Aussi bien que les partis de la « gauche bobo » qui voudraient rendre obligatoire l’expérimentation eugéniste (dont il appert d’ailleurs de plus en plus — témoignages de gens encore intègres au sein même de la communauté scientifique ou médicale — que tous les lots de « vaccins » ne sont pas identiques, de placebo à hyper-virulence), un Conseil des Prud’hommes du Sud de la France a confirmé la non-titularisation d’une personne employée dans un hôpital au seul motif qu’elle n’était pas « vaccinée ».
Et ceci grâce au vote unanime, en compagnie des patrons, des représentants syndicaux ; cette personne était soutenue par un membre du syndicat FO qui a été désavoué par son organisation. De quoi déchirer sa carte.
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Cet après-midi, au passage de la manifestation des Résistants (Breuh ! ça caillait !) et après qu’une masquée (le tchador est interdit mais le masque est obligatoire du moins pour les veaux dans le « centre-ville » de ma petite cité) nous traita de « moutons » (sic), des membres de LO et d’autres du POI, deux sectes du totalitarisme trotskiste, « tractèrent » sans vergogne à notre endroit : l’un pour la défense du monde des travailleurs (mais de ce que j’en ai vu, sans un mot sur ce qui se passe actuellement dans le domaine de la corona-folie) ; l’autre pour la candidature de Mélenchon à la présidentielle.
La question que je me pose à chaque élection présidentielle est celle-ci : comment une secte comme LO, depuis tant de temps, peut arriver à réunir au moins 500 signatures de maires et autres élus, sans discontinuer ?
Secte du pire gauchisme d’esprit intolérant, dictatorial, nid de fonctionnaires genre professeurs, ou de travailleurs de la grande industrie les mieux payés, dont le discours est totalement creux et stéréotypé et le programme indigent.
Enfin, pour finir sur une note optimiste, je signale que les militants de LO et ceux du POI (ex PT, ex MPPT, ex PCI, ex OCI, ex PCI) situés à peu de distance les uns des autres ne semblaient avoir aucune animosité les uns envers les autres. Il faut savoir qu’il fut un temps, dans les années cinquante et même soixante, il leur est arrivé de se taper dessus, s’accusant réciproquement d’infiltrés de la Police, ou d’agents de la CIA.
La suite, si l’on peut dire, du film HOLD UP (évidemment également censuré sur YouTube)
https://odysee.com/jesaispas:1
« Aujourd’hui nous avons des frères au combat pour défendre notre dignité, notre respect, notre liberté. »
« Il y a encore des gens qui portent leurs couilles dans ce pays. »
musique : Erick Benzi
paroles : Françoise Hardy
(2018)
Ni direction, ni boussole,
Ni signal, ni repère.
Rien qu’un banal jeu de rôle
Sans endroit, ni envers.
Trop de paroles en l’air,
Et voilà qu’on s’y perd.
Où aller, que faut-il faire ?
Une main tendue, une épaule,
Une halte nécessaire
Dans cette course vaine et folle
Aux bonheurs éphémères.
Trop d’amour délétère,
De retour en arrière ;
Comment voir un peu plus clair ?
Un seul geste
Pourrait-il faire apparaître,
Au bout du chemin peut-être,
Une porte ouverte.
Suffira-t-il d’un seul geste,
Nous parler, lâcher du lest,
Essayer de nous connaître,
Pour pouvoir renaître ?
Car tous les marqueurs s’affolent
Et le temps s’accélère.
Nulle part les mains qui consolent
Qui rassurent ou éclairent :
Des couleurs, une lumière,
Quelques fleurs, un feu vert,
Un espoir qui pousse à faire…
Le seul geste
De laisser la porte ouverte,
Pour que le malheur déserte
Nos cœurs et nos têtes.
Suffirait-il d’un seul geste,
De la douceur qui s’apprête
À calmer les plaies secrètes,
Chasser le mal-être.
Un seul geste,
C’est peut-être
Ta porte ouverte
À franchir.
Un seul geste
Pour renaître
Et qu’on arrête
De souffrir.
Leonard David Hamilton ( 15 avril 1933, 25 novembre 2016).
Voici quelques exemples tout récents de la manière dont nos Z-élites se foutent de nous et plus encore de vous :
Sur twitter on trouve aussi une « soirée rhum » démasquée au ministère des outre-mers : https://twitter.com/i/status/1463228895533142017
Chanson de leur séparation :
Paroles de Françoise Hardy
Mélodie de Jacques Dutronc
1988
Partir quand même
Pendant qu’il dort
Pendant qu’il rêve
Et qu’il est temps encore.
Partir quand même
Au moment fort
Briser les chaînes
Qui me lient à son sort
Vont faire de moi un poids mort
Un objet du décor.
Partir quand même
Avant qu’il veuille
Couper mes ailes
Et dompter mon orgueil.
Partir quand même
Partir d’abord
Quitter la scène
Dans un ultime effort
Avant de dire « Je t’aime »
Que le piège se referme.
Partir quand même
Rester maître
de ses jeux
Et de mes énigmes
Disparaître
à ses yeux
Ne plus donner signe.
Avant de ne plus pouvoir
Revenir en arrière
Avant qu’il soit trop tard
Pour éviter la guerre
Avant de dire « je t’aime »
Savoir partir quand même.
Quels sont les défaitistes qui osent prétendre que les « vaccins » anti-covid sont inefficaces ?
La preuve que non : tous les effets secondaires gratinés et les morts. Dont un tas de jeunes (sportifs en particulier) qui n’ont pas encore procréés — double bénef, « suivez mon regard » dirait Bill Gates, l’eugéniste mortifère.
Il est donc nécessaire de poursuivre les injections jusqu’à ce que destruction du système immunitaire s’accomplisse et que pour certains malheureusement pas encore assez nombreux — ô bonheur transhumaniste suprême ! — mort s’en suive.
Non mais des fois !
À civilisation mourante et perverse, et particulièrement à ses « z-élites » qui mortellement s’ennuient, sa bonne dose de morts holocaustiques. Comme au temps des barbares « jeux » du cirque d’un empire moribond. Mais aujourd’hui consacrées au dieu odieux et quadricéphale Veau d’or – Faux progrès – Mensonge généralisé – Inhumain.