QUEL EST LE MOT LE PLUS LONG DE LA LANGUE FRANÇAISE (COURANTE ET NON SPÉCIALISÉE) SI CE N’EST « ANTICONSTITUTIONNELLEMENT » ?!
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UNE LOI INIQUE INCONSTITUTIONNELLE POUR NE PAS DIRE ANTICONSTITUTIONNELLE RETOQUÉE EN PIRE ?
Ledit Conseil Constitutionnel, non pas assemblée éclairée de « sages », mais clique de courtisans et d’arrivistes sans foi ni loi, purs produits de plusieurs décennies de décrépitude politique, qui – rappelons-le – ne prononce pas des avis mais dit le Droit, imposera-t-il en prime aux dispositions totalitaires et discriminatoires de la mafia mondialiste — qui a pris en otage l’État, la République, le Peuple et entend imposer des passes à Marianne * — l’obligation dudit « pass sanitaire » pour participer aux manifestations contre ce même « pass sanitaire » ?
Ce passe sanitaire qui est une insulte à la devise de la République — Liberté, Égalité, Fraternité — est également une insulte à la langue officielle de l’État français. Déjà, rien qu’en cela, l’expression « pass sanitaire » ** révèle l’indéfectible attachement des macronistes, et plus généralement de l’essentiel de la caste politicarde, à la maffia mondialiste étatsunienne.
La meilleure traduction du mot « pass » est à mon goût : billet de faveur, tel qu’il peut être traduit parfois de l’anglais si j’en crois certains dictionnaires. Ce qui convient parfaitement à la situation. En effet, un billet de faveur n’est rien d’autre qu’un passe-droit. Dans le cas présent un avantage, une faveur, un privilège que l’on accorde à quelqu’un en contrevenant allègrement à plusieurs articles de la Constitution (liberté de se déplacer, égalité entre les citoyens, secret médical, entre autres choses).
Un passe-droit vicieux, retors et pervers à l’image de Macron et de la macronerie, puisqu’il impose aux « non vaccinés », plus exactement aux « non toxinisés » de prouver qu’ils ne sont pas porteurs du virus de la covid-19, mais ne l’impose pas aux « vaccinés » alors qu’ils peuvent l’être tout autant, voire plus sévèrement comme on l’apprend chaque jour.
Alors même qu’il y a un an il ne fallait pas soigner la Covid, si ce n’est au doliprane ! Tout en interdisant les traitements efficaces !
Ne cédons pas à l’obscurantisme scientiste officiel et au totalitarisme des criminels, des corrompus et autres cinglés.
* On me dit que le test nasal grotesque, et pas si anodin que ça, de dépistage pourrait être bientôt tarifé 45 euros ! Je suppose que le test salivaire est encore plus cher. Non remboursé par la Sécu, donc jugé inutile « ou test de confort » par cette dernière, si l’on veut rester logique… Ou alors, ou alors … la Sécu est elle aussi intégralement phagocytée par les mondialistes.
** souligné en rouge par les correcteurs d’orthographe
Transparence vaccins Covid-19
Pass sanitaire — citoyens et avocats, une alliance européenne
Entre le chef cuisinier Philippe Etchebest, ex meilleur ouvrier (sic !) de France qui s’habille en gendarme pour contrôler sans problème les passes sanitaires à l’entrée de sa gargote de luxe et le réalisateur de cinéma Alexandre Astier le militant de la « vaccination » qui se réjouit d’atteindre presque un million d’entrées pour voir sa Kaamelott alors que presque tous les autres films sont désertés, je crois avoir trouvé le point commun : le côté bobo.
Moi que les bobos se fassent « vacciner » à tour de bras, pour le « fun » ou pour le « progrès », je serais plutôt pour. Qu’ils fréquentent entre eux leurs ghettos et autres maisons de passe (qui paradoxalement ne sont pas des maisons de tolérance), ça nous évitera de les subir et d’être contaminés par leur suffisance imbécile. D’autant qu’ils sont aussi voire plus contagieux que les autres (je parle du covid et plus encore de tout le reste de leur connerie).
Etchebest et Astier deux patronymes, semble-t-il, prédestinés. Puisque etxe beste veut dire : maison autre, en basque, donc ici l’auberge de celui qui a une clientèle réservée. Puisque astier en ancien-français désigne, parmi plusieurs sens possibles, le fier à bras, courroucé, empressé, possédé. Bien sûr pour ce dernier il s’agit d’une antiphrase, le personnage étant de la catégorie des molasses conformistes à l’humour moyenâgeux fort peu critique, ni contestataire. Infiniment en dessous du Décaméron et des Contes de Canterbury de Pasolini, de Monty Python Sacré Graal, ou encore de la série de La Vipère Noire.
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Dièse passsanitaire
JE NE VOUS SALUE PAS — RÉSUMÉ CLAIR ET NET




N B Je le répète encore : La chloroquine dont on sait depuis le SRAS-Cov-1 (2002-2004) qu’elle est efficace (c’est justement pour ça qu’elle a été déclarée toxique (sic) par la criminelle Buzyn) ; du moins en prenant la maladie suffisamment tôt, et non pas en disant aux gueux : « Prenez un doliprane et si vous ne pouvez plus respirer allez mourir à l’hôpital (j’exagère à peine le contenu d’une pub gouvernementale qui a tourné pendant des mois sur les chaînes de télévision en 2020). Salopards !
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Après les deux premières tribunes de militaires « contestataires » à propos du laissez-aller étatique dans les zones de non-droit, ce texte semble donner maintenant le ton général (sic) de « l’amour » que l’Armée porte à l’encontre de Macron et de sa clique de maffieux mondialistes.
Macron est la symbiose de la dégénérescence de notre société, dans le domaine de la politique en premier lieu. L’expression de la fin d’une époque. Le symbole même de l’ennemi mondialiste à abattre par le Peuple. Élu président de notre pays grâce aux media de masse et à leurs pseudo-journalistes, reconnu par la Constitution Chef des armées, alors qu’il n’a jamais été conscrit, vierge donc de toute responsabilité politique et de la moindre connaissance du monde militaire jusque là, il représente à la perfection l’imposture mondialiste qui, par l’argent, a pris des États entiers en otages.
En attendant, m’est avis que si le Conseil Constitutionnel fait jeudi prochain une entourloupe — comme tout le monde semble le craindre, puisque ses membres sont eux aussi les purs produits de la décadence de l’État et du monde politique de toutes obédiences (« Un pour tous et tous pourris ! » (Michel Colucci) — je ne donne pas cher du gouvernement et il se pourrait que Macron, cramé, ne finisse pas son mandat. Ou le finisse dans une chienlit totale plus ou moins insurrectionnelle. Reste à voir aussi l’attitude de la Justice qui actuellement est noyée sous le nombre et la masse des plaintes (souvent collectives) des citoyens.
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MON CON, BIS REPETITA
D’après RT France :
« Michel-Ange Flori, contre qui Emmanuel Macron a déposé plainte après que celui-ci l’a grimé en Adolf Hitler, a dans un nouveau montage affiché une image du chef de l’Etat déguisé en monarque, rebaptisé «Macon 1er». La plainte déposée par Emmanuel Macron ne l’aura pas découragé : Michel-Ange Flori, l’afficheur varois à l’origine de la caricature du chef de l’Etat en Adolf Hitler récemment placardée dans le sud de la France, vient de créer une nouvelle affiche représentant cette fois le président de la République en monarque du XVIIIe siècle, rebaptisé «Macon 1er» et accompagné de la légende «ceci n’est pas un montage». Sur son compte Facebook, Michel-Ange Flori a publié une photo de sa nouvelle affiche, accompagnée de ce message : «L’insignifiant Macon 1er voyant la fin de son règne s’approcher et n’ayant plus de solution au déroulement chaotique de son destin finit par se venger en poursuivant un de ses sujets pour blasphème.» »
En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/89274-macon-1er-apres-avoir-grime-hitler-afficheur-varois-travestit-macron-en-roi

L’insignifiant MACON 1er voyant la fin de son règne s’approcher et n’ayant plus de solution au déroulement chaotique de son destin finit par se venger en poursuivant un de ses sujets pour blasphème.
Zemmour patauge dans la semoule de couscous ; alors que des centaines de milliers de citoyens sont dans la rue pour défendre la liberté et l’égalité, il vient de sortir : « On peut rendre par exemple le pass obligatoire, dans différents endroits… »
Ah, oui, et quels endroits, par exemple (pour reprendre ton expression) ? Dans les manifs, par exemple ? Les manifs où il est rare de rencontrer quelqu’un avec un masque et où les gens sont en pleine promiscuité fraternelle. Ce qui depuis trois semaines n’a pas créé d’hécatombe sanitaire à ce que l’on sache. Ou pas encore d’hécatombe : mais là je veux parler de la chute du gouvernement et l’éviction du « grand » timonier franchouillard du totalitarisme mondialiste.
Zemmour (qui par ailleurs, en bon colon pied-noir d’importation et fringant raciste sioniste, a une haine viscérale, congénitale, atavique à l’encontre des arabes, Zemmour, ce n’est pas l’amour !) est un personnage aussi minable que la Le Pen ou que le Merluchon. Ce dernier essayant de prendre le train en marche de la contestation, mais doucettement, électoralement, en ce pinçant le nez quand même ; lui non plus, pas plus que Zemmour ou les Le Pen et une énorme majorité de la clique politicarde tant de gauche que de droite et du centre, n’aime le Peuple.
Dire que Zemmour, azemmur exactement, signifie « olivier » en berbère. S’il a le nom, il n’a pas le rameau qui va avec !
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Premier ministre incurieux (marqué par l’incurie) en compagnie du ( de la) ministre des Affaires sociales Dufoix « responsable mais pas coupable » (donc irresponsable !), lors du scandale médical, financier et politique du sang contaminé par le virus du SIDA mais également de l’hépatite B.
Ce scandale est apparu avant même le ministère de Fabius, puisque parmi les morts on cite généralement le cas de Hergé qui était régulièrement transfusé et qui serait mort en 1983 du SIDA.
Mac Kinsey & company, entreprise étasunienne, dont Fabius junior est directeur associé ; et qui a aidé Macron lors de son élection de 2017.
Ce cabinet est chargé de la logistique, de la mise en place et de la propagande vaccinales.

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NOUVELLES DU (TRISTE) GUIGNOL ÉBORGNEUR DE MANIFESTANTS, EUTHANASISTE DE P’TITS VIEUX, PARTISAN DE L’APARTHEID ET MALADE TOTALITAIRE
Le kéké mondialiste, le branleur de l’Élysée, le pathologique menteur, en bon arracheur des dernières dents que possèderaient encore les sens-dent, enfermé « en vacances » à Bregançon s’emmerde ferme avec Maman dont les piles sont usées. La piscine payée par notre pognon n’occupe pas tous ses loisirs. Il passe donc ses journées à amuser la galerie (que j’espère clairsemée) des gogos et des crétins sur Instagram et autres. Le pantin provocateur y déblatère :
« Beaucoup entendent de fausses informations, de fausses rumeurs, parfois n’importe quoi, il faut bien le dire, alors j’ai décidé de répondre directement à vos questions… »
On va voir ce qu’on va voir ! Tiens, à propos de voir, voyons donc ce qui est précisé dans ce « touite » :
Perle
@veritebeaute
Macron qui s’affiche depuis Brégançon avec un tee-shirt du Bohemian Club société secrète et confrérie maçonnique sur #instagram pour faire la promotion d’une vidéo Tik Tok et lutter contre les fakes news [sic]. Le nouvel ordre mondial avance désormais à visage découvert…
6:19 PM · 2 août 2021·Twitter for iPad


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IMAGES DE VACANCES :

CARTE POSTALE DE LA FRANCE ÉTERNELLE
Remarques liminaires
Le texte qui suit (dont le titre est sans doute de la rédaction du Figaro) a certes le mérite d’exister, mais à mon goût il n’est pas assez axé sur les grands principes constitutionnels (disons pour employer un mot : sur la liberté ou sur l’inviolabilité du corps humain ou sur l’extorsion de consentement qui est un délit) * et se cantonne trop à évoquer les distorsions (les inégalités de traitement) ce qui ouvre la voie à un charcutage de la loi, non à son retrait pur et simple. Et pourquoi pas à rétablir l’égalité en rendant la « vaccination » obligatoire pour tous.
Il manque également tout un argumentaire sur les manquements sanitaires gouvernementaux et la volonté de « vacciner » alors qu’il existe des traitements. Enfin, il aurait été bienvenu que ces juristes évoquent le recours, par exemple, à un référendum sur le sujet.
Il est beaucoup trop défensif et convenu. Pas assez ambitieux, ni assez ferme.
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FIGAROVOX/TRIBUNE – Dix juristes détaillent les aspects de la «loi anti-Covid» votée le 25 juillet portant selon eux atteinte à la Constitution.
Par Tribune collective
Publié le 01/08/2021 à 15:12, mis à jour le 02/08/2021 à 10:02
Guillaume Drago, François-Xavier Lucas, Stéphane Caporal, Nicolas Sild et Cyrille Dounot sont professeurs ; Capucine Augustin, Santiago Muzio, Claire Perret, Jérôme Triomphe et Maxellende de la Bouillerie sont avocats.
Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, qui instaure une obligation vaccinale pour certains et un passe sanitaire pour tous, heurte d’une manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales et encourt à ce titre la censure par le Conseil constitutionnel.
Une obligation vaccinale de facto alors que non prévue par la loi
Soumettre l’exercice de certaines activités à la présentation d’un « Passe sanitaire » aboutit en pratique à une obligation vaccinale pour le personnel intervenant (travaillant) dans les domaines listés ainsi qu’aux citoyens souhaitant y accéder : en effet, la contrainte représentée par le fait de devoir se rendre toutes les 48 heures dans un centre habilité pour y subir un prélèvement nasal non remboursé à compter de l’automne (environ 27 euros à ce jour pour un test PCR soit 405€ par mois) dans des centres qui seront probablement raréfiés et engorgés (du fait du non-remboursement) constitue une mesure d’effet équivalent à une obligation vaccinale.
Cette obligation indirecte, puisque non prescrite par la loi, viole l’article 5 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui énonce que « nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n’ordonne pas ».
Une obligation vaccinale inconstitutionnelle
L’obligation vaccinale (conséquence du passe sanitaire ou directement par la loi) pour exercer certaines professions viole le droit à l’emploi et le droit de ne pas être lésé en raison de ses opinions ou de ses croyances, protégés par l’alinéa 5 du Préambule de la Constitution de 1946 comme par l’article 8 de la Déclaration de 1789 qui garantit la liberté et impose au législateur de n’établir « que des peines strictement et évidemment nécessaires ». Elle viole également le principe d’égalité, les libertés individuelles, le principe de protection de la santé, le droit à l’intégrité physique et à la dignité, le principe d’égal accès aux emplois publics, le principe de précaution, inscrits dans notre bloc de constitutionnalité.
Absence de justification par la nature de la tâche à accomplir et absence de proportionnalité
Une telle restriction aux droits et libertés individuelles et collectives est inconstitutionnelle car non justifiée par la nature de la tâche à accomplir, non proportionnée au but recherché et injustifiée au regard de l’objet de la loi (Conseil constitutionnel, n°2018-757 QPC, 25 janvier 2019 ; n° 2001 455-DC, 12 janvier 2002).
En effet, si le but recherché avec le passe est de garantir, sur un lieu donné, la seule présence de personnes « protégées » contre le virus SARS-CoV-2, alors les personnes ayant des anticorps devraient bénéficier d’un passe et leur exclusion est discriminatoire.
Si le but recherché est de garantir, la seule présence de personnes ne présentant pas un « risque » de transmission du virus pour les autres, alors l’obligation de ce passe constitue une rupture d’égalité injustifiée à l’égard des non-vaccinés par rapport aux vaccinés, puisque les premiers sont contraints de réaliser un dépistage virologique afin de garantir qu’ils ne sont pas porteurs du virus, alors que les seconds sont exemptés de cette obligation alors même qu’ils peuvent être porteurs et contagieux (Conseil d’État, référés, 1er avril 2021, n°450956).
L’obligation vaccinale de certaines catégories de personnes relève donc d’une erreur manifeste d’appréciation puisqu’elle est présentée comme justifiée par l’objectif de lutter contre la diffusion de l’épidémie et de préservation des personnes avec lesquelles ces personnes obligées de se faire vacciner seront en contact.
Le passe sanitaire n’est pas non plus justifié au regard de la nature de la tâche à accomplir : quelle différence entre le personnel intervenant dans des activités de restauration commerciale soumis au passe et celui intervenant dans des activités de restauration collective ou professionnelle routière et ferroviaire qui n’y est pas soumis ? Quelle différence entre le caissier de restauration collective en contact avec de nombreux clients mais non soumis au passe et le cuisinier du petit restaurant de quartier qui ne côtoie pas la clientèle et n’en est pas moins soumis au passe ?
Quelle différence entre les psychologues ou les psychothérapeutes soumis à une obligation vaccinale alors qu’il n’a été ni démontré, ni même avancé, que le cadre de leur consultation serait propice à la transmission du virus et le salarié en rayon ou en caisse d’un centre commercial amené chaque jour à côtoyer et échanger avec des dizaines de personnes non soumis au passe ?
Selon qu’une personne âgée ou handicapée est titulaire de l’allocation personnalisée pour l’autonomie (APA) ou de la prestation de compensation du handicap (PCH), son salarié doit être vacciné ou non. Mais en quoi les ressources de la personne employeur justifieraient l’obligation vaccinale du salarié au regard de l’objectif de protection alléguée contre l’épidémie ?
Le personnel présentant une contre-indication au vaccin peut exercer normalement son activité sans vaccin ni dépistage virologique négatif. Or: Or, si le projet de loi était justifié par un risque de transmission ou de contamination, ces personnes ne devraient pas travailler dans les lieux identifiés comme foyers possibles de contamination et le projet de loi aurait alors dû prévoir un système de congé temporaire avec maintien de la rémunération. Si le risque invoqué peut être évité par exemple par le respect des gestes barrière pour ces personnes, pourquoi ne peut-il pas l’être non plus pour les autres ?
Violation de la nécessité du consentement libre et éclairé et du droit au respect de l’intégrité physique
Tant que les vaccins disponibles sur le territoire français sont toujours en phase 3 d’essai clinique -(jusqu’au 27 octobre 2022 pour Moderna et au 2 mai 2023 pour Pfizer), il s’agit de médicaments expérimentaux utilisés dans un essai clinique (Directive 2001/20/CE, 4 avril2001, art. 2, d). Le nombre de vaccins administrés ne change pas cette qualification juridique. L’Agence européenne du médicament n’a délivré qu’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle, l’AMM non conditionnelle ne pouvant intervenir qu’à l’issue des essais cliniques (Règlement CE n°726/2004, 31 mars 2004, art. 6). Or, un vaccin en phase 3 ne peut s’adresser qu’à des volontaires donnant un consentement libre et éclairé (Art. L. 1122-1-1, Code de la santé publique ; Directive 2001/20/CE ; Code de Nuremberg de 1947). L’obligation porte donc atteinte au droit au respect de l’intégrité physique.
Violation du principe de précaution de la santé
L’obligation vaccinale porte atteinte au principe à valeur constitutionnelle de précaution de la santé, dès lors que des effets indésirables – dont 25% graves – ont déjà été observés en France par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Violation du droit à la formation professionnelle
L’obligation vaccinale des étudiants de certaines filières viole le droit à la formation professionnelle protégé par l’alinéa 13 du Préambule de la Constitution de 1946. Elle est d’autant plus disproportionnée que les jeunes ne sont pas une population fragile et ne courent pas de risque particulier de mourir de la Covid 19, sans compter la balance bénéfice-risque en défaveur du vaccin dans leur cas. Bien plus, cette obligation s’impose alors même que les étudiants ne seraient pas en contact avec des personnes vulnérables.
Violation de la liberté d’aller et venir, du principe d’égalité, de la protection de la santé, du droit aux loisirs et de l’intérêt supérieur de l’enfant
L’exigence d’un passe pour accéder à certains lieux, ou services viole la liberté d’aller et venir, le principe d’égalité, la protection de la santé et le droit aux loisirs (articles 2 et 4 de la Déclaration de 1789, alinéas 10 et 11 du Préambule de la Constitution de 1946). Les contraintes fortes imposées à ceux qui ne présenteraient pas un passe ne respectent pas le principe de proportionnalité (nécessité, adaptation, proportionnalité proprement dite), et ne sont pas justifiées par l’objectif visé.
On constate que les conditions générales de santé publique, évoquées par le Conseil d’État, exercent une influence majeure sur les obligations imposées par les pouvoirs publics. Or, elles sont éminemment variables, changeantes, justifiant des mesures adaptables elles-mêmes. Chacun peut constater combien les incertitudes sont grandes, tant en ce qui concerne les effets du vaccin lui-même, qu’en ce qui concerne la pandémie, son développement, ses variants dont de nombreux médecins soulignent qu’ils sont plus contagieux mais moins virulents, etc.…
Les mesures contenues dans le projet de loi de par leur généralité constituant de graves contraintes sur la vie quotidienne ne sont pas proportionnées aux risques changeants et largement inconnus et aux conditions générales de santé publique découlant de l’alinéa 11 du Préambule de 1946.
En outre, la violation du principe constitutionnel de garantie de la santé est patente du fait qu’une personne ne pourra recevoir des soins programmés que si elle (et également ses parents si elle est mineure) présente(nt) un passe sanitaire. De même, l’interdiction de visite à une personne accueillie en établissement de santé ou médico-social viole ce principe de garantie de la santé qui est, selon l’OMS, « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. ». Or, la solitude, plus encore de personnes fragilisées, met en péril leur santé psychique.
Quant à soumettre les mineurs à l’exigence du passe sanitaire pour des activités courantes, c’est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant et à leur droit aux loisirs pour leur bon épanouissement.
Incompétence inconstitutionnelle du législateur
Enfin en délégant au préfet la possibilité d’imposer un passe sanitaire pour accéder aux grands magasins, centres commerciaux et aux moyens de transport (métro, RER, bus !), le législateur a méconnu l’étendue de sa compétence, violant l’article 34 de la Constitution.
Nous appelons le Conseil constitutionnel à assumer pleinement ses responsabilités pour que soit respecté l’État de droit.
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* Pas un mot non plus sur le caractère non libre (totalitaire, non ouvert à la concurrence, curieux pour des adeptes de l’ultra-libéralisme) du type de vaccination (qui présentement n’est pas une vaccination mais relève de quelque chose qui est du type de la thérapie génique), puisqu’il est impossible pour qui voudrait se faire vacciner avec de véritables vaccins (vaccins qui existent à travers le monde ) 1 – de pouvoir le faire, 2- d’être reconnu comme vacciné.