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ENERGODAR (centrale de Zaporojjia/Zaporojié)

D’après

Sputnik Afrique

La Défense russe a publié une vidéo sur la destruction d’un débarquement fluvial de forces ukrainiennes près de la centrale nucléaire.

Une vidéo de cette mission militaire a été publiée par le ministère de la Défense russe. Un groupe d’hélicoptères d’attaque Ka-52 a reçu l’ordre, lors d’un vol de reconnaissance, de stopper le déplacement des unités d’opérations spéciales ukrainiennes sur le fleuve Dniepr.

Ensuite, l’objectif était de détruire les forces ennemies qui se dirigeaient vers la centrale nucléaire de Zaporojié. Le groupe aérien d’un lieutenant-colonel a été l’un des premiers à voler dans la zone de la centrale. L’équipage, utilisant un système de recherche et de ciblage, a détecté une embarcation avec des militaires ukrainiens à une distance de 15 kilomètres. Deux missiles guidés Vikhr ont été tirés sur l’adversaire. La cible a été atteinte.

L’équipe d’hélicoptères a continué d’effectuer des missions de protection et de défense de la centrale nucléaire.

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Kiev reprend les frappes contre la zone de la centrale nucléaire de Zaporojié

17 09

© Sputnik . Falin

Les forces ukrainiennes ont repris les bombardements sur la zone de la centrale nucléaire de Zaporojié, selon le ministère russe de la Défense. Des provocations qui visent à créer la menace d’une catastrophe.

Les troupes de Kiev ont repris les frappes contre la centrale de Zaporojié, a déclaré ce samedi 17 septembre le ministère russe de la Défense.

Au cours des dernières 24 heures, 15 obus ont été tirés.

Selon la source, les soldats ont recommencé ces provocations « pour créer la menace d’une catastrophe ».

« Deux tirs d’artillerie sur le bourg de villégiature de Volna et sur la sous-station électrique située à proximité immédiate de la centrale nucléaire ont été enregistrés », a précisé le ministère.

Les frappes se sont produites depuis la zone de Nikopol, dans la région de Dniepropetrovsk. [Nikopol est situé pratiquement en face de la centrale, sur la rive Nord du Dniepr]

« Les unités d’artillerie des forces ukrainiennes ont été neutralisées par des tirs de riposte », a conclu l’instance.

Malgré tout [sic], le ministère russe a prévenu que le taux de radiation restait normal.

Le site de tous les dangers

Depuis plusieurs semaines, le sort de la centrale nucléaire de Zaporojié préoccupe la communauté internationale. La Russie a dénoncé à plusieurs reprises les attaques et bombardements ukrainiens dont elle fait l’objet.

Une délégation de l’AIEA s’y est finalement rendue début septembre pour l’inspecter et fournir un rapport à l’Onu. Vladimir Poutine a salué une « coopération constructive » et s’est aussi récemment entretenu avec Emmanuel Macron à ce sujet, soulignant que les stocks de déchets radioactifs étaient sous le feu ukrainien.

le 19/09

Note à propose de Julian Assange

On est un peu perdu actuellement dans la situation de Julian Assange ; sans doute déjà extradé aux États-Unis. Mais on ne peut pas dire que ça intéresse beaucoup la pourriture médiatique mondialiste de nous dire ce qu’il en est exactement.

On ne sait plus trop. Enfin, toujours est-il que tout récemment, dans son discours prononcé sur la plus grande place de Mexico pour la Fête nationale, le président mexicain López Obrador a lancé un vibrant appel à Biden pour qu’il le libère. Des États-Unis ? D’Angleterre ?

Mais que peut-on attendre d’un « démocrate » doublé d’un gâteux manipulé ?

Un espoir que les élections de novembre, de mi-mandat, modifie radicalement la donne aux États-Unis. Avec le retour en force des Républicains au Congrès.

Les dirigeants royaumuniens et étasuniens marchent toujours main dans la main dans les sales coups, comme on le voit par ailleurs pour ce qui concerne l’Ukraine et leur animosité séculaire à l’encontre de la Russie.

Assange c’est celui qui a mis les « élites » amerloques le nez dans leur caca.

VOLONTÉ DE RATTACHER LE DONBASS À LA RUSSIE

Il y a peu, les chefs des deux Républiques de Donetsk et de Lougansk ont annoncé qu’ils voulaient que le référendum de rattachement des deux républiques à la Russie ait lieu très rapidement maintenant.

Ceci pourrait accélérer l’opération militaire, mais pas encore y mettre fin, car il semble établi que c’est l’ensemble de la Novorossiaya qui soit appelée progressivement à se rattacher à la Russie. Le Donbass, tout le Sud déjà libéré du côté de Kherson et de Melitopol où depuis un certain temps est évoqué l’organisation de référendums, mais in fine l’ensemble des oblasti allant de celui d’Odessa à celui de Kharkov (« nous reviendrons » ont déclaré les autorités russes après leur départ forcé d’Izioum et de sa région), en passant par celles (ou ceux, je ne sais plus, certains font ce mot masculin, d’autres féminin) de Nikolaïev, Kherson, Zaporojié, Dnipropetrovsk, sans oublier certainement la Transnistrie encore moldave pour l’instant. Voire plus vers le Centre-Est et le Nord-Est).

Boutcha 2.0 à Izioum – L’Ukraine utilise des civils tués par des bombardements et les tombes de ses soldats pour jouer la carte du massacre

Donbass Insider 16/09/2022

Essentiel de l’article de Christelle Néant avec ses photos (ne manquent que les vidéos) où l’on voit des tombes individuelles marquées de croix et/ou de noms pour certaines, une a même une photo du mort.

Ces tombes semblent être des tombes non seulement de militaires ukrainiens mais aussi de civils tués lors des bombardements kiéviens sur la cité d’Izioum.

*

Sans surprise après la reprise d’Izioum, près de Kharkov, par les Forces Armées Ukrainiennes (FAU), l’Ukraine nous fait une réédition de Boutcha, en essayant d’utiliser les tombes de civils tués par des bombardements et celles de ses soldats tués pendant la bataille pour la prise de contrôle de la ville, pour faire croire à un massacre de civils par les Russes.

Si le « massacre d’Izioum est une réédition de celui de Boutcha, ce dernier était lui même une réédition de celui de Timisoara. Après autopsie des corps de Boutcha, la presse britannique a annoncé que des dizaines de civils trouvés dans les fosses communes à Boutcha avaient été tués par des tirs d’artillerie et non exécutés.

Plus précisément, ils ont été tués par des fléchettes en métal qui se trouvaient dans des obus. Sans surprise les médias britanniques disent qu’il s’agit d’obus russes, sauf que personnellement j’ai pu constater que les fameuses fléchettes métalliques sont utilisées par l’armée ukrainienne dans le Donbass depuis 2014 (j’en ai trouvé plusieurs à Zaïtsevo, qui est quotidiennement bombardé par l’armée ukrainienne depuis le début du conflit) !

D’ailleurs, les officiers du bataillon Vostok que nous avions interviewés il y a quatre ans sur la mort d’Andrea Rocchelli (un reporter italien) à Slaviansk en 2014, en parlaient déjà :

La Russie qui a de bien meilleures armes que l’Ukraine n’a pas besoin d’utiliser ces fléchettes métalliques pour infliger un maximum de dégâts aux troupes adverses. L’armée ukrainienne oui (information pour mes « confrères » britanniques, l’Ukraine aussi dispose d’obus d’artillerie de 122 mm, et pas seulement la Russie). En clair, une bonne partie des civils morts à Boutcha l’ont été lors de bombardements ukrainiens !

Et pour ceux qui montrent des traces d’exécutions, je rappelle ce que j’ai déjà démontré dans mon deuxième article sur Boutcha, à savoir que les forces ukrainiennes qui ont « nettoyé » la ville ont exécuté ceux considérés comme des collaborateurs des Russes.

Méthode qu’elles utilisent de nouveau en région de Kharkov, sans s’en cacher.

Le conseiller de Zelensky, Alexeï Arestovitch a d’ailleurs clairement menacé de mort ou de prison les gens qui collaborent avec la Russie, y compris de simple maîtresses d’école !

Des groupes ukrainiens sur Telegram publient même les données personnelles des « collaborateurs » façon Mirotvorets pour qu’ils soient traqués. Et si ces gens se font assassiner par les Ukrainiens, nul doute que leur exécution sera mise sur le dos des Russes.

L’Ukraine peut aussi compter sur un autre facteur pour jouer la carte du massacre : ses nombreux soldats tués lors des combats pour la prise de contrôle d’Izioum, dont l’armée ukrainienne avait abandonné les corps dans sa retraite. Au lieu de laisser les corps pourrir dehors, les soldats russes les ont enterrés dignement, dans des tombes collectives ou individuelles, surmontées d’une croix portant la mention « ВСУ» (Forces Armées Ukrainiennes), comme on peut le voir sur les photos de Radio Svoboda. Sur l’une d’elle il y a même une photo avec le nom du soldat concerné.

Dans l’article, l’auteur parle de tombes de soldats et de civils ukrainiens, en disant que ces derniers sont enterrés dans des tombes sans nom. Sauf que sur les photos, on voit bien que plusieurs tombes comportent des plaques nominatives, et certaines sont même fleuries, ce qui indique qu’il s’agit de tombes d’habitants de la ville qui y ont encore de la famille !

De plus, si les Russes avaient réellement massivement exécuté des civils à Izioum, pourquoi se seraient-ils embêtés à les enterrer individuellement avec une croix et tout le rituel funéraire adéquat ?

Le fait d’avoir enterré civils et soldats ukrainiens autant que faire se peut dans des tombes individuelles avec une croix, et le nom de la personne, ou une indication du fait qu’il s’agisse de soldats, montre que les Russes ont fait preuve d’humanité envers les morts qu’ils ont trouvés après les combats pour la prise d’Izioum.

D’ailleurs dans un autre article de Radio Svoboda, un responsable ukrainien, Oleg Kotenko, dit que sur certaines tombes la date de la mort est indiquée et qu’elle correspond à des moments d’intenses bombardements de la ville.

« Certains ont la date du décès écrite dessus, nous comprenons que pendant ces jours, il y a eu de lourds bombardements d’Izioum. Les personnes décédées dans des maisons, des appartements, dans la rue ont été enterrées ici », a déclaré Kotenko.

En clair, comme à Boutcha, une bonne partie des civils enterrés ont été tués lors des combats par des bombardements. Rien à voir avec des exécutions de masse.

[C. N. évoque maintenant un reportage vidéo en anglais d’un certain Patrick Lancaster, sur la façon dont les civils vivaient sous contrôle russe dans cette zone]

Le premier homme interviewé dit clairement que 70 % des bâtiments endommagés l’ont été par des bombardements ukrainiens, et seulement 30 % par les bombardements russes. Le deuxième raconte comment des soldats russes ont sauvé un homme touché par des shrapnels [« obus à balles », contenant fléchettes, billes, cylindres, bâtonnets, enfin diverses sortes de mitraille, du nom de son « inventeur » royaumunien du XIXe siècle]. Plusieurs hommes se trouvant à l’hôpital racontent comment l’armée ukrainienne a détruit leur maison, ou les a blessés en bombardant une zone civile.

Pour en revenir au « massacre » d’Izioum, je passerai rapidement sur les tentatives pitoyables de nous inventer des histoires de chambre de torture en filmant une cave où rien n’indique que quoi que ce soit s’y soit passé. À part qu’il y a du linoléum au sol et que c’est bien pratique pour nettoyer le sang au cas où (oui on est tombé aussi bas niveau propagande éco+)… Mais il n’y a aucun moyen de savoir où se trouve cette cave, et il n’y a aucune trace de quoi que ce soit.

Quant au chiffre annoncé du nombre de corps de soldats ukrainiens enterrés dans cette forêt (à peine 20 à 25 sur plus de 400 tombes) il ne tient pas la route au vu de l’intensité des combats qui ont eu lieu pour la prise de contrôle de la ville il y a quelques mois. Surtout que l’abandon des cadavres de ses soldats par l’armée ukrainienne est une constante depuis le début du conflit dans le Donbass. Régulièrement la RPD et la RPL (Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk) devaient publiquement rappeler à l’Ukraine qu’elles avaient des corps de leurs soldats pour que ces derniers soient enfin récupérés.

De plus, un post de la chaîne Telegram russe « Zapiski Veterana » datant de juillet indique qu’environ 500 corps de soldats avaient été abandonnés par l’armée ukrainienne près d’Izioum, et enterrés là par les soldats russes. D’après cette même chaîne, le commandement russe avait contacté à plusieurs reprises les commandants ukrainiens pour leur demander d’envoyer des équipes funéraires afin qu’ils récupèrent leurs morts.

Un couloir humanitaire était même prévu pour ça afin de garantir la sécurité de ces équipes. Mais le commandement ukrainien n’a jamais répondu et les soldats ukrainiens ont été enterrés par les soldats russes.

Un fait confirmé par Andreï Medvedev, un journaliste russe, qui a filmé la récupération et l’inhumation de soldats ukrainiens abandonnés en plein champ par les FAU près d’Izioum. Or on voit à la fin de la deuxième vidéo, filmée en mai 2022, un endroit ressemblant à celui des photos de Radio Svoboda !

Au vu de tous ces éléments il devient évident que le nombre de soldats ukrainiens enterrés dans cette forêt à Izioum est très certainement supérieur au chiffre donné par les autorités ukrainiennes, qui « convertissent » ces soldats ainsi que les civils tués lors des bombardements, en « civils exécutés par les Russes ». Une technique bien pratique pour hurler au massacre…

Christelle Néant

IZIOUM ENCORE

Kiev veut rejouer Boutcha à Izioum, clame le chef de la région de Kharkov

17 09

© Sputnik . Victor Antonyuk

Kiev essaye de monter une provocation à Izioum, dans la région de Kharkov, après le retrait de l’armée russe, ont indiqué à Sputnik les autorités locales. Reprenant ainsi « le scénario de Boutcha », l’Ukraine voudrait en utiliser les images via les médias occidentaux pour obtenir de nouvelles armes.

L’Ukraine tente d’organiser une provocation à Izioum, ville située dans la région de Kharkov, reprenant le scénario du « massacre de Boutcha », ont déclaré à Sputnik les autorités locales.

Depuis fin mars jusqu’au mois de septembre, cette ville a été contrôlée par l’armée russe, mais a été prise pour cible par les Ukrainiens. Puis, les troupes de Moscou s’en sont retirées pour être partiellement redéployées en direction du Donbass.

« Une énième fois, nous assistons à la spéculation des autorités ukrainiennes sur des vies humaines », a déclaré le chef de l’administration [russo-donbassienne] de la région, Vitaly Gantchev.

« Il est évident que l’Ukraine essaye de répéter le scénario de Boutcha, maintenant à Izioum. Cette ville, comme d’ailleurs de nombreuses autres villes dans la région, a subi de fortes frappes », a-t-il expliqué.

Une mise en scène pour les médias

L’Ukraine crée « une image » pour les médias occidentaux dans le but d’obtenir de nouvelles livraisons d’armes, a souligné le chef d’administration.

Le Président ukrainien a affirmé, en anglais, dans une vidéo diffusée le 15 septembre, qu’une fosse commune avait été découverte à Izioum. Il a également promis d’y faire venir les représentants des médias étrangers.

En avril dernier, le ministère russe de la Défense a déclaré que les photos et les vidéos de prétendues preuves de crimes russes, diffusées par Kiev, n’étaient qu’une « énième provocation ». Pendant que la ville était contrôlée par les forces armées russes, aucun civil n’a subi de violence, a souligné l’institution.

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Pour Moscou, Kiev veut reprendre « le scénario de Boutcha » à Izioum

19 09

© Sputnik . Victor Antonyuk

Après le retrait des troupes russes de la région de Kharkiv, les autorités ukrainiennes tentent de reprendre « le scénario de Boutcha » à Izioum en y mettant en scène une provocation, a annoncé le porte-parole du Kremlin.

« Ce ne sont que des mensonges »: le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a rejeté les propos du dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky, qui accusé l’armée russe d’avoir commis des crimes de guerre dans le nord-est [sic, Sud-Est plutôt] de son pays.

« Tout cela est faux, et bien sûr nous défendrons la vérité dans toute cette histoire », a tenu à souligner M.Peskov.

Selon lui, l’Ukraine essaye de répéter le scénario de Boutcha et d’organiser une provocation à Izioum, dans la région de Kharkiv.

La ville en question a été contrôlée par l’armée russe depuis fin mars avant d’être reprise par les Ukrainiens début septembre. Les forces russes s’en sont alors retirées pour être partiellement redéployées en direction du Donbass.

Kiev cherche obtenir de nouvelles armes

Dans une vidéo diffusée le 15 septembre, le Président ukrainien a fait savoir qu’une fosse commune avait été découverte à Izioum. Il a également promis d’y faire venir les représentants des médias étrangers.

En réaction, le chef de l’administration militaire et civile de la région de Kharkiv, Vitaly Gantchev, a déclaré à Sputnik que l’Ukraine voulait reprendre le scénario de Boutcha dans la ville. Selon lui, Kiev voudrait s’en servir pour obtenir de nouvelles armes auprès de ses alliés occidentaux.

M.Gantchev a ajouté qu’Izioum, comme de nombreuses autres villes dans la région, avait subi de fortes frappes.

Poutine: l’Occident ne verra pas l’effondrement de la Russie

Le 16 09 2022

© Sputnik . Pavel Byrkine

L’Occident ne verra pas l’effondrement de la Russie, a déclaré Vladimir Poutine en marge du sommet de l’OCS. Le Président a rappelé que Moscou avait lancé l’opération spéciale en Ukraine pour empêcher la création d’une enclave antirusse, et promis de répondre durement si les attentats ukrainiens contre les installations russes se poursuivent.

Les pays occidentaux ont tenté d’établir une enclave antirusse en Ukraine pour voir la Russie s’effondrer, et l’opération spéciale militaire a débuté pour empêcher ce scénario d’arriver, a indiqué Vladimir Poutine lors du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui s’est tenu les 15 et 16 septembre à Samarcande, en Ouzbékistan.

« Pendant des décennies, les pays occidentaux ont constamment cultivé l’idée de l’effondrement, et de l’Union soviétique, et de la Russie historique, de son essence même », a lâché Poutine. Et d’ajouter: « Ils peuvent toujours attendre. Qu’ils règlent leurs problèmes comme ils l’entendent ».

« Il est vraiment regrettable qu’à un moment donné, l’idée d’utiliser l’Ukraine pour atteindre ses propres objectifs ait surgi… La conclusion s’impose d’elle-même, pour empêcher un tel bouleversement des évènements, nous avons lancé l’opération militaire spéciale. C’est ce que certains pays occidentaux, dirigés par les États-Unis, tentent et ont tenté de faire: créer une sorte d’enclave antirusse, et de là, déstabiliser et menacer la Russie », a souligné M.Poutine.

Tentatives d’attaques terroristes ukrainiennes

Le président russe a fait état de tentatives d’attaques terroristes ukrainiennes en Russie, notamment contre des installations nucléaires, tout en assurant que la situation était sous contrôle.

« Quant aux attaques terroristes, oui, c’est très grave, c’est en fait le recours à des méthodes terroristes. Nous le voyons dans les meurtres de fonctionnaires sur les territoires libérés. Nous le voyons même dans les tentatives d’attaques terroristes sur notre propre territoire », a dit M.Poutine.

Selon lui, il y a même des tentatives d’assauts terroristes ukrainiennes « près de nos installations et des centrales nucléaires, en Russie, sans parler de la centrale de Zaporojié ».

Le président russe a souligné que la Russie faisait tout pour éviter le pire: « Il y aura une réponse, s’ils ne comprennent pas finalement que ces méthodes sont inacceptables ».

« Dernièrement, les forces armées russes ont effectué des frappes sur des points sensibles. Considérons-les comme des mesures de précaution. Si la situation continue d’évoluer de la même manière, la réponse sera plus sérieuse », a ajouté M.Poutine.

Aucun changement de stratégie

Le chef de l’État russe a également indiqué que le plan de l’opération spéciale n’était pas sujet à des ajustements.

« L’état-major général prend des mesures rapides au cours de l’opération, certaines choses sont considérées comme étant les plus importantes, l’objectif principal est la libération de tout le territoire du Donbass. Ce travail se poursuit malgré les tentatives de contre-attaques de l’armée ukrainienne », a noté le président.

Il a souligné qu’il n’y a [qu’une partie] des soldats sous contrat dans l’armée russe qui prennent part à l’opération spéciale.

« J’attire l’attention sur le fait que nous ne faisons pas participer toute l’armée, ce n’est qu’une partie de l’armée russe représentée par des soldats sous contrat », a-t-il déclaré.

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Exemples d’assassinats politiques de responsables (et ce ne sont pas les premiers, cela existe depuis 2014).

D’après Sputnik – Afrique Reprenant Telegram.

Un responsable de la ville de Berdiansk, située dans la région de Zaporojié contrôlée par l’armée russe, et sa conjointe ont été assassinés, le 16 septembre, à leur domicile, a annoncé l’administration de la ville.

Ce sont le chef-adjoint des services d’urbanisme, Oleg Boïko, et sa femme, Liudmila. Celle-ci était « en tête » de la commission chargée d’organiser le vote sur l’appartenance territoriale de la région. Le crime a eu lieu près du garage du couple. Une enquête est en cours.

Cette information fait suite au décès ce même jour du procureur général de la République populaire de Lougansk, tué dans une explosion.

Le procureur général de la République populaire de Lougansk, Sergueï Gorenko est décédé des suites de ses blessures dans l’explosion d’un engin improvisé. Son adjointe, Ekaterina Steglenko, a également été tuée.

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Des civils à bord d’une voiture touchés dans une explosion dans la région de Zaporojié

18 09

© Sputnik . Dmitry Makeev © RIA Novosti

Une bombe artisanale a explosé ce 18 septembre à Melitopol, dans la région de Zaporojié, touchant des civils à bord d’une voiture, rapporte un correspondant de Sputnik.

Une voiture avec plusieurs personnes à bord a explosé ce 18 septembre dans la ville de Melitopol, dans la région de Zaporojié contrôlée par l’armée russe, indique un correspondant de Sputnik.

Les passagers ont survécu mais deux ont été blessés. La bombe artisanale qui a causé l’explosion avait été placée dans une poubelle. Pour l’heure, les auteurs de cet attentat sont inconnus.

Situation dans la ville

Melitopol est souvent prise pour cible par les Ukrainiens. Au moins cinq explosions ont été entendues le 17 septembre. Des lignes à haute tension ont été endommagées dans le sud de la ville.

Les autorités de la région de Zaporojié ont évoqué une attaque volontaire. Dans le cadre de l’opération militaire en Ukraine lancée le 24 février, les militaires russes ont pris le contrôle de toute la région de Kherson et d’une partie de celle de Zaporojié. Gouvernées par de nouvelles autorités locales, ces zones ont exprimé le souhait de rejoindre administrativement la Russie.

UKRAINE ENCORE

L’AIEA demande le transfert de la centrale de Zaporijjia à Kiev : La Russie, va-t-elle rompre le cordon ombilical globaliste ?

Article de Karine Bechet-Golovko.

source : Russie Politics

Réseau International du 17 septembre 2022

L’enchaînement des événements autour de l’action de l’AIEA [Agence Internationale de l’Énergie Atomique] ne laissait aucun doute, quant à sa partialité et à son implication dans le conflit en Ukraine, comme arme globaliste.

En exigeant le transfert pur et simple du contrôle de la centrale de Zaporijjia à Kiev, sur demande de la Pologne et du Canada, le conseil des directeurs de l’Agence vient de signer son arrêt de mort international.

N’étant objectivement plus indépendante, l’AIEA perd toute raison d’exister. Ce qui pose en perspective la possibilité même de l’existence aujourd’hui du système de gouvernance globale, issu de la Seconde Guerre mondiale, construit autour des organes internationaux, cooptés et devenus globaux.

Lors de sa visite à la centrale nucléaire de Zaporijia, Grossi [Rafael Mariano Grossi, diplomate argentin, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique] et ses « experts » n’ont prêté qu’une attention superficielle aux tirs ukrainiens et aux demandes des habitants de les faire cesser.

En revanche, immédiatement, Grossi a fait le lobby [sic] de l’instauration d’une zone démilitarisée autour de la Centrale et a imposé la présence permanente de deux représentants de l’AIEA à la Centrale.

La Russie a accepté la présence des « experts », qui devaient faire savoir aux pÔvres Occidentaux ignorants la réalité de la situation sur place. Il est vrai que les Américains et les Britanniques dirigent l’attaque contre la région de Zaporijia, il y a peu de chance qu’ils soient au courant de qui tire sur la Centrale …

La Russie a également commencé les négociations à Vienne avec l’AIEA sur cette étrange zone démilitarisée, qui pourtant avait été antérieurement condamnée, et par le ministère russe de la Défense, et par le Kremlin. Comme si les négociations sont une fin en soi … pour éviter de n’avoir à remettre réellement en cause ce monde global.

Désormais, les masques, qui n’existaient déjà plus, sont tombés, le Roi est nu, l’AIEA va au bout de sa mission et demande le retrait des forces russes, le transfert de la centrale à l’Ukraine et continue le travail – intermédiaire – sur cette zone démilitarisée, qui n’a d’importance que tant que la Russie tient la zone.

La résolution du Conseil des gouverneurs de l’AIEA a été présentée par la Pologne et le Canada, votée par 26 membres. Et pour que les choses soient bien claires, qu’il n’y ait pas de doute que la centrale n’est pas un but en soi, mais l’élément psychologique qui doit conduire la Russie à capituler, l’ambassadeur australien de préciser :

« Le Conseil des gouverneurs a envoyé un message fort à la Russie, l’exhortant à cesser immédiatement toutes les actions menaçant la sûreté nucléaire, à rendre la centrale de Zaporijia et tout autre territoire ukrainien à Kiev ».

De son côté, la Russie déplore que les pays occidentaux aient introduit à l’AIEA une résolution anti-russe, qui ignore les tirs ukrainiens. En effet, c’est une surprise de taille, surtout, que l’ambassadeur russe souligne lui-même que ces mêmes pays fournissent les armes à Kiev. Il rappelle par ailleurs, que la Russie et la Chine ont voté contre et :

« Le Burundi, le Vietnam, l’Égypte, l’Inde, le Pakistan, le Sénégal et l’Afrique du Sud se sont abstenus. Ainsi, la majeure partie de l’humanité a refusé de soutenir ce projet ».

L’humanité, c’est certes, très beau, mais ce n’est pas elle qui va faire changer le cours du conflit, surtout dans son abstention. Une position aussi mesurée de la Russie dans ce contexte met en avant un malaise politique, une faiblesse, elle, réelle, qui se résume à cette question : les élites politiques russes, vont-elles enfin avoir le courage de rompre le cordon ombilical globaliste ?

Un premier signe, désormais, sera celui des négociations concernant la zone démilitarisée : y participer serait non seulement contre-productif, mais enverrait un signal dangereux, puisque leur finalité a été formellement dite.

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IZIOUM ET ALENTOURS, SUITE DE L’IGNOBLE FEUILLETON

J’évoquais hier la possibilité, parmi d’autres, que les cadavres déterrés par des Kiéviens dans une forêt proche d’Izioum soient ceux de militaires ukrainiens.

Et il semble que ce soit le cas.

« Sur Telegram un certain Sasha Kots écrit le 16/09 :  » En ce moment, les Ukrainiens déterrent héroïquement sous les caméras ceux que nous avons enterrés. Ils ne voulaient pas prendre leurs frères morts, mais maintenant ils sont heureux, ils ont probablement été utiles ! »

« Et hier Donbass Insider sur Telegram faisait suivre une information (en anglais) de UKR LEAKS fra, dont je ne sais rien de plus. Et qui disait pour l’essentiel ceci :

« L’art de mendier : Comment Kiev fait « BUCHA 2.0 » pour obtenir plus d’armes de l’Ouest⚡️

« Zelensky s’est retrouvé dans une situation où l’intérêt de l’Occident pour l’Ukraine diminue chaque jour de l’hiver imminent. Le pompage de l’Ukraine d’armes et de prêts ne peut plus se produire sans raison sérieuse. Après avoir donné plus de 4.000 vies de ses militaires près de Kharkov [et très probablement le double ou le triple, car c’est le rapport habituel, de blessés et autres estropiés], Kiev décide maintenant d’une autre provocation à l’information.

« « Bucha 2.0 » est ce qui se passe actuellement à Izyoum, où des gens avec des pelles entourés de médias étrangers tentent de trouver au moins un civil « étranglé ou ligoté par des soldats russes » parmi des cadavres en uniforme militaire. »

« L’officiel de Kiev ne cache pas l’objectif d’obtenir des armes de l’Occident, organisant un nouveau « Bucha ». »

« La partie ukrainienne n’a délibérément pas emmené les corps de ses militaires près de Kharkov. »

« L’été est fini. Les lignes de thermomètre dans les villes européennes s’abaissent progressivement, et avec elles, l’enthousiasme des Européens pour soutenir l’Ukraine commence inévitablement à décliner. Les résumés d’événements de la ligne de front n’évoquent plus rien dans l’Ancien Monde… »

Comme je l’ai lu ailleurs : ces cadavres déterrés ont des uniformes, et des uniformes parfois dépareillés, y compris des morts munis de chaussures de sport, enfin tout l’attirail habituel et courant d’une partie des troupes ukrainiennes (d’appelés ou de volontaires) qui sont équipées de bric et de broc.

Il faut également préciser que ces personnes étaient enterrées en tombes apparemment individuelles et munies de croix, avec semble-t-il leurs noms écrits dessus. Ce qui ne correspond nullement à un charnier collectif que l’on ne s’avise pas de montrer mais plutôt de bien cacher, masquer, rendre introuvable.

Comme le disait justement un commentaire sous une vidéo de je ne sais plus quel medium mondialiste [médium est un mot qui va très bien pour définir ce genre d’oiseau de malheur mensonger, silencieux s’il le faut ou très bavard s’il le faut également, et propagandiste] :

« Les tueurs ne sont pas forcement les fossoyeurs, ni ceux qui ont posé des croix. »

Sauf qu’ici les « tueurs » étaient des militaires russes qui ont enterrés les kiéviens qu’ils avaient tué, ajoutant des croix pour permettre de les ré-enterrer plus tard pour les familles qui auraient désiré récupérer des corps.

Les charniers sont plutôt la grande spécialité ukrainienne depuis 2014. Les Kiéviens aiment bien prêter aux Russes leurs propres tares en ce domaine et en d’autres, comme de pratiquer le terrorisme, bombarder et tuer des civils, assassiner des gens sans défense, torturer, etc.

D’une autre personne :

« Si la stratégie russe en Ukraine suit une politique raisonnable (c’est-à-dire minimaliste, pour éviter d’être entraînée dans une avalanche fatale), avec son lot de frustration que les observateurs russes ou étrangers pro-russes acceptent plus ou moins bien, Kiev continue sa politique irraisonnable.

« Ces derniers jours à Izyoum, Kiev déterre ses soldats morts qu’elle refusait de prendre auparavant et qui avaient fini par être enterrés par les soldats russes.

« Le but des kiéviens est de présenter cela comme Bucha, pour entretenir le réflexe conditionné en ravivant le réflexe de la peur « génocidaire ». »

D’un autre encore :

« Le fameux cimetière dans la forêt près d’Izioum héberge la tombe du major ukrainien Alexeï Kovalenko, tué le 10 avril 2022 à bord de son Su-24 [avion]. La milice populaire de la RPL a tenté de rendre le corps à ses proches, mais en raison des menaces du SBU à l’encontre de la famille du pilote, les négociations ont dû s’arrêter et la dépouille a dû être enterrée.

Apparemment, des centaines d’histoires similaires peuvent être racontées à propos des corps d’autres combattants des FAU [Forces Armées Ukrainiennes], qu’il était plus facile pour le régime de Kiev de répertorier comme « disparus » afin de ne pas verser d’indemnisation à leurs proches.

« Voilà les « civils massacrés par les Russes » à Izioum…

« Cependant cette fois, les journalistes indépendants avaient anticipé en filmant et documentant l’intégralité du processus : refus de Kiev de prendre les corps de ses soldats (surtout pour éviter de reconnaître ses pertes et de payer des indemnités aux familles), leur enterrement par les troupes russes. De telle sorte que cette fois, la provocation kiévienne va rencontrer un solide mur médiatique. »

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De Rybar déjà cité hier.

« Le régime de Kiev continue de chasser des « collaborateurs » dans la région de Kharkiv.

« Des nazis ukrainiens kidnappent des civils pour prétendument « collaboration avec l’ennemi ».

« L’armée ukrainienne a attrapé le directeur du complexe sportif Vympel dans la ville de Balakleya. Le vieil homme a continué à faire son travail bénévole dans le complexe sportif local après la prise de contrôle par les Russes, et c’est suffisant pour que les nazis donnent une condamnation à mort.

« C’est l’horreur qui se passe actuellement dans la région de Kharkov. »

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DONBASS

de Donbass Insider

« Le 17 septembre 2022, l’armée ukrainienne a bombardé le centre de Donetsk, en RPD (République Populaire de Donetsk) avec des canons automoteurs Caesar et des canons TRF1 français de 155 mm, tuant quatre civils, et en blessant huit autres. »

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« Dans la soirée de samedi, les forces ukrainiennes continuaient de bombarder Donetsk. Les autorités locales annoncent que le bilan de ce samedi se monte à 7 morts. Au moins 25 habitants sont blessés. Pour tirer quotidiennement sur Donetsk et d’autres villes que Kiev considère comme siennes, l’armée ukrainienne utilise des armes livrées par l’UE et les États-Unis. »

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« A Artemovsk, toujours contrôlée par Kiev, la ville [sans distinction, et non pas des objectifs militaires] a été bombardée avec des munitions OTAN. Les kiéviens ne sont pas gênés de s’en plaindre. La ville est effectivement au centre des combats, donc il est logique que des objectifs soient attaqués par les forces alliées. Cependant, quelqu’un attaque des cibles non militaires à Artemovsk, depuis le côté contrôlé par Kiev, sans même prendre le soin d’utiliser des munitions soviétiques. »

JOUER AVEC DES CADAVRES DU CÔTÉ UKRAINIEN, CELA DEVIENT LASSANT

Les scénaristes manquent d’imagination. Le spectacle ne vaut rien. La pièce est ignoble !

Après la tuerie de Boutcha attribuée aux Russes, alors que de toute évidence les civils qui y ont été tués l’ont été par les bandéristes et/ou les services secrets ukrainiens, en représailles sans doute de ne pas avoir mal accueilli les Russes, après le bombardement de la gare de Kramatorsk attribuée aux Russes mais qui l’a été par les mêmes salopards ukrainiens, après le prétendu bombardement russe d’une maternité à Marioupol (qui d’ailleurs n’en était plus une, mais qui désaffectée était utilisée par l’armée ukrainienne), après le bombardement ukrainien sur une prison renfermant des prisonniers militaires ukrainiens attribué aux Russes, dans le Donbass, après d’autres faits du même genre mais qui ont été moins médiatisée, voici maintenant la découverte de prétendus charniers où se trouveraient enterrés des victimes de la barbarie russe du côté d’Izioum!

Quand on sait que l’énorme majorité des habitants de cette cité et des environs ont accueilli au début de la guerre les Russes comme des libérateurs, la seule explication plausible et possible est que les ordures bandéristes ont procédé à une mise en scène macabre pour faire accroire aux crétins occidentaux et autres idiots utiles de l’impérialisme mortifère, à des tueries russes de civils. Tueries totalement impossibles.

Leur jeu avec les morts est minable. Les fosses qu’ils nous montrent sont celles très probablement de morts du fait des bombardements kiéviens sur la ville (militaires russes et civils), ou de soldats kiéviens morts au combat, ou encore de morts « de leur belle mort ».

Rappelons-nous le prétendu charnier de Timişoara lors du renversement du régime de Ceauşescu.

Ces individus n’ont aucune limite en rien et en dégueulasserie. Ils sortent cela alors qu’ils sont en train de procéder à des exécutions sommaires comme on a pu le voir sur Telegram. Je ne les montre pas. Des photos de civils tués d’une balle dans la tête (c’est ce qui peut leur arriver de mieux, si l’on peut dire, car certains sont torturés à mort), baignant dans leur sang, y sont visibles. Tués parce que « pro-russes » ou tués par simple vengeance. Par dénonciation.

C’est sans doute ce que les ignobles autorités kiéviennes appellent : « opération de filtration » des civils. Depuis le début, depuis 2014, les bandéristes, une partie de l’armée, et maintenant en plus la bande à zelenski font la chasse à tout ce qui ne leur ressemble pas. Hystériquement anti-russes, ou anti-neutres, ou anti-mous. Que la fin de ce conflit vienne vite pour juger, par les Russes, le maximum de ces ordures. Du haut en bas de l’échelle des responsabilités.

Et ce taré de macron qui ose se fendre d’un :

« Je condamne avec la plus grande fermeté les atrocités commises à Izioum, en Ukraine, sous occupation russe. Leurs auteurs devront répondre de leurs actes. Il n’y a pas de paix sans justice. »

Pauvre type ! Quand est-ce que les « oppositions » se réveillent et mettent en branle un processus de destitution ? Ne rien faire c’est être complice de cet individu médiocre et sociopathe, qui ne respecte même pas la Constitution et qui va nous entraîner dans la guerre ouverte avec la Russie. Sans parler de tout le reste.

UKRAINE ENCORE

De Sputnik Afrique

Rappel d’un article du 12 septembre.

Berlin a franchi une « ligne rouge », selon l’ambassadeur russe en Allemagne

Étant donné les pertes colossales qu’a causées l’Allemagne nazie au peuple russe lors de la Seconde Guerre mondiale, Berlin n’aurait pas dû soutenir l’Ukraine par des livraisons d’armes, estime l’ambassadeur de Russie.

Alors que les troupes ukrainiennes ont lancé une contre-offensive sur l’axe sud de l’opération militaire spéciale, Kiev ne cesse d’exiger de nouvelles livraisons d’armes. Berlin hésite toujours à lui en fournir des lourdes. Mais son soutien à Kiev est condamné par la diplomatie russe.

L’Allemagne a ainsi franchi une « ligne rouge » lorsqu’elle a entamé les livraisons de ses armes létales à l’Ukraine, a déclaré, dans une interview au quotidien russe Izvestia l’ambassadeur de Russie à Berlin, Sergueï Netchaïev.

Elle n’aurait pas dû entreprendre ces démarches « y compris compte tenu de la responsabilité morale et historique à l’égard de notre peuple pour les crimes des nazis pendant la Grande Guerre patriotique [de 1941-45] », selon lui.

Bourrer l’Ukraine d’armes, « comme l’exigent de l’Allemagne ses alliés anglo-saxons de l’Otan », est une route qui ne mène nulle part, ne fait que traîner le conflit en longueur et augmente le nombre de victimes, a-t-il indiqué. Le processus de réconciliation des peuples russe et allemand est « soumis à une érosion », a ajouté le diplomate.

Hésitations allemandes

Le chancelier Olaf Scholz avait promis à l’Ukraine de nouvelles livraisons d’armes. L’Iris-T, le système de défense aérienne « le plus moderne dont dispose l’Allemagne », sera livré « dans les semaines à venir », a promis la ministre allemande des Affaires étrangères.

D’autre part, Annalena Baerbock s’est montrée évasive face à la question de son homologue ukrainien Dmytro Kuleba, qui a réitéré samedi sa demande de chars Leopard. La Défense allemande avait plus d’une fois indiqué que la Bundeswehr ne pouvait plus fournir des armes à l’Ukraine car ses propres réserves sont épuisées.

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(jpf) Information d’aujourd’hui, le 17 :

« Kiev reprend les frappes contre la zone de la centrale nucléaire de Zaporojié, selon le ministère russe de la Défense. »

Sans doute conforté par les irresponsables de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (voir article du blog d’hier).

Face à cette provocation criminelle, il est à peu près assuré que la Russie va perdre patience et que tout va encore plus s’amplifier dans le développement de la guerre puisqu’il s’agit ouvertement maintenant de guerre internationale non seulement provoquée mais entretenue par l’impérialisme mondialo-euro-occidental ; s’amplifier au moins en Ukraine, mais peut-être aussi ailleurs aux États-Unis ou dans l’Union (sic) Européenne.

Les Russes ont la possibilité technique (du sol, d’un navire, y compris d’un sous-marin, ou d’un avion) de « toucher-couler » sans rémission n’importe quel objectif, n’importe où sur la Terre.

Et je me réjouis (si l’on peut parler ainsi) que ce soit eux (ceux qui détiennent la Raison et la Pondération) qui ont cette possibilité et non les amères loques, englishes, germains, polonais, sionistes, ou … franchouillards… aux élites dégénérées.

Pendant ce temps, les tarés « démocrates » yankees votent un budget d’aide militaire à Taïwan. On diraient qu’ils font tout pour mettre à mal la Terre entière, et rendre possible une intervention conjointe sino-russe pour abattre l’Occident. L’ultime bâton pour se faire battre !

BRÈVE

Renforcement de l’armée allemande, « on sait comment ça peut finir » vient de déclarer la porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères russe.

Qui plus est avec la volonté d’être le leader européen en ce domaine. Propos tenu par un gouvernement allemand réunissant « la gauche » sociale-démocrate et écologiste !

Deux rappels :

S’il n’y avait pas eu la Révolution russe (quoi que l’on en pense sur le fond) en 1917, qui occupa l’Allemagne en partie à l’Est, qui peut dire comment la Guerre de Quatorze se serait terminée pour nous ?

S’il n’y avait pas eu la Grande Guerre Patriotique russe de 1942 à 1945 (quoi que l’on pense du bolchevisme), qui occupa grandement l’Allemagne à l’Est, qui peut dire comment la Seconde Guerre mondiale se serait terminée pour nous ?