Reprise d’article
Le site E&R sous attaque depuis 48 heures
- Publié le : samedi 31 juillet 2021
- Modifié le : dimanche 1er août 2021
Manque ici les illustrations sauf deux
Vous, fidèles lecteurs d’E&R depuis des années, ou plus récemment, avez remarqué que le rythme des parutions avait singulièrement baissé ces deux derniers jours. Il ne s’agit pas de vacances de notre part, et encore moins de laisser-aller professionnel : le site est tout simplement sous attaque quasi permanente, et nos équipes techniques suent sang et eau pour rétablir la connexion entre vous et nous.
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[Dernière réflexion du philosophe botulien* de la décadence et de la ruine qui reprend encore du service :]
@BHL
· 17h
La foule manquant lyncher un pharmacien [?!] … Le goût de la violence [?!] … Des «Qui?» conspirationnistes [?!] … Un quarteron de politiciens en déroute alliés pour aviver la haine [?!] … Le pire des #GiletsJaunes en renfort des #AntiPassSanitaire… Nos années 30 commencent peut être [sic] aujourd’hui.
[* Jean-Baptiste Botul philosophe fictif créé par Frédéric Pagès et relevant du canular littéraire, qui a été cité très sérieusement par Lévy ou plutôt par ses nègres littéraires dans l’un de ses torchons. Lecture à éviter car elle pourrait faire de vous une victime collatérale du botulisme : une grave intoxication à la toxine botulique.]
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Au fait, qui nous attaque, et pourquoi ?
Depuis le premier jour du covidisme, cette politique mondialiste destinée à faire plier les pays récalcitrants au Nouvel Ordre mondial, nous avons senti l’arnaque et nous sommes opposés de toute la force de nos infos contre la dérive sanitaire, sécuritaire et totalitaire qui montait.
Aujourd’hui, après un an et demi de covidisme intensif, intrusif, violentissime, le peuple français est entré, sans le vouloir, sans le comprendre pour la majorité de nos compatriotes, dans une dystopie formidable, sortie des cerveaux malades des dirigeants occultes de la planète.
Pour ceux qui voudraient des noms, il s’agit, pour les plus connus d’entre eux, des Gates, Soros, Tedros de l’OMS, sans oublier des PDG des plus grands labos, notamment la paire Bancel & Bourla de Moderna & Pfizer, suivis par les gouvernements larbins qui ont appliqué la charia mondialiste, par intérêt, par corruption. Par sadisme, aussi, puisqu’il faut avoir le goût du mal pour laisser sans soin des milliers de personnes âgées en Ehpad et les finir au Rivotril.
Pourtant, et nous le savons – nous l’avons dit dès le départ –, les soins existaient (HCQ, ivermectine, liste non exhaustive), et c’est bien sur E&R que les premiers scientifiques honnêtes opposés au traitement délirant de la crise sanitaire ont été diffusés. Aujourd’hui, tout le monde connaît Raoult, Henrion-Caude, Perronne, Toussaint, Delépine, Fouché, et tant d’autres. Ils sont les lumières dans la nuit des Français, qui ne savent plus qui écouter : ceux qui les enferment ou ceux qui veulent les libérer ?
Nous sommes à un tournant crucial de notre histoire. L’attaque de 2020 est pire que celle de 1940.
Nous avons relayé leurs vidéos, leurs textes, leurs analyses, leurs conférences, nous avons été à la pointe de la résistance au basculement de la France dans l’épuisette satanique, puisqu’il n’y a plus de doute maintenant. Le discours oligarchique, devant le scepticisme des uns, la colère des autres, s’est durci : de l’incitation, il est passé à la menace, puis à la répression féroce. Ce qui a eu le don de réveiller l’esprit réfractaire gaulois, on le voit depuis trois samedis. Les gauchistes, qui rêvent depuis toujours de convergence des luttes, sont en train de la voir défiler sous leurs yeux, et une fois encore, ils ratent le train de l’histoire : les antivax et antipass sont venus se greffer sur les Gilets jaunes, qui sont en quelque sorte les troupes antimondialistes de choc. Antimondialistes parce que les premiers touchés par les conséquences économico-sociales du mondialisme.
Aujourd’hui, de plus en plus de catégories de Français entrent dans la danse de la résistance : Gilets jaunes, antivax, antipass, mais aussi indépendants, qui sont en train de tout perdre, responsables du secteur culturel privé et, surtout, mères de familles, celles qui ne veulent pas que les salopards armés de leurs dangereuses seringues touchent à leurs enfants. Les trolls provax ont beau se moquer de la prétendue paranoïa des mères françaises, ces dernières sentent confusément mais organiquement qu’il y a quelque chose de pas clair sous la vaccination forcenée, une vaccination qui signifie l’abandon de son immunité naturelle aux grands labos, qui la remplaceront par une immunité artificielle qui elle, sera manipulable. Le Big Pharma, soutenu par le Big Tech (les Gafam) veulent non seulement être les maîtres de nos esprits, mais de nos vies même.
Ils auront droit de vie et de mort sur les humains qui leur auront fait confiance.
Et les menaces de stérilité sur les jeunes femmes ne sont pas du vent : on se demande d’ailleurs s’il ne s’agit pas là encore d’un immense et définitif changement de paradigme, la stérilité d’une majorité de femmes étant le but de l’oligarchie mondialiste, car cela développera un marché incroyable, celui de l’exo-bébé. L’enfant GPA, celui qu’on achètera aux pauvres dans des pays-réservoirs gérés par le FMI, c’est-à-dire la Banque.
Sans aller si loin, on comprend alors pourquoi ceux qui aujourd’hui s’opposent de toutes leurs forces au pass sanitaire, cette porte d’entrée dans l’Enfer mondialiste, sont les objets et les cibles de la violence et de la haine oligarchiques. Le ministre de l’Intérieur ne vient-il pas de toucher une rallonge d’un presque milliard ? Un milliard qui sera transformé, n’en doutons-pas, en violences contre les manifestants.
La police aura alors un grand rôle à jouer dans notre futur proche, et aussi une écrasante responsabilité dans la suite.
En attendant, nous mettons tout en œuvre pour limiter les dégâts sur notre site, et lançons un appel à tous les Français de bon sens : ne vous faites vacciner sous aucun prétexte, et ne laissez pas le pass sanitaire fliquer vos vies. Même si pour la moitié d’entre eux, c’est déjà trop tard. Mais ne dit-on pas que dans toute guerre il y a 1 % de collabos, 1 % de résistants, et 98 % de spectateurs qui attendent de voir le vainqueur ? Nous sommes dans les 1 % de résistants, et les 1 % qui nous attaquent, nous savons qui c’est.
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[Dans la série « amalgame dans un esprit Charlie », ce dessin du Canard Enchaîné (ramassis de pauvres types dont certains (esprits séniles) osent encore se prétendre « libertaires » ! monde à l’envers!), feuille de choux qui porte si bien son nom d’enchaîné :
Ce dessin nous est offert en un « touite » par Frédéric Haziza, commissaire politique en divers media et accessoirement pinceur de fesses féminines hors antenne, autre grand malade de ce même monde à l’envers. Et qui fut pendant longtemps chroniqueur au Canard faisandé, pourri. Ceci expliquant sans doute cela.]

[Peut-on faire plus bête ? Quand on sait entre autre chose que le sionisme est l’idéologie colonialiste et raciste d’un État qui a pour but ultime d’anéantir les Palestiniens, ou au mieux de les parquer éternellement mais dans des ghettos de plus en plus réduits ! Fait objectif depuis 1948. À moins que le sémitisme ne soit que l’autre nom du sionisme, cette idéologie d’origine européenne, suprémaciste et mortifère.]
Le meilleur sketch de Bigard : Le gros Beauf collabo !
Petit rappel en passant :
Quand verrons-nous la Mort
Montrer quelque remords ?
*
Quand verrons-nous la Vie
Ne pas manquer d’envie ?
*
Quand verrons-nous l’Amour
René d’une mamour ?
*
D’un cœur meurtri trop las,
Ayant perdu le la,
Nous n’en serons plus là. *
*
*Ou plutôt : Nous ne serons plus là.
Résumé (complété) d’un article paru le 28 courant sur le site de France Soir dont voici le lien :
https://www.francesoir.fr/societe-sante/pfizerleak-les-contrats-surprenants-vaccins-pfizer#.YQFJJ521jmI.twitter
Le secret des accords est toujours l’arme des esprits tordus et maffieux tant commerciaux que politiques quand bien même cela met en jeu la vie même de populations entières.
Les contrats de vente des poisons mondialistes n’échappent pas à la règle. Bien évidemment. Ces accords sont supposés être et demeurer confidentiels.
Ce dont il est question à suivre est du domaine des contrats passés entre des États et Pfizer. Et les deux parties ont de très bonnes raisons (ou plus exactement mauvaises raisons) d’en taire au maximum le contenu. Les laboratoires sont du domaine de l’oligarchie dominante et les États n’ont de démocraties que le nom.
*

Si je comprends bien, ce qui suit est connu grâce à des fuites de brouillons de contrats passés entre Pfizer et divers États du monde. Et finalement grâce à une copie de contrat que l’Albanie a rendu public en janvier 2021.
1 – « Cet accord est au-dessus de toute loi locale de l’État ». Locale : nationale, régionale… C’est d’ailleurs le droit étatusuniens qui prime en tout.
2 – Le coût de développement des contrats est très élevé et prend beaucoup de temps (cycles de relectures juridiques). Pfizer, comme toutes les entreprises, développe un modèle d’accord standardisé et utilise ces accords avec des ajustements relativement mineurs dans différents pays. Or, c’est l’acheteur qui prend en charge ces frais comme tous les autres frais annexes (voir plus bas au point 7).
3 – Le contrat ne saurait être annulé quoi qu’il arrive au niveau du traitement médical. L’accord couvre non seulement la fabrication des vaccins contre le Sars-COV-2 mais aussi ses mutations, et qui plus est même dans le cas où « dispositif, technologie ou produit utilisé pour l’administration ou pour améliorer l’utilisation ou l’effet d’un tel vaccin » serait mis en place.
En clair : le contrat de vente ne saurait être rompu, annulé si on a recours à des médicaments tels que l’ivermectine, l’hydroxychloroquine, etc.
Imaginez les millions de doses payées et vouées à la destruction si un traitement efficace et peu cher comme il existe déjà devait se généraliser ?
Et comprenez bien cette volonté folle de vouloir piquer tout le monde, puisque les doses ont été payées et ne sauraient être reprises.
Comprenez enfin que ceci a été mis en place dès le début (du moins le début officiel et public, or tout semble avoir été programmé bien avant, avant même l’émergence de la covid en fin d’année 2019) puisque Buzyn a interdit l’hydroxychloroquine dès janvier 2020 !
Il faut savoir que l’hydroxychloroquine (vieux médicament soignant des centaines de millions d’humains de par le monde, curativement ou préventivement pour la malaria) a été reconnu comme efficace en début de contamination lors de l’épidémie asiatique de SRAS-Cov-1 de 2002-2004 !
À contrario, il faut savoir que la thérapie génique a été un échec lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Or, c’est ce genre de « thérapie » ou similaire à ARN messager que l’on nous ressort avec le SRAS-Cov-2.
Détruire le système immunitaire naturel au profit d’un produit qui devra être réinjecté régulièrement pour subvenir à la déficience immunitaire qui la détruira d’autant plus et ainsi de suite. Une sorte de nouveau SIDA (dont on ne connaît pas trop l’origine d’ailleurs, non plus). Tout ça pour une espèce de grippe pour lesquels 99% de la population mondiale ne risque absolument rien ; au contraire fabriquer naturellement des anticorps que les piqués ne pourront plus produire suffisamment pour lutter contre une mutation du virus (cf. les « fameux » variants) ou un simple rhume… C’est dément et toutes les études et statistiques en Israël et au Royaume Uni le montrent et le démontrent. Sans compter les innombrables effets secondaires et milliers de morts à travers le monde à cause de ces produits. Et on en est qu’au début !
Il faut maintenant être le roi dèc – avec ce que l’on sait mais qui n’est que la partie émergée de l’iceberg covidiste – pour se faire injecter ça surtout parmi les jeunes. 32% de surmortalité chez les 20/29 ans en Israël c’est du délire. Et les plus fous de chez les fous disent qu’il faut encore y aller, ajouter aux premières doses de nouvelles ! Et les premiers à choper les variants sont les « vaccinés ». Ce qui est la preuve manifeste que ceux-ci ont subi un affaiblissement de leur système immunitaire.

4 – Approvisionnement en « vaccins » au bon vouloir de l’entreprise : « Pfizer n’assumera aucune responsabilité en cas de non-livraison des doses conformément aux dates de livraisons estimées. Et un tel manquement ne donnera à l’acheteur aucun droit d’annuler les commandes pour toute quantité de produit ». Encore mieux : « Pfizer décidera des ajustements nécessaires du nombre de doses contractuelles et du calendrier de livraison dus à l’acheteur (…) sur la base de principes à déterminer par Pfizer (…) l’acheteur sera dans l’obligation d’accepter toute révision ». On se rappelle de ces conditionnements de Pfizer ou un autre (ils fonctionnent tous de la même manière) qui devaient permettre de dégager finalement non pas cinq doses mais six doses « vaccinales ». C’est exactement ce que veut dire : « Pfizer décidera des ajustements… »
5 – Aucun recours possible contre les produits défectueux ou manquants. « L’acheteur renonce à tous les droits et recours qu’il peut avoir en vertu de la loi ». Le seul recours possible serait celui contre un défaut de fabrication : «Pour plus de clarté, l’acheteur n’aura pas le droit de rejeter un produit sur la base de réclamations de service à moins qu’un produit ne soit matériellement conforme aux spécifications ou aux standards de fabrication». Mais comme les normes de fabrication ne sont connues que de l’industriel et que d’ailleurs le processus de fabrication n’est pas stabilisé et évolue avec le temps, il est impossible de démontrer que les vaccins ne seraient pas conformes.
6 – Le fabricant ne serait être tenu à résultat ! « L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».
Efficacité, effet à long terme, effets indésirables (effets secondaires graves ou mortels) : on s’en tape. L’acheteur n’a rien comme garantie dans le domaine de ladite « violation substantielle » du contrat.
Il est donc aisé de comprendre pourquoi — au mépris de la Science et de la Santé publique — il n’y a pas de pharmacovigilance. Mener d’importantes études sur les effets secondaires des vaccins reviendrait, pour les États, à se tirer une balle dans le pied, puisqu’ils devraient en payer toutes les conséquences.
L’État fera donc tout pour minimiser, cacher, nier tout effet secondaire afin d’éviter les poursuites et devoir payer pour Pfizer. Les États se sont clairement mis au service du laboratoire au détriment de la santé de leurs populations.
À l’inverse les États (le nôtre en particulier) feront tout pour créer et entretenir encore une psychose tout en manipulant les chiffres et confondant tout sciemment. Chassant le cas comme si choper le virus présentait en soi quelque gravité ; comme si ce virus était le virus de la peste.
7 – Le fabricant a une immunité totale. Bien évidemment pas une immunité sanitaire mais une immunité en terme de droit. Et seul Pfizer peut décider du niveau de protection juridique qu’il juge suffisant.
- « L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et d’assumer toutes responsabilités incombant à Pfizer et ses filiales […] suite à des poursuites, réclamations, actions en justices, pertes, dommages, responsabilité, pénalités, amendes, coûts et dépenses… »
- » Pfizer informera l’acheteur des pertes pour lesquelles il demande une indemnisation. Dès cette notification, l’acheteur assumera rapidement la conduite et la défense de ces réclamations indemnisables au nom de « Pfizer ». Cependant, Pfizer aura le droit d’assurer sa défense et l’acheteur devra payer toutes pertes, y compris et sans limitation, les honoraires d’avocat et d’autres dépenses encourues. »
- « Les frais et dépenses, y compris les honoraires et décaissements des avocats, encourus lors d’une plainte pouvant donner droit à indemnisation, seront remboursés sur une base trimestrielle par l’acheteur. »
8 – Le contrat doit rester confidentiel pendant dix ans. Et chaque contractant « ne divulguera les informations confidentielles qu’à ceux de ses représentants qui ont besoin de connaître ces informations confidentielles pour remplir ses obligations en vertu du présent accord ». Ce qui laisse en théorie du temps pour voir venir les effets secondaires et pour s’en prémunir sans dommage pour eux.
À l’heure où les données de santé de l’individu s’apprêtent à être de plus en plus divulguées et étudiées, la confidentialité du côté des laboratoires ne perd pas de sa valeur… marchande.
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En conclusion : C’est le monde à l’envers (expression que je ne cesse de répéter depuis des années). L’État acheteur doit défendre Pfizer et subir les conséquences d’un mauvais produit. L’État n’a rien à dire et doit supporter les procès à venir. Ne peut pas revenir sur sa commande même si le « vaccin » est moins bon qu’un autre traitement, Pfizer s’assure que le pays en question paiera (financièrement ou pénalement) pour tout. Ça marche dans un sens mais pas dans l’autre…
Ne sommes-nous pas rendu au niveau du charlatanisme tant politique que pharmaceutique ? Pas de garantie de résultats, rien à supporter pour le producteur. Ni pour le politicard ? J’espère que non.
Les montants en jeu sont tels et les risques pour les États tellement démesurés qu’accepter de tels contrats relève de la bêtise et/ou de la collusion intéressée et corrompue, et/ou de la folie malveillante et malfaisante pure et simple.
Je me répète : tous les problèmes juridiques et autres sont à la charge exclusive des États ; donc intérêt à cacher les effets secondaires des « vaccins », à tout axer sur les « cas » pour pousser à la vaccination (les stocks sont à durée d’usage limité) ; et volonté délibérée de ne pas soigner autrement, car il y a une clause qui dit que la vente de vaccins ne peut être annulée même s’il existe des médicaments (des vrais) pour ça, même s’ils sont plus efficaces.
Autrement dit pourquoi — pour qui ou pour quoi, pour quelles (vraies) raisons — les États ou plus exactement les gouvernements acceptent-ils de signer de tels contrats ? Alors même qu’il existe des traitements et que la maladie est une maladie pas plus létale qu’une grippe saisonnière ? Difficile d’accréditer la thèse de l’urgence sanitaire (et de l’état d’urgence sanitaire) et du caractère exceptionnel de ce qui est arrivé.
Pseudo urgence et pseudo caractère exceptionnel, qui en a décidé concrètement en France ? Certainement pas le peuple, mais un quarteron de corrompus et autres mafieux.
Ont-ils eu vraiment peur d’un virus manipulé très dangereux lâché dans la nature (volontairement ou involontairement) ? Ou n’auraient-ils pas plutôt participé objectivement à une manipulation médiatique de l’opinion afin de lancer, d’enclencher une expérimentation pharmaceutique en attente, voire sciemment provoquée par la fuite volontaire du virus ? Le retrait des traitements dès le départ penche pour la seconde idée.
Ce qui se joue actuellement c’est : comment pour l’État écouler des livraisons continues de poison covidiste ? Paraîtrait que le niveau total de la commande permettrait de piquer chaque Français au moins quatre fois.
Qui ne voit pas l’arnaque ! Et la folie furieuse gouvernementale totalitaire et … criminelle (pour ne pas dire meurtrière) depuis plus d’un an et demi ?!
Sources :
https://threadreaderapp.com/thread/1420017526977749004.html
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AU FAIT :
— Après le druide Raoult qui a lâché sa potion magique pour quasiment ordonner, trois / quatre jours avant Macron, aux personnels soignants de se laisser piquer, cobayes bénévoles pour de faux vaccins en stade d’expérimentation mondialiste (tout en regrettant tout bas que l’on n’ait pas recours à des vrais vaccins chinois) — le même qui traitait de grossier personnage le journaliste qui avait osé lui demander s’il était vacciné (« moi, je ne vous demande pas si vous avez eu la syphilis quand vous étiez jeune » lui avait-il dit en substance ; ce à quoi une infirmière « récalcitrante » pourrait lui dire aujourd’hui : « ne t’occupe pas de ma santé, est-ce que je te demande si tu as eu la syphilis, etc. » ; mais j’ai déjà évoqué ce sujet) ;
— Après le champion toutes catégories de la vulgarité sans le talent d’un Coluche, je veux parler non pas du députoche, pas bien propre, Jean Lasalle grande gueule et petit cerveau, et gros beauf méridional, mais de Bigard, celui qui entretenait des conversations téléphoniques avec Macron (comme Raoult a pu converser avec Macron, mais sans doute pas sur les mêmes sujets), qui après avoir gueulé comme un veau contre la situation présente, se dit maintenant « désolé » de devoir réclamer un passe-sanitaire pour assister à ses spectacles (trop con ou trop pris à la gorge par la perte de son standinge financier après plus d’une année de vaches maigres, pour contourner l’obligation en jouant, par exemple, dans une petite salle, puis en vendant sa prestation en vidéo) — selon moi, je crains plutôt qu’il ne soit bientôt « désolé » de devoir fermer boutique ;
Voici maintenant le camelot du roi Macron, je veux parler d’Alexandre Astier qui nous a fait, il y a peu, la réclame pour la « vaccination ». Ce type qui n’a jamais été un foudre de guerre et qui ne sait toujours pas s’il doit défendre la liberté d’expression (du moins celle qui dérange) des années après les ennuis de certains, a le grand malheur financier de voir son film Kaamelott sorti depuis quelques jours seulement. — S’il croit inciter les spectateurs de cette manière (rappelons que ce sont avant tout les jeunes qui vont au cinéma, les moins piquousés) alors que son conformisme l’aveugle… Sa camelote cultureuse risque de tomber aux abîmes de l’oubli. Mais il aura sans doute toujours la possibilité de « rebondir », comme on dit, en s’occupant à suivre d’une nouvelle adaptation d’Astérix avec Raoult dans le rôle du druide. Et d’y chanter (il paraît qu’il est aussi musicien) la Complainte du Partisan d’un autre Astier, je veux parler d’Emmanuel D’Astier de la Vigerie, le résistant. Je lui conseillerais également d’y faire collaborer Bigard dans le rôle de quelque gros dégueulasse. Le titre de cette œuvre pourrait être : La Trahison de Panoramix. Mon idée, c’est gratos, Astier !
Raoult qui baisse son froc, Bigard qui baisse son froc et Astier qui l’a toujours eu baissé … Quel beau pays la France.
Dans la rue, par derrière chez moi, on croise régulièrement une petite dame qui promène son petit caniche tous les jours, prétexte aussi à échanger quelques mots ou plus quand on a soi-même un chien en laisse.
Aujourd’hui, quelqu’une de mon entourage m’a raconté qu’elle était restée à causer sur le trottoir avec elle une demi-heure. La petite dame, qui lui a dit avoir 86 ans, lui expliquait ses derniers malheurs « sanitaires ».
Il n’y a pas très longtemps, elle s’est fait piquer avec l’un des poisons expérimentaux mondialistes. Peu de jours après, direction de toute urgence à l’hôpital, elle a fait un arrêt cardiaque mais a eu la chance d’en réchapper. Une analyse de sang a révélé qu’elle n’avait plus de globules rouges (les globules rouges sont ceux qui transportent l‘oxygène et trop de globules blancs, on sait ce que cela donne du côté oncologique). D’où transfusion en grand d’un sang sain (enfin je suppose car si le donneur a lui-même été « vacciné », son sang est peut-être de qualité médiocre ou douteuse).
Mais, là où ça devient dingue, c’est la suite.
Il paraît que le poison doit être injecté deux fois (double profit !) à 15 jours d’intervalle. Avec ce qui lui était arrivé, sa visite à l’hôpital et la suite, il ne lui restait plus que deux jours pour « être à jour », avant la date limite de réinjection.
Que pensez-vous qu’elle fit, ou plutôt qu’on lui fit ? Eh bien, il y a eu un salaud ou une salope — parfaitement au courant de sa situation — pour s’empresser de lui injecter la seconde dose ! Après ce qui venait de lui arriver.
Depuis la petite dame se traîne disant être constamment fatiguée, ce qui n’était pas son cas auparavant. Le poison lui bouffe l’oxygène, si je peux dire.
La pauvre femme se demande seulement, ne fait que se demander seulement s’il n’y aurait pas un rapport entre son état présent et ses injections. Niaiserie humaine ? Ou tout simplement croyance en ce qui la dépasse ? En la bonté et l’excellence scientifiques sans faille ? En la main divine protégeant l’omniscience « scientifique » ?
Seul point positif : elle dit ne pas avoir peur de la mort. Lors de son arrêt cardiaque elle ne s’est pas vue partir.
Si c’est son souhait, je lui conseillerais bien de prendre une troisième piqûre, une piqûre de rappel euthanasique. Là le problème sera définitivement réglé. En plus, c’est gratuit pour elle !
Et au final, ça fera faire des économies d’hospitalisation à la Sécu et bien sûr à sa caisse de retraite ! Tout bénèf chez Picsou !
Le ministre de la Santé du Brésil vient d’être arrêté. Il s’avère qu’il aurait réclamé un pot de vin d’un million de dollars à Astra Zeneca en échange de l’achat et d’une exclusivité de consommation (car il s’agit bien de commerce) de leurs produits.
Les nôtres noyés dans les conflits d’intérêt font très probablement pareil, mais sans doute plus discrètement. À moins que la gangrène étatique (gouvernementale, policière, judiciaire) ne soit encore plus accentuée chez nous qu’au Brésil, pays de toutes les corruptions.


