiel, dominant, celui de l’industrie pharmaceutique et de tous les milieux de la recherche scientifique ou prétendue telle, financée par cette industrie et autres « généreux donateurs désintéressés » (Bill Gates et combien d’autres « philanthropes » des plus criminels, et ceci déjà depuis plusieurs décennies) …
… est que ce dit, ce prétendu virus (qui n’a jamais encore vraiment été observé ; c’est un peu comme le graviton dont certains disent qu’il serait l’élément organisant la gravitation universelle) se transmettrait par divers fluides du corps humain : sang, lait maternel, sperme, sécrétions vaginales, salive…
On nous dit également que l’on serait ici face à une pandémie responsable depuis 1981 de la mort de plus de 30 millions (ou 40 selon les sources) d’êtres humains. Plus 20 millions d’hospitalisés, plus je ne sais combien de séropositifs dont la moitié environ ne recevrait aucun soin particulier. Essentiellement dans deux types de société que tout oppose : les sociétés dites développées à mégapoles (Amérique du Nord, Europe…) et dans les sociétés africaines subsahariennes les plus pauvres, à mégapoles ou non.
Wikipédia, qui est la Voix de Son Maître en tous les domaines, nous dit :
« Bien qu’il existe des traitements antirétroviraux luttant contre le VIH et retardant par conséquent l’apparition du sida, réduisant ainsi la mortalité et la morbidité, il n’existe à l’heure actuelle aucun vaccin ou traitement définitif. Le moyen de lutte le plus efficace reste donc la prévention, qui passe notamment par les rapports sexuels protégés et la connaissance de son statut sérologique de manière à éviter d’infecter autrui. »
Quel beau discours parfaitement creux.
En effet, il n’y a aucun vaccin, pourtant on y dépense des sommes folles, et il n’y en aura jamais aucun. Autant de recherches inutiles. Mais pourquoi n’y a-t-il aucun vaccin, depuis le temps, pour éradiquer le méchant virus ? Eh bien, la réponse est d’une simplicité enfantine : parce que CE VIRUS N’EXISTE PAS. Parce que les preuves apportées par Luc Montagnier et consorts et autre Robert Gallo n’en sont pas, ou du moins, ne sont pas du tout probantes pour une bonne partie du monde scientifique : celui qui pense avec sa tête et son cœur (si vous voulez du genre du Professeur Raoult) et non avec son porte-monnaie, sa renommée (triste renommée) et son antihumanisme (par exemple une Buzyn ou un Véran, etc).
Oui, mais quand même, direz-vous, Luc Montagnier est prix Nobel, ou plus exactement co-lauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du prix Nobel de médecine de 2008 pour la « découverte » du virus du sida.
Mais qu’est-ce que cela prouve ? lorsque l’on étudie un peu la manière dont fonctionne cette officine suédoise du prix Dynamite comme il conviendrait mieux de l’appeler. Cette officine est sollicitée par tous les grands groupes de pressions financière, industrielle, médiatique de la planète. Nobel était lui-même un chimiste et industriel dans le domaine des armements. Ne pas l’oublier.
Ceci est présenté comme le schéma d’un virus du sida. Il est presque sympathique avec ses petites couleurs. Donc se serait le « grand méchant loup » du sida. Il serait plus honnête de dire que c’est une vue de l’esprit, une extrapolation, une vue d’artiste comme on dit, car on n’a aucune photographie de microscope électronique le concernant, mais de « possibles » traces de ses effets… Et beaucoup de supposés ou présupposés non vérifiés et non vérifiables.
Cela me fait penser à toutes ses « attestations » formelles de l’existence de telle ou telle « nouvelle » particule éphémère (jusqu’à plus soif de découvertes) dans le domaine de la micro-physique atomique.
On l’a tellement peu observé et bien mal modélisé ce virus, que les tests de séropositivité sont une véritable arnaque, un défit à la raison. Il en est dit beaucoup plus à ce sujet dans les vidéos qui suivent.
*
Mais si le virus n’existe pas, que soigne-t-on alors ? On ne soigne pas ;ou plus précisément on tue à petit feu, aujourd’hui par un triple cocktail de produits hautement toxiques (les « fameux » ARV, antirétroviraux), et ceci suite à des diagnostics aberrants et autres pseudo-tests du sida (d’ailleurs très variables d’un pays à l’autre, et même d’un État à l’autre aux États-Unis). Cf. ce témoignage d’un médecin africain :
Pour réellement se guérir du sida qui lui existe bien (à condition de lui donner une définition précise, ce que nous faisons plus bas), ce syndrome d’immuno-déficience acquise, il faut éliminer la déficience immunitaire acquise. Tous les mots sont important dans cette définition. Sont exclues les personnes qui ont un système immunitaire défaillant de naissance, on a vu que certaines victimes du Covid-19 en étaient ou en sont atteintes, par exemple.
J’ignore la manière dont on soigne les personnes à système immunitaire défaillant (sans anti-corps…). Mais je crois avoir compris comment il fallait soigner non pas selon les dogmes, mais selon sa conscience, les personnes « atteintes du sida ».
1 – Par l’arrêt de tout traitement spécifique, traitement hautement toxique (je rappelle que, sauf erreur, ces traitements coûtent chers et nécessitent une posologie lourde – une aubaine pour les criminels de l’industrie pharmaceutique) ;
2 – Attaquer le problème à sa source. Dans les pays développés, cela relève d’une bonne hygiène de vie. Et de lutte contre la toxicomanie. Les toxicomanies.
Pourquoi le sida est-il « apparu » dans les grandes cités ultra-permissives de la côte ouest des États-Unis (San Francisco, Los Angeles, …), et pourquoi dans les milieux homosexuels masculins ? Et en particulier ceux d’une certaine « gauche hédoniste » que l’on n’appelait pas encore bobo à l’époque. Comme le disent les gens sensés : on a jamais vu un virus choisir le sexe de ses victimes ! Un bon nombre d’homosexuels masculins, certes confinés entre eux, sont moins à multi–partenariat sexuel qu’obsédés de leur queue et plus encore amoureux des sensations fortes, par le recours à un tas de produits toxiques pour se droguer. Il serait bon d’en connaître l’origine et la toxicité.
On évoque en particulier des « poppers » (nitrite d’amyle), des médicaments détournés de leur usage qui est de traiter des maladies cardiaques telle que l’angine de poitrine. Ces substances sont des vasodilatateurs, inhalées elles dilatent les vaisseaux sanguins. On nous dit qu’à partir des années soixante-dix du siècle dernier, le milieu homosexuel masculin, et bisexuel, en particulier en a fait consommation courante comme euphorisant, prolongateur de la sexualité, et aussi dans le but d’atténuer la douleur et de faciliter la pénétration « antinaturelle ». Ce serait entre le quart et la moitié des homosexuels masculins qui auraient, qui ont encore recours à ce « procédé ». On évoque également l’usage du protoxyde d’azote plus connu sous le nom de « gaz hilarant », anesthésique léger utilisé pour suppléer à la morphine dans le traitement de la douleur par exemple liée à l’herpès ou au sarcome de Kaposi, maladie dont des études ont montré, justement, qu’elle pouvait être provoquée par les « poppers ». .
Pourquoi le sida est-il évoqué également parmi les drogués « normaux », tant femmes que hommes. Pour la même cause : la toxicomanie et les mêmes pratiques détournant les médicaments de leur bon usage.
Pourquoi les hémophiles sont également atteints ? Ou étaient également atteints ? Parce qu’ils ont reçu, à cause de leur maladie, des transfusions sanguines de « mauvais sang », celui de gens atteints du sida, un sang pollué par les drogues ou médicaments détournés et par les prétendus médicaments anti-sida, et si l’on peut dire un sang dégénéré, affaibli, sans anti-corps, etc. Un sang malade. Là on peut remonter jusqu’à l’Affaire du sang contaminé. Il faut se rappeler que pendant longtemps la prison, très généralement lieu de rassemblement de tous les vices, était le premier fournisseur des collectes de sang (pollué de drogués) pour les hôpitaux.
Pourquoi nous dit-on que cette maladie est une MST, ce que l’on appelle encore parfois et plus clairement « maladie vénérienne » ? Pourquoi pendant des années on nous a bassiné, et nous bassine encore avec le sida qui serait une sorte de syphilis des temps moderne, de papillomavirus, d’herpès, chancre mou ou blennorragie en bien pire ? D’une invasion gigantesque ! Une maladie transmise par le sang (déficient, malade, toxique), oui, mais par le sexe, il ne semble pas. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des scientifiques et pas qu’un.
La meilleure preuve sans doute est que de nombreuses études, dans le monde entier ont conclu que le taux de sida au sein de la population des prostituées (je ne sais pas si cela a été fait auprès de prostitués mâles également) se situerait entre 1 et 3 %. Sans trop craindre de se tromper on peut dire que les prostituées sidaïques sont probablement des prostituées droguées. Et quand on sait aussi qu’il existe des gens clients des prostituées sexuellement des deux bords, le pourcentage est vraiment dérisoire.
Pourquoi une telle présence, voire énorme présence de sidaïques dans nombre de pays africains sub-sahariens ? Et apparus d’un seul coup ! Du jour où les tests se sont développés.
Parce que, je le répète, la détection n’est pas très normée(et l’on peut même risquer le terme de pas très, ou pas assez scientifique), ce qui range sous le même intitulé de sida des pathologies diverses. Le test, les tests de séropositivité sont des tests ni probants ni univoques. Et dans le fond, on ne sait pas trop ce que l’on teste. Une maladie spécifique rétrovirale (au virus invisible au microscope) dénommée sida ? Un ensemble de pathologies déjà bien connues qui n’ont rien à voir avec un dit virus du sida ? Ou encore rien du tout ? Ou un état normal dû à une spécificité du moment ou pas comme par exemple le fait d’être enceinte, ou de posséder un sang d’un groupe plutôt que d’un autre ?
J’ai rappelé plus haut que selon la doxa encore dominante le virus du sida « rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes ». Ce qui me semble plus exact d’affirmer est que LE SIDA N’EST PAS UNE MALADIE RÉTRO-VIRALE, MAIS LE NOM GÉNÉRIQUE DONNÉ À UN ENSEMBLE DES PLUS COMPOSITES D’INFECTIONS, LARGEMENT RÉPANDUES AU SEIN DES POPULATIONS AUTOCHTONES SOUS FORME ENDÉMIQUE, PAS OU MAL SOIGNÉES. QUAND CE N’EST PAS TOUT SIMPLEMENT UNE ABSENCE DE MALADIE DUE À UNE INTERPRÉTATION FORT CONTESTABLE DES TESTS DITS DE SÉROPOSITIVITÉ.
Autrement dit : le sida, l’immuno-déficience n’est pas la cause d’infections opportunistes mais la conséquence d’une absence de prises en charges de maladies sérieuses, sévères et bien connues. Doublé d’un traitement mortifère qui achève les malades à plus ou moins long terme. Ou d’une erreur de diagnostic. Pire encore : en absence de tout symptôme de maladie.
« On ne meurt pas du virus du sida, mais par exemple d’un simple rhume » nous dit-on. Personnellement j’aurais envie d’écrire : on meurt d’une maladie pulmonaire anciennement présente sur des sujets affaiblis par leur mode de vie et décuplée par des « médicaments » aux effets secondaires dévastateurs (il y a un long exemple dans les vidéos qui suivent).
En Afrique, parmi les causes réelles de ce que l’on appelle globalement « sida », il y a d’abord tout simplement des conditions de vie et d’hygiène déplorables dues à la misère pour ne pas dire la très grande misère au-delà même de la pauvreté (dans les bidonvilles par exemple), l’entassement de population, la sur-natalité (mais aussi la sur-mortalité infantile), une survie chaotique, l’absence de tout recours aux soins médicaux, la mauvaise qualité de l’eau (non potable, croupissante), l’absence de réseaux d’assainissement, une présence extrême et endémique de maladies telles que la malaria, la tuberculose, la typhoïde, la dysenterie, etc.
Il n’y a pas de virus qui rende immuno-déficient, et il y a encore moins de « médicaments » qui soignent ce virus magique, mais il y a des états pathologiques bien connus que l’on ne soigne pas ou peu ou mal, ou que l’on ne traite pas sanitairement et d’une manière massive. États endémiques qui rendent immuno-déficient. Auxquels on peut ajouter la mauvaise ou sous-alimentation. Et je le répète un dépistage douteux qui fait de gens sains des sidaïques qui vont mourir plus ou moins rapidement de leur traitement ! La « séropositivité » peut être causée par toutes sortes de choses : malaria, lèpre, syphilis, transfusion de « mauvais » sang, etc.
Quand on sait en plus les actions criminelles de certains, en Afrique en particulier, dans le domaine de ladite « prévention » ! et de ladite « philanthropie » !!! Il n’y a pas de quoi s’étonner de tout ça.
Je voudrais signaler ce que finalement Montagnier préconisait ces dernières années contre le dit « sida » et son virus fantomatique, c’est ici :
Pour conclure, je voudrais dire que l’une des conséquences du sida a été de culpabiliser (une fois déjà) les populations par le moralisme et l’infantilisation médiatique. Il y a de bons et de mauvais partenaires sexuels, il faut se protéger. Cette idée démoniaque de se méfier de l’autre, de craindre même ses proches, d’ériger des barrières, d’être contrôlé, suivi, surveillé ne date finalement pas de la technodémie du Covid-19, mais au moins du début des années 80.
C’est bien pourquoi ces histoires (vraies ou fausses, peu importe) de viols et d’agressions sexuelles (jusqu’à la bêtise, mais l’homme et … la femme ignorent la juste mesure) s’intègrent parfaitement à l’air du temps, à l’idéologie dominante de l’époque. Ou encore au « suicide » de David Hamilton.
Pour en savoir plus sur le sida et le VIH voici quelques vidéos parmi d’autres possibles :
Le solde négatif Targets2 de l’Italie bat un nouveau record historique
Comme le souligne Eric Dor, professeur d’économie à l’IESEEG, le solde Target2 de la Banque d’Italie vient d’atteindre un nouveau record historique en avril 2020, à 512,899 milliards d’euros !
Rappelons que ce solde désigne le montant cumulé des capitaux sortis d’Italie pour aller se placer dans d’autres pays de la zone euro. Notamment en Allemagne, mais aussi aux Pays-Bas, au Luxembourg…
Ce solde résulte de l’accumulation des déficits de la balance commerciale, de la balance des services, et aussi des placements de capitaux ayant quitté la péninsule italienne pour s’investir, notamment en Allemagne, dans la perspective d’une explosion de l’euro.
Comme l’UPR l’a maintes fois rappelé, si l’euro explose, les capitaux placés dans une banque commerciale en Allemagne seront automatiquement convertis dans le nouveau deutsche Mark résultant de la désintégration de l’euro ; tandis que s’ils restent placés dans une banque commerciale en Italie, ils seront automatiquement convertis en nouvelles lires italiennes.
Or tous les économistes et tous les marchés financiers savent que dans ce cas :
– le nouveau deutsche Mark grimpera de quelque +20 à +30% par rapport au cours actuel de l’euro vis-à-vis du dollar,
– tandis que la nouvelle lire devrait se déprécier de -15 à -30% par rapport au même cours.
Cette anticipation est l’un des principaux moteurs qui alimente la fuite des capitaux de l’Italie vers l’Allemagne, au point de battre un nouveau record en avril (dernières données disponibles).
Ce nouveau record du solde #target2 négatif de l’Italie est en soi déjà très inquiétant quant à la viabilité de l’euro à terme.
Mais on en prend connaissance au moment même où le Tribunal constitutionnel allemand de Karlsruhe vient de disqualifier les arrêts de la #CJUE et de donner un coup d’arrêt à la croissance sans fin des rachats de dettes d’États par la BCE .
Conclusion : nouvelle et grave crise de l’euro en vue
Alors que la décision de la Cour suprême allemande met en émoi la communauté financière mondiale et les dirigeants de l’UE – à commencer par les dirigeants italiens -, ce nouveau record du solde négatif Target2 de l’Italie donne à penser qu’une nouvelle crise de l’euro est en vue.
Mais cette crise pourrait être encore bien plus grave que les précédentes car, cette fois-ci, la Banque centrale européenne a vu ses capacités d’intervention singulièrement bridées par la spectaculaire décision du Tribunal de Karlsruhe du 5 mai dernier.
En Inde, ils reprochent au fondateur de Microsoft d’avoir créé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice entre 2000 et 2017, qui ont paralysé environ 496 000 enfants.
L’avocat et environnementaliste américain Robert Francis Kennedy Jr., auteur, et opposant à la vaccination, a dénoncé le magnat et créateur de Microsoft, Bill Gates, pour avoir été impliqué dans un complot visant à contrôler le marché des vaccins, y compris celui du nouveau Coronavirus COVID-19, afin de contrôler la planète.
Kennedy Jr. est le fils de l’ancien sénateur Robert F. Kennedy et le neveu de l’ancien président John F. Kennedy ; Il est actuellement président du conseil d’administration de la Waterkeeper Alliance, un groupe environnemental à but non lucratif qu’il a aidé à fonder en 1999.
Par le biais d’Instagram, Kennedy Jr., a révélé une série d’informations qui ont placé Gates comme le protagoniste de ce réseau de conspiration dans lequel l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) aurait également été impliquée.
Dans sa présentation, Kennedy Jr. dit que Gates a un «complexe du Messie» et que les vaccins pour lui «sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités liées aux vaccins, y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une société mondiale d’identification des vaccins à micropuces, ce qui lui donnerait un contrôle dictatorial sur la politique sanitaire mondiale, fer de lance de l’impérialisme néo – entrepreneurial».
«L’obsession de Gates pour les vaccins semble être alimentée par une conviction messianique qu’il est ordonné de sauver le monde avec la technologie et une volonté divine d’expérimenter la vie de petits humains», ajoute Kennedy Jr.
L’échec de Gates en Inde
Le militant social soutient également que, sous la promesse d’éradiquer la polio avec 1,2 milliard de dollars, il y a des années, Gates a pris le contrôle du National Advisory Board (NAB) en Inde et a commandé [sic : diligenté ? imposé ?] 50 vaccins contre la polio (au lieu de cinq) pour chaque enfant avant l’âge de cinq ans.
« Les médecins indiens accusent la campagne de Gates d’avoir utilisé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice qui a paralysé 496 000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a opposé son veto au régime de vaccination de Gates et l’a expulsé avec le NAB. Les taux de paralysie de la poliomyélite ont chuté brutalement».
Il ajoute également qu’en 2017, l’OMS a admis qu’une souche vaccinale prédominait lors de l’explosion mondiale de la poliomyélite, qui, selon Kennedy Jr., provient du programme Gates Vaccine.
«Les épidémies les plus effrayantes au Congo, aux Philippines et en Afghanistan sont liées aux vaccins de Gates. En 2018, les trois quarts des cas mondiaux de polio provenaient des vaccins de Gates», dénonce le militant.
En 2014, la Fondation Gates a financé des essais de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par GSK et Merck, qui ont été administrés à 23 000 filles dans des provinces indiennes éloignées.
Sur ce total, rapporte Kennedy Jr., environ 1 200 filles ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Pendant ce temps, sept autres personnes sont mortes.
Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé Gates de violations éthiques généralisées dans ses enquêtes, en faisant pression sur les filles des villages vulnérables pour qu’elles signent le contrat de vaccination, intimidant les parents, falsifiant les formulaires de consentement et refusant les soins médicaux [aux] filles blessées [sic]. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.
Expériences de Gates en Afrique
En 2010, dit Kennedy Jr., la Fondation Gatesa financé un essai du vaccin expérimental contre le paludisme GSK, qui a tué 151 enfants africains et causé des effets indésirables graves tels que la paralysie, les convulsions et les convulsions fébriles chez 1048 des 5049 enfants.
«Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en Afrique subsaharienne en 2002, ses équipes ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Entre 50 et 500 enfants ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints : « Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments ». L’ancien économiste en chef de Nelson Mandela, Patrick Bond, [a dénoncé] les pratiques philanthropiques [sic] [de Gates et] décrit Gates comme « impitoyable et immoral », […] cite Kennedy Jr.
Il ajoute qu’en 2010, Gates a promis 10 milliards de dollars à l’OMS pour des questions visant à «réduire la population», en partie grâce à de nouveaux vaccins. Un mois plus tard, Gates a déclaré à Ted Talk que les nouveaux vaccins «pourraient réduire la population».
En 2014, l’Association catholique Dodors du Kenya a accusé l’OMS [de stériliser] chimiquement des millions de femmes […] avec une fausse campagne de vaccination «tétanos».
«Des laboratoires indépendants ont trouvé la formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Après avoir nié les accusations, l’OMS a finalement admis qu’elle développait des vaccins contre la stérilité depuis plus d’une décennie. Des accusations similaires sont venues de la Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines», a-t-il ajouté.
La plainte prévient que l’étude A2017 (Morgensen et. Al. 2017) a montré que le vaccin OMS DTC populaire tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il vise à prévenir. Les filles vaccinées ont subi 10 fois le taux de mortalité des garçons non vaccinés. Gates et l’OMS ont refusé de retirer le vaccin mortel que l’OMS applique à des millions d’enfants africains chaque année.
L’OMS est-elle kidnappée?
L’avocat de l’environnement soutient également que divers défenseurs de la santé publique dans le monde accusent Gates de détourner le programme de l’OMS des projets qui ont démontré leur capacité à réduire les maladies infectieuses et à promouvoir l’eau potable, l’hygiène, la nutrition et le développement économique.
«En plus d’utiliser sa philanthropie [sic] pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance des sociétés pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins et un vaste réseau de groupes de l’industrie pharmaceutique qui transmettent de la propagande trompeuse, mènent des études frauduleuses, mènent des opérations de surveillance et psychologiques contre [ceux qui veulent faire] vaciller les vaccinations et [utilisent] le pouvoir et l’argent pour faire taire la dissidence et forcer la conformité», a écrit Kennedy Jr.
Kennedy Jr. ajoute que, apparemment, la pandémie de COVID-19 est dans le meilleur intérêt de Gates, car il peut enfin utiliser la conjoncture pour appliquer de nouveaux programmes de vaccins produits par ses laboratoires pour les appliquer aux enfants américains.
En fait, en novembre 2018, Gates a mis en garde contre une pandémie mortelle qui pourrait bientôt toucher l’humanité et faire des ravages. Les mots ont été émis lors d’un événement organisé par la Massachusetts Medical Society et le New England Journal of Medicine.
Dans cet événement, il a averti qu’étant donné l’apparition continue de nouveaux agents pathogènes, le risque croissant d’une attaque bioterroriste et la connexion du monde par le transport aérien, «il y a une forte probabilité qu’une pandémie importante et mortelle se produise de nos jours». Et pire que tout, il a ajouté que le monde ne faisait pas beaucoup de progrès pour la prévenir et se préparer à y faire face.
En plus de la plainte de Robert Kennedy Jr., un rapport du réseau HispanTV avertit que l’insistance de Donald Trump à rouvrir les entreprises dans son pays et à supprimer la quarantaine au milieu de la pandémie pour forcer le retour des personnes au travail, cela se combine avec l’insistance de Bill Gates pour que les citoyens soient obligés d’utiliser leur futur vaccin contre le nouveau coronavirus, car les deux personnages recherchent des avantages politiques et économiques.
Ce lien existant entre les intérêts acquis de la Fondation Gates et du Parti républicain est encore plus visible avec le soutien public du sénateur Lindsey Graham à Bill Gates lui-même, pour que ce «philanthrope» postule pour diriger l’OMS, après [que] Washington [a retiré] sa contribution monétaire à cette entité, sous prétexte de sa «mauvaise gestion» face à la pandémie.
NB j’ai dû corriger ce texte (voir les [ ]) qui est probablement une traduction automatique, du moins pour le texte anglais.
Au niveau de l’analyse politique et sociale, je trouve qu’il résume très bien la situation mondiale. Quant à l’aspect religieux, je n’en dirai rien. L’heure est à l’union populaire et internationale la plus large. Et je ne suis pas ennemi, moi aussi, d’écraser les ténèbres technologistes, mégalomaniaques, tyranniques, criminelles et foncièrement anti-humaines.
* * *
APPEL POUR L’ÉGLISE ET POUR LE MONDE
aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté
Veritas liberabit vos. Jean 8:32
En ce temps de très grave crise, nous, Pasteurs de l’Église Catholique, en vertu de notre mandat, considérons comme notre devoir sacré de lancer un Appel à nos Confrères dans l’Épiscopat, au Clergé, aux Religieux, au Peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté. Cet Appel est également signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels, qui en partagent le contenu. Il est ouvert à la signature de ceux qui voudront en partager le contenu.
Les faits ont montré que, sous prétexte de l’épidémie de Covid-19, en bien des cas les droits inaliénables des citoyens ont été violés, en limitant d’une manière disproportionnée et injustifiée leurs libertés fondamentales, y compris l’exercice de la liberté de culte, d’expression et de mouvement. La santé publique ne doit pas et ne peut pas devenir une excuse pour bafouer les droits de millions de personnes dans le monde, et encore moins pour exonérer l’autorité civile de son devoir d’agir avec sagesse pour le bien commun; cela est d’autant plus vrai que les doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus: de nombreuses voix faisant autorité dans le monde de la science et de la médecine confirment que l’alarmisme à propos du Covid-19 amplifié par les médias ne semble absolument pas justifié.
Nous avons des raisons de croire – sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès – qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. Ces formes de limitions liberticides sont un prélude inquiétant à la création d’un Gouvernement Mondial hors de tout contrôle.
Nous croyons aussi que dans certaines situations les mesures de confinement prises, y compris la fermeture des activités commerciales, ont conduit à une crise qui a submergé des secteurs entiers de l’économie, ce qui favorise l’ingérence des puissances étrangères, avec des répercussions sociales et politiques graves. Ces formes d’ingénierie sociale doivent être empêchées par ceux qui ont la responsabilité du gouvernement, en adoptant des mesures pour protéger les citoyens, dont ils sont les représentants et pour les intérêts desquels ils ont l’obligation de s’engager. Il est également nécessaire d’aider la famille, cellule de base de la société, en évitant de pénaliser déraisonnablement les personnes faibles et âgées par la séparation forcée et douloureuse de leurs proches. La criminalisation des relations personnelles et sociales doit également être jugée comme une partie inacceptable du projet de ceux qui favorisent l’isolement des individus afin de mieux les manipuler et les contrôler.
Nous demandons à la communauté scientifique de veiller à ce que les soins pour le Covid-19 soient promus honnêtement pour le bien commun, en évitant scrupuleusement que des intérêts iniques influencent les choix des gouvernements et des organismes internationaux. Il n’est pas raisonnable de pénaliser des remèdes qui se sont révélés efficaces, souvent peu coûteux, uniquement parce qu’on veut donner la priorité à des traitements ou des vaccins qui ne sont pas aussi fiables mais qui garantissent aux sociétés pharmaceutiques des bénéfices bien plus importants, qui pèsent sur la santé publique. Nous rappelons également, en tant que Pasteurs, que pour les Catholiques, il est moralement inacceptable de recevoir des vaccins dans lesquels du matériau provenant de fœtus avortés est utilisé.
Nous demandons également aux Gouvernements de veiller afin d’éviter de la manière la plus rigoureuse toute forme de contrôle des personnes, à la fois par le biais de systèmes de suivi et par toute autre forme de localisation : la lutte contre le Covid-19 – aussi grave soit-il – ne doit pas être le prétexte pour approuver des projets douteux d’entités supranationales nourrissant de très forts intérêts commerciaux et politiques. En particulier, les citoyens doivent avoir la possibilité de refuser ces limitations de la liberté personnelle, sans qu’il soit imposé aucune forme de sanction à ceux qui ne veulent pas recourir aux vaccins, ni accepter des méthodes de suivi et tout autre instrument similaire. Il faut considérer également la contradiction flagrante dans laquelle se trouvent ceux qui poursuivent des politiques de réduction drastique de la population et qui se présentent en même temps comme des bienfaiteurs de l’humanité sans aucune légitimité politique ou sociale. Enfin, la responsabilité politique de ceux qui représentent le peuple ne peut absolument pas être confiée à des techniciens qui vont jusqu’à revendiquer pour eux-mêmes des formes inquiétantes d’immunité pénale.
Nous demandons instamment aux médias de s’engager activement dans une information objective qui ne pénalise pas la dissidence en recourant à des formes de censure, comme cela se produit couramment sur les réseaux sociaux, dans la presse et à la télévision. L’information correcte exige qu’un espace soit accordé aux voix qui ne sont pas alignées sur la pensée unique, permettant aux citoyens d’évaluer consciemment la réalité, sans être indûment influencés par des interventions partisanes. Une confrontation démocratique et honnête est le meilleur antidote au risque de voir imposées des formes subtiles de dictature, vraisemblablement pires que celles que notre société a vu naître et mourir dans un passé récent.
Enfin, Nous rappelons, en tant que Pasteurs responsables du Troupeau du Christ, que l’Église revendique fermement son autonomie dans le gouvernement, dans le culte, dans la prédication. Cette autonomie et cette liberté sont un droit inhérent que le Seigneur Jésus-Christ lui a donné pour la poursuite de ses propres fins. Pour cette raison, en tant que Pasteurs, Nous revendiquons fermement le droit de décider de manière indépendante de la célébration de la Messe et des Sacrements, tout comme nous exigeons une autonomie absolue dans les questions qui relèvent de notre juridiction immédiate, telles que les normes liturgiques et les méthodes d’administration de la Communion et des Sacrements. L’État n’a pas le droit de s’ingérer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l’Église. La collaboration de l’Autorité ecclésiastique, qui n’a jamais été refusée, ne peut impliquer de la part de l’Autorité civile des formes d’interdiction ou de limitation du culte public ou du ministère sacerdotal. Les droits de Dieu et des fidèles sont la loi suprême de l’Église à laquelle elle ne veut ni ne peut déroger. Nous demandons que les limitations à la célébration des fonctions publiques du culte soient supprimées.
Nous invitons les personnes de bonne volonté à ne pas se soustraire à leur devoir de coopérer en vue du bien commun, chacune selon son état et ses possibilités et dans l’esprit d’une sincère Charité fraternelle. Cette coopération, souhaitée par l’Église, ne peut cependant être dissociée du respect de la Loi naturelle, ni de la garantie des libertés des individus. Les devoirs civils auxquels les citoyens sont tenus impliquent la reconnaissance par l’État de leurs droits.
Nous sommes tous appelés à évaluer les faits actuels conformément à l’enseignement de l’Évangile. Cela implique de choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui nous font croire que nous sommes une minorité : le Bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde veut nous faire croire. Nous nous trouvons en train de lutter contre un ennemi invisible, qui sépare les citoyens entre eux, les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants, les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d’un virus, en laissant s’établir une tyrannie technologique haineuse dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. Si tel est le plan auquel les puissants de la terre entendent nous plier, sachez que Jésus-Christ, Roi et Seigneur de l’Histoire, a promis que « les portes des Enfers ne prévaudront pas » (Mt 16, 18).
Confions à Dieu Tout-Puissant ceux qui gouvernent les nations, afin qu’ils les éclairent et les guident dans ces moments de grande crise. Qu’ils se souviennent que, tout comme le Seigneur jugera les Pasteurs pour le troupeau qui leur a été confié, de même Il jugera ceux qui détiennent le pouvoir et qui ont le devoir de préserver et de gouverner leurs peuples.
Prions avec foi le Seigneur pour qu’Il protège l’Église et le monde. Que la Très Sainte Vierge, Auxiliatrice des Chrétiens, écrase la tête de l’ancien Serpent, confonde et déroute les plans des enfants des ténèbres.
Très bonne nouvelle et pour le dire le plus simplement possible : le Tribunal constitutionnel allemand (équivalent de notre Conseil constitutionnel sauf que le nôtre est fait de collabos pro-européens) a interdit au gouvernement allemand de continuer à racheter les dettes (quelle absurdité ! le rachat de dettes) d’autres États européens dont celles de l’Italie. Contre l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui siège à Luxembourg.
Ce qui veut dire qu’à terme l’UE et plus encore l’euro devraient se casser la figure. S’il n’y a pas unanimité, tout se bloque…
Et j’ai cru comprendre également que les Italiens sont bien fâchés contre l’U.E. et l’euro.
Pour en savoir plus et mieux, lire sur le site de l’UPR :
On sait que ce gouvernement criminel ne recule plus devant rien. Il tenterait maintenant, subrepticement, de s’auto-amnistier ? Aussi est-il temps d’informer les Français sur le fait qu’un crime politique n’a pas besoin d’une loi pour être réprimé. L’amnistie est un pacte, c’est le peuple souverain qui en détient la clé.
Est depuis hier 4 mai 2020 enregistrée à la présidence du Sénat une loi « prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions ». Il s’agit d’un projet (émanant donc du gouvernement) présenté le 2 mai. Une disposition a été ajoutée, qui n’était pas dans le projet mais qui figure dans le texte de la commission au II de l’article 1er. Elle a été introduite par un amendement n°COM-51 de Philippe BAS (Les Républicains), chargé du rapport. En voici l’objet :
La prolongation du régime de l’état d’urgence alors même que le Gouvernement a annoncé la fin du confinement impose de déterminer le régime de responsabilité pénale de tous ceux, employeurs, élus locaux, fonctionnaires, qui seront amenés à prendre des mesures destinées à permettre un retour à la vie économique et sociale.
Le texte proposé par cet amendement apporte une solution équilibrée qui tient compte des contraintes exceptionnelles dans lesquelles ils se trouvent placés. Il est formulé de manière générale de manière à ne pas créer de rupture d’égalité devant la loi pénale.
Il prévoit trois cas de responsabilité. La faute intentionnelle, la faute par imprudence ou négligence pour ceux investis des prérogatives prévues par le code de la santé publique en matière d’état d’urgence sanitaire, la violation manifestement délibérée des mesures spécifiques prises sur le fondement de l’état d’urgence ou prévues par la loi ou le règlement.
Il restreint ce régime spécifique de responsabilité aux cas de contamination par le coronavirus ce qui permet de viser précisément et uniquement les situations liées à la situation présente et à ne pas élargir outre mesure cette disposition dérogatoire.
Et en voici le texte :
Nul ne peut voir sa responsabilité pénale engagée du fait d’avoir, pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire déclaré à l’article 4 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19, soit exposé autrui à un risque de contamination par le coronavirus SARS-CoV-2, soit causé ou contribué à causer une telle contamination, à moins que les faits n’aient été commis :
1° Intentionnellement ;
2° Par imprudence ou négligence dans l’exercice des pouvoirs de police administrative prévus au chapitre Ier bis du titre III du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique ;
3° Ou en violation manifestement délibérée d’une mesure de police administrative prise en application du même chapitre ou d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement.
Dans le cas prévu au 2° du présent II, les troisième et quatrième alinéas de l’article 121-3 du code pénal sont applicables.
Ce texte commence donc par poser le principe d’une irresponsabilité pénale. Ce sont les cas classiques qui sont envisagés. « Causer une contamination » c’est l’infraction consommée, « exposer autrui au risque de contamination », cela ressemble à de la tentative. La complicité est même prévue, avec l’idée de contribuer à causer (mais pas pour la tentative, ce qui est curieux). On pourrait donc rester impunis. Mais aussitôt le texte introduit des réserves. En soi, cela n’aurait aucun sens si ces réserves ne consistaient qu’à rappeler la loi pénale. Car le principe en régime de liberté c’est en effet que l’on n’est responsable pénalement que par exception légale. Tout va donc figurer dans les réserves, qui ne pourraient avoir pour but que de restreindre les cas de responsabilité pénale. Examinons-les.
Le 1° « intentionnellement » viserait l’homicide volontaire (c’est-à-dire le meurtre ou l’assassinat) et l’empoisonnement. Ici rien à signaler de spécial. Le texte est parfaitement inutile.
Le 2° concerne l’imprudence ou la négligence, mais ici il introduit une réserve avec la formule « dans l’exercice des pouvoirs de police administrative prévus au chapitre Ier bis du titre III du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique ».
Merci, législateurs, pour la limpidité du style ! Ouvrons donc le Code de la santé publique. La troisième partie concerne la « lutte contre les maladies et dépendances ». Son livre 1er a pour titre « lutte contre les maladies transmissibles ». Le titre III est « menaces et crises sanitaires graves ». On approche. Le chapitre Ier bis porte sur l’urgence sanitaire. Il contient les articles L3131-12 à L3131-20, tous issus de la loi du 23 mars 2020. Ce sont les articles L3131-15 à 17 qui concernent respectivement les pouvoirs du Premier ministre, du ministre chargé de la Santé et des préfets. Cela concerne la circulation, le confinement, la quarantaine, l’isolement, la fermeture des lieux recevant du public, les réunions, les réquisitions, le contrôle des prix, les médicaments.
Alors que signifie le 2° du texte en projet ? Que toute la responsabilité portera, et ne pourra porter, que sur ces trois personnes : le Premier ministre, le ministre de la Santé et le préfet ? Et le président de la République ? Ai-je le droit de me demander à quoi sert ce texte ? S’agit-il d’une immunité ou d’une amnistie qui viserait tous ceux qui sont mentionnés dans l’objet ? « Tous ceux, employeurs, élus locaux, fonctionnaires, qui seront amenés à prendre des mesures destinées à permettre un retour à la vie économique et sociale ». La liste donnée n’est d’ailleurs peut-être pas exhaustive.
Le cinquième alinéa de ce II de l’article 1er de la loi est tout aussi énigmatique. Voici les textes visés, dans l’ordre (troisième puis quatrième alinéa de l’article 121-3 du code pénal) :
Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.
Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer.
Là encore, ce renvoi est-il utile ? Pourquoi préciser que ces dispositions s’appliqueront dans les cas où il [y a] faute d’imprudence ou de négligence ?
Le 3° est encore assez obscur. Est-ce que ce sont les mêmes personnes, ou toutes personnes qui sont visées par la « violation manifestement délibérée d’une mesure de police administrative prise en application du même chapitre ou d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement ». Je crois que cette fois cela vise toute personne. Toute personne qui n’appliquerait pas les mesures décidées par le gouvernement.
Cela nous met sur la piste d’une interprétation.
Voici ma conclusion : ce texte sonne comme une menace, de la part de sénateurs emmenés par un opposant, à l’adresse du Premier ministre, du ministre de la Santé et des préfets. Il est adressé dans une perspective alarmiste, au nom, si l’on veut, du principe de précaution. En effet, le coronavirus, le virus tueur, court toujours. Les gens ont peur du déconfinement. Les sénateurs pensent que la décision de Macron est une folie. Tout comme était une folie de maintenir par exemple les élections municipales ou d’aller au théâtre avec Brigitte à quelques jours de la panique nationale.
Malheureusement (est-ce fait exprès ?), cette loi permettra à tous les autres, conseillers, exécutants, instigateurs, d’échapper à leurs responsabilités. Ainsi qu’au premier responsable, dont j’ai dit dès le départ qu’il fallait d’urgence le destituer : le président Emmanuel Macron.
En attendant, les gens ne feront pas attention aux réserves. Ils ne verront dans cette loi qu’une manière d’amnistie générale. Je ne les en blâme pas.
Mais n’oublions jamais ceci. Qu’aucune loi ne peut protéger de la légitime colère d’un peuple le fait pour un dirigeant quelconque, conseiller élu ou autre, qu’il soit de nationalité française ou étrangère, ou les deux, d’avoir, hors le cas d’occupatio bellica, collaboré avec une puissance étrangère, d’avoir fait passer les intérêts de cette puissance étrangère avant ceux de la France et des Français. Les questions de trahison et d’espionnage, en particulier, ne sont pas soumises à la légalité. Il n’existe d’ailleurs pas de définition recevable de ses actes, qui sont des actes de haute politique, et qui doivent être réprimés comme tels.
StopCovid : le gouvernement envisage un bracelet pour les personnes sans smartphone
Par Geoffroy Husson – Journaliste smartphone, Hearthstone, Game of Thrones, Essential Phone et tout ce qui finit en « one » – 04 mai 2020
Seuls 70 % des Français sont équipés d’un smartphone qui permettrait l’utilisation de l’application StopCovid. Pour les autres, le gouvernement envisage la mise en place de boîtiers ou de bracelets électroniques. Seuls 70 % des Français sont équipés d’un smartphone // Source : Unsplash / Engin Akyurt
Depuis plusieurs semaines, l’une des solutions envisagées par le gouvernement afin de suivre ‘évolution du Covid-19 après le déconfinement est la mise en place d’une application pour smartphone. Baptisée StopCovid, elle serait déployée sur Android et iPhone et utiliserait le Bluetooth afin de permettre de connaître les personnes susceptibles d’avoir été contaminées par une personne porteuse du virus.
Néanmoins, cette solution présente plusieurs soucis de taille comme des problèmes techniques notamment avec Google et Apple qui comptent développer un protocole différent. Le fait que seuls 70 % des Françaises et Français soient équipés d’un smartphone est également considéré comme un autre frein à une adoption massive de l’application. Afin de répondre aux principales craintes au sujet de l’application StopCovid, le secrétaire d’État au numérique, Cédric O, a pris la parole dans un billet publié sur Medium.
Un boîtier ou un bracelet connecté envisagé en l’absence de smartphone
Dans cet article, le membre du gouvernement évoque les différentes pistes envisagées, notamment pour les personnes qui ne pourront pas installer StopCovid, n’ayant pas accès à un smartphone. « Dans le contexte du contact tracing, il est essentiel que les populations « déconnectées » ne soient pas exclues des dispositifs sanitaires », explique-t-il. Ainsi, le secrétaire d’État affirme que plusieurs pistes sont envisagées par l’équipe en charge du projet afin que les personnes sans smartphones puissent être également suivies :
Pour ceux ne possédant pas de smartphone, une partie de l’équipe est dédié à essayer de trouver une autre solution — par exemple, un boîtier ou un bracelet qui permettraient de se passer des téléphones.
Cédric O prévient néanmoins que le développement d’une telle solution prendra plus de temps encore que celui de l’application StopCovid, « a minima des semaines supplémentaires ».
Dans le même billet, le secrétaire d’État chargé du numérique tente également de rassurer quant à la protection de la vie privée dans le cadre de la mise en place de l’application. Il admet que « le risque zéro n’existe pas » et qu’il est « loin d’être anecdotique s’agissant d’un outil de traçage des interactions sociales ». « Ce n’est qu’au regard du rapport bénéfice/risque que la décision de déployer StopCovid ne pourra, le cas échéant, être prise. En un mot, StopCovid n’est pas une application de temps de « paix » », indique Cédric O.
Un autre sujet abordé par Cédric O concerne cette fois le choix du protocole Robert par le France. Pour rappel, le gouvernement a fait le choix d’une centralisation des données sur des serveurs, là où Google et Apple privilégient un stockage en local des données de contamination. Deux visions différentes qui pourraient freiner la mise en place de l’application, Apple notamment pouvant freiner le déploiement de l’application sur son App Store.
Avec Apple, « les discussions se poursuivent »
Néanmoins, Cédric O assure faire davantage confiance au protocole centralisé Robert qu’à celui décentralisé de Google et Apple : « Dans le cadre d’une approche « décentralisée », l’ensemble des crypto-identifiants des personnes testées positives circule sur l’ensemble des téléphones possédant l’application, ce qui rend le risque d’identification personnelle d’une personne contaminée beaucoup plus prégnant ». C’est pour cette raison, selon le secrétaire d’État, que le protocole décentralisé d’Apple et Google est écarté de l’application StopCovid. Il se veut néanmoins rassurant quant à la possibilité de trouver une issue avec Apple, comme l’indiquait déjà la semaine dernière Stéphane Richard, P-DG d’Orange :
Les discussions se poursuivent. Elles ne sont pas, à court terme, rédhibitoires, les solutions existantes permettant a priori de développer une version de l’application satisfaisante sur les iPhone.
L’objectif pour Cédric O est ainsi de mettre en place une phase de bêta dès la semaine prochaine, lors du déconfinement, afin de pouvoir mener des tests techniques en condition réelle. Suite à ces expérimentations, l’application fera l’objet d’un débat parlementaire, suivi d’un vote comme s’y est engagé Édouard Philippe la semaine dernière.
Article préambule, modifié par la Loi constitutionnelle n°2005-205 du 1 mars 2005 – art 1.
Le Peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.
Article 2, modifié par Loi constitutionnelle n°95-880 du 4 août 1995 – art. 8.
[…] La devise de la République est « Liberté, Egalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
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NB. La résistance à l’oppression est le dernier des quatre droits naturels et imprescriptibles garantis en France par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, dans son article 2, avec la liberté, la propriété et la sûreté..
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La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
En revanche, dès 1795, la Déclaration des droits et des devoirs de l’homme et du citoyen s’est empressée de supprimer cette notion trop favorable aux gueux et autres sans-culottes.
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Je rappelle qu’il existe également un droit de retrait pour certaines professions, le secret professionnel pour d’autres dont les médecins, ou encore la liberté de conscience… et j’en oublie.
Lancé le 22 mars pour tester quatre traitements potentiels contre le coronavirus, l’essai Discovery implique 3.200 patients en Europe. Mais les résultats ne sont toujours pas connus. Au micro d’Europe 1, le docteur Jimmy Mohamed explique qu’il a été compliqué de trouver des patients acceptant d’être soignés par un traitement autre que l’hydroxychloroquine.
Où en est l’essai Discovery? Cet essai clinique de grande ampleur, lancé le 22 mars et coordonné par l’Inserm, vise à tester quatre traitements potentiels contre le coronavirus. 3.200 patients en Europe, dont au moins 800 Français, participent à l’opération, qui a pris un peu de retard. Médecin et chroniqueur d’Europe 1, le docteur Jimmy Mohamed nous explique pourquoi.
L’étude comporte cinq groupes de traitement. « Le premier est un groupe conventionnel, traité comme d’habitude [quelle habitude ? J.P.F.]. Le second teste un traitement antiviral contre Ebola, le remdesivir. Le troisième teste le Kaletra, utilisé contre le VIH. Le quatrième porte sur le Kaletra associé à un anti-TNF, une forme d’immuno-supresseur », détaille Jimmy Mohamed. Enfin, [accessoirement ? J.P.F.] le cinquième groupe porte sur l’hydroxychloroquine, dont les effets sont vantés par le docteur Didier Raoult. [mais sans l’antibiotique complémentaire de son protocole! Et à condition de traiter la maladie suffisamment tôt ? J.P.F.]
« Il a été compliqué d’inclure des malades »
Mais pourquoi les résultats ne sont-ils toujours pas connus ? « Il a été très compliqué d’inclure des malades », explique Jimmy Mohamed, car, avec la frénésie autour de l’hydroxychloroquine, « tous les patients voulaient être dans le groupe traité par la chloroquine, et ne voulaient plus être avec les autres traitements ».
Par ailleurs, poursuit le spécialiste, le coronavirus « évolue assez lentement, avec une première phase et une aggravation secondaire qui dure une quinzaine de jours. Il faut attendre que chaque patient ait atteint ce pic ». Enfin, l’étude comporte énormément de données.
La fin de l’essai était prévu fin avril, rappelle Jimmy Mohamed, et a donc un peu de retard. Au micro d’Europe 1, le médecin précise que l’étude est adaptative. « Si on se rend compte qu’en cours de traitement, un médicament ne marche pas, on l’abandonne et on passe à autre chose. » [encore heureux qu’on ne les laisse pas crever ! J.P.F.]
En fait, aux dernières nouvelles cette grande étude européenne dont Macron vient de nous dire que les résultats seront connus le 14 mai, de cet essai clinique qui est sensé nous dire comment traiter la maladie, une initiative de la macronie (on parlait de la collaborations de plusieurs pays européens dont l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Allemagne et que sais-je encore) se solderait actuellement par un échec cuisant, la France n’aurait même pas réuni ses 800 patients-cobayes, et certains ces jours derniers seulement, tandis que les autres pays à l’exception du Luxembourg semble-t-il, qui apparaît maintenant au tableau de l’étude, auraient été voir ailleurs.
Dans le même genre de délire gouvernemental : les sociopathes élyséens, ses grands malades du ciboulot, viennent d’envoyer un courrier à chaque médecin du pays pour lui déconseiller d’utiliser le protocole Raoult pourtant utilisé avec succès par ce dernier et, plus ou moins sous la même forme, en Chine, Russie, divers pays d’Afrique, aux États-Unis, etc !
Alors que faire si l’on est atteint du virus pendant que Discovery fait la navette ? Rester chez soi et se rendre à l’article de la mort à l’hôpital pour faire grimper les statistiques des décédés du covid-19 ! Ce sont les consignes officielles répétées jusqu’à plus soif sur les chaînes (qui enchaînent) de télévision, à la radio, et même sur Internet !
Tandis que le plan de déconfinement (qui vient d’être rejeté par le Sénat, mais ça n’y changera rien) et qui, si j’ai bien compris devrait engager la responsabilité des maires, prévoit de pister non anonymement, contre le secret professionnel, les personnes qui choperont le virus lors du déconfinement ; avec suivi nominatif de toutes les personnes qu’elles auraient contacté dans les 48 heures précédents leur visite au médecin ! Puis contrôle de leur confinement à tous, jusque chez eux, qui en suivrait !!!
En voilà d’une très bonne idée, rien de mieux pour ne pas aller voir le médecin et pour faire remonter les statistiques des morts du Covid-19 !
Photos : Juan Guaido avec Roberto Colina à Caracas, lors de la tentative de coup d’Etat d’avril 2019; On retrouve le même Colina, en uniforme (au centre), en chef des paramilitaires en provenance de Colombie qui ont débarqué le 3 mai 2020 sur les côtes du Venezuela.
Mauvais remake de la Baie des Cochons signé Trump dans son opération caraïbe pour renverser le Président élu Nicolas Maduro : une incursion de paramilitaires venus de Colombie (photo) et munis d’un imposant armement vient d’être mise en déroute par l’armée bolivarienne, le dimanche 3 mai à l’aube, sur les côtes du Venezuela.
Tout avait commencé par les habituelles opérations de “storytelling du chaos” : affrontements à l’arme lourde de la pègre dans les quartiers sous contrôle colombien de Petare dans l’est de Caracas, mutinerie probablement téléguidée dans une prison de l’intérieur du pays, à Guanare (1). Avec en aval, depuis quelques semaines, une pénurie d’essence planifiée par les Etats-Unis (2) et une nouvelle hausse délirante des prix alimentaires par le secteur privé.
Le 29 avril, fâché par la volonté gouvernementale de contrôler la guerre des prix, Lorenzo Mendoza – patron du géant alimentaire privé POLAR -, avait demandé à travers le WhatsApp du MEDEF local, « une intervention militaire pour assassiner Maduro« (3). Le 30 avril, Elliott Abrams, le “chargé du Venezuela” de Donald Trump, impliqué dans des crimes contre l’humanité dans l’Amérique Centrale des années 80, déclarait comme Mike Pompeo que “la transition au Venezuela était proche” et que “serait bientôt rouverte l’ambassade des Etats-Unis au Venezuela” (4). A Caracas, la veille même de l’opération paramilitaire, des journalistes de droite comme Marianella Salazar avaient averti sur les réseaux sociaux : “cette nuit réserve des surprises”. (5)
A l’heure où nous écrivons, les Forces Armées Bolivariennes passent la zone au peigne fin à la recherche du reste du commando. Huit d’entre eux ont été abattus, deux capturés, et l’imposant arsenal saisi, – fusils d’assaut, mitrailleuses, hors-bord, picks-ups avec socle d’artillerie légère (6). Tout ceci confirme les clefs données par Maurice Lemoine dans son enquête fouillée sur l’opération militaire repeinte en “campagne anti-drogue” de Donald Trump, comme l’achat massif d’armement par les réseaux paramilitaires de Juan Guaido avec les fonds états-uniens et l’argent du narcotrafic (7). S’y ajoute la complicité occidentale – renfort européen de la flotte états-unienne et complicité des Pays-Bas dans le ravitaillement en carburant à Aruba des mercenaires partis des côtes colombiennes. Révélation intéressante : parmi les mercenaires de cette opération conjointe paramilitaire/Guaido/Trump/Duque/UE contre le Venezuela, a été arrêté un agent de la DEA.
* DEA : Drug Enforcement Administration, agence fédérale américaine dépendant du ministère de la justice des États-Unis, chargée paraît-il de lutter contre le trafic et la distribution de drogues aux États-Unis. (J.-P.F.)
212 millions de dollars pour éliminer le président Maduro. La journaliste de droite Patricia Poleo a publié le 3 mai ce qui serait le contrat des opérations armées menées par les paramilitaires entraînés et financés par les Etats-Unis et la Colombie par l’entremise de Juan Guaido. On note les signatures du président fantoche désigné par Trump, mais aussi celle de Juan José Rendón (conseiller en guerre psychologique d’Alvaro Uribe et de Juan Duque, proche du secrétaire général de l’OEA Luis Almagro). Les paiements sont garantis par le pétrole vénézuélien. La même journaliste publie la conversation téléphonique entre ces partenaires au moment de la signature du contrat : https://twitter.com/FaniaRodrigues/status/1257121643488559105. En révélant ces documents (sauf la première page du contrat…), Poleo veut sans doute faire croire à une sous-traitance par des mercenaires.
Des militant(e)s s’indignent en Europe: pourquoi la timidité de la gauche face à l’agression permanente de la démocratie vénézuélienne ? Le Venezuela est sacrifié parce que la quantité a généré la qualité: Maduro est un dictateur qui affame son peuple. Quand depuis trop longtemps les médias dominants martèlent la même image, la gauche absorbée par la “com” baisse la tête, élections, carrières ou image personnelle obligent. Peut-être peut-on mesurer si un parti incarne une vraie rupture à sa capacité à faire preuve de courage par rapport à un thème aussi lointain et “sacrifiable” que le Venezuela.
Même des médias ou des programmes réputés “alternatifs” comme Mediapart ou “Envoyé spécial”, abdiquent leur sens critique sur la désinformation que subit le processus bolivarien. La veille de la tentative d’invasion, le Journal d’Arte (photo) a donné un parfait exemple de cet art de neutraliser l’opinion, de remplacer les causes par les effets. Un classique du « journalisme » homogénéisé (privé/public) d’aujourd’hui. Comme l’indique le téléspectateur Miguel Quintero, le gouvernement bolivarien y est dépeint comme responsable d’une « crise ». Pas un mot sur le blocus, ni sur la guerre économique, ni sur la très longue liste des interminables sanctions (8), renforcées en pleine pandémie, auquel est soumis le pays par les Etats-Unis et l’Union Européenne. Pas d’image ou de témoignage des organisations communales et des multiples exemples concrets de pouvoir direct citoyen qui font la démocratie participative au quotidien. Rien sur les efforts du gouvernement Maduro pour nourrir la population et veiller à sa santé face au Covid-19, efforts qui viennent pourtant de pousser l’ONU à demander au Venezuela l’autorisation d’étudier son modèle pour le reproduire dans d’autres pays (9). Ignacio Ramonet : “Bien que les médias internationaux dominants refusent de l’admettre, le président Nicolas Maduro a été, en Amérique du Sud, le leader qui a le plus rapidement compris comment agir de manière drastique contre l’agent pathogène. Grâce à la batterie de mesures (confinement, fermeture des frontières, fouilles volontaires de maison en maison, hospitalisation de toutes les personnes positives) décidées par son gouvernement – et malgré le blocus économique, financier et commercial illégal imposé par les États-Unis, et les menaces militaires -, le Venezuela a pu éviter les erreurs commises en Italie, en Espagne ou aux États-Unis et sauver des centaines de vies.” (10)
Seuls quelques professionnels du journalisme de terrain comme Maurice Lemoine osent encore, à force de contre-enquêtes minutieuses, démonter la doxa. Une doxa présente jusque dans les communiqués d’Amnesty, qui prend ses sources dans des ONGs de droits humains financées par l’opposition pour transformer en “prisonniers politiques” les acteurs d’une déstabilisation violente dont Trump ne se cache même pas (11). Doxa qui sous-tend aussi la “critique de gauche” (ni-Trump-ni-Maduro) faite à distance, comme si les électeurs(trices) vénézuélien(ne)s n’étaient pas suffisamment informés et assez lucides pour critiquer eux-mêmes leur gouvernement.
Combien de coups d’Etat médiatiques de plus attendrons-nous pour rédiger une loi mondiale de démocratisation de la propriété des médias, pour refonder un service public participatif qui ne soit pas la copie du privé, pour remettre le reste des ondes, concessions, fréquences et ressources à des médias populaires, et pour libérer des forces du marché les écoles de journalisme ?