



Vu sur Internet un message en anglais qui disait à peu près ceci : Ceux qui croient encore que les trois tours du World Trade Center ont été détruites par deux avions suite à l’action terroriste de 19 musulmans, sont les mêmes qui aujourd’hui se comportent de cette manière : et une image représentait quelqu’un muni d’un masque.
Un masque qui n’est malheureusement pas celui de Zorro mais son exact opposé. Celui des zéros qui ne seront jamais des héros de quoi que ce soit. Tout juste bon à crier en cœur : Je suis Charlie.
Tiens, en voilà d’une autre énigme terroriste ; rappelons-nous que le cinglé qui dirige l’entité sioniste était Charlie ! et que le nom des coupables commandités étaient déjà connus de certains milieux sionistes avant même que leurs noms ne soient révélés officiellement et reproduits par les media.
Complotiste, oui, conspirationniste, oui, et je m’en honore.

Publié le 14 septembre 2020 par defensededavidhamilton
***
Courriel respectueusement adressé par mes soins, ce jour, à l’Ambassade de la Fédération de Russie en France:
ambrusfrance@mid.ru
et (service de presse de l’ambassade russe)
presse@ambrussie.fr
Paris, le 14 septembre 2020
Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine,
J’ai appris dans la presse que Macron se permettait de vous demander des « clarifications » (sic) au sujet d’un empoisonnement dont aurait été victime quelqu’un, récemment, dans votre pays.
Je me permets, Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, de vous suggérer de demander à Macron des éclaircissements au sujet de la mort, le 25 novembre 2016, à Paris, d’un citoyen britannique, Léonard David Hamilton, l’un des plus grands photographes du vingtième siècle, qui était né le 15 avril 1933 à Londres.
Léonard David Hamilton, en effet, a été retrouvé mort, officiellement par « suicide », au 41 boulevard du Montparnasse, dans le quatorzième arrondissement de Paris.
Le premier problème est que, un mois avant sa mort, Léonard David Hamilton avait déclaré sur Internet craindre pour sa vie. Je connais aussi des personnes, qui sont disposées à en témoigner devant des tribunaux, qui, le jour de sa mort, ont parlé avec lui par téléphone de ses projets d’avenir. Voilà donc, d’emblée, un suicide fort douteux.
Le deuxième problème est que, bien que la présomption d’innocence soit officiellement inscrite dans le droit français, Leonard David Hamilton a été la cible et la victime d’une campagne de presse de grande ampleur puisque la presque totalité de la presse a énoncé contre lui en 2016 des accusations de « viol », pour des faits présumés remontant à 1987, de telle sorte que ces accusations étaient portées, hors délais légaux, contre un homme de 83 ans qui n’avait jamais été condamné à quoi que ce soit, de son vivant, par la justice de quelque pays que ce soit. De la sorte, David Hamilton qui était pauvre et n’avait pas d’avocats a aussi été insulté en des termes ignobles, sur des plateaux de télévision, par des « animateurs » de la télévision française. Ce fut un lynchage médiatique dans les règles de l’art, tandis que des milliers d’internautes le couvraient de menaces de mort, d’insultes et de diffamations sur Internet, sans susciter aucune réaction de « modération », à l’époque, de la part des autorités françaises pourtant toujours si promptes à prendre la défense d’autres personnes.
Le troisième problème est que, bien que David Hamilton ait été un photographe mondialement connu, et que sa mort ait eu lieu dans le centre de la capitale française, les récits médiatiques de sa mort ont été confus, erronés et contradictoires, tant au sujet de l’heure de sa mort que de l’identité de la ou des personnes qui l’auraient retrouvé agonisant. Par ailleurs, les services de police, ici la 3e DPJ, chargés de l’enquête, n’ont jamais convoqué une conférence de presse officielle pour donner les résultats de l’autopsie exécutée, suppose-t-on, sur le cadavre de David Hamilton. J’ai écrit à ce sujet deux livres, dont l’un a été préfacé par le fameux écrivain suisse Roland Jaccard.
Le quatrième problème est que l’acte de décès de Leonard David Hamilton a été rédigé hors délais légaux, qu’il comporte des fautes typographiques grossières (y compris dans le nom « Hamilton »!) et que ce document officiel d’une administration française indique que « le jour du décès a été impossible à déterniner ». En d’autres termes, cet acte de décès est entaché, selon la loi française, de plusieurs irrégularités. Je n’ai pourtant pas connaissance que cet acte de décès si curieux ait été corrigé. Il devrait pourtant l’être puisque, selon la loi française, un officier d’état civil doit répondre de ses erreurs dans l’établissement de tels actes. J’ajoute que les funérailles de David Hamilton, dont personne n’a parlé dans la presse, ont eu lieu à une date que je connais et en un lieu que je connais, en catimini, au milieu du mois de décembre 2016, près de trois semaines après sa mort.
Le cinquième problème est que, très peu d’heures après la mort de David Hamilton, un membre très proche de la famille de la principale accusatrice de David Hamilton twittait un « tweet » qui disait : « Justice est faite« . Il m’a toujours échappé le sens d’une telle phrase, et de nombreux autres propos de ce genre, émanant des ennemis de David Hamilton, qui étaient des propos enfreignant certaines lois françaises.
Je possède et j’ai réuni, Monsieur le Président Poutine, des dizaines d’autres arguments au sujet du harcèlement ignoble dont a été victime David Hamilton, jusqu’à son domicile, à la fin de sa vie, y compris de la part de journalistes dont je connais l’identité.
Au sujet de tout cela, la grande presse française n’a pas voulu dire un mot, et les autorités non plus n’ont pas donné la moindre clarification.
Ecrivant une lettre ouverte à Macron pour lui demander des clarifications à ce sujet, je n’ai pas à ce jour été jugé digne de la moindre réponse de sa part.
C’est pourquoi je me permets de vous écrire, Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, en vous suggérant de dire quelques mots à Macron au sujet de la mort tellement étrange de Leonard David Hamilton.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, l’expression de mon très profond respect.
Olivier Mathieu, écrivain et journaliste.
Marie-France Gaité (eh oui, cela ne s’invente pas)
dite Gribouille (1941-1968).
PARIS, TERRE MOUILLÉE
{Refrain:}
Tu sens drôle, Paris terre mouillée
Y a des larmes accrochées à tes branches
Et l’oiseau qui sur tes rues se penche
A les ailes par la pluie empesées.
Mais hier dans la rue, il était avec moi
Guirlande de soleil, farandole de joie
Et j’écoute en mon cœur les mots qu’il me disait
Quand Paris tu chantais, quand Paris tu dansais.
{au Refrain}
Mais il faut que le jour
S’achève avec le soir
Et z-il y a toujours
Un quai et une gare
Et mon amour s’en va
Vers d’autres retrouvailles
Et moi je reste là
Les yeux suivant les rails.
{au Refrain}
Comme racontait Colucci autrefois, avant son regrettable accident de camion, évoquant la manière de faire des journaleux :
« On va leur dire les informations, ce qui s’est passé un p’tit peu, pour qu’ils soient au courant. »
Entendu hier vers midi passé, sur France-Inter à la fin des infos, et en passant par là : « Enfin, on signale une augmentation du nombre de cas de corona-virus en France « .
Point final.
Ils nous disent l’information, mais ce qui s’appelle vraiment un p’tit peu, comme le disait donc très justement l’humoriste (autour de 1980). Mais si l’on pouvait avoir un « gros peu » (même source) ça serait déjà mieux.
Il faudrait peut-être qu’ils rappellent trois petites choses en même temps : la proportion de gens testés actuellement, le nombre d’hospitalisés et de décédés par rapport au plein de l’épidémie où les tests, comme on s’en souvient, étaient quasi inexistants et les plus vieux envoyés à la mort, direct.
Concluons avec ce même Coluche :
« Les gens disent que je dis que des conneries, alors là j’ai noté ! »
Agent de la sécurité sanitaire, à ne pas confondre avec agent des sanitaires, autrement dit kapo en entreprise, quel brillant avenir… On y est.
« Les entreprises, obligées d’organiser des mesures sanitaires dans les locaux, attendent de savoir si elles seront obligées de désigner un « référent Covid ». C’est la mesure qui reste en suspens dans le nouveau protocole destiné à déconfiner les usines et les bureaux. Mais certaines entreprises ont déjà pris les devants. Noémie Gillon a ainsi été désignée pour traquer le non respect des règles sanitaires sur les chantiers d’une entreprise. Port du masque, distanciation sociale, elle à l’œil sur tout. » (France Info)
Comme disait, en substance, Boris Vian : ce sont les lampistes qui sont les vrais et seuls responsables des malheurs du monde.
Et comme disait les situs : il faut rendre la honte encore plus honteuse en la livrant à la publicité.
Ah queuh non, guenon !
Noémie Gillon
Ou son aiguillon
N’aura pas ma peau ;
Quel manque de pot…
… de chambre !
*
à lire également : Coronavirus : n’est-il point temps d’enfin imposer l’obligatoriété du tampon (qu’on veuille le dire anal, rectal ou fécal) en France?
Publié le 8 septembre 2020

paru sur le site E&R.
Pourquoi les mondialistes et autres européistes, farouches « antinazis », « antifachos », « antiracistes » sont-ils tous en adoration devant l’eugénisme contemporain, l’un des fleurons de l’ingénierie sociale actuelle ?
Je veux parler, par exemple, de Big Pharma, Bill Gates, et consorts aux campagnes de vaccinations désastreuses et de stérilisation cachée dans les pays « exotiques » ;
Je veux parler, également, de toute la marconnerie (sic) qui sciemment, délibérément a laissé crever (c’est le mot) les p’tits vieux des EPHAD ; comme elle a plus que malmené les Gilets Jaunes, ces gueux « sans importance » ;
Je veux parler, aussi, de ces députassiers qui ont laissé filer un amendement (en cours, rendu je crois au Sénat) permettant d’avorter jusqu’à la veille de la naissance sur le critère totalement flou de raison « socio-psychologique » ! Moi j’appelle ça : infanticide. Après avoir ouvert la « PMA pour toutes »..
La PMA : procréation médicalement assistée, qu’ès aquò ? C’est une relation sexuelle entre une femelle et un mâle en présence d’un ou plusieurs médecins chargés d’aider les deux partenaires à s’accoupler sans problème ? Une aide au coït pour femmes frigides ? Une aide au coït pour hommes impuissants ?
En notre pays orwellien tout ça c’est ce qui s’appelle « bio-éthique ». Ne devrait-on pas plutôt nommer cette « chose-là », toute cette mélasse-ci : thanatos-anéthique »?
Cela me fait penser à l’éclosion démente de ces maisons de la jeunesse et de la culture dans les années soixante, quand la jeunesse et la culture commençaient sérieusement à être mises à mal.
PS. J’oubliais les épandages organisés, par avion, de produits divers sur nos tronches impuissantes.
Publié le 7 septembre 2020
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/09/07/la-democrature-en-marche/
J’en reviens au « coronavirus ». Savez-vous s’il est né dans un laboratoire? Non, vous n’en savez rien. Si vous répondez catégoriquenent que non, il n’est pas né dans un laboratoire, vous répétez ce que dit la grande presse. Mais vous n’en savez rien. Moi non plus, je n’en sais rien. Mon opinion personnelle, cependant, après avoir réfléchi, est que oui, il est né dans un laboratoire. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a dit qu’il avait des éléments en ce sens. A moins que vous n’estimiez d’office que le président des Etats-Unis dit n’importe quoi, je pense quant à moi que cela offre matière à réflexion. Un Prix Nobel de Médecine, Luc Montagnier, a parlé de « travail de professionnel ». A moins que vous n’estimiez d’office que Luc Montagnier dit n’importe quoi, je pense quant à moi que cela offre matière à réflexion.
Est-il encore permis de réfléchir, en France? Est-il encore permis de penser? Est-il encore possible d’avoir et d’exprimer – sur ce point, comme sur d’autres – une opinion qui ne soit pas celle des « élites » politico-médiatiques?
À supposer que Wuhan ait été le point de départ de cette épidémie – si tant est qu’il s’agisse d’une épidémie – en Chine, on sait que des laboratoires étudiaient (et continuent à étudier) les coronavirus, notamment ceux des chauves-souris. Ces virus sont très proches, dit-on, de ce SARS-Cov-2 qui serait à l’origine de cette pandémie. Exemple parmi tant d’autres, un reportage scientifique de la télévision italienne, il y a environ cinq ans, évoquait des laboratoires chinois préparant un coronavirus.
Est-il encore permis de réfléchir, en France? Est-il encore permis de penser? Est-il encore possible d’avoir et d’exprimer – sur ce point, comme sur d’autres – une opinion qui ne soit pas celle des « élites » politico-médiatiques? Est-il possible de faire fonctionner son intelligence sans être aussitôt traité de « complotiste » ou de « conspirationniste »? Si le « complotiste » est accusé de voir… des complots partout, il me semble que le citoyen qui accepte servilement tous les discours médiatico-politiques témoigne, lui, d’une pathétique absence de sens critique.
Le nombre des morts par coronavirus est martelé de jour en jour, voire d’heure en heure. J’ignore s’il est exact. Je constate que des médecins, ou des scientifiques, estiment que ce nombre est exagéré. Voire largement exagéré. Je constate qu’en Italie, des cadavres ont été brûlés sans aucune autopsie. Il me semble donc probable que plus d’une mort a été attribuée – à tort – au « coronavirus ». Quelle est la part d’exagération? Je l’ignore. On le saura sans doute un jour. Dans très longtemps. Peut-être à un moment où cela n’intéressera plus personne. Ou à un moment où il restera si peu de liberté…
Le nombre des gens « positifs » augmente. Il me semble évident que plus on teste, et plus on trouve de positifs. Je suis partisan de l’immunité collective et j’estime donc qu’il faudrait que 60 ou 70% de la population, au minimum, ait le « coronavirus ». Il n’en reste pas moins que les hôpitaux (je parle de l’Italie, de la France et de l’Europe) sont vides, que les morts ne sont pas très nombreuses et touchent avant tout des personnes âgées et déjà atteintes par d’autres pathologies. La presque totalité des morts ont été et sont des personnes âgées, pauvres, et malades. Le pourcentage des gens jeunes atteints ou morts de « coronavirus », a été et est infime.
Mon opinion est donc que le terrorisme médiatique auquel on assiste est dépourvu de bases réellement scientifiques, puisque des médecins et savants italiens (Zangrillo, Tarro), des hommes politiques et parlementaires italiens (Vittorio Sgarbi), des scientifiques français (Raoult) – et leur liste est longue – ne sont pas écoutés ou sont traités (et voilà, on y revient) de « complotistes » et « conspirationnsites ».
Mon sentiment est que sous prétexte de questions sanitaires tantôt imaginaires, tantôt exagérées, tantôt présentées de façon confuse, contradictoire ou tendancieuse, la politique et la science sont exagérément liées aux industries pharmaceutiques, ou à certains groupes pharmaceutiques. Avec les immenses intérêts économiques en jeu.
Il me semble ridicule ou scandaleux que des « scientifiques » s’expriment, à la télévision, comme si leur volonté ou leur rôle était de faire peur aux gens, afin de leur dicter des comportements, de les dissuader de suivre certains traitements, bref pour les préparer à un futur vaccin qui, à la fin, pourrait être – telle est ma crainte – obligatoire. Vaccin unique pour un temps de pensée unique…?
Je répète à l’intention des abonnés et des lecteurs de ce blog (je les engage d’ailleurs à recopier et archiver mes articles), tant qu’il est encore apparemment possible d’exprimer une opinion dans ce pays, que ma crainte est celle d’un prochain reconfinement – entre octobre et décembre, disons – et d’une nette augmentation de mesures liberticides. Après le masque et la distanciation sociale, je crains en effet d’autres mesures.
Combien de temps durera ce nouveau confinement, s’il a lieu? Je l’ignore. Quelles en seront les modalités? Certainement, l’OMS dit que son vaccin ne sera pas disponible avant la moitié de 2021. Cela n’est pas encourageant…
Une dernière chose. En cas d’une « deuxième vague », deuxième vague que certains annoncent déjà (et qui, toujours à mon humble avis, n’existe pas), en cas d’un appauvrissement toujours plus grand des pauvres, en cas de pertes d’emplois massives et de chômage endémique, bref en cas d’effondrement du système capitaliste, je note que les gouvernements pourront dire que ce n’est pas leur faute, que ce n’est pas la faute de leurs politiques et de leurs gestions désastreuses. L’effondrement de ce système était, il est inévitable. La faute à Voltaire? A Rousseau? Non, ce sera la faute au coronavirus. Lequel ne fait pourtant pas que des malheureux. Des tas de milliardaires continuent à s’enrichir.
Pour le reste, TOUT ce qui se passe a été décrit dans une dizaine de livres, dont j’ai parlé y compris sur ce blog, à commencer par La société du spectacle de Guy Debord. Les arrêtés préfectoraux obligeant au port du masque sont contestés par les tribunaux administratifs, puis rétablis par le Conseil d’Etat. Le résultat et, pire encore, sans doute le but de tout cela est que la question du masque obsède tout un chacun et que, peu à peu, par mille biais, ce port obligatoire du masque finit par s’imposer comme une obligation, une évidence, une nécessité. Quand il ne devient pas le signe distinctif que ceux qui le portent avec tant de fierté sont des paladins du Bien absolu.
Je dis qu’il existe un risque d’asservissement, un risque d’une énième tentative d’asservissement des masses (à travers le port obligatoire du masque, pour commencer). Naturellement, me dira-t-on et on aura raison, il y a eu beaucoup de tentatives d’asservissement dans l’Histoire. Pas toujours là où on croit.
Dans celle-ci, on est frappé en tout cas par son caractère planétaire. Bref, je subodore que l’on assiste à un test, grandeur nature, des capacités (immenses) de soumission de l’être humain. Zuckerberg et son obsession de la reconnaissance faciale, Elon Musk et son obsession des microchips à insérer dans le cerveau des humains, Bill Gates et ses curieuses prophéties de prophète à deux balles et sa philanthropie de milliardaire, tous ces richissimes fanatiques de l’intelligence artificielle attendent. Sommes-nous au bord de l’asservissement final? De la robotisation? Personnellement, je ne l’exclus nullement.
Dans les pays d’Europe, quelques centaines ou quelques milliers de gens se réclament du libertarisme et protestent parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose le port d’un masque, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose une thérapie, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose un vaccin, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose tout ce qu’on leur impose et qu’on va leur imposer.
Or, on voit des politiciens, des journalistes et des privilégiés du monde du spectacle ou du cinéma insulter ou moquer, ostraciser des gens qui affichent des désirs libertaires. Je dis qu’une société qui verbalise des gens qui manifestent pour exprimer leurs opinions et, le cas échéant, refusent de porter un masque, est une société qui avoue de plus en plus sa nature réelle. C’est une Démocrature.
Publié le 3 septembre 2020 par defensededavidhamilton
*
La France est un pauvre pays. C’est un pays – depuis si longtemps! – sans débats, c’est un pays sans idées, c’est un pays sans vocabulaire.
De temps à autre, un homme politique balance un mot (qui, fort souvent, lui a été soufflé par l’un ou l’autre de ses conseillers). Ce mot rebondit alors de journal en journal, de bouquin en bouquin, d’émission de radio en émission de téloche, crée son petit « scandale », son scandale autorisé, son scandale nécessaire, son scandale hebdomadaire et programmé, son scandale quotidien que la presse entretient en soufflant dessus pendant deux semaines, avant de passer à un autre mot (à un autre « concept » comme on dit en mieux-disant),à un autre pseudo-scandale. Dans la société de la comédie du spectacle décrite par Guy Debord, toute est pseudo.
Chaque scandale fait passer le temps (il faut donner aux masses des pauvres gogos le sentiment qu’il se passe quelque chose), tout cela procure du boulot aux pisse-copie, des occasions de s’indigner aux journaleux payés pour s’indigner, des occasions de blablater aux journaleux-blablateurs.
Récemment, le ministre Darmanin a employé un mot : « ensauvagement ». Si j’ai bien compris, le ministre de l’Intérieur parlait de « stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société« . Une partie de la société?
Je ferai brièvement noter que le mot « stopper » signifie deux choses: stopper (d’après l’anglais to stop) et aussi stopper (au sens de… réparer, notamment réparer une étoffe déchirée ou trouée en reconstituant la trame et la chaîne du tissu). Le stoppeur est celui qui effectue le stoppage des étoffes.
M’est humblement avis que le ministre de l’Intérieur, en France, est censé parler français, et par conséquent que le choix d’un terme comme « stopper » n’était pas forcément le plus adéquat, puisque la langue francaise offrait à M. Darmanin d’employer des termes tels que juguler, bloquer, endiguer, freiner, contenir.
Etait-il indispensable d’employer un mot provenant de l’anglais (« stopper ») et qui, en outre, est un homonyme du mot stopper = repriser, ravauder, raccommoder, réparer, restaurer (Marcel Proust en parlait au sujet de Françoise, dans Sodome et Gomorrhe).
La phrase « stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société« , prise hors de son contexte, ne permet pas de lui attribuer un sens certain. Cette phrase signifie aussi bien « juguler » l’ensauvagement que « restaurer » l’ensauvagement.
Là-dessus, les journalistes sont allés chercher des auteurs, des sociologues, des Zintellos qui ont défilé aux micros qu’on leur tendait et ont tous pondu leur p’tit laius sur « ensauvagement ».
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Plus qu’une réalité, l’ensauvagement est plusieurs réalités. Chacun le voit, cet ensauvagement, à sa porte. Il paraît ainsi que Mona Ozouf voyait de l’ensauvagement chez les gilets jaunes: « L’ensauvagement du langage annonce, prépare et fabrique l’ensauvagement des actes ».
Ce mot, ensauvagement, plaît donc énormément aux beaux parleurs germanopratins, artistes renommés dans le seul art de ne rien dire, et aussi aux milieux dits d’extrême droite.
A mes yeux, l’ensauvagement est généralisé. C’est le confort intellectuel – cher Marcel Aymé – des penseurs de néant, de la gauche à la droite et d’un extrême à un autre. C’est pourquoi personne ne le jugulera, ne le bloquera, ne l’endiguera, ne le freinera, ne le contiendra. Il est trop tard. L’ensauvagement des uns nourrit celui des autres. Selon le principe des vases communicants.
Où seraient les sauvages en question? Je vois, dans les rues des villes et des banlieues, des personnes qui se promènent, à pied ou en trottinette (très à la mode!), avec des amplificateurs d’une puissance extrême et qui diffusent ce qu’ils appellent de la « musique », par exemple du « rap » dans lequel mon esprit par bonheur arriéré n’entend que bruit et ignominie.
Je vois, sur tous les murs de la banlieue parisienne, des milliers de mètres carrés que des personnes, en bandes organisées, couvrent de graffiti (j’emploie, s’agissant d’un mot italien, le pluriel italien, pas le pluriel francisé qui serait « graffitis »), de « tags » dans lesquels mon esprit arriéré ne voit que laideur totale, insignifiance affichée, nullité abyssale.
Cela doit coûter cher, ces trottinettes, ces amplis, ces pots de peinture, ces pinceaux. Et ne parlons pas du temps dont toutes ces personnes ont besoin pour aller souiller les murs, voire les façades des maisons, de leur sous-art. Aucune beauté. Je m’amuse de songer qu’à l’époque de la Renaissance, époque sans téloche, sans Internet, sans école obligatoire, naissaient à Florence des génies universels de la peinture et que, aujourd’hui, il ne naît plus un seul artiste. Pas un seul. Un rap ressemble à un autre, un tag ressemble à un autre, et tout ça, c’est de la merde.
Cela dit, est-ce que les amateurs de rap ou de tags sont des sauvages? Pas le moins du monde! Je ne permettrai jamais que l’on dise cela!
Est sauvage ce qui est, ou qui est conforme à l’état de nature, en d’autres termes ce qui n’a pas ou qui n’a pas subi l’action de l’homme.
Heureux les derniers animaux qui vivent en liberté dans la nature, à l’écart des influences humaines! Heureux, aussi, les derniers sauvages. Heureux les peuples qui vivraient encore à l’écart des formes de « civilisation » dites « évoluées ».
Heureux ceux qui sont ou seraient encore proches de l’état primitif. Peut-être en reste-t-il dans la forêt amazonienne, ou dans d’autres régions très reculées?
Les (plus ou moins) jeunes gens avec leurs amplificateurs sur l’épaule ou dans leur sac, et qui traversent la ville en remplissant les oreilles des passants avec leurs torrents nauséabonds de décibels (mystère: pourquoi et comment des générations entières éprouvent-elles le besoin évident et impérieux de faire savoir au monde entier leur absence totale de goût esthétique en général et musical en particulier?), non, ne sont pas des sauvages!
Les jeunes gens avec leurs pots de peinture qui s’enfoncent, la nuit, le long des voies ferrées, et qui tiennent visiblement eux aussi à ce que nul n’ignore leur absence totale de goût esthétique en général et pictural en particulier, non, ne sont pas des sauvages!
Comme les « sauvages » des premiers âges de l’humanité, qui vivaient entre eux, devaient être heureux!
Ceux d’aujourd’hui sont sur les réseaux sociaux. Ils ont leur indispensable profil sur Facebook. Ils twittent leur « opinions ». Ils sont la caisse de résonance planétaire de tout ce qu’on les convainc de répéter, pauvres perroquets. Ils ont tous, jusqu’au dernier d’entre eux, des téléphones portables et tous les gadgets de la modernité. Ils sont à l’avant-garde de la technologie. Parmi eux, Rousseau serait certes incapable de trouver son « bon sauvage », cet individu jamais en contact avec la société – le bienheureux! – et qui aurait gardé de ce fait des qualités primitives et considérées, à juste titre selon moi, comme idéales.
Heureux les sauvages d’avant la civilisation! Mais voilà, on n’en est plus aux temps d’avant la civilisation. On est même entré dans les temps d’après. On est entré dans la dé-civilisation. Après les temps de l’évolution de la civilisation, la grande régression.
On distinguait jadis les civilisés, les barbares et les sauvages (les barbares, le cas échéant, donnaient un coup de main aux civilisés, voyez l’histoire de l’Empire romain).
Aujourd’hui, il n’y a plus rien. Les civilisés sont des dé-civilisés. Les sauvages ont perdu toute sauvagerie. Les uns et les autres se sont désensauvagés et décivilisés. Il ne reste qu’un magma uniforme et informe d’hommes modernes qui, toutes origines mêlées, sont bien plus proches du robot et du clone que du sauvage d’antan. Après la fraîcheur du primitif et la finesse du civilisé, voici venir les temps de la brute technologisée.
J’enseignerai donc à M. Darmanin, comme j’enseignerai à la minable extrême droite française, qu’il n’y a aucun ensauvagement qu’il faille arrêter « dans une certaine partie de la société ».
L’ensauvagement n’est pas dans une partie de la société, il est dans l’ensemble de cette société. L’ensauvagement, c’est cette société.
Et pour l’heure, aucun réensauvagement n’est possible.
Malheureusement.
Flaubert ne m’aurait pas contredit, qui disait dans sa correspondance : « Ces officiers qui cassent des glaces en gants blancs, qui savent le sanscrit et qui se ruent sur le champagne, qui vous volent votre montre et vous envoient ensuite leur carte de visite, cette guerre pour de l’argent, ces civilisés sauvages me font plus horreur que les cannibales. » (Flaubert, Correspondance, 1871).
Publié le 3 septembre 2020 par defensededavidhamilton
***
Jusqu’ici, comme médecin portant un nom d’une syllabe, je connaissais le docteur Knock. J’en connais deux, désormais: il y a aussi Madame le docteur Tam.
C’est l’administratrice en chef de la santé publique au Canada, Theresa Tam. Elle déclarait (janvier 2020) que le port des masques pouvait soit entraîner des risques de contamination, soit causer un faux sentiment de sécurité dans les populations. Le masque « peut parfois être pire, si la personne met son doigt dans l’œil ou touche son visage sous son masque », qu’elle disait. Le 28 mars, Tam persévérait: « Il n’y a pas besoin d’utiliser un masque pour les gens bien portants ».
Mais le tam tam médiatique ayant changé, Tam a changé d’opinion. Eviter de s’embrasser et porter un masque pendant les rapports sexuels, telle est la dernière « suggestion » en date de cette éminente scientifique.
« Les activités sexuelles les moins risquées pendant que sévit la Covid-19 sont celles où vous êtes seul », a-t-elle ajouté.
Merde alors, et moi qui croyais que ça rendait sourd!
C’est très scientifique, en effet, tout ça. En espérant, naturellement, docteur Tam, que dans l’auto-érotisme ne se cache pas un risque d’auto-contagion.
En cas de rapports sexuels, les partenaires devraient éviter de s’embrasser et faire en sorte que leurs « visages ne se touchent pas ou ne soient pas près l’un de l’autre ». Dans un tel cas, le port d’un « masque couvrant le nez et la bouche » est recommandé par Tam.
Diantre: les visages ne doivent pas se toucher et vous ne devez pas embrasser votre partenaire mais, dans un tel cas, le port du masque est recommandé? Il faut donc s’embrasser tout en gardant son masque? N’est-pas là, docteur Tam, trop de sensualité?
Tam ajoute: « La chose la plus importante consiste à établir une relation de confiance avec votre partenaire sexuel »… Merci, docteur, pour tant de science. Bob Dylan ayant eu le Nobel de Littérature (sic), vous méritez le Nobel de Médecine…
A la suite de quoi, Tam souligne que le risque de transmission du nouveau coronavirus par le sperme ou les sécrétions vaginales « est très faible ». Néanmoins, elle préconise « des pratiques sexuelles sûres, comme l’utilisation du préservatif ».
La science tamesque est quelque chose de rare. Le risque de transmission du « coronavirus » est très faible. Par ailleurs, le Canada a eu (chiffres officiels……) environ 130 000 cas de « coronavirus », dont 9121 mortels. Près de 90 % des personnes l’ayant contracté ont donc guéri.
Malgré cela, je vais obéir au docteur Tam: je vais établir une relation de confiance avec mon partenaire, moi-même, et me masturber dans un préservatif, avec un masque sur la tronche.
Comme ça, je ne risque pas d’attraper le « coronavirus », au moins, docteur Tam?