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LA THÉORIE DU COMPLOT

VIDÉO DE JEAN-JACQUES CREVECOEUR :

RECORD DE JUILLET POUR LE CORONAVIRUS : LE PLUS PETIT NOMBRE DE DÉCÈS DEPUIS HUIT ANS !

de décoder l’écho de l’actualité :

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Rien à voir, mais remarquable également : le gouvernement autorise à nouveau l’emploi, pour « traiter » dans les champs les betteraves sucrières, de néonicotinoïdes « tueurs d’abeille » .
Et ILS osent nous parler d’écologie, ces salopards ! .
LA FRANCE OU LA CHIENLIT CONSTANTE ET LA DESTRUCTION ENTRETENUE PAR LES COLLABOS DE L’EURO- MONDIALISME.

Plan de relance européen post-covid : Macron et Merkel, les fossoyeurs de l’Europe.

Charles Gave ( Économiste libéral et essayiste français) et Markus C. Kerber (Économiste allemand) analysent les conséquences désastreuses du plan de relance européen post-covid. Et dénoncent le coup d’État permanent de la commission européenne pour détruite la souveraineté fiscale des États- Nations avec la complicité du Président Macron et de la Chancelière Merkel.

À PROPOS DE BEYROUTH, ENCORE.

Parlons clair. Les terroristes et autres assassins directs ou commanditaires de l’entité israélienne doivent jubiler.

Après s’être empressés de dire qu’ils n’avaient rien à voir avec la double explosion sur le port de Beyrouth, alors que l‘on ne leur demandait rien*, et alors que la machine à propagande mondialiste nous sortait illico presto des fadaises sur les capacités explosives d’engrais, nous apprenons maintenant – non seulement que le nuage qui a résulté de la seconde explosion (la première n’étant qu’une amorce, ou un cache autre chose, un missile par exemple) et ses effets de souffle avait tous les aspects de quelque bombinette nucléaire, – mais qu’il en a résulté un cratère de 43 mètres de profondeur dans le sol du port de la capitale libanaise.

On ne peut que se rappeler ce qui était arrivé aux sous-sols des tours du World Trade Center lors du complot criminel probablement fomenté par Dick Cheney, le vice-président yankee d’alors (ou si l’on préfère : le président du vice), l’État profond comme on dit ou autres maffias, et les services secrets tant nord-américains qu’israéliens. qui a mené à la destruction des trois tours ; et en particulier de la plus petite d’entre elles qui contenait des locaux sensibles contenant des archives de la CIA qu’il convenait de détruire pour raison inconnue, tour qui venait d’être rachetée par quelque magnat américano-israélien qui dans les jours mêmes qui ont précédé la destruction de la tour avait souscrit une assurance contre les destructions criminelles.

Ceux qui veulent bien encore réellement nous informer, tel Sputnik par exemple, nous disent qu’au début des années soixante que, d’une explosion nucléaire programmée dans un désert nord-américain, il en avait résulté un cratère de cent mètres de profondeur.

Rappelons-nous également que lors de l’accident nucléaire de Tchernobyl (provoqué dit-on par une volonté de vérifier le système de protection !) le cœur du réacteur avait proprement fondu (pendant combien de temps? on l’ignore) et creusé un cratère dans le sol.

Comparaison n’est pas raison, mais analogie et signes similaires ne sont pas non plus déraison.

J’ai dit à l’entame de ce billet que les assassins de l’entité israélienne devaient jubiler puisqu’ils viennent de faire d’une pierre deux coups.

Au lieu de ressouder la population libanaise, après l’effet souffle mortifère et hyper-destructeur, on a eu presque immédiatement l’effet propagande. Les deux temps d’un évènement mondial au sein de la société du spectacle : 1 – le choc audio-visuel, 2 – les « explications médiatiques dominantes » sur les prétendues causes.

Certes, cela fait un certain temps que les autorités libanaises sont fortement contestées par les citoyens libanais. Mais au lieu de se tourner vers les véritables responsables de ce qui vient d’arriver, l’ignorance et l’irréflexion suite aux émotions semblent incapables de se rendre compte que le Liban vient de subir un attentat à la bombinette nucléaire ; d’où ces récentes manifestations qui ont conduit à la mort d’un policier et à plus de 700 blessés. On va accorder aux « mécontents » des élections anticipées ; ce qui évidemment ne va rien changer au fond des multiples problèmes de l’Est méditerranéen.

Dans les environs je ne connais qu’un seul pays qui possède des bombinettes nucléaires, depuis les années soixante, c’est l’entité israélienne ; je crois même que la France n’est pas étrangère à cet état de fait, alors que le président Kennedy avait su dire « non » (mais avec les conséquences que l’on connaît sur lui et sa famille).

C‘est également un « pays » qui est dirigé par des racistes et colonialistes convaincus. Sans aucune foi, sauf en leur supériorité intrinsèque, ni loi. Et qui ont intérêt à entretenir un état de terreur permanent dans la région.  Al-Qaïda et autres manipulés n’étant plus à l’ordre du jour.

Déjà, dit-on, des études sont entreprises par divers pays pour déterminer la présence de produits toxiques et/ou radioactifs dans l’air du côté du port de Beyrouth ; ou de ce qu’il en reste. Après le Onze Septembre, il avait été établi un taux de radioactivité anormalement élevé du côté des tours ; et dans les années qui ont suivi un taux anormalement élevé de cancers dus à la radioactivité.

Il en sera sans doute de même dans les années à venir pour cet attentat à la bombinette nucléaire de Beyrouth.

Après les bombinettes à uranium appauvri d’une très forte capacité de pénétration des blindages (qu’on se rappelle par exemple, il y a déjà des années, les chars irakiens transpercés par des missiles de ce type ; et qui connaît leur usage à forte dose au Kosovo par exemple ?) ; mais aussi d’une très grande nocivité en tant que résidus, inhalés en particulier** ; depuis quelque temps semblent apparaître à droite et à gauche de curieuses bombes ou missiles dont tout laisse à penser qu’ils contiennent des éléments de fusion ou de fission nucléaires.

Ça c’est du progrès, du bon du beau, de l’indispensable, non ?!

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* C’est le propre de l’aplomb extrême, du culot bonimenteur effronté de ces gens, de ce baratin phénoménal de marchand de tapis dénommé ḥuṣpâ (חֻצְפָּה) en leur idiome : rhoutspâh ou c’houtspâh dans une forme francisée, chutzpah en anglo-américain.

** Le principal risque de contamination est par inhalation jusqu’au plus profond du système broncho-pulmonaire (alvéoles), ou par contact et diffusion dans les capillaires sanguins et enfin, par absorption à travers la chaîne alimentaire ou dans l’eau.

 

COVID-19 et autres – RAPPEL

 

Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

par Thierry Meyssan

source : https://www.voltairenet.org/article210672.html

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Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 6 août 2020

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Le 27 septembre 2018, Benjamin Netanyahu désigne à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies l’entrepôt qui explosera le 4 août 2020 comme un dépôt d’armes du Hezbollah.
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Le premier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a autorisé une frappe contre un entrepôt d’armes du Hezbollah au moyen d’une arme nouvelle, testée depuis sept mois en Syrie. On ignore si le second Premier ministre, Benny Gantz, a donné son accord.

La frappe a été conduite, le 4 août 2020, à l’emplacement exact désigné par Benjamin Netanyahu lors de son discours aux Nations Unies, le 27 septembre 2018 [1]. Le Hezbollah avait évacué ses armes de cet entrepôt juste après le discours de Netanyahu.

On ignore ce qu’est l’arme utilisée. Cependant elle a déjà été testée en Syrie depuis janvier 2020. Il s’agit d’un missile dont la tête comporte une composante nucléaire tactique provoquant un champignon de fumée caractéristique des armes nucléaires. Il ne s’agit évidemment pas d’une bombe atomique au sens stratégique.

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Test israélien en Syrie.
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Cette arme a été testée en Syrie sur une plaine à la campagne, puis dans le Golfe persique sur les eaux contre des navires militaires iraniens. C’est la première fois qu’elle est utilisée en milieu urbain, dans un environnement particulier qui a fait se réfléchir le souffle et les vibrations sur l’eau et la montagne. Loin de ne détruire que le port de Beyrouth, elle a tué une centaine de personnes, blessé au moins 5 000 autres, et détruit largement la partie Est de la ville (la partie Ouest a été largement protégée par le silo à grains).

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Sur ces photos satellitaires, on distingue la destruction de l’entrepôt du Hezbollah et d’une partie du port.
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Israël a immédiatement activé ses réseaux dans les médias internationaux pour masquer son crime et accréditer l’idée de l’explosion accidentelle d’un stock d’engrais. Comme souvent, on désigne de faux coupables, et la machine médiatique internationale répète à satiété ce mensonge en l’absence de toute enquête. Pourtant il y a bien eu un champignon de fumée incompatible avec la thèse d’une explosion d’engrais.

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Le champignon de fumée observé à Beyrouth n’a aucun rapport avec ce qu’aurait provoqué un explosif conventionnel.
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De même que ni la Syrie, ni l’Iran n’avaient communiqué sur cette arme lorsqu’ils ont été touchés, les partis politiques libanais ont immédiatement conclu un accord pour ne rien dire afin de ne pas démoraliser leur population. Une enquête a été ouverte, non pas sur la cause de l’explosion, mais sur la responsabilité du personnel du port dans le stockage de ces engrais supposés être la cause de l’explosion. Cependant ce mensonge n’a pas tardé à se retourner contre les partis politiques qui l’on imaginé.

Le Tribunal des Nations Unies pour le Liban, qui devait rendre public son verdict dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, a décidé de différer celle-ci de quelques jours. Identiquement dans cette affaire, l’explosion d’une camionnette avait masqué le tir d’un missile comportant une arme nouvelle, comme cette fois l’explosion de nitrate a masqué le tir d’un missile comportant une autre arme nouvelle.

Sans titre

J’avais révélé, cinq ans plus tard, cinq ans trop tard, dans une revue russe la manière dont on avait tué Rafic Hariri [2], tandis que le Hezbollah publiait une vidéo attestant l’implication d’Israël.

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Il importe de noter que l’assassinat de 2005 visait un ancien Premier ministre sunnite et que l’attaque de 2020 visait non pas le Hezbollah chiite, mais la Résistance libanaise dans son ensemble.

Cette fois, plusieurs ambassades ont procédé à des relevés, notamment en prélevant des échantillons de grains et des filtres à air d’ambulances s’étant immédiatement rendues sur les lieux. Ils sont d’ores et déjà en cours d’examen dans leurs pays respectifs.

Thierry Meyssan

 

[1] “Remarks by Benjamin Netanyahu to the 73rd Session of the United Nations General Assembly”, by Benjamin Netanyahu, Voltaire Network, 27 September 2018.

[2] « Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 29 novembre 2010.

 

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en complément :

https://www.voltairenet.org/IMG/mp4/Syrie.mp4

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N.B. Ce qui est étonnant, c’est qu’il y a toujours une ou plusieurs caméras pour filmer ce genre d’évènement, comme lors du Onze Septembre. Caméras de surveillance sur le port, possible, mais caméra en pleine campagne libanaise, c’est plus aléatoire ; et questionnant. J.-P. F.

IN MEMORIAM HIROSHIMA (6 août 1945) – IN MEMORIAM NAGASAKI (9 août 1945)

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uranium à Hiroshima                     plutonium à Nagasaki

Écraser des peuples (comme à Dresde), impressionner le monde entier dont les soviétiques en premier, et tester l’efficacité destructrice de la fission nucléaire (uranium et plutonium).

Crimes, assassinats indicibles. Barbarie technologique (donc « moderne », « non archaïque », « progressiste ») jamais jugée ni condamnée. À la différence de ce qui s’est passé lors de la mascarade du tribunal militaire de Nuremberg jugeant finalement une barbarie nettement plus « artisanale » et « dépassée ». « Savants » fous infatués, se prenant pour Dieu ou plus exactement pour le Diable tout puissant en personne.

Société « démocratique » de tarés. Le « progrès » dans l’horreur ! et la lâcheté !

L’Aigle et le Ver.

 

L’Aigle disait au ver sur un arbre attrapé :

Pour t’élever si haut, qu’as tu fait ? – J’ai rampé !

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Marie-Madeleine Gohier Joliveau de Segrais (née à Nantes en 1756), in Fables nouvelles (1801).

BIO-ÉTHIQUE & COVID-19 – propos d’Alexandra Caude-Henrion, généticienne

Thana TV

1 – Loi de Bioéthique : Sont-ils devenus fous ?

12 juillet 2020

2 – Clonage humain et chimère

15 juillet 2020

3 – Covid-19 et urgence sanitaire

17 juillet 2020

Le Frexit

4 – Une généticienne française tombe le masque de la pandémie

31 juillet 2020

Entretien complet ici: https://youtu.be/c3V6DxmOy8o

Covid-19 : La généticienne Alexandra Henrion-Caude vous dit tout – Le Zoom – TVL

 

LES LOIS SCÉLÉRATES, TOMBÉES EN DÉSUÉTUDE ET EN TRÈS GRANDE PARTIE ABROGÉES, À NOUVEAU REMISES AU GOÛT DU JOUR… C’EST DIRE !

En tous domaines, « jusqu’où s’arrêteront-ils? » (Colucci)

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Reprise d’un article d’Éléments

https://www.revue-elements.com/alain-soral-en-prison-la-liberte-dexpression-ne-se-partage-pas/

Alain Soral en prison : la liberté d’expression ne se partage pas

Ainsi donc Alain Soral a été mis en examen, jeudi 30 juillet, après quarante-huit heures de garde à vue. Il a été relâché sous contrôle judiciaire, malgré les réquisitions du parquet de Paris qui réclamait son placement en détention provisoire.

Le pamphlétaire est entre autres poursuivi pour une foultitude de motifs peu courants comme la « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », mais aussi pour « injure publique à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et de « provocation publique à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », des délits que Le Monde affirme un peu rapidement être « prévus par la loi sur la presse de 1881 », mais qui nous semblent bien plutôt procéder dans l’intention du juge d’une série de lois votée treize ans plus tard, en 1894, et que l’histoire a retenues sous le nom de « lois scélérates ».

Ces lois d’exception contre lesquelles s’était dressé en son temps et avec vigueur Léon Blum, visaient à réprimer le mouvement anarchiste, dont Le Père peinard d’Émile Pouget. Si elles ont été abrogées en 1992, certains dispositifs demeurent comme cette énigmatique « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

Un redoutable précédent

Qu’est-ce donc ce chef d’accusation flou et fourre-tout, sinon l’accusation d’une intention ? Cet article 24 al. 4 de la Loi de 1881 modifiée, aucun des avocats spécialisés dans les affaires de presse que nous avons contactés ne l’a jamais vu appliqué depuis la guerre d’Algérie ! Dans le dossier que nous avions consacré à la dictature du droit (Éléments n° 178), Maître Éric Delcroix avait brillamment exposé face à son confrère Nicolas Gardères, ce qui gangrène les lois sur la presse en France, « l’inquisition de la conscience à travers le mobile ». Une particularité que nous partageons avec feu le Code pénal soviétique et l’Inquisition, résumait-il avec fougue. L’excellent avocat Régis de Castelnau ne dit pas autre chose sur le cas Soral : « L’utilisation du chef de poursuites relatif à “la provocation à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation”, c’est la porte ouverte à tous les arbitraires. »

Voilà où nous en sommes en 2020 : le parquet requiert l’incarcération d’un polémiste pour délit de presse, créant ainsi un redoutable précédent. Les « lois scélérates », ainsi nommées par Francis de Pressensé (le fondateur de la Ligue des droits de l’homme), Léon Blum (le socialiste) et Émile Pouget (l’anarchiste), dans La Revue blanche, seraient-elles de retour un siècle plus tard pour Alain Soral ? Pour lui seul ou pour d’autres ? Ces trois hommes d’honneur écrivaient à l’époque : « Un tel monument d’injustice ne peut subsister dans la législation d’un peuple qui se dit et se croit et veut être libre. » 

La preuve est faite, plus d’un siècle plus tard, que nous n’en avons pas fini avec les « lois scélérates ». Les désaccords radicaux tout à la fois de fond, de forme, de tenue et de comportement que l’on peut avoir avec Alain Soral n’empêcheront pas Éléments de rappeler un point non négociable : la liberté d’expression ne se partage pas.

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À LIRE ÉGALEMENT : Le retour des lois scélérates, par Raphaël Kempf

https://www.monde-diplomatique.fr/2020/01/KEMPF/61188