L’avocat spécialisé dans le Droit de la Santé publique Fabrice DI VIZIO :
Source Le media en 4-4-2
Des jeunes enfermés : Images du premier camp covid en France
26 juillet 2021
Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo, de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant.
Pour voir la vidéo c’est ici :
Des parents ont fait part de leur inquiétude à Richard Boutry. Il est allé à proximité du premier camp covid où sont enfermés leurs enfants de 20 à 25 ans : le lycée agricole Hector Serres, 2915 Route Des Barthes, 40180 Oeyreluy. Un établissement présenté par Sud-Ouest comme offrant de « multiples possibilités »… Hector Serres, issu d’une famille dacquoise de pharmaciens, pharmacien lui-même, aurait-il été surpris d’être le prête-nom d’une prison ? C’était un pharmacien, certes, mais cet amoureux de la forêt landaise et des eaux thermales était fort loin de l’univers carcéral de Big Pharma.
Ces jeunes sont des travailleurs saisonniers dans les campings — nous n’en savons pas plus. Peut-être venaient-ils d’un camping des Landes comme celui des Prés Verts. A partir du 20 juillet, voilà la réception des vacanciers non munis de passe sanitaire :
« Vous avez le droit de séjourner sur notre terrain en emplacement traditionnel ou en location. Cependant, les personnes majeures n’auront pas le droit d’accéder à l’espace aquatique, à l’aire de jeux, aux activités collectives, au restaurant. Ainsi, nous proposons le port d’un bracelet pour identifier les clients à jour de leur pass sanitaire (majeur et mineurs pour identifier les clients ayant validé leur séjour). »
Les jeunes du camp d’isolement ont interdiction de sortir, une zone de délimitation est visible aux abords de la structure réquisitionnée par la préfecture. Cette dernière décide de la marche à suivre. La Croix-Rouge gère la structure où sont détenus les jeunes mis en quarantaine pour cas contacts ou covid. Interdiction formelle de voir leurs familles ou amis. Richard Boutry questionne une personne de la Croix-Rouge afin de connaître la durée d’enfermement :
« Est-ce qu’il y a des jeunes qui sont là depuis longtemps ? »
La réponse fait froid dans le dos : « Tout dépend. Si la personne arrive comme “cas contact” et qu’au bout d’une semaine, elle est positive au covid, elle en prend pour dix jours de plus. »
Les termes employés — « Elle en prend pour dix jours de plus » — font évidemment référence à des détenus dans une prison et sont prononcés le plus naturellement du monde.
La Croix-Rouge est chargée d’écouler le stock de lots de thérapies génétiques ARNm.* On vous en parle là. Il est logique qu’elle essaie de convaincre les jeunes, car ils rechignent à se faire vacciner contre une maladie qu’ils n’auront pas. Argument massue : les clusters ! [les foyers de contamination en bon français] C’est la préfète des Landes qui nous annonce « Une vingtaine de clusters en cours ». Elle oublie d’ajouter d’autres chiffres (officiels) :
– décès en 24 heures : 0
– réanimations en 24 heures : 0
– nouvelles hospitalisations : 0
– taux d’occupation des lits de réanimation [pour toutes sortes de pathologies] : 11,2 %
Ce documentaire fait froid dans le dos… et l’on comprend la révolte des familles qui ont contacté Richard Boutry pour avoir plus d’explications.
– Qu’est-ce que le covid + ?
– Pourquoi la Croix-Rouge est-elle mêlée à ce genre de choses ?
– Pourquoi les parents ont-ils interdiction de voir leurs enfants ?
– Pourquoi la préfecture organise-t-elle tout ceci ?
Des questions qui ne manqueront pas de trouver des réponses.
Jacqueline et Marcel pour Le Média en 4-4-2.https://lemediaen442.fr/des-jeunes-enfermes-images-du-premier-camp-covid-en-france/
***
IL EST PLUS QUE TEMPS D’ÉLIMINER CETTE MAFIA MONDIALISTE, COVIDISTE TOTALITAIRE.
C’EST EUX CES FUMIERS, OU NOUS LE PEUPLE.
* Pour être plus précis : les « vaccins » LES MIXTURES à ARN messager sont des « vaccins » destructeurs de l’immunité naturelle dont la protéine spicule (spike) attaque tous les tissus, en particulier le système sanguin, les vaisseaux (en y créant des micro-thromboses), investit tous les organes dont le cœur, le cerveau, l’appareil reproducteur, etc. en en modifiant les cellules. En s’y installant en parasite à demeure.
Il faut être fou ou diabolique et transhumaniste militant pour pousser à ce type de « vaccination » (la seule possible en France), une dose, deux doses, trois doses … alors même qu’il existe des traitements de la covid, et que la covid n’est qu’une sorte de grippe (au fait qu’est-elle devenue celle-là?), et alors même que les statistiques montrent, pour ces faux vaccins, un taux de létalité et d’effets secondaires graves qui battent d’infiniment plus tous les records de toutes les autres vaccinations réunies.
Quant au SRAS-Cov2 (Covid-19), je me répète, c’est le SRAS-Cov1 (naturel) auquel a été ajouté artificiellement plus d’une centaine de séquences, dont certaines de la malaria et quatre du SIDA.
Ps Il n’est pas exclu que les lots de « vaccins » ne soient pas tous de composition uniforme. Tout est possible de la part de la maffia mondialiste.
***
En fait il faudrait arrêter de parler de thérapie génique, car effectivement c’est autre chose, comme aime à le préciser les individus qui jouent sur les mots et embrouillent le public (Raoult le renégat par exemple, ou mon propre médecin) ; c’est bien pire, il s’agit d’une prétendue thérapie par pathogénie active. On rend réellement malade pour prétendument soigner ! On en voit ainsi le résultat catastrophique dans les pays qui se sont rués sur ces procédés (Australie, Afrique du Sud, Royaume Uni, Israël). Cela ne fait (au mieux!) qu’accélérer les mutations virales et au pire tuer les gens ou les rendre handicapés à vie. Pour au départ soigner une sorte de virus dont les effets sont similaires à ceux d’une grippe.
Le pire est que l’on utilise un virus actif pour cela et donc un virus artificiel « bonifié » par divers autres éléments pathogènes comme rappelé juste au-dessus.
Sur ce sujet lire cet article du Media en 4-4-2
Les injections d’anti-covid ne sont pas des vaccins
26 juillet 2021
Pour nous alerter contre la manipulation médiatique et étatique sur « vaccin » covid-19, Robert Francis Kennedy Jr, l’avocat canadien Rocco Galati, le Dr David Martin et la scientifique Judy A. Mikovits se sont réunis. Le Dr David Martin nous explique dans cette vidéo que ce qui est appelé vaccin anti-covid n’est pas un vrai vaccin. Il sait bien de quoi il parle, puisqu’il a fondé une société internationale d’analyse d’actifs incorporels — dont font justement partie les brevets. Nous adressons un grand merci à Jeanne pour sa traduction.
[voir la vidéo d’hier]
Les vrais vaccins inactivent ou atténuent leurs agents pathogènes
Dans les vaccins vivants atténués, le pouvoir pathogène du virus ou de la bactérie est atténué par différents procédés.
Dans les vaccins inactivés les agents infectieux ont été tués avec un produit chimique ou par la chaleur. Ils sont donc totalement inoffensifs, tout en restant capables de susciter une réponse du système immunitaire.
L’ARNm crée des agents pathogènes
Encapsulé dans une enveloppe de graisse, l’ARNm de la partie très contagieuse du virus est injecté et livré à une cellule. Ce dispositif amène la cellule humaine à devenir un créateur d’agents pathogènes. On vous injecte une substance chimique pour induire une maladie et non pour provoquer une réponse immunitaire contre la transmission. En fin de compte votre propre système immunitaire s’attaquera à votre organisme. Ce sont vos cellules qui vous rendront malade (80 % des personnes qui se font injecter cette substance subissent un événement clinique indésirable). La réponse auto-immune peut provoquer la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, un cancer…
Les vrais vaccins perturbent la transmission du virus
Tout en stimulant une immunité contre l’agent infectieux d’une maladie, les vaccins stoppent la contamination.
L’ARNm n’arrête pas la transmission. En effet, le brin d’ARNm qui entre dans la cellule n’est pas là pour arrêter la transmission. C’est un traitement, mais si cela avait été envisagé comme un traitement, il n’aurait pas reçu l’agrément des autorités de santé publique en tant que vaccin. Tant qu’il existe un traitement, les vaccins ne reçoivent pas l’AMM. D’où l’importance de classer l’hydroxychloroquine — pourtant utilisée sans problème durant 70 ans – dans la catégorie des substance vénéneuses. D’où le black-out sur l’ivermectine, entre autres. Imaginez, si les malades du VIH [sida] avaient dû attendre trente ans un vaccin (qui n’a toujours pas été découvert) et que les traitements aient été interdits ! Depuis dix ans, ils ont fait diminuer de 53 % les décès des femmes et de 41 % ceux des hommes atteints de VIH. Heureusement le Covid-19 est loin d’être le virus extrêmement dangereux présenté par les médias de masse.
Une thérapie génique n’est pas un vaccin
Aucun principe de précaution n’a empêché l’Union européenne d’autoriser les producteurs de vaccins et de traitements anti-Covid19 contenant des OGM de se passer d’étude d’impact environnemental et de biosécurité avant le démarrage d’essais cliniques.
Ce règlement 2020/1043, adopté le 15 juillet 2020, « a supprimé toutes les procédures de protection, d’analyse du risque, de contrôle, de suivi, d’étiquetage et d’information du public concernant l’utilisation, le transport, la dissémination dans l’environnement, l’injection aux êtres humains d’organismes et de micro-organismes génétiquement modifiés dès qu’il s’agit de recherches ou essais cliniques sur un vaccin ou un médicament contre la Covid-19 ».
Les « vaccins » sont plus rentables que les médicaments
Moderna était à l’origine une entreprise de chimiothérapie contre le cancer et non un fabricant de vaccins contre le SRAS. Si nous disions que nous allions donner aux gens une chimiothérapie contre le cancer qu’ils n’ont pas, ils vous riraient au nez. Impossible de convaincre une personne en bonne santé de prendre un traitement. En revanche, elle pourra se croire obligée de se faire vacciner. Pour cela le concept de « porteur asymptomatique » a été créé : 80 % des personnes exposées au prétendu SARS-CoV2 en feraient partie. Il fallait cet argument, car les vaccins peuvent rendre malades des personnes en bonne santé. il est donc nécessaire de les convaincre qu’elles sont malades sans le savoir. Les laboratoires rendent ainsi hommage au Dr Knock pour lequel « Tout bien portant est un malade qui s’ignore ». Ils savent qu’un marché de quelques malades ou de quelques hypocondriaques n’est pas rentable. En revanche obliger la population de toute la planète à être vaccinée, c’est ça qui permet d’entrer au classement Forbes des grandes fortunes (neuf nouveaux milliardaires l’ont rejoint cette année, tous actionnaires de laboratoires…). Qu’importe que le nombre de personnes concernées multiplie les risques.
Les laboratoires ayant terminé les phases I (in vitro) et II (sur les animaux) des essais de leurs prétendus vaccins, vous êtes les cobayes de la phase III. Inutile de vous dire que, en cas d’effets indésirables, vous n’avez même pas les garanties des cobayes volontaires. Vous êtes les seuls bénévoles dans un secteur où seul compte l’argent.
Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.
Rumble — COVID19-LA PREUVE PAR LES BREVETS – UNE HISTOIRE QUI A DEBUTE IL Y A BIEN LONGTEMPS !
Le Dr David Martin et son équipe ont analysé plus de 4000 brevets déposés avant 2019 sur le SARS-CoV-2, les tests et les traitements du COVID19. Chaque étape de la vidéo permet de comprendre l’origine du virus, l’organisation d’un business très lucratif et les évidents conflits d’intérêt d’un grand nombre de laboratoires pharmaceutiques dont les noms sont clairement cités.
Le Dr Martin préside la société MCA International Risk Management, de notoriété internationale pour avoir réalisé les enquêtes autour des attaques par l’anthrax. De par son activité, la société assure depuis 1998 la plus grande veille en matière de propriété intellectuelle (brevets déposés dans 168 pays), mais également de subventions fédérales et de nombreux dossiers administratifs dont ceux du CDC.
https://rumble.com/vk3p5e-dr.-fuellmichdr.-martin-les-brevets-autour-du-covid.html
Un des derniers propos du psycho/sociopathe présidentiel (à moins que ce ne soit du président psycho/sociopathe) :
JE NE CROIS PAS QU’IL Y AIT GRANDE EFFICACITÉ À MANIFESTER CONTRE LE VIRUS
Que dire sinon que Ma(ss)acron(s), quasi au rebut, s’enfonce dans l’abjection. À moins de voir en Macron lui-même, le virus. Moi, j’ai en tête trois images de lui : 1 – sa gestuelle et ses propos totalement fous de campagne électorale, 2- son avancée solitaire et très franc-maçonne mondialiste du côté de la pyramide du Louvre, 3 – sa symbolique très illuminati assumée lors d’un récent G 9 ou 7 ou 8 je ne sais plus. Il n’est pas loin du « signe de la bête ».
Qu’il continue à jouer au con et au provocateur… ce n’est pas Trogneux – son ancienne prof de théâtre – qui pourra rattraper ses monologues, ses poses et sa mise en scène.
Propos du propre père de Macron : mon fils est un comédien.
Non monsieur, votre fils n’est pas un comédien mais un malade bon à enfermer à l’asile.
Démission ? Vous rigolez ! Destitution ? Vous rigolez toute la classe politique est moribonde et grandement complice, pour ne pas dire : pleinement ! « Qu’ils viennent me chercher ! » Pourquoi pas … À moins que, à moins que … Les z-évènements ne se précipitent et ne se précisent autrement.
On me dit (à vérifier) que :
– La Cour suprême d’Espagne vient de juger que le confinement était inconstitutionnel à la suite d’un procès intenté par le parti Vox. Le gouvernement espagnol doit maintenant faire face à de multiples poursuites judiciaires, le confinement ayant été déclaré illégal. Ce qui est « rigolo » est que le parti Vox est classé à l’extrême-droite sur « l’échiquier politique » espagnol. Comme quoi encore une fois la prédiction de l’inversion de toutes les valeurs se confirme ici aussi puisque ce sont les « anti-fascistes » qui se comportent de nos jours comme de néo-fascistes ou néo-staliniens, ou néo-franquistes puisqu’on est en Espagne.
– Il existerait une parade aux gaz lacrymogènes qui consisterait à arroser d’eau ce type de grenades dès qu’elles commencent à fumer.
– Depuis le début du coup d’État « sanitaire » la maffia macronienne a fait appel (payé par les impôts évidemment) à une entreprise étatsunienne Mac Kinsey pour la « conseiller » dans la manière de réduire les Français en esclavage. Le fils de Fabius (je ne sais s’il en a plusieurs, moi jusqu’à maintenant je n’ai jamais entendu parler que d’un fils délinquant) en serait le dirigeant (en France probablement).
Petit rappel, c’est le père Fabius, le « responsable non coupable » du scandale du sang contaminé par le virus du SIDA qui est l’actuel président du Conseil Constitutionnel qui, en toute logique dictatoriale, va donc approuver le « travail » du fils Fabius. Que c’est beau le « socialisme à la française » ! Un régal !
Je passe sur le « travail » parlementaire tant de l’Assemblée nationale que du Sénat, milieu quasi pourri en son entier. Fumier fumant, grouillant de jus putride, en compagnie du gouvernement, des media de la domination et du déchet humain élyséen.
Tout ça vaste fosse à purin de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. On peut y ajouter l’essentiel des syndicats avec. Et des associations dites de défense des citoyens.
Partis politiques et syndicats presque tous renégats et moribonds. Il ne reste plus qu’un seul pouvoir légitime celui de la RUE en ces masses manifestantes. Enfin, pour qui ne serait pas encore au courant, certains milieux de l’armée dont la gendarmerie et de la police nationale n’est pas insensible à la DÉSOBÉISSANCE CIVILE.
– Problème subsidiaire : puisque j’évoque le scandale de la collecte de sang sidaïque, ne serait-il pas temps déjà d’évoquer le scandale à venir de la collecte de sang pollué des « vaccinés » du covidisme ?
dimanche 25 juillet 2021
Source : aitia.fr
Je le faisais remarquer très récemment, ce n’est pas parce qu’on vous ment en permanence qu’il faut croire systématiquement le contraire de tout ce qu’on vous dit. C’est bien sûr humain et compréhensible ; il y a même un proverbe pour cela : « chat échaudé craint l’eau froide ». Mais même les menteurs les plus compulsifs arrivent à dire des vérités… et surtout, les plus malins arrivent à tromper sans mentir au sens strict, généralement par omission, car ils sont suffisamment intelligents pour se préserver par tous les moyens des poursuites pénales que certains pourraient leur intenter s’ils mentaient de façon trop directe (il existe quand même des lois pour cela).
Le cas de l’efficacité des « vaccins » anti-covid – dont je rappelais la définition dans cet article – est assez instructif sur cette façon de mentir tout en disant la vérité. Certains contestent en bloc qu’ils aient une quelconque efficacité, ou prétendent que les chiffres avancés par leurs fabricants sont grossièrement enjolivés ; certes, il est naïf de croire sur parole un dépliant publicitaire quel qu’il soit, et il est parfaitement légitime de se méfier de publications scientifiques sur un produit pharmaceutique qui sont financées par le fabricant même de ce produit.
Mais il faut aussi garder à l’esprit que ces grandes entreprises pharmaceutiques, si elles ont les moyens de corruption gigantesques qu’on leur connaît, ont aussi les moyens d’avoir des services juridiques de haut niveau capables d’orienter finement la communication de l’entreprise afin que les inévitables pertes pour l’entreprise que représentent les procès perdus restent à un niveau minimum – même si ce niveau paraît astronomique pour le commun des mortels, alors qu’il est juste à la mesure des profits bien plus astronomiques encaissés.
Il est donc assez vain de contester toute valeur aux chiffres d’efficacité annoncés, comme s’il s’agissait d’une simple et brutale fraude scientifique intéressée (ça existe, mais ce n’est pas systématique) ; il est plus intelligent, soit de privilégier les chiffres « de la vraie vie » par rapport à ceux des études (on l’a fait, et on le refera, à partir des données anglaises), soit de se poser la question de la signification réelle de chiffres qui, en eux-mêmes, peuvent être justes, tout en induisant totalement en erreur le public visé.
Tout d’abord, il y a une manipulation qui consiste à parler d’efficacité en « oubliant » que tout le monde n’est pas exposé à l’agent pathogène contre lequel le vaccin doit apporter une protection. Ainsi, lorsqu’on entend une « efficacité de 90 % », on pense qu’il y aurait 90 % en moins de malades pour cette maladie dans une population entièrement vaccinée (à supposer, bien sûr, que le chiffre d’efficacité annoncé soit juste)… mais on oublie que les risques vaccinaux s’appliquent à 100 % de la population (si elle est entièrement vaccinée) alors que les risques de la maladie ne s’appliquent, par définition, qu’aux personnes infectées. Or, si l’on en croit le dernier bulletin du Réseau Sentinelles, le taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë vus en consultation de médecine générale et dus au SARS-CoV-2 était estimé, pour la semaine 28 de 2021 (12 au 18 juillet) à 4 pour 100 000 habitants (oui, 0,00004 !). Du coup imposer un vaccin (et tout ce qui va avec…) à l’ensemble d’une population quand 0,004 % en tirera un réel bénéfice (si tout va bien) semble nettement plus ressemblant à la volonté d’écraser une paramécie avec le marteau-pilon du Creusot qu’à celle de protéger une population dans une démarche rationnelle et médicale, surtout quand des traitements curatifs efficaces et peu chers existent, qui par définition ne sont administrés qu’aux malades donc à beaucoup moins de monde !
Et même au plus fort de la vague épidémique au printemps 2020 (semaine 13), le taux d’incidence hebdomadaire pour la Covid-19 n’était « que » aux alentours de 140 pour 100 000, certes 35 fois supérieur, mais tout de même égal à 0,14 % en langage courant ! On remarquera au passage que ce taux d’incidence ne se confond pas avec celui des infections respiratoires aiguës (IRA) (ce qui devrait être évident pour tous, mais finit par ne plus l’être dans une psychose collective covidienne de niveau 10 sur l’échelle de Richter) : ainsi, dans le dernier bulletin du Réseau Sentinelles le taux d’incidence des IRA est de 42 pour 100 000, soit dix fois celui de la Covid-19. En d’autres termes, et en dépit d’une activité qualifiée de « faible » en médecine générale pour les IRA toutes causes confondues, 9 sur 10 des patients consultant pour des infections respiratoires aiguës n’étaient pas, du 12 au 18 juillet, porteurs de cette nouvelle peste noire devant laquelle le monde entier – et surtout la France – semble se mettre à genoux.
Mais l’essentiel n’est pas là. La tromperie la plus profonde réside, avant tout, dans la définition d’une efficacité des vaccins qui compare des sujets vaccinés à d’autres ne recevant aucun traitement. Comme si la médecine pouvait se résumer à la vaccination, comme si aucune autre voie de sortie n’existait, ce qui n’a bien entendu aucun sens même si les menteurs compulsifs qui nous gouvernent le répètent en boucle. La maladie est certes nouvelle, mais de nombreux médicaments anciens (« repositionnés », comme on dit dans un français approximatif), souvent associés entre eux, et avec des compléments alimentaires n’étant même pas des médicaments au sens strict, ont montré sur elle une efficacité certaine : ivermectine, hydroxychloroquine, azithromycine, vitamine C, zinc… La liste est longue et ceux qui veulent avoir un aperçu général de leur efficacité (pris isolément, mais les associations n’y figurent pas) pourront se reporter au site cearly.com5 ; quant à ceux qui souhaitent avoir des protocoles tout prêts – à discuter évidemment avec un médecin – ils pourront les trouver sur le site de la Front Line Critical Care COVID-19 Alliance, pour certains traduits en plusieurs langues dont le français.
On comprend donc pourquoi il était nécessaire de tuer d’abord le soldat hydroxychloroquine, et de mentir ensuite sur les effets secondaires désastreux des « vaccins » expérimentaux à ARN ou ADN, pour imposer de façon « rationnelle » l’idée d’une vaccination universelle comme seule porte de sortie. Mais les géniaux concepteurs de ce plan « sanitaire » ont juste oublié une chose : même en bombardant 24h/24 les citoyens d’une propagande digne des zeurslesplussombresdelhistoire, à l’heure d’internet, une vérité même ténue finit toujours par se frayer un chemin, et par s’auto-alimenter de façon exponentielle, là où le mensonge nécessite toujours des moyens de plus en plus importants et de plus en plus visibles pour subsister… ce qui in fine renforce l’éclat de la vérité.
François Roby
D’après la chanson de Gainsbarre.
article d’E & R du vendredi 23 juillet 2021
Trois représentants des cultes protestant, musulman et juif, se sont fendus d’une déplorable tribune pro-vaccin d’une soumission sans égale. Les catholiques pourraient dire que l’honneur est sauf, aucun représentant de leur religion ne s’est adjoint à cette tribune. Malheureusement cela n’est que pur accident, car il est évident qu’ils n’auraient pas eu à chercher longtemps pour trouver un collabo catholique. On s’étonne d’ailleurs de cette absence. Ces pro-vaccinistes seraient-il un peu cathophobes ?
Sans vouloir faire parler les morts – oups, pardon, Jésus est vivant ! –, il nous semble que le Christ aurait eu une autre élévation d’esprit que ce torchon pro-gouvernemental qui nous fait honte. Se focalisant sur la soi-disant efficacité du vaccin (cela reste à démontrer, surtout au fur et à mesure des variants qui se succèdent) et sur la soi-disant dangerosité du virus (en confondant allégrement contagiosité et létalité), ces religieux en carton pâte décrètent que « tu ne tueras point » signifie « tu te feras vacciner ». Une revisitation – pour ne pas dire un révisionnisme – du décalogue.
Qu’aurait pensé Jésus de tout cela ? Permettez-nous de penser que sa hauteur de vue aurait évité toutes ces facilités de raisonnement pour voir le tableau d’ensemble : que dit cette politique vaccinale de notre monde ? Quel hygiénisme extravagant nous pousse à faire prendre des risques supérieurs par le vaccin à des moins de 65 ans qui encourent un risque nul par le virus (hors comorbidités) ? Quelle société de l’argent mobilise de telles forces pour vendre à tout prix un produit expérimental et l’injecter dans les corps de force ? Quelle vision méprisable de la liberté des gouvernants qui veulent notre bonheur et notre santé à tout prix, et surtout malgré nous ?
Aussi nous faut-il redoubler d’efforts pour convaincre les sceptiques, et combattre les opposants à la vaccination, qui sous prétexte de la liberté, veulent faire valoir leur droit à être un danger pour les autres. Ces derniers arguent de la liberté, un des piliers essentiels de notre triptyque républicain, comme épouvantail pour crier au scandale, voire au complot. Une minorité de Français invoquent bruyamment, et parfois même de manière indécente, leurs libertés individuelles pour refuser le vaccin contre la pandémie qui ravage la planète.
Chaque mot est presque un mensonge. Pour des hommes de foi, c’est triste [mais normal puisqu’on est dans la religion covidiste]. Mais, comme des fous emportés dans leur délire, nos trois Pieds nickelés surenchérissent encore :
Refuser le vaccin, ce n’est pas seulement risquer pour soi-même les coups du virus, c’est pratiquement armer son propre corps, comme on dégoupillerait une grenade, pour le transformer en engin potentiellement mortel, frappant aveuglément et aléatoirement autour de soi.
Clercs de trois religions différentes, nos trois comiques tristes sont les prêtres communs d’une religion qui les surpasse toutes, celle de la Shoah :
Nous nous insurgeons d’avoir vu dans les rues de notre pays, des manifestants défiler en portant des étoiles jaunes. Rien ne saurait jamais pouvoir être comparé à la Shoah. Rien.
Rien ! On ne peut donc que s’incliner devant cette oukase mystique (attention, nous n’avons pas dit mythique !). Cependant, pourrait-on rappeler que, tout de même, séparer les hommes pour les traiter de manière différente, n’était-ce pas quand même un peu le début de ce qu’ils appellent justement la Shoah ?
D’ailleurs justement leur conclusion n’est-elle pas un peu malheureuse :
La réponse est simple.
Tu ne tueras point.
Tu te vaccineras.
Ou de façon moins biblique [et le Coran, il est où dans tout ça?] et plus républicaine, se faire vacciner, c’est être protégé et protéger les autres. Être vacciné c’est être « le gardien de son frère ». Être vacciné pour être enfin libre.
Zut alors, nous qui pensions que c’était le travail qui rendait libre.
Les noms à retenir : Pasteur François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France ; Haïm Korsia, grand rabbin de France ; Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman.
Lire le torchon collaborationniste sur Le Figaro.
*
Réflexion finale de moi : On dirait qu’ils ont peur de crever, et Dieu dans tout ça ? Autrement, que le rédacteur de cet article se rassure le Pape mondialiste est pleinement sur la même ligne que le trio de clowns.
***



