On vit dans l’illusoire et plus encore le dérisoire, ne contestant en rien nos sens, ou ignorant totalement certaines illusions qui naissent de nos malheureux sens riquiqui ; comme celles qui nous empêchent de voir que notre corps est un espace en très grande partie remplie de vide ; de même pour les murs les plus épais et les plus solides des plus puissants monuments ou châteaux qui tiennent essentiellement par la force, la puissance des interactions atomiques. Et moins, malgré les apparences, par le prodige des ciments, éléments métalliques ou de bois, et autres bétons qu’ils contiennent.
La plus forte illusion est de croire que nous pouvons jouir comme ça, tout cru, des rayons des étoiles, du Soleil, de la Lune et astres proches (de simples reflets de la Lune et astres proches), alors que de fait ils nous demeureraient intégralement invisibles s’il n’y avait pas la masse terrestre et l’atmosphère en premier pour faire « revivre », pour rendre visible à nos yeux, pour refléter les particules de lumière, les photons qui demeurent totalement à l’état d’ondes invisibles à travers le vide de l’espace.
Au-delà de l’atmosphère terrestre qui se colore de bleu, de gris … ou s’emplit plus ou moins de nuages dont les couleurs peuvent passer du blanc au noir, par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, c’est non seulement le vide sidéral, mais le noir absolu, et ceci de jour comme de nuit, et le silence hautain et absolu de l’espace infini. Il faut une masse quelconque ou une atmosphère pour qu’il puisse exister, se propager, naître du bruit.
Réseau Voltaire | 7 février 2023
Alors que les informations du Mossad [sic] sur le désastre militaire ukrainien se répandent, des armes chimiques ont été larguées par des drones, les 5 et 6 février, sur la ligne de front de Soledar et d’Artyomovsk par une unité ukrainienne.
Il n’est pas possible à ce stade de dire si l’utilisation de ces armes interdites est une décision de l’état-major de Kyiv ou une initiative de cette unité précisément.
Les autorités du Donbass n’ont pas encore identifié l’agent utilisé. Yan Gagin, conseiller du chef de la République populaire de Donetsk (RPD), a déclaré à l’agence TASS que les victimes souffraient de « graves étourdissements, de nausées et de vomissements »
La première « ministresse » estonienne kaka (sic) kallas (maîtresse-chanteuse) a inauguré il y a peu une statue de sable (resic) de zèlàski travesti en statue de la Liberté.

Sur son socle en estonien anglais : Stand with Ukraine.
On suppose que ce gigantesque étron de sable s’anéantira après la défaite de la Russie, qui est imminente comme chacun sait.
***
Le couple européiste infernal et satanique tout rigolard, dans une toute récente rencontre à Kiev, pendant que les morts (pour la plus grande part ukrainiens) s’amoncellent sur le front. Et des tarés alentour se bidonnant (se bidennant).

Dans leurs mains de salopards, le linceul de la Liberté des peuples et des nations européennes.
***
L’intelligence « souverainiste » d’une feuille de chou qui ose se titrer, se nommer Marianne :


***

Ce matin en conseil des sinistres, incroyable de cynisme, macron a « solennellement tenu à manifester son soutien entier à Olivier Dussopt, soupçonné de favoritisme dans une affaire de marché public ». Le parrain a parlé.
***
Il paraît, c’est du moins ce qui a été dit sur BFM TV, que le gouvernement ressortirait une loi de 1941, sous Vichy et Pétain, sur la répartition démographique, pour justifier maintenant de la réforme destruction programmée de la retraite « à la française », par répartition. Que ne ferait-on pas dans le but d’offrir cette manne financière aux fonds de pension, d’assurance retraite individuelle et privée, amerloques de préférence.
Mais comme éructe véreux et avec l’aplomb qu’on lui connaît (comme pour le covid)…

Quand on a vingt ans, quand on est ado, on a des envies folles (dans tous les sens du mot) à satisfaire, des désirs à réaliser. L’amour, les voyages ou des biens (qu’ils soient bien ou pas d’ailleurs). Mais on n’a pas toujours le talent, la force et surtout l’argent pour tout entreprendre.
C’est pourquoi, il ne faut pas s’étonner de voir des vieux anachroniques devenus friqués, ou consacrant toute leur maigre retraite à cela, se pavaner aux beaux jours et en casquette dans des voitures décapotables et voyantes finalement d’un autre âge pour eux. Tout en douceur, à vitesse très limitée, aux remblais de la côte. Dans le but annexe, sans doute, d’y choper des angines.
Ou de vieux « baïkeurs » à barbe poivre et sel, restes de cheveux longs et tatouages, d’antiques motards mais pas de la police, sortant leur grosse moto à deux roues … voire à quatre ! pour la faire tourner dans le quartier ou l’exhiber sur une grande route bien fréquentée.
Comme certains sortent leur gros chien moins pour lui faire faire ses besoins que pour faire sentir au commun des passants qu’ils sont homme opulent ou parfois même femme d’importance.
Ce n’est plus le temps des voyages libres et sauvages, mais celui des croisières. Plus le temps non plus celui de la sexualité, mais du sexe alité.
Au fronton de la mairie (liberté, égalité, fraternité ratatinées et poils au nez) de ma petite cité, tenue depuis un siècle, pratiquement sans discontinuer, par un conseil municipal « de gauche » et un maire « socialiste », tous les soirs, paraît-il, les passants ont le droit à un spectacle lumineux, un jeu de loupiotes jaunes et bleues.
En plus, au haut d’une grande hampe, du fanion jaune et bleu, rendu indécrochable (on se demande bien pourquoi, non?), du déshonneur de l’Europe occidentale, difficile à distinguer dans la nuit. Et tandis qu’une partie de l’éclairage public est éteint. Par souci d’économie paraît-il. À moins que ce ne soit pour ennuyer Poutine ! Ou peut-être encore à cause du « réchauffement climatique ».
Quand je dis « spectacle lumineux », je veux dire « spectacle de lumières » uniquement, car il n’y a rien de lumineux, qui plus est de la part d’individus prétendument «de gauche », représentants patentés, officiels du « progrès », à soutenir le régime totalitaire néo-fasciste, bandériste d’Ukraine, et le régime également totalitaire et néo-fasciste du macronstan.
Enfin, fort heureusement, dans ma rue, chaque lundi matin, comme je viens de l’entendre, c’est le ramassage des ordures jaunes ; puis chaque mardi matin, comme ça sera demain, le ramassage des ordures bleues.
On se satisfait et rassure comme on peut.
Nathalie Saint-Cricq, 60 ans, journaleuse sur France2, a déclaré au début de l’été dernier, qu’elle touchait un salaire dérisoire. « Je gagne 5. 600 euros net », a-t-elle confié, avec « à peu près 35 ans d’ancienneté ». Ajoutant d’autre part : « Je travaille à France Inter gratuitement le dimanche. Je n’ai jamais eu de primes. On n’a pas de prime de soirée électorale, ni d’émission».
Et la journaleuse de conclure : « Il faut juste expliquer, pour que ce soit comparable, qu’il y a des animateurs dans le privé qui sont très bien payés. Je sais qu’à France Télévisions, globalement, y compris parmi les jeunes journalistes – parce que quand j’ai été chef du service politique, j’en ai eu à recruter -, les salaires sont ceux de gens qui ont fait sept ou huit ans d’études ». Oui, et en clair combien ? D’ailleurs, des années d’études ne prouvent rien sur rien.
Quant à Patrice Laffont (certes pigiste du cinéma, mais longtemps présentateur de télévision) il expliquait au printemps 2022 : « Je mourrai peut-être dans la rue… ». Mis à la rue veut-il dire, à cause de sa « toute petite retraite » de 3500 euros.
Il aurait ajouté : « « Si j’ai 10 000 balles [euros], je suis content ». Et à 82 ans, l’ancien animateur des Chiffres et des Lettres, ou encore de Fort Boyard, estime qu’il doit continuer à travailler pour pouvoir vivre confortablement et subvenir à tous ses besoins.
Expliquant qu’il tient ça de famille, prétendant que son père « n’a jamais eu un rond de sa vie parce qu’il était, tout comme le reste de la famille ou pratiquement tous, pas un gestionnaire, il était un artiste. Moi, toutes proportions gardées, je suis aussi un artiste, donc on n’a pas le sens de l’argent, on ne gère pas. En plus, je n’ai pas le sens de la possession, je n’ai rien acheté, même pas mon appart que je loue. Je n’ai pas d’argent! »
Quand on eu de bons revenus, que l’on a de grands besoins, que l’on est panier percé, et que l’on a pas eu l’intelligence, en cigale, de penser au futur, est-ce étonnant ?
À qui ce fils de famille, de la haute bourgeoisie, héritier de l’éditeur Robert Laffont, fera croire qu’il ne possède rien d’autre que ces « malheureux » 3500 euros mensuels ? Son père, mort à Neuilly en 2010, n’aurait-il donc laissé que des dettes à ses 5 (maintenant 4) enfants pour tout héritage ? Certes depuis les années 90 les éditions Laffont sont passées de main en main et aujourd’hui elles accumulent un déficit. Mais le père Laffont n’avait-il donc aucun patrimoine propre ?
Petit texte fait à partir de passages d’une lettre de 1865 que Baudelaire malade ne put achever devant la Mort. À huit mots près, tout est dans cette lettre. Texte que l’on nomme Lettre à Jules Janin. Son destinataire étant celui que l’on appelait alors «le prince des critiques», prince conformiste et aujourd’hui bien oublié.
Celui-ci avait eu l’idée saugrenue et prudhommesque* de critiquer vertement Heine, un écrivain et poète, pour sa mélancolie et proposait d’y substituer la bonne humeur d’un Béranger, un chansonnier et pamphlétaire. On peut deviner que le reste de sa critique, que personnellement je n’ai jamais lue, pas plus que sa littérature autre, était à l’avenant.
* Je rappelle qu’on était encore à l’époque de Monsieur Prudhomme, le personnage d’Henry Monnier. Le dramaturge, acteur, peintre, caricaturiste, auteur des Mémoires de Monsieur Joseph Prudhomme, publiées en 1857. Personnage qui inspira Verlaine pour l’un de ses textes de ses Poèmes Saturniens, son premier ouvrage publié (à compte d’auteur), chez Lemerre, en 1866.
Quelques sentences de Monsieur Prudhomme : « C’est mon avis et je le partage » ; « La mer : une telle quantité d’eau frise le ridicule » ; « La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c’est dans cette région qu’on boit le plus de cidre ».
*
Vous êtes un homme heureux.
Je vous plains, Monsieur.
Je vous plains, d’être si facilement heureux.
De vous croire heureux !
*
Vous êtes heureux, Monsieur.
Quoi! — Facile à contenter, alors ?
*
Faut-il être tombé bas
Pour se croire heureux.
Et se contenter
Des spectacles de la terre.
*
Quoi! jamais vous n’avez eu
Envie de vous en aller, changer de spectacle ?
*
Pour qui n’aime pas la Mort,
Voir le ciel mélancolique
De la poésie moderne.Étoiles
De grandeur première.
