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PIQÛRE DE RAPPEL (OU D’APPEL) HISTORIQUE

3 octobre 2020

Petit cours instructif d’Histoire par un ancien professeur d’Histoire et écrivain, auteur d’ouvrages fort sérieux, Hervé Ryssen, récemment « secoué en taule » pour « antisémitisme », autrement exprimé (mais la « Justice » ne peut pas le formuler comme ça) : pour délit d’opinion.

Quand on pense que ces derniers mois plusieurs milliers de racailles, délinquants tocards et autres islamistes actifs ont été libérés de prison à cause du coronavirus !

Note en passant : on pourrait écrire des choses semblables concernant les dirigeants des diverses officines gauchistes, syndicalistes étudiantes « de gauche », et autres groupuscules d’esprit totalitaires ou prétendument libertaires de Mai 68. Hasard curieux, l’année d’avant, De Gaulle avait refusé d’aider Israël, au moment de la Guerre des Six Jours.

Jacques Sapir, dit le Tapir, a élucubré sur la peine mérité du dangereux « antisémite ». Rappelons en quelques mots qui il est. C’est un type qui se targue de dissidence douillette. C’est un économiste, plus exactement un enseignant en économie.

J’ai lu de lui, il y a quelques jours, une analyse assez inconséquente et pleutre concernant Hervé Ryssen. Sortant de je ne sais où, Facebook ou Twitter. Voilà ce que j’en ai conclu.

Déjà je trouvais bien courte sa critique économique, ou plus exactement son impossibilité à mettre en adéquation sa petite critique économique avec une pensée politique conséquente. Mais c’est facile à comprendre. C’est du genre : il faudrait peut-être sortir de l’euro, mais il faudrait quand même rester dans l’Union européenne ! Risible, pathétique pour un universitaire. Ce n’est qu’un petit prof de plus, un illusionniste, un fonctionnaire comme il y en a tant et tant. Qui semble bien à court d’argument comme tout apparatchik universitaire qui ne veut pas perdre son nid douillet, ses prébendes et autres rentes de situation.

Je reprends ses interrogations ou affirmations. Et commente.

« Le négationnisme n’est pas un délit d’opinion. Les propos antisémites non plus. Ce qui aurait été un délit d’opinion aurait été de s’en prendre à la religion juive. « 

Ben ! justement c’est ce que fait largement Ryssen en la décortiquant. Et je crois même que la critique du judaïsme est sa critique première, plus précisément sa critique très étayée du messianisme judaïque, bien loin du négationnisme comme dit le Tapir, en recrachant la langue de bois du temps présent. Ryssen ne nie rien du tout, il affirme, il étudie, il s’interroge, il « fait de l’Histoire » dans ses livres, développe des thèses, et non pas de la propagande quelle qu’elle soit.

Cela dit, qu’est-ce que « le négationnisme » ? Le petit tapir veut sans doute poser la question de ce qu’est le révisionnisme – ledit négationnisme étant un concept creux relevant de la simple idéologie politique. Je vais le dire : c’est à la base même de ce qui fait l’Histoire écrite, et de ce qui différencie la propagande de la science humaine dénommée Histoire. C’est ce qui différencie l’esprit libre de l’idéologie socialo-stalinienne qui fut à la base de cette loi inique qui a nom loi Fabius-Gayssot.

Ferait beau voir (et encore j’ai des doutes) si une loi anticonstitutionnelle lui imposait de dire, ou de ne pas dire, comme autrefois sous le stalinisme, telle ou telle chose concernant l’économie, sa « spécialité » ?

Antisémitisme et religion juive. Tapir n’est pas sans savoir également – bien évidemment – que le terme d' »antisémitisme » est un terme parfaitement inadéquat (injustement approprié par certains) pour évoquer l’anti-juivisme, puisque l’énorme majorité des Juifs ne sont pas même sémites, que le judaïsme talmudique est une religion, mais que nombre de Juifs se disent athées ou agnostiques ou laïcs, etc.

Une énorme contradiction dans les termes, sauf à déclarer que la Juiverie (comme on disait au Moyen-âge, voir toutes les « rues de la Juiverie » qui existent encore en France) relève d’une tribu qui n’entend pas se mélanger aux autres, ou si vous préférez d’un clan, ou d’une clique ou d’une maffia héréditaire.

L’exemple vivant de ce racisme (pour l’occasion s’en est un, et en particulier à l’encontre des vrais sémites et des vrais descendants de l’antiquité juive qui ont noms : palestiniens) est ce qui fait des sionistes (avant tout des ashkénazes non-sémites, des européens, mais aussi des goyim subjugués et suprémacistes) des colonialistes passifs ou actifs, sanguinaires, finalement sans foi ni loi. Selon la règle bien connue du plus fort, ou si l’on préfère du plus riche, face aux gueux et autres « sous-hommes » (sic).

« Ce que vous ignorez est la profondeur de ma haine pour tous les racismes ». Tiens, ben, c’est comme moi, en particulier à l’encontre des intouchables. Pas les intouchables d’en bas, l’élite des intouchables d’en haut dont semble bien faire partie prenante notre petit tapir.

Moi aussi je hais le racisme, mais le vrai racisme (pour employer ce mot, étant entendu qu’il n’existe pas de races chez les humains, mais bien des gens qui ne veulent pas se mêler aux autres). Je hais donc le racisme; le racisme qui tue tous les jours, le racisme antisémite (à l’encontre des sémites au vrai sens du terme) pratiqué par des sionistes (juifs ou non) européens dont, Tapir n’est évidemment pas sans le savoir, les théories ont très largement inspiré le nazisme. Sans oublier les sionistes séfarades à la sauce zemmourienne qui tous les jours nous imposent leur conception raciste de la France anti-maghrébino-musulmane, sans distinction. Tout à fait dans l’air du temps et d’un esprit dominant, pour ne pas dire dominateur et propagandiste car tenant en partie les media.

Et Tapir finit en apothéose : « Pour ce qui concerne la négation des génocides (des juifs, des arméniens, des hereros…), si ce n’est la prison se sera douze balles dans la peau… » écrit-il. En voilà d’une idée, quelle est bonne, comme disait Coluche ! Originale, humaine. On dirait Moïse imposant la mort à tous les mécréants qui adorèrent autrefois le Veau d’Or. Le Veau d’Or : autres temps autres moeurs, n’est-ce pas, l’économiste distingué ?!

Et d’une, là il faut m’excuser, mais s’il faut vraiment parler de génocide, citons plutôt le sort réservé aux amérindiens d’Amérique du Nord ou des Caraïbes. Quant aux Hereros, je ne sais pas où le tapir a été prendre qu’ils avaient été génocidés. Dépossédés d’un territoire autonome, déculturés, métissés peut-être, et encore je n’en suis pas si sûr, mais éliminés physiquement et massivement, je ne pense pas.

Et si les Juifs (tourbe et élite comprise) avaient réellement été génocidés, comme les Caraïbes, ça se saurait et ça se remarquerait également, en particulier en Palestine. Ou par leur silence sidéral et sidérant. Ce qui bien évidemment, n’est justement pas le cas. Et l’on ne verrait pas de nos jours des « boucs émissaires », éternellement geignant, geignards, réclamer et obtenir assez facilement le châtiment de ceux qui leur déplaisent, d’ailleurs avec autant de mesquinerie, ce qui ne les élève vraiment pas.

Et de deux, « douze balles dans la peau » (je ne vois pas le pleutre et tapi tapir tirer, par contre faire tirer, oui)… quel sinistre individu. Qu’elle bassesse intellectuelle ! En cela il me semble être un digne héritier du stalinisme de son papa. Stalinisme certes modéré puisque le père fut apparemment khrouchtchévien, comme maman je crois, mais moins russe pour cette dernière. Et peut-être même freudo-marxiste admirateur du Reich, non pas le troisième… Wilhelm.

L’eugéniste communautariste ne se sent plus pisser. Problème de prostate ? Problème de prépuce ? Les deux ?

Tapir, petit farceur, va ! Tu sais, tes douze balles dans la peau, c’est quelque peu archaïque de nos jours. Il faut te tenir au courant sur les « avancées » des moyens de destruction individuelle ou massive. Il y en a pas mal en action du côté de Gaza et de la Cisjordanie, si tu vois ce que je veux dire. Mon petit ongulé d’excellence. Mon petit tapirus jacobus. Une exception sociale pour les tapirs plus communément solitaires.

From → divers

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