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NEUTRALITÉ SCOLAIRE OU PROPAGANDE VULGAIRE MONDIALISTE ?

18 octobre 2020

Un tout récent fait divers a remué et remue encore l’Hexagone.

Laissons la Justice – s’il en reste une – faire son travail.

Par contre dénonçons une fois de plus toute cette classe politique, toute cette maffia affidée au capitalisme le plus ignoble, destructeur, cynique et finalement ennemi de l’humanité, qui depuis plusieurs décennies – on peut remonter jusqu’aux années cinquante, soixante du siècle dernier – détruit sciemment la civilisation occidentale. Tous ces tartuffes.

Contre le sentiment général de la population, jour après jour, et sur les injonctions de l’organisation totalitaire dénommée Union Européenne, on introduit dans notre pays, pour une bonne part, la lie d’autres pays, trop contents de s’en débarrasser.

Il y a belle lurette que la France ne se mérite plus. Et qu’elle est devenue une poubelle, une réserve à aides financières diverses, pire : qu’elle est attaquée de l’intérieur par une partie de ceux-là même qui viennent si incruster. L’autre jour, c’était la cathédrale de Nantes. Et qui sait, pour Notre-Dame-de-Paris. Avec le bon vouloir de dirigeants pour certains naïfs, déconnectés du réel, mais pour un très grand nombre de salopards qui sont là pour nous détruire et nous esclavagiser dans tous les domaines.

Pas de référendum, le peuple voterait pour l’arrêt de l’immigration, pour la fermeture de nos frontières (encore) nationales. Pas de référendum, le peuple voterait mal comme en 2005 où la majorité (contre l’avis de la plupart des partis politiques) n’a pas voulu de ce qui nous arrive aujourd’hui. Mais qui nous a été imposé par les parlementaires en 2008. Comme nous a été imposé par Sarközy le retour actif de la France dans l’Otan. Sans débat, sans rien… Idem pour l’euro dont on a, tout de suite, vu qu’on n’y serait perdant.

Pas besoin de beaucoup développer pour nous rendre compte de l’état lamentable de notre société minée par les politiques mondialo-européennes, et par la chienlit politicarde ambiante, abjecte, « gouvernante » et « française » avec des guillemets. Je précise quand même que si Mélenchon ou Le Pen étaient à la place de Macron-l’étron, ça serait la même merde, c’est le moment de le dire.

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Personnellement, je mets donc sur le même plan les deux faits suivants (étrangement concomitants) :

– la gestion totalitaire (pour des buts dont j’ai déjà dit ce que j’en pensais ; et d’autres, dont des gens de valeur) d’une grippe socialement manipulée dénommée Covid-19. Aberrant, avec des masques obligatoires – on se croirait avec les déguisements des médecins du temps de la peste – et maintenant des couvre-feu… – comme autrefois les quarantaines – mais surtout pas d’interdiction d’aller bosser!

– l’égorgement, la décapitation – on ne sait trop – d’un enseignant de l’école publique, gratuite et politiquement, philosophiquement et religieusement neutre (il paraît) pour blasphème, par une chance pour la France tchètchène (Tchétchénie : pays qui n’est pas sorti du moyen-âge, de la féodalité, du clanisme).

Que dire de ce pauvre Samuel Paty ? Qu’il a pâti de sa niaiserie, de son endoctrinement « Je suis Charlie! ». Lui qui demandait aux élèves gênés de sortir de son cours ! Ce n’était donc pas un cours pour tous ! Ni neutre !

À mon point de vue, la présentation de caricatures contre l’islam (vulgaires, pour ne pas dire haineuses ; l’une représente des musulmans tués lors d’un attentat islamiste en Égypte il y a quelques années, qui nous énonce qu’ils n’ont pas été protégés par le Coran ; débile, enfantin, irrespectueux pour les morts) n’a rien à faire à l’École.

Il ne faut pas tout confondre : la neutralité scolaire, c’est-à-dire la laïcité au vrai sens du terme, et la propagande antireligieuse, ou l’athéisme militant et agressif. Surtout à s’en prendre à une seule religion.

Des caricatures de Mahomed, antimusulmanes, n’ont rien à faire dans l’école de la République. Neutralité et paix sociale obligent. La propagande antireligieuse pour ne pas dire la provocation délibérée à l’encontre d’une religion quelle qu’elle soit, n’a rien à faire à l’École.

Dans un autre domaine, pourquoi ne pas diffuser des images pornographiques à l’École au nom de la liberté d’expression ? De l’apprentissage à la liberté d’expression.

Et quand je pense qu’il y a des crétins à proposer de répandre un peu partout dans la rue ces caricatures ! Moi, je ne suis pas pour la guerre des civilisations, mais pour un monde multipolaire. Et chacun chez soi autant que faire se peut. D’ailleurs, je signale que la vulgarité minable des caricatures anti-islamiques est plus ou moins une forme de pornographie, d’art mort comme la plupart dudit art contemporain.

Et n’a rien à voir avec ce que j’entends, ce que la Raison entend comme liberté d’expression.

* * *

Il est un domaine que je connais assez bien c’est celui des caricatures anticléricales de la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle. Celles de l’Assiette au Beurre en particulier. Ainsi que les écrits pamphlétaires et polémiques d’un Émile Pouget et autres. Et bien je peux dire que je n’y ai jamais rencontré la vulgarité gratuite et méchante de celles à la Charlie (décati) des temps présents : non seulement vulgaires, mais hargneuses sans aucun humour, pour ne pas dire haineuses (l’incitation à la haine, n’est-ce pas un délit ?), et sans aucun talent dans le domaine du dessin et des réflexions affligeantes de morpions, de branleurs mal dégrossis.

Maintenant, je propose aux charlots grotesques islamophobes et sionistes de faire une série de caricatures dont l’objet serait les rabbins, mais ravalés au même rang que Mahomed, avec le même bon goût d’artistes avortés.

Je ne leur demanderais même pas, simple souhait, de faire la même chose avec Jésus. La déliquescence œcuménique chrétienne serait foutue d’en redemander. (Cabu, le bouffeur de curés, devenu référence de la culture « socialiste », est mort sans doute en s’imaginant être un grand contestataire de l’Église, pauvre homme ; en tirant sur une ambulance !)

Bien sûr, ces caricatures de la religion talmudo-judaïsme, seraient montrées en cours d' »instruction civique » (d’instruction civique ! les mots n’ont plus de sens) pour l’édification de notre jeunesse à la « liberté d’expression ».

Personnellement dans ce domaine j’aurais plutôt envie de montrer le petit personnage qui est en haut de ce blog, qui fut créé par un Palestinien assassiné pour ses dessins par le Mossad. Une vraie victime de la liberté d’expression, pas comme les fantoches qui se croyaient intouchables et confortables, et bien dans l’air du temps de Charlie-mondialo-sioniste.

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Bien sûr qu’il faut affirmer la liberté d’expression à l’École, mais pour ça il faudrait y arrêter toute propagande et certaines interdictions d’enseigner concernant l’Histoire en général. L’histoire événementielle, des peuples, des arts, mais aussi des sciences et des techniques. Tout y est académique. Et plus encore totalement dévalué de nos jours. Grotesque comme un slogan.

Et plus précisément l’histoire des deux ou trois derniers siècles, et en particulier celle de la Seconde guerre mondiale, où là on nage dans l’irrationnel, la censure, le mensonge. La propagande pure et simple. (Comme les caricatures de Mohamed relèvent de la simple propagande qui n’a aucunement sa place à l’École). Dans l’histoire (finalement idéologico-religieuse) écrite par les vainqueurs qui n’est certainement pas un gage de Vérité et de Sérénité. Par l’histoire écrite par les conformistes et esprits simples prêts à gober tous les bobards. Et à accepter des interdits dans le domaine de la recherche historique.

Le liberté d’expression, c’est le dialogue, les thèses étalées, toutes les thèses. À égalité de paroles et de diffusion. Ce n’est pas un monde à l’image des media – bien souvent subventionnés – dominants et unanimistes. Pour ne pas dire censeurs ou menteurs par omission, ou détourneurs de vérité par on-dit, amalgames, détestations.

La liberté d’expression, ce ne sont pas les caricatures de Charlie (version sioniste, ce qui n’était pas le cas dans sa version originale) au sein d’une École qui réclame, exige, impose la neutralité religieuse, et non pas la propagande, pour ne pas dire la haine anti-religieuse.

***

La liberté d’expression à l’École devrait déjà être celle – mais quel est l’enseignant qui en a le courage ? ou même simplement l’idée ? – qui permettrait, simple exemple, à un prof de lettres d’émettre quelques doutes et réserves sur le talent d’écrivain dramatique de Molière, dont il semble plus ou moins établi que « ses » pièces ont été écrites par ce que j’appelle l’Atelier Corneille (Pierre, Thomas et quelques comparses dramaturges et poètes moins connus de nos jours). Mais que de cris d’orfraies entendrions-nous !

La liberté d’expression à l’École, ou ailleurs, devrait être également celle des personnes qui contestent les thèses historiques officielles dans le domaine de l’histoire événementielle. Celles qui, par exemple, entendent démythifier et démystifier certains dogmes (d’État !) et mensonges politico-religieux. Ou certaines idéologies politico-religieuses d’esprit totalitaire.

Je pense ici à tous ceux qui en ont subi les conséquences par l’exclusion de l’Université, de l’Éducation nationale, du CNRS. Ou la mise en taule, ou l’exil obligé. Sans que cela gêne en aucune façon nos thuriféraires politico-médiatiques de ladite « liberté d’expression ». Tarte à la crème des censeurs médiateux !

Non, je ne suis vraiment pas Charlie !

Je ne me nourris pas, comme certains, de dégueulis.

From → divers

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