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Marioupol : 1000 Ukronazis se rendent aux Russes et ils commencent à parler

Réseau international — https://t.me/boriskarpovblog et https://t.me/boriskarpovrussie

source : Rusreinfo

par Boris Guennadevitch Karpov.

Très amusant de voir comment les média occidentaux relatent la reddition pure et simple des Ukrainiens terrés comme des rats à Azovstal, à Marioupol. Ils présentent ça comme une « évacuation » alors que c’est tout simplement la reddition de plus de 1000 Ukronazis aux forces Russes.

Les membres des bataillons néo-nazis sont envoyés en Russie, la prison de Rostov se remplit très vite. Ils seront jugés par des tribunaux russes. Les blessés sont d’abord soignés, en République de Donetsk, puis seront également envoyés en Russie en prison. La méthode employée par les forces Russes, ne pas lancer d’assaut frontal mais assiéger les néonazis, a été payante !

Et afin de rassurer les occidentaux que tout sera fait légalement, la Douma russe est en train de préparer une loi autorisant les membres des bataillons néo-nazis ukrainiens a être jugés par des tribunaux spéciaux, avec en prime l’interdiction de les échanger contre des soldats russes. Et quand on se souvient que la Russie n’a jamais annulé la peine de mort [mais qui n’est semble-t-il plus appliquée], on entrevoit comment ces ordures vont être sanctionnées.

Les interrogatoires des prisonniers sont menés avec des méthodes ayant fait leurs preuves et on en apprend de belles…

Par exemple, certains officiers étrangers, bloqués à Marioupol auraient été liquidés par les néonazis ukrainiens… sur ordre du gouvernement de ces officiers ! Simplement pour éviter qu’ils ne livrent des informations sensibles aux Russes. Tous n’ont pas été éliminés, et un silence radio total se fait sur les officiers étrangers faits prisonniers. Il y en a beaucoup ! Il est clair que les services secrets russes veulent d’abord avoir des sérieuses conversations avec eux, laisser les gouvernements étrangers dans le doute est donc excellent !

Macron de son côté met les bouchées doubles en déclarant que les livraisons d’armes à l’Ukraine allaient être augmentées. C’est un peu comme s’il insistait pour être le premier chef d’État occidental à être la cible directe d’une équipe d’agents russes chargée des éliminations spéciales… Il semble être en bonne place pour remporter le premier prix !

En attendant, ce sont 34 diplomates français qui ont été expulsés hier de Russie. 34 branleurs payés une fortune pour écumer les bars de Moscou à vos frais, les Français !

En Ukraine, sur le terrain, les forces russes avancent lentement mais sûrement. Les têtes d’œuf du Renseignement occidental prétendent que nous sommes à court de missiles de croisière. Tout comme elles affirmaient que nous étions à court de munitions une semaine après le début de l’opération militaire…

La Suède et la Finlande ont donc fait une demande officielle pour intégrer l’OTAN, mais de fait étaient déjà des quasi membres depuis plusieurs années. Il n’en reste pas moins que ceci donne le prétexte pour l’envoi de troupes OTAN supplémentaires à nos frontières, et il est évident que la Russie ne restera pas les bras croisés. Le ministère russe des Affaires étrangères à indiqué aujourd’hui « La réponse russe à la décision de la Finlande de rejoindre l’OTAN sera une surprise, mais les mesures seront militaires». [un fort renforcement de l’armement militaire à Kaliningrad?]

Des informations du Renseignement russe font état d’une entrée prochaine de forces polonaises en Ukraine, non pas pour aider les Ukrainiens mais pour leur piquer une partie de leurs territoires ! Ceci alors que les raids russes sur le nord de l’Ukraine sont quasi quotidiens, dans la région de Lviv en particulier, pour détruire les armes de l’OTAN. La Pologne ayant selon ces informations l’intention de s’installer justement à Lviv, ceci risque d’être intéressant.

Beaucoup d’autres nouvelles mais pas de place dans cet article…

HUMOUR ?

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LES GUIGNOLS DE LA POLITICAILLERIE : ILS NOUS FONT SUER, MAIS ON SE MARRE BIEN QUAND MÊME !

Attention, sur la date finale, on n’est jamais sûr de rien. Et puis, il y a eu de dangereux présidents, précédents. Carnot, Doumer … ou Kennedy par exemple…

CRUELS EFFETS SECONDAIRES ? LE PIQUAGE COVID REND-IL DÉFINITIVEMENT CINGLÉES NOS -Z-ÉLITES ZÉLÉES ET ZELENSKYSTÉES AILÉES DE LA GAUCHE (SIC) MACRONISTE ?

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🤔MÉLENCHON, SOUTIEN DES UKRONAZIS OU IGNORANT DES RELATIONS INTERNATIONALES ?
Mélenchon s’indigne des expulsions des diplomates français, italiens et espagnols [la troïka latine ?] décidées par Poutine, alors qu’elles ne sont que la réplique, on ne peut plus normale, des expulsions de diplomates russes décidées par ces trois pays. (François Asselineau)

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Du compte twitter de :
Yannick Jadot
@yjadot
Soyons solidaires avec l’#Ukraine, cessons d’alimenter la guerre #embargo https://act.greens-efa.eu/fr/ukraine

ET ISOLONS LES FOUS À CAMISOLE !

DOIT-ON DIRE « MADAME LE PREMIER MINISTRE » OU « MADAME LA PREMIÈRE SINISTRE » ?

À voir la tronche de cette Borne (qui a honte de son patronyme puisqu’elle est née Bornstein : pierre de bornage ? pierre à éborgner ?), « socialisse » (comme dirait l’autre) qui a l’aspect même d’une bourge coincée, doublée d’une technocrate bornée, obtuse, peu sympathique, et il se pourrait bien autoritaire avec ses subordonnés et courtisane avec les hautes sphères, je pencherais pour la seconde solution.
Dans un couplet où elle rappelait qu’elle était une femme (cela nous a fait une belle jambe bien galbée), femme apparemment peu féminine, elle a précisé que c’était bien qu’une femme puisse réaliser ses rêves de jeunesse.
Alors, je me dis : quel genre de monstre est-ce pour avoir eu de tels rêves diaboliques ?!
En effet quels autres termes que « monstre » et « diabolitiques », si ce n’est « sataniste », pour définir cette personne, cette femme assez ignoble, la borne qui a su déjà se dépasser elle-même plusieurs fois, comme nous l’explique ici Florian Philippot :


Comme quoi le sexe ne fait rien à l’affaire, que l’on soit salaud ou salaude, salop ou salope.
PS Femme sous surveillance puisque mac ronds lui a imposé, une semaine avant de la nommer, son tireur de chasse d’eau et teneur de balayette, pardon ! son chef de cabinets. Encore un exemple de l’indépendance entre le président de la raie publique et le chef ou la cheftaine de « goût vert ne ment ».

POUR TOUT COMPRENDRE À L’OPÉRATION SPÉCIALE EN UKRAINE

Retour sur le discours (de grande qualité) de V. Poutine du 21 février dernier :

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Où il est dit en particulier deux choses des plus essentielles suivantes :
Premièrement, que le « problème russe », pour l’impérialisme siono-anglo-saxon sous domination étatsunienne, n’est pas politique (dictature ou démocratie) mais économique (dans le pire sens du terme). Comme j’ai déjà pu l’écrire moi aussi, « la lutte contre les Russes » s’est tout simplement substituée à « la lutte contre les communistes soviétiques ».
L’entité impérialiste ne peut supporter de ne pouvoir exploiter elle aussi, de préférence pour son propre compte et à sa guise (enfin, au compte des oligarques occidentaux) un pays si riche en réserves naturelles (minérales par exemple), pour ne parler que d’elles.
Les impérialistes occidentaux ignorent tout le reste, toute notion de patrimoine et de civilisation, de culture spécifique, si ce n’est celui vide de sens de patrimoine financier. C’est pourquoi ils s’entendent si bien, pour manipuler avec leur dollar — qui je l’espère, ne vaudra bientôt plus que le prix du papier à l’imprimer (à moins qu’il ne soit plus qu’électronique) — la lie des nations, les barbares destructeurs islamistes ou bandéristes ou suprématistes divers
Un exemple historique sur les « valeurs » impérialistes « démocratiques » fourbes et déloyales, exemple pas assez connu ou pas assez répété : pendant que de grosses banques étatsuniennes finançaient le régime nazi (Goldman Sachs et Morgan, en particulier) l’État yankee concédait en 1941 un prêt-bail à l’URSS pour qu’elle s’arme au mieux ; dans le but à peine caché de détruite l’Europe, pour mieux s’en accaparer ensuite, quand les deux combattants se seront épuisés l’un contre l’autre. Aujourd’hui, le prêt-bail est pour l’État bandériste ukrainien.
Même tactique en 14, et même tactique aujourd’hui, aux différences technologiques près (dans les armements, dans les procédés de propagandes mondialisés, et plus généralement dans l’arrogance d’un monde à l’agonie, qui a perdu vraiment toute éthique, toute esthétique, tout valeur, au bord de l’implosion civilisationnelle, et de la barbarie permanente).
Secondement, qu’au-delà d’une volonté impérialiste de s’approprier les biens russes, le « problème russe » est celui de l’existence même de Russes et d’une Russie. Du moins d’une Russie forte luttant contre les ingérences malveillantes étrangères et même contre la corruption interne. Fort heureusement Poutine n’est pas Eltsine.
Et heureusement, également, pour eux (et pour nous) que non seulement les humains mais la Nature en général seraient nécessairement contaminés en cas d’usage impérialiste de bombes nucléaires sur la Russie, ce qui empêcherait toute exploitation des sols pendant longtemps, car qui dit qu’ils ne seraient déjà pas passés à l’action en ce domaine. Au fait, qui sait que, quelque temps après les deux bombes sur le Japon de 1945, les étatsuniens envisagèrent d’envoyer quelques bombinettes atomiques sur la Chine qui « virait mal » ?
En filigrane derrière l’action russe, se trouvent les théories eurasiatiques d’un monde multipolaire. Et les évolutions présentes de pays-continents comme La Chine, l’Inde ou encore le Brésil. Ou de l’Afrique en général. Ou encore de l’Amérique latine. Qui se sont déjà, en grande partie, rangés, du moins au niveau diplomatique à l’ONU (pourtant officine de plus en plus visiblement noyautée par les mondialistes), ou dans des organisations internationales telle celle des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), du côté, ou plus exactement avec la Russie.
Dit autrement : l’action russe, salutaire pour l’ensemble de l’humanité en Ukraine, relève d’une réponse civilisationnelle, non seulement nécessaire mais vitale, à la ruine programmée de la civilisation.
Elle en fait une nécessité existentielle pour les Russes et pour toutes les populations européennes en général qui doivent subir pour la troisième fois une Guerre mondiale, d’une forme nouvelle cette fois encore. Après la guerre des tranchées entre soldats, la guerre des bombardements alliés sur les civils, voici maintenant la guerre derrière des boucliers humains du côté ukrainien. Et la chute économique pour eux et pour nous. C’est le progrès !
Et pour la troisième fois, guerre initiée, provoquée, encouragée, manipulée, financée par le pays satanique par excellence. Celui que l’on espère voir réduit à un ensemble de seconde zone mourant dans les sécessions et les guerres civiles intestines. Grâce, en premier lieu, par la dévaluation de sa monnaie (et de l’euro par la même occasion) basée sur rien, si ce n’est la terreur, alors que des pays et non des moindres s’en détachent radicalement et sans retour.
Présentement, le « problème russe », celui des provocations atlantistes, otanesques est également le « problème européen » en général de nos sociétés occidentales soumises, brimées, dominées, exploitées, déculturées, tétanisées, grâce à l’action de collaborateurs actifs, zélés, corrompus et apatrides.
Il fut un temps où le mot d’ordre révolutionnaire était « Socialisme ou barbarie ». Aujourd’hui, où toutes les formes ou presque de socialismes ont sombré elles-mêmes dans la barbarie totalitaire et/ou mondialiste et transhumaniste, on ne peut plus que dire, en allant vraiment à l’essentiel : Humanisme ou barbarie. Autrement dit : Russie ou impérialisme étatsunien barbare.

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Je pourrais ajouter également cette remarque importante de Poutine où l’on apprend qu’il aurait évoqué à obama la possibilité que la Russie fasse partie de l’otan, ce qui, si j’ai bien compris, a été suivi d’une non-réponse du prix Dynamite de la Paix. *

*. La famille Nobel fut une famille suédoise de chimistes, industriels, fabricants d’explosifs divers dont des torpilles et des mines pour l’armée du Tsar, de la production industrielle de la nitroglycérine et finalement de la dynamite, qui avait investi dans le pétrole à Bakou.

UKRAINE, HUMOUR ?

Du temps de Flamby :

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[sic] *

Aujourd’hui :

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Humour ?

L’incroyable malhonnêteté des médias sur les questions de vaccination

  • Article paru sur le site de Xavier Bazin
  • Xavier Bazin est journaliste scientifique et écrivain.

Doté d’une solide formation initiale en sciences sociales acquise à Paris, il a travaillé dans des domaines divers, jusqu’à ce qu’il soit touché par des problèmes de santé.

Au pic de ses difficultés, Xavier Bazin a été contraint de se mettre à mi-temps dans son travail. Il s’est alors plongé corps et âme dans la compréhension du corps humain. A la recherche de solutions, il a passé des années à lire méthodiquement une somme monumentale d’écrits et d’études scientifiques sur la santé.

C’est ainsi qu’il a découvert les angles morts de notre système de santé et les bienfaits de la médecine intégrative. Depuis, il s’efforce de partager ce savoir avec le grand public, notamment à travers ses articles répertoriés sur ce site, accessibles à tous.

  • le 10 mai 2022

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Février 2022. La scène se passe en direct, à la télévision, sur la chaîne info CNews.

Cela fait plus d’un an déjà que les vaccins anti-Covid ont été massivement injectés aux populations, avec la bénédiction des grands médias.

Mais ce matin-là, le professeur de médecine Michaël Peyromaure « se lâche » et stupéfie ses interlocuteurs :[1]

« Un peu plus de 130 000 effets indésirables ont été recensés, dont 24 % ont été considérés comme graves, soit 1 sur 4 000, sans parler des effets secondaires à moyen ou à long terme.

C’est pour ça que le rapport bénéfice-risque paraît défavorable chez les jeunes, chez les enfants, chez les personnes qui ont 30, 40, 50 ans qui n’ont pas de comorbidité.

Ce vaccin contre le Covid ne protège pas véritablement de la maladie, ou en tout cas très peu de temps. Il protège uniquement des formes graves, mais pas à 100 %. Et il ne protège pas, ou très peu, de la transmission. » 

Conclusion du Pr Peyromaure : « C’est quand même un drôle de vaccin ! »

Un peu sidérée, la présentatrice de l’émission Sonia Mabrouk s’interroge : « pourquoi ce n’est pas davantage médiatisé et au centre du débat ? » 

Et en effet, c’est bien la question essentielle.

Écoutez bien comment la journaliste Élisabeth Levy, présente sur le plateau, a réagi à la démonstration du Pr Peyromaure :

« Cela pose quand même une question politique. On nous a tellement dit que ce vaccin allait être merveilleux, qu’on regardait tous ces gens qui ne voulaient pas se vacciner comme des sortes d’hurluberlus, on se demandait vraiment s’ils n’étaient pas un peu complotistes, moyenâgeux, etc. Je ne comprenais pas pourquoi des gens ne voulaient pas se vacciner ».

Si Élisabeth Levy, pourtant rédactrice en chef d’un journal « non consensuel », a pu penser qu’il fallait être un « hurluberlu complotiste » pour ne pas se faire vacciner contre le Covid, c’est la preuve que les grands médias étaient unanimes.

Même au début de l’année 2022, les discours critiques comme celui du Pr Peyromaure étaient encore rarissimes dans les médias (Sonia Mabrouk fait partie des très rares journalistes à apprécier les invités « non-conformistes »).

Alors que se passe-t-il ? Pourquoi les médias sont-ils aussi biaisés en faveur de la vaccination ? Comment cela se manifeste-t-il ? Et avec quelles conséquences pour le débat public ?

C’est ce que nous allons voir.

Comment les médias construisent la réalité, avec les « bons » et les « mauvais » experts

L’immense pouvoir des médias vient d’abord de l’effet loupe.

L’actualité est remplie de milliers d’informations potentiellement intéressantes ou utiles. Mais les médias n’en sélectionnent qu’une infime proportion : quelques dizaines d’informations clés, rabâchées sur toutes les antennes. Voilà ce qui façonne la « réalité » des gens.

Imaginez qu’à l’automne 2021, les journaux de « 20h » se soient ouverts sur la souffrance des soignants non vaccinés, suspendus sans salaire et plongés dans la misère sociale. Imaginez que les journalistes aient fait preuve de pédagogie, en expliquant que ces soignants étaient prêts à faire un test PCR tous les jours pour travailler, ce qui les aurait rendus moins susceptibles de contaminer leurs patients que leurs collègues vaccinés qui risquaient de transmettre le virus à leur insu.

Si les médias avaient fait leur travail, le caractère absurde, discriminatoire et violent de cette mesure aurait créé une grande émotion dans les foyers français, et cela aurait certainement conduit le gouvernement à reculer et à réintégrer les soignants – surtout en pleine épidémie, alors que de nombreux lits d’hôpitaux étaient fermés faute de soignants[2].

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Même lorsque plusieurs soignants ont entamé une grève de la faim de plus de 40 jours à Périgueux, il n’y a eu aucune dépêche AFP, ni même un reportage de France 3 Régions[3].

De façon générale, sur les vaccins anti-Covid, il n’y a eu globalement qu’un seul refrain, psalmodié dans les grands médias dès le début de l’année 2021 : ils étaient « salvateurs », sans risque, et allaient nous débarrasser de l’épidémie. 

Vous me direz peut-être que les médias se sont contentés de refléter le « consensus des experts » de l’époque, mais ce n’est pas vrai !

Un immense expert comme le Pr Raoult a prévenu dès le départ que ce vaccin ne serait pas une « baguette magique » contre l’épidémie. Le Pr Perronne, autre grand connaisseur des vaccins, jugeait dès l’été 2020 que ces vaccins contre le nouveau coronavirus étaient une « foutaise purement financière » sachant que l’on peut traiter les malades dès le début des symptômes.

Mais la parole de ces experts-là a été marginalisée médiatiquement, ou tout bonnement étouffée.

Le Pr Perronne a ainsi été banni de la plupart des antennes radio et télévision, comme l’a reconnu le journaliste Pascal Praud, en avril 2021 :

«Je vous ai invité, Pr Perronne, je vais vous dire pourquoi : vous ne serez invité nulle part, en fait.Le service public ne vous invitera pas. Vous êtes considéré comme complotiste, comme politiquement incorrect, comme mal pensant, etc. »[4]

Voilà comment on « fabrique » un pseudo consensus : en n’invitant à la télé et à la radio que les médecins qui sont dans la « ligne du parti ».

Autre exemple frappant : en janvier 2021, tout au début de la campagne vaccinale, 700 médecins et professionnels de santé suisses, menés par le Dr Philippe Saegesser, ont demandé un moratoire sur les vaccins ARN, avec des arguments parfaitement raisonnables :

« Comment peut-on affirmer que le rapport bénéfice/risque est favorable alors que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des vaccins à ARN messager (ARNm) sont utilisés ?

Si ces vaccins sont si sûrs, pourquoi les laboratoires qui les fabriquent ont-ils demandé et obtenu qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème ?

N’oubliez pas qu’un vaccin est un traitement préventif contre une infection. La population qui y recourt n’est pas malade. Dès lors, nous pensons qu’eu égard aux questions que ces produits laissent encore ouvertes, il n’est pas licite ni éthique, de faire prendre des risques alors qu’il existe un potentiel de progrès important pour un traitement donné précocement »[5].

Avez-vous entendu parler de cette demande de moratoire ? Très probablement non, ou alors en termes péjoratifs.

Car le journal suisse Le Temps a immédiatement allumé un contre-feu contre la tribune de ces 700 professionnels de santé, avec ce titre accusateur : « En Suisse, les soignants anti-vaccins montent au créneau », et un intertitre qui parle de « tentative de désinformation».

Ainsi, les grands médias ne se contentent pas d’étouffer les voix critiques vis-à-vis des vaccins ; ils s’efforcent également de les diaboliser !

Quelques mois plus tard, en juin 2021, la diabolisation du Dr Philippe Saegesser est d’ailleurs montée d’un cran dans la presse suisse, avec notamment ce titre cinglant : «Les délires antivax d’un ponte de la médecine vaudoise»[6]. Vous le voyez : une critique raisonnable des vaccins est immédiatement assimilée à un « délire antivax »[7] !

Donc, les médias ne se contentent pas de taire les opinions « minoritaires » : ils concourent activement à les censurer en les diabolisant !

BFM TV : «Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques »

J’en ai moi-même fait les frais, en tant que journaliste indépendant.

En janvier 2021, j’écrivais à mes lecteurs une lettre détaillant les « 6 bonnes raisons de se méfier des vaccins ARN ».

C’était cette fameuse époque où la presse unanime criait au miracle et à la « baguette magique » contre l’épidémie (souvenez-vous des paroles d’Élisabeth Levy !). Mais de mon côté, après avoir évalué calmement la situation, j’en étais arrivé à la conclusion inverse :

«Il est certain que le vaccin n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale ».

La suite m’a donné raison, avec son cortège d’obligations « anormales » (masques), de restrictions des libertés fondamentales (pass sanitaires et vaccinaux, etc.), et bien sûr de contaminations et de décès Covid.

C’était parfaitement prévisible : « Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vaccin sera encore intéressant », écrivais-je. Pour une raison simple : les coronavirus mutent beaucoup… et tendent ainsi naturellement à échapper à l’immunité vaccinale recherchée.

Il n’était pas difficile de l’anticiper : à l’époque, le généticien Axel Kahn, pourtant un grand défenseur des vaccins anti-Covid, l’avait même avoué publiquement : « Ilest assez probable que lorsque les personnes seront vaccinées, cela créera une pression de sélection et que des virus qui résistent aux anticorps produits seront favorisés »[8] – rendant ainsi le vaccin initial inefficace.

Mais savez-vous comment j’ai été récompensé, pour avoir été plus lucide que ceux qui nous promettaient des miracles avec ces vaccins ?

Par l’ostracisme médiatique ! Au printemps, non seulement je n’ai été invité à peu près nulle part pour parler de mon livre (Big Pharma démasqué), mais la chaîne BFM TV est allée jusqu’à s’insurger que cet ouvrage puisse être mis en avant dans un magasin Fnac (un seul parmi des centaines !) :

«Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques, ont trouvé une place de choix, mis en avant sur un présentoir dans un magasin Fnac»[9].

Voilà la seule et unique mention de mon livre dans les grands médias français (si l’on excepte France Soir et Sud Radio) ! Alors qu’ils ont donné la parole, sur le Covid, à des dizaines de gens qui n’y connaissent rien et qui se sont trompés sur tout !

Et hors de France, c’est pareil : la seule mention de Big Pharma Démasqué dans un média étranger, la chaîne de radio publique « Ici Radio-Canada », était dans un article qui s’indignait que l’on puisse trouver mon livre dans des bibliothèques publiques canadiennes («Des discours antivax bannis de YouTube, mais disponibles à la bibliothèque»)[10].

Bref, les médias ne se contentent pas de refléter le consensus d’experts, ils contribuent activement à le façonner : en choisissant qui a le droit de s’exprimer, et qui au contraire doit être disqualifié comme « antivax ».

Et cela a des conséquences majeures sur l’opinion publique et les politiques vaccinales.

Comment les médias font l’opinion : l’exemple des 11 vaccins obligatoires

Ce n’est pas pour rien qu’on appelle les médias le « quatrième pouvoir ».

Ils sont même souvent le « premier pouvoir », dans nos démocraties modernes, car ils façonnent l’opinion publique – et donc, in fine, les élections et ce qui est voté.

Prenez le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France en 2017 : le texte est passé comme une lettre à la poste, grâce à la bienveillance des médias.

Car les médias ont tout fait pour atténuer ou étouffer les sujets qui fâchent, et en particulier les risques sanitaires liés à la présence d’aluminium dans 8 de ces 11 vaccins.

Prenez cet article très représentatif de France Info intitulé «Onze vaccins obligatoires au 1er janvier 2018 : ‘’L’aluminium dans les vaccins représente une goutte d’eau’’».

Cet argument de la « goutte d’eau » de l’aluminium vaccinal a été véhiculé à l’époque dans tous les médias. Ici, l’article donne la parole à une scientifique, membre de l’Académie de pharmacie, qui affirme sans rougir : « Avec tous les vaccins obligatoires, un bébé reçoit entre 4 et 5 milligrammes au total d’aluminium. Ce n’est rien »[11].

Mais c’est de la désinformation pure et simple ! Car personne ne peut affirmer sérieusement que ce métal, même à faible dose, ne peut pas avoir de toxicité, sachant qu’aucun organisme vivant ne contient la moindre trace d’aluminium à l’état naturel.

Au contraire, une étude publiée par des chercheurs français[12], et présentée quelques mois plus tôt devant l’Agence du médicament[13], avait démontré que de faibles doses d’aluminium étaient plus toxiques pour le cerveau des souris que des doses plus élevées !

Toujours à propos de l’aluminium vaccinal, voici un autre exemple de désinformation véhiculée fréquemment par les médias à l’époque[14][15] – ici dans la bouche d’un médecin généraliste :

«Mais les quantités d’aluminium apportées par les vaccins sont faibles (jamais plus de 0,85 mg) par rapport aux apports quotidiens d’aluminium dans l’organisme. Nous en mettons 3 à 5 mg dans notre corps chaque jour en mangeant et en buvant»[16].

Cet argument est simplement ridicule, car on ne peut pas comparer l’aluminium ingéré et l’aluminium injecté, quand on sait que 99 % de l’aluminium alimentaire est éliminé dans les selles et les urines !

Tout média ou journaliste sérieux et objectif devrait donc se garder de relayer une propagande « rassuriste » aussi grossière – sa mission devrait au contraire consister à « fact-checker » cette comparaison avec l’aluminium alimentaire pour en démontrer l’inanité !

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé : les médias laissent courir, sans contradiction, la propagande pro vaccinale, et s’acharnent à contredire ceux qui émettent des critiques nuancées.

Et c’est ainsi que l’opinion publique est faussée.

De plus, à l’époque du passage aux 11 vaccins obligatoires, il y avait déjà une stratégie de diabolisation des « antivax ».

C’est ainsi que le Parisien a publié en juillet 2017 un grand article sur «Les figures de proue du mouvement anti-vaccins en France», avec cet intertitre qui pointe un supposé « sectarisme » : « leur gourou, le professeur Henri Joyeux »[17].

Autre exemple frappant : à l’automne 2017, deux grands scientifiques, le Pr Joyeux et le Pr Montagnier (Prix Nobel de Médecine) organisent une conférence de presse sur le thème : «Oui aux vaccins, non aux 11 vaccinations du nourrisson dès la 6e semaine ».

Mais aucune radio ou télévision n’a retransmis cet événement, ce qui a empêché le grand public de se faire un avis sur la qualité des arguments de ce ceux qui s’opposaient aux vaccins obligatoires.

Pire : dans la presse écrite, on a assisté à un déchaînement d’articles assassins sur cette conférence de presse, notamment parce que le Pr Montagnier avait osé évoquer le sujet tabou (mais hélas terriblement plausible) du lien entre vaccins infantiles et mort subite du nourrisson :

« Du mauvais théâtre contre les vaccins » Libération, 7 novembre
« L’hallucinante soirée anti-vaccin », France Inter, 8 novembre
« Le lent naufrage scientifique du Professeur Luc Montagnier », Le Figaro, 17 novembre
« De l’outrance à la modération, la nébuleuse des anti-vaccins »L’Express, 30 novembre

Voilà comment les médias ont traité un sujet démocratique aussi fondamental que l’obligation vaccinale, qui touche à la fois à la santé de nos enfants et à nos libertés publiques !

Et depuis 2018, ce sujet a totalement disparu des radars médiatiques, comme si l’aluminium vaccinal n’était plus controversé et que l’obligation de ces 11 vaccins ne se discutait plus.

Voilà comment on façonne l’opinion publique.

Big Pharma le sait – et va jusqu’à utiliser les médias complaisants pour faire pression sur les autorités sanitaires.

Les campagnes médiatiques influencent aussi nos autorités de santé !

Vous vous souvenez peut-être comment un laboratoire a créé une campagne médiatique en faveur de son nouveau médicament, un soi-disant « viagra féminin » – qui était en réalité un médiocre antidépresseur repositionné – en accusant les critiques de vouloir « réprimer le désir féminin » et combattre l’égalité entre hommes et femmes.

Cette pression médiatique a bien fonctionné puisque la FDA, probablement pour ne pas être accusée d’être « machiste », a autorisé ce très mauvais médicament en 2015, sans motif scientifique sérieux[18].

Pour les vaccins Covid, un stratagème de même nature – mais de beaucoup plus grande ampleur – a été déployé.

Ce n’est pas un hasard si, à l’automne 2020, l’efficacité à 90-95 % des vaccins anti-Covid a été annoncée par communiqué de presse des labos pharmaceutiques, plutôt que par des publications scientifiques.

L’objectif était de former une immense vague médiatique autour de vaccins supposés « miraculeux », afin de forcer les régulateurs à les autoriser aussi rapidement que possible.

Ce n’est pas une théorie du complot.

Grâce à un pirate informatique, le journal Le Monde a dévoilé les incroyables pressions subies par l’Agence du médicament pour approuver rapidement ces vaccins[19].

Ainsi, Le Monde a découvert que l’Agence européenne formulait « trois objections majeures » vis-à-vis du vaccin de Pfizer :

« Certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vaccins commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques. C’est sur ce dernier point que les évaluateurs semblent alors le plus préoccupés. »

L’Agence européenne était « préoccupée », car le vaccin Pfizer testé n’était pas exactement le même vaccin que celui qui a été mis sur le marché, avec des risques d’inefficacité et de dangerosité, notamment à cause de quantités d’ARN messager qui variaient selon les lots.

Mais finalement, l’Agence européenne s’est couchée et a rapidement autorisé ces vaccins. Pourquoi ? Car la pression politique et médiatique était trop grande !

Un échange d’emails entre scientifiques de l’Agence, révélé après coup, montre parfaitement à quel point il aurait été difficile, vis-à-vis de l’opinion publique, de ne pas approuver ces vaccins :

«Quoi que nous fassions, accélérer le processus pour s’aligner [sur les autres agences] ou prendre le temps nécessaire pour avoir une garantie robuste […], l’Agence du médicament européenne devra faire face aux questions et aux critiques de diverses parties (Commission européenne, États membres, Parlement européen, médias, grand public)».

Ici encore, plutôt que de favoriser le débat critique et nuancé sur la vaccination, les médias se sont contentés de relayer la propagande vaccinale des laboratoires.

Mais pourquoi ? Pourquoi les médias ne favorisent-ils pas la confrontation d’idées et d’arguments d’experts ayant des positions différentes ?

Pourquoi jouent-ils au contraire un rôle de « chien de garde pro-vax », en censurant toute critique et ne relayant que les arguments favorables ?

C’est ce que l’on verra au prochain épisode – restez connecté !

Sources

[1] CNews, émission Midi News, 15 février 2022. https://www.cnews.fr/emission/2022-02-15/midi-news-du-15022022-1183054

[2] https://www.liberation.fr/societe/sante/hopital-public-20-de-lits-fermes-faute-de-soignants-20211026_VG7R2S3SXRGCRAPLRXCTYEVYAY/

[3] https://www.francebleu.fr/infos/societe/trois-personnes-en-greve-de-la-faim-a-perigueux-contre-le-pass-sanitaire-et-l-obligation-vaccinale-1633106501

[4] https://planetes360.fr/le-pr-christian-perronne-seul-contre-tous-chez-pascal-praud-tire-les-choses-au-clair-au-sujet-des-traitements-et-de-la-vaccination/

[5] https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins

[6] https://www.blick.ch/fr/news/suisse/son-association-sen-fiche-les-delires-antivax-dun-ponte-de-la-medecine-vaudoise-id16778677.html

[7] Dans la foulée, les médias suisses nous informent que le Dr Saegesser passera devant une « commission de déontologie » et « risque une sanction de ses confrères » (alors que la liberté de parole des médecins en Suisse est infiniment plus respectée qu’en France). https://www.24heures.ch/le-docteur-philippe-saegesser-risque-des-sanctions-de-ses-confreres-858231714856

[8] https://fr.sputniknews.com/sante/202012221044970445-quel-avenir-pour-la-vaccination-face-a-de-nouvelles-souches-de-coronavirus—video/

[9] https://www.bfmtv.com/tech/fnac-une-selection-d-ouvrages-sur-le-covid-19-fait-polemique-sur-les-reseaux-sociaux_AN-202108180251.html

[10] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1830295/discours-antivax-bibliotheques-youtube-liberte-expression-recherche

[11] https://www.francetvinfo.fr/sante/vaccins/onze-vaccins-obligatoires-au-1erjanvier2018-l-aluminium-dans-les-vaccins-represente-une-goutte-d-eau_2539435.html

[12] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0300483X16303043?via%3Dihub

[13] https://www.sciencesetavenir.fr/sante/aluminium-dans-les-vaccins-des-effets-toxiques-caches-par-l-ansm_116650

[14] https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/vaccins-aluminium-autisme-la-video-eclairante-d-un-medecin-contre-les-rumeurs_1927989.html

[15] https://www.sudouest.fr/sante/vaccins-mais-que-leur-reproche-t-on-exactement-3351247.php

[16] https://www.tf1info.fr/sante/aluminium-present-dans-les-vaccins-adjuvant-est-un-danger-pour-la-sante-2059587.html

[17] https://www.leparisien.fr/societe/les-figures-de-proue-du-mouvement-antivaccins-en-france-24-07-2017-7152822.php

[18] http://www.slate.fr/story/214536/viagra-femmes-sexualite-feminine-desir-libido-agence-americaine-etats-unis-etudes-industrie-pharmaceutique-marketing

[19]https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html

PARIS T’ES DÉGUEULASSE

J’ai découvert cette chanson hier, absolument par hasard. Il s’agit d’une chanson du film de Claude Lelouch Les Uns et les Autres, paroles et musique de Jean Yanne. N’ayant jamais vu aucun film de sept hauteurs (sic) et n’ayant pas beaucoup de disques de comiques, j’ignorais son existence. Elle a été chantée par la pétulante Ginette Garcin. Et elle date de … 1981.

Ceci :

Ou cela :

HUMOUR ?

DEUIL NATIONAL DANS LES CHAUMIÈRES RUSSES ?
Dès le lendemain de l’entrée des Russes en Ukraine.

En quoi cela peut-il gêner les Russes ? D’ailleurs, on connaît déjà les gagnants, Non ?! Européistes amusez-vous avec votre sous-culture portant aux nues les plus indignes chantailleurs et chantailleuses. Et les pires des (non-)valeurs. D’ailleurs, les LGBTXYZ ne sont pas du goût du peuple russe qui a lui, sa dignité. Et ne pourra donc jamais être gagnant en cette manifestation médiatique populacière, ce spectacle pour demeurés de la dégénérescence européenne occidentale.

*

*

À DÉTACHER LA TACHE ?

Taché du parti « socialiste »,

élu député macroniste, qui en bon toutou a tout voté des pires mesures liberticides

Puis membre du parti des « nouveaux démocrates », et « enfin » :

EN V’LA D’UN NAIN SOUMIS ! Ou plus exactement : deux zinzins soumis. Mélenchon pas macroniste à demi !

*

C’EST L’AMOUR FOU… QU’EN PENSE BRIZITTE L’AMIE DES JEUNOTS ? SANS DOUTE QUE VAN DER LEYEN AILLE SE FAIRE VOIR CHEZ LE GREC GRAND AMI DES BÊTES ! Je parle évidemment de Bourla le patron de chez Pfizer qui est grec et véto.

Les deux escrocs allemand et grec ensemble
https://www.geopolintel.fr/article2870.html

Et l’histoire de leurs textos, ça devient quoi ?

*

Pose assez fin de règne ou d’époque finalement.
Pas mal de cons passés, c’est la joie exubérante chez les euro-mondialistes derrière les ganivelles, pardon ! les balustrades à bestiaux. À distance réglementaire de son éminence ! Puis condescendance assez ignoble du sociopathe, comme on peut le voir dans la vidéo qui suit.

*

Mesdames, Messieurs ! la Cour… de récré ou plutôt de ferme avec au centre : la fosse à purin. À Purin Ier.

Huit Mai de l’un, Huit Mai de l’autre.

Hier j’évoquais le Huit Mai 1945 — à majuscules — et je me demandais pourquoi il n’était pas fêté aux États-Unis.

J’aurais pu ajouter cette autre question : pourquoi il est fêté en France le 8 et non pas le 9 ? J’y vois au moins quatre raisons :

1 – par lèche-bottisme envers les gringos :

2 – par anti-communisme très primaire ;

3 – par haine des Russes ; aujourd’hui on dit russophobie, c’est plus joli, d’ailleurs on devrait dire plutôt : misorussie, car la phobie, c’est la peur et non pas la haine ;

4 – et — ce dernier point est non des moindres — pour empêcher qui que ce soit, ou quelque pays que ce soit, l’Algérie en premier, de consacrer le souvenir des massacres perpétrés par l’armée française coloniale, à l’arme légère et lourde, avec l’aide de chars et même d’avions, du début des premières émeutes pour l’indépendance de l’Algérie, qui eurent lieu dans la région de Sétif, Guelma et Kherrata, etc.

Le bilan final du côté des autochtones varie entre 3.000 et 30.000 morts, certains armés et pour l’essentiel des civils désarmés bien évidemment.

Carte des massacres de mai/juin 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata, perpétrés par « le pays des Droits de l’Homme », pendant qu’ailleurs on fêtait la Victoire… ou que les plus lâches, les résistants de la dernière heure, tondaient des femmes qui avaient aimé des « Boches ».