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« L’ÉTAT D’APARTHEID ISRAÉLIEN SADIQUE, CRUEL ET GÉNOCIDAIRE »

E&R – le lundi 23 mai 2022
Source : french.almanar.com.lb

Le parti de gauche «Economic Freedom Fighters» [les opposants à la liberté économique] en Afrique du Sud appelle le gouvernement sud-africain et le président Cyril Ramaphosa à expulser l’ambassadeur d’« Israël » du pays.
Les médias israéliens ont rapporté que « le parti de gauche Economic Freedom Fighters en Afrique du Sud a condamné les actions des forces d’occupation israéliennes contre les participants aux funérailles de la journaliste palestinienne martyre Shireen Abu Akleh ».
Le site internet « Israel News 24 » a rapporté que le parti sud-africain a déclaré, dans un communiqué publié après l’attentat contre les funérailles de la journaliste martyre Sherine Abu Akleh, qu’« Israël est une entité fasciste qui doit être détruit de toute urgence ».
Le parti, qui est considéré comme la troisième force au Parlement sud-africain, a condamné dans un communiqué « l’État d’apartheid israélien sadique, cruel et génocidaire », dénonçant les mesures prises par les forces d’occupation contre les participants aux funérailles d’Abu Akleh, notant que : « Israël est un régime vicieux, fasciste et inhumain, dont les actions rappellent celles de l’État d’apartheid ».
La déclaration du parti a appelé le gouvernement sud-africain et le président Cyril Ramaphosa à «expulser l’ambassadeur d’Israël du pays».
Il convient de noter que les forces d’occupation israéliennes ont tenté pendant des jours de saboter les funérailles solennelles de la martyre Shireen Abu Akleh et ont attaqué des journalistes palestiniens et les participants aux funérailles.
Le 11 mai, le ministère palestinien de la Santé a annoncé la mort de la correspondante d’Al-Jazeera, des suites d’une balle réelle visée dans la tête, alors qu’elle couvrait la prise d’assaut par l’occupation du camp des réfugiés de Jénine au nord de la Cisjordanie.

AU DERNIER CHIC MASCULIN — COLLECTION UKRAINA PRINTEMPS-ÉTÉ

1 — Doudoune Azovstal, Gilet Bandera, Casque assorti

2 — Ciré imperméable Odessa, Tshirt Kaki

3 — Gilet d’été modèle Marioupol

4 — Chemise à surpiqûres Maidan, Tshirt Olive

5 — Veste casual à épaulettes cuir, Tshirt Châtaigne

6 – Polaire modèle Azov, Tshirt Pistache

(François Asselineau)

UKRAINE. LA DÉBÂCLE COMMENCE. PAR MOON OF ALABAMA.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

source:https://lesakerfrancophone.fr

reseauinternational.net le 22 mai

***

Le 14 mai, je faisais remarquer que les États-Unis avaient demandé à la Russie un cessez-le-feu en Ukraine : Le compte-rendu américain de l’appel dit:

« Le 13 mai, le secrétaire à la Défense Lloyd J. Austin III a parlé avec le ministre russe de la Défense Sergey Shoygu pour la première fois depuis le 18 février. Le secrétaire Austin a demandé instamment un cessez-le-feu immédiat en Ukraine et a souligné l’importance de maintenir les lignes de communication. »

Austin est à l’origine de l’appel et les États-Unis cherchent à obtenir un cessez-le-feu en Ukraine !!!

Hier, les officiers supérieurs étasunien et russe se sont parlé au téléphone et là encore, les États-Unis avaient initié l’appel : « Le général Mark Milley, président des chefs d’état-major interarmées, et le général Valery Gerasimov, chef de l’état-major général russe, ont eu une conversation que le Pentagone a refusé de détailler au- de-là de la reconnaissance de l’événement. »

Les choses doivent aller mal en Ukraine pour que cela se produise. En effet, si l’on se fie à la « liste d’activité » publiée quotidiennement par le ministère russe de la Défense, toutes les positions de l’armée ukrainienne sont soumises à des tirs d’artillerie lourde et celle-ci perd environ 500 hommes par jour. En plus, des frappes russes efficaces sont menées sur des camps d’entraînement, des sites de stockage d’armes et des plates-formes de transport dans tout le pays.

En outre, la situation tactique sur la ligne de front orientale a changé après que les forces russes ont réussi à franchir la ligne de front fortement fortifiée.

Carte 01

Il y a quelques jours, l’armée russe a avancé le long de la route H-32, a percé la ligne en direction de Popasna et a pris la ville. Depuis, elle a étendu son avancée en prenant plusieurs villages au nord, à l’ouest et au sud.

Carte 02

Cette percée donne la possibilité de remonter les fortifications ukrainiennes le long de la ligne de front par des attaques de flanc ou par l’arrière. En coupant les lignes de ravitaillement des troupes ukrainiennes au nord et au sud, des enveloppes peuvent être créées qui mèneront finalement à des chaudrons sans issue pour les troupes ukrainiennes.

Ceci est particulièrement dangereux pour les quelques milliers de soldats au nord du renflement qui défendent actuellement les villes de Sieverodonetsk et Lysychansk dans la partie nord-est de la bulle supérieure.

Carte 03

Le plan russe était de faire une autre percée du nord en poussant jusqu’à Siversk pour ensuite fermer l’enveloppe supérieure. Mais après plusieurs tentatives infructueuses de traverser la zone forestière et la rivière Seversky Donets, cette percée n’a toujours pas eu lieu.

La Russie est maintenant susceptible de pousser des troupes fraîches dans le renflement de Popasna pour étendre sa portée dans toutes les directions. Les rapports sur les actions en cours montrent que les combats et les bombardements intensifs sur la ligne de front se poursuivent et que les bombardements continuent également de cibler les carrefours logistiques.

Carte 04

Les autres fronts en Ukraine sont actuellement relativement calmes, avec peu de tirs directs. Pourtant, les attaques d’artillerie russes, toujours quotidiennes, touchent toutes les lignes de front ukrainiennes et font des victimes chaque jour.

Quelque 2 000 soldats de la milice Azov et de l’armée ukrainienne ont quitté les catacombes d’Azovstal à Mariupol. Un millier d’autres pourraient encore s’y trouver. L’armée russe filtre ces prisonniers. Les membres de la milice Azov et d’autres milices seront traduits en justice. Les soldats de l’armée ukrainienne deviendront des prisonniers de guerre.

La pénurie d’essence et de diesel en Ukraine a actuellement de graves répercussions. Même l’armée ukrainienne rationne désormais son carburant. Depuis environ six semaines, la Russie a systématiquement bombardé les raffineries et les sites de stockage de carburant en Ukraine. Elle a également détruit les ponts ferroviaires le long des lignes qui acheminaient le carburant depuis la Moldavie et la Roumanie.

Dans le même temps, le gouvernement ukrainien continuait à réglementer le prix du carburant. Les prix de vente au consommateur du diesel et de l’essence sont fixés. Du coup, le coût du carburant importé de Pologne par des camions privés dépassait le prix que les propriétaires de stations-service pouvaient le vendre. En conséquence, les stations-service se sont retrouvées à sec, leurs propriétaires s’abstenant d’acheter du nouveau carburant.

Il y a trois jours, le régime de Zelensky à Kiev a finalement mis fin au contrôle du prix du carburant :

Selon le [ministre de l’économie] Svyrydenko, le gouvernement s’attend à ce que le prix maximum du diesel ne dépasse pas 58 UAH (1,97 $) et celui de l’essence 52 UAH (1,76 $) par litre, une fois le contrôle levé.

« Dès que nous aurons le sentiment que les opérateurs du marché abusent de leur position, nous leur imposerons des sanctions », a-t-elle ajouté. « Nous surveillerons la situation au quotidien ».

Les prix prévus sont inférieurs à ceux demandés actuellement en Allemagne, et ce sans avoir à transporter le carburant par camion sur les 600 kilomètres qui séparent la Pologne de Kiev.

La menace de sanctions signifie également que les grossistes locaux seront peu incités à vendre du carburant. Le salaire moyen en Ukraine étant d’environ 480 dollars par mois, les prix réels du carburant deviendront bientôt un autre choc économique.

Le gouvernement ukrainien poursuit également ses attaques contre les syndicats et le droit du travail :

En mars, le Parlement ukrainien a adopté une loi de guerre qui réduit considérablement la capacité des syndicats à représenter leurs membres, a introduit la « suspension de l’emploi » (ce qui signifie que les employés ne sont pas licenciés, mais que leur travail et leur salaire sont suspendus) et donne aux employeurs le droit de suspendre unilatéralement les conventions collectives.

…

Mais au-delà de cette mesure temporaire, un groupe de députés et de fonctionnaires ukrainiens vise désormais à « libéraliser » et à « désoviétiser » davantage le droit du travail du pays. Selon un projet de loi, les personnes qui travaillent dans des petites et moyennes entreprises – celles qui comptent jusqu’à 250 employés – seraient, de fait, exclues du droit du travail en vigueur dans le pays et couvertes par des contrats individuels négociés avec leur employeur. Plus de 70 % de la main-’œuvre ukrainienne serait touchée par ce changement.

Dans un contexte où l’on craint que les responsables ukrainiens ne profitent de l’invasion russe pour faire passer une déréglementation radicale du droit du travail attendue depuis longtemps, un expert a averti que l’introduction du droit civil dans les relations de travail risquait d’ouvrir une « boîte de Pandore » pour les travailleurs.

Au total, la situation socio-économique de l’Ukraine est catastrophique. La situation militaire est encore pire. Marioupol est tombée et les troupes russes qui y sont encore pourront bientôt aller ailleurs. L’avancée à Propasna menace d’envelopper toute la ligne de front nord ainsi que le noyau de l’armée ukrainienne.

On ne parle plus de la « victoire » de l’armée ukrainienne, comme à Kiev ou à Kharkov, où les troupes russes se sont retirées en bon ordre après avoir fini de tenir les forces ukrainiennes en place.

Le commandement ukrainien a envoyé plusieurs brigades territoriales sur les lignes de front. Ces unités étaient censées défendre leurs villes d’origine. Elles sont composées d’hommes d’âge moyen appelés sous les drapeaux. Ils ont peu d’expérience du combat et manquent d’armes lourdes.

Plusieurs de ces unités ont publié des vidéos disant qu’elles abandonnaient. Elles déplorent [[ mot faible]] que leurs commandants les aient quittées lorsque leur situation est devenue critique. Le fait que l’armée ukrainienne utilise désormais ces unités comme chair à canon montre qu’il ne lui reste que peu de réserves.

Les armes qui arrivent de l’ouest ont du mal à atteindre les lignes de front et ont eu jusqu’à présent très peu d’effet. Elles ne sont que des gouttes d’eau sur une plaque chauffante. Toutes ces raisons expliquent pourquoi Austin et Milley ont téléphoné à leurs homologues russes. Ce sont également les raisons pour lesquelles les rédacteurs du New York Times [[ feuille pourtant devenue intégralement mondialiste]] appellent l’administration Biden à cesser ses fanfaronnades et à adopter une position plus réaliste :

Les récentes déclarations belliqueuses de Washington ; l’affirmation du président Biden selon laquelle M. Poutine « ne peut pas rester au pouvoir », le commentaire du secrétaire à la défense Lloyd Austin selon lequel la Russie doit être « affaiblie » et la promesse de la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, disant que les États-Unis soutiendront l’Ukraine « jusqu’à ce que la victoire soit remportée », sont peut-être des proclamations de soutien enthousiastes, mais ne favorisent pas des négociations.

En fin de compte, ce sont les Ukrainiens qui doivent prendre les décisions difficiles : Ce sont eux qui se battent, meurent et perdent leurs maisons à cause de l’agression [[sic]] russe, et ce sont eux qui doivent décider à quoi pourrait ressembler la fin de la guerre. Si le conflit débouche sur de véritables négociations, ce seront les dirigeants ukrainiens qui devront prendre les douloureuses décisions territoriales qu’exigera tout compromis.

…

[Alors que la guerre se poursuit, M. Biden devrait également faire comprendre au président Volodymyr Zelensky et à son peuple qu’il y a une limite à ce que les États-
Unis et l’OTAN sont prêts à faire pour affronter la Russie, et une limite aux armes, à l’argent et au soutien politique qu’ils peuvent rassembler. Il est impératif que les décisions du gouvernement ukrainien soient fondées sur une évaluation réaliste de ses moyens et de la quantité de destruction que l’Ukraine peut encore supporter. Affronter cette réalité peut être douloureux, mais ce n’est pas de l’apaisement. C’est ce que les gouvernements ont le devoir de faire, et non de courir après une « victoire » illusoire. La Russie ressentira la douleur de l’isolement et des sanctions économiques débilitantes pendant des années encore, et M. Poutine entrera dans l’histoire comme étant un boucher. [[sic, pauvres amerloques!!!] Le défi consiste maintenant à se cesser toute euphorie, à arrêter de se gausser et à se concentrer sur la définition et l’achèvement de la mission. Le soutien de l’Amérique à l’Ukraine est un test de sa place dans le monde au XXIe siècle, et M. Biden a l’occasion et l’obligation de contribuer à définir ce qu’elle sera.


Moon of Alabama

MISÈRE HUMAINE « Au moins 20. 000 soldats ukrainiens tués rien qu’à Marioupol » par Alexander Sitnikov.

Réseau International

21 mai 2022

Tandis que nos médias [occidentaux] s’obstinent à nous présenter la reddition de Marioupol comme une victoire et le régiment Azov comme des héros de la démocratie, nous parvient de Russie une tout autre vision, merci Marianne de tes traductions qui permettent en tous les cas de construire un langage commun qui ne soit pas celui de l’invitation à la guerre.

Danielle Bleitrach

***

Au moins 20. 000 soldats ukrainiens tués rien qu’à Marioupol

par Alexander Sitnikov.

Nb les doubles [[ ]] sont de moi jpf

L’état-major de l’AFU [[Armed Forces of Ukraine]] a mis en garde le «Ze-Commando» [Zelinski & Cie] contre le risque de cinq nouveaux «chaudrons», mais la propagande du pouvoir a besoin de symboles de résistance.

Des initiés de l’état-major de l’AFU, citant des informations provenant des assiégés d’Azovstal, ont signalé (le 19 mai au matin) la reddition d’environ 1800 soldats et officiers de l’armée ukrainienne ainsi que des forces de sécurité, y compris le régiment spécial Azov1, qui est interdit en Russie. [[il s’agit bien sûr de l’organisation bandériste Azov qui est interdite en Russie]]

Ces données coïncident en gros avec les chiffres annoncés par le ministère russe de la Défense. Selon nos informations (toujours au matin du 19 mai), depuis le 16 mai, 1730 militants [[sic]] se sont rendus, dont 80 blessés. Nous rappelons qu’une semaine plus tôt, les militaires d’Azov avaient fait état de 600 blessés graves, qui, en fait, ne pouvaient être sauvés que par une reddition immédiate. Mais parce que Kiev a exigé une résistance inutile, au moins plus de cinq cents Ukrainiens sont morts.

L’état-major de l’AFU prévoit qu’un total de 2500 défenseurs de la citadelle de Marioupol se retrouveront en captivité en Russie, ce qui constituerait le plus grand fiasco de l’équipe Z.

Des informations en provenance de Kiev font également état de l’impossibilité pour les citoyens de joindre le centre d’appels du ministère ukrainien de la défense pour s’enquérir du sort de leurs proches, pris au piège dans le « chaudron » de Marioupol selon le bon vouloir de leur président. Les nerfs sont à bout pour beaucoup, et ceux qui parviennent à entendre la voix de l’opérateur ne croient pas aux récits d’un échange par étapes de tous les prisonniers.

Si l’on tient compte du fait qu’au début de l’assaut, il y avait environ 25 000 Ukrainiens regroupés à Marioupol, y compris les forces armées, les forces de sécurité, les gardes-frontières et les unités de défense antiterroriste, mais que 5 à 7000 d’entre eux se sont rendus, tout le monde en Ukraine comprend que le reste a été tué et non porté disparu, comme le prétendent les commandants jaunes-bleus. Les chiffres sont tout simplement terribles, alors qu’il n’y a pas si longtemps Arestovitch donnait sa main à couper que le blocus de l’armée encerclée se préparait.

Ce n’est un secret pour personne que les informations sur les soldats ukrainiens qui ont déposé les armes à Marioupol proviennent du Comité international de la Croix-Rouge, qui enregistre les combattants quittant les sous-terrains d’Azovstal. Les familles et les proches des soldats encerclés ont bon espoir de voir la liste des prisonniers, mais Kiev n’est pas pressé de la rendre publique. Les autorités parlent constamment d’évacuation par un couloir humanitaire.

La confusion a été exacerbée par une députée, Kira Rudyk, qui a pris part aux négociations avec la Russie sur le « sauvetage » des soldats de l’AFU encerclés à Azovstal. Dans son commentaire au New York Times, elle a dit carrément qu’«il n’y a pas de mécanisme d’échange des défenseurs de Mariupol entre Kiev et Moscou pour le moment ». Elle a également admis que Kiev ne disposait pas du « fonds d’échange » nécessaire, ce qui a déclenché un tollé du côté du « Ze-Commando ». Selon les informations divulguées par le bureau présidentiel (OP) de Zelensky, l’Ukraine n’a pas assez de prisonniers de guerre russes pour échanger ne serait-ce que 20% des assiégés d’Azovstal. Les chaînes de télégrammes jaunes-bleues écrivent que le meurtre de prisonniers de guerre russes devant les caméras, ainsi que les menaces de cinglés sur YouTube selon lesquelles aucun Russe ne sera fait prisonnier, ont effectivement mis une croix sur toute concession de la part des forces armées russes.

Kiev s’est rendu compte que les images de la sortie honteuse d’Azovstal des Défenseurs de l’Indépendance façonnent un récit défaitiste. Si le nationaliste (zombifié) d’Azov, entraîné par des instructeurs de l’OTAN pendant huit ans en mode 24/7, s’est rendu, alors qu’en attendre des autres. « Notre source dans l’OP nous a dit que les Ze-technologues de la « Ze-team » ont émis des recommandations (essentiellement des ordres) aux médias ukrainiens et aux LOP (leaders d’opinion publique) pour qu’ils gardent le silence sur la captivité des « héros » d’hier autant que possible », écrit la chaîne télégramme @legitimniy.

Aujourd’hui, les journaux jaunes-bleus affichent des pleines pages de l’Institut américain pour l’étude de la guerre, qui affirme qu’il n’y aura pas de grand chaudron dans le Donbass. Soi disant les forces armées russes n’auraient pas assez de forces. Cependant, les soldats de l’AFU écrivent chez eux le contraire. Ils rapportent que « les Russes utilisent la tactique du « rouleau compresseur », en réduisant les défenses
par des frappes d’artillerie, de roquettes et de bombes ».

***

[[État de la guerre dans le Donbass au début de l’offensive finale visant à encercler la part la plus conséquente de l’Armée ukrainienne enterrée et statique depuis le début de l’opération spéciale Z ou V ; positions préparées depuis des mois avec l’aide de l’otan en vue d’écraser les forces donbassiennes et de pacifier et ukrainophoniser de force les populations locales ; action du camp du Bien progressiste bandéro-oligarco-libéral des populations dépassées, contre le camp du Mal crypto-soviéto-nationalisateur des populations attardées, comme l’expliquait il y a quelques jours une « journaliste » venant de Kharkov et vivant maintenant aux États-Unis — d’après Réseau International / 10 mai 2022 / Le front ukrainien craque dans le Nord du Donbass, par Erwan Castel. https://reseauinternational.net/le-front-ukrainien-craque-dans-le-nord-du-donbass/]]

Sur cette carte, les principales unités jusqu’au niveau brigade. Côté ukrainien il faut y rajouter les bataillons de supplétifs divers comme le bataillon spécial « Donbass » qui est déployé à Severodonetsk par exemple, les unités du ministère de l’Intérieur, les groupes de mercenaires, paramilitaires etc.. présents dans toutes les localités. [[Commentaire d’Erwan Castel, source de la carte inconnue.]]

[[Toute cette zone en gris, de l’Ouest du Donbass, tenue par l’armée ukrainienne, est une région éminemment industrielle de mines et d’industries lourdes ou de transformations, etc. À l’Ouest de cette zone Slaviansk (105.000 habitants) possède des industries chimiques, Kramatorsk (150.000 habitants) de la construction mécanique ; à l’Est, Severodonetsk (110.000 habitants) située sur la rive gauche du Donets a l’une des plus importantes usines chimiques d’Ukraine, l’usine Azot de 11.000 salariés en temps normal, qui produit ammoniac et engrais azotés, etc., Lissichansk (95.000 habitants) se trouve sur la rive droite du Donets à 8 kilomètres de la ville précédente, et réunit mines de charbon, raffinerie de pétrole, pétrochimie, verreries. Villes plus petites : Avdeievka (35.000 habitants) à 13 kilomètres au Nord de Donetsk possède cokerie et usine chimique, Svetlodar (13.000 habitants), Gorski (12.000 habitants). Au Nord de cette zone, Izoum (46.000 habitants) sur le Donets est un important nœud ferroviaire régional, elle emploie encore 1500 salariés dans la production de locomotives diesel.

Redisons encore une fois que, lorsque les Russes, les Donbassiens et les Tchétchènes auront accompli tout leur « travail », c’est-à-dire reconstruit militairement (si l’on peut dire) la Novorossiya, il ne restera pas lourd de l’industrie ukrainienne. Et ce qui demeurera de l’Ukraine (après territoires peut-être également rendus à la Pologne et autres encore), dans un pays dépeuplé aussi par l’émigration de gens de tous milieux, sera essentiellement du domaine agricole ; heureusement, les terres ukrainiennes sont riches de productions alimentaires (blé, orge, tournesol, légumes, fruits…), mais pas à l’abri de la pénurie, car il faudra rembourser les dettes de guerre, sans parler des détournements habituels, endémiques des richesses par la maffia oligarchique locale. En espérant que le peuple ukrainien, qui restera là avec sa misère, demandera des comptes à Zelensky, qui a refusé de négocier quoi que ce soit, et préféré la ruine démoniaque et nihiliste à une sortie honorable et une simple application des accords de Minsk.]]

***

Actuellement, les forces russes concentrent leurs efforts sur la fermeture de cinq petites marmites : Severodonetsk (le groupement de l’AFU compte environ 2 mille combattants), Lissichansk (jusqu’à 10 mille), Avdeievka (jusqu’à 4 mille), Svetlodar (jusqu’à 2 mille) et Gorski (jusqu’à 3 mille). Selon le blogueur XU_kraine, qui a ses entrées à l’OP, le conflit concernant la défense de la ville de Severodonetsk qui, selon les technologues politiques de la Ze-Team, devrait devenir un nouveau « symbole de la résistance à l’agression russe » continue de s’intensifier rue de la Banque.

M. Zaluzhny [[Valeriy Zaloujnyy, commandant en chef des forces armées ukrainiennes, dont il est dit que le leader bandériste (« néo-nazi » selon la terminologie russe) Dmitry Yarosh serait le conseiller spécial.]] insiste sur la nécessité de replier les troupes sur Slaviansk et Kramatorsk afin de ne pas répéter la situation de Marioupol, mais sa position n’est pas soutenue par la direction politique. Zelensky va ordonner de lancer la défense territoriale sur le front oriental, mais maintenant, selon les idéologues du régime, la reddition d’Azovstal est très mauvaise pour le moral des soldats ukrainiens.

Une autre calamité pour le « Ze Command » a été un message vidéo [[visible sur telegram]] d’une section du 3e bataillon de la 115e brigade de Défense territoriale, dont le commandant a déclaré devant la caméra [[et devant ses hommes regroupés en message qu’il lisait]] qu’il « « n’accomplira pas les tâches de combat assignées à Severodonetsk ». Comme raison, il cite l’indifférence totale de l’état-major, qui envoie sous le « rouleau compresseur » essentiellement des civils qui se sont engagés dans les bataillons volontaires sous l’influence de la télévision zombie.

***

Source : « Effet domino de la reddition des soldats ukrainiens à Azovstal sur le reste des troupes ukrainiennes dans le Donbass » article de Christelle Néant / 21 mai 2022 / Donbass Insider > reseauinternational.net.

Nous sommes envoyés à une mort certaine :

Des femmes de soldats de la 103e brigade qui se trouve au front, sont surprises de trouver le commandant de ce bataillon, non pas au front mais quelque part dans la région de Lvov :

***

« Dans ce contexte, le régime de Kiev a en fait lancé une mobilisation totale en Galicie, car les Ukrainiens russes, même ceux du centre de l’Ukraine, sans parler des régions de l’est et de la mer Noire, ne veulent pas mourir pour le salut de la mère patrie. Bankova [la rue de la Banque, siège du pouvoir] est persuadée qu’elle a besoin de guerriers idéologiques qui ne voudront pas se rendre », déclare sur Facebook XU_kraine. Et il est cité par presque tous les réseaux sociaux jaunes-bleus. Il est vrai que les Occidentaux [[d’Ukraine]] fuient le pays en soudoyant les gardes-frontières.

Pendant ce temps, Zelensky se baigne dans les rayons de la gloire occidentale. L’actuel président de l’Ukraine est devenu un héros des bandes dessinées publiées par TidalWave Comics. Les Ukrainiens n’ont aucun doute sur le fait que l’OP est le commanditaire. Il semble que le régime de Kiev pense qu’avec de tels tours de passe-passe, il sera en mesure de remonter le moral défaillant de l’AFU. Cependant, le théâtre de l’absurde de la Bankova a commencé à lasser les citoyens. Même les patriotes ukrainiens commencent à se plaindre du défenseur de la patrie n° 1, qui ne se soucie pas de gagner, mais de soigner son image.

source : SV Pressa

traduction Marianne Dunlop pour Histoire et Société

DES TÉMOIGNAGES SAISISSANTS SUR LA RÉALITÉ UKRAINIENNE

Vladimir Tchernine

• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (1)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (2)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (3)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (4)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (5)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (6)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (7)
• Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (8)

Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (9)

De la plateforme RT (Russia Today) de Telegram

Marioupol : 1000 Ukronazis se rendent aux Russes et ils commencent à parler

Réseau international — https://t.me/boriskarpovblog et https://t.me/boriskarpovrussie

source : Rusreinfo

par Boris Guennadevitch Karpov.

Très amusant de voir comment les média occidentaux relatent la reddition pure et simple des Ukrainiens terrés comme des rats à Azovstal, à Marioupol. Ils présentent ça comme une « évacuation » alors que c’est tout simplement la reddition de plus de 1000 Ukronazis aux forces Russes.

Les membres des bataillons néo-nazis sont envoyés en Russie, la prison de Rostov se remplit très vite. Ils seront jugés par des tribunaux russes. Les blessés sont d’abord soignés, en République de Donetsk, puis seront également envoyés en Russie en prison. La méthode employée par les forces Russes, ne pas lancer d’assaut frontal mais assiéger les néonazis, a été payante !

Et afin de rassurer les occidentaux que tout sera fait légalement, la Douma russe est en train de préparer une loi autorisant les membres des bataillons néo-nazis ukrainiens a être jugés par des tribunaux spéciaux, avec en prime l’interdiction de les échanger contre des soldats russes. Et quand on se souvient que la Russie n’a jamais annulé la peine de mort [mais qui n’est semble-t-il plus appliquée], on entrevoit comment ces ordures vont être sanctionnées.

Les interrogatoires des prisonniers sont menés avec des méthodes ayant fait leurs preuves et on en apprend de belles…

Par exemple, certains officiers étrangers, bloqués à Marioupol auraient été liquidés par les néonazis ukrainiens… sur ordre du gouvernement de ces officiers ! Simplement pour éviter qu’ils ne livrent des informations sensibles aux Russes. Tous n’ont pas été éliminés, et un silence radio total se fait sur les officiers étrangers faits prisonniers. Il y en a beaucoup ! Il est clair que les services secrets russes veulent d’abord avoir des sérieuses conversations avec eux, laisser les gouvernements étrangers dans le doute est donc excellent !

Macron de son côté met les bouchées doubles en déclarant que les livraisons d’armes à l’Ukraine allaient être augmentées. C’est un peu comme s’il insistait pour être le premier chef d’État occidental à être la cible directe d’une équipe d’agents russes chargée des éliminations spéciales… Il semble être en bonne place pour remporter le premier prix !

En attendant, ce sont 34 diplomates français qui ont été expulsés hier de Russie. 34 branleurs payés une fortune pour écumer les bars de Moscou à vos frais, les Français !

En Ukraine, sur le terrain, les forces russes avancent lentement mais sûrement. Les têtes d’œuf du Renseignement occidental prétendent que nous sommes à court de missiles de croisière. Tout comme elles affirmaient que nous étions à court de munitions une semaine après le début de l’opération militaire…

La Suède et la Finlande ont donc fait une demande officielle pour intégrer l’OTAN, mais de fait étaient déjà des quasi membres depuis plusieurs années. Il n’en reste pas moins que ceci donne le prétexte pour l’envoi de troupes OTAN supplémentaires à nos frontières, et il est évident que la Russie ne restera pas les bras croisés. Le ministère russe des Affaires étrangères à indiqué aujourd’hui « La réponse russe à la décision de la Finlande de rejoindre l’OTAN sera une surprise, mais les mesures seront militaires». [un fort renforcement de l’armement militaire à Kaliningrad?]

Des informations du Renseignement russe font état d’une entrée prochaine de forces polonaises en Ukraine, non pas pour aider les Ukrainiens mais pour leur piquer une partie de leurs territoires ! Ceci alors que les raids russes sur le nord de l’Ukraine sont quasi quotidiens, dans la région de Lviv en particulier, pour détruire les armes de l’OTAN. La Pologne ayant selon ces informations l’intention de s’installer justement à Lviv, ceci risque d’être intéressant.

Beaucoup d’autres nouvelles mais pas de place dans cet article…

HUMOUR ?

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LES GUIGNOLS DE LA POLITICAILLERIE : ILS NOUS FONT SUER, MAIS ON SE MARRE BIEN QUAND MÊME !

Attention, sur la date finale, on n’est jamais sûr de rien. Et puis, il y a eu de dangereux présidents, précédents. Carnot, Doumer … ou Kennedy par exemple…

CRUELS EFFETS SECONDAIRES ? LE PIQUAGE COVID REND-IL DÉFINITIVEMENT CINGLÉES NOS -Z-ÉLITES ZÉLÉES ET ZELENSKYSTÉES AILÉES DE LA GAUCHE (SIC) MACRONISTE ?

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🤔MÉLENCHON, SOUTIEN DES UKRONAZIS OU IGNORANT DES RELATIONS INTERNATIONALES ?
Mélenchon s’indigne des expulsions des diplomates français, italiens et espagnols [la troïka latine ?] décidées par Poutine, alors qu’elles ne sont que la réplique, on ne peut plus normale, des expulsions de diplomates russes décidées par ces trois pays. (François Asselineau)

*
Du compte twitter de :
Yannick Jadot
@yjadot
Soyons solidaires avec l’#Ukraine, cessons d’alimenter la guerre #embargo https://act.greens-efa.eu/fr/ukraine

ET ISOLONS LES FOUS À CAMISOLE !

DOIT-ON DIRE « MADAME LE PREMIER MINISTRE » OU « MADAME LA PREMIÈRE SINISTRE » ?

À voir la tronche de cette Borne (qui a honte de son patronyme puisqu’elle est née Bornstein : pierre de bornage ? pierre à éborgner ?), « socialisse » (comme dirait l’autre) qui a l’aspect même d’une bourge coincée, doublée d’une technocrate bornée, obtuse, peu sympathique, et il se pourrait bien autoritaire avec ses subordonnés et courtisane avec les hautes sphères, je pencherais pour la seconde solution.
Dans un couplet où elle rappelait qu’elle était une femme (cela nous a fait une belle jambe bien galbée), femme apparemment peu féminine, elle a précisé que c’était bien qu’une femme puisse réaliser ses rêves de jeunesse.
Alors, je me dis : quel genre de monstre est-ce pour avoir eu de tels rêves diaboliques ?!
En effet quels autres termes que « monstre » et « diabolitiques », si ce n’est « sataniste », pour définir cette personne, cette femme assez ignoble, la borne qui a su déjà se dépasser elle-même plusieurs fois, comme nous l’explique ici Florian Philippot :


Comme quoi le sexe ne fait rien à l’affaire, que l’on soit salaud ou salaude, salop ou salope.
PS Femme sous surveillance puisque mac ronds lui a imposé, une semaine avant de la nommer, son tireur de chasse d’eau et teneur de balayette, pardon ! son chef de cabinets. Encore un exemple de l’indépendance entre le président de la raie publique et le chef ou la cheftaine de « goût vert ne ment ».

POUR TOUT COMPRENDRE À L’OPÉRATION SPÉCIALE EN UKRAINE

Retour sur le discours (de grande qualité) de V. Poutine du 21 février dernier :

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Où il est dit en particulier deux choses des plus essentielles suivantes :
Premièrement, que le « problème russe », pour l’impérialisme siono-anglo-saxon sous domination étatsunienne, n’est pas politique (dictature ou démocratie) mais économique (dans le pire sens du terme). Comme j’ai déjà pu l’écrire moi aussi, « la lutte contre les Russes » s’est tout simplement substituée à « la lutte contre les communistes soviétiques ».
L’entité impérialiste ne peut supporter de ne pouvoir exploiter elle aussi, de préférence pour son propre compte et à sa guise (enfin, au compte des oligarques occidentaux) un pays si riche en réserves naturelles (minérales par exemple), pour ne parler que d’elles.
Les impérialistes occidentaux ignorent tout le reste, toute notion de patrimoine et de civilisation, de culture spécifique, si ce n’est celui vide de sens de patrimoine financier. C’est pourquoi ils s’entendent si bien, pour manipuler avec leur dollar — qui je l’espère, ne vaudra bientôt plus que le prix du papier à l’imprimer (à moins qu’il ne soit plus qu’électronique) — la lie des nations, les barbares destructeurs islamistes ou bandéristes ou suprématistes divers
Un exemple historique sur les « valeurs » impérialistes « démocratiques » fourbes et déloyales, exemple pas assez connu ou pas assez répété : pendant que de grosses banques étatsuniennes finançaient le régime nazi (Goldman Sachs et Morgan, en particulier) l’État yankee concédait en 1941 un prêt-bail à l’URSS pour qu’elle s’arme au mieux ; dans le but à peine caché de détruite l’Europe, pour mieux s’en accaparer ensuite, quand les deux combattants se seront épuisés l’un contre l’autre. Aujourd’hui, le prêt-bail est pour l’État bandériste ukrainien.
Même tactique en 14, et même tactique aujourd’hui, aux différences technologiques près (dans les armements, dans les procédés de propagandes mondialisés, et plus généralement dans l’arrogance d’un monde à l’agonie, qui a perdu vraiment toute éthique, toute esthétique, tout valeur, au bord de l’implosion civilisationnelle, et de la barbarie permanente).
Secondement, qu’au-delà d’une volonté impérialiste de s’approprier les biens russes, le « problème russe » est celui de l’existence même de Russes et d’une Russie. Du moins d’une Russie forte luttant contre les ingérences malveillantes étrangères et même contre la corruption interne. Fort heureusement Poutine n’est pas Eltsine.
Et heureusement, également, pour eux (et pour nous) que non seulement les humains mais la Nature en général seraient nécessairement contaminés en cas d’usage impérialiste de bombes nucléaires sur la Russie, ce qui empêcherait toute exploitation des sols pendant longtemps, car qui dit qu’ils ne seraient déjà pas passés à l’action en ce domaine. Au fait, qui sait que, quelque temps après les deux bombes sur le Japon de 1945, les étatsuniens envisagèrent d’envoyer quelques bombinettes atomiques sur la Chine qui « virait mal » ?
En filigrane derrière l’action russe, se trouvent les théories eurasiatiques d’un monde multipolaire. Et les évolutions présentes de pays-continents comme La Chine, l’Inde ou encore le Brésil. Ou de l’Afrique en général. Ou encore de l’Amérique latine. Qui se sont déjà, en grande partie, rangés, du moins au niveau diplomatique à l’ONU (pourtant officine de plus en plus visiblement noyautée par les mondialistes), ou dans des organisations internationales telle celle des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), du côté, ou plus exactement avec la Russie.
Dit autrement : l’action russe, salutaire pour l’ensemble de l’humanité en Ukraine, relève d’une réponse civilisationnelle, non seulement nécessaire mais vitale, à la ruine programmée de la civilisation.
Elle en fait une nécessité existentielle pour les Russes et pour toutes les populations européennes en général qui doivent subir pour la troisième fois une Guerre mondiale, d’une forme nouvelle cette fois encore. Après la guerre des tranchées entre soldats, la guerre des bombardements alliés sur les civils, voici maintenant la guerre derrière des boucliers humains du côté ukrainien. Et la chute économique pour eux et pour nous. C’est le progrès !
Et pour la troisième fois, guerre initiée, provoquée, encouragée, manipulée, financée par le pays satanique par excellence. Celui que l’on espère voir réduit à un ensemble de seconde zone mourant dans les sécessions et les guerres civiles intestines. Grâce, en premier lieu, par la dévaluation de sa monnaie (et de l’euro par la même occasion) basée sur rien, si ce n’est la terreur, alors que des pays et non des moindres s’en détachent radicalement et sans retour.
Présentement, le « problème russe », celui des provocations atlantistes, otanesques est également le « problème européen » en général de nos sociétés occidentales soumises, brimées, dominées, exploitées, déculturées, tétanisées, grâce à l’action de collaborateurs actifs, zélés, corrompus et apatrides.
Il fut un temps où le mot d’ordre révolutionnaire était « Socialisme ou barbarie ». Aujourd’hui, où toutes les formes ou presque de socialismes ont sombré elles-mêmes dans la barbarie totalitaire et/ou mondialiste et transhumaniste, on ne peut plus que dire, en allant vraiment à l’essentiel : Humanisme ou barbarie. Autrement dit : Russie ou impérialisme étatsunien barbare.

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Je pourrais ajouter également cette remarque importante de Poutine où l’on apprend qu’il aurait évoqué à obama la possibilité que la Russie fasse partie de l’otan, ce qui, si j’ai bien compris, a été suivi d’une non-réponse du prix Dynamite de la Paix. *

*. La famille Nobel fut une famille suédoise de chimistes, industriels, fabricants d’explosifs divers dont des torpilles et des mines pour l’armée du Tsar, de la production industrielle de la nitroglycérine et finalement de la dynamite, qui avait investi dans le pétrole à Bakou.

UKRAINE, HUMOUR ?

Du temps de Flamby :

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Aujourd’hui :

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