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Voici un état de l’avancée de l’Armée russe au 3 mars.
Si ça continue elle va tenir l’ensemble de l’Ukraine, du moins tout l’Est au-delà même de Kiev. À l’Ouest se trouve sans aucun doute les contrées les plus nationalistes du pays, de populations moins mêlées.
Ah! mais que deviennent les négociations ? Plus le temps passe et moins il y aura à négocier.

Les trois points les plus importants :
1 — la zone de Marioupol sur la côte de la Mer d’Azov (le point blanc en bordure de mer au Sud-Est), refuge de l’essentiel des derniers ultra-nationalistes encore présents sur le terrain militaire (mais sans doute pas ici ou là, pour faire des attentats sur les civils et des assassinats) n’est pas encore libérée et pourrait amener des drames sur les civils ;
2 — à l’Est les forces russes finissent d’encercler par l’Ouest ce qui reste du gros de l’armée Ukrainienne, aidées par les milices du Donbass qui contiennent l’armée ukrainienne par l’Est.
Tout le centre du pays devrait tomber facilement. Kharkov (le gros point à l’Est près de la frontière) est laissée à elle-même et Kiev (au Nord) a été dépassée par l’Ouest, elle devrait bientôt se trouver prise à revers et encerclée. À moins qu’en priorité les forces russes du Nord ne descendent rapidement direction Sud-Est (si elles le peuvent) pour renforcer le blocus de l’essentiel de l’armée ukrainienne (voir la flèche sur la carte). Ou plus ou moins plein Sud pour finir d’encercler tout le centre du pays.
Finalement d’avoir concentré ces derniers mois, pour ne pas dire ces dernières semaines, leurs forces essentiellement au Sud-Est, dans le but de reconquérir la portion du Donbass tenue par les milices de Donetsk et de Lougansk, l’armée ukrainienne et les éléments ultra-nationalistes (mi-terroristes, mi-gangsters) ont facilité le travail aux forces russes.
3 — la carte semble montrer que les milices russophones de Transnistrie, tout à l’Ouest en bordure de Moldavie, sont entrées ou pourraient entrer en Ukraine prêter main-forte à l’armée russe. Et aider à couper tout ce qui reste du Sud de l’Ukraine ou se diriger vers Odessa, ville assez cosmopolite où il y a une présence russe.
Le fait que les russes remettent en état le canal Nord de Crimée et s’installent progressivement sur tout le Sud maritime de l’Ukraine pourrait laisser penser qu’ils ont peut-être des prétentions à y rester. De même peut-on se demander ce qu’il en sera des frontières Est et Nord où se trouve des russophones ; ainsi que de la ville de Kharkov qui fut autrefois, sauf erreur, russe et qui est très largement russophone, comme la capitale Kiev d’ailleurs.

LA MINUTE DE VEXILLOLOGIE

À destination des russo-vexillophobes ou des vexillo-russophobes. Je voudrais juste vexer ceux-là.

Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas « black lives matter », je ne suis pas covidiste, ni « vacciné », ni adepte du masque prétendument sanitaire et dépourvu de passe : et je mets sur mon blog les couleurs qui me conviennent. Et je rends par les yeux (c’était une expression de ma mère) Macron et la macronerie. Ainsi que l’essentiel de la maffia politicarde indigne de ce que fut autrefois la France. Et je suis pour la Liberté, la Vérité et la Raison.

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Drapeau de la république populaire de Donetsk

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Drapeau de la république populaire de Lougansk.

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Les bandes bleu et rouge (dans le même ordre : bleu dessus et rouge en-dessous) sont celles du pavillon russe. La bande noire je l’ignore ; et la bande bleu clair supérieure est peut-être en rapport, étonnement, avec la bande supérieure bleue du drapeau ukrainien, bien que le bleu ukrainien soit encore plus clair.

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Drapeau étendard de la makhnovtchina qui combattit l’Armée populaire ukrainienne et les Armées blanches russes, sur lequel est inscrit :

Mort à tous ceux qui s’opposent à la liberté des travailleurs !

Mort : Smerti en russe comme en ukrainien, mais je ne saurais dire si le reste du texte est écrit en russe ou en ukrainien.

Localisation approximative (au plus et au moins) des territoires contrôlés par l’Armée Révolutionnaire Insurrectionnelle Ukrainienne entre 1918 et 1921.

LA RUSSIE CONTRE L’AXE DES GENTILS

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(JPF) Les principaux sigles utilisés dans l’article :

ATIH : Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation.

CNN : Cable News Network, rattaché à WarnerMedia, trust de media et de chaînes de divertissement, d’obédience « démocrate » et donc parfaitement mondialiste. Chaîne « politiquement correcte » et « mainstream » (du courant dominant).

M16 britannique : version britannique du fusil d’assaut de l’armée nord-américaine, fusil yankee largement utilisé à travers le monde. À moins qu’il ne s’agisse que de M16 livrés par le Royaume-Uni.

OTSC : Organisation du Traité de Sécurité Collective, fondée le 7 octobre 2002, regroupant l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie et le Tadjikistan.

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La Russie contre l’Axe des gentils

par Antonin Campana.

3 mars 2022

Hier au soir, j’étais à une réunion d’un important collectif de résistants au covidisme. Il ressort des avis et discussions que j’ai pu entendre que personne, dans ce collectif, n’est dupe de l’ignoble propagande antirusse qui se développe dans « nos » médias. Globalement, à ce que je vois et d’après ce que me rapportent mes contacts, ceux qui résistent aux injections résistent plutôt facilement à la propagande antirusse, alors que ceux qui se sont soumis aux injections sont les mêmes qui adhèrent aujourd’hui à cette propagande. Mouton un jour, mouton toujours. Faire un lien entre le covidisme et la guerre en Ukraine, entre le sanitaire et le militaire, peut néanmoins paraître osé. En fait pas tant que çà, puisque l’un et l’autre peuvent relever d’une stratégie du choc.

On le sait, pour contrôler les populations et faire passer ses réformes économiques et politiques (Great Reset), l’oligarchie a besoin d’entretenir la peur et de répandre la terreur (stratégie du choc). Or, l’opération covidiste semble s’essouffler depuis plusieurs mois déjà. Début novembre 2021, l’ATIH a par exemple révélé les vrais chiffres des hospitalisations covid en 2020 (2%), ce qui signifiait la fin inéluctable de la comédie. Le variant Omicron apparu vers la même époque en Afrique a rendu plus difficile la poursuite du récit covidiste. En bref, il est probable que les instances oligarchiques avaient déjà anticipé un changement de paradigme, sans doute dès le début de 2021. La stratégie du choc devait donc se « réinventer ». On observera que l’essoufflement du narratif covidiste coïncide avec un regain de pression exercé sur la Russie et un retour plus musclé des tensions à l’Est. Simple coïncidence ? Peut-être pas.

Regardons les faits.

En huit ans, les bombardements ukrainiens sur le Donbass ont fait 14 000 morts. En 2019, des obus tombent encore quasiment tous les jours sur l’enclave séparatiste. Puis en 2020, alors que l’opération covidiste commence, les bombardements cessent brutalement. Sputnik notera ainsi, objectivement, que la « situation [a été] plutôt calme en 2020 ». La « communauté occidentale », « l’axe des gentils » si l’on veut (cf. le Saker parle fort justement de « l’axe de la gentillesse »), est-il alors trop occupé par le déroulement du plan Covid… ou est-ce simplement fortuit ?

Les tensions vont reprendre en octobre-novembre 2021, au moment précis où la farce covidiste apparaît partout pour ce qu’elle est… et où s’opère aussi les premiers retournements de veste.

Qui est à l’origine de ces tensions ?

En octobre 2021, l’OTAN expulse huit diplomates russes. [JPF il existe, ce que j’ignorais jusqu’à maintenant, une mission, une représentation russe à l’OTAN ; les russes ont été expulsés pour… « espionnage »!]. En octobre toujours, l’UE projette de mettre en place une « Mission de conseil et d’entraînement militaire en Ukraine ». Moscou de son côté lance un appel pour que l’OTAN cesse ses livraisons d’armes à l’Ukraine.

Le 8 novembre, les États-Unis réactivent un « commandement d’artillerie » basé en Allemagne (le 56e Commandement, qui avait été dissous en 1991) sur fond de tensions OTAN-Russie en raison de l’expulsion des diplomates russes (fin du dialogue officiel Russie-OTAN). Le 10 novembre, la Russie avertit les États-Unis contre la livraison d’armes à l’Ukraine. En réponse, CNN fait savoir quelques jours plus tard que les États-Unis vont envoyer de nouveaux armements en Ukraine (23 novembre).

En décembre, l’activité militaire états-unienne en mer Noire s’intensifie près des frontières russes. Les autorités russes expriment leur préoccupation et parlent de « provocations ». Biden, quant à lui, révèle qu’il compte envoyer directement des troupes en Ukraine (11 décembre) avant de se rétracter et de promettre de grossir les rangs de l’OTAN mais aussi d’accentuer les sanctions à l’égard de la Russie.

En janvier 2022, l’Axe des gentils fomente une révolution de couleur au Kazakhstan. En soutien, l’UE demande le « respect du Droit » pendant que le MI6 britannique tente de renouveler Maïdan. Pour la Russie, le Kazakhstan est stratégique (site spatial de Baïkonour…) et ne peut tomber dans l’escarcelle états-unienne. L’OTSC intervient et rétablit la situation.

Fin janvier, en Ukraine, des instructeurs américains sont photographiés sur un champ de tir à Lviv. Ils sont en train de former des soldats ukrainiens aux techniques antichars (photos publiées par la Daily Mail). Plusieurs centaines de militaires états-uniens mais aussi des unités militaires clandestines et des mercenaires de la société [nord-américaine] Academi-Blackwater sont présents en Ukraine depuis 2015. Ils équipent et entraînent l’armée ukrainienne aux côtés de soldats de l’OTAN. Le 12 février 2021, le commandement états-unien ordonne le retour au pays de 160 de ses soldats. Le 13 février, un sous-marin nucléaire US est chassé des eaux territoriales russes.

Coté Donbass, la tension augmente à partir du 17 février. Les tirs ukrainiens sur le Donbass reprennent le 19 février. 204 obus de calibres interdits [JPF… par les conventions internationales] sont tirés en une seule nuit. Le 20 février au matin, l’armée ukrainienne tente de percer les lignes de défense de la milice populaire de la République populaire de Lougansk. Le Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie se réunit d’urgence.

Le 24 février, les troupes russes entrent en Ukraine.

En résumé, nous voyons clairement que les pressions sur la Russie, qui augmentent depuis 20 ans, font une pause en 2020 jusqu’en octobre-novembre 2021. L’année covidiste 2020 et les premiers mois de l’année 2021 ont été particulièrement calmes, mise à part la tentative de révolution de couleur en Biélorussie, opérée par l’OTAN depuis la Pologne en août 2020. La reprise des pressions aux frontières de la Russie (mer Noire, Kazakhstan, Biélorussie, Ukraine, Donbass) ne laissait donc aucun doute à la Russie sur les intentions de l’Axe des gentils. On peut dire que la Russie a été amenée à la guerre par un processus augmentant en intensité et devant aboutir à des hostilités ouvertes selon un timing qui avait été choisi pour devenir intolérable aux Russes courant 2022. Comme sur un échiquier, le déplacement de chaque pièce avait été prévu longtemps à l’avance, dans les moindres détails. Fait significatif, le 4 février l’agence de presse américaine Bloomberg faisait paraître accidentellement un article pré-écrit annonçant : « La Russie envahit l’Ukraine » ! Tout était donc en place pour que la Russie intervienne et se trouve ainsi, dans l’esprit des états-uniens, en « échec et mat ». L’Ukraine, quant à elle, n’est que l’appât destiné à être mangé par le gros poisson. Au nom de leurs intérêts, les États-Unis vont la sacrifier sans remords.

L’objectif de l’OTAN était donc que, psychologiquement, la Russie se sente cernée (elle l’était dans les faits, on l’a vu). À partir de là, la « mémoire » ferait son travail. Il faut relire le discours de Vladimir Poutine du 24 février 2022 pour le comprendre. Voilà ce que dit le président Russe : « La tentative d’amadouer l’agresseur à la veille de la Seconde guerre mondiale a été une erreur qui a coûté cher à notre peuple. Dans les premiers mois de combats nous avons perdu des territoires gigantesques et d’une importance stratégique, et des millions de vies humaines. Nous ne ferons pas une telle erreur une seconde fois, nous n’en avons pas le droit ». Autrement dit : nous ne laisserons pas l’initiative de l’attaque à l’ennemi, nous attaquerons préventivement. Les « stratèges » des États-Unis et de l’OTAN ont-ils si peu de culture historique qu’ils ignoraient que par leur action ils plaçaient la Russie dans la même situation qu’en 1941 ? Pouvaient-ils ignorer que par nécessité vitale (une « question de vie ou de mort » dit Poutine) la mémoire russe commanderait d’attaquer maintenant au risque de se soumettre à jamais ? C’est peu probable !

Donc une question se pose : quel est l’intérêt des États-Unis, ou plutôt de l’oligarchie qui dirige l’Axe des gentils ?

Il est double :

D’une part perpétuer la stratégie du choc pour contrôler les populations, nous l’avons dit.

D’autre part, faire en sorte que l’Europe et la Russie se neutralisent mutuellement dans une guerre économique, voire militaire, en tous cas fratricide : une guerre en Europe ! Par deux fois, cela a si bien réussi aux États-Unis ! La Russie écartée, c’en serait fini des peuples et des États nationaux. Les États-Unis pourraient s’occuper de la Chine, soit pour la détruire, soit, au terme d’un nouveau Yalta, pour se partager le monde avec elle.

Un paramètre de l’équation semble toutefois échapper aux stratèges états-uniens. La Russie a parfaitement perçu que l’Ukraine était activée par les États-Unis. Vladimir Poutine n’est pas en guerre contre l’Ukraine, dont il ménage pour l’instant la population, mais contre les États-Unis. La Russie ne disparaîtra pas de la scène mondiale sans avoir envoyé ses bons souvenirs nucléaires au pays de l’oncle Sam.

Rien n’est encore joué.

source : Autochtonisme Terre Autochtone – Le blog des aborigènes d’Europe, par Antonin Campana

http://www.autochtonisme.com/2022/03/la-russie-contre-l-axe-des-gentils.html

L’un des commentaires à cet article sur le site d’origine :

Constantin

03/03/2022

Un fait totalement occulté, c’est la déclaration de cet important milliardaire Nathaniel ROTSCHILD qui « invite » le premier ministre Boris JOHNSON à une action militaire en UKRAINE laquelle est (selon ce sioniste khazar) une pièce indispensable à prendre, faute de quoi l’Ordre Mondial est « mort sur pied ».

Le sort des Ukrainiens ? cette ordure n’en a que faire. Mais ce même personnage invite également le Boris à « corriger l’opinion publique  » au moyen des médias, afin que le téléspectateur lambda agisse dans le sens voulu par ces immondes crapules.: discréditer Poutine.

Lorsque l’on sait ce que nous réserve le Nouvel Ordre Mondial, à savoir le « Bien des Peuples », on a évidemment tout intérêt à leur faciliter les choses. On ne sera pas déçu !! Vous avez dit Pucés ? vous avez dit « modifiés génétiquement » ?; vous avez dit « stérilisés ?, et tous autres délices dont ils ont le secret…

* * *

(JPF) Oui, tout est effectivement lié et imbriqué — planifié depuis longtemps — et ce que l’on peut constater c’est que l’Europe occidentale (et ses populations) est plus que jamais ouvertement destinée à servir de zone tampon soumise — éventuellement à détruire par les mondialistes si nécessaire, ce qui achèverait la destruction de notre civilisation — entre les États-Unis et la Russie.

J’aurais envie de dire qu’en 1944-45, les « Alliés », curieux alliés qui nous bombardaient (anglais et nord-américains), ne nous ont pas libérés, mais envahis en vue de nous coloniser (les bungalows de la Reconstruction et un franc imprimé aux États-Unis étaient déjà prêts, et bientôt la sous-culture nord-américaine).

Heureusement pour le franc qui aurait été une sous-devise du dollar, et l’indépendance nationale, De Gaulle était là ainsi que le Parti Communiste, car toute la valetaille de la Troisième et de la future Quatrième Républiques (SFIO, futur PS en tête) était déjà totalement inféodée à l’empire amerloque alors que l’Union européenne commençait à se mettre en place sous d’autres noms et entités encore, comme la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier et la Communauté Économique Européenne… SFIO : Section Française de l’Internationale Ouvrière : y a où rire ! Rire très très jaune.


EN UNE DE L’HUMA HIER

Vu sur E&R :

« … la bonne surprise du jour, ou plutôt du 3 mars 2022, où L’Huma semble avoir retrouvé ses esprits de (vraie) gauche et ses couilles, disons une couille sur deux. [sic …]

Dans la grande tradition de la vraie gauche française, l’organe de presse du PCF joue donc la carte de la paix, et fustige les bellicistes, qui sont évidemment toujours les mêmes : la bande à BHL. Ça fait 40 ans qu’on supporte et paye pour leurs délires ! »

***

Le texte de présentation de l’Huma : « Bernard-Henry Lévy et ses affidés ont réactivé les réseaux bellicistes. Ils justifient tous les moyens de l’escalade guerrière. »

Je crois reconnaître ainsi les Enthoven père et fils sur ce montage photo.

Réflexion du jour

L’ordure, le sociopathe Macron qui a déjà restreint nos libertés et instauré un passe totalitaire, persiste et signe. Non seulement il soutient et arme le régime corrompu et ultra-nationaliste ukrainien né d’un coup d’État en 2014, mais vient de nous cracher à la figure : « Notre liberté n’est plus un acquis », ce qui veut dire « Votre liberté va être encore plus restreinte si je repasse pour cinq ans ».
Vu la chute vertigineuse des instances de contre-pouvoir en premier lieu le Parlement, mais aussi la Justice de plus en plus complaisante pour les « autorités » en place, et la ruine de la classe politique et syndicale, on peut se poser la question de la légitimité de l’objection de conscience pour ne pas dire de la Résistance active et offensive.

HUMOUR ?

Après l’exclusion de la Russie de la Coupe du Monde de football au Qatar — très grande démocratie comme chacun se doute, et responsable de la mort d’un certain nombre d’ouvriers lors de la construction de stades — mais la Russie fait appel auprès du Tribunal Arbitral du Sport,
« La fédération internationale féline interdit les chats russes de toutes les compétitions ! 🤦 Cette russophobie décomplexée était déjà écœurante, elle devient stupide ! » (F Philippot)

Brèves ukrainiennes

D’après le Réseau Voltaire

Le bataillon néo-nazi Aïdar a subi une très lourde défaite au Sud-Est de l’Ukraine, le 2 mars 2022. Plus de 5 000 hommes sont en fuite, y compris leurs instructeurs de Greystone (ex-Blackwater) [société privée militaire de mercenaires nord-américaine]. Ils ont abandonné le matériel qu’ils avaient reçu de l’Otan.

Le bataillon néo-nazi Azov continue le combat.

Le président Zelensky a nommé, le 2 mars 2022 au soir (décrets №87/2022 et №88/2022), les généraux Igor Taburets et Maxim Marchenko, gouverneurs des régions de Tcherkassy et d’Odessa.

Le général Igor Taburets est l’ancien commandant du Renseignement militaire.

Le général Maxim Marchenko est l’ancien commandant du Bataillon néo-nazi Aïdar qui a été mis en déroute dans la matinée.

L’armée russe prend et rénove le canal de Crimée du Nord

de voltairenet.org par E&R

Publié le : jeudi 3 mars 2022

La partie septentrionale du Canal de Crimée du Nord, reliant la Crimée au Dniepr, a été pris par l’armée russe. Immédiatement des travaux ont débutés pour rétablir l’approvisionnement en eau potable de la Crimée, coupé par le gouvernement de Kiev en juillet 2019.

Construit en 1971 [entre 1961 et 1971 plus exactement] par les Soviétiques, ce canal alimentait 85 % de l’eau potable en Crimée. [Ce canal prend sa source, si l’on peut dire, dans une retenue du Dniepr, situé en amont de la ville de Kherson]

La Chine remercie l’UE pour ses sanctions, les banques russes se tournent vers le CIPS

AH, LES CRÉTINS !

Les « retro-sanctions » qui vont encore plus affaiblir le camp mondialiste occidental, et accélérer le déclin et la ruine de l’Empire « démocratique » ! Cela facilite la tâche à venir de tous les gens sensés. Et la disparition accélérée (car déjà bien entamée) du dollar étalon ; et l’amoindrissement, la marginalisation de l’euro.

Cela me fait penser à cette répartie attribuée à Lénine : « Les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre ». Mais ici c’est encore plus fort : c’est donner et non pas même vendre, volontairement et crétinement, en plein délire, le bâton pour se faire battre. Et abattre.

Que veut dire CIPS dans le texte qui suit ? China International Paysments System, un système de paiement interbancaire transfrontalier direct en devise chinoise, le yuan.

Après le recours à l’aviation chinoise pour se rendre en Chine vu la fermeture de l’espace aérien russe aux pays de l’UE, c’est tout bénef… pour les Chinois mais aussi pour les Russes avec qui ils sont en bon terme, et sur la même longueur d’ondes vis-à-vis de l’Otan, etc.

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La Chine remercie l’UE pour ses sanctions,

les banques russes se tournent vers le CIPS

https://fr.investing.com/news/economy/la-chine-remercie-lue-pour-ses-sanctions-les-banques-russes-se-tournent-vers-le-cips-2073962

02/03/2022 14:27

Par Alessandro Albano 

Investing.com – L’éviction du système SWIFT imposée par les pays occidentaux a conduit Moscou à chercher refuge ailleurs et à étudier des alternatives. Après avoir été bloquées du système de messagerie interbancaire, les banques russes se sont en effet tournées vers le système de paiement interbancaire transfrontalier (CIPS).

Développé par la Chine – principal partenaire du Kremlin – en 2015, le système de paiement CIPS est principalement utilisé pour régler les crédits internationaux en yuan et les échanges liés à l’initiative « Belt and Road », agissant comme un système alternatif au traditionnel Swift créé en 1973, bien qu’il n’en soit pas encore totalement indépendant.

Ce système, le CIPS, permet aux banques mondiales d’effectuer des transactions transfrontalières directement en yuan sur le territoire national, plutôt que par l’intermédiaire de banques de compensation dans des centres offshore, et vise à faire de la monnaie de Pékin une monnaie de réserve mondiale à part entière.

Un système de paiement en développement

Selon le journal d’État Jiefang Daily, le système chinois a traité environ 80 000 milliards de yuans (12 680 milliards de dollars) en 2021, soit une augmentation de 75 % en glissement annuel, tandis que fin janvier, la société qui gère la plateforme a déclaré qu’environ 1 280 institutions financières dans 103 pays et régions s’étaient connectées au système.

Il s’agit notamment de 30 banques au Japon, de 23 banques en Russie et de 31 banques dans des pays africains qui reçoivent des fonds en yuan dans le cadre de projets d’infrastructure relevant de l’initiative « Belt and Road » de Pékin. En outre, des banques occidentales telles que HSBC (LON:HSBA), Standard Chartered (LON:STAN), Citigroup (NYSE:C) et BNP Paribas (PA:BNPP) ont également décidé d’utiliser le système, selon les données de Qichacha.

Le CIPS serait une ossature pour les paiements en yuan

Les relations commerciales de Pékin et de Moscou étant régies à 17,5 % par le yuan (contre 3,1 % en 2014), les banques russes ont décidé de se tourner vers le partenaire le plus naturel ainsi que de développer davantage leur propre système de paiement transfrontalier SPSF, créé en 2014 mais utilisé principalement par les institutions nationales.

Les sociétés chinoises impliquées dans le développement du CIPS sont celles qui profitent le plus de ce déplacement vers l’est, comme HyUnion Holding et Shenzhen Forms Syntron Information. Les actions de ces sociétés sont en effet toutes deux en hausse de 10 % à la Bourse de Shenzhen.

Enfin, on notera que selon Citic Securities, la première banque d’affaires chinoise, l’utilisation accrue du CIPS « pourrait faire progresser l’internationalisation du yuan, et permettre dans une certaine mesure de réduire la dépendance de la Chine et de ses partenaires vis-à-vis du système Swift ».

Une adoption accrue suite aux nouvelles sanctions

Les nouvelles sanctions ont exclues sept banques russes du système de paiement SWIFT selon le journal officiel de l’Union Européenne. La liste des institutions écartées comprend VTB, Bank Otrkitie, Novikombank, Promsvyazbank, Bank Rossiya, Sovcombank et VEB. Ces dernières ont 10 jours pour arrêter leur opérations sur le système de paiement.

Ces banques privées ont été sélectionnées vu leur liens étroit avec l’état russe. Les banques publiques sont déjà sous le coup de sanctions depuis l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014. Cependant, les sanctions épargnent Sberbank, la plus grande banque de Russie, puisque cette dernière est le principal canal de paiement pour les importations européennes du gaz et du pétrole russes.

LA BATAILLE POUR MARIOUPOL A DÉBUTÉ !

Donbass – The battle for Marioupol has begun!

03/03/2022

Par Christelle Néant

https://www.donbass-insider.com/2022/03/03/donbass-the-battle-for-marioupol-has-begun/

traduit de l’anglais à partir de Google, avec quelques minimes modifications.

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Donbass – La bataille de Marioupol a commencé !

03/03/2022

Après l’achèvement de l’encerclement total de Marioupol (au sud du Donbass) et la prise de localités voisines telles que Chirokino, par la milice populaire de la RPD (République populaire de Donetsk) et l’armée russe, la bataille pour la libération de la ville peut maintenant commencer.

Pourquoi est-ce que je parle de libération ? Eh bien, pour rappel, le 11 mai 2014, la population de Marioupol, ainsi que de Donetsk, Makeyevka, Gorlovka, ou d’autres localités de l’oblast de Donetsk ont ​​voté massivement (89%) pour quitter l’Ukraine, après le coup d’État de mai [2014].

Depuis 2014, la ville est sous le contrôle de l’Ukraine, le pays que les habitants de Marioupol avaient choisi de quitter. Une ville où les bataillons néo-nazis et le SBU [le Service de sécurité d’Ukraine] ont installé des prisons secrètes où ils ont pratiqué la torture à l’échelle industrielle (entre autres dans le sous-sol de l’aéroport), le viol des prisonnières et les exécutions extrajudiciaires, contre toute personne qui soutenait le DPR, ou le LPR (République populaire de Lougansk), ou était soupçonné de les soutenir.

Et huit ans plus tard, la milice populaire de la RPD et l’armée russe lancent la bataille pour libérer Marioupol. La ville est maintenant complètement encerclée par les deux armées après la prise de Chirokino et de Volnovakha par la milice populaire.

Deux couloirs humanitaires ont été organisés par l’armée russe et la milice populaire de la RPD pour permettre à la population civile de fuir la ville avant le début des combats. L’un vers l’est, vers la RPD et la frontière russe, et l’autre vers l’ouest, vers Mangouch, qui est sous le contrôle de l’armée russe. Les civils avaient jusqu’à aujourd’hui pour partir, mais il semble que les soldats ukrainiens les aient empêchés d’emprunter ces couloirs.

Chirokino ayant été libéré, nous avons voulu nous y rendre pour voir les positions occupées par les forces armées ukrainiennes et tout objet ou information que les soldats ukrainiens auraient pu laisser derrière eux dans leur fuite.

Un concert patriotique de la chanteuse russe Yulia Chitcherina devait également y être organisé pour encourager les soldats partant pour le front. Mais après la visite du chef du DPR Denis Pushilin, qui a décoré sur place les soldats impliqués dans l’offensive, et en vue du lancement imminent de la bataille pour libérer Marioupol, nous n’avons pas pu nous y rendre pour des raisons de sécurité.

En effet, l’armée ukrainienne bombardera très certainement ses anciennes positions désormais occupées par la milice populaire de la RPD. Le concert patriotique s’est donc déplacé à Novoazovsk, où l’on a pu voir deux drapeaux du bataillon néo-nazi du secteur droit, oubliés par les soldats ukrainiens lorsqu’ils ont fui leurs positions près de Marioupol.

La bataille de Marioupol s’annonce très « sale » tant militairement que médiatiquement. Le ministère russe de la Défense a averti que des combattants du régiment Azov ont miné les ateliers de l’usine Azovstal à Marioupol, et que les employés continuent d’y travailler sans savoir que des néonazis se préparent à faire sauter l’usine avec les ouvriers à l’intérieur si les défenses de la ville sont brisées.

Sur le plan tactique, la Russie utilisera les leçons tirées des deux guerres tchétchènes pour «nettoyer» Marioupol efficacement, tout en préservant au maximum les civils.

Ailleurs en Ukraine, l’incitation des autorités à fabriquer des cocktails Molotov et à les utiliser contre des colonnes de matériel militaire russe a de terribles conséquences pour la population civile.

À Kherson [en rive du Dniepr, au Sud-Ouest en direction d’Odessa], des civils qui préparaient des cocktails Molotov à lancer sur les troupes russes ont fini par être mis en pièces. [Il est rappelé que] quiconque prend les armes n’est plus un civil mais un combattant et [est] éliminé en tant que tel.

De plus, le maniement des cocktails Molotov par des gens qui ne connaissent rien aux armes provoque également des catastrophes. Par exemple, un cocktail Molotov a été lancé sur un lance-roquettes multiple russe Grad entièrement chargé. Au lieu d’essayer de sauver le véhicule, qui a pris feu, les soldats russes l’ont abandonné.

Les miliciens ukrainiens célébraient leur succès lorsque le feu a atteint l’arrière du véhicule, où les roquettes 40 Grad 122 mm étaient chargées dans les tubes de lancement ! L’explosion a pulvérisé le quartier, faisant bien plus de victimes parmi les civils et les miliciens ukrainiens que parmi les soldats russes visés par ce cocktail Molotov !

Le débilisme dans sa plus pure splendeur !

Les soldats ukrainiens continuent également de se cacher derrière des civils, comme […] dans une école, qui a bien sûr été bombardée par l’armée russe lorsqu’il est devenu évident qu’elle était devenue un quartier général militaire. Il est sûr que seulement la moitié des informations seront publiées par la plupart des médias occidentaux («une école bombardée par l’armée russe»).

Pour plus de détails sur les différents chaudrons [nasses d’encerclement militaire], les batailles pour les grandes villes, etc., suivez-nous en direct sur Telegram : https://t.me/donbassinsider.