D’un coup, nous avons vu Macron « chef de guerre » sanitaire muter en Macron chef de guerre tout court. Et immédiatement, la même inquiétude surgit : on sent cette volonté malsaine d’entretenir la peur, de mettre de l’huile sur le feu alors qu’il faut chercher la paix, cette envie d’en profiter pour être tyrannique et restreindre encore nos libertés !
Macron chef de guerre tout court, sous l’autorité d’Ursula Von der Leyen à la tête de la Commission européenne, méprise l’Histoire et la géographie. Il envenime les choses, laisse Bruno Le Maire tenir des propos irresponsables et belliqueux, pour annuler la campagne présidentielle de fait et plonger un peu plus la société française dans la terreur.
Faut-il dans ce contexte se taire ? Bien au contraire ! Il faut plus que jamais chercher la Paix et exiger la Liberté ! Surtout au moment où la vérité éclate partout : la FDA a été obligée par la justice américaine à publier la liste des effets secondaires du produit Pfizer : elle fait 9 pages pleines ! Beaucoup comprennent aussi que le bout du chemin est un crédit social de la chinoise !
Plus que jamais, nous devons faire entendre la voix de la vérité, de la liberté, de la souveraineté des peuples, de la paix alors que la propagande dévore les écrans ! Alors qu’on ferme honteusement des médias parfaitement légaux, comme RT France.
Nous devons retrouver toutes nos libertés tout de suite, sans Pass vaccinal, réintégrer les personnels suspendus, supprimer le masque partout, notamment à l’école, immédiatement, partout et définitivement !
Nous devons quitter les structures de guerre qui depuis des décennies enflamment la planète, à commencer par l’OTAN. C’est la seule façon d’imposer un cessez-le-feu et de soulager les populations civiles.
La France doit être une voix indépendante, avec une armée respectée, une voix d’équilibre qui défend ses intérêts nationaux et la paix.
Liberté, Paix ! Tout cela résonne avec vérité !
La solution est-elle de faire entrer de façon accélérée l’Ukraine dans l’Union européenne ? Un pays miné par les tensions, un pays très pauvre, de 44 millions d’habitants, ou la solution est-elle de sortir la France au plus vite de l’UE pour dissoudre cette structure liberticide et belliqueuse, cette structure de conflits d’intérêts et de corruption ?
Notre choix est celui de la France libre, celle qui parle à l’Humanité toute entière !
C’est France libre qui offre un avenir à chacun, qui défend le génie français, les services publics, la dignité des travailleurs et des retraités, une agriculture saine, la protection animale, très loin des circuits mondiaux de libre-échange dévastateurs pour la planète.
Leur monde est laid, notre projet est beau.
Notre France est éternelle. L’Humanité attend une renaissance.
À notre niveau, travaillons-y ensemble !
Ne restons pas chez nous, c’est ce que Macron et sa clique attendent. Samedi, tous dehors, dans l’espérance et la confiance !
Par Jesuisterreau
Comprendre le conflit Ukrainien quand tu n’es qu’un con comme moi..
A consulter même si tu es con comme la plupart d’entre nous, tu vas bien réussir à comprendre deux trois mots :
TV LIBERTÉ :
https://youtu.be/9nNq1NutTGw
Anne Laure Bonnel :
https://youtu.be/cdETdJfYDhw
Karim Ragna rock:
https://youtu.be/gdDQRoQsazs
Gérard infos :
https://youtu.be/oPqcGDWPV8E
François Asselineau:
https://youtu.be/bG4wH_Mil6g
Xavier Moreau Stratpol :
https://youtu.be/I52rZgp2axA
Florian Philippot :
https://youtu.be/zTvsRKjno_c
Romain Bressonet : (pas convaincu par tout son propos mais intéressant tout de même)
https://youtu.be/Qv1-s0IYHeE
Le film d’Anne Laure Bonnel :
https://vimeo.com/202792798
I
Ukraine : c’est l’Otan qui a lancé l’attaque, il y a huit ans
Par Manlio Dinucci
https://www.voltairenet.org/article215885.html
Les Occidentaux ont perdu la mémoire et ignorent leur histoire. Ils sont donc facilement aveuglés par la propagande de guerre. Ils ignorent que l’Alliance atlantique a mené deux guerres sans autorisation du Conseil de sécurité, en Yougoslavie et en Libye (pour cette dernière cible, il y avait une autorisation du Conseil, mais pas pour ce qui a été fait). Ils ignorent aussi que tous les élargissement de l’Otan à l’Est de la ligne Oder-Neisse (frontière entre l’Allemagne et la Pologne) sont illégaux. Enfin, ils ignorent que le fonctionnement hiérarchisé de l’Otan est lui aussi illégal car contraire à la Charte des Nations unies.
La commissaire Ursula von der Leyen a annoncé que l’UE met au ban l’agence de presse russe Sputnik et la chaîne Russia Today afin qu’« elles ne puissent plus diffuser leurs mensonges pour justifier la guerre de Poutine avec leur désinformation toxique en Europe ». L’UE instaure ainsi officiellement l’orwellien Ministère de la Vérité, qui en effaçant la mémoire réécrit l’histoire. On met hors la loi quiconque ne répète pas la Vérité transmise par la Voix de l’Amérique, agence officielle du gouvernement US, qui accuse la Russie d’« horrible attaque complètement injustifiée et non provoquée contre l’Ukraine ». Me mettant hors la loi, je rapporte ici en extrême synthèse l’histoire des trente dernières années effacée de la mémoire.
En 1991, tandis que se terminait la Guerre froide avec la dissolution du Pacte de Varsovie et de l’Union Soviétique même, les États-Unis déchaînaient dans le Golfe la première guerre de l’après Guerre froide, en annonçant au monde qu’« il n’existe aucun substitut au leadership des États-Unis, restés seul État avec une force et une influence mondiales ». Trois années plus tard, en 1994, l’Otan sous commandement US effectuait en Bosnie sa première action directe de guerre et en 1999 attaquait la Yougoslavie : pendant 78 jours, décollant surtout des bases italiennes, 1 100 avions effectuaient 38 000 sorties, larguant 23 000 bombes et missiles qui détruisaient en Serbie ponts et industries, en provoquant des victimes surtout chez les civils.
Tandis qu’elle démolissait par la guerre la Yougoslavie, l’Otan, trahissant la promesse faite à la Russie de « ne pas s’étendre d’un pouce à l’Est », commençait son expansion vers l’Est, de plus en plus près de la Russie, qui allait l’amener en vingt ans à s’étendre de 16 à 30 membres, en incorporant des pays de l’ex-Pacte de Varsovie, de l’ex-URSS et de l’ex-Yougoslavie, et en se préparant à inclure officiellement même l’Ukraine, la Géorgie et la Bosnie-Herzégovine, de fait déjà dans l’Otan [1]. Passant de guerre en guerre, USA et OTAN attaquaient et envahissaient l’Afghanistan en 2001 et l’Irak en 2003, démolissaient par la guerre l’État libyen en 2011 et commençaient par l’intermédiaire de Daesh la même opération en Syrie, en partie bloquée quatre ans après par l’intervention russe. Rien qu’en Irak, les deux guerres et l’embargo tuaient directement environ 2 millions de personnes, dont un demi-million d’enfants.
En février 2014 l’Otan, qui depuis 1991 s’était emparée de postes clé en Ukraine, effectuait par l’intermédiaire de formations néo-nazies entraînées et armées à cet effet, le coup d’État qui renversait le président ukrainien régulièrement élu. Ce coup était orchestré sur la base d’une stratégie précise : attaquer les populations russes d’Ukraine pour provoquer la riposte de la Russie et ouvrir ainsi une profonde fracture en Europe. Quand les Russes de Crimée décidaient par référendum de rentrer dans la Russie dont ils faisaient auparavant partie, et les Russes du Donbass (bombardés même au phosphore blanc par Kiev) se retranchaient dans les deux républiques de Donestk et de Lougansk, l’escalade guerrière de l’Otan commençait contre la Russie. Elle était soutenue par l’UE, dont 21 des 27 pays membres appartiennent à l’Otan sous commandement US.
Dans ces huit années, des forces et bases des USA et de l’Otan avec leur capacité d’attaque nucléaire ont été déployées en Europe, encore plus adossées à la Russie, en ignorant les avertissements répétés de Moscou. Le 15 décembre 2021, la Fédération Russe a consigné aux États-Unis d’Amérique un projet articulé de Traité pour désamorcer cette situation explosive [2]. Non seulement le projet aussi a été repoussé mais, en même temps, a commencé le déploiement de forces ukrainiennes, de fait sous commandement des USA et de l’Otan, pour une attaque à vaste échelle contre les Russes du Donbass. D’où la décision de Moscou de stopper l’escalade agressive occidentale avec l’opération militaire en Ukraine.
Manifester contre la guerre en effaçant l’histoire, signifie contribuer consciemment ou non à la frénétique campagne des USA, de l’Otan et de l’UE qui marque la Russie comme ennemi dangereux, et qui casse l’Europe pour des desseins impériaux de pouvoir, en nous entraînant à la catastrophe.
1] « L’expansionnisme de l’Otan en Europe », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie) , Réseau Voltaire, 22 février 202.
[2] “Draft Treaty betweeen the USA and Russia on Security Guarantees” & “Draft Agreement on measures to ensure the security of Russia and NATO”, Voltaire Network, 17 December 2021.
Traduction
Marie-Ange Patrizio
Source
Il Manifesto (Italie)
* * *
II
Montée des tensions (8)
Vladimir Poutine déclare la guerre aux Straussiens
par Thierry Meyssan
https://www.voltairenet.org/article215843.html
La Russie ne livre pas de guerre au peuple ukrainien, mais à un petit groupe de personnes au sein du pouvoir états-unien qui a transformé l’Ukraine à son insu, les Straussiens. Il s’est formé il y a un demi-siècle et a déjà commis une quantité incroyable de crimes en Amérique latine et au Moyen-Orient à l’insu des États-uniens. Voici leur histoire.
Réseau Voltaire | Paris (France) | 1er mars 2022

Leo Strauss
Cet article fait suite à :
1. « La Russie veut contraindre les USA à respecter la Charte des Nations unies », 4 janvier 2022.
2. « Washington poursuit le plan de la RAND au Kazakhstan, puis en Transnistrie », 11 janvier 2022.
3. « Washington refuse d’entendre la Russie et la Chine », 18 janvier 2022.
4. « Washington et Londres, atteints de surdité », 1er février 2022.
5. « Washington et Londres tentent de préserver leur domination sur l’Europe », 8 février 2022.
6. « Deux interprétations de l’affaire ukrainienne », 15 février 2022.
7. « Washington sonne l’hallali, tandis que ses alliés se retirent », 22 février 2022./
Le 24 février à l’aube, les forces russes sont entrées massivement en Ukraine. Selon le président Vladimir Poutine, qui s’exprimait alors à la télévision, cette opération spéciale était le début de la réponse de son pays à « ceux qui aspirent à la domination du monde » et qui font avancer les infrastructures de l’Otan aux portes de son pays. Durant cette longue intervention, il a résumé la manière dont l’Otan a détruit la Yougoslavie sans autorisation du Conseil de sécurité des Nations-Unies, allant jusqu’à bombarder Belgrade en 1999. Puis il a parcouru les destructions des États-Unis au Moyen-Orient, en Iraq, en Libye et en Syrie. Ce n’est qu’après ce long exposé qu’il a annoncé avoir envoyé ses troupes en Ukraine avec la double mission de détruire les forces armées liées à l’Otan et d’en finir avec les groupes néo-nazis armés par l’Otan.
Immédiatement tous les États membres de l’Alliance atlantique dénonçaient une occupation de l’Ukraine comparable à celle de la Tchécoslovaquie lors du « Printemps de Prague » (1968). Selon eux, la Russie de Vladimir Poutine aurait adopté la « doctrine Brejnev » de l’Union soviétique. C’est pourquoi le monde libre doit punir l’« Empire du Mal » ressuscité en lui imposant des « coûts dévastateurs ».
L’interprétation de l’Alliance atlantique vise avant tout à priver la Russie de son argument majeur : certes, l’Otan n’est pas une confédération d’égaux, mais une fédération hiérarchisée sous commandement anglo-saxon, cependant la Russie agit de même. Elle refuse à l’Ukraine la possibilité de choisir son destin comme les Soviétiques l’ont refusé aux Tchécoslovaques. Certes, l’Otan, par son fonctionnement, viole les principes de souveraineté et d’égalité des États stipulés par la Charte des Nations unies, mais elle ne doit pas être dissoute, sauf à dissoudre aussi la Russie.
Peut-être, mais probablement pas.
Le discours du président Poutine n’était pas dirigé contre l’Ukraine, ni même contre les États-Unis, mais explicitement contre « ceux qui aspirent à la domination du monde », c’est-à-dire contre les « Straussiens » au sein du pouvoir états-unien. C’était une véritable déclaration de guerre à leur égard.
Le 25 février, le président Vladimir Poutine qualifiait le pouvoir de Kiev de « clique de drogués et de néonazis ». Pour les médias atlantistes, ces propos étaient ceux d’un malade mental.
Dans la nuit du 25 au 26 février, le président Volodymyr Zelensky adressait à la Russie, via l’ambassade de Chine à Kiev, une proposition de cessez-le-feu. Le Kremlin lui répondait immédiatement en posant ses conditions :
arrestation de tous les nazis [néo-nazis, serait plus juste ou comme on dit également : ukro-nazis, ou mieux encore ; banderistes, ou néo-bandéristes du nom de l’ultra-nationaliste Stepan Bandera de la Seconde guerre mondiale] (Dmitro Yarosh et le Bataillon Azov, etc.), dépôt de tous les noms de rue et destruction des monuments glorifiant les collaborateurs des nazis durant la Seconde Guerre mondiale (Stepan Bandera, etc.), dépôt des armes.
La presse atlantique ignorait cet événement, tandis que le reste du monde, qui le connaissait, retenait son souffle. La négociation échouera quelques heures plus tard après intervention de Washington. Ce n’est qu’à ce moment-là que les opinions publique occidentales en seront informées, mais les conditions russes leur seront toujours cachées.
De quoi le président Poutine parle-t-il ? Contre qui se bat-il ? Et quelles sont les raisons qui ont rendu aveugle et muette la presse atlantiste ?

Paul Wolfowitz
Brève histoire des Straussiens
Arrêtons-nous un instant sur ce groupe, les Straussiens, à propos duquel les Occidentaux savent peu de choses. Il s’agit d’individus, tous juifs, mais absolument pas représentatifs ni des juifs états-uniens, ni des communautés juives dans le monde. Ils ont été formés par le philosophe allemand, Leo Strauss, réfugié aux États-Unis lors de la montée du nazisme et devenu professeur de philosophie à l’université de Chicago. Selon de nombreux témoignages, il avait constitué un petit groupe d’élèves fidèles auxquels il dispensait un enseignement oral. Il n’y a donc pas d’écrits à ce sujet. Il leur expliquait que le seul moyen pour les juifs de ne pas être victimes d’un nouveau génocide était de constituer leur propre dictature. Il les désignait sous le nom d’Hoplites (les soldats de Sparte) et les envoyait perturber les cours de ses rivaux. Enfin, il leur enseignait la discrétion et faisait l’éloge du « noble mensonge ». Bien qu’il soit mort en 1973, sa fraternité étudiante s’est perpétuée.
Les Straussiens ont commencé à former un groupe politique il y a un demi-siècle, en 1972. Ils étaient tous membres de l’équipe du sénateur démocrate Henry « Scoop » Jackson, notamment Elliott Abrams, Richard Perle et Paul Wolfowitz. Ils travaillaient étroitement avec un groupe de journalistes trotskistes également juifs, qui s’étaient connus au City College of New York et éditaient la revue Commentary. on les appelait les « Intellectuels new-yorkais » (New York Intellectuals). L’ensemble de ces deux groupes était très lié à la CIA, mais aussi grâce au beau-père de Perle, Albert Wohlstetter (le stratège militaire US), à la Rand Corporation (le think tank du complexe militaro-industriel). Beaucoup de ces jeunes gens se marièrent entre eux jusqu’à former un groupe compact d’une centaine de personnes.
Ensemble, ils rédigèrent et firent adopter, en pleine crise du Watergate (1974), l’« amendement Jackson–Vanik » qui contraignit l’Union soviétique à autoriser l’émigration de sa population juive vers Israël sous peine de sanctions économiques. C’est leur acte fondateur.
En 1976, Paul Wolfowitz [1] fut un des artisans de l’« équipe B » (Team B) chargée par le président Gerald Ford d’évaluer la menace soviétique [2]. Il rendit un rapport délirant accusant l’Union soviétique de se préparer à prendre une « hégémonie globale ». La Guerre froide changeait de nature : il ne s’agissait plus d’isoler (containment) l’URSS, il fallait l’arrêter pour sauver le « monde libre ».
Les Straussiens et les Intellectuels new-yorkais, tous de gauche, se mirent au service du président de droite Ronald Reagan. Il faut bien comprendre que ces groupes ne sont ni vraiment de gauche, ni de droite. Certains membres ont d’ailleurs basculé cinq fois du Parti démocrate au Parti républicain et inversement. Ce qui est important pour eux, c’est de s’infiltrer au pouvoir, de quelque idéologie qu’il soit. Elliott Abrams devint assistant du secrétaire d’État. Il conduisit une opération au Guatemala où il plaça un dictateur au pouvoir et expérimenta, avec des officiers du Mossad israélien, la manière de créer des réserves pour les Indiens Mayas afin, à terme, de faire la même chose en Israël avec les Arabes palestiniens (la Résistance maya a valu à Rigoberta Menchú son prix Nobel de la paix). Puis Elliott Abrams continua ses exactions au Salvador et enfin au Nicaragua contre les Sandinistes avec l’affaire Iran-Contras. De leur côté les Intellectuels new-yorkais, désormais dénommés « Néoconservateurs » créèrent le Fonds national pour la Démocratie (National Endowment for Democratie — NED) et l’Institut des États-Unis pour la paix (U.S. Institute of Peace) ; un dispositif qui organisa de très nombreuses révolutions colorées, à commencer par la Chine avec la tentative de coup d’État du Premier ministre Zhao Ziyang et la répression qui s’en suivit sur la place Tienanmen. [(JPF) moins tentative de coup d’État, à mon avis, que désir de réformer la vieille bureaucratie et l’économie, et soutien aux étudiants dans un désir de démocratisation du régime, la fameuse cinquième modernisation revendiquée onze ans auparavant du temps du Mur de la Démocratie à Pékin, les quatre autres modernisations étant celles de l’agriculture, de l’industrie, des science et technologie et de la défense nationale.]
À la fin du mandat de George H. Bush (le père), Paul Wolfowitz, alors numéro 3 du secrétariat à la Défense, élabora un document [3] autour d’une idée forte : après la décomposition de l’URSS, les États-Unis devaient prévenir l’émergence de nouveaux rivaux, à commencer par l’Union européenne. Il concluait en préconisant la possibilité de prendre des actions unilatérales, c’est-à-dire de mettre fin à la concertation des Nations unies. Wolfowitz est sans aucun doute le concepteur de « Tempête du désert », l’opération de destruction de l’Iraq qui a permis aux États-Unis de changer les règles du jeu et d’organiser un monde unilatéral. C’est à cette époque que les Straussiens ont valorisé les concepts de « changements de régime » et de « promotion de la démocratie ».
Gary Schmitt, Abram Shulsky et Paul Wolfowitz ont pénétré la communauté du Renseignement US grâce au Groupe de travail sur la réforme du Renseignement (Consortium for the Study of Intelligence’s Working Group on Intelligence Reform). Ils critiquèrent l’a priori selon lequel les autres gouvernements raisonnent de la même manière que celui des États-Unis [4]. Puis, ils critiquèrent l’absence de conduite politique du Renseignement, le laissant errer dans des sujets sans importance au lieu de se concentrer sur ceux essentiels. Politiser le Renseignement, c’est ce que Wolfowitz avait déjà fait avec l’équipe B et qu’il recommencera avec succès, en 2002, avec le Bureau des plans spéciaux (Office of Special Plans) ; inventant des arguments pour de nouvelles guerres contre l’Iraq et contre l’Iran (le « noble mensonge » de Leo Strauss).
Les Straussiens furent écartés du pouvoir durant le mandat de Bill Clinton. Ils s’introduisirent alors dans les think tanks de Washington. En 1992, William Kristol et Robert Kagan (l’époux de Victoria Nuland, largement citée dans les articles précédents) publièrent un article dans Foreign Affairs déplorant la timide politique étrangère du président Clinton et appelant à un renouveau de « l’hégémonie bénévolente des États-Unis » (benevolent global hegemony) [5]. L’année suivante ils fondèrent le Projet pour un nouveau siècle américain (Projet for a New American Century — PNAC) dans les locaux de l’Institut américain de l’entreprise (American Enterprise Institute). Gary Schmitt, Abram Shulsky et Paul Wolfowitz en étaient membres. Tous les admirateurs non-juifs de Leo Strauss, dont le protestant Francis Fukuyama (l’auteur de La Fin de l’Histoire), les rejoignirent immédiatement.

Richard Perle
En 1994, désormais trafiquant d’armes, Richard Perle (alias « le prince des ténèbres ») devient conseiller du président et ex-nazi Alija Izetbegović en Bosnie Herzégovine. C’est lui qui fait venir d’Afghanistan Oussama Ben Laden et sa Légion arabe (ancêtre d’Al-Qaïda) pour défendre le pays. Perle sera même membre de la délégation bosniaque lors de la signature à Paris des Accords de Dayton.
En 1996, des membres du PNAC (dont Richard Perle, Douglas Feith et David Wurmser) rédigèrent une étude au sein de l’Institute for Advanced Strategic and Political Studies — IASPS), pour le compte du nouveau Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce rapport [6] préconise l’élimination de Yasser Arafat, l’annexion des territoires palestiniens, une guerre contre l’Iraq et le transfert des Palestiniens là-bas. Il s’inspire non seulement des théories politiques de Leo Strauss, mais aussi de celles de son ami, Ze’ev Jabotinsky, le fondateur du « sionisme révisionniste » dont le père de Netanyahu était le secrétaire particulier.

Robert Kagan
Le PNAC récolta des fonds pour la candidature de George W. Bush (le fils) et publia avant son élection son célèbre rapport « Rebâtir les défenses de l’Amérique » (Rebuilding America’s Defenses). Il y appelle de ses vœux une catastrophe comparable à celle de Pearl Harbor qui permette de jeter le peuple états-unien dans une guerre pour l’hégémonie globale. Ce sont exactement les termes que le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, membre du PNAC, utilisa le 11 septembre 2001. [(JPF) Il appert comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois que le Onze Septembre est un complot ou une conspiration comme on voudra le dire, qui a mis en jeu une partie de l’appareil d’État nord-américain, avec probablement à sa tête le vice-président Dick Cheney ; j’ajoutais pour ce que l’on sait de l’attitude des Juifs new-yorkais sur place et des israéliens que le Mossad était probablement impliqué dans cette tuerie orchestrée probablement par des éléments de la CIA (en particulier dans la destruction programmée de la troisième tour qui n’a reçu aucun avion, ou pour le dire plus exactement : pas même une image animée hologrammatique d’avion) ; j’ajoute aujourd’hui, après la lecture de cet article qu’il m’apparaît encore plus évident qu’il s’agit bien d’un complot et que l’on peut légitimement y intégrer cette clique, cette maffia straussienne comme la nomme Thierry Meyssan, qui semble connaître et manier la musique de la folie destructrice à la perfection]
Grâce aux attentats du 11-Septembre, Richard Perle et Paul Wolfowitz installèrent l’amiral Arthur Cebrowski dans l’ombre de Donald Rumsfeld. Il y tint un rôle comparable à celui qu’avait eu Albert Wohlstetter durant la Guerre froide. Il imposa la stratégie de la « guerre sans fin » : les forces armées états-uniennes ne devraient plus gagner de guerre, mais en démarrer un grand nombre et les faire durer le plus longtemps possible. Il s’agirait de détruire toutes les structures politiques des États ciblés afin de ruiner ces populations et de les priver de tout moyen de se défendre face aux USA [7] ; une stratégie mise en œuvre depuis vingt ans en Afghanistan, en Iraq, en Libye, en Syrie, au Yémen…
L’alliance des Straussiens et des sionistes révisionnistes a été scellée lors d’une grande conférence à Jérusalem, en 2003, à laquelle des personnalités politiques israéliennes de tous bords crurent malheureusement devoir assister [8]. Il n’est donc pas étonnant que Victoria Nuland (l’épouse de Robert Kagan, alors ambassadrice à l’Otan) soit intervenue pour proclamer un cessez-le-feu, en 2006 au Liban, permettant à l’armée israélienne vaincue de ne pas être poursuivie par le Hezbollah.

Bernard Lewis et Benjamin Netanyahu
Bureau de Presse du Premier ministre
Certains individus, comme Bernard Lewis, ont travaillé avec les trois groupes, les Straussiens, les Néoconservateurs et les Sionistes révisionnistes. Ancien agent de Renseignement britannique, il acquit les nationalités états-uniennes et israéliennes, fut conseiller de Benjamin Netanyahu et membre du Conseil de sécurité nationale des États-Unis. Lewis qui assurait à la moitié de sa carrière que l’islam est incompatible avec le terrorisme et que les terroristes arabes sont en réalité des agents soviétiques, changea d’avis par la suite et assura avec le même aplomb que cette religion prêche le terrorisme. Il inventa pour le Conseil de sécurité national US la stratégie du « choc des civilisations ». Il s’agissait d’instrumenter [(JPF) et instrumentaliser] les différences culturelles pour mobiliser les musulmans contre les orthodoxes ; un concept qui fut popularisé par son assistant au Conseil, Samuel Huntington, sauf que celui-ci ne le présenta pas comme une stratégie, mais comme une fatalité contre la laquelle il fallait agir. Huntington avait débuté sa carrière comme conseiller des services secrets sud-africains de l’apartheid, puis il avait écrit un livre, The Soldier and the State [9], assurant que les militaires (réguliers et mercenaires) forment une caste à part, seule capable de comprendre les besoins de sécurité nationale.
Après la destruction de l’Iraq, les Straussiens font l’objet de toutes sortes de polémiques [10]. Chacun s’étonne qu’un si petit groupe, appuyé par les journalistes néoconservateurs, ait pu acquérir une telle autorité sans avoir fait l’objet d’un débat public. Le Congrès des États-Unis désigne un Groupe d’études sur l’Iraq (dit « Commission Baker-Hamilton ») pour évaluer leur politique. Il condamne, sans la nommer, la stratégie Rumsfeld/Cebrowski et déplore les centaines de milliers de morts qu’elle a provoquées. Mais Rumsfeld démissionne et le Pentagone poursuit inexorablement cette stratégie qu’il n’a jamais officiellement adoptée.
Dans l’administration Obama, les Straussiens se retrouvèrent dans le cabinet du vice-président Joe Biden. Son conseiller pour la Sécurité nationale, Jacob Sullivan, joua un rôle central dans l’organisation des opérations contre la Libye, contre la Syrie et contre le Myanmar, tandis qu’un de ses autres conseillers, Antony Blinken, se concentra sur l’Afghanistan, le Pakistan et l’Iran. C’est lui qui pilota les négociations avec le Guide suprême Ali Khamenei qui aboutirent à l’arrestation et à l’emprisonnement des principaux membres de l’équipe du président Mahmoud Ahmadinejad en échange de l’accord sur le nucléaire.
[(JPF) L’UKRAINE]
Le changement de régime à Kiev, en 2014, est organisé par les Straussiens. Le vice-président Biden s’y engage résolument. Victoria Nuland vient soutenir les éléments néo-nazis du Secteur droit et superviser le commando israélien de « Delta » [11] sur la place Maïdan. Une interception téléphonique révèle son souhait d’« enculer l’Union européenne » (sic) dans la tradition du rapport Wolfowitz de 1992. Mais les dirigeants de l’Union européenne ne comprennent pas et ne protestent que mollement [12].
« Jake » Sullivan et Antony Blinken placent le fils du vice-président Biden, Hunter, au conseil d’administration d’une des principales sociétés gazières, Burisma Holdings, malgré l’opposition du secrétaire d’État John Kerry. Hunter Biden n’est malheureusement qu’un junkie, il servira de paravent à une gigantesque escroquerie au détriment du peuple ukrainien. Il désignera, sous la surveillance d’Amos Hochstein, plusieurs de ses amis de défonce pour devenir d’autres hommes de paille à la tête de diverses sociétés et piller le gaz ukrainien.
Ce sont ces gens-là que le président Vladimir Poutine a qualifié de « clique de drogués ».
Sullivan et Blinken s’appuient sur le parrain mafieux Ihor Kolomoïsky, la troisième fortune du pays. Bien que juif, il finance les gros bras du Secteur droit, une organisation néo-nazie qui travaille pour l’Otan et se bat sur la place Maïdan lors du « changement de régime ». Kolomoïsky profite de ses accointances pour prendre le pouvoir au sein de la communauté juive européenne, mais ses coreligionnaires se rebiffent et l’éjectent des associations internationales. Il parvient cependant à faire nommer le chef de Secteur droit, Dmytro Yarosh, secrétaire adjoint du Conseil national de Sécurité et de Défense ukrainien et à se faire nommer lui-même gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Les deux hommes seront rapidement écartés de toute fonction politique.
C’est leur groupe que le président Vladimir Poutine a qualifié de « clique de néo-nazis ».
En 2017, Antony Blinken fonde WestExec Advisors, une société de conseil qui réunit d’anciens hauts fonctionnaires de l’administration Obama et beaucoup de Straussiens. L’activité de cette société est extrêmement discrète. Elle utilise les relations politiques de ses employés pour faire de l’argent ; ce que partout ailleurs, on appellerait de la corruption.

Joe Biden n’est pas un Straussien, mais il fait des affaires avec eux depuis une quinzaine d’années. Ici avec Anthony Blinken.
Les Straussiens toujours pareils à eux-mêmes
Depuis le retour de Joe Biden à la Maison-Blanche, cette fois en tant que président des États-Unis, les Straussiens tiennent l’ensemble du système. « Jake » Sullivan est conseiller national de Sécurité, tandis qu’Antony Blinken est secrétaire d’État avec Victoria Nuland à ses côtés. Ainsi que je l’ai rapporté dans les articles précédents, elle se rend à Moscou en octobre 2021 et menace d’écraser l’économie de la Russie si celle-ci n’obtempère pas. C’est le début de la crise actuelle.
La sous-secrétaire d’État Nuland fait ressurgir Dmitro Yarosh et l’impose au président Zelinsky, un acteur de télévision protégé par Ihor Kolomoïsky. Le 2 novembre 2021, il le nomme conseiller spécial du chef des armées, le général Valerii Zaluzhnyi. Celui-ci, un authentique démocrate, se rebiffe d’abord et finalement accepte. Interrogé par la presse sur cet étonnant duo, il refuse de répondre et évoque une question de Sécurité nationale. Yarosh apporte tout son concours au « führer blanc », le colonel Andrey Biletsky, et à son Bataillon Azov. Cette copie de la division SS Das Reich est encadrée depuis l’été 2021 par des mercenaires états-uniens anciens de Blackwater [13].
Cette longue digression ayant permis d’identifier les Straussiens, force est d’admettre que l’ambition de la Russie est compréhensible, voire souhaitable. Débarrasser le monde des Straussiens serait rendre justice au million de morts et plus qu’ils ont provoqués et sauver ceux qu’ils s’apprêtent à tuer. Reste à savoir si cette intervention en Ukraine est le bon moyen.
Quoi qu’il en soit, si la responsabilité des événements actuels incombe aux Straussiens, tous ceux qui les ont laissé agir sans broncher ont aussi une responsabilité. À commencer par l’Allemagne et la France qui ont signé les Accords de Minsk il y a sept ans et n’ont rien fait pour qu’ils soient appliqués, puis par la cinquantaine d’États qui ont signé les déclarations de l’OSCE interdisant l’extension de l’Otan à l’Est de la ligne Oder-Neisse et n’ont rien fait. Seul Israël, qui vient de se débarrasser des sionistes révisionnistes, vient d’exprimer une position nuancée sur ces événements.
C’est une des leçons de cette crise : les peuples gouvernés démocratiquement sont responsables des décisions longuement prises par leurs dirigeants et maintenues après des alternances au pouvoir.
[1] « Paul Wolfowitz, l’âme du Pentagone », par Paul Labarique, Réseau Voltaire, 4 octobre 2004.
[2] Killing Detente : The Right Attacks the CIA, Anne H. Cahn, Pennsylvania State University Press (1998).
[3] Ce document a été révélé dans « US Strategy Plan Calls For Insuring No Rivals Develop », Patrick E. Tyler, New York Times, March 8, 1992. Voir aussi les extraits publiés en page 14 : « Excerpts from Pentagon’s Plan : « Prevent the Re-Emergence of a New Rival » ». Des informations supplémentaires sont apportées dans « Keeping the US First, Pentagon Would preclude a Rival Superpower » Barton Gellman, The Washington Post, March 11, 1992.
[4] Silent Warfare : Understanding the World of Intelligence, Abram N. Shulsky & Gary J. Schmitt, Potomac Books (1999).
[5] « Toward a neo-Reaganite Foreign Policy », Robert Kagan & William Kristol, Foreign Affairs, july-august 1996, vol. 75 (4), p. 18-32.
[6] « A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm », Institute for Advanced Strategic and Political Studies (1996).
[7] « La doctrine Rumsfeld/Cebrowski », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 mai 2021.
[8] « Sommet historique pour sceller l’Alliance des guerriers de Dieu », Réseau Voltaire, 17 octobre 2003.
[9] The Soldier and the State : The Theory and Politics of Civil-Military Relations, Samuel Huntington, Samuel Huntington, Belknap Press (1981).
[10] Cette polémique se poursuit toujours. Pour écrire cet article j’ai surtout consulté ces huit livres : The Political Ideas of Leo Strauss, Shadia B. Drury, Palgrave Macmillan (1988). Leo Strauss and the Politics of American Empire, Anne Norton, Yale University Press (2005). The Truth About Leo Strauss : Political Philosophy and American Democracy, Catherine H. Zuckert & Michael P. Zuckert, University of Chicago Press (2008). Straussophobia : Defending Leo Strauss and Straussians Against Shadia Drury and Other Accusers, Peter Minowitz, Lexington Books (2009). Leo Strauss and the Conservative Movement in America, Paul E. Gottfried, Cambridge University Press (2011). Crisis of the Strauss Divided : Essays on Leo Strauss and Straussianism, East and West, Harry V. Jaffa, Rowman & Littlefield (2012). Leo Strauss, The Straussians, and the Study of the American Regime, Kenneth L. Deutsch, Rowman & Littlefield (2013). Leo Strauss and the Invasion of Iraq : Encountering the Abyss, Aggie Hirst, Routledge (2013).
[11] « Qui sont ces anciens soldats israéliens parmi les combattants de rue dans la ville de Kiev ? », AlyaExpress-News.com, 2 mars 2014. « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie) , Réseau Voltaire, 18 mars 2014.
[12] « Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », par Andrey Fomin, Oriental Review (Russie) , Réseau Voltaire, 7 février 2014.
[13] « Exclusive : Documents Reveal Erik Prince’s $10 Billion Plan to Make Weapons and Create a Private Army in Ukraine », Simon Shuster, Time, July 7, 2021.
Les néo-nazis d’ « Azov » * utilisent les habitants de Marioupol comme bouclier humain
01.03.2022 10:32

Les nazis ukrainiens comprennent qu’ils n’ont nulle part où fuir les forces de la milice populaire des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk dans le Donbass, ainsi que l’armée russe en Ukraine. Cependant, ils continuent de se cacher dans les zones résidentielles des colonies, se cachant derrière des civils. Le régime criminel de Kiev a l’intention d’utiliser de telles tactiques. Il ne se soucie pas du sort de la population civile. Pour lui, ce sont des victimes potentielles, dans lesquelles la Russie et les républiques du Donbass peuvent alors être mises en cause.
Cependant, nous continuerons à publier des photos qui prouvent que les nazis tiennent en fait des Ukrainiens en otage.

Ainsi, un groupe de radicaux du « secteur droit »*, ainsi que « Azov »*, se cachent à Marioupol en prévision du déclenchement d’une opération de la milice populaire de la RPD pour libérer la ville. Un habitant du quartier a posté une photo montrant que les nazis ont placé l’équipement sur le territoire d’un jardin d’enfants au fin fond d’un quartier résidentiel.

Par ailleurs, la population de Marioupol exprime de plus en plus son mécontentement face à la présence des « Azov »* dans la ville. Ils parlent de la façon dont ils sont situés non seulement dans les cours des immeubles de grande hauteur. Selon les habitants de Marioupol, les nazis abattent des clôtures et installent des équipements dans des cours privées.

Il est à noter que les habitants ont déjà réalisé avec horreur ce qui se passe. Les militants entendent les utiliser comme boucliers humains. La vie des gens ne signifie rien pour eux. Ils attendent avec impatience tous les sacrifices humains, afin de pouvoir plus tard en blâmer la Russie. Dans le même temps, l’armée russe a l’intention de nettoyer les villes des nazis par voie terrestre, et non par des attaques massives, afin d’éviter les morts civiles et de minimiser les dommages aux villes.
* * *
02:37 Situation militaire en Ukraine
13:10 Négociation en cours
14:06 Livraison d’armes et gangstérisme
19:25 Désoligarchisation
20:30 Stalingrad idéologique pour l’occident
Trouvés sur le Figaro :
Lors de l’émission politique Le Club Le Figaro Présidentielle du mardi 1er mars, Pierre Lellouche, ancien président de l’Assemblée parlementaire de l’Otan [tiens, il y a un parlement à l’OTAN, élu par qui ?!] a affirmé que Vladimir Poutine refusait «que l’empire (russe) meurt».
Vladimir Poutine «refuse que l’empire (russe) meurt», analyse [sic ; quel analyste !] Pierre Lellouche.
Non il refuse, et les Russes avec lui, que des armements inamicaux et potentiellement nucléaires et qu’un Otan provocateur, et qui n’a aucune raison d’être, ne se retrouvent à la frontière russe.
*
A lire aussi : «Si l’Ukraine tombe», la Russie sera «aux frontières des membres de l’OTAN», affirme Volodymyr Zelensky.
Celle-là, il fallait la faire, il fallait oser ! Et si l’Ukraine accueille l’Otan et veut entrer dans l’UE comme Zelensky en a fait le demande express hier même, voire se procure la bombe atomique, la Russie sera aux frontières de qui et de quoi ? Le pitre m’a l’air aussi taré et irresponsable que Micron.
Ce matin :
«Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe» à travers les sanctions économiques occidentales, a affirmé ce 1er mars le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire. «Le rapport de force économique et financier est totalement en faveur de l’Union européenne qui est en train de découvrir [sic] sa puissance économique», a ajouté le ministre sur France Info.
Dans la journée :

Ce soir :
Bruno Le Maire fait un piteux rétropédalage suite à ses propos irresponsables de ce matin. Il n’a plus qu’une seule chose à faire : démissionner ! #LeMaireDehors ! (Florian Philippot)
Oui, mais démissionner, la maffia, la clique à Micron, elle ne sait pas faire.
*
Capitaine Alexandre JUVING-BRUNET / Avertissement au Peuple Français / 1er mars 2022
Du site https://fr.news-front.info/
Il faudra essayer de faire un couloir humanitaire depuis Marioupol [partie de l’oblat de Donetsk qui était tenu par l’armée ukrainienne] pour que les civils puissent partir, a déclaré le représentant officiel de la NM RPD [les milices du Donetsk?], Eduard Basurin.
« Mariupol est le deuxième en termes de population, c’était le troisième après Makiivka, maintenant, probablement, le deuxième. Dès lors, tout devra être fait pour que la population civile ne souffre pas. Soit dit en passant, il y a un très gros problème avec les produits. Les militaires ont organisé une collecte de nourriture pour eux-mêmes car ils se plaignent de n’avoir rien à manger. En conséquence, ils seront enlevés aux civils. Il faudra en quelque sorte faire face à cela et essayer de débloquer la ville dès que possible, faire un couloir humanitaire pour qu’il soit possible de sortir en tant que civil, et après cela, s’occuper de la ville elle-même », a-t-il déclaré.
Plus tôt, Basurin a déclaré que l’encerclement de Marioupol serait complètement achevé aujourd’hui, le 1er mars.
***
Hier, lors de l’évacuation de Kiev, la thérodéfense [des ultra-nationalistes tarés] a tué un citoyen israélien. La voiture a été arrêtée lors d’un contrôle de documents à l’un des postes, alors qu’il tentait de partir pour la Moldavie. Voyant les documents d’un citoyen israélien, l’un des inspecteurs a tiré à bout portant. Le ministère israélien des Affaires étrangères est déjà au courant de l’incident. [sic] Les représentants de Terodefense affirment qu’ils l’ont pris pour un Tchétchène. [sic!!!]
***
Il y avait une vidéo d’un Américain qui est maintenant à Kiev et qui est sorti lundi matin pour se promener dans la capitale après le couvre-feu
Il n’aime pas ce qui se passe. Il est particulièrement agacé par le grand nombre de personnes qui ont reçu des armes.
Il pense que les criminels recevaient souvent des armes – d’où les pillages et les vols. Il dit que cela crée l’anarchie.
***
un article du 27 02
Dragan Stanoevich : C’est un nouvel ordre mondial, l’Ukraine n’est qu’une marionnette de l’Amérique et de l’Occident
En ce qui concerne les événements en Ukraine, bien sûr, nous devons garder à l’esprit qu’il s’agit d’un conflit entre l’Amérique via l’Ukraine et la Russie. Il s’agit d’un conflit mondial, et la réponse de la Russie est plus globale et dirigée contre l’OTAN que contre l’Ukraine. Parce que l’Ukraine n’était qu’une marionnette de l’Amérique et de l’Occident, et c’est à cela qu’ils ont conduit le peuple. C’est le nouvel ordre mondial.
Ce n’est plus un monopole dans lequel l’Amérique décide de tout, déclare l’analyste politique serbe Dragan Stanojevic dans une déclaration à News Front, ajoutant que la domination mondiale des États-Unis a pris fin. Il faut dire à quel point l’Occident est hypocrite. Tout le monde s’est présenté aujourd’hui et a parlé de la violation du droit international, des frontières… et tout le monde a oublié le droit international lorsqu’ils ont volé le Kosovo-Metohija.
Poutine a mis fin à l’hypocrisie de l’Occident, et c’est la fin de la domination occidentale ajoute un spécialiste. « L’hypocrisie occidentale n’est pas un nouveau terme, c’est leur principe de vie, mais elle coûte la vie aux gens ! » « C’est drôle quand nous, les Serbes, voyons maintenant la réaction de toute la communauté internationale et des politiciens qui parlent tous de l’effondrement des droits, de l’inviolabilité des frontières, etc…
Ils ont tous oublié que tout cela est le résultat de leur politique cynique ! » Ils ont creusé des trous dans lesquels ils tombent maintenant eux-mêmes et bonne chance à eux, ils n’en sortiront jamais ! Quand ils ont dit que le Kosovo était un « cas particulier », c’est parce qu’ils l’ont voulu ainsi, parce qu’ils l’ont organisé ainsi, mais pour d’autres, selon eux, il n’y a pas de « cas particulier » ! Eh bien maintenant il y aura beaucoup d’occasions spéciales je pense en Europe mais en Amérique aussi.
Dragan Stanojevic pour News Front
28/02/2022 05:15
https://www.breizh-info.com/2022/02/28/180570/en-pleine-guerre-de-lukraine-lotan-rattrape-par-la-verite-lagora/
Depuis plusieurs décennies, les responsables de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ont toujours nié l’existence d’un document écrit qui aurait limité son extension vers l’Est lors de la disparition de l’URSS.
Pourtant d’après le très sérieux journal allemand Der Spiegel, un tel document existe bien. Il a été établi en 1991, et signés par les représentants Américains, Anglais, Allemands et Français, au moment du pacte portant sur la réunification des deux Allemagnes.
Voici ce qu’écrit le site Planètes 360 le 21 février dernier :
« Le magazine allemand confirme, en effet, les accusations de la Russie concernant l’élargissement de l’OTAN vers l’est en violation d’un accord datant d’après la chute du mur de Berlin. Un document écrit, prouvant un accord sur le non-élargissement de l’OTAN vers l’Est, a été trouvé dans les archives britanniques.
Der Spiegel évoque une découverte sensationnelle. Un document découvert dans les archives confirme la version du Kremlin selon laquelle l’OTAN ne devait pas s’élargir vers l’Est après avoir obtenu l’accord de Moscou sur l’unification de l’Allemagne. La découverte de ce document écrit tombe alors que le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a soutenu et continue d’affirmer que personne n’a fait de telles promesses à l’Union soviétique. Le document écrit, selon Der Spiegel, a été découvert dans les archives nationales britanniques par le politologue américain Joshua Shifrinson, professeur à l’université de Boston. Auparavant, le document était classé «secret», mais il a ensuite été déclassifié. »
Le 24 février, c’est au tour du journal « L’Humanité » de reprendre cette information :
« C’est écrit noir sur blanc. Comme le révèle Der Spiegel, un document émanant des Archives nationales britanniques confirme la thèse avancée par Moscou de l’existence d’un engagement de Washington et des puissances occidentales à ne pas étendre l’Alliance atlantique vers l’Est.
Ce texte, longtemps classé secret-défense, a été remonté des profondeurs des Archives par le chercheur états-unien Joshua Shifrinson, professeur à l’université de Boston. Il fait état du procès-verbal d’une réunion des directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France et de l’Allemagne, tenue à Bonn le 6 mars 1991. Le thème était « la sécurité en Europe centrale et orientale ».
Sans la moindre ambiguïté, les participants britanniques, états-uniens, français et allemands couchent sur le papier leur engagement à circonscrire l’Alliance atlantique au territoire de l’Allemagne unifiée, mais pas au-delà. Une telle expansion serait « inacceptable », est-il dit explicitement. »
Et ils ne sont pas les seuls à évoquer ce qui pourrait constituer une preuve accablante de la duplicité des Occidentaux envers la Russie. Le site News Front publie également ce texte qui ne laisse guère de doute :
« La Russie soutient depuis des décennies que l’expansion de l’OTAN vers l’Est est une violation des promesses occidentales faites immédiatement après la chute du mur de Berlin. Et maintenant un document remarquable émerge.
Jusqu’à il y a quelques semaines, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, se comportait avec beaucoup d’assurance. Le Norvégien a répondu avec confiance à la question de « Der Spiegel » si l’OTAN avait promis dans les années 90 de ne pas s’étendre à l’est. Stoltenberg a répondu avec confiance: « Ce n’est tout simplement pas vrai. Une telle promesse n’a jamais été faite, il n’y a jamais eu un tel accord en coulisses. C’est tout simplement faux. » .
Vérité ou non?
De la même manière que Stoltenberg, de nombreux politiciens, militaires et journalistes occidentaux voient la situation. C’est une position commune : l’admission en 1999 de la Pologne, de la Hongrie, de la République tchèque, puis d’autres pays d’Europe de l’Est à l’OTAN n’aurait pas contredit les accords avec Moscou après la chute du mur de Berlin en 1989. Cette position générale est compréhensible. Le président russe Poutine, en toute occasion, répète que l’Occident a trompé son pays avec l’élargissement de l’OTAN. Et puisque Poutine prétend cela, alors qui en Occident veut être accusé d’être un assistant de la propagande de Poutine ?
Et pourtant : la version de Stoltenberg soulève des questions. Ceci est confirmé par un document des Archives nationales britanniques. Ce document a été mis au jour par le politologue américain Joshua Shifrinzon, et initialement ce document a été classifié. Le document fait référence à la réunion des secrétaires d’État du ministère américain des Affaires étrangères, de la Grande-Bretagne, de la France et de l’Allemagne à Bonn le 6 mars 1991.
Le thème de la réunion était la sécurité de la Pologne et d’autres pays d’Europe de l’Est. La RDA et la RFA se sont unies cinq mois avant la rencontre. Depuis des mois, les politiciens de Varsovie et de Budapest signalent leur intérêt pour les alliances occidentales d’États. Et le document prouve qu’à ce moment-là, les Britanniques, les Américains, les Allemands et les Français étaient unis : l’adhésion à l’OTAN des pays d’Europe de l’Est était « inacceptable ».
La remarque suivante du représentant de l’Allemagne Jurgen Hrobog dans ce document est particulièrement intéressante : « Lors des négociations sur la formule 2 + 4, nous avons été clairs : l’OTAN ne sera pas étendue de l’autre côté de l’Elbe. Par conséquent, nous ne pouvons pas proposer à la Pologne et à d’autres pays d’Europe de l’Est l’adhésion à l’OTAN. Rappelons que les négociations 2 + 4 étaient des négociations entre la RFA et la RDA avec des représentants des quatre puissances qui ont gagné la Seconde Guerre mondiale (Grande-Bretagne, URSS, USA, France).
Le moins que l’on puisse dire de cet événement est qu’il pourrait remettre en question un certain nombre de choses concernant l’OTAN. La première est tout bonnement de savoir pourquoi l’effondrement de l’Union Soviétique n’a pas induit sa dissolution ? L’OTAN avait été crée en 1949 pour s’opposer à l’éventuelle expansion vers l’Ouest de l’URSS. Celle-ci ayant disparue, la logique élémentaire devait faire également disparaître l’OTAN. Or, c’est exactement le contraire qui s’est produit. La zone OTAN s’est élargie pratiquement jusqu’aux confins de la Russie et son domaine d’intervention s’est étendu jusqu’au moyen-orient…
Enfin, toujours sur le site News Front, on trouve le fac-similé du document officiel de 1991 :

Il ressort clairement du document que le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Allemagne et la France ont convenu que l’adhésion des pays d’Europe de l’Est à l’OTAN était « catégoriquement inacceptable » .
« Nous avons clairement indiqué à l’Union soviétique, dans les pourparlers 2 plus 4, ainsi que dans d’autres négociations, que nous n’avions pas l’intention de bénéficier du retrait des troupes soviétiques d’Europe de l’Est … L’OTAN ne devrait pas non plus s’étendre formellement vers l’est ou de manière informelle» , cite le représentant américain (Der Spiegel).
La Russie s’est opposée à l’expansion de l’OTAN à l’Est, se référant aux promesses correspondantes des pays occidentaux.
« Et ils nous disent : Est-ce écrit sur un bout de papier ? Non ? Bon, c’est tout, allez-vous-en, on s’en foutait de vos soucis » , a déclaré le président russe.
En réponse, Jens Stoltenberg a ensuite déclaré que l’Alliance de l’Atlantique Nord « n’a jamais promis de ne pas s’étendre » . Dans une interview avec le même Der Spiegel, il a déclaré qu’ « il n’y a jamais eu une telle promesse, il n’y a jamais eu un tel accord en coulisses, c’est juste absurde ». Mais maintenant, Spiegel publie un document qui dit noir sur blanc exactement le contraire. L’OTAN a promis. Et la promesse n’a pas été tenue. Et la façon dont l’Occident exige avec zèle et exigence quelque chose de la Russie vous fait penser : pourquoi tout est-il ainsi ?
Ces choses sont beaucoup trop importantes pour qu’elles soient traitées avec un tel mépris. Même s’il ne fait plus guère de doute que l’OTAN a été créé pour devenir à terme le bras armé d’un futur gouvernement mondial dominé par l’Etat profond américain, ceci n’est qu’un projet. Entre-temps, ce sont les peuples qui sont en train de sortir de la léthargie dans laquelle on les a maintenus par une communication lénifiante et orientée, et ces peuples croient encore à l’avenir des nations qu’ils ont mis si longtemps à constituer.
Alors, certes, le monde est en train de changer, mais rien ne permet de dire aujourd’hui qui va l’emporter, des mondialistes ou des souverainistes attachés à leurs « États-nations ».
Jean Goychman
* * *
Le conflit OTAN/Russie en Ukraine – François Asselineau
La majorité des hommes sont des crétins et veulent croire à ce qu’on (ceux qui les dominent) leur prêche, la preuve entre autres choses, les religions… On dirait même qu’ils veulent vivre dans un confort imbécile (du moins en « Occident ») ponctué par des périodes de peur et la tourmente.
Rien de rationnel, que de l’émotion irréfléchie.
Le covidisme et l’ukrainisme, les religions du moment (quand le papisme « catho », quand à lui, a sombré dans le mondialisme) en sont deux bons exemples.
Mais ce sont aussi, indéniablement, la marque du début de la fin de l’impérialisme yankee et de ses affidés européens en particulier. Quand on se croit vraiment tout permis, tout en usant la patience des autres et des gens les plus éveillés des peuples en particulier, dont on a rien à faire et que l’on méprise, on est jamais loin de son déclin, puis un jour vient où c’est sa fin. Rien n’est éternel, pas même les civilisations. Plus de 70 ans d’impérialisme nord-américain, cela suffit. Mais il va falloir passer par des épreuves, voire des décennies de barbarie, la bête est blessée et surtout tarée. Prête à n’importe quelle çonnerie.
*
Une autre menace pour les Ukrainiens autant que pour les Russes : Kiev donne des armes et des munitions à n’importe qui. On signale ainsi des exactions contre les populations civiles de tous bords, en particulier contre des commerçants qui se font piller, et des meurtres de la part de délinquants armés.
Et Kiev libère des criminels pour combattre. Il s’agit de militaires qui ont été condamnés à la prison y compris pour des crimes de sang. Il paraît également, et c’est tout à fait possible vu les mentalités locales, que des combattants ukrainiens trempent leurs balles dans du porc en prévision d’affronter des tchétchènes aguerris. Les tchétchènes qui soutiennent la Russie sont majoritairement musulmans.
Tandis qu’aux frontières ukrainiennes (vers la Pologne par exemple) les Africains et autres extra-européens, pour la majorité des étudiants, se voient refuser de passer et de monter dans les cars qui emmènent des Ukrainiens loin de la guerre.
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L’Union européenne et divers pays dont l’Allemagne et la fRance macronienne qui poussent à la guerre ! On m’avait expliqué qu’elle était là, cette Union pour maintenir la paix en Europe. Et des sanctions économiques qui vont finir de nous ruiner ! Quel monde de toqués, de salauds et de merdeux politiques … Quel pays tolérerait d’avoir un armement hostile à ses frontières pouvant la rayer de la carte ?
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Je reprends ici une remarque de Stefan Cuvelier, le comique belge une fois, Fieu ! : « Selon une étude (tu ne sais jamais laquelle) les plus défavorisés, les moins diplômés ainsi que les immigrés extra-européens sont les moins « vaccinés » ». Lui il se range parmi les moins diplômés, précisant n’en avoir aucun, de diplôme. Moi, je suis plus embêté. Même au niveau des non-piquousés je suis encore à la marge ! Tel est mon destin…
*
Critiquant des informations vides d’intérêt, ce même Stefan, un peu facétieux précise : « Ah ! voir Macron et toute sa clique se faire éclater sur des mines anti-personnels, ça serait une belle info ». Moi, personnellement je me contenterais déjà de Lévy (ex colon algérien) et Enthoven père (ex colon algérien) et fils (agrégé, ou plutôt désagrégé de philo), les bellicistes mondialistes. Quand je dis Lévy, je ne parle pas d’Élisabeth qui vient de déclarer : « Ce n’est pas à l’Union européenne de décider quels médias peuvent exister en France », mais de l’inénarrable crétin bien de trop connu.
*
Petit point de lexicographie : « Le nom de l’Ukraine, en ukrainien Україна /ukrɑˈjɪnɑ/ [oukrayina] vient de l’ancien slave оукраина (oukraina) [ooukrayna] : pays frontalier, marche (des terres russes), terme employé au moment de l’invasion des Tatars. Le russe край (kraj) [kray] désigne à l’origine la frontière, puis le territoire. (cf. Le site Lexilogos)
*
28.02.2022. La Syrie est prête à reconnaître l’indépendance des Républiques de Donetsk et de Lougansk, a déclaré la conseillère de Bachar el-Assad, Louna Chible, à Sputnik.
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1.03.2022. « Il faut se demander si on peut répondre aux bombes par les bombes, au sang par le sang. Quand il y a un incendie, on ne verse pas d’huile sur le feu, il faut le couvrir, on l’éteint avec de l’eau », a déclaré Matteo Salvini, le dirigeant de la Ligue du Nord italienne, à la chaîne de télévision Canal 5.
*
Quelle est la grande différence entre la mentalité politique russe et la mentalité politique « démocrate » nord-américaine et euro-mondialiste ?
La raison et la réflexion pour les premiers, le bluff et la trivialité pour les seconds.
Toute la différence entre un joueur d’échec et un joueur de poker, ou pire encore : de poker menteur.
La démoncrassie euro-mondialiste a coupé Sputnik et RT.
On peut les suivre sur Telegram :
https://telegram.me/s/Sputnik_France
https://t.me/s/rtfrance_officiel
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Article de RT France
En annonçant son intention de censurer RT et Sputnik sous un prétexte fallacieux, dans le cadre du conflit ukrainien, l’Union européenne signe un renoncement majeur à un de ses principes fondateurs. Par la voix de la présidente de la Commission Ursula van der Leyen, l’Union européenne a annoncé le 27 février son intention de censurer les médias publics russes RT et Sputnik sur son territoire. Au-delà des légitimes questions légales que posent cette annonce – sur quelle base juridique repose cette mesure et de quel pouvoir dispose l’UE pour l’imposer aux Etats membres ? – il convient de s’arrêter un instant sur les raisons qui motivent une telle décision.
Von der Leyen et Borrell annoncent que l’UE va «interdire» la diffusion de RT et Sputnik Aux yeux de l’UE les choses sont claires : il serait question d’empêcher les deux médias de diffuser des «mensonges», et une «désinformation nuisible à l’Europe». «Nous allons interdire dans l’UE la machine médiatique du Kremlin. Les médias d’Etat Russia Today et Sputnik, ainsi que leurs filiales, ne pourront plus diffuser leurs mensonges pour justifier la guerre de Poutine et pour semer la division dans notre Union. Nous développons donc des outils pour interdire leur désinformation toxique et nuisible en Europe», a ainsi déclaré la présidente de la Commission européenne lors de sa conférence de presse.
Mais de quels mensonges parle donc Ursula von der Leyen ? A aucun moment, le 27 février comme auparavant, un exemple concret de mensonge, désinformation ou fausse information provenant de RT n’a été présenté par les responsables européens. Et pour cause, il n’en en existe tout simplement pas. Comme le soulignait récemment le Syndicat national des journalistes (SNJ), les journalistes de RT France sont des journalistes professionnels, qui disposent de leur carte de presse. La chaîne RT France dispose par ailleurs d’une convention avec l’Arcom (ex-CSA), et n’a jamais été sanctionnée par le régulateur. Et, vu l’attention particulière portée à ce média depuis leur création, il tombe sous le sens que le moindre faux pas n’aurait – à raison – pas été épargné.
«Acte de censure qui réduit le pluralisme de l’information» Prendre une décision qui contrevient aux principes fondateurs sur lesquelles s’est bâtie l’Union européenne – précisément à l’article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE qui garantit la liberté «de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques» et le respect du pluralisme des médias –, mériterait donc un peu plus qu’une accusation lancée en l’air. Sans quoi le renoncement à ces principes serait assumé, et il deviendrait pour le moins difficile pour l’UE de se présenter comme un parangon de démocratie.
Menace d’interdire RT : attaquer les journalistes n’est «jamais la bonne réponse», pour le SNJ C’est en substance ce qu’expliquait le SNJ dans un communiqué publié le 28 février. Face aux menaces que fait peser l’UE sur RT France, le syndicat a ainsi tenu à rappeler une évidence : «S’en prendre à des journalistes, les expulser, interdire les chaînes ou les journaux dans lesquels ils travaillent constitue, quelles que soient les intentions affichées, un acte de censure qui réduit le pluralisme de l’information.»
Du reste, cette position n’était pas étrangère à l’UE il y a quelques mois seulement, ce qui rend fascinant d’observer son attitude bipolaire sur le sujet. Fin 2020, le parlement votait en effet une résolution dans le but de «réaffirmer sa profonde préoccupation face à l’état de la liberté des médias, dans le contexte des abus et des attaques qui, dans certains Etats membres, continuent d’être commis à l’encontre de journalistes et de professionnels des médias en raison de leur travail».
En mai 2021 à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, c’est Ursula von der Leyen elle-même qui soulignait que la démocratie ne pouvait fonctionner sans médias libres et indépendants. Et concluait de ces mots, qui prennent un saveur toute particulière aujourd’hui : «Nous devons protéger les journalistes à tout prix.»
Un seul son de cloche, un véritable danger A un moment majeur de l’histoire de l’Europe et du monde, dont les conséquences représentent un séisme géopolitique, censurer des médias sous un prétexte fallacieux pose question.
Dans le cas du conflit en Ukraine, il n’est nul besoin de partager le point de vue russe sur la situation pour prendre conscience de l’indispensable nécessité de l’entendre — tout comme il importe de pouvoir consulter le point de vue de l’Ukraine et de ses alliés. Et pour cause, ne pas avoir accès aux éléments permettant d’analyser les causes de cette crise, c’est se priver de toute chance d’arriver un jour à la paix.
Or quels médias évoquent régulièrement dans leur analyse le coup d’Etat de 2014, appuyé par les nationalistes ukrainiens dont des groupes ouvertement nazis ? Quels médias évoquent les bombardements qui durent depuis 8 ans dans le Donbass, cette région à majorité russophone, qui constituent selon Moscou des «crimes de guerre»?
Quels médias prennent le temps d’évoquer l’ultime tentative de négociation de Moscou fin décembre, demandant la neutralité de l’Ukraine, et comme cela avait été le cas pour Cuba en 1962, le non-déploiement de missiles sur des bases de l’OTAN, à proximité des frontières russes ?
Comme toute histoire, la crise ukrainienne a deux facettes. Et de l’incident du golfe de Tonkin aux «armes de destructions massives» en Irak, l’histoire récente n’a de cesse de rappeler l’importance de la pluralité de l’information. A la lumière de ces exemples, une question s’impose : priver les citoyens européens de cette pluralité présage-t-il quoi que ce soit de bon ?
Frédéric Aigouy
(JPF) Et j’ajoute, après deux ans de mensonges et de discours unique et de censure des scientifiques non-corrompus à propos du corona-virus (et je ne parle pas des limitations des autres libertés), nous voilà repartis…
La seule solution rationnelle : sortir de la dictature et du totalitarisme ; sortir de l’Union Européenne, sortir de l’Otan, sortir de l’euro.