Aller au contenu principal

Notules diverses complémentaires à l’article du 13 avril 2022 et suivants.

A — Retour sur la question du dépeçage prévisible du territoire ukrainien.

Sans trop vouloir entrer dans les détails de la question de l’avenir territorial de l’Ukraine, et en nous basant sur ce qu’on a pu apprendre de ci ou de là, et évoquer dans des articles précédents, il semble indéniable que ce que vise la Fédération russe ne sont pas seulement les deux républiques du Donbass (8) en voie d’être intégrées à leur demande à la Russie et la Crimée déjà de fait intégrée à sa demande, suite au référendum de 2014, à la Russie (9) mais l’ensemble de la Novorossiya ukrainienne (7+8+9), avec tout le reste de la côte ukrainienne, de Marioupol à l’Est à Odessa à l’Ouest, et même au-delà, dans le Boudjak.

Ce qui veut dire que cette Novorossiya réunirait — comme je l’ai déjà indiqué — ce qui rassemble une partie conséquente de l’industrie ukrainienne du secteur primaire (mines de charbon et de fer) et du secteur secondaire (sidérurgie, production d’ammoniac, d’engrais, etc.), avec plusieurs villes importantes dont Kharkov, Dnipro, Krivoï Rog, Zaporijjia / Zaporojie, deux ports importants Marioupol et Odessa, une centrale nucléaire conséquence, sur le Dniepr au Sud-Ouest de Zaporijjia, ainsi que le canal d’alimentation en eau de la péninsule de Crimée depuis le Dniepr.

Une manière de reprendre à leur compte tout une bonne part d’un développement industriel qui a été largement initié par le centre moscovite depuis Catherine II jusqu’à la fin de l’ère soviétique, et réalisé humainement au moins partiellement par des populations russes (y compris d’ailleurs à Kiev).

L’Ukraine traditionnelle est une Ukraine avant tout rurale, très peu industrialisée. Tellement rurale que de nos jours encore les ukrainophones n’utilisent un ukrainien unifié qu’au niveau de la langue écrite, considérée comme intellectuelle, voire artificielle, et que les dialectes en ce pays sont encore très vivaces.

Le drame de l’Ukraine est celui d’un pays qui n’a jamais pu ou ne s’est jamais donné les moyens de se constituer en État-Nation sur sa propre réalité, mais toujours contre un ennemi extérieur, jusqu’à la caricature mortifère qu’il montre actuellement. Du moins pour tous ceux qui sont emprunts de raison de par le Monde entier.

À cet ensemble s’ajouterait, s’ajoutera nécessairement — petites zones frontalières de la Moldavie, en vert sur la carte — la Transnistrie (10) et selon certains également la Gagaouzie qui est tatarophone et tournée vers la Russie (11). Tout en sachant que la Transnitrie république autoproclamée en 1992, fait encore partie officiellement de la Moldavie orientale (la Moldavie qui ne fait pas partie de la Roumanie, à dominante roumanophone qui avait été intégrée à l’empire soviétique). Et que la Gagaouzie est une réunion de petits territoires du Sud de la Moldavie qui ont un statut d’autonomie.

La Moldavie orientale (indépendante, ou Moldova) se trouve actuellement au pied du mur. Son gouvernement est devenu pro-occidental, mais sa situation économique totalement dépendante de la Russie dans le domaine énergétique, et très pauvre, lui interdit d’appliquer quelque consigne de sanctions économiques que ce soit. Considérant que la Transnitrie fait toujours partie de son territoire, elle est amenée également à récuser les attaques ukrainiennes contre la Transnistrie qui se sont développées la semaine dernière. Tout va dépendre pour elle de son attitude à venir par rapport à la Russie qui lui fournit gaz et pétrole.

Les dernières semaines ont montré que les dirigeants de la Pologne (1) se cachaient de moins en moins pour revendiquer une portion de l’ancien territoire ukrainien qui fut le sien, deux fois dans l’histoire d’ailleurs, et la première pendant très longtemps (plusieurs siècles), correspondant plus au moins à ce qui s’appelait historiquement la Polésie, la Volhynie (du moins sa portion occidentale) et la Galicie. Où se trouvent des minorités polonophones (essentiellement dans sa portion Ouest). Autrement dit : le foyer ultra-nationaliste, hystériquement anti-russe, et barbare bandériste de l’Ukraine.

Soit ce qui pourrait correspondre aux territoires des oblasti de Loutsk (a), Rivne (b), Lviv ( c), ville qui autrefois était peuplée essentiellement de Polonais, Ternopil (d) et Ivano-Frankivsk (e).

La Hongrie également a énoncé quelques velléités de récupérer les magyarophones qui se trouvent aux frontières de l’oblast de la Ruthénie subcarpathique, capitale : Oujhorod (2).

Pour l’instant, mais cela viendra peut-être, je n’ai pas rencontré d’informations concernant des revendications territoriales roumaines (3) et moldaves (4) concernant les zones frontières avec l’oblast de la Bucovine ukrainienne autrefois roumaine, dont le centre est Tchernivtsi, et où se trouvent des minorités roumanophones (il existe d’ailleurs une Bucovine roumaine).

Enfin (façon de parler, car il existe d’autres minorités linguistiques ou confessionnelles, très rarement reconnues en Ukraine) du côté des frontières du Nord-Est du pays, sur les oblasti de Tchernihiv (5) et Soumy (6), vieille cité russe comme Kharkov et ses environs d’ailleurs, deux oblasti semble-t-il de fort dépeuplement et de faible développement, il y a une présence de russophones et même (en 5) de locuteurs d’un dialecte mixte ukro-biélorusse.

Les contours du royaume polono-lituanien avec ses vassaux en 1619 superposé aux frontières actuelles 1 – La Couronne (Royaume de Pologne) 2 – Borussie ou Duché de Prusse 3 – Grand-Duché de Lituanie 4 – Livonie 5 – Duché de Courlande

L’Ukraine est le fruit d’un brassage de populations depuis des siècles et de découpages et redécoupages les plus divers sur un fond de pays qui n’a jamais connu, sauf à de très rares moments (de guerre par exemple, ou de haute époque moyenâgeuse), d’existence vraiment nationale et d’État indépendant.

Si ce n’est plus la Rus’ de Kiev qui est à l’origine de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine, ce n’est plus qu’une construction finalement assez récente et artificielle née de l’époque bolcho-stalinienne.

L’Ukraine, l’Ukraïna, la Marche de la Russie aux contours très fluctuants au cours du temps, est un pays qui a été confronté à diverses invasions ou peuplements de colonisation (par exemple les Khazars, et des peuples parlant diverses langues turques, ceci en particulier sur les côtes de la Mer Noire, ou des Cosaques) et qui a été vassal en partie ou en totalité de diverses entités telles que l’empire byzantin, l’empire ottoman, la Pologne, la Lituanie, l’Autriche ou … L’URSS, etc.)

*

Entre les volontés à peine cachées de certains gouvernements de « profiter de l’occasion » pour tirer partie de la faiblesse de l’Ukraine et de la bêtise de ses dirigeants poussés au refus de négocier quoi que ce soit, volontés union-européistes non exemptes elles-mêmes de bêtise et d’irresponsabilité proprement phénoménale, et une soi-disant volonté des mêmes de déployer des troupes de maintien de la paix à l’Est, on aimerait connaître le sens réel à donner à ces deux faits  rapportés par voltairenet.org :

1 — « Alors qu’un sondage [de nos jours, on fait la propagande électorale et la politique vaccinale ou guerrière par sondage, alors même, d’ailleurs, que l’essentiel de la population est maintenue dans l’ignorance des vrais enjeux] donne 56,8 % de la population polonaise favorable à un déploiement de troupes de maintien de la paix polonaises en Ukraine, sous commandement de l’Otan, de l’Onu [de plus en plus inféodé au camp atlantiste, soit treize % de la population mondiale] ou de l’UE, le président Andrzej Duda a déclaré : « Il n’y aura plus de frontière entre nos pays, la Pologne et l’Ukraine. Il n’y aura pas de telle frontière ! Pour que nous vivions ensemble sur cette terre, construisant et reconstruisant ensemble notre bonheur commun et notre force commune, qui nous permettront de repousser tout danger ou toute menace éventuelle ». (6 mai 2022, https://www.voltairenet.org/article216770.html)

2 — « Les Alliés ont rehaussé la présence avancée de l’Otan en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne, et développé une présence avancée adaptée [sic] dans la région de la mer Noire. Des groupements tactiques multinationaux supplémentaires ont été mis en place en Bulgarie, en Hongrie, en Roumanie et en Slovaquie. Selon Ruslan Kosygin, chef adjoint de l’état-major général des forces armées du Bélarus, on assiste à un net renforcement des effectifs sur le front Est de l’Otan alors que des troupes US stationnées en Europe se sont repliées aux États-Unis. Tout est en place pour une confrontation militaire des Alliés contre la Russie, mais sans les troupes US. (5 mai 2022 https://www.voltairenet.org/article216759.html)

Pendant qu’un pince-sans-rire russe adresse ce message aux tarés européistes et otanistes : « Le vice-président du gouvernement russe, directeur de Roscosmos et ancien ambassadeur à l’Otan, Dmitri Rogozine, a déclaré le 8 mai 2022 qu’en cas de guerre nucléaire, les pays de l’Otan seraient détruits par la Russie en une demi-heure, mais il faut éviter cela car les conséquences affecteraient toute la planète. « Par conséquent, nous devrons vaincre cet ennemi, économiquement et militairement, par des moyens armés conventionnels », a-t-il poursuivi. YouTube a immédiatement retiré toutes les vidéos de Dmitri Rogozine. » (Réseau Voltaire | 9 mai 2022 — https://www.voltairenet.org/article216787.html)

*

B — J’ai écrit en fin de partie IV de l’article du 13 avril dernier, avec une carte à l’appui — mais j’aurais pu en mettre plusieurs du même type politique, ou des cartes économiques, ou linguistiques, etc. allant dans le même sens : « Plusieurs résultats d’élections semblent s’accorder à cette opposition entre l’Ukraine de l’Ouest et du Nord, d’un côté, et l’Ukraine de l’Est et du Sud, de l’autre, en une « parfaite » dichotomie. »

Mais il faut bien situer ces tendances.

Depuis l’éclatement de l’URSS à l’initiative de Gorbatchev, l’Ukraine n’est jamais sortie de la corruption, du pillage du pays par une poignée d’oligarques anciens membres plus ou moins importants du système soviétique à la dérive et autres opportunistes. On peut rendre grâce à ceux qui autour de Poutine ont relevé la Russie de sa ruine, consécutive à la mort du système soviétique mais aussi au temps d’Eltsine l’alcoolique qui a suivi. Ce moment belliciste en Ukraine est celui qui entend non seulement démilitariser et dénazifier le pays (il conviendrait mieux de dire : débandériser le pays), mais tout autant d’éliminer, autant que faire se peut, la corruption et le banditisme grand et petit qui gangrènent non seulement le pays à la base mais jusqu’au sommet d’un État fantoche, particulièrement depuis 2014. De réaliser une désoviétisation complète, vraiment jusqu’à son terme. Auprès en particulier de profiteurs et voleurs des anciennes instantes dirigeantes qui ont confisqué, eux et leurs descendances, des pans entiers de l’économie à leur profit.

C’est pourquoi lorsque j’évoque la dichotomie ukrainienne, on peut dire que jusqu’à maintenant, elle n’a pu s’exprimer qu’au travers du prisme oligarchique. Il faut bien se rendre compte, par exemple (lors de l’élection présidentielle ukrainienne de 2010) que Viktor Ianoukovytch, du Parti des Régions n’a jamais été que le porte-drapeau oligarchique et intéressé du Parti des Régions, comme Ioulia Tymochenko n’a jamais été que la porte-fanion oligarchique et intéressée du parti sans nom (sinon celui de : Bloc Tymochenko) des Ukrainiens plus Ukrainiens que Russes, ou non fédéralistes, ou … anti-Russes.

Il ne faut pas se cacher que l’ensemble des présidents de l’Ukraine qui se sont succédés depuis l’indépendance de 1991 ont tous été des maffieux. Le dernier en titre de ces hors-la-loi — qui plus est totalement manipulé par un Occident très malade intellectuellement, inverseur du réel, menteur pathologique, belliciste, destruction des nations — atteint le summum de la dinguerie judéo-siono-bandériste. Il vient d’accuser les Russes d’être des graines de nazis, et déclaré les Ukrainiens des victimes innocentes. Huit ans de répression, de discrimination (on a ôté ces dernières années le russe comme langue officielle du pays au côté de l’ukrainien) et de terreur bandériste totalement impunie et même encouragée, tout ce qui n’est pas jugé ukrainien pur jus comptant sans doute « pour du beurre » (ce qui élimine même les ukrainophones modérés et tolérants, comme on l’a vu dans cette forme de guerre civile elle-même, par exemple à Boutcha, simple exemple parmi bien d’autres).

Et quand on voit que les media occidentaux répètent ces absurdités sur des gens naïfs et déculturés par plusieurs décennies de propagande européiste tant de gauche que de droite, tout prêts à croire encore que les communistes ou les Russes, pour eux c’est la même chose, mangent les enfants tout crus…

La spécificité de l’ultranationaliste bandériste ukrainien est de se définir essentiellement contre : contre l’étranger en général et contre le Russe plus particulièrement en notre époque, c’est-à-dire, dans l’esprit de plus d’un, comme ledit «communiste », même si l’URSS n’existe plus depuis le début des années quatre-vingt-dix. Et même contre les Ukrainiens ukrainophones « normaux », ou contre les autres organisations nationalistes, comme il en fut pendant la Seconde guerre mondiale.

Bandera fut la pire ordure qui soit, mangeant à tous les pires râteliers, services de renseignements allemands dans les années trente, services de renseignements anglais et Cia dans les années cinquante ; très généralement loin des actions, il fit tuer en grand nombre aussi bien des civils que des militaires : militaires, résistants et civils polonais, soldats allemands, Juifs, Tziganes, soldats de l’Armée rouge, résistants communistes ukrainiens, Ukrainiens de Galicie et d’ailleurs jugés modérés dont des universitaires. Il fit même torturer et assassiner les officiers et même la femme du chef du mouvement nationaliste ukrainien plus modéré Borovets.

Il fut aussi barbare que Choukhevytch, chef d’une bande imposante de tarés, terroristes racistes au dernier point, qui s’en prenaient à peu près à tout le monde. Responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers de personnes, très généralement des civils en divers massacres « à coup de feu et de strychnine » (sic), battus à mort, tués à la baïonnette, voire décapités à la pelle. Homme qui se targuait d’Art et de Culture, joueur de piano et chanteur en sa jeunesse. Après être passé par la Wehmacht, et dans la lignée de la Division SS Galicie, il se spécialisa dans « l’épuration ethnique » l’assassinat de civils polonais, juifs, ukrainiens, roumains, tziganes, ou encore de membres du Conseil Suprême de Libération Ukrainienne et de partisans. Il a collaboré lui aussi avec le MI6 anglais à compter de 1949 avant de crever « au combat » en 1950. Donc contre l’Armée rouge.

Hormis la haine et la barbarie ce nationalisme ukrainien n’a rien à proposer de positif au Monde. Et il faut quand même savoir que ces dernières années, Bandera et Choukhevytch ont été élevés au rang de héros nationaux en Ukraine !

Florian Philippot
@f_philippot
·
32 min
Ignominie macroniste : ne pas inviter la Russie aux commémorations du #8mai alors que ce pays est celui qui a donné le plus de morts à la Victoire !
Et on ajoute de l’huile sur le feu au lieu de chercher à apaiser !

HUMOUR ?

Malchance renouvelée

Vingt-et-un coups de canon ont été tirés ce jour, dans l’indifférence générale, pour l’investiture de l’ordure sociopathe mondialiste.

« Investiture : acte par lequel on investit quelqu’un d’un fief ou d’une dignité ecclésiastique » (le Littré).

Où avaient-ils la tête, ces canonniers maladroits ? Pas un seul boulet pour la lui arracher !

Encore une occasion de manquée ! Quelle poisse, quasi à bout portant ! Décadence, quand tu nous tiens !

GUERRE EN UKRAINE : DERNIER ÉTAT DES LIEUX

Stratpol — bulletin n° 82 par Xavier Moreau :

odysee.com/@STRATPOL:0/82:80

LA MARCHE MORTIFÈRE DE L’OTAN & RETOUR SUR LE GÉNÉRAL CANADIEN D’AZOVSTAL

Sources : https://alawata-rebellion.blogspot.com/
Par Erwan Castel

extrait de l’article du mercredi 4 mai 2022

Au fil d’une journée de guerre

15h00, La marche mortifère de l’OTAN

Lorsque la Chine projette de créer une base navale à 3000 km de l’Australie [aux Îles Salomon qui ont passé un accord récemment avec la Chine], les suprématistes occidentaux hurlent à la provocation, accusant Pékin du franchissement intolérable d’une ligne rouge sécuritaire otanesque. Et leurs larbins autoproclamés « opinion internationale » applaudissent du fond de leur larbinisme de mendiants et courtisans.
Mais lorsque la Russie pointe du doigt les bases de l’OTAN installant des missiles à moins de 5 minutes de Moscou, Saint Pétersbourg ou Rostov sur le Don, la même « bien pensance » hurle à l’ingérence inadmissible !

Et cela engendre dans une logique infernale la tragédie ukrainienne qui saigne l’Europe depuis huit ans et vient d’exploser à la face des Etats-nations serviles.
Et le pire est à venir avec cette internationalisation du conflit qui débarque avec ses caisses d`armements occidentales et l’intendant [sic] ses bruits de bottes du côté de la Finlande !

En effet, alors que Biden et Stoltenberg (Secrétaire Général de l’OTAN) cravachent pour faire entrer la Suède et la Finlande, cette dernière a déjà ouvert ses portes à des centaines d’unités militaires de l’Alliance militaire occidentale qui se massent sur ses frontières immenses qu’elle partage avec la Fédération de Russie.

Si la Suède et surtout la Finlande entrent dans l’OTAN (il leur faut cependant l’unanimité des autres membres), cela constituera un casus belli de même intensité que s’il s’agissait de l’Ukraine ! (*)

Ces tarés d’occidentaux, aveuglés par leur arrogance et leurs fantasmes vont y arriver à nous précipiter vers le clash… et le crash mondial !

(*) (JPF) ou un « cas US belli », si l’on peut dire

x x x

NB Dans le texte qui suit, son auteur évoque le nom du général Cadieu. Sur d’autres sites, dont un site canadien anglais, j’ai trouvé son nom orthographié Cadier. Son nom apparaît aussi sous la forme Kadier, qui est une forme slave de l’écrire, comme le précise justement Erwan Castel. L’article qui suit ajoute des détails et surtout rectifie des données d’un article précédent que j’avais reproduit sur le blog. Entre autre concernant le mystérieux laboratoire qui se trouverait, ou plutôt qui ne se trouverait pas sous l’usine Azovstal.

article du 5 mai

Concernant le « général de l’OTAN dans Azovstal »…

Depuis que l’Homme s’observe, tout événement grave suscite logiquement de sa part des critiques, jugements et commentaires mais aussi des supputations, de rumeurs voire des délires et ce n’est pas à l’heure d’Internet que cela va s’arranger !

Autour d’Azovstal cette zone industrielle au cœur où se déroulent les derniers combats de Marioupol, il y a depuis le mois de mars une double rumeur persistante : celle de la présence d’un officier général de l’OTAN, et celle d’un laboratoire de recherche biologique militaire.

Concernant ce laboratoire travaillant sur des virus mortels j’ai eu l’occasion, tout en étant convaincu qu’un tel programme occidental existe bien en Ukraine, d’exprimer des doutes quant à l’opportunité d’en implanter un à Marioupol objectif militaire principal d’une guerre active et dont la ligne de front n’était avant cette année qu’à 20 km.

Concernant la présence d’un officier générale de l’OTAN « coincé » dans Marioupol assiégé, je ne vois pas non plus l’OTAN missionner un officier de son haut Etat-major en 1ère ligne d’un conflit dans lequel elle n’est pas engagée officiellement et qui plus est l’y maintenir dans une ville dont l’encerclement était inévitable dès le mois de mars.

Mais me direz-vous, « il n’y a pas de fumée sans feu » et les rumeurs concernant ce général non seulement ont persisté, mais se sont même amplifiées se portant rapidement à la mi avril sur une citoyenneté canadienne concernant cet étrange général occidental d’Azovstal:

Fin avril, 2 civils évacués de la zone industrielle ont déclaré avoir vu un « général mercenaire canadien » dans les rangs du régiment « Azov »,

Peu avant, les 21 et 22 avril le journal « Ottawa Citizen » et « Radio Canada » faisait état que l’ex-général canadien Trevor Cadieu était parti en Ukraine,

Enfin, le 3 mai on apprend qu’un « général canadien » nommé Kadier a été effectivement capturé alors qu’il tentait de s’échapper d’Azovstal par un égout.

Mise au point provisoire

Bien que l’information de sa capture ne soit officiellement ni confirmée ni infirmée tout laisse à penser effectivement que le canadien Trevor Cadieu a bien été capturé et transféré à Moscou pour interrogatoire.

1 / Qui est Trevor Cadieu ?

Tout d’abord, Trevor Cadieu, dont le patronyme est parfois orthographié « Kadier » par les russophones est bien un général canadien mais démis de ses fonctions et poussé à la retraite en octobre 2021 suite à des accusations de harcèlements sexuels et qui ont déclenché contre lui une procédure pénale.

Selon CBC News l’ex général canadien aurait rejoint l’Ukraine le 5 avril « pour s’enrôler comme volontaire étranger » et cela aurait été même confirmé par le ministère canadien de la Défense qui n’a pas voulu commenter cet événement qui selon son service de presse « relève du domaine privé de l’intéressé »

Mais Trevor Cadieu n’est pas n’importe quel général et il n’a pas attendu sa rocambolesque escapade chez les nazis d’ « Azov » pour défrayer la chronique car ce type qui est plongé dans une affaire de mœurs suffisamment grave pour lui avoir coûté et sa réputation et surtout une carrière exemplaire de 30 années qui lui avait valu en août 2021 d’être nommé Commandant en chef des forces terrestres canadiennes… rien que ça !

2 / Mon opinion

Que l’OTAN envoie des officiers du renseignement militaire sur le terrain d’un conflit surtout pour lequel les occidentaux expriment un intérêt et même un engagement croissant est plus que probable, pour avoir réalisé ce genre de mission dans le passé, c’est une procédure habituelle pratiquée par de nombreux Etats Majors dans le Monde.

Si demain est capturé une URH (Unité de Recherche Humaine) des forces spéciales de l’OTAN (comme par exemple de celles que l’on trouve au 13ème RDP francais dont on prétend qu’il dispose d’équipe en Ukraine), cela ne me surprendra pas, mais qu’une telle mission de renseignement, ou pire de commandement, de terrain soit confiée à un officier général exposé, cela relève d’un délire grotesque.

Cette capture cependant par le CV exceptionnel de l’intéressé est significative de l’engagement mental des hautes sphères de l’OTAN auprès de fanatiques nationalistes ukrainiens, ce qui n’est pas très rassurant pour la suite des événements car cette escapade pathétique de Cadieu dans les catacombes d’Azovstal montre le degré d’irrationalité de ceux qui constituent l’élite du commandement occidental et lorsqu’on entend les généraux français invités sur les plateaux télé à commenter le conflit ukrainien, on ne peut que constater que ce Cadieu n’est pas le seul fou qui pousse la russophobie occidentale jusqu’au débilisme.

La capture de Trevor Cadieu, si elle est confirmée officiellement, fera certainement l’effet d’une bombe sur le plan diplomatique, car même si sa présence dans les rangs d’Azov n’est que le fruit d’un engagement personnel, son uniforme de Lieutenant-général des Forces Armées Canadienne lui colle toujours à la peau, pour sa plus grande honte et le plus grand embarras du Canada et de l’OTAN.

Il reste autour de cet événement plusieurs questions en suspens

Quelle était la fonction de Cadieu dans Azovstal au sein du régiment Azov ?

Était-il.toujours en contact avec les services de renseignement de l`OTAN ?

Comment a t-il pu quitter le Canada pendant une procédure judiciaire contre lui ?

Comment a t-il rejoint la garnison assiégée de Marioupol (si c’est bien le 5 avril)…

C’est donc un « gros poisson » qui a été péché dans les égouts d’Azovstal et se retrouve « dans la merde » !… mais il faut aussi savoir « raison garder » et ne pas en conclure des théories extravagantes.

Erwan Castel

Ps :
La date supposée l’arrivée de Cadieu à Marioupol est le 5 avril, or c’est au moment de cette opération héliportée ukrainienne suicidaire qui parvient à joindre justement Azovstal avant de se faire descendre 2 MI 8 lors de son décollage retour le 6 avril 2022…

Ceci expliquant peut-être comment ce « colis » a pu atteindre Azovstal alors que Marioupol était solidement encerclée depuis 2 semaines.

Marioupol : Les soldats ukrainiens encerclés dans Azovstal dévoilent leur visage de terroristes preneurs d’otages

https://reseauinternational.net/marioupol-les-soldats-ukrainiens-encercles-dans-azovstal-devoilent-leur-visage-de-terroristes-preneurs-dotages/

par Christelle Néant.

Après avoir pilonné les nouvelles positions de tir que les soldats ukrainiens avaient installé dans Azovstal pendant l’évacuation de civils retenus dans l’usine, l’armée russe a organisé un nouveau cessez-le-feu et de nouveaux couloirs humanitaires sur trois jours pour poursuivre l’évacuation. Mais au lieu de laisser sortir les civils qui seraient encore dans les sous-sols d’Azovstal, les soldats ukrainiens ont révélé leur véritable visage de terroristes et de preneurs d’otages.

Après trois jours d’évacuation réussie des civils qui étaient retenus dans Azovstal par les soldats ukrainiens, l’armée russe a dû interrompre cette évacuation pour bombarder l’usine afin éliminer les positions de tir que ces derniers avaient installées grâce au cessez-le-feu.

Ces bombardements ont duré deux jours et après s’être assurés que les positions de tir étaient détruites, l’armée russe a annoncé de nouveau qu’un cessez-le-feu et des couloirs humanitaires seraient remis en place les 5, 6 et 7 mai pour poursuivre l’évacuation des civils encore présents dans les sous-sols d’Azovstal.

Sauf qu’au lieu de laisser sortir les civils restants dans les sous-sols de l’usine Azovstal, les soldats ukrainiens ont exigé de les échanger au taux de 15 civils pour une tonne de nourriture et de médicaments.

« Nous devons maintenir des contacts avec les nazis d’Azov qui se sont installés là-bas et les représentants du SBU dans l’intérêt de sauver les civils qui sont restés là-bas. Pendant les négociations, ils nous ont proposé d’échanger des otages civils – 15 contre une tonne de nourriture et de médicaments – et ils ont prévenu que personne d’autre ne sera autorisé à se rendre en Ukraine, désormais ils seront uniquement échangés », a déclaré un représentant du quartier général de l’opération de libération de l’usine.

Selon cette source plus de 200 civils pourraient encore se trouver dans les sous-sols d’Azovstal, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées. Or cette exigence d’échanger les civils contre de la nourriture et des médicaments « au poids » rappelle méchamment la méthode des terroristes de l’État islamique en Syrie.

Et surtout, cela révèle le vrai visage des soldats ukrainiens retranchés dans l’usine Azovstal : des terroristes preneurs d’otages. Non seulement ils utilisent ces civils comme boucliers humains, mais maintenant ils les marchandent contre de la nourriture et des médicaments ! Voilà quel est le vrai visage des pseudo héros ukrainiens, et des pseudos défenseurs de Marioupol. En réalité ils n’en ont rien à faire des civils qu’ils prétendent défendre !

Les exigences des soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov ont fait réagir le porte-parole de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, qui a souligné que leur exigence révélait leur vrai visage, qui est la raison pour laquelle la Russie a décidé d’intervenir en Ukraine.

« On a appris que les combattants d’Azovstal ont proposé d’échanger les civils présents contre de la nourriture et des médicaments. […] Après de telles déclarations, y a-t-il encore quelqu’un qui ne sait pas qui affrontent nos soldats et nos officiers en Ukraine ? Pensez-y, d’abord ils ont attiré les gens vers l’usine, puis ils se sont cachés derrière eux comme un bouclier humain, et maintenant ils veulent les échanger contre de la nourriture, estimant la vie humaine à 66,6 kg. Ils n’ont qu’un seul but : sauver leur peau. La seule chose pire que le cannibalisme est de manger les otages. Un comportement typique de terroriste. Que vont dire maintenant ceux qui ont défendu ces monstres ? Voici un exemple clair de ce que sont les nazis et pourquoi il faut s’en occuper », a-t-il déclaré sur sa chaîne Telegram.

Ces exigences ignobles confirment les témoignages des civils qui sont sortis d’Azovstal, qui ont déclaré qu’ils avaient été retenus dans les sous-sols contre leur gré, et prouve définitivement que les civils ne sont que des boucliers humains et des otages pour les soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov, qui ne sont en réalité que des terroristes. Surtout ces exigences confirment la justesse de l’intervention russe en Ukraine, et justifie l’intransigeance de la Russie envers ces unités néo-nazies ukrainiennes.

Christelle Néant

source : Donbass Insider

Humour russe ?

Poutine peut être drôle et caustique aussi …

Pseudo-vaccin Pfizer : 95% d’efficacité sans problème, ou 95% de couillonnés, dont nombre à problèmes ?

La Justice étasunienne qui est encore malgré tout un contre-pouvoir nettement plus efficace que la Justice française aux ordres, semble s’intéresser de plus en plus aux agissements de Pfizer.

Il faut savoir que cette entreprise pharmaceutique a déjà été condamnée ces dernières années, et à maintes reprises à quelques milliards de dollars d’amendes et autres.

Ainsi, la FDA (Food and Drug Administration), la direction des affaires sanitaires a été amenée à rendre publiques ses archives sur la question du pseudo-vaccin Pfizer dit « à Arn messager » contre (euphémisme ou antonymie ?) le covid-19.

Remarque en passant, la FDA pourrait faire la même chose avec les « vaccins » Johnson & Johnson, Moderna, etc. ; on arriverait nécessairement aux mêmes conclusions.

La livraison publique des archives a commencé, sauf erreur début mars de cette année. Dans sa dernière livraison du 2 mai, ce sont 11.000 pages de documents qui viennent encore s’ajouter aux pages publiées en mars et en avril, si bien qu’on en est maintenant à pas moins de 80.000 pages de documents rendus publics.

Les plus tenaces, les plus curieux, les chercheurs de quintessence de la raison et autres indécrottables « complotistes » — il faut avoir l’envie, le temps de chercher, et sans doute au moins quelques connaissances médicales pour ne pas laisser passer quelque information importante — ont déjà repéré quelques « perles ».

Si vous voulez faire de même, vous pouvez vous y plonger, dans ces « Pfizer’s Documents », c’est ici par exemple (en anglais bien évidemment), publié par Public Health and Medical Professionals for Transparency. Professionnels de la médecine et de la santé publique pour la transparence

https://phmpt.org/pfizers-documents/

This nonprofit, made up of public health professionals, medical professionals, scientists, and journalists exists solely to obtain and disseminate the data relied upon by the FDA to license COVID-19 vaccines. The organization takes no position on the data other than that it should be made publicly available to allow independent experts to conduct their own review and analyses. Any data received will be made public on this website.

Cette organisation à but non-lucratif, composée de professionnels de la santé publique, de professionnels de la médecine, de scientifiques et de journalistes existe uniquement pour obtenir et diffuser les données sur lesquelles la FDA s’appuie pour autoriser les vaccins COVID-19. L’organisation ne prend aucune position sur les données, sauf qu’elles doivent être rendues publiques pour permettre à des experts indépendants de mener leurs propres examens et analyses. Toutes les données reçues seront rendues publiques sur ce site Internet.

Vous y trouverez par exemple, les neuf pages concernant les effets secondaires prévisibles de ce qui n’est évidemment pas un vaccin, mais une forme de thérapie génique, ou para ou péri-génique, qui plus est expérimentale, mondiale (du moins en Occident). Et pour clore le tout : inoculée pendant une épidémie, ce qui est déjà en soi une rupture criminelle avec toute bonne pratique médicale.

Sans développer sur la dangerosité de ce qui a été fait — à partir de la protéine spicule (ou spike) toxique et dangereuse, qui plus est enclenchant un cycle qui apparemment ne s’arrête plus — on peut quand même rappeler que ce « médicament » a intrinsèquement pour base un virus artificiel, « bricolé », très probablement dans un but de gain de fonctions, autrement dit, qu’il est tout simplement du domaine des armes bactériologiques. Du terrorisme guerrier et barbare. Produit d’une coopération entre des Chinois, des Étatsuniens, et il se pourrait, disent certains, de Français du côté de l’Institut Pasteur. *

Reste à savoir si le pseudo-vaccin a pour but de soigner ou pour but d’amplifier les effets pathologiques, délétères voire mortifères quand on voit la présence et l’agitation de certains transhumanistes et eugénistes, en rapport avec le covid dès avant même sa « sortie » publique, tel Bill Gates (mais il n’est pas le seul) déjà connu pour avoir participé à des campagnes de pseudo-vaccinations tellement nocives (expérimentales, ou volontairement mortelles, ou dont le but caché était de stériliser des femmes) que cet individu est devenu persona non grata en Inde par exemple. Tout est possible à notre époque troublée, de folie impérialiste finale ; le pire en particulier, comme on le voit par ailleurs à la manière dont cet empire, croulant et totalement immoral, réagit concernant l’opération spéciale de débandérisation russe en Ukraine.

Mais pour en revenir à ces neuf pages d’effets secondaires, dont des gratinés, et pour lesquels la FDA a malgré tout accordé production et diffusion, bien appuyée par une campagne délirante, psychopathique ou plutôt sociopathique de peur, de limitation des liberté publiques et d’interdiction des médicaments qui soignent, j’en note simplement deux, d’effets secondaires, que chacun devine : ce médicament (car c’est un médicament, nullement un vaccin, qui plus est médicament maléfique) est déconseillé aux femmes enceintes ou qui allaitent.

Ce qui n’a pas empêché ce gouvernement de corrompus criminels et le « médecin » Véran en particulier, au mépris total du principe de précaution, au mépris total du Serment d’Hippocrate, et au mépris total de la vie humaine, de pousser publiquement les mères allaitantes ou futures mères à se faire piquer, une fois, deux fois, trois fois. Autre hérésie médicale très primaire ! Avec les résultats que l’on connaît de plus en plus par des témoignages, malgré la chape de plomb maintenue au-dessus du peuple par les salauds de la non-information.

Je ne saurais dire à combien on peut évaluer le nombre d’enfants morts-nés, avant terme ou à terme, ou d’enfants morts dans les premiers morts de leur vie. Poupons dont les mères avaient été « vaccinées » et « revaccinées ».

Le plus effrayant, en la demeure, est que c’est une bonne partie du corps médical, médecins, pharmaciens, infirmières, et même vétérinaires appelés à la rescousse de la propagande et de la piquouserie, qui ont participé, en pleine folie, à cette mascarade anti-scientifique et totalitaire.

Qui n’a pas subi de ce milieu, ou qui ne connaît pas quelqu’un qui a subi des pressions scandaleuses à se faire piquer ; sans aucune garantie et contre finalement ce qui ressemble, j’ose l’espérer — mais on le verra sur le long terme — à rien de plus qu’une grippe (ni rien de moins, car elle peut être mortelle pour des personnes très âgées, sans défenses immunitaires, ou possédants des comorbidités).

La dernière livraison des documents Pfizer du 2 courant, révèle l’ensemble de l’escroquerie, puisque l’entreprise sataniste Pfizer a obtenu de la FDA yankee le droit de diffuser un produit, lisez bien : dont l’efficacité reconnue était de 15% sur sept jours ; au-delà, son efficacité (efficacité selon leurs critères) tombant à 1% !

Ce qui n’a pas empêché la FDA étasunienne de donner son accord. Je crois avoir lu quelque part que Pfizer arrose largement tout un tas d’organismes, comme ses concurrents le font également, à travers le monde, ou du moins le petit monde occidental à la dérive. La FDA, l’Union Européenne avec à sa tête l’intégralement corrompue van der leyen dont on a pu voir les liens étroits qu’elle entretient avec le patron de Pfizer. Quasi l’amour, si l’on peut parler d’amour dans ce milieu de timbrés assoiffés de pognon et de pouvoir de destruction.

  • Virus artificiel (ce que l’on sait publiquement, mais pas à partir des media de la propagande, depuis les premiers mois de 2020) du Sras-cov-2 qui est celui du Sras-cov-1 humain (syndrome respiratoire aigu sévère à corona virus, premier de la série) qui a sévi entre 2002 et 2004 en Chine, « bonifié » de (je cite de mémoire) 135 « ajouts », « apports » divers. Sans aucun doute moins destinés à fabriquer un vaccin qu’à le rendre plus virulent. On y trouve ainsi, mais il est nécessaire de se répéter, des séquences de la malaria et « mieux encore » du sida.
    Des gens du milieu scientifique ont déjà remarqué des analogies séquentielles entre le virus artificiel du Sras-cov-2 et divers brevets dont certains de l’Institut Pasteur qui datent déjà de plusieurs années, ou … un de Microsoft beaucoup plus récent, lié aux nanoparticules (cf. d’anciens articles de ce blogue). Beaucoup plus récemment, des chercheurs ont constaté la présence dans ce virus artificiel d’une séquence, contenant un total de 3300 nucléotides, qui a été brevetée par la division de recherche contre le cancer de Moderna, en février 2016.
    Cocktail sanitaire explosif ?

DU TOTALITARISME TRANSHUMANISTE SOURNOIS

J’ai appris hier incidemment, par un article de l’Immonde vers lequel on m’a aiguillé — car il a belle urètre, pardon belle heurette que je ne perds plus mon temps comme je le fis autrefois à le lire ou même simplement à le parcourir 1 — et dont je ne connais, bien évidemment, que la partie gratuite que l’on trouve sur Internet, que le gouvernement, quand il ne s’en remet pas tout simplement à des sociétés de « conseils » privées (qui sont également des sociétés privées de conseils éclairés, bénéfiques à tous et non aux mondialistes) fonctionne au gré des sondages. De sondages diligentés, sur l’argent public, auprès d’organismes privés, sondages dont l’existence et les résultats demeurent secrets.

Et l’on comprend pourquoi. Le principe même et les types de questionnement relèvent de l’odieux. C’est leur forme à eux d’en référer au menu peuple, d’en appeler à référendum , à simple consultation. Naviguant à vue sur la dite opinion publique, qui n’est jamais que le reflet de la propagande gouvernementale et médiatique (qui est la même depuis que faire du journalisme consiste à recopier l’AFP et aller au-devant des desiderata de la caste dominante).

Vice diabolique de transhumanistes dont le but est de faire avaler toutes leurs pires mesures au meilleur moment. Rien de plus.

Je vous livre donc le début de cet article  consultable ici :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/05/04/les-commandes-de-sondages-par-le-gouvernement-ont-atteint-un-niveau-inedit-pendant-la-crise-du-covid-19_6124752_3244.html#xtor=AL-32280270-%5Btwitter%5D-%5Bios%5D

*

Les commandes de sondages par le gouvernement ont atteint un niveau inédit pendant la crise du Covid-19

En deux ans, le service d’information du gouvernement a eu recours à plus de 225 études, pour un montant minimal de 2 millions d’euros, selon les informations du « Monde ».

Par Pierre Januel, Laura Motet et Camille Stromboni

Est-ce une nouvelle méthode appelée à être appliquée lors de prochaines crises ? Durant les années 2020 et 2021, confronté à la pandémie de Covid-19, le gouvernement a déployé un dispositif inédit pour suivre l’état de l’opinion, comme le montrent les sondages confidentiels commandés par l’exécutif pendant cette période. Des enquêtes destinées à éclairer l’action du pouvoir, que Le Monde s’est procurées par le biais d’une demande d’accès aux documents administratifs.

En deux ans, le service d’information du gouvernement (SIG) a eu recours à plus de 225 études, pour un montant minimal de 2 millions d’euros. Questionnaires en ligne, sondages par téléphone, études qualitatives, communauté en ligne, la société française a été examinée sous tous les angles, avec des méthodes bien plus poussées que lors de précédentes crises du quinquennat, comme celle des « gilets jaunes » [vous pouvez mettre des majuscules, ça n’est pas interdit et même fortement recommandé par les grammairiens], où le gouvernement avait commandé neuf études pour 140 000 euros entre le 3 et le 19 décembre 2018. « C’est une panoplie étoffée pour suivre au plus près l’opinion, commente Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut Ipsos, qui produit des études pour le SIG, dont certaines sur le Covid-19. Il y a rarement un dispositif aussi complet, mais la crise était inédite par son ampleur. »

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Sondages : un exécutif très attentif aux humeurs de l’opinion

De la connaissance des gestes barrières dans la population, à son état d’inquiétude jour après jour, en passant par son jugement de l’action du gouvernement, l’éventail des questions posées est très large. Les études d’opinion servent aussi à tester les futures annonces, afin d’en mesurer l’acceptabilité. Le 5 février 2021, alors que les cafés et restaurants sont encore fermés, les Français sont sondés par l’IFOP sur l’idée d’une « réouverture le plus tôt possible seulement pour les personnes vaccinées » – soit le principe du passe vaccinal. La majorité des personnes interrogées s’y déclare favorable, mais la perspective ne sera concrétisée qu’en janvier 2022.

Refuser les non-vaccinés en réanimation ?

L’approbation de l’opinion n’entraîne pas forcément de décision. Des formules plébiscitées ne sont pas retenues, comme l’obligation vaccinale pour les personnes de plus de 60 ans (66 % se déclarent pour en juillet 2021) ou les forces de l’ordre (75 % d’opinions favorables en août 2021) ou encore l’extension du passe sanitaire dans l’entreprise ou le métro (plus de 58 % pour en juillet 2021).

D’autres mesures visant à limiter les droits des personnes non vaccinées ont été testées sans être mises en place. En décembre 2021, l’exécutif s’interroge ainsi sur une obligation vaccinale, assortie d’une amende en cas de non-respect. La mesure est rejetée par 55 % des sondés. Le refus des personnes non vaccinées en réanimation sera testé quelques jours plus tard (82 % contre), tout comme le déremboursement de leurs frais d’hospitalisation (71 % contre). [toutes mesures totalement illégales et en contradiction complète avec la Constitution, comme celle de certains hôpitaux ou de certaines cliniques qui refusent actuellement en contradiction totale avec le Serment d’Hippocrate, le simple bon sens, et la simple humanité, d’opérer des non-« vaccinés », indépendamment même de savoir s’ils ont déjà subi le covid ou pas]. L’exécutif se heurte en effet à une situation paradoxale. Si, fin juillet 2021, la majorité de la population dispose d’un schéma vaccinal complet et qu’elle soutient le passe sanitaire, elle ne manifeste pas pour autant de ressentiment envers ceux qui s’y opposent. Les études montrent ainsi qu’environ la moitié des sondés déclarent comprendre, sans forcément soutenir, les manifestants antipasse. [En quoi cette situation est-elle paradoxale dans un pays, ou du moins dans une population qui se réclame encore, et malgré tout, et au moins en partie, de la liberté de manifester, de la liberté vaccinale, de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression ? Malgré qu’elles soient si mises à mal]

Il vous reste 45.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

*

Remarques préalables :

On ne sait rien de la teneur de ces sondages. Des contenus des questions posées, de leur formulation, des orientations plus ou moins implicites ou explicites de celles-ci, de leur caractère franc ou ambigu, etc.

On ne sait rien du support de questionnement, des personnes sondées : catégorie sociale, âge, sexe, emploi, personne ayant eu le covid ou pas, « vacciné » (combien de fois) ou pas, etc.

Tout sondage est une manipulation potentielle, en puissance, de l’opinion du moment, qui doit tout à la propagande, et qui va jusqu’à orienter les votes des citoyens par exemple.

Je constate effaré que 45 % des sondés (je n’écris pas les Français, comme on dit assez rapidement dans les sondages) seraient prêts à imposer, amende à l’appui, une « vaccination » obligatoire. En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Où est la Science là-dedans, du moins ce qu’il en reste, la Science posée et indépendante du moins, l’opposé du scientisme mondialiste ? Que connaît le péquin du coin de ce produit qui s’avère être contre-productif et délétère. 2

Que 29 % des sondés seraient pour le déremboursement des frais d’hospitalisation des non  « vaccinés ». En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Petit détail en passant : les hospitalisés sont aussi des cotisants à la Sécu. Sécu, acquis du Conseil National de la Résistance, qui repose (encore, mais pour combien de temps?) sur un principe d’entraide mutuelle. L’énorme majorité des gens ne peuvent pas payer de tels frais. 3

Que 18 % de salopards seraient favorables à ce que l’on refuse les personnes non « vaccinées » en réanimation. En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Moi, je dis qu’il faut être bien atteint mentalement pour sonder des gens sur de telles propositions, dont la dernière en particulier. Elle montre le niveau de délabrement de l’intelligence et du caractère proprement sordide et inhumain de la racaille mondialiste.

J ‘allais écrire : « pourrait venir un jour où par un simple clic d’ordinateur, après que l’eût réinstauré la guillotine, on serait invité à décider de la vie ou de la mort de quelqu’un ». Mais, je viens de me rendre compte qu’on y est déjà par ce principe de sondages. Tout dépend au final de l’intention de celui qui lance le sondage et de son but du moment. Comme en parfaite dictature eugéniste, ou pour le dire avec un mot d’aujourd’hui : transhumaniste.

Et quand je pense que le sociopathe qui fait faire de tels sondages, lui et sa maffia de tarés, a été réélu par 58% des voix exprimées ! Dont combien de voix « de droite » et plus encore sans doute « de gauche », qui se clament haut et fort comme étant  « anti-fascistes » (anti-fascisme d’un temps qui n’existe plus) et pire encore soutiennent l’État bandériste ukrainien (une des barbaries de notre temps).

Ce début d’article ne dit rien des sondages effectués entre le 3 et le 19 décembre 2018 (autrefois on avait les RG dévolus à ça), soit aux premières semaines du mouvement des Gilets Jaunes (avec des majuscules, et sans guillemets, petites gens gratte-papier de l’Immonde !).

Mais je peux me demander si les gros trouillards qui nous dirigent (ils haïssent le peuple, mais en ont aussi une peur bleue, viscérale — « classes laborieuses, classes dangereuses » — rien n’a changé avec la passation de pouvoir de la noblesse à la bourgeoisie ; comme ils haïssent tous ceux qui sont grands et qui leur tiennent tête, comme en Russie présentement), si les gros trouillards donc qui nous dirigent n’auraient pas décidé par sondage (sic) de l’usage d’un fusil à éborgner, mis dans les mains des policiers les plus salauds, et semble-il aussi des plus jeunes.

Je vois, j’imagine le genre de question :

Les dits Gilets Jaunes sont la lie de la société, ramassis de gueux, de beaufs populistes, fachos, nazis. Seriez-vous — plutôt pour qu’on utilise à leur encontre des gaz asphyxiants, ce qui demanderait l’utilisation d’une quantité importante de gaz, donc une grosse dépense en ces temps difficiles — ou plutôt, afin de calmer l’ensemble de ces récalcitrants, pour l’éborgnement d’individus pacifiques pris au hasard dans la foule, ce qui serait une économie et un moyen assuré de ramener la paix civile ?

Notes :

1 — J’ai cessé définitivement de l’acheter et de le lire quand j’y ai lu un article qui reprenait à son compte une expression de Kouchner qui traitait les Verts de l’époque, opposés à la Guerre du Golfe, de « Verts de gris »… Pendant la Seconde guerre mondiale, on appelait « Vert de gris » le soldat allemand dont l’uniforme était d’un vert grisâtre foncé. Et d’allemand à boche, puis nazi, le pas est allègrement franchi…

J’avais d’ailleurs retardé de plusieurs années cette décision par je ne sais quel atavisme. Les Verts étaient alors dirigés par Waechter dont la devise était « ni de droite, ni de gauche, mais devant », et qui n’avait pas grand chose à voir avec les pseudo-écolos d’EELV d’aujourd’hui. Waechter a quitté les Verts en 1994 pour fonder le Mouvement Écologiste Indépendant où il a retrouvé Jean Brière, qui fut membre du PCF en sa jeunesse, puis membre fondateur et porte-parole des Verts, qui a été exclu des Verts en novembre 1991 pour crime de lèse-majesté juive, je veux dire (on était alors dans les temps fous de la loi Fabius-Gayssot) pour avoir diffusé, quelques mois auparavant, un texte très juste intitulé : « le rôle belligène d’Israël et du lobby sioniste » ; texte qui n’eut pas l’heur de plaire parmi les Verts « aux juifs de service du sionisme » (voir plus bas). Drôle de constater que ceux qui ont repris le nom (le nom seulement) « Les Verts », par une opération d’entrisme, ont à leur tête un certain Jadot, personnage « de gauche » qui l’autre jour, et sans aucun problème, a qualifié Zemmour de «Juif de service pour les antisémites».

2 — Je suis plutôt d’accord avec le commentaire d’un anonyme d’Internet qui disait en substance : les eugénistes et autres malthusiens mortifères ont diffusé sciemment un virus fabriqué, puis ils ont achevé le travail par un pseudo-vaccin pour le rendre encore plus toxique et mortel à plus ou moins longue échéance.

3 — Cela me fait penser à certaines personnes ou personnalités de pays exotiques, recommandées par des ambassades, qui viennent se faire opérer en France et dont la note d’hospitalisation n’est jamais honorée par l’ambassade qui n’en a d’ailleurs pas les moyens. Vous avez dit : Deux poids, deux mesures. Mais bon, enfin ! tant mieux pour ces étrangers.

Mardi 5 mai 1992, il y a juste trente ans : Philippe Séguin soulève une exception d’irrecevabilité

Traité de Maastricht : exception d’irrecevabilité défendue par Philippe Séguin (5 mai 1992)

Pour mon cas, en tant que simple citoyen, j’ai lu le traité de Maastricht puis j’ai voté NON comme presque la moitié des Français lucides et éveillés qui ont participé à ce référendum. Comme j’ai voté NON en 2005 à ce qui est devenu, contre la volonté de la majorité du peuple et par un coup d’État parlementaire, le Traité de Lisbonne.

Et je m’en félicite aujourd’hui plus que jamais. Même si pour l’instant, c’est en vain.

Traité de Maastricht et traité de Lisbonne, l’essentiel de nos misères présentes y sont contenues.