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•5 oct. 2020
Je m’appelle Reiner Fuellmich et je suis admis au barreau en Allemagne et en Californie depuis 26 ans. J’ai pratiqué le droit principalement en tant qu’avocat plaidant contre des sociétés frauduleuses …
Petit cours instructif d’Histoire par un ancien professeur d’Histoire et écrivain, auteur d’ouvrages fort sérieux, Hervé Ryssen, récemment « secoué en taule » pour « antisémitisme », autrement exprimé (mais la « Justice » ne peut pas le formuler comme ça) : pour délit d’opinion.
Quand on pense que ces derniers mois plusieurs milliers de racailles, délinquants tocards et autres islamistes actifs ont été libérés de prison à cause du coronavirus !
Note en passant : on pourrait écrire des choses semblables concernant les dirigeants des diverses officines gauchistes, syndicalistes étudiantes « de gauche », et autres groupuscules d’esprit totalitaires ou prétendument libertaires de Mai 68. Hasard curieux, l’année d’avant, De Gaulle avait refusé d’aider Israël, au moment de la Guerre des Six Jours.
Jacques Sapir, dit le Tapir, a élucubré sur la peine mérité du dangereux « antisémite ». Rappelons en quelques mots qui il est. C’est un type qui se targue de dissidence douillette. C’est un économiste, plus exactement un enseignant en économie.
J’ai lu de lui, il y a quelques jours, une analyse assez inconséquente et pleutre concernant Hervé Ryssen. Sortant de je ne sais où, Facebook ou Twitter. Voilà ce que j’en ai conclu.
Déjà je trouvais bien courte sa critique économique, ou plus exactement son impossibilité à mettre en adéquation sa petite critique économique avec une pensée politique conséquente. Mais c’est facile à comprendre. C’est du genre : il faudrait peut-être sortir de l’euro, mais il faudrait quand même rester dans l’Union européenne ! Risible, pathétique pour un universitaire. Ce n’est qu’un petit prof de plus, un illusionniste, un fonctionnaire comme il y en a tant et tant. Qui semble bien à court d’argument comme tout apparatchik universitaire qui ne veut pas perdre son nid douillet, ses prébendes et autres rentes de situation.
Je reprends ses interrogations ou affirmations. Et commente.
« Le négationnisme n’est pas un délit d’opinion. Les propos antisémites non plus. Ce qui aurait été un délit d’opinion aurait été de s’en prendre à la religion juive. «
Ben ! justement c’est ce que fait largement Ryssen en la décortiquant. Et je crois même que la critique du judaïsme est sa critique première, plus précisément sa critique très étayée du messianisme judaïque, bien loin du négationnisme comme dit le Tapir, en recrachant la langue de bois du temps présent. Ryssen ne nie rien du tout, il affirme, il étudie, il s’interroge, il « fait de l’Histoire » dans ses livres, développe des thèses, et non pas de la propagande quelle qu’elle soit.
Cela dit, qu’est-ce que « le négationnisme » ? Le petit tapir veut sans doute poser la question de ce qu’est le révisionnisme – ledit négationnisme étant un concept creux relevant de la simple idéologie politique. Je vais le dire : c’est à la base même de ce qui fait l’Histoire écrite, et de ce qui différencie la propagande de la science humaine dénommée Histoire. C’est ce qui différencie l’esprit libre de l’idéologie socialo-stalinienne qui fut à la base de cette loi inique qui a nom loi Fabius-Gayssot.
Ferait beau voir (et encore j’ai des doutes) si une loi anticonstitutionnelle lui imposait de dire, ou de ne pas dire, comme autrefois sous le stalinisme, telle ou telle chose concernant l’économie, sa « spécialité » ?
Antisémitisme et religion juive. Tapir n’est pas sans savoir également – bien évidemment – que le terme d' »antisémitisme » est un terme parfaitement inadéquat (injustement approprié par certains) pour évoquer l’anti-juivisme, puisque l’énorme majorité des Juifs ne sont pas même sémites, que le judaïsme talmudique est une religion, mais que nombre de Juifs se disent athées ou agnostiques ou laïcs, etc.
Une énorme contradiction dans les termes, sauf à déclarer que la Juiverie (comme on disait au Moyen-âge, voir toutes les « rues de la Juiverie » qui existent encore en France) relève d’une tribu qui n’entend pas se mélanger aux autres, ou si vous préférez d’un clan, ou d’une clique ou d’une maffia héréditaire.
L’exemple vivant de ce racisme (pour l’occasion s’en est un, et en particulier à l’encontre des vrais sémites et des vrais descendants de l’antiquité juive qui ont noms : palestiniens) est ce qui fait des sionistes (avant tout des ashkénazes non-sémites, des européens, mais aussi des goyim subjugués et suprémacistes) des colonialistes passifs ou actifs, sanguinaires, finalement sans foi ni loi. Selon la règle bien connue du plus fort, ou si l’on préfère du plus riche, face aux gueux et autres « sous-hommes » (sic).
« Ce que vous ignorez est la profondeur de ma haine pour tous les racismes ». Tiens, ben, c’est comme moi, en particulier à l’encontre des intouchables. Pas les intouchables d’en bas, l’élite des intouchables d’en haut dont semble bien faire partie prenante notre petit tapir.
Moi aussi je hais le racisme, mais le vrai racisme (pour employer ce mot, étant entendu qu’il n’existe pas de races chez les humains, mais bien des gens qui ne veulent pas se mêler aux autres). Je hais donc le racisme; le racisme qui tue tous les jours, le racisme antisémite (à l’encontre des sémites au vrai sens du terme) pratiqué par des sionistes (juifs ou non) européens dont, Tapir n’est évidemment pas sans le savoir, les théories ont très largement inspiré le nazisme. Sans oublier les sionistes séfarades à la sauce zemmourienne qui tous les jours nous imposent leur conception raciste de la France anti-maghrébino-musulmane, sans distinction. Tout à fait dans l’air du temps et d’un esprit dominant, pour ne pas dire dominateur et propagandiste car tenant en partie les media.
Et Tapir finit en apothéose : « Pour ce qui concerne la négation des génocides (des juifs, des arméniens, des hereros…), si ce n’est la prison se sera douze balles dans la peau… » écrit-il. En voilà d’une idée, quelle est bonne, comme disait Coluche ! Originale, humaine. On dirait Moïse imposant la mort à tous les mécréants qui adorèrent autrefois le Veau d’Or. Le Veau d’Or : autres temps autres moeurs, n’est-ce pas, l’économiste distingué ?!
Et d’une, là il faut m’excuser, mais s’il faut vraiment parler de génocide, citons plutôt le sort réservé aux amérindiens d’Amérique du Nord ou des Caraïbes. Quant aux Hereros, je ne sais pas où le tapir a été prendre qu’ils avaient été génocidés. Dépossédés d’un territoire autonome, déculturés, métissés peut-être, et encore je n’en suis pas si sûr, mais éliminés physiquement et massivement, je ne pense pas.
Et si les Juifs (tourbe et élite comprise) avaient réellement été génocidés, comme les Caraïbes, ça se saurait et ça se remarquerait également, en particulier en Palestine. Ou par leur silence sidéral et sidérant. Ce qui bien évidemment, n’est justement pas le cas. Et l’on ne verrait pas de nos jours des « boucs émissaires », éternellement geignant, geignards, réclamer et obtenir assez facilement le châtiment de ceux qui leur déplaisent, d’ailleurs avec autant de mesquinerie, ce qui ne les élève vraiment pas.
Et de deux, « douze balles dans la peau » (je ne vois pas le pleutre et tapi tapir tirer, par contre faire tirer, oui)… quel sinistre individu. Qu’elle bassesse intellectuelle ! En cela il me semble être un digne héritier du stalinisme de son papa. Stalinisme certes modéré puisque le père fut apparemment khrouchtchévien, comme maman je crois, mais moins russe pour cette dernière. Et peut-être même freudo-marxiste admirateur du Reich, non pas le troisième… Wilhelm.
L’eugéniste communautariste ne se sent plus pisser. Problème de prostate ? Problème de prépuce ? Les deux ?
Tapir, petit farceur, va ! Tu sais, tes douze balles dans la peau, c’est quelque peu archaïque de nos jours. Il faut te tenir au courant sur les « avancées » des moyens de destruction individuelle ou massive. Il y en a pas mal en action du côté de Gaza et de la Cisjordanie, si tu vois ce que je veux dire. Mon petit ongulé d’excellence. Mon petit tapirus jacobus. Une exception sociale pour les tapirs plus communément solitaires.
Publié le 29 septembre 2020 par defensededavidhamilton

Ma petite bande de jeunes filles en fleurs
29 septembre 2020.
Alors que les politiciens commencent à dire que « ce sera long », et en effet ce sera long, ce sera sans fin; alors que l’on oscille entre l’obsession qu’ont certains de vacciner l’humanité par un vaccin en particulier, et entre le prochain aveu que même un hypothétique vaccin ne suffira pas; alors que tout laisse présager que le port du masque, la distanciation sociale, les gestes barrières et tout le tralala, le confinement-déconfinement-reconfinement à perpétuité, et pire encore, vont s’installer pour des années entières voire à jamais. Alors que les politocards, les plumitifs, les philosophes du trou du Q.I., vont nous tartiner à vie du « monde d’après » et « à réinventer »…
Voici un livre où il n’est pas question, pas une seule fois, du coronavirus (le mot n’apparaît pas dans ces pages).
C’est un testament du monde d’avant. Heureux tout comme toi d’y avoir vécu, cher Roland.

Roland Jaccard, Olivier Mathieu : « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », AUTOMNE 2020: la couverture.
Le livre est paru, et en voici la couverture. Cette photographie de moi a été prise par Jean-Francois Chassaing – photographe, mais aussi docteur d’Etat en droit – le 24 août 2020 au matin, sur une falaise normande.
Aucune reproduction de la couverture, et des photographies ici présentées, n’est autorisée sans la permission préalable et écrite de Jean-Francois Chassaing.
Ma petite bande de jeunes filles en fleurs:
quatre textes littéraires inédits de
– Roland Jaccard,
– Olivier Mathieu,
– Jean-François Chassaing, docteur d’Etat en droit, photographe,
– Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie,
aux éditions des Petits Bonheurs (Saint-Nazaire).

Tiens! Je me suis souvenu, après coup, du fameux portrait de François-René de Chateaubriand.

CHATEAUBRIAND
À notre époque d’un Monde réellement inversé, la tête en bas, le simple bon sens en berne, on ne peut évidemment pas être étonné d’avoir un Ordre des médecins à la ramasse ou des économistes maboules, pathétiques d’imbécilité et, sans doute, aussi talentueux en leur spécialité que le prix Nobel de littérature Robert Zimmerman, dit Bob Dylan, dans « la sienne ».
Cambon, Balfour, Greenwood…
Extraits de l’article de Laurent Guyénot paru sur E&R le 19 septembre dernier.
La majeure partie de la diplomatie sioniste se déroule en secret, par la corruption et le chantage. Mais, parfois, il est jugé approprié d’obtenir d’un gouvernement une déclaration officielle. Le plus célèbre de ces documents est la brève lettre écrite le 2 novembre 1917 par le ministre britannique des Affaires étrangères Lord Arthur Balfour et adressée à Lord Lionel Walter Rothschild, président de la Fédération sioniste de Grande-Bretagne.
Le Premier ministre britannique Lloyd George expliqua clairement, selon un rapport de la Palestine Royal Commission de 1937, la contrepartie de cette lettre :« Les leaders sionistes nous ont donné la promesse ferme que, si les alliés s’engageaient à faciliter l’établissement d’un foyer national pour les juifs en Palestine, ils feraient de leur mieux pour rallier le sentiment et le soutien juifs à travers le monde en faveur de la cause des Alliés. Ils ont tenu parole. » (Selon un rapport de 1937 de la Palestine Royal Commission, cité dans Alfred Lilienthal, What Price Israel ? (1953), Infinity Publishing, 2003, p. 18-21.)[…]
On sait peu que des déclarations similaires à la déclaration Balfour ont été obtenues simultanément d’autres puissances européennes, et notamment de la France. La Grande-Bretagne, en effet, ne pouvait pas agir dans ce domaine sans accord de ses alliés. (cf. Martin Kramer, “The Forgotten Truth about the Balfour Declaration,” 5 juin 2017, sur mosaicmagazine.com)
Dans une lettre datée du 4 juin 1917, le diplomate français Jules Cambon, alors secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, assure Nahum Sokolow, chef de l’Organisation sioniste mondiale depuis 1906, de la sympathie du gouvernement français pour le projet « de développer la colonisation israélite en Palestine », et cite avec approbation tacite l’idée que « ce serait faire œuvre de justice et de réparation que d’aider à la renaissance, par la protection des puissances alliées, de la nationalité juive, sur cette terre d’où le peuple d’Israël a été chassé il y a tant de siècles. » Le triomphe de la cause sioniste, conclue Cambon, « est lié à celui des alliés ».
Cette « déclaration Cambon », non seulement anticipait la déclaration Balfour, mais ouvrit la voie à celle-ci. De retour à Londres, Sokolow, dont le rôle dans le triomphe du sioniste est méconnu, déposa la lettre Cambon au Foreign Office, où elle stimula un esprit de compétition. En janvier et février 1918, il retourna à Paris, cette fois dans le but d’obtenir une déclaration publique française en faveur de la déclaration Balfour. Un bel exemple de diplomatie profonde transnationale.
[…]
Durant la Seconde Guerre mondiale, Weizmann et Churchill conspirèrent ensemble pour entraîner les États-Unis dans la guerre, en renouvelant la stratégie de la déclaration Balfour.
Dans une lettre à Churchill datée du 10 septembre 1941, Weizmann écrivit :
« J’ai passé des mois en Amérique, à voyager d’un bout à l’autre du pays. […] Il n’y a qu’un seul groupe ethnique important prêt à se tenir, unanimement, aux côtés de la Grande-Bretagne et pour une politique de mobilisation pour elle : les cinq millions de juifs américains. […] Il a été largement reconnu par les hommes d’État britanniques que ce sont les juifs qui, dans la dernière guerre, ont effectivement aidé à faire pencher la balance en Amérique en faveur de la Grande-Bretagne. Ils sont prêts à le faire – et peuvent le faire – à nouveau. » (cf. David Irving, Churchill’s War, vol. 2 : Triumph in Adversity, Focal Point Publications, 2001, p. 76-77.)
[…]
Dès son arrivée au poste de Premier ministre en mai 1940, Churchill avait chargé Arthur Greenwood, du cabinet de guerre, de rédiger un document promettant aux élites juives, en cas de victoire britannique, non seulement la Palestine, mais un rôle de premier plan dans le « ouvel ordre mondial », en compensation des « torts subits par le peuple juif ». Bien que peu connu, ce document a, selon les termes du rabbin Stephen Wise (un des plus ardents sionistes américains depuis l’époque de Herzl), « des implications plus larges et de plus grande portée » que la déclaration Balfour. Cette « promesse de Greenwood » (the Greenwood Pledge) et a été rédigée il y a exactement 80 ans, et publiée par le New York Times dans son édition du 6 octobre 1940, sous le titre extraordinaire « Nouvel Ordre mondial promis aux juifs » (reproduction ici et ici).[…]
Prévision du Nouvel Ordre mondial
« Lorsque nous aurons remporté la victoire, comme nous le ferons assurément, les nations auront l’occasion d’établir un Nouvel Ordre mondial fondé sur les idéaux de justice et de paix. Dans un tel monde, nous espérons que la conscience de l’humanité civilisée demandera que les torts subis par le peuple juif dans tant de pays soient réparés. »
« Dans la reconstruction de la société civilisée après la guerre, il devrait y avoir et il y aura une réelle opportunité pour les juifs partout dans le monde d’apporter une contribution distinctive et constructive ; et tous les hommes de bonne volonté doivent assurément espérer que dans la nouvelle Europe, le peuple juif, quel que soit le pays où il vit, aura la liberté et la pleine égalité devant la loi avec tout autre citoyen. »
La garce de la Marine, la Le Pen, celle qui, le soir de sa défaite présidentielle, dansait grotesque et finalement satisfaite (combat accompli !?), la médiocre opposante au système ne cache même plus sa totale connivence avec ce dernier.
Il y a trois jours, elle qui vit (bien, à rien foutre et à vie) de sa députation européenne nous a sorti : « Tous les Français devraient se vacciner ».
Moi, je dis : Ferme ton clapet grosse truie vulgaire du mondialisme (également vulgaire) ! Parasite de la vraie dissidence qui – elle – ne passe pas tous les jours comme toi (et sans dommage aucun, bien au contraire) dans les media de la domination mondialiste.
Audition du Pr. Raoult au Sénat (15-09-2020)
Quelques commentaires de Florian Philippot (16-09-2020) :




