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Humour ?

L’incroyable malhonnêteté des médias sur les questions de vaccination

  • Article paru sur le site de Xavier Bazin
  • Xavier Bazin est journaliste scientifique et écrivain.

Doté d’une solide formation initiale en sciences sociales acquise à Paris, il a travaillé dans des domaines divers, jusqu’à ce qu’il soit touché par des problèmes de santé.

Au pic de ses difficultés, Xavier Bazin a été contraint de se mettre à mi-temps dans son travail. Il s’est alors plongé corps et âme dans la compréhension du corps humain. A la recherche de solutions, il a passé des années à lire méthodiquement une somme monumentale d’écrits et d’études scientifiques sur la santé.

C’est ainsi qu’il a découvert les angles morts de notre système de santé et les bienfaits de la médecine intégrative. Depuis, il s’efforce de partager ce savoir avec le grand public, notamment à travers ses articles répertoriés sur ce site, accessibles à tous.

  • le 10 mai 2022

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Février 2022. La scène se passe en direct, à la télévision, sur la chaîne info CNews.

Cela fait plus d’un an déjà que les vaccins anti-Covid ont été massivement injectés aux populations, avec la bénédiction des grands médias.

Mais ce matin-là, le professeur de médecine Michaël Peyromaure « se lâche » et stupéfie ses interlocuteurs :[1]

« Un peu plus de 130 000 effets indésirables ont été recensés, dont 24 % ont été considérés comme graves, soit 1 sur 4 000, sans parler des effets secondaires à moyen ou à long terme.

C’est pour ça que le rapport bénéfice-risque paraît défavorable chez les jeunes, chez les enfants, chez les personnes qui ont 30, 40, 50 ans qui n’ont pas de comorbidité.

Ce vaccin contre le Covid ne protège pas véritablement de la maladie, ou en tout cas très peu de temps. Il protège uniquement des formes graves, mais pas à 100 %. Et il ne protège pas, ou très peu, de la transmission. » 

Conclusion du Pr Peyromaure : « C’est quand même un drôle de vaccin ! »

Un peu sidérée, la présentatrice de l’émission Sonia Mabrouk s’interroge : « pourquoi ce n’est pas davantage médiatisé et au centre du débat ? » 

Et en effet, c’est bien la question essentielle.

Écoutez bien comment la journaliste Élisabeth Levy, présente sur le plateau, a réagi à la démonstration du Pr Peyromaure :

« Cela pose quand même une question politique. On nous a tellement dit que ce vaccin allait être merveilleux, qu’on regardait tous ces gens qui ne voulaient pas se vacciner comme des sortes d’hurluberlus, on se demandait vraiment s’ils n’étaient pas un peu complotistes, moyenâgeux, etc. Je ne comprenais pas pourquoi des gens ne voulaient pas se vacciner ».

Si Élisabeth Levy, pourtant rédactrice en chef d’un journal « non consensuel », a pu penser qu’il fallait être un « hurluberlu complotiste » pour ne pas se faire vacciner contre le Covid, c’est la preuve que les grands médias étaient unanimes.

Même au début de l’année 2022, les discours critiques comme celui du Pr Peyromaure étaient encore rarissimes dans les médias (Sonia Mabrouk fait partie des très rares journalistes à apprécier les invités « non-conformistes »).

Alors que se passe-t-il ? Pourquoi les médias sont-ils aussi biaisés en faveur de la vaccination ? Comment cela se manifeste-t-il ? Et avec quelles conséquences pour le débat public ?

C’est ce que nous allons voir.

Comment les médias construisent la réalité, avec les « bons » et les « mauvais » experts

L’immense pouvoir des médias vient d’abord de l’effet loupe.

L’actualité est remplie de milliers d’informations potentiellement intéressantes ou utiles. Mais les médias n’en sélectionnent qu’une infime proportion : quelques dizaines d’informations clés, rabâchées sur toutes les antennes. Voilà ce qui façonne la « réalité » des gens.

Imaginez qu’à l’automne 2021, les journaux de « 20h » se soient ouverts sur la souffrance des soignants non vaccinés, suspendus sans salaire et plongés dans la misère sociale. Imaginez que les journalistes aient fait preuve de pédagogie, en expliquant que ces soignants étaient prêts à faire un test PCR tous les jours pour travailler, ce qui les aurait rendus moins susceptibles de contaminer leurs patients que leurs collègues vaccinés qui risquaient de transmettre le virus à leur insu.

Si les médias avaient fait leur travail, le caractère absurde, discriminatoire et violent de cette mesure aurait créé une grande émotion dans les foyers français, et cela aurait certainement conduit le gouvernement à reculer et à réintégrer les soignants – surtout en pleine épidémie, alors que de nombreux lits d’hôpitaux étaient fermés faute de soignants[2].

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Même lorsque plusieurs soignants ont entamé une grève de la faim de plus de 40 jours à Périgueux, il n’y a eu aucune dépêche AFP, ni même un reportage de France 3 Régions[3].

De façon générale, sur les vaccins anti-Covid, il n’y a eu globalement qu’un seul refrain, psalmodié dans les grands médias dès le début de l’année 2021 : ils étaient « salvateurs », sans risque, et allaient nous débarrasser de l’épidémie. 

Vous me direz peut-être que les médias se sont contentés de refléter le « consensus des experts » de l’époque, mais ce n’est pas vrai !

Un immense expert comme le Pr Raoult a prévenu dès le départ que ce vaccin ne serait pas une « baguette magique » contre l’épidémie. Le Pr Perronne, autre grand connaisseur des vaccins, jugeait dès l’été 2020 que ces vaccins contre le nouveau coronavirus étaient une « foutaise purement financière » sachant que l’on peut traiter les malades dès le début des symptômes.

Mais la parole de ces experts-là a été marginalisée médiatiquement, ou tout bonnement étouffée.

Le Pr Perronne a ainsi été banni de la plupart des antennes radio et télévision, comme l’a reconnu le journaliste Pascal Praud, en avril 2021 :

« Je vous ai invité, Pr Perronne, je vais vous dire pourquoi : vous ne serez invité nulle part, en fait.Le service public ne vous invitera pas. Vous êtes considéré comme complotiste, comme politiquement incorrect, comme mal pensant, etc. »[4]

Voilà comment on « fabrique » un pseudo consensus : en n’invitant à la télé et à la radio que les médecins qui sont dans la « ligne du parti ».

Autre exemple frappant : en janvier 2021, tout au début de la campagne vaccinale, 700 médecins et professionnels de santé suisses, menés par le Dr Philippe Saegesser, ont demandé un moratoire sur les vaccins ARN, avec des arguments parfaitement raisonnables :

« Comment peut-on affirmer que le rapport bénéfice/risque est favorable alors que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des vaccins à ARN messager (ARNm) sont utilisés ?

Si ces vaccins sont si sûrs, pourquoi les laboratoires qui les fabriquent ont-ils demandé et obtenu qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème ?

N’oubliez pas qu’un vaccin est un traitement préventif contre une infection. La population qui y recourt n’est pas malade. Dès lors, nous pensons qu’eu égard aux questions que ces produits laissent encore ouvertes, il n’est pas licite ni éthique, de faire prendre des risques alors qu’il existe un potentiel de progrès important pour un traitement donné précocement »[5].

Avez-vous entendu parler de cette demande de moratoire ? Très probablement non, ou alors en termes péjoratifs.

Car le journal suisse Le Temps a immédiatement allumé un contre-feu contre la tribune de ces 700 professionnels de santé, avec ce titre accusateur : « En Suisse, les soignants anti-vaccins montent au créneau », et un intertitre qui parle de « tentative de désinformation ».

Ainsi, les grands médias ne se contentent pas d’étouffer les voix critiques vis-à-vis des vaccins ; ils s’efforcent également de les diaboliser !

Quelques mois plus tard, en juin 2021, la diabolisation du Dr Philippe Saegesser est d’ailleurs montée d’un cran dans la presse suisse, avec notamment ce titre cinglant : « Les délires antivax d’un ponte de la médecine vaudoise »[6]. Vous le voyez : une critique raisonnable des vaccins est immédiatement assimilée à un « délire antivax »[7] !

Donc, les médias ne se contentent pas de taire les opinions « minoritaires » : ils concourent activement à les censurer en les diabolisant !

BFM TV : « Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques »

J’en ai moi-même fait les frais, en tant que journaliste indépendant.

En janvier 2021, j’écrivais à mes lecteurs une lettre détaillant les « 6 bonnes raisons de se méfier des vaccins ARN ».

C’était cette fameuse époque où la presse unanime criait au miracle et à la « baguette magique » contre l’épidémie (souvenez-vous des paroles d’Élisabeth Levy !). Mais de mon côté, après avoir évalué calmement la situation, j’en étais arrivé à la conclusion inverse :

« Il est certain que le vaccin n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale ».

La suite m’a donné raison, avec son cortège d’obligations « anormales » (masques), de restrictions des libertés fondamentales (pass sanitaires et vaccinaux, etc.), et bien sûr de contaminations et de décès Covid.

C’était parfaitement prévisible : « Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vaccin sera encore intéressant », écrivais-je. Pour une raison simple : les coronavirus mutent beaucoup… et tendent ainsi naturellement à échapper à l’immunité vaccinale recherchée.

Il n’était pas difficile de l’anticiper : à l’époque, le généticien Axel Kahn, pourtant un grand défenseur des vaccins anti-Covid, l’avait même avoué publiquement : « Ilest assez probable que lorsque les personnes seront vaccinées, cela créera une pression de sélection et que des virus qui résistent aux anticorps produits seront favorisés »[8] – rendant ainsi le vaccin initial inefficace.

Mais savez-vous comment j’ai été récompensé, pour avoir été plus lucide que ceux qui nous promettaient des miracles avec ces vaccins ?

Par l’ostracisme médiatique ! Au printemps, non seulement je n’ai été invité à peu près nulle part pour parler de mon livre (Big Pharma démasqué), mais la chaîne BFM TV est allée jusqu’à s’insurger que cet ouvrage puisse être mis en avant dans un magasin Fnac (un seul parmi des centaines !) :

« Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques, ont trouvé une place de choix, mis en avant sur un présentoir dans un magasin Fnac »[9].

Voilà la seule et unique mention de mon livre dans les grands médias français (si l’on excepte France Soir et Sud Radio) ! Alors qu’ils ont donné la parole, sur le Covid, à des dizaines de gens qui n’y connaissent rien et qui se sont trompés sur tout !

Et hors de France, c’est pareil : la seule mention de Big Pharma Démasqué dans un média étranger, la chaîne de radio publique « Ici Radio-Canada », était dans un article qui s’indignait que l’on puisse trouver mon livre dans des bibliothèques publiques canadiennes (« Des discours antivax bannis de YouTube, mais disponibles à la bibliothèque »)[10].

Bref, les médias ne se contentent pas de refléter le consensus d’experts, ils contribuent activement à le façonner : en choisissant qui a le droit de s’exprimer, et qui au contraire doit être disqualifié comme « antivax ».

Et cela a des conséquences majeures sur l’opinion publique et les politiques vaccinales.

Comment les médias font l’opinion : l’exemple des 11 vaccins obligatoires

Ce n’est pas pour rien qu’on appelle les médias le « quatrième pouvoir ».

Ils sont même souvent le « premier pouvoir », dans nos démocraties modernes, car ils façonnent l’opinion publique – et donc, in fine, les élections et ce qui est voté.

Prenez le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France en 2017 : le texte est passé comme une lettre à la poste, grâce à la bienveillance des médias.

Car les médias ont tout fait pour atténuer ou étouffer les sujets qui fâchent, et en particulier les risques sanitaires liés à la présence d’aluminium dans 8 de ces 11 vaccins.

Prenez cet article très représentatif de France Info intitulé « Onze vaccins obligatoires au 1er janvier 2018 : ‘’L’aluminium dans les vaccins représente une goutte d’eau’’ ».

Cet argument de la « goutte d’eau » de l’aluminium vaccinal a été véhiculé à l’époque dans tous les médias. Ici, l’article donne la parole à une scientifique, membre de l’Académie de pharmacie, qui affirme sans rougir : « Avec tous les vaccins obligatoires, un bébé reçoit entre 4 et 5 milligrammes au total d’aluminium. Ce n’est rien »[11].

Mais c’est de la désinformation pure et simple ! Car personne ne peut affirmer sérieusement que ce métal, même à faible dose, ne peut pas avoir de toxicité, sachant qu’aucun organisme vivant ne contient la moindre trace d’aluminium à l’état naturel.

Au contraire, une étude publiée par des chercheurs français[12], et présentée quelques mois plus tôt devant l’Agence du médicament[13], avait démontré que de faibles doses d’aluminium étaient plus toxiques pour le cerveau des souris que des doses plus élevées !

Toujours à propos de l’aluminium vaccinal, voici un autre exemple de désinformation véhiculée fréquemment par les médias à l’époque[14][15] – ici dans la bouche d’un médecin généraliste :

« Mais les quantités d’aluminium apportées par les vaccins sont faibles (jamais plus de 0,85 mg) par rapport aux apports quotidiens d’aluminium dans l’organisme. Nous en mettons 3 à 5 mg dans notre corps chaque jour en mangeant et en buvant »[16].

Cet argument est simplement ridicule, car on ne peut pas comparer l’aluminium ingéré et l’aluminium injecté, quand on sait que 99 % de l’aluminium alimentaire est éliminé dans les selles et les urines !

Tout média ou journaliste sérieux et objectif devrait donc se garder de relayer une propagande « rassuriste » aussi grossière – sa mission devrait au contraire consister à « fact-checker » cette comparaison avec l’aluminium alimentaire pour en démontrer l’inanité !

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé : les médias laissent courir, sans contradiction, la propagande pro vaccinale, et s’acharnent à contredire ceux qui émettent des critiques nuancées.

Et c’est ainsi que l’opinion publique est faussée.

De plus, à l’époque du passage aux 11 vaccins obligatoires, il y avait déjà une stratégie de diabolisation des « antivax ».

C’est ainsi que le Parisien a publié en juillet 2017 un grand article sur « Les figures de proue du mouvement anti-vaccins en France », avec cet intertitre qui pointe un supposé « sectarisme » : « leur gourou, le professeur Henri Joyeux »[17].

Autre exemple frappant : à l’automne 2017, deux grands scientifiques, le Pr Joyeux et le Pr Montagnier (Prix Nobel de Médecine) organisent une conférence de presse sur le thème : « Oui aux vaccins, non aux 11 vaccinations du nourrisson dès la 6e semaine ».

Mais aucune radio ou télévision n’a retransmis cet événement, ce qui a empêché le grand public de se faire un avis sur la qualité des arguments de ce ceux qui s’opposaient aux vaccins obligatoires.

Pire : dans la presse écrite, on a assisté à un déchaînement d’articles assassins sur cette conférence de presse, notamment parce que le Pr Montagnier avait osé évoquer le sujet tabou (mais hélas terriblement plausible) du lien entre vaccins infantiles et mort subite du nourrisson :

« Du mauvais théâtre contre les vaccins » Libération, 7 novembre
« L’hallucinante soirée anti-vaccin », France Inter, 8 novembre
« Le lent naufrage scientifique du Professeur Luc Montagnier », Le Figaro, 17 novembre
« De l’outrance à la modération, la nébuleuse des anti-vaccins », L’Express, 30 novembre

Voilà comment les médias ont traité un sujet démocratique aussi fondamental que l’obligation vaccinale, qui touche à la fois à la santé de nos enfants et à nos libertés publiques !

Et depuis 2018, ce sujet a totalement disparu des radars médiatiques, comme si l’aluminium vaccinal n’était plus controversé et que l’obligation de ces 11 vaccins ne se discutait plus.

Voilà comment on façonne l’opinion publique.

Big Pharma le sait – et va jusqu’à utiliser les médias complaisants pour faire pression sur les autorités sanitaires.

Les campagnes médiatiques influencent aussi nos autorités de santé !

Vous vous souvenez peut-être comment un laboratoire a créé une campagne médiatique en faveur de son nouveau médicament, un soi-disant « viagra féminin » – qui était en réalité un médiocre antidépresseur repositionné – en accusant les critiques de vouloir « réprimer le désir féminin » et combattre l’égalité entre hommes et femmes.

Cette pression médiatique a bien fonctionné puisque la FDA, probablement pour ne pas être accusée d’être « machiste », a autorisé ce très mauvais médicament en 2015, sans motif scientifique sérieux[18].

Pour les vaccins Covid, un stratagème de même nature – mais de beaucoup plus grande ampleur – a été déployé.

Ce n’est pas un hasard si, à l’automne 2020, l’efficacité à 90-95 % des vaccins anti-Covid a été annoncée par communiqué de presse des labos pharmaceutiques, plutôt que par des publications scientifiques.

L’objectif était de former une immense vague médiatique autour de vaccins supposés « miraculeux », afin de forcer les régulateurs à les autoriser aussi rapidement que possible.

Ce n’est pas une théorie du complot.

Grâce à un pirate informatique, le journal Le Monde a dévoilé les incroyables pressions subies par l’Agence du médicament pour approuver rapidement ces vaccins[19].

Ainsi, Le Monde a découvert que l’Agence européenne formulait « trois objections majeures » vis-à-vis du vaccin de Pfizer :

« Certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vaccins commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques. C’est sur ce dernier point que les évaluateurs semblent alors le plus préoccupés. »

L’Agence européenne était « préoccupée », car le vaccin Pfizer testé n’était pas exactement le même vaccin que celui qui a été mis sur le marché, avec des risques d’inefficacité et de dangerosité, notamment à cause de quantités d’ARN messager qui variaient selon les lots.

Mais finalement, l’Agence européenne s’est couchée et a rapidement autorisé ces vaccins. Pourquoi ? Car la pression politique et médiatique était trop grande !

Un échange d’emails entre scientifiques de l’Agence, révélé après coup, montre parfaitement à quel point il aurait été difficile, vis-à-vis de l’opinion publique, de ne pas approuver ces vaccins :

« Quoi que nous fassions, accélérer le processus pour s’aligner [sur les autres agences] ou prendre le temps nécessaire pour avoir une garantie robuste […], l’Agence du médicament européenne devra faire face aux questions et aux critiques de diverses parties (Commission européenne, États membres, Parlement européen, médias, grand public) ».

Ici encore, plutôt que de favoriser le débat critique et nuancé sur la vaccination, les médias se sont contentés de relayer la propagande vaccinale des laboratoires.

Mais pourquoi ? Pourquoi les médias ne favorisent-ils pas la confrontation d’idées et d’arguments d’experts ayant des positions différentes ?

Pourquoi jouent-ils au contraire un rôle de « chien de garde pro-vax », en censurant toute critique et ne relayant que les arguments favorables ?

C’est ce que l’on verra au prochain épisode – restez connecté !

Sources

[1] CNews, émission Midi News, 15 février 2022. https://www.cnews.fr/emission/2022-02-15/midi-news-du-15022022-1183054

[2] https://www.liberation.fr/societe/sante/hopital-public-20-de-lits-fermes-faute-de-soignants-20211026_VG7R2S3SXRGCRAPLRXCTYEVYAY/

[3] https://www.francebleu.fr/infos/societe/trois-personnes-en-greve-de-la-faim-a-perigueux-contre-le-pass-sanitaire-et-l-obligation-vaccinale-1633106501

[4] https://planetes360.fr/le-pr-christian-perronne-seul-contre-tous-chez-pascal-praud-tire-les-choses-au-clair-au-sujet-des-traitements-et-de-la-vaccination/

[5] https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins

[6] https://www.blick.ch/fr/news/suisse/son-association-sen-fiche-les-delires-antivax-dun-ponte-de-la-medecine-vaudoise-id16778677.html

[7] Dans la foulée, les médias suisses nous informent que le Dr Saegesser passera devant une « commission de déontologie » et « risque une sanction de ses confrères » (alors que la liberté de parole des médecins en Suisse est infiniment plus respectée qu’en France). https://www.24heures.ch/le-docteur-philippe-saegesser-risque-des-sanctions-de-ses-confreres-858231714856

[8] https://fr.sputniknews.com/sante/202012221044970445-quel-avenir-pour-la-vaccination-face-a-de-nouvelles-souches-de-coronavirus—video/

[9] https://www.bfmtv.com/tech/fnac-une-selection-d-ouvrages-sur-le-covid-19-fait-polemique-sur-les-reseaux-sociaux_AN-202108180251.html

[10] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1830295/discours-antivax-bibliotheques-youtube-liberte-expression-recherche

[11] https://www.francetvinfo.fr/sante/vaccins/onze-vaccins-obligatoires-au-1erjanvier2018-l-aluminium-dans-les-vaccins-represente-une-goutte-d-eau_2539435.html

[12] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0300483X16303043?via%3Dihub

[13] https://www.sciencesetavenir.fr/sante/aluminium-dans-les-vaccins-des-effets-toxiques-caches-par-l-ansm_116650

[14] https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/vaccins-aluminium-autisme-la-video-eclairante-d-un-medecin-contre-les-rumeurs_1927989.html

[15] https://www.sudouest.fr/sante/vaccins-mais-que-leur-reproche-t-on-exactement-3351247.php

[16] https://www.tf1info.fr/sante/aluminium-present-dans-les-vaccins-adjuvant-est-un-danger-pour-la-sante-2059587.html

[17] https://www.leparisien.fr/societe/les-figures-de-proue-du-mouvement-antivaccins-en-france-24-07-2017-7152822.php

[18] http://www.slate.fr/story/214536/viagra-femmes-sexualite-feminine-desir-libido-agence-americaine-etats-unis-etudes-industrie-pharmaceutique-marketing

[19]https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html

PARIS T’ES DÉGUEULASSE

J’ai découvert cette chanson hier, absolument par hasard. Il s’agit d’une chanson du film de Claude Lelouch Les Uns et les Autres, paroles et musique de Jean Yanne. N’ayant jamais vu aucun film de sept hauteurs (sic) et n’ayant pas beaucoup de disques de comiques, j’ignorais son existence. Elle a été chantée par la pétulante Ginette Garcin. Et elle date de … 1981.

Ceci :

Ou cela :

HUMOUR ?

DEUIL NATIONAL DANS LES CHAUMIÈRES RUSSES ?
Dès le lendemain de l’entrée des Russes en Ukraine.

En quoi cela peut-il gêner les Russes ? D’ailleurs, on connaît déjà les gagnants, Non ?! Européistes amusez-vous avec votre sous-culture portant aux nues les plus indignes chantailleurs et chantailleuses. Et les pires des (non-)valeurs. D’ailleurs, les LGBTXYZ ne sont pas du goût du peuple russe qui a lui, sa dignité. Et ne pourra donc jamais être gagnant en cette manifestation médiatique populacière, ce spectacle pour demeurés de la dégénérescence européenne occidentale.

*

*

À DÉTACHER LA TACHE ?

Taché du parti « socialiste »,

élu député macroniste, qui en bon toutou a tout voté des pires mesures liberticides

Puis membre du parti des « nouveaux démocrates », et « enfin » :

EN V’LA D’UN NAIN SOUMIS ! Ou plus exactement : deux zinzins soumis. Mélenchon pas macroniste à demi !

*

C’EST L’AMOUR FOU… QU’EN PENSE BRIZITTE L’AMIE DES JEUNOTS ? SANS DOUTE QUE VAN DER LEYEN AILLE SE FAIRE VOIR CHEZ LE GREC GRAND AMI DES BÊTES ! Je parle évidemment de Bourla le patron de chez Pfizer qui est grec et véto.

Les deux escrocs allemand et grec ensemble
https://www.geopolintel.fr/article2870.html

Et l’histoire de leurs textos, ça devient quoi ?

*

Pose assez fin de règne ou d’époque finalement.
Pas mal de cons passés, c’est la joie exubérante chez les euro-mondialistes derrière les ganivelles, pardon ! les balustrades à bestiaux. À distance réglementaire de son éminence ! Puis condescendance assez ignoble du sociopathe, comme on peut le voir dans la vidéo qui suit.

*

Mesdames, Messieurs ! la Cour… de récré ou plutôt de ferme avec au centre : la fosse à purin. À Purin Ier.

Huit Mai de l’un, Huit Mai de l’autre.

Hier j’évoquais le Huit Mai 1945 — à majuscules — et je me demandais pourquoi il n’était pas fêté aux États-Unis.

J’aurais pu ajouter cette autre question : pourquoi il est fêté en France le 8 et non pas le 9 ? J’y vois au moins quatre raisons :

1 – par lèche-bottisme envers les gringos :

2 – par anti-communisme très primaire ;

3 – par haine des Russes ; aujourd’hui on dit russophobie, c’est plus joli, d’ailleurs on devrait dire plutôt : misorussie, car la phobie, c’est la peur et non pas la haine ;

4 – et — ce dernier point est non des moindres — pour empêcher qui que ce soit, ou quelque pays que ce soit, l’Algérie en premier, de consacrer le souvenir des massacres perpétrés par l’armée française coloniale, à l’arme légère et lourde, avec l’aide de chars et même d’avions, du début des premières émeutes pour l’indépendance de l’Algérie, qui eurent lieu dans la région de Sétif, Guelma et Kherrata, etc.

Le bilan final du côté des autochtones varie entre 3.000 et 30.000 morts, certains armés et pour l’essentiel des civils désarmés bien évidemment.

Carte des massacres de mai/juin 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata, perpétrés par « le pays des Droits de l’Homme », pendant qu’ailleurs on fêtait la Victoire… ou que les plus lâches, les résistants de la dernière heure, tondaient des femmes qui avaient aimé des « Boches ».

COVID, ARN MESSAGER ET SIDA.

Quand arrête-t-on cette folie pseudo-scientifique, quand arrête-t-on ces malades mentaux, ces criminels, ces génocidaires ? Ces individus, dont des pseudo-scientifiques, sans foi ni loi ? Et quand arrête-t-on cette folie anti-russe qui est du même acabit, du même niveau de folie qui provient du même milieu mondialisme ?

Pour l’instant, sur le premier point, je résume.

Indépendamment d’une efficacité non seulement nulle mais délétère, ajoutons que les effets secondaires du pseudo-vaccin contre la covid, dont la liste ne cesse de s’allonger chaque jour, vont pour les femmes « vaccinées », de la stérilité à la mort de poupons allaités, en passant par les fausses-couches et les accouchements d’enfants morts-nés, et pour les deux sexes confondus, des thromboses et myocardites, crises cardiaques foudroyantes, à la maladie à prions (de la vache folle), en passant par le réveil de cancers et autres joyeusetés ;
et alors que la FDA, la Food and Drug Administration étatsunienne, vient de rompre ses contrats avec Pfizer, pour ne parler que d’elle, entreprise de gangsters déjà lourdement condamnée par le passé, y compris récent ;
de plus en plus d’études scientifiques, réellement scientifiques, et même de données officielles (sauf en France, comme par hasard) révèlent qu’arrivé à trois piqûres, on a des chances ou plutôt la malchance de développer plus ou moins rapidement le Syndrome d’Immunodéficience Acquise.

Autrement dit : le sida. Confirmant des débuts d’analyses de données et d’études de cas existant depuis des mois déjà.

La catastrophe semble donc encore en devenir. Surtout si les criminels qui nous dirigent entendent vouloir passer à une quatrième piqûre.

Insister ne relève pas du tout de la bêtise mais d’une action criminelle concertée. Ce que lesdits complotistes, dont je suis, ont compris dès le départ, simplement en s’informant et en réfléchissant sur l’utilité mondialiste d’une telle épidémie qui semble bien avoir été programmée, elle et son pseudo traitement.

Dès le départ, de par la composition du virus artificiel, puis par la méthode de traitement (et non de vaccination) par ARN messager relevant d’une forme de thérapie génique (dont on sait que depuis les quelques décennies que cela existe, ce ne sont que suites d’échecs);
et de par cette précipitation à vouloir expérimenter « en grand » et sans aucun principe de précaution;
on peut dire que l’on a affaire à une volonté de nuire, à un complot, à une conspiration mettant en jeu les États corrompus, l’industrie de Big Pharma et tous les circuits de pseudo information et de réelle propagande des media papier, radio, télévision et des GAFAM.

Non seulement en contradiction avec tous les principes de santé publique, mais pire encore, en interdisant le recours aux médicaments qui soignent, sauf à préconiser le doliprane non seulement inefficace mais contre-productif, et à tuer les plus âgés au rivotril.

Tout en dénigrant les vrais scientifiques, muselant les médecins qui savent encore ce que Serment d’Hippocrate veut dire, ou encore en imposant des masques délétères et des confinements dans le but unique et criminel d’interdire la diffusion normale et naturelle du virus afin de pouvoir expérimenter le poison, ou les poisons (mais ils sont tous plus ou moins du même type délétère et à l’occasion mortifère).

Sans oublier d’autres expérimentations connexes (enfin pas si connexes que ça) tel le passe sanitaire ou vaccinal, ou la surveillance faciale comme ça été le cas (mais dans l’ignorance de tous) dans le métro parisien par exemple.

On sait depuis le début de cette « vaccination » que la protéine spicule (spike) en action dans le faux vaccin est une protéine toxique qui est une sorte d’élément fou qui provoque, entre autres, des (micro-)coagulations, des caillots, substance qui ne soigne pas, ne sait pas s’arrêter si ce n’est lorsqu’elle a détruit en totalité ou en partie le système immunitaire naturel. Comme on le craignait, redoutait depuis le début (du moins chez les savants sensés et les personnes douées de raison).

Il faut savoir également deux choses :
— 1, que les vaccinés sont les plus aptes non seulement à donner le covid aux non-vaccinés, mais à leur refiler « en prime » la protéine spike et autres éléments toxiques — genre graphène — ou n’ayant rien à faire là — nanoparticules électroniques — contenus dans le « vaccin » ;
— 2, que le sang des personnes vaccinées (comme le montre diverses études et observations) n’a plus le même aspect « délié » qu’un sang normal. Il semble présenter des « confusions », un aspect « mauvais mélange », du genre vinaigrette si l’on peut dire.

Ce qui pose d’ailleurs la question des transfusions sanguines. Doit-on attendre un nouveau et mauvais scandale de sang contaminé (et celui-là serait gigantesque !), pour faire quelque chose de sanitaire en ce domaine ?

Je suppose qui si l’on posait la question au triste individu — qui soit dit en passant, souhaitait la mort d’Al-Assad il y a quelques années et soutenait les islamistes en Syrie, comme il soutient maintenant les bandéristes ; comme quoi, on y revient, « vaccination » et guerre en Ukraine ne font qu’un — le « socialiste » et « homme de progrès » fabius, le « responsable mais non coupable » du sang contaminé, le censeur, ou plus exactement le fossoyeur en chef du Conseil constitutionnel, sur l’intérêt d’ouvrir une enquête parlementaire à ce sujet, il nous répondrait que « non », que tout tourne rond en ce Monde tenu par des cinglés et des malfaisants … comme lui, d’ailleurs.

Mais on n’a en encore rien vu, puisque le but des transhumanistes, bill gates en tête, est de tatouer sur le corps des humains, ou de pucer dans leur corps, leur pedigree sanitaire et autres (identité, compte bancaire…) ; et au final bidouiller les génomes humains eux-mêmes !

Personnellement je range tous ceux qui se lancent dans cette pseudo-science de timbrés, dans la catégorie des génocidaires. Les tatouages, les expérimentations médicales des camps de concentration, c’est de la gnognote, de la rigolade, de l’amateurisme, de l’artisanat désuet à côté de tout ce que l’on nous promet et promeut…

Je reviens donc à mon idée fixe : dans un monde réellement inversé, insensé, fou, la barbarie devient le paradis terrestre. Et la glorification du mal une vertu cardinale, voire une obligation morale. Si l’on peut encore parler de vertu et de morale.

Notules diverses complémentaires à l’article du 13 avril 2022 et suivants. II

KHAZARS, RUS’ DE KIEV, CRIMÉE

J’ai évoqué, dans un précédent article, l’existence au sein du milieu sioniste juif (apparente redondance, car il existe aussi des non-juifs sionistes, eh, oui !) l’idée folle de vouloir reconstituer en Ukraine une sorte de non pas Nouvelle Babylone ou Nouvelle Jérusalem, mais Nouvel Empire Khazar.

Mais après tout, ce n’est pas plus délirant que ce qui s’est passé en Palestine, et même nettement plus proche dans le passé, non pas de la dispersion des Juifs, ou du moins d’une partie seulement, mais de leur soumission sur place à diverses entités politiques, romaine un temps par exemple, et pour l’essentiel arabe. Ce qui amené sans doute un certain nombre de Juifs à émigrer en particulier sur toute l’Afrique du Nord, toujours plus loin jusqu’au Maghreb. Je ne parle pas ici des adeptes du judaïsme ou d’un judaïsme un peu particulier non-sémites d’Afrique noire du Nord-Est dont l’origine religieuse semble assez spécifique.

Dispersion des Juifs ou d’une partie seulement. Celle qui est restée sur place a pu demeurer juive religieusement parlant, mais dans un État, une entité politique ne devant plus rien aux monarchies plus ou moins théocratiques des derniers temps d’indépendance totale ou relative. D’autres ont dû quitter le judaïsme pour le christianisme, d’autres enfin, à compter du VIIe siècle, ont pu devenir musulmans, entre autre sous la poussée politique, conquérante vers l’Ouest, des arabes passés du polythéisme à l’islam.

Est-il utile de rappeler les liens étroits qui unissent, malgré des intolérances réciproques, les trois religions du Livre. Ce qui unit moins sur la forme que sur certains fonds communs, l’Ancien Testament au Nouveau Testament et au Coran. Vaste sujet. Tout en sachant également que tout ce corpus qui s’est constitué au cours des siècles ou à certaines époques précises, en particulier dans les premiers siècles de notre ère, avec diverses sources orales, génies culturels spécifiques, diverses écritures, réécritures, compilations ou rejets de textes sacrés, s’est bâti en très grande partie autour de l’hébreu, l’araméen et l’arabe — trois langues sémitiques — le copte une langue chamitique, le grec et le latin — deux langues indo-européennes.

Donc pour revenir à cette idée de renaissance judéo-khazar, elle est fondée sur l’existence d’un peuple semi-nomade et/ou de marchands attesté dans les écrits anciens pour une période allant du VIe au XIIIe (Haut Moyen-âge), originellement – dit-on – de religion tengriste, dont l’empire a varié au cours des années, et dont la noblesse au moins s’était convertie au judaïsme (au début du IXe siècle, puis au début du Xe siècle) face, ou contre le christianisme et l’islam environnants. On sait que certains de ses membres correspondaient en hébreu et qu’il fut un temps où, parmi d’autres territoires, ce peuple occupa ce qui correspond à l’Ukraine orientale actuelle (mais aussi une bonne partie du Caucase ou encore tout le sud de la Russie actuelle). On a d’eux des ruines de cités et des témoignages d’inscriptions et bas-reliefs de type judaïque.

Il semble établi également que les Khazars seraient à l’origine (fin VIIIe, début IXe) du khaganat de la Rus’ qui auraient réunis divers tribus dont des slaves qui deviendra ensuite la Rus’ de Kiev, à l’origine des Russes, Biélorusses et Ukrainiens. (j’en reparlerai).

Voici la raison historico-religieuse qui a amené certains à revendiquer quelque droit ethno-religieux sur l’exercice du pouvoir ukrainien (et apparemment aussi la gestion, l’exploitation ou la confiscation des richesses nationales, je parle ici de quelques oligarques ukrainiens).

Pour être complet sur le sujet, il faut savoir également que dans le milieu du sionisme il a existé à côté des « ukro-khazarophiles » des personnes qui ont proposé, sans rire, et sans doute dans un souci de ne pas vouloir vraiment s’en séparer, du moins à distance, des « palesto-crimophiles ». Ces derniers ayant eu en vue de déporter (je ne sais comment, et en vertu de quelle autorité) les Palestiniens en Crimée. La Crimée, en voilà un endroit qui en a subi des passages de peuples divers, pour en être peuplé de nos jours par des Russes, des Ukrainiens, des Tatars et sans doute quelques autres minorités.

En voilà d’une idée étrange, mais pas plus étrange ou loufoque que le khazarisme ou au final le sionisme. Quand on voit ce que cela donne depuis près d’un siècle et demi maintenant.

***

SYMBOLIQUE

Le terme qu’emploie Poutine lui-même pour définir les démons de la mort, nihilistes barbares, fous fanatiques de l’inhumanité qui sévissent en Ukraine est celui, si j’ai bien compris (j’ai pu le repérer dans l’un de ses discours sous-titré en français) de : neo-nazi banderatchi, banderistes néo-nazis.

Moi, j’aurais plutôt tendance à les appeler simplement bandéristes, du nom de Stepan Bandera personnage central (mais non unique) de la catastrophe ukrainienne ultra-nationaliste, raciste, xénophobe des années vingt à cinquante du siècle dernier, et plus généralement du bolchevisme stalinien et post-stalinien.

Délire collectif, plus propre à l’Ouest, Galicie et alentours, de l’Ukraine, réactivée par la dissolution de la CCCP (l’URSS) qui a fait de la sortie de l’Ukraine une occasion pour ce pays qui ne semble pas avancer, de retomber dans ses vieux démons qui se focalisent sur les étrangers en général, les tziganes en particulier et « préférentiellement » en une russophobie délirante. Comme si ce pays ne semblait plus vivre qu’en réaction de la Russie, ne plus vivre que dans, par, pour la haine et la destruction (heureusement illusoire, mais revendiquée) de la Russie.

Comme si ces gens, ce pauvre petit peuple de la rancœur et du ressentiment maladifs, qui ne serait pas grand-chose si les Russes n’avaient stimulé leur appétit à évoluer et à se développer depuis au moins le temps de Catherine II, présentement manipulé par des fous au pouvoir et des salopards de l’empire mondialiste occidental, étaient incapables de se reconstruire sur d’autres valeurs, ou plutôt d’autres anti-valeurs que de haine et d’exclusion délirante, confinant à l’apartheid (y compris langagier, le russe n’y est plus reconnu comme l’une des langues officielle du pays, bien que super-présente y compris chez les plus timbrés des bandéristes) d’une large minorité de russophones (d’origine russe ou d’origine ukrainienne), quand on sait que le russe est en grande partie la langue de la science et de la culture, et la langue d’intercommunication en Ukraine.

L’apartheid en Europe, en voilà, d’un mot d’actualité depuis l’émergence des mesures liberticides à l’encontre des gens qui refusent de se faire piquer pour un produit expérimental qui ne soigne pas mais rend malade, comme on le voit bien de nos jours. L’apartheid en Ukraine, les bandéristes et autres bandits du temps de la Seconde guerre mondiale, ils connaissaient bien, même entre eux, dont la forme ultime était la mort, l’assassinat de préférence à la suite des pires actes de barbarie. L’imagination au pouvoir, comme disait l’autre. Imagination destructrice pour qui n’a rien à construire, simplement de petit, mais plus encore de grand dans le bon sens du terme.

Je m’en tiens donc, en général, au mot « bandéristes » pour définir ces petits hommes de rien. Destructeurs du même type que les islamistes qu’ils ont déjà fréquentés, côtoyés de par le Monde en tant que mercenaires de toutes les causes indéfendable par un être humain normal.

Mais très largement entretenu, manipulé, armé par la gouvernance impériale occidentale qui n’a très généralement soutenu, et avec les pires méthodes (voir l’action de la CIA, pour ne parler que d’elle, à travers le monde) que les êtres les plus barbares, la lie des sociétés, pour les détruire (les sociétés) et pour mieux assouvir sa soif de domination et de vassalisation de la Terre entière. Ignominieusement décrétée, imposée par la force bestiale, technologiquement barbare, au nom du progrès et de la démocratie ! Voir même du bien ! Et de la morale !

C’est le messianisme de l’horreur, promulgué par un capitalisme euro-mondialiste occidental destructeur ; d’essence foncièrement, à la base, judéo-protestante ; quand l’individu n’a de compte à rendre à aucune communauté humaine, aucune autorité supérieure, aucun contre-pouvoir ; dans un dialogue direct et hypocrite avec « Dieu » — c’est-à-dire rien, ni personne, la prédestination — qui négocie directement ses vilenies avec lui en personne et sans intermédiaire. (cf. sur ce sujet le livre éclairant de Max Weber : L’Éthique protestante et l’Esprit du capitalisme, qui mériterait le complément de divers autres tomes mettant en avant les spécificités du capitalisme en rapport avec diverses autres religions ; le second pourrait être : l’Éthique judaïque et l’Esprit du Capitalisme.)

Si je m’en tiens à « bandériste », je pourrais aussi écrire « néo-bandérisme », car le bandérisme actuel est aussi le fruit non unifié de divers regroupements et de toute une mythologie disparate, faite de bric et de broc, qui n’est lié au nazisme, plus exactement au néo-nazisme que pour une part, du moins toujours avec une volonté de se démarquer du nazisme, du moins dans sa symbolique.

Dans une double volonté, je suppose, — de masquer, de ne pas affronter directement les réactions du public à des symboles, des références trop manifestes et trop marquées, en particulier dans l’inconscient collectif européen même (forgé maintenant pour l’essentiel par l’Histoire enseignée par l’École et véhiculée par les media dominants) ; — de spécifier son originalité, sa marque de fabrique propre, son étiquette, son logo publicitaire, sa réclame ou son enseigne de fonds de commerce.

Dans ce domaine, les ultra-nationalistes des pays baltes font moins dans la dentelle ou l’hypocrisie, mais il faut dire qu’ils sont très généralement ignorés, petits pays dont on ne sait rien ici, tout là-bas, au Nord, loin du centre de l’Europe, du moins de l’Europe otanesque. Je veux parler de l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui glorifient encore en public, et sous les bons hospices d’autorités placides, tolérantes, libérales, aveugles, complaisantes, complices (rayer les mentions inutiles) les vertus de la Waffen SS de la Seconde guerre mondiale.

Comme exemple de ce « patchwork », ce pot-pourri d’idées fumeuses, mêlant délires des origines (vikings par exemple), aux runes nordiques germano-scandinaves et « réécritures » de symboles nazis, voici le symbole non pas seulement d’un parti extrémiste nationaliste, mais l’insigne militaire du régiment ukrainien que l’on nomme généralement « Bataillon d’Azov » formé de bandéristes et de mercenaires du même acabit.

Rappelons qu’Azov est le nom d’une mer, morceau de la Mer Noire resserré par deux caps, qui s’étale du Nord-Est de la Crimée à l’embouchure du Don. Ce nom, elle le tient d’une très ancienne cité, qui compte aujourd’hui plus de quatre-vingt-mille habitants, située à une trentaine de kilomètres de l’embouchure du Don. Cité grecque à l’origine sous le nom de Tanaïs, puis de Tana au Moyen-âge, elle est rebaptisée Azaq sous la domination turque. Prise par l’armée de Pierre le Grand en 1696, puis rendue aux Turcs en 1711, elle est finalement cédée à la Russie en 1774.

Ceci n’est pas une marque d’automobile, la A 30 B. Mais l’écusson du Bataillon Azov (prononcé : azof). АЗОВ en écriture cyrillique = AZOV. On y retrouve les deux couleurs de l’Ukraine, bleu et jaune, mais en beaucoup plus sombre.

L’élément le plus remarquable est cette sorte de Z barré qui semble bien être une simple modification, une simple bandérisation de l’insigne de la Waffen SS, un bidouillage, un détournement de symbole nazi, ou une sorte, comme diraient certains, de symbole nazi inversé.

J’ignore le sens de l’une des deux marques, signes de reconnaissance de ladite opération spéciale qui est un Z, qui est une lettre latine et non cyrillique (l’autre étant le V autre lettre latine). Je ne sais si le V est une allusion à la Victoire/Victory, en une initiale compréhensible pour les demeurés européens. Ou un cinq, mais pourquoi un cinq ? en chiffre latin.

Je ne sais, de même, si le Z est une allusion à ces symboles militaro-idéologiques… ou à la signature de Zorro, quoi que ?! Les Russes me semblent plus fins, plus taquins que les yankees et euro-mondialistes. On l’a vu l’autre jour avec Lavrov qui plaisantait sur cette vieille histoire de judaïté supposée de Hitler, et lorsque la porte-parole du gouvernement russe, je crois que c’est-elle, s’étonnait qu’un Juif, Zelensky en l’occurrence, soutienne et félicite des bandéristes. Mais quand on sait, par ailleurs, qu’aux yeux de ce dernier, Poutine = Hitler !

Au fait, savez-vous pourquoi les États-Unis ne fêtent pas la capitulation de l’Allemagne en 1945 ? Le 8 Mai en France. Parce que cela ne lui a coûté que quelques milliers de morts (moins de morts militaires d’ailleurs qu’il en a coûté de morts civils et de destructions en France et en Allemagne par exemple) pour un tas d’avantages à venir. Et même d’avantages grâce à la guerre elle-même.

Savez-vous pourquoi la Russie fête avec faste et grandeur la capitulation allemande de 1945 ? Et sa Grande Guerre Patriotique. Parce qu’il en a coûté 26 millions de morts. Fêté le 9 Mai en Russie.

Lorsque Sardou, au début des années soixante-dix, chantait « Si les Ricains n’étaient pas là / Vous seriez-tous en Germanie » il énonçait une énorme contre-vérité historique. Si les Ricains n’avaient pas été là, les Popofs auraient très certainement atteint l’Atlantique, tout seuls. Mais, les Ricains se sont empressés de débarquer, puis ont été assez marris de devoir partager l’Allemagne et Berlin avec les Russes, mais Yalta était également passé par là.

Des Chinois se rebellent … enfin !

J’AI HONTE POUR VOUS, LÂCHES OCCIDENTAUX


par Boris Guenadevitch Karpov.

source : Rusreinfo


Je ne vous ferai pas de long compte-rendu des célébrations du 9 mai en Russie, à part un très bref résumé du discours du Président Poutine, et de la présence dans la partie militaire de quelques uns des atouts de la Russie.

Vladimir Poutine donc, en résumé :

• Longtemps la Russie a exhorté l’Occident au dialogue. En vain, les pays de l’OTAN n’ont pas voulu nous entendre.

• La Russie a repoussé préventivement l’agression, c’était une décision forcée, opportune et la seule correcte.

• Les vétérans américains qui voulaient venir au défilé de la Victoire à Moscou se sont en fait vus interdire par les États-Unis de le faire.

« Nous honorons tous les soldats des armées alliées : les Américains, les Britanniques, les Français, les résistants, les braves soldats et partisans de la Chine, tous ceux qui ont vaincu le nazisme et le militarisme.

• Les militaires russes, au cours d’une opération militaire
spéciale, se battent pour les habitants du Donbass et pour la sécurité de leur patrie.

• « Vous vous battez pour la patrie, pour son avenir et pour que personne n’oublie les leçons de la Seconde Guerre mondiale. Pour qu’il n’y ait pas de place dans le monde pour les bourreaux, les escadrons de la mort et les nazis »

• L’État fera tout pour aider les familles des victimes, en particulier les enfants. Le décret correspondant a été signé.

Ceux qui prévoyaient un discours menaçant et offensif restent donc sur leur faim, les directives militaires ne se donnant bien entendu pas en public.

Certains « experts » parlaient de « mobilisation » « face a la déroute des russes ». La meilleure réponse à ces stupidités a été donnée par le secrétaire général de l’OTAN : « L’offensive générale de l’armée russe dans le Donbass n’a même pas encore commencé. Les forces armées RF utilisent une quantité limitée de forces disponibles », a déclaré Stoltenberg.


Sur le plan militaire on a pu observer plusieurs matériels de pointe, quoiqu’en ont dit certains commentateurs occidentaux prétendant que seules des armes « obsolètes » avaient été présentées. Par contre les armes « secrètes » (par exemple à impulsion magnétique) n’ont pas été dévoilées. […] Robot de combat « Vikhr », Iskander, S-400, Sarmat. Pour les passionnés, on trouve largement de quoi se renseigner sur Internet.

La traditionnelle « Marche des Immortels » avec Vladimir Poutine a rassemblé [selon les media occidentaux] quelques personnes dans toute la Russie et à Moscou… [comme vous pouvez le voir sur vos écrans, avec le parti d’en rire, quand une pitresse pitoyable journalistique de la démoncrassie « objective » oxydantale nous décortique ladite propagande soviétique, pardon russe…

]

Mais le but de mon article est plutôt de vous plaindre, vous occidentaux. Je note qu’en disant « vous » je m’adresse à la majorité des occidentaux, dont VOUS qui lisez ne faites, peut-être pas partie.

Oui, je vous plains. Et j’ai honte pour vous occidentaux qui d’un côté célébrez (le 8 mai) la victoire contre les nazis, tout en soutenant moralement et matériellement un régime devenu une résurgence du système nazi. Et qui ne s’en cache même pas !

Je sais parfaitement qu’en France, la bien-pensance traite de « nazi » tout opposant. Les patriotes sont des « nazis », Le Pen est une « nazi », Cyrano sans doute est aussi un « nazi » pour tous ces pauvres types. C’est pourquoi je suis toujours gêné d’employer ce terme quand je parle des raisons de la Russie d’être entré en Ukraine.

Et pourtant, ce sont bien des « nazis » qui sont au pouvoir en Ukraine, et les régiments Pravy Sektor et Azov (les 2 principaux mais il y en a d’autres) n’ont d’ailleurs pas de honte, ses membres affichent fièrement leurs convictions tant sur leurs armoiries que sur leurs corps avec des tatouages explicites.

Le président ukrainien Zelensky a d’ailleurs déclaré, « Je respecte Azov car ils défendent l’Ukraine ». Tout comme Hitler respectait les SS car ils défendaient l’Allemagne.

Dans un sens, si cela ne concernait que les ukrainiens, nous aurions pu dire que c’est leur problème: La Russie ne se veut pas le « gendarme du monde » comme les États-Unis qui, eux, n’ont aucun scrupule pour détruire les pays qui leur résistent. Mais il se trouve qu’une très grande partie des habitants d’Ukraine sont Russes, et la Russie défend les Russes, où qu’ils se trouvent.

Je ne détaillerai pas les points qui ont mené à cette intervention, cela a été fait à plusieurs reprises. Et donc nous avons aujourd’hui, au nom d’une soumission au « gendarme du monde » qui rêve depuis 1945 de faire main basse sur la Russie, l’ensemble ou presque de l’Europe non seulement qui critique la Russie mais qui l’attaque tant financièrement que militairement. Car on a beau dire, livrer des armes à l’Ukraine c’est attaquer la Russie.

On voit donc le « pays des droits de l’Homme » livrer des armes aux nazis. Simplement. Ce soutien aux nazis est-il culturel ? On se souvient en effet que la France a préféré se rendre – et collaborer activement – avec le régime nazi plutôt que de le combattre ! Le siège de Leningrad, c’était en Russie. Paris, elle, a été déclarée « ville ouverte ». C’est une mentalité bien différente…

La France fut jadis le phare culturel et moral d’une grande partie du monde. C’est aujourd’hui une pétaudière où règne une bacchanale totale, sombrant dans la folie sous les regards béats des Français. L’ensemble de l’Europe suit la même voix, à part quelques exceptions.

Et quand je vois des Polonais aujourd’hui attaquer le consul de Russie alors qu’il dépose des fleurs sur un monument à la mémoire de ceux qui sont tombés contre les nazis, j’en ai honte pour eux. J’en ai honte pour vous européens !

Mais qu’êtes-vous devenus ? Pourquoi sont donc morts vos pères et grand-pères ? Peut-être bientôt irez-vous saccager leurs tombes puisqu’ils se sont battus contre ceux que vous idolâtrez aujourd’hui ? Plus rien ne m’étonnerait !

Vous ne le savez sans doute pas mais vos agissements sont le meilleur moyen pour non seulement souder encore plus le Peuple Russe, mais aussi pour vous faire haïr par le Peuple Russe.

L’incompréhension que nous avons de vous, concernant votre mode de vie, se transforme aujourd’hui en véritable haine, alors que vous participez activement à tuer nos soldats. N’êtes-vous pas capables de comprendre comment ceci va, fatalement, se terminer ?

N’imaginez pas un instant que nous abandonnerons notre combat. Nous ne le pouvons d’ailleurs pas, car il en va de notre survie !

En continuant d’envoyer des armes à l’Ukraine, non seulement vous participez à la destruction de ce pays, car nos forces détruisent toutes les voies de communication, mais vous rapprochez le jour où nous dirons « c’en est assez, assez de morts, arrêtons ça maintenant».

Et nous arrêterons ça… D’une manière dont vous n’avez pas la moindre idée… Personne au monde n’a connu avant ce qu’il se passera alors, et il n’y aura pas de retour en arrière possible.

N’êtes-vous pas capable de comprendre ceci ? C’est pourtant simple ! Mais vous, européens et américains, alors que vos dirigeants vous entraînent dans l’abîme, continuez à vivre comme si de rien n’était en manifestant « contre la Russie » et « pour les nazis d’Ukraine».

J’ai honte pour vous ! Honte, car vous soutenez ceux qui ont assassiné vos ancêtres ! Honte car vous ne voyez pas ce qui est en train d’arriver. Honte car vous pensez que vous pouvez nous faire plier avec vos « sanctions », vos vols et vos armes.

Honte car vous ne comprenez pas que, nous battant pour la survie de notre Peuple et de notre civilisation, nous vaincrons finalement. Non pas parce que nous sommes les plus forts, mais parce que nous avons raison.

Imprimi potest, nihil obstat, imprimatur, JPF.

DU TERRORISME ET DE LA BARBARIE IMPÉRIALISTES EN SA PHASE (QUE L’ON ESPÈRE) FINALE

Pour ceux qui ne comprennent toujours pas.
Par Sergey Glazyev – Le 4 mai 2022 –
Source : egaliteetreconciliation.fr, via lesakerfrancophone.fr, via thesaker.is, via glaziev.ru
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I — Bandeau de E&R :
Membre de l’Académie des sciences de Russie, Sergey Glazyev est l’un des économistes les plus influents au monde. Ancien conseiller du Kremlin de 2012 à 2019, il dirige depuis trois ans le portefeuille stratégique de Moscou en tant que ministre chargé de l’intégration et de la macroéconomie de l’Union économique eurasienne (UEEA). Note de la rédaction
https://egaliteetreconciliation.fr/Pour-ceux-qui-ne-comprennent-toujours-pas-68160.html
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II — L’article :
Je vais essayer d’expliquer brièvement et de justifier les mesures nécessaires pour atteindre la Victoire. Une opération militaire spéciale (SVO) a révélé un plan préparé à l’avance par l’élite [sic] du pouvoir et de la finance américaine pour prendre le pouvoir en Russie. Il comprend les éléments et les étapes suivants.
[JPF le plan a débuté en Occident au moins dès sa phase covidiste anti-complotiste, anti-antivax, pro-passe-sanitaire et vaccinal, liberticide, d’entretien volontaire d’une peur irrationnelle. L’épidémie de covid apparaît de plus en plus comme ayant été et étant encore comme une occasion opportune, voire un acte volontaire d’épidémie provoquée artificiellement, relevant de la manipulation et de l’exploitation financière et transhumaniste des masses soumises et ignorantes]
— 1. Épuiser les forces armées russes dans une guerre avec des combattants bien entraînés et directement contrôlés par le Pentagone des Forces armées d’Ukraine, « cousues » par les nazis [JPF ukronazis, bandéristes] avec une verticale d’officiers [JPF l’ensemble des gradés supérieurs, voire inférieurs] nommés par les services spéciaux américains et britanniques. Transformer la population de l’Ukraine en zombies infectés par la russophobie. Dans le même temps, inciter la communauté internationale contre la Russie, en lançant des accusations de crimes de guerre et de génocide contre ses dirigeants. Sur cette base, confisquer les avoirs en devises de la Russie et imposer des sanctions totales contre elle, en causant le maximum de dommages possibles. Cette étape est en fait terminée.
[JPF Au grand dommage des États-Unis et plus encore de ses vassaux de l’Union Européenne, tous de plus en plus isolés dans le Monde]
— 2. Terroriser la population russe par le bombardement des colonies [JPF zones] frontalières et des infrastructures militaires, le sabotage des transports et les attaques de pirates informatiques. Frapper la conscience publique par un déluge d’infox négatives et de propagande anti-gouvernementale via les [JPF principaux] réseaux sociaux. [JPF Plus encore par ses media de la domination et de la propagande] Imposer, par l’intermédiaire de leurs agents d’influence dans les autorités financières et économiques, une politique économique qui bloque la mobilisation des ressources, notamment : en gonflant les taux d’intérêt, en poursuivant l’exportation de capitaux, en encourageant la spéculation monétaire et financière, en manipulant le taux de change du rouble et en gonflant les prix. Ainsi, les sanctions peuvent être aggravées à plusieurs reprises et provoquer un effondrement de la production et une baisse du niveau de vie. Cette étape bat son plein.
— 3. Provoquer des humeurs protestataires et des actions sociopolitiques destructrices visant à renverser les autorités légitimes sur fond de baisse du niveau de vie et de pertes dans le cadre de leurs activités. L’utilisation de tout l’arsenal des méthodes d’organisation des « révolutions de couleur » financées par l’oligarchie compradore sous la promesse du déblocage des avoirs saisis dans la juridiction américano-européenne. En même temps, préparer les bases organisationnelles et idéologiques des actions séparatistes dans les régions. [JPF Dans les régions périphériques tant du domaine russe que des pays de l’Union Européenne dans le but d’y détruire les États-Nations et d’affaiblir ou de réduire à néant les volontés et souverainetés nationales, comme cela a déjà commencé avec le dépeçage de la Yougoslavie] Cette étape est en cours de développement actif.
Ce plan prévoit également les tâches suivantes :
la consolidation du contrôle américain sur l’Union européenne et les pays de l’OTAN ;
l’utilisation des forces armées de la Pologne, de la Roumanie et des États baltes, ainsi que des mercenaires de l’Ouest, du Moyen-Orient et du Proche-Orient dans les opérations de combat contre la Russie ;
la destruction de la population masculine et l’asservissement effectif des femmes et des enfants d’Ukraine pour le développement ultérieur de ce territoire dans l’intérêt de l’élite du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël.
La mise en œuvre de ce plan, en fait, vise à détruire le monde russe, suivi par les plans de l’« État profond » américain pour détruire l’Iran et bloquer la Chine.
En raison des lois objectives du développement économique mondial, ce plan est voué à l’échec. Les États-Unis ne seront pas en mesure de gagner la guerre hybride mondiale qu’ils ont déclenchée pour maintenir leur hégémonie. Ils sont en train de la perdre irrémédiablement au profit de la Chine, qui se renforce rapidement à la suite des sanctions anti-russes.
Washington, Londres et Bruxelles ont joué leurs principaux atouts pour tenter d’infliger le plus de dommages possibles à la Russie : un monopole sur la question des monnaies mondiales, une image d’État « démocratique » légal exemplaire et une croyance dans le droit « sacré » de la propriété privée. Ils ont ainsi mis tous les pays indépendants devant la nécessité de trouver de nouveaux instruments monétaires mondiaux, des mécanismes d’assurance contre les risques, de rétablir les normes du droit international et de créer leurs propres systèmes de sécurité économique.
Les sanctions anti-russes n’ont pas renforcé, mais, au contraire, sapé la domination mondiale des États-Unis et de l’UE, que le reste du monde a commencé à traiter avec méfiance et appréhension. Ils ont accéléré de manière spectaculaire la transition vers un nouvel ordre économique mondial et le déplacement du centre de l’économie mondiale vers l’Asie du Sud-Est. La Russie doit tenir tête aux États-Unis et à l’OTAN dans leur confrontation, en la menant à sa conclusion logique, afin de ne pas être tiraillée entre eux et la Chine, qui devient irrémédiablement le leader de l’économie mondiale.
Sergey Glazyev
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
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III — Note du Saker Francophone
Ce que Glazyev ne dit pas, c’est que ce ne sont pas seulement les pays indépendants qui s’opposent de plus en plus frontalement au bloc occidental mais toute une partie de sa population, un front intérieur, une vraie « 5ème colonne » mais légitime, elle, et de mieux en mieux informée surtout. Ce n’est pas le bloc occidental qui est isolé mais ses dirigeants. Au fur et à mesure que la crise économique, énergétique, financière, culturelle va se déployer, elle va toucher non seulement les couches basses de la population déjà victime de la globalisation (Gilets Jaunes) mais aussi les classes moyennes supérieures au cœur de la technocratie qui ont certes encore voté Macron en France mais en se faisant forcer gentiment la main sans avoir bien mesuré l’ampleur de ce qui arrive.
Leur colère, devant les premières assiettes vides, n’aura d’égal que leur coolitude et leurs certitudes actuelles. Ces fronts intérieurs vont donc probablement se dégrader très vite, de la part d’une population apparemment captive et surtout très proche physiquement des dirigeants. Et il n’y aura rien à faire pour la classe dirigeante car il n’y a aucune connexion directe, à part éventuellement Internet pour couper temporairement l’accès aux analyses d’un Glaziev par exemple, entre les dirigeants de ces pays indépendants et la « 5ème colonne » qui pense et va agir en toute autonomie, n’est pas organisée, donc pas décapitable.
Si on veut être un peu taquin, l’image serait celle d’un filet à poisson industriel qui se resserre progressivement. Le moment de la prise de conscience se fait toujours après le point de non retour. On peut aussi penser à ces « mercenaires » qui trop confiants se sont faits enfermer dans Marioupol puis dans Azovstal puis dans les souterrains d’Azovstal.
https://lesakerfrancophone.fr/pour-ceux-qui-ne-comprennent-toujours-pas

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IV — Autres remarques de moi, JPF.
Les Russes ont parfaitement compris qui était leur ennemi principal, le mot n’est pas évoqué mais il est le mondialisme occidental, l’euro-siono-mondialisme. Dit autrement et présent dans le texte de Glazyev : les gouvernements et états profonds des États-Unis (plus spécifiquement, je préciserais : l’aile dite « démocrate » de sa bourgeoisie) du Royaume Uni et l’oligarchie compradore (comprendre judéo-sioniste, au moins en partie) faiseur, financeur de  » révolutions de couleur ». Ou dit encore autrement : l’élite (sic) du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël. Soit l’impérialisme anglo-saxon et sioniste.
Dit autrement par un anonyme d’Internet :
« Ben oui, c’est le  » Lebensraum » [l’espace vital] des USA, qui soignent la faillite de leur État, en imprimant du dollar au kilomètre, mais pour faire fonctionner la martingale, il faut adosser le dollar aux contrôles de la production de matières premières, contrôler des territoires qui produisent toutes les matières premières, essentielles à une économie moderne, serait donc la solution, donc n’en doutez pas, les Anglo-saxons, et leur aristocratie khazare, se battront contre la Russie jusqu’au dernier ukrainien, et jusqu’au dernier euro, du dernier européen… »
« Leur aristocratie khazare » cette expression, cette précision n’a rien d’outrée quand on sait qu’il existe en Sionie, je veux dire en Palestine occupée et ailleurs, des doudou-dingues (mais finalement pas plus dingues que ceux qui ont développé l’immonde sionisme colonialiste, raciste et criminel) qui rêvent encore de reconstituer, au moins en partie, l’empire khazar du haut Moyen-âge en Ukraine. Empire khazar dont la noblesse, plus sûrement que la simple plèbe, était judaïque (les historiens sont divisés sur cette question).
C’est sans doute le sens ou l’un des sens à donner au coup d’État de Maïdan financé par les Soros et compagnie. Rendu encore plus visible actuellement par la présence et plus encore l’attitude d’un Juif sioniste comme Zelensky qui semble développer exactement une volonté de semer le chaos au sein des Ukrainiens. Tout en pratiquant l’inversion accusatoire à l’encontre des Russes qui seraient les nazis quand ce sont eux qui ont le plus donné pour se libérer du nazisme justement. Je redonne ici un passage essentiel de l’article de Glazyev :  » … la destruction de la population masculine et l’asservissement effectif des femmes et des enfants d’Ukraine pour le développement ultérieur de ce territoire dans l’intérêt de l’élite du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël. »
À propos des étatsuniens et des royaumuniens, cette volonté de dominer et de réduire à rien la Russie ne date pas d’hier, indépendamment de toute considération de forme de gouvernement (tsarisme, dictature sur le prolétariat, démocratie représentative). Et quitte à financer les désastres (Révolution bolchévique, nazisme et bolchevisme à nouveau en 40). Ce qu’il leur a manqué jusqu’à ce jour c’est l’affront de rentrer la queue entre les jambes d’une volonté assez folle de conquête comme Napoléon ou d’une volonté également assez folle d’expansion territoriale comme Hitler.
Ce n’est pas pour rien que la Russie s’est aussi forgée dans l’adversité et est sortie vainqueur de ce qui se faisait sans doute de plus terrible au début du XIXe siècle et dans les années quarante du siècle dernier. La Grande Guerre Patriotique victorieuse de l’Allemagne nazie (26 millions de morts russes !) qu’elle a fêtée hier pendant qu’un Parlement européen de dégénérés fêtait l’Union Européenne forgée, autrefois dit-on, pour maintenir la paix en Europe ! En une propagande irréelle.
Les Jeunesses euro-mondialistes macroniennes à l’œuvre :
https://www.youtube.com/watch?v=IPOn1qebd5A
https://www.youtube.com/watch?v=A3c9s50S2_A
Pauvre France, pauvre Marianne ! Pas même risible ; tragique pour ces jeunes manipulés.
En fait, Il faut comprendre qu’une alliance entre des sionistes et des bandéristes qui éliminaient pendant la Seconde guerre mondiale, entre autres, des Juifs du cru, des petits Juifs, n’est absolument pas contradictoire. Les sionistes, du moins les plus virulents qui ont peuplé la Palestine dans les années trente en accord en particulier avec le gouvernement nazi, étaient des Juifs de la bourgeoise allemande, quand d’autres avaient déjà fui ailleurs (aux États-Unis ou en Angleterre en particulier). Cf un précédent article où j’ai évoqué la manière d’agir du Royaume Uni en cette occasion qui n’acceptait plus que des Juifs argentés en Palestine mandataire britannique.
Comme dans tous les peuples qui ont développé le capitalisme il existe une bourgeoisie juive et un prolétariat juif. Ce sont les couches les moins riches, ou les plus pauvres qui ont été victimes des ghettos et des pogroms. Je ne pense pas que cela gêne en soi (sauf pour en obtenir réparation éternelle) un Juif sioniste, maffieux et corrompu par la « démocratie » occidentale, de l’oligarchie ukrainienne.
Ni ne gêne les hagiographes d’une « encyclopédie » comme wikipédia qui nous explique que finalement Bandera, pour ne parler que de lui, n’était pas le pire des bonhommes, mais le meilleur nationaliste qui soit, qui certes à fait trucider des milliers de Juifs, mais pas plus que des Polonais, des Tziganes, des Ukrainiens même, des communistes, etc.
On réécrit l’Histoire pour arriver à en faire dire l’inverse ou amenuiser l’intolérable. Attitude logique dans un Occident du déclin, de la décrépitude, de la décadence, du coucher des Lumières (qui n’ont peut-être jamais vraiment existé d’ailleurs) ; où mentir effrontément, s’accommoder du pire, promouvoir la mort de l’humanisme, de la morale, des arts, détourner la science, tuer les libertés et à l’occasion les hommes est devenu la norme, voire un signe de grandeur et d’excellence. D’un Monde qui perd tout sens humain.