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À PROPOS DE BEYROUTH, ENCORE.

9 août 2020

Parlons clair. Les terroristes et autres assassins directs ou commanditaires de l’entité israélienne doivent jubiler.

Après s’être empressés de dire qu’ils n’avaient rien à voir avec la double explosion sur le port de Beyrouth, alors que l‘on ne leur demandait rien*, et alors que la machine à propagande mondialiste nous sortait illico presto des fadaises sur les capacités explosives d’engrais, nous apprenons maintenant – non seulement que le nuage qui a résulté de la seconde explosion (la première n’étant qu’une amorce, ou un cache autre chose, un missile par exemple) et ses effets de souffle avait tous les aspects de quelque bombinette nucléaire, – mais qu’il en a résulté un cratère de 43 mètres de profondeur dans le sol du port de la capitale libanaise.

On ne peut que se rappeler ce qui était arrivé aux sous-sols des tours du World Trade Center lors du complot criminel probablement fomenté par Dick Cheney, le vice-président yankee d’alors (ou si l’on préfère : le président du vice), l’État profond comme on dit ou autres maffias, et les services secrets tant nord-américains qu’israéliens. qui a mené à la destruction des trois tours ; et en particulier de la plus petite d’entre elles qui contenait des locaux sensibles contenant des archives de la CIA qu’il convenait de détruire pour raison inconnue, tour qui venait d’être rachetée par quelque magnat américano-israélien qui dans les jours mêmes qui ont précédé la destruction de la tour avait souscrit une assurance contre les destructions criminelles.

Ceux qui veulent bien encore réellement nous informer, tel Sputnik par exemple, nous disent qu’au début des années soixante que, d’une explosion nucléaire programmée dans un désert nord-américain, il en avait résulté un cratère de cent mètres de profondeur.

Rappelons-nous également que lors de l’accident nucléaire de Tchernobyl (provoqué dit-on par une volonté de vérifier le système de protection !) le cœur du réacteur avait proprement fondu (pendant combien de temps? on l’ignore) et creusé un cratère dans le sol.

Comparaison n’est pas raison, mais analogie et signes similaires ne sont pas non plus déraison.

J’ai dit à l’entame de ce billet que les assassins de l’entité israélienne devaient jubiler puisqu’ils viennent de faire d’une pierre deux coups.

Au lieu de ressouder la population libanaise, après l’effet souffle mortifère et hyper-destructeur, on a eu presque immédiatement l’effet propagande. Les deux temps d’un évènement mondial au sein de la société du spectacle : 1 – le choc audio-visuel, 2 – les « explications médiatiques dominantes » sur les prétendues causes.

Certes, cela fait un certain temps que les autorités libanaises sont fortement contestées par les citoyens libanais. Mais au lieu de se tourner vers les véritables responsables de ce qui vient d’arriver, l’ignorance et l’irréflexion suite aux émotions semblent incapables de se rendre compte que le Liban vient de subir un attentat à la bombinette nucléaire ; d’où ces récentes manifestations qui ont conduit à la mort d’un policier et à plus de 700 blessés. On va accorder aux « mécontents » des élections anticipées ; ce qui évidemment ne va rien changer au fond des multiples problèmes de l’Est méditerranéen.

Dans les environs je ne connais qu’un seul pays qui possède des bombinettes nucléaires, depuis les années soixante, c’est l’entité israélienne ; je crois même que la France n’est pas étrangère à cet état de fait, alors que le président Kennedy avait su dire « non » (mais avec les conséquences que l’on connaît sur lui et sa famille).

C‘est également un « pays » qui est dirigé par des racistes et colonialistes convaincus. Sans aucune foi, sauf en leur supériorité intrinsèque, ni loi. Et qui ont intérêt à entretenir un état de terreur permanent dans la région.  Al-Qaïda et autres manipulés n’étant plus à l’ordre du jour.

Déjà, dit-on, des études sont entreprises par divers pays pour déterminer la présence de produits toxiques et/ou radioactifs dans l’air du côté du port de Beyrouth ; ou de ce qu’il en reste. Après le Onze Septembre, il avait été établi un taux de radioactivité anormalement élevé du côté des tours ; et dans les années qui ont suivi un taux anormalement élevé de cancers dus à la radioactivité.

Il en sera sans doute de même dans les années à venir pour cet attentat à la bombinette nucléaire de Beyrouth.

Après les bombinettes à uranium appauvri d’une très forte capacité de pénétration des blindages (qu’on se rappelle par exemple, il y a déjà des années, les chars irakiens transpercés par des missiles de ce type ; et qui connaît leur usage à forte dose au Kosovo par exemple ?) ; mais aussi d’une très grande nocivité en tant que résidus, inhalés en particulier** ; depuis quelque temps semblent apparaître à droite et à gauche de curieuses bombes ou missiles dont tout laisse à penser qu’ils contiennent des éléments de fusion ou de fission nucléaires.

Ça c’est du progrès, du bon du beau, de l’indispensable, non ?!

*

* C’est le propre de l’aplomb extrême, du culot bonimenteur effronté de ces gens, de ce baratin phénoménal de marchand de tapis dénommé ḥuṣpâ (חֻצְפָּה) en leur idiome : rhoutspâh ou c’houtspâh dans une forme francisée, chutzpah en anglo-américain.

** Le principal risque de contamination est par inhalation jusqu’au plus profond du système broncho-pulmonaire (alvéoles), ou par contact et diffusion dans les capillaires sanguins et enfin, par absorption à travers la chaîne alimentaire ou dans l’eau.

 

From → divers

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