Aller au contenu principal
Image

UN QUARTERON D’HUMANISTES

Un sujet de réflexion.

On dit généralement (au moins depuis deux siècles maintenant) que le christianisme — et le catholicisme en particulier — est une idéologie religieuse morte ou fort moribonde. Le représentant le plus affirmé de la mort du dieu des cathos étant bien évidemment le pantin du Vatican, le jésuite mondialiste et crétin qui veut que ses ouailles soient « vaccinées ». Un Pape qui semble craindre la Mort, quelle décadence, ici aussi ! Croit-il encore en son idole ?

Pape qui a eu le culot de se surnommer François à l’image de Saint François d’Assise, le personnage de bonté qui conversait avec les fleurs et les animaux ; dont j’ai pu autrefois admirer des représentations sur des fresques anciennes, qui ont parfois bien souffert de l’usure des siècles, sur les murs de bâtiments religieux de la cité d’Assise.

Le Pape de la finance, de l’obscurantisme scientiste et du totalitarisme déguisé en représentant terrestre « éclairé » d’un Dieu d’Amour. Quelle foutaise !

Je viens de rappeler que cet individu est un membre des Jésuites, congrégation qui fut longtemps interdite par ces prédécesseurs papes ou par les autorités séculaires en France, par exemple vers les XVIIe et XVIIIe siècles.

La raison en est que cette sorte de franc-maçonnerie interne à l’Église, faite d’esprits tordus, « foutait la merde » partout où elle passait. La spécificité du jésuitisme étant marquée par l’enseignement clairement énoncé d’une pensée ambivalente, perverse, chafouine, manipulatrice, mensongère, sans empathie, ayant une forte propension à adorer le mal, délatrice en toute occasion, psychopathique pour ne pas dire sociopathique, absolument pas humaniste, dont le « en même temps » de Macron en est une expression remarquable. Macron, redisons-le encore une fois est un individu qui a grandi adolescent sous la coupe des Jésuites en un établissement où il fut kidnappé par sa pédophile.

Le terme même de « jésuite » est une aberration sémantique puisqu’il est l’inverse de ce que les écrits antiques ont retenu de la pensée et de la vie de Jésus. Foutant leur nez partout pour en tirer profit, voulant régenter les us et coutumes d’autres civilisations, ils en ont payé parfois le prix fort (comme Macron va peut-être payer lui aussi son jésuitisme d’un prix fort). On se rappelle de toute une bande de Jésuites qui fut crucifiée, rien de moins, au Japon en quelque siècle passé. Certes en cela, ils méritèrent leur appellation contrôlée.

Pour redire quelques mots encore sur le Pape : on raconte dans les milieux bien informés (comme on disait autrefois, quand il y avait encore une activité journaliste conséquente) qu’il ne fut guère brillant et plutôt ambigu du temps de la dictature argentine, à la différence de certains religieux de son pays. Au mieux peut-on le situer dans la masse des « ni pour, ni contre » qui attendaient de voir le sens du vent à venir. Comme la masse des humains aux temps difficiles. Comme actuellement encore en France.

Mais en fait, ce qui m’importait le plus de préciser ici est que parmi les figures sympathiques et éclairées de la Résistance – pour ne pas dire de l’offensive révolutionnaire pour en finir avec l’obscurantisme scientiste, criminel et totalitaire du gouvernement et de maints domaines de l’État, et plus généralement avec la politicaillerie corrompue par le copinage mafieux, occulte, mondialiste, transhumaniste – il en est au moins quatre qui se distinguent par un même esprit, un même fond de pensée et des comportements similaires qui tiennent à leur appartenance au catholicisme. Mais des antithèses du Pape et du papisme des z-autorités ecclésiales.

Ils sont faciles à reconnaître par rapport à leurs prises de position mais aussi par rapport à la manière dont ils s’expriment. Certes, je sais depuis bien longtemps, mais je ne l’ai pas toujours su (c’était du temps où je me limitais aux apparences des choses, des êtres et de leurs discours, souvent fort trompeurs) que les étiquettes ne sont rien, que l’on peut trouver des gens biens (qui nous conviennent) en tous milieux, même les plus inattendus par nous.

Mais je crois que dans leur manière d’être, de s’exprimer et dans le contenu de leurs propos, et sens de leurs actions, on retrouve une sincérité foncièrement humaniste. Et parfaitement éclairée sur les tenants et aboutissants de la corona-folie. Je cite donc le nom de ces quatre personnes (actuellement, il y en a probablement d’autres de même bon acabit) qui diront nécessairement quelque chose à plus d’un :

– Richard Boutry, dit Ricardo, journaliste indépendant ;

– Fabrice Di Vizio avocat du droit de la santé publique ;

– Jean-Bernard Fourtillan, pharmacien en retraite et ancien professeur d’Université ;

– Alexandra Henrion-Caude, généticienne.

Qu’est-ce à dire ?

Que le transhumanisme mondialisme est foncièrement un anti-humanisme. Pour le moins.

« Antisémite » est-ce qu’on en sortira un jour ?

Samedi dernier, une jeune femme cite des noms de criminels ou de complices de criminels de la corona-folie sur une pancarte dans une manif, et l’agrémente du pronom relatif invariable « qui » ; « on » fait de cette pancarte (que très peu de gens d’ailleurs n’avaient remarquée, hormis une partie de ceux qui se trouvaient dans cette manifestation) tout un pataquès.

Des gens de la communauté qui n’existe pas, représentants auto-élus de cette communauté plus exactement, se sentant visés, alors que parmi la liste figure aussi bien des Goyim que des Juifs, en concluent à l’antisémitisme de cette liste. Antisémitisme, selon l’expression « amalgamatique » consacrée, puisque la plupart des Juifs ne sont pas sémites, par contre les Palestiniens, pour ne parler que d’eux, le sont bien et sont même sans doute des descendants des hébreux de l’antiquité convertis pour la plupart à l’islam il y a bien longtemps.

Qu’en conclure ? Que ces représentants auto-élus sont propriétaire de leur communauté, et qu’il est interdit de dire que certains de leurs membres, tout comme certains Goyim peuvent être des salauds.

Comme conséquence, cette attitude ne fait que renforcer, parmi le public, l’idée que les membres d’une certaine communauté seraient incritiquables, pour ne pas dire inattaquables, intouchables. Et au final, que cette manière de soutenir mordicus un membre de la communauté s’apparente à l’esprit mafieux.

Conséquence également, non des moindres, ces représentants auto-élus semblent faire de tous leurs coreligionnaires (même si un grand nombre ne sont même plus liés à la religion hébraïque judéo-talmudique) des défenseurs d’indéfendables ; et par voie de conséquence, des ennemis du peuple français qui manifeste dans toutes ses diversités.

Et finalement d’un mauvais peuple de toute éternité. Ce n’est pas moi qui le dit mais des auteurs comme Lévy (Bernard-Henri) ou Finkie qui l’ont déjà exprimé (sans aucun problème, vive la liberté d’expression pour eux, mais aussi pour les autres !) dans des livres ou dans les media de la propagande.

Mauvais peuple qui finalement ne fait que parler la langue de Pétain ou de Vichy… Ce qui place d’ailleurs ces mêmes z-auteurs francophones (Lévy et Finkie) dans une certaine contradiction éthique et esthétique ; mais de fait, ils n’ont aucune éthique et aucune esthétique.

Tout ça pour conclure, que tout ce cirque communautariste peut continuer de toute éternité. Jamais de cesse pour la pleurniche. Et pour les amalgames.

On peut sans doute préférer l’attitude de certains sites israéliens qui se font actuellement une gloire de rappeler que des Juifs sont très présents dans le domaine de la réalisation de vaccins, y compris les faux « vaccins » expérimentaux délétères. J’ose espérer qu’à la différence des caractériels haineux et suffisants dont je viens de dire deux mots, ces sites israéliens ne crieront pas à l’antisémitisme si certains Goyim ont l’outrecuidance de dénoncer le côté criminel des « savants » irresponsables dans un seul mouvement, sans considération d’une communauté plutôt que d’une autre.

À notre époque où les mots ne veulent plus rien dire, ou dire autre chose, voire dire l’inverse de la réalité tangible, totalement dévoyés, que se cache-t-il donc réellement derrière ce mot magique : « antisémitisme » ?

Sans doute des phénomènes, des sentiments, des psychopathologies qui relèvent d’esprits similaires à ceux qui développent encore la numérologie et plus précisément la Kabbale et ses triturages de versets bibliques.

Moi qui ne suis qu’un Goy, je voudrais donner un exemple analogique de ce que j’entends par là. C’est comme si j’attachais une importance particulière à certains jours du calendrier. Et conjurais le hasard en notant que le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine a été classée sur la liste des substances vénéneuses, date anniversaire (13 janvier 1898) de la publication du « J’accuse » de Zola dans la presse ; que le 12 juillet 2021, Macron a sorti les mesures ignobles et dictatoriales de passe sanitaire et de « vaccination » obligatoire (sans aucune liberté de vrai choix du sérum, d’ailleurs) le 12 juillet 2021, date anniversaire (12 juillet 1906) de la réhabilitation de la baderne militaire Dreyfus par la Cour de cassation ; et que le 9 août, c’est-à-dire aujourd’hui même, les mesures totalitaires deviennent effectives à la date anniversaire (9 août 1982) de l’attentat de la rue des Rosiers à Paris.

J’espère que l’on comprend bien le sens de ma conclusion pour illustrer au moins indirectement ce que sont pour moi les errements communautaristes, quels qu’ils soient.

Petit ajout à l’article du 6 août sur le trinôme infernal.

On peut noter que, pendant que des « philosophes de plateau télé » et autres mondialistes patentés dégoisent leurs insanités et leur haine de classe ou de caste à l’encontre du Peuple dont les plus décidés, conscients, éclairés sont dans la rue, des crétins de politicards le dénigre également et s’accordent avec le totalitarisme macronien. Tant à « gauche » qu’à « droite ».

Comme le dit fort justement Asselineau dans un « touite » récent en reprenant la vieille et plus qu’actuelle réflexion de De Gaulle : « En France, la gauche trahit le peuple et la droite trahit la nation » :  » De Gaulle avait raison. Des centaines de milliers de Français manifestent partout en plein mois d’août contre Macron [et sa mafia mondialiste]. Les partis « d’opposition » sont tous aux abonnés absents : RN, LR, PS, EELV, PCF, LFI, LO … La gauche ne défend pas le peuple. La droite ne défend pas la France. »

On pourrait ajouter que les notions de gauche et de droite et du centre sont mortes et que la mélasse politicienne se partage le gâteau avec des chiffres hallucinants d’abstentionnistes dont on retrouve un bon nombre dans les présentes manifestations de masse. Au moins les temps présents ont l’avantage de montrer la mort également quasi totale de l’esprit de récupération. Se croyant éternels et tellement au-dessus de la « plébaille », toute cette mafia politicarde est en train de vivre ses derniers jours, elle et tous ses affidés encore un peu fidèles (bien évidemment uniquement par intérêt égoïste : un permis de construire dans une zone non constructible, un petit boulot à la mairie, ou un appel d’offre douteux…)

Et l’on pourrait même ajouter qu’il en va de même avec les notions d’extrême-gauche et d’extrême-droite. On a vu ainsi dans un dernier sursaut électoraliste des « insoumis » voter contre le PA$$ Sanisette, tout en se bouchant le nez pour ne pas respirer des effluves nauséabondes de « gueusisme Gilet Jaune » (sic) ou de « fâchisme  populiste » (et resic).

Les plus comiques étant sans doute les sectes trotskistes comme LO et le NPA dont les dogmes sont en total désaccord avec la réalité du mouvement populaire qui se dessine depuis l’arrivée de Macron et de sa chienlit mondialiste. Totalement à la ramasse, ce qui est finalement une très bonne chose. Je pourrais ajouter à ceux-là tous les prétendus anarchistes style FA complètement désemparés, eux aussi, qui ont perdu leurs repères dogmatiques, en particulier leur soi-disant « antiracisme » ou « antifascisme » obsessionnel, ou les petites têtes à penser style « black blocs » qui ne sont que des crétins, des milices supplétives du mondialisme.

De même a-t-on entendu des élus d’extrême droite dénigrer les seuls vrais opposants politiques au système. C’est ainsi que Ménard l’Obtus, le maire de Béziers a mis dans le même sac et dans la catégorie des « losers » (sic) Asselineau, Dupont-Aignan et Philippot, c’est-à-dire les rares hommes politiques qui contestent ce qui se passe actuellement. Très beau collabo, lui aussi.

La boucle est bouclée. L’heure est venue enfin de faire un grand ménage dans le monde de la politique, milieu totalement – et de tous bords – dévoyé ; un ménage d’été ou d’automne, on va voir.

FLAVIE FLAMENT : « LE CONTRAT N’ÉTAIT PAS TRÈS CLAIR ».

Ces jours derniers dans Télé Loisirs du 26 juillet, Flavie Flament qui à bientôt cinquante berges, entretenant encore son odieux petit fond de commerce de la prétendue violée à treize ans par un célèbre photographe (phrase rituelle revenant encore une fois dans un article parlant d’elle – à quoi tient aujourd’hui sa célébrité de plus en plus fanée ?!) vient de réapparaître dans la presse pipole pour nous dire qu’elle fut autrefois animatrice à la téloche « pour de mauvaises raisons », et que son « contrat n’était pas très clair ».

Exprimant aussi l’idée qu’il fut un temps, en sa jeunesse, où elle aimait être regardée (admirée superficiellement, plastiquement plus que pour tout autre raison) donc pour elle, esprit simplet et narcissique, aimée. Telle était son unique ambition. Constat facile à vérifier par tous les portraits déshabillés (et très bien rémunérés) de cette dernière qui se rencontraient alors, ici ou là, dans les feuilles du voyeurisme populacier.

Or, le public est versatile, la concurrence est rude et de nouveaux jeunes poussent toujours à la porte. La roue du temps tourne rapidement. Image usée, esprit usé, corps usé, mentalement marquée par une vie sous pression et un entourage parisien délétère, elle abandonna donc la télévision pour la radiophonie.

Ce qui lui fait dire aujourd’hui : « Le contrat [très bien payé, bis repetita] n’était pas très clair. J’ai été très exposée, surmédiatisée, emprisonnée, jusqu’à ce que je décide autre chose ». « Le contrat n’était pas très clair » s’entend : « crétine et superficielle j’étais, car mes véritables intentions (hors financières) étaient troubles ». Petite remarque : quand on est emprisonnée, il est malaisé de « décider autre chose » sans difficulté (or, la radio lui a été ouverte sans aucun problème). Et puis, je doute qu’elle ait vraiment « décidé autre chose » ; les contingences et les problèmes psychologiques inhérents à sa situation au sein du monde du spectacle et à de forts problèmes mentaux, ainsi que le tournant d’une quarantaine difficile à négocier, l’ont remisée là où elle est maintenant, loin des yeux de chacun. Plus guère présentable pour le rôle qu’elle jouait au sein du spectacle télévisuel. Racornie, dépassée par plus jeunes, défraîchie, potiche dont le plus fan a fini par en faire le tour en s’en lassant (et sans l‘enlacer).

Mais finalement indécrottable, la « violée à treize ans » – c’est toi seule qui l’affirme – nous susurre maintenant : « Je préfère dix mille fois la Flavie Flament que je suis aujourd’hui. Je n’ai plus besoin de cette lumière rouge [des plateaux télé indiquant que l’antenne est ouverte] pour me sentir aimée. Être à la télé m’importe peu, maintenant [elle peut cracher dans une soupe qui n’est plus pour elle. D’ailleurs qui en voudrait encore à la télé ?]. En revanche, j’aime ce lien qui se crée avec les gens qui m’écoutent ». Évolution toute relative : elle préfère maintenant être écoutée donc… aimée comme avant, mais uniquement par la pensée ; évolution logique avec l’âge (je parle du passage du visuel à l’auditif, car, pour le reste, rien n’a évolué). Et l’esprit (très superficiel et narcissique) demeure le même. Bon produit des media dominants.

C’est tout Fla Fla au flanc.

RÉVOLUTION !

RÉACTION DE F. ASSELINEAU

FERRY — ONFRAY — LÉVY : LE TRINÔME INFERNAL

Luc Ferry est philosophe, du moins c’est lui qui le prétend. Certes à notre époque de décadence généralisée, tout est devenu possible dans l’abaissement des z-élites, on le voit présentement dans les domaines pourris, gangrenés par l’argent et la folie transhumaniste de la politique, de la science, de la médecine, de la pharmacie, du journalisme….

Il posséderait dit-on des diplômes idoines (acquis comment?) et aurait enseigné la philosophie y compris à l’Université (je me demande vraiment quelle philosophie et grâce à quel coup de pouce?), du moins quand il n’était pas payé à sécher lui-même ses propres cours. Véridique et bien attesté.

C’est un individu au moins aussi sympathique et humain que nos deux autres très grands philosophes que sont Michel Onfray et Bernard-Henri Lévy — dont la plus grande pensée politique, la seule et unique, tiens en une phrase : «L’art de la philosophie ne vaut que s’il est un art de la guerre ». Pauv’ type, sinistre personnage qui n’achève pas sa phrase : de la guerre… faite chez les autres, et moi la provoquant autant que faire se peut. Le premier autrefois prof de philo pour lycée privé de jeunes filles, et sévissant en une dite université populaire ou encore sur France-Inculture. Le second auto-élu philosophe et donc pousse au crime bien connu.

Ces trois individus ont quelques points communs : une « œuvre » abondante et fantasque (mot gentil) sans beaucoup d’intérêt philosophique, historique ou littéraire avec recours probable à des nègres littéraires, une présence médiatique plus ou moins marquée, une absence totale de véritable esprit philosophique et de véritable sentiment humaniste, et une propension à suivre le vent dominant en parfaite conformité avec les dogmes et tous les tabous de notre époque.

Tous trois ont leurs haines propres. Tous trois déblatèrent sur tout et sur rien. Mais tous trois actuellement se rejoignent — comme c’est curieux — sur un même point : pour être libre, il faut être enchaîné, ou du moins enchaîner les autres.

Lévy nous a fait un couplet délirant sur les opposants au passe sanitaire qui seraient les « plus pires » éléments des Gilets Jaunes (voir un article précédent), Onfray se prétend libertaire et traite les manifestations libératrices des Patriotes de rassemblements de racailles ! (voir un autre article passé). Et voici maintenant Ferry.

J’aime à rappeler ici que ce « philosophe » se fait une gloire de se dire de lointain cousinage avec Jules Ferry — dont on oublie toujours de rappeler qu’en tant que maire de Paris, il dirigea la répression sanglante contre les Communards en 1871 et qu’il fut un colonialiste totalement décomplexé, comme l’était par exemple Victor Hugo, le poète officiel de la république post-empire.

Lévy, comme Finkielkraut d’ailleurs, a une aversion totale pour ne pas dire une haine profonde pour les Français et plus généralement pour ce qui n’est pas de sa communauté. Français : tous graines de « fachos », de racistes etc. Ils l’ont dit et ils l’ont écrit et on les a laissé le dire et l’écrire dans les media en toute impunité. Il y a un grand masochisme franchouillard à ce niveau. Accueillir des gens en France et se faire insulter par eux en toute impunité et sans dommage.

Le cas Onfray est un peu différent : il a son bon peuple et son mauvais peuple, un peu comme Mélenchon. Le bon peuple, c’est celui du Front Populaire dont il prétend être un fidèle et adéquat représentant. Le mauvais peuple c’est par exemple celui qui met des bâtons dans les roues du toqué de l’Élysée : « populistes » comme disent les gens à idées courtes et souverainistes non estampillés, etc. Onfray aime bien le peuple, uniquement celui des bons livres de gauche et du bon passé de gauche.

Pour le reste, pas plus que Lévy il n’aime les Gilets Jaunes. Et pas plus que Ferry dont on se souvient de sa sentence parfaitement indigne d’un philosophe quand en janvier 2019 il déclarait : « Il faut que les policiers se servent de leurs armes une bonne fois ».

Moi, j’aurais envie d’ajouter : de quoi tu te plains, ils ont fait sciemment des handicapés et en particulier des éborgnés, et même ont tué à Marseille une petite grand-mère qui a reçu une grenade qui lui a explosé en pleine tête alors qu’elle était à sa fenêtre. Certes, ce n’est pas bien grave, ce n’était qu’une maghrébine, comme pourrait penser très fortement un Zemmour, un Lévy ou un Finki.

Enfin, ces pseudo-philosophes sont des récidivistes de l’abjection. La dernière en date concerne Ferry qui vient de sortir une pensée au ras des pâquerettes, « pensée » (qui n’est pas une fleur) d’une profondeur abyssale, d’une sorte de bobo imbécile de la philosophie (dans un article du Figaro titré (sans rire ?!) : « Luc Ferry : pour le passe sanitaire, philosophiquement ! » Madre de Dios !) :

« Ce pass, validé par un Parlement démocratique, est le seul et unique moyen, non seulement de s’émanciper d’un individualisme narcissique qui ruine le civisme, mais aussi de retrouver nos libertés. »

Affligeant. Mais, que pouvait-il enseigner autrefois et que pouvait-il raconter d’original ou d’intelligent quand il était super-payé à faire des conférences sur des bateaux de croisière en « petit boulot d’appoint » ?! Des discours de crétins à destination de crétins eux-mêmes non essentiels, mais friqués ?

Une simple phrase qui est un concentré de lieux communs, de banalités conformes au monde dominant :

— Un parlement démocratique, ou une assemblée où la majorité est constituée de fantoches ?

— Un individualisme narcissique, ou une résistance tout ce qu’il y a de plus collective à l’obscurantisme scientiste, aux criminels du gouvernement, aux corrompus, au totalitarisme ?

— Le civisme où l’esclavage accepté ?

— Et retrouver nos libertés tout en les perdant ? C’est déjà ce que nous expliquait le « libertaire » Onfray quand il s’indignait que tout le monde ne soit pas « vacciné ». Crétin ne connaissant rien à rien lui aussi sur ce qui est en train de se tramer. Infiniment plus taré que la moyenne. Taré à diplômes. Ou pire, satisfait de ce qui se trame. Il est vrai que Onfray est aussi un cas psychologique, deux fois victime d’AVC (il paraît) il reporte sa peur de mourir sur les autres. *

À propos de diplômes, ou plutôt d’instruction, il ressortirait d’une étude sérieuse que les opposants au « passe sanitaire » seraient les plus instruits des tenants et aboutissants sanitaires et politiques de ce qui arrive. Instruits par eux-mêmes et en partie grâce à Internet. Indépendamment de toute considération de degré d’instruction scolaire reconnu.

Comme il y a la masse des éternels gogos qui tournent avec le vent dominant et des réels individualistes obtus, tout juste bons pour la fosse septique, il y a, à l’opposé, les curieux et les sceptiques qui ne s’en laissent jamais compter. Il y en a dans tous les milieux. Y compris les plus inattendus, mais très généralement chez ceux qui ont eu à affronter de réelles difficultés ou de réels malheurs dans leur vie.

Des personnes des media de la propagande – dont le travail très bien rémunéré consiste à répéter les discours officiels et autres dépêches d’agences quasi officielles comme l’AFP – se sont crues intelligentes en nommant les esprits éveillés : « complotistes » et ont affirmé qu’ils ne connaissaient rien à rien. (Eux-mêmes d’ailleurs étant le plus souvent des puits de science expliquant leurs erreurs à des chercheurs de longue date). C’étaient des gueux, des ploucs, des ignares, des fardeaux pour la société et ledit progrès. Certains n’hésitant pas à souhaiter la disparition physique de ces empêcheurs de tourner en rond, en particulier chez les transhumanistes style Gates et Alexandre.

Pourtant, ces « complotistes », ces « conspirationnistes » sont rien de moins que ceux qui dès le début ont parfaitement analysé et compris où allait nous mener la corona-folie. Dans le tas on n’y rencontre guère de journalistes dont c’est paraît-il le métier de comprendre ce qui se passe dans les sociétés. Et quel journaleux du système est encore capable d’investiguer ou de dénoncer les abus, de tout dire, surtout ce qui ne doit pas être répété.

Mais pour en revenir au trio de philosophes d’opérette ou pire de drames bien réels et de la vraie vie (là je pense plus particulièrement à Nanard-Riton Le Vide), qu’en dire au final, si ce n’est que ces « grands esprits » ne sont que des salauds intellectuellement très limités, des produits interchangeables de la publicité mondialiste, de la réclame idéologique dominante. Tous ces Lévy, Onfray, Ferry e tutti quanti.

* Sujet de bac de philo :

Analysez, commentez et apportez un point de vue critique à cette citation trouvée dans la presse pipole :

« Ce pass, validé par un Parlement démocratique, est le seul et unique moyen, non seulement de s’émanciper d’un individualisme narcissique qui ruine le civisme, mais aussi de retrouver nos libertés. »

Ceci à la lumière, en particulier, du roman de George Orwell : 1984.

LA VASELINE MIRACULEUSE DU PROFESSEUR RAOULT

On m’a dit ou j’ai cru lire que le renégat Raoult préconisait d’utiliser de la vaseline pour lutter contre le corona-virus obsessionnel. Boriquée ? Goménolée ? Bâton de Vicks ? Je ne me souviens plus. Et je m’en fiche.

Certains affirment que c’est dans le nez qu’il aurait dit qu’il fallait en mettre. D’autres auraient compris tout autre chose, en particulier les personnels soignants qu’il a lâché bien lâchement.

Pour ces derniers, Raoult évoquerait en fait, d’une manière subliminale, un tout autre endroit, le même qui pendant un temps fut utilisé pour tester les gens en Chine.

Ce qui ne serait pas étonnant d’ailleurs, puisque l’on sait que Raoult est un grand amoureux de la coopération avec la grande démocratie chinoise et qu’il fréquente même les raouts (si je puis dire) * de l’association Franco-Chinoise et marche, main dans la main, avec l’Institut Mérieux très implanté là-bas.

Ceci me fait penser à une pancarte qu’une petite dame promenait dans une récente manifestation et sur laquelle il était écrit :

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, VASELINE

* Raout. De l’ancien-français : route, rute, rote (voir en français régional : la rote des champs, la bordure non cultivée des champs, le long des haies en particulier, le passage d’un champ à l’autre) qui signifiait « route », mais aussi « troupe en marche, en route, division d’hommes ». Passé à l’anglais « rout » avec le sens de : compagnie, bande, rassemblement. De nos jours « rout » (ràout) a une notion d’attroupement illégal, de trouble et d’émeute, ou encore de déroute et de débâcle … mais aussi celui de réception. Ce mot est revenu en français aux XVIIIe et XIXe siècles, sous la forme de « rout » et de « raout », avec le sens de : grande réunion, grande réception mondaine, assemblée nombreuse de personnes du (dit) grand monde. (cf. T. L. F. et Littré)

NE RIEN LÂCHER !!!