Emmanuel Macron a-t-il parlé à l’Assemblée Générale de l’ONU devant une salle aux trois-quarts vide?
Emmanuel Macron a-t-il parlé devant des rangées vides à l’ONU? Eh bien, pas moyen de le dissimuler. Les caméras des Nations-Unies ne flattent personne. Les pays membres non plus. L’assistance clairsemée pour ce discours que certains de nos médias ont voulu nous présenter comme un monument de la pensée politique mondiale nous dit la triste réalité sur l’abaissement de notre pays.
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MACRON AFFREUSEMENT HUMILIÉ Â L’ONU: 3/4 DES PAYS ABSENTS POUR SON DISCOURS ! Chaque année,la rentrée de septembre de l’AG de l’ONU voit les chefs d’État (ou MAE) des 193 États membres venir y faire un discours. Les dirigeants les plus puissants ou écoutés y font salle comble.

Eh bien oui, vous ne rêvez pas. Même BFM TV n’a pas pu le cacher puisque les images étaient retransmises en direct! Et François Asselineau souligne à juste titre qu’il s’agit d’une véritable humiliation. Les chefs d’Etat africains n’auraient pas osé sécher les discours de François Mitterrand ou Jacques Chirac. Et les pays latino-américains y venaient par intérêt et convergence de vues.
Si vous doutez encore, voici la salle filmée sous un autre angle:
Vu sous cet angle, la réalité est cruelle. Qui écoute encore Emmanuel #Macron ?

Voilà le prix payé pour l’inflation verbale, pour l’agitation permanente, pour les leçons données à la terre entière, pour l’incapacité à réaliser ce qu’on a annoncé.
Pendant longtemps nos présidents ont tiré le pays vers le haut – jusqu’à Sarkozy [Chirac plus exactement]. Nos chefs d’Etat tenaient leur rang de membres permanents du Conseil de sécurité. A présent, c’est notre présence à ce titre au Conseil – si chèrement acquise par de Gaulle – qui risque d’être remise en cause. Dans une prophétie qui pourrait bien devenir auto-réalisatrice, Emmanuel Macron a d’ailleurs dit son soutien à l’élargissement du nombre des membres permanents. Il y a quelque temps, il imaginait même de partager le siège de la France avec l’Allemagne et l’Union Européenne.
Heureusement que l’UE est en train de se discréditer à la face du monde en poussant à la guerre en Ukraine de toutes ses forces. Et heureusement que l’industrie allemande va prendre un sérieux coup du fait du boomerang des sanctions! Cela nous laisse un petit répit pour reprendre nos esprits et rétablir l’autorité de la France.
lemediaen442/fr
21 septembre 2022
Le président Poutine a signé le décret « Sur l’annonce de la mobilisation partielle en Fédération de Russie ». L’annonce de cette mobilisation prend effet ce 21 septembre 2022. Au total, il est prévu de faire appel à 300 000 réservistes russes.
Selon le chef du Kremlin, la mesure est nécessaire « pour protéger la Patrie, sa souveraineté et son intégrité territoriale, pour assurer la sécurité de notre peuple et des peuples dans les territoires libérés« .
Face au refus de l’Occident de vouloir retrouver la raison et de négocier la paix, Vladimir Poutine a décidé de passer à la vitesse supérieure.
« Dans sa politique anti-russe agressive, l’Occident a franchi toutes les limites. Certains politiciens irresponsables en Occident ne parlent pas seulement de plans visant à organiser la fourniture d’armes offensives à longue portée à l’Ukraine. De telles frappes terroristes sont déjà menées sur les colonies frontalières des régions de Belgorod et de Koursk. En temps réel, à l’aide de systèmes modernes, avions, navires, satellites, drones stratégiques, l’Otan effectue des reconnaissances dans tout le sud de la Russie. A Washington, Londres, Bruxelles, ils poussent directement Kiev à transférer les opérations militaires sur notre territoire. Ne se cachant plus, ils disent que la Russie doit être vaincue par tous les moyens sur le champ de bataille, suivi de la privation de toute souveraineté politique, économique, culturelle, en général, avec le pillage complet de notre pays », a déclaré le président Poutine.
Nous avons traduit le discours du président Vladimir Poutine qui concerne la situation dans le Donbass et le déroulement d’une opération militaire spéciale pour le libérer du régime néonazi qui a pris le pouvoir en Ukraine en 2014 à la suite d’un coup d’État armé.
Chers amis !
Aujourd’hui, je fais appel à vous, à tous les citoyens de notre pays, aux personnes de générations, d’âges et de nationalités différentes, au peuple de notre grande patrie, à tous ceux qui sont unis par la grande Russie historique, aux soldats et aux officiers, aux volontaires qui combattent aujourd’hui sur les lignes de front, sont sur les postes de combat, à nos frères et sœurs — les résidents des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, des régions de Kherson et de Zaporojie et d’autres régions libérées du régime néonazi.
Il s’agira des mesures nécessaires et urgentes pour protéger la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale de la Russie, soutenir le désir et la volonté de nos compatriotes de déterminer leur propre avenir et de la politique agressive d’une partie des élites occidentales, qui luttent de toutes leurs forces pour maintenir leur domination. Pour cela ils essaient de bloquer, de supprimer tous les centres de développement indépendants souverains, afin de continuer à imposer grossièrement leur volonté aux autres pays et peuples, à implanter leurs pseudo-valeurs.
Le but de cet Occident est d’affaiblir, de diviser et finalement de détruire notre pays. Ils disent déjà directement qu’en 1991, ils ont pu diviser l’Union soviétique, et maintenant le moment est venu pour la Russie elle-même, qui devrait se désintégrer en de nombreuses régions et régions mortellement hostiles.
Ils planifient de tels plans depuis longtemps. Ils ont encouragé des gangs de terroristes internationaux dans le Caucase, promu l’infrastructure offensive de l’Otan près de nos frontières. Ils ont fait de la russophobie totale leur arme. Pendant des décennies, ils ont délibérément cultivé la haine de la Russie, principalement en Ukraine, pour laquelle ils préparaient le sort d’une base anti-russe. Le peuple ukrainien lui-même a été transformé en chair à canon et poussé à la guerre avec notre pays, la déchaînant, cette guerre, en 2014, utilisant les forces armées contre la population civile, organisant un génocide, un blocus, la terreur contre des personnes qui ont refusé de reconnaître le pouvoir qui a surgi en Ukraine à la suite d’un coup d’État.
Et après que le régime actuel de Kiev a en fait publiquement refusé une solution pacifique au problème du Donbass et, en outre, annoncé ses prétentions à l’arme nucléaire, il est devenu absolument clair qu’une nouvelle attaque à grande échelle, comme cela s’était produit deux fois auparavant, contre le Donbass était inévitable. Et puis, tout aussi inévitablement, il y aurait eu une attaque contre la Crimée russe — contre la Russie.
A cet égard, la décision d’une opération militaire préventive était absolument nécessaire et la seule possible. Ses principaux objectifs — la libération de tout le territoire du Donbass — ont été et restent inchangés.
La République populaire de Lougansk a déjà été presque complètement débarrassée des néonazis. Les combats dans la République populaire de Donetsk se poursuivent. Ici, pendant huit ans, le régime d’occupation de Kiev a créé une ligne profondément échelonnée de fortifications à long terme. Leur assaut frontal aurait entraîné de lourdes pertes, de sorte que nos unités, ainsi que les unités militaires des républiques du Donbass, agissent systématiquement, avec compétence, utilisent l’équipement, protègent le personnel et libèrent progressivement les terres de Donetsk, débarrassent les villes et villages de néonazis, viennent en aide aux personnes que le régime de Kiev a transformées en otages, en boucliers humains.
Comme vous le savez, des militaires professionnels sous contrat participent à l’opération militaire spéciale. Des formations volontaires se battent également à leurs côtés : des personnes de nationalités, de professions, d’âges différents sont de vrais patriotes. A l’appel de leur cœur, ils sont venus à la défense de la Russie et du Donbass.
À cet égard, j’ai déjà donné des instructions complètes et dans les plus brefs délais au gouvernement et au ministère de la Défense pour déterminer le statut juridique des volontaires, ainsi que des combattants des unités des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk. Il devrait être le même que celui des militaires réguliers de l’armée russe, y compris le soutien matériel, médical et les garanties sociales. Une attention particulière devrait être accordée à l’organisation de l’approvisionnement des formations de volontaires et des détachements de la milice populaire du Donbass en matériel et équipement.
Au cours de la mise en place des principales tâches de protection du Donbass, nos troupes, sur la base des plans et des décisions du ministère de la Défense et de l’état-major général sur la stratégie générale d’action, ont également libéré des néonazis des territoires importants des régions de Kherson et de Zaporojie et un certain nombre d’autres régions. En conséquence, une ligne étendue de contact de combat a été formée, qui s’étend sur plus de mille kilomètres.
Ce que je veux dire publiquement aujourd’hui pour la première fois : déjà après le début de l’opération militaire spéciale, y compris les pourparlers d’Istanbul, les représentants de Kiev ont réagi très positivement à nos propositions, et ces propositions concernaient principalement la garantie de la sécurité de la Russie et de nos intérêts. Mais il est évident que la solution pacifique ne convenait pas à l’Occident, c’est pourquoi, après la conclusion de certains compromis, Kiev a en fait reçu l’ordre direct de perturber tous les accords.
L’Ukraine a commencé à être encore plus gorgée d’armes. Le régime de Kiev a lancé de nouveaux gangs de mercenaires étrangers et de nationalistes, des unités militaires entraînées selon les normes de l’Otan et sous le commandement de facto de conseillers occidentaux.
Dans le même temps, le régime de répression dans toute l’Ukraine de ses propres citoyens, établi immédiatement après le coup d’État armé de 2014, a été renforcé de la manière la plus sévère. La politique d’intimidation, de terreur et de violence prend des formes de plus en plus massives, terribles et barbares.
Je tiens à souligner que nous savons que la majorité des personnes vivant dans les territoires libérés des néonazis, et ce sont avant tout les terres historiques de Novorossia, ne veulent pas être sous le joug du régime néonazi. A Zaporozjie, dans la région de Kherson, à Lougansk et à Donetsk, ils ont vu et voient les atrocités commises par les néonazis dans les zones occupées de la région de Kharkov. Les héritiers de Bandera et les punisseurs nazis tuent les gens, les torturent, les jettent en prison, règlent leurs comptes, sévissent, tourmentent les civils.
Plus de sept millions et demi de personnes vivaient dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, dans les régions de Zaporojie et de Kherson avant le déclenchement des hostilités. Beaucoup d’entre elles ont été contraintes de devenir des réfugiés, de quitter leur foyer. Et ceux qui sont restés — environ cinq millions de personnes — sont aujourd’hui soumises aux tirs constants d’artillerie et de roquettes des militants néonazis. Ils frappent des hôpitaux et des écoles, organisent des attaques terroristes contre des civils.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons aucun droit moral de livrer des personnes proches de nous pour être déchirées par des bourreaux. Nous ne pouvons que répondre à leur désir sincère de déterminer leur propre sort. Les parlements des républiques populaires du Donbass, ainsi que les administrations militaro-civiles des régions de Kherson et de Zaporojie, ont décidé d’organiser des référendums sur l’avenir de ces territoires et se sont tournés vers nous, la Russie, pour nous demander de soutenir une telle démarche.
Permettez-moi de souligner que nous ferons tout pour assurer des conditions sûres pour la tenue de référendums, afin que les gens puissent exprimer leur volonté. Et nous soutiendrons la décision concernant leur avenir, qui sera prise par la majorité des habitants des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, des régions de Zaporojie et de Kherson.
Chers amis!
Aujourd’hui, nos forces armées, comme je l’ai déjà dit, opèrent sur la ligne de contact, qui dépasse les mille kilomètres. Elles affrontent non seulement des formations néonazies, mais en fait toute la machine militaire de l’Occident collectif.
Dans cette situation, j’estime nécessaire de prendre la décision suivante — elle est tout à fait adéquate aux menaces auxquelles nous sommes confrontés — à savoir : protéger notre Patrie, sa souveraineté et son intégrité territoriale, assurer la sécurité de notre peuple et des peuples dans les territoires libérés. J’estime nécessaire de soutenir la proposition du ministère de la Défense et de l’état-major général de procéder à une mobilisation partielle dans la Fédération de Russie.
Je le répète, nous parlons spécifiquement de mobilisation partielle, c’est-à-dire que seuls les citoyens qui sont actuellement dans la réserve seront soumis à la conscription, et surtout ceux qui ont servi dans les forces armées, ont certaines spécialités militaires et une expérience pertinente .
Les appelés au service militaire suivront systématiquement une formation militaire complémentaire, tenant compte de l’expérience d’une opération militaire spéciale, avant d’être envoyés dans les unités.
Le décret sur la mobilisation partielle a été signé.
Conformément à la loi, les chambres de l’Assemblée fédérale — le Conseil de la Fédération et la Douma d’État — en seront officiellement informées aujourd’hui par courrier.
Les activités de mobilisation débuteront aujourd’hui, à partir du 21 septembre. Je donne l’instruction aux chefs de régions d’apporter toute l’assistance nécessaire au travail des commissariats militaires.
Je tiens à souligner que les citoyens russes appelés au service militaire par mobilisation recevront le statut, les paiements et toutes les garanties sociales du personnel militaire servant sous contrat.
J’ajouterai que le décret sur la mobilisation partielle prévoit également des mesures supplémentaires pour remplir l’ordre de défense de l’État. Les chefs d’entreprises de l’industrie de la défense sont directement chargés de résoudre les problèmes d’augmentation de la production d’armes et d’équipements militaires et de déployer des capacités de production supplémentaires. À leur tour, toutes les questions de matériel, de ressources et de soutien financier aux entreprises de défense doivent être résolues immédiatement par le gouvernement.
Chers amis!
Dans sa politique anti-russe agressive, l’Occident a franchi toutes les limites. Nous entendons constamment des menaces contre notre pays, notre peuple. Certains politiciens irresponsables en Occident ne parlent pas seulement de plans visant à organiser la fourniture d’armes offensives à longue portée à l’Ukraine — des systèmes qui permettront des frappes contre la Crimée et d’autres régions de Russie.
De telles frappes terroristes, y compris avec l’utilisation d’armes occidentales, sont déjà menées sur les colonies frontalières des régions de Belgorod et de Koursk. En temps réel, à l’aide de systèmes modernes, avions, navires, satellites, drones stratégiques, l’Otan effectue des reconnaissances dans tout le sud de la Russie.
A Washington, Londres, Bruxelles, ils poussent directement Kiev à transférer les opérations militaires sur notre territoire. Ne se cachant plus, ils disent que la Russie doit être vaincue par tous les moyens sur le champ de bataille, suivis de la privation de toute souveraineté politique, économique, culturelle, en général, avec le pillage complet de notre pays.
Le chantage nucléaire a également été lancé. Nous parlons non seulement du bombardement de la centrale nucléaire de Zaporizjia, qui est encouragé par l’Occident, qui menace d’une catastrophe nucléaire, mais aussi des déclarations de certains représentants de haut rang des principaux États de l’Otan sur la possibilité et l’admissibilité d’utiliser des armes de destruction massive contre la Russie — des armes nucléaires.
A ceux qui se permettent de faire de telles déclarations sur la Russie, je voudrais rappeler que notre pays dispose également de divers moyens de destruction, et pour certaines composantes — encore plus modernes que ceux des pays de l’Otan. Et lorsque l’intégrité territoriale de notre pays sera menacée, nous utiliserons certainement tous les moyens à notre disposition pour protéger la Russie et notre peuple. Ce n’est pas du bluff.
Les citoyens de la Russie peuvent être sûrs que l’intégrité territoriale de notre patrie, notre indépendance et notre liberté seront assurées — je le souligne à nouveau — avec tous les moyens dont nous disposons. Et ceux qui essaient de nous faire chanter avec des armes nucléaires doivent savoir que la rose des vents peut aussi tourner dans leur direction.
C’est dans notre tradition historique, dans le destin de notre peuple, d’arrêter ceux qui luttent pour la domination du monde, menaçant de démembrement et d’asservissement notre Patrie. Nous le ferons maintenant — et il en sera ainsi.
Je crois en votre soutien.
Le Média en 4-4-2
D’après le dernier bulletin (n° 100) de Xavier Moreau.
Pour résumer ce qui se passe depuis le début des offensives ukrainiennes tant au Sud qu’au Nord du front, voici ce que l’on peut dire sur l’essentiel :
Les offensives ukrainiennes en divers endroits du front au Sud, des régions de Kherson et Zaporojié jusqu’au Sud de la région du Donbass, se sont soldées par aucun gain de territoire, mais par contre par des pertes ukrainiennes considérables d’hommes et de matériel.
La seule petite avancée ukrainienne au-delà d’un affluent du Dniepr est en train de se terminer dans la débâcle d’un « sac à feu ».
Cette avancée a eu lieu au niveau de la cité de Snihourivka/Sniguiriovka par le franchissement de l’affluent du Dniepr : l’Inhoulets/Ingoulets qui, en cet endroit, est la ligne de front. Cette rivière qui naît du côté de Krivoï-Rog se jette dans le Dniepr du côté de Kherson.
Comme on l’a déjà dit, les Ukrainiens se sont retrouvés pris au piège, suite à la destruction au moins partielle d’un barrage et d’une centrale hydro-électrique attenante, plus en amont de la rivière. Près de Krivoï-Rog à Karachunovskoye. La montée des eaux a détruit les pontons qui leur ont permis de traverser lors de leur offensive, ce qui les isole.
Ils sont maintenant totalement pris au piège. Tout ce qu’ils peuvent faire est d’évacuer morts et blessés par hélicoptères, du moins si les Russes leur laissent le répit. L’endroit est « nettoyé » par l’artillerie russe. Pertes en hommes et en matériel ici aussi pour les Ukrainiens qui sont traités par leur État-major comme simple chair à canon.
Rappelons que l’artillerie russe est une artillerie très mobile qui n’est pas sans savoir reculer pour mieux avancer après. Comme les troupes russes peuvent être également très mobiles. À la grande différence de l’artillerie et des troupes des Kiéviens.
Plus à l’Est comme déjà dit, des tirs d’artillerie kiéviens sont à nouveau effectués dans la direction ou aux alentours de la centrale nucléaire d’Energodar. Sans autres dommages pour la centrale.
Il faut rappeler que la centrale a déjà été atteinte par des missiles ukrainiens (enfin façon de parler, des missiles plus otaniens qu’ukrainiens, ou grâce à de l’artillerie otanienne) ; il a été dit également que la zone où sont entreposés les déchets atomiques a déjà été bombardée.
Après l’avancée ukrainienne vers l’Est de l’oblast de Kharkov, et le repli stratégique de l’armée alliée, une certaine euphorie s’est emparée de l’armée ukrainienne. Ce qui a peut-être été le but recherché par les Russes. Du Nord au Sud les Ukrainiens se sont donc lancés dans des offensives vaines.
Mais surtout, les rats sont sortis de leurs trous, particulièrement dans la zone où depuis huit ans ils ont construits blockhaus, souterrains, bunkers. A proximité de Donetsk en particulier. Les Russes ont laissé faire (si l’on peut dire). Les Ukrainiens se sont mis à découvert et ont subi des revers dans toute cette région comprise entre la zone de Donetsk et celle de Lyman plus au Nord.
Comme j’ai déjà écrit le douze août sur ce blogue : « L’essentiel de l’action russe se concentre sur trois secteurs où se trouve la zone la plus fortifiée ; du Nord-Est au Sud-Ouest : Avdiivka / Avdeevka, Pisky et Marinka, par des attaques sur leurs flancs. »
Or, depuis il semble que ces attaques aient porté. Concrètement, cela a permis à l’armée alliée de prendre du terrain, et plus précisément d’éliminer des troupes sorties de leurs bunkers. Il est dit également (information à confirmer) qu’il soit arrivé la même chose plus au Sud-Ouest de Donetsk, du côté de Vouhledar / Ougledar, petite ville minière de son oblast.
Un peu plus au Nord de Donetsk, des gains de terrains sont apparus en divers autres endroits comme dans la banlieue Ouest de Horlivka / Gorlovska.
Encore un peu plus au Nord de Donetsk, les parties Est des villes de Soledar / Bakhmout/ Artiemovsk sont de plus en plus grignotées. En ce secteur, il paraît que c’est le Bataillon Wagner qui agit dans un combat urbain, rue par rue, immeuble par immeuble.
Encore plus au Nord, il arrive la même chose du côté de Severtsk où toutes les tentatives de contre-offensives ukrainiennes vers Lyman, ville du Donetsk tenue fermement par les Russes, ont échoué, et où au contraire les bordures Est et Nord de Severtsk (du moins de ce que l’on peut en savoir) sont grignotées également par l’armée russe. On parle en ces lieux de la présence de troupes tchétchènes.
Ce qu’il faut retenir enfin est que les troupes russes qui occupaient une partie de l’oblast de Kharkov se sont toutes repliées dans la partie Est de l’oblast et se sont fixées au niveau du cours de la rivière Oskil / Oskol, un affluent du Donets. Le malheur est qu’Izioum se soit située juste à l’Ouest et non pas à l’Est de l’Osgol.
Les deux villes qui font bloc sur ce front son 1) Lyman juste au Nord du Donets, un peu en retrait de l’Osgol, pas loin au Nord de Severtsk et de Sloviansk qui sont du côté Sud du Donets. Lyman se trouve dans une zone de forêts ; 2) la partie Est de Koupiansk, ville située également sur l’Osgol, à cheval exactement sur la rivière, et qui possède des retenues d’eau importantes vers le Sud ; ville située à une centaine de kilomètres au Sud-Est de Kharkov.
Dans ce qui n’est pas une déroute russe, comme il est écrit dans wikipédia, mais une retraite très ordonnée, sans offensive, ni combat de la part des Russes, ces derniers ont laissé un territoire que les Kiéviens doivent maintenant gérer. Un territoire essentiellement de steppes et magnifique champ de tir pour l’artillerie et l’aviation russes. Ce qui explique déjà l’importance des pertes ukrainiennes lors de leur offensive. Sachant que les Ukrainiens n’ont plus que de maigres réserves en hommes pour tenir tout cet ensemble.
Attirer et enfermer dans des poches mortelles, ou dans des zones indéfendables semble être l’une des tactiques russes favorites. Et il se pourrait qu’après les referendums, et les feuilles mortes d’automne tombant et découvrant les forêts et ceux qui s’y cachent, l’armée russe ne se lance dans sa propre offensive, non pas de fin d’été, mais de début d’automne, avant la montée des eaux. Et pour une montée des os dans les cimetières ukrainiens, pour demeurer dans le macabre. Mais cela ne semble pas gêner zelensly le cinglé.
D’après Sputnik Afrique
Référendums d’adhésion à la Russie: qu’en pensent les résidents des territoires concernés?
20 09
© Sputnik . Dmitri Makeїev
Quel est l’état d’esprit des habitants du Donbass en prévision des référendums d’adhésion à la Russie? Voici ce qu’en disent deux études sur le sujet.
Les habitants du Donbass en ont assez. Ce mardi 20 septembre en l’espace de quelques heures, les autorités des Républiques populaires de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR), ainsi que les administrations militaires et civiles des régions de Kherson et de Zaporojié, ont annoncé leur intention d’organiser des référendums sur l’adhésion à la Russie.
Sputnik fait une revue de détail de deux sondages d’opinion publique des habitants de ces territoires sur la question.
Le « oui » prévaut [très] majoritairement
L’institut de sondage INSOMAR a mené une enquête téléphonique auprès des habitants des régions de Zaporojié et de Kherson, des LNR et DNR.
La majorité des répondants se sont dits prêts à voter sur la question de l’appartenance territoriale. La plus grande volonté à participer au référendum vient des habitants des Républiques populaires, qui ont été régulièrement pilonnées par Kiev depuis 2014: 80% dans la DNR et 83% dans la LNR. Quant aux régions, 72% pour Zaporojié et 65% pour Kherson.
Mais quelles seraient leurs réponses? Encore une fois, les sondés des républiques sont plus inclinés à dire « oui » au rattachement à la Russie: 91% pour la DNR, 90 pour LNR, 80% pour Zaporojié et pour Kherson.
La réponse pour devenir un État séparé varie entre 4 et 5% pour tous les territoires. 5% des répondants des LNR et DNR n’ont pas pu trancher la question, tandis que ce chiffre est à 14 et 11% pour Zaporojié et pour Kherson respectivement. Le désir de rester Ukrainien n’est presque pas manifesté: 0% pour les républiques, 2% pour Zaporojié et 4% pour Kherson.
Au total, 1.000 répondants ont été interrogés dans chaque territoire, l’erreur marginale est de 3,1%.
La deuxième enquête donne des résultats similaires
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Les résultats du sondage de l’Institut républicain des études socio-politiques de Crimée (RIPSI) font écho à l’enquête d’INSOMAR.
Interrogés sur la question, la majorité des répondants en DNR (86%), LNR (87%), dans les régions de Kherson (72%) et de Zaporojié (72%) y participeraient volontiers.
La volonté à adhérer à la Russie varie entre 94% (DNR) et 80% (la région de Kherson).
Le soutien de la population à l’idée de rester en Ukraine se situe au niveau de l’erreur statistique, de 1 à 2%, en LNR il est de 0%.
993 personnes ont été interrogées dans chaque territoire outre la région de Kherson (1.000 répondants). Les sondages ont été effectués les 13 et 14 septembre par appel téléphonique. La marge d’erreur est de 2,1%.
[Il n’est pas précisé si les personnes de la région de Kherson et de Zaporojié interrogées se trouvent dans la zone actuellement libérée ou non de leur oblast.]
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Adhésion à la Russie: les dates des référendums fixées dans le Donbass, à Kherson et Zaporojié
20 09
Le référendum sur l’adhésion de la république populaire de Lougansk à la Fédération de Russie se déroulera du 23 au 27 septembre, a annoncé le vice-président du Conseil civique de la LNR Dmitri Khorochilov.
Dans l’espace de quelques heures, les autorités des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, ainsi que les administrations militaires et civiles des régions de Kherson et de Zaporojié, ont annoncé leur intention d’organiser les référendums sur l’adhésion à la Fédération de Russie.
Le président de la Douma (chambre basse du parlement russe) Viatcheslav Volodine a réagi à ces initiatives en assurant que les députés soutiendront les résultats du vote populaire.
La sénatrice russe Olga Kovitidi a souligné qu’après l’adhésion des territoires en question au sein de la Russie les attaques des forces ukrainiennes les visant seront considérées comme les attaques contre le territoire russe.
En marge de l’Assemblée générale de l’Onu, le Président français Emmanuel Macron a qualifié l’organisation des référendums d' »imitation de forme démocratique ou de légitimation démocratique ».
[Comme l’écrivait hier F Philippot : « Avant de critiquer les référendums du Donbass, Macron ferait mieux d’en faire au moins un, au moins une fois, en France ! Et il serait bien inspiré de dénoncer la trahison du dernier référendum français, celui sur la Constitution européenne, qui a eu lieu il y a 17 ans ! » Certes la majorité des Français ne pourrait que mal voter]
Le chancelier allemand Olaf Scholz a pour sa part jugé que « ces référendums fictifs ne sont pas acceptables », alors que les Etats-Unis ont dit qu’ils ne reconnaîtraient « jamais » leurs résultats.
[En quoi sont-ils fictifs ? Ah, je suis bête ils sont organisés par des Russes. La « gauche » allemande a l’air aussi bien que la « gauche » française ; super !]
Les participants au référendum dans la région de Zaporojié seront priés de répondre s’ils soutiennent sa sécession de l’Ukraine, la proclamation d’un Etat indépendant et l’adhésion de ce dernier à la Fédération de Russie.
Dans la région de Zaporojié, le référendum se déroulera seulement dans les localités qui sont contrôlées par les forces russes, a annoncé le chef de l’administration militiare et civile de la région Vladimir Rogov.
« Ensuite, nous allons libérer le reste de notre territoire », a-t-il promis.
Selon lui, il sera impossible d’organiser le vote dans le chef-lieu de la région pour ne pas mettre ses habitants en péril.
Dans la région de Kherson, qui n’est pas contrôlée par l’armée russe dans son intégrité, le vote sera organisé de manière identique.
L’administration militaire et civile de la région de Kherson a également annoncé son intention d’organiser la consultation populaire sur l’adhésion à la Russie du 23 au 27 septembre.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a pour sa part estimé que la situation actuelle témoigne du fait que les habitants du Donbass « veulent devenir maîtres de leur destin ».
La république de Donetsk organisera également le référendum sur l’adhésion à la Russie du 23 au 27 septembre, a annoncé le dirigeant de la république Denis Pouchiline.
Rétablir la « justice historique »
Le vice-président du Conseil de sécurité russe Dmitri Medvedev a écrit sur sa chaîne Telegram que la tenue de ces consultations revêt une « immense importance » et permettra notamment de rétablir la « justice historique ».
« Avec l’adhésion de nouveaux territoires à la Russie, la transformation géopolitique dans le monde sera irréversible », a-t-il fait valoir.
[Ici le mot « Novorossiya » n’est pas exprimé, mais c’est le fond de la pensée, du temps où cette région faisait partie intégrante de l’Empire des tsars.]
[Rappelons enfin que si la totalité ou la quasi totalité du territoire de la république de Lougansk est maintenant sous son contrôle, ce n’est pas encore le cas de toute une partie ouest de la république populaire de Donetsk]
Publié le 19 septembre 2022 par defensededavidhamilton

OLIVIER MATHIEU ET SES AMOURS D’ENFANCE
Le 7 octobre 2020 sur le blog de Roland Jaccard: https://leblogderolandjaccard.com/2020/10/07/olivier-mathieu-et-ses-amours-denfance/
Olivier Mathieu était né pour tout gâcher. Et il a tout gâché. Avec une énergie inépuisable et un instinct très sûr de tout ce qu’il convenait de ne pas faire. Était-ce pour préserver ce génie qui lui est propre et qui ne ressemble à aucun autre ? Un génie qui ne sera jamais reconnu, comme si les dieux lui avaient infligé un châtiment dont il ne se relèverait jamais. Le destin vous joue parfois des tours bizarres : il vous comble de dons pour mieux vous en montrer l’inanité. Il vous précipite dans un suicide existentiel d’où ne surnagent que quelques souvenirs d’enfance. Des éclairs qui vous protègent de la mort prête à vous avaler. Ces éclairs ont des prénoms : Véronique et Corinne. Ce sont elles qui illuminent : « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs» , tout comme Albertine chez Proust, Proust auquel Olivier Mathieu a emboîté le pas avec, au bout du chemin, une qualité d’émotion, une ferveur, qui vous donnent un sacré coup de blues. Que de précipices faut-il avoir frôlé pour atteindre un tel degré de perfection ! Comme si Olivier Mathieu avait sacrifié sa vie, ses amours, ses ambitions pour retrouver le temps perdu, un temps à jamais gravé dans sa mémoire sans doute parce qu’il est parvenu à esquiver les tentations de la chair pour aimer comme un éternel enfant.
Certains ont décrit à juste titre Olivier Mathieu comme le dernier des romantiques. Il a aimé, il a haï. Il a été aimé, il a été haï. Il en a ri, il en a pleuré. Mais les seules jouissances de son âme furent celles que lui procurèrent Véronique et Corinne. Il ne les a jamais possédées. Ce sont elles pourtant, ces adolescentes d’un siècle déjà éteint, qui illuminent son âme à l’heure du crépuscule. C’est à elles qu’il s’adresse dans un ultime élan du cœur. C’est à elles qu’il doit de pouvoir rembobiner le film de sa vie en songeant que non tout n’était pas définitivement perdu. Par un tour de magie auquel personne ne s’attendait et dans un genre périlleux entre tous, celui des amours enfuies, il nous livre un chef d’œuvre. Et je pèse mes mots. Tout était perdu. Tout est retrouvé. La magie de l’écriture n’est pas un vain mot. Olivier Mathieu en connaît le prix. Le reste importe peu.
Roland Jaccard.

Quand Roland Jaccard a annoncé son suicide dans le livre d’Olivier Mathieu “Ma petite bande de jeunes filles en fleurs” (éditeur: Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie; numéro ISBN: 978-2-9571545-2-4), paru environ un an avant la mort de Roland Jaccard.
Roland Jaccard
Le suicide? Après l’été…
Ils sont nombreux ceux qui pensent que je suis déjà mort. Je me garderai bien de leur donner tort. Ils se demandent pourquoi je ne me suis pas suicidé, moi l’apologiste de la mort volontaire. Je me pose la même question. La vieillesse me fait horreur: elle est réservée aux lâches. Il se trouve que j’en suis un, moi qui n’ai cessé de rabâcher que nul n’est tenu de subir les affronts de l’âge. La dernière fille que j’ai tenue dans mes bras – c’était pendant le confinement – avait vingt ans. Ce qui me troublait le plus, c’était son look d’étudiante des années soixante. Back to the past: j’étais encore à Sciences Po et je venais de la draguer dans un cinéma qui projetait Les nymphettes. Dans ma chambre, il y avait des posters de David Hamilton et, pendant que nous faisions l’amour, Adamo chantait: Tombe la neige. La neige ne cessait pas de tomber. Jusqu’à ce que Hervé Vilard fredonne: Capri, c’est fini. Avec Chloé, puisque tel était son prénom, le mirage s’évanouit au bout de trois semaines. Je n’ai jamais su pourquoi elle avala quarante comprimés de Rivotril. Elle disparut ensuite de ma vie, prétextant que j’étais toxique. Il ne me restait plus qu’ à revoir le film d’Agnès Varda: Chloé de cinq à sept. Il arrive que nos vies ressemblent à un mauvais film. La mienne tournait au cauchemar. Je ne quittais plus mon lit. Et je sanglotais en écoutant ma playlist des années soixante. Oui, j’étais déjà mort. J’étais trop lâche pour me jeter par la fenêtre, même si de pauvres petites femmes l’avaient fait avant moi. Et il ne me restait plus de Rivotril. Pour passer le temps, je flirtais vaguement avec Léa, une Eurasienne, que les vieux ne dégoûtaient pas, et avec Sabine, une Belge, qui prétendait que j’avais un truc. Je n’ai jamais su lequel. Mais ma décision était prise: après l’été, je mettrai un terme à mes tergiversations. Ainsi, je témoignerai une certaine fidélité à mon père, suicidé à quatre-vingts ans, ainsi qu’à mon grand-père. C’est ce que j’appelle avoir l’esprit de famille, moi qui n’en ai jamais eu. Il ne me restait plus qu’à me procurer une fiole de Nembutal et des antivomitifs. Ainsi, je passerai encore un dernier été jouissif à jouer au tennis de table à Pully-Plage avec de vieux potes. Je proposerai même à Matzneff dans de sales draps depuis la parution du livre de Vanessa Springora sur le consentement de me rejoindre. Voire à Marie dont je soupçonnais qu’elle devait avoir la nostalgie de la chambre 612 du Lausanne-Palace. Mais l’un prétexta qu’il était dans un si mauvais état, au physique comme au moral, qu’il ne s’imaginait pas voyager seul. Quant à Marie, craignant de raviver de vieilles blessures, je m’abstins de l’inviter. Après tout, face à une mort prochaine, rien de tel que la solitude! Par un pur hasard, mon ami Olivier Mathieu m’envoya le calendrier David Hamilton de l’année 1972. J’y retrouvai toutes mes petites amoureuses, notamment celle du mois de mai. Elle aussi avait choisi de mourir dans la fleur de l’âge: elle s’était jetée sous un train. Étais-je déjà «toxique» dans ma jeunesse? Toujours est-il que je ne pouvais plus entendre Christophe chanter Aline ou Hervé Vilard me dire: Capri, c’est fini sans être secoué par des crises de larmes. Peut-être avais-je hérité de ma mère, une pure Viennoise, un peu trop de sentimentalité et pas suffisamment de cruauté. À moins que ce ne soit l’inverse. Guillermo de la Mora est un ami mexicain. Je sais que je peux compter sur lui. Il me remettra deux fioles de Dolethal, un Pentobarbital très concentré. Ensuite, ce sera à moi de jouer! Il m’assure que j’ai des lecteurs fanatiques dans l’Unterground mexicain. Ainsi, ne serai-je peut-être pas totalement oublié… Vivre dans l’esprit d’autrui, c’est quand même l’ambition de tout écrivain… Mais moins que de gagner un tournoi de tennis de table…
Roland Jaccard.

Bibliographie.
Livres suggérés à toute personne pouvant encore démontrer, en 2022, ne serait-ce qu’une once de curiosité intellectuelle.
FLEURY Jean-Pierre, Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique (biographie).
JACCARD Roland, préface à C’est David Hamilton qu’on assassine, d’Olivier Mathieu, 2017. Le texte de cette préface sera ensuite réutilisé par Roland Jaccard dans son livre Penseurs et tueurs, aux éditions Pierre-Guillaume De Roux.
JACCARD Roland, recension du livre C’est David Hamilton qu’on assassine, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 116. Avril 2018.
JACCARD Roland, recension du livre Je crie à toutes filles mercis, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 126. Mars 2019. Article également repris sur le site suisse “Bon pour la tête”.
JACCARD Roland, articles parus sur le blog de Roland Jaccard au sujet des livres d’Olivier Mathieu, par exemple Je crie à toutes filles mercis (2018), Dans le ciel (2019), Mon coeur sur l’échiquier (2020).
JACCARD Roland, article paru dans Causeur (février 2018), et aussi sur le blog de Roland Jaccard, au sujet de David Hamilton et du Portrait de Dawn Dunlap d’Olivier Mathieu.
JACCARD Roland, nombreux articles au sujet d’Olivier Mathieu, ou de ses livres, sur le site suisse “Bon pour la tête”.
JACCARD Roland, très nombreuses vidéos entre 2017 et 2020 sur ses deux chaînes You Tube, au sujet d’un grand nombre de livres d’Olivier Mathieu, par exemple Les jeunes filles ont l’âge de mon exil.
MATHIEU Olivier, C’est David Hamilton qu’on assassine, 2017 (préface de Roland Jaccard).
MATHIEU Olivier, troisième édition de Les jeunes filles ont l’âge de mon exil, dédiée à Roland Jaccard, 2018 (première édition 2010, deuxième édition 2016).
MATHIEU Olivier, Je crie à toutes filles mercis, mémoires, 2018.
MATHIEU Olivier, Dans le ciel (2019) et Mon coeur sur l’échiquier (2020), romans.



De Florian Philippot :
« Il faut boycotter tous ces acteurs surpayés qui ont fait la leçon aux Français sur le covid, recommencent sur les pénuries d’énergie et la guerre, et osent venir pleurnicher à la télé quand les recettes de cinéma baissent !
Les Bourdon, Rouve, etc. ! Ça suffit ! »
*
Rappelons que le Bourdon, l’hyménoptère mâle sans dard ni venin (qu’il soit vrai ou qu’il soit faux) a causé dans le poste il y a déjà quelque temps pour évoquer « les pauvres connards qui ne se sont pas fait vacciner » tout en ajoutant : « j’ai pas à me plaindre, mon fils travaille pour Pfizer. »
Et Rouve, personnage de moi totalement inconnu, aurait déclaré tout récemment : « Je suis heureux qu’il y ait l’Europe, qu’il y ait l’OTAN. Il faut se battre pour ça, il faut se battre pour la liberté [sic], et si cet hiver, on doit baisser le chauffage de un degré, eh bah ce n’est pas très grave. Il ne faut pas oublier tout ce que nos grands-parents ont vécu à partir de 1940. »
Pour moi, le boycott, il y a bien longtemps que c’est fait, depuis le milieu des années quatre-vingt. Donc avant même l’émergence de ce gros bourdon qui a la télé a pu être drôle autrefois avec ces deux alcooliques, pardon acolytes des Inconnus. Et qui, pour son dernier en date « premier rôle » dans Un Homme Parfait (sic) a fait moins d’entrées (55.000 nous dit-on) que de vues pour sa bande annonce sur YouTube où ça se lâche et se gausse, et où tout un chacun ou presque se moque de celui qui physiquement et mentalement ressemble de plus en plus à sa caricature de gros beauf.
Il me fait penser à Bigard, autre genre de gros beauf qui semble fini. On le dit malade, mais il a été achevé auparavant par ses atermoiements des moments du covid. « Je boycotte le passe », puis « je réclame le passe pour mon spectacle ». Il s’est d’ailleurs fait jeter par un certain nombre de Gilets Jaunes. Je ne sais trop pourquoi, mais « l’artisse » a dû les prendre de haut.
*
LES ABEILLES
L’essaim se gonfle et s’abandonne
À la caresse du printemps
Et, dans la ruche, tourbillonnent
Prêtes à prendre leur élan
Bzz, bzz, bzz
Bzz, bzz, bzz
Les abeilles
Se posant par cent et par mille
Sur les fleurs qui s’ouvrent à peine
Elles butinent leur pistil
Pour en extraire le pollen
Bzz, bzz, bzz
Bzz, bzz, bzz
Les abeilles
Ces gentilles petites bestioles
Fabriquent d’abord de la cire
Elles y font des alvéoles
Doux petits nids pour bien dormir
Bzz, bzz, bzz
Bzz, bzz, bzz
Les abeilles
Mais gare à celui qui s’égare
Au milieu d’elles, par hasard
Il aura beau s’enfuir dare-dare
Il sera piqué par le dard
Bzz, bzz, bzz
Bzz, bzz, bzz
De l’abeille
Quand vient le grand jour de la ponte
La reine doit faire de son corps don
Et dans l’azur elle monte, monte
Poursuivie par tous les bourdons
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz
Ça va être sa fête
C’est celui qui la rattrapera
Qui sera le bourdon papa
Mais, tout d’suite après, il mourra
Pour avoir donné tout c’qu’il a
Bzz, bzz, bzz
Bzz, bzz, bzz
Vaches d’abeilles
Si tous les hommes ici-bas
Devaient mourir à ce moment-là
J’en connais plus d’un, croyez-moi
Qui y regardrait à deux fois
Bzz, bzz, bzz
Bzz, bzz, bzz
À d’autres
Heureusement qu’c’est pas demain la veille
Que les femmes deviendront abeilles
Dans c’cas, j’dors sur mes deux oreilles
Et je dis miel aux petites abeilles
Pensez bien, moi quand j’suis avec ma fiancée
J’me fous pas mal des abeilles
Les abeilles
J’me demande un peu
Enfin, allez, à la ruche
À la ruche
Aujourd’hui s’est ouvert, après deux années de vicissitudes covidistes, l’Assemblée Générale annuelle de l’ONU.
Pendant près d’une semaine, quelque 150 chefs d’État et de gouvernement du monde entier vont prendre la parole à la tribune et déblatérer sur différents sujets.
Ce sera sans le président chinois et le président russe.
Serait-ce la mort annoncée du « machin », selon le mot de De Gaulle ? Pourri, comme le reste d’une bonne partie des instances internationales.
Avec onfray, arrêtons les frais ! et mettons-le au frais, en rappelant les faits qui effraient sur ses talents de « philosophe ».
Reprenons la phrase toute faite de lieux communs d’onfray, le petit prof de philo qui n’a rien d’un philosophe — pas plus que bêêê-hache-ailes (le frère de la nonne) ou que fine-quelle-crotte d’ailleurs — l’ex petit prof d’un lycée de province privé de jeunes filles (le lycée n’est pas privé de jeunes filles, mais « non public »), l’idéologue du mondialisme sioniste :
Cet antisionisme procède d’un islamo-gauchisme dont ses partisans nient qu’il existe, c’est d’ailleurs leur signature, car le négationnisme est la meilleure façon de refuser le débat : « on ne discute pas de ce qui n’existe pas !” »
et rappelons, sans développer plus sur le reste de son propos, qu’il fait un contresens sur le mot « négationnisme ». Ou plus exactement qu’il fait une inversion accusatoire.
Déjà le terme (dépréciatif) de « négationnisme » n’est jamais employé par les révisionnistes, c’est-à-dire par les vrais historiens conséquents. L’Histoire est par essence révisable, mérite toujours approfondissements et interrogations. Faits de révisions, le temps passant, et non pas de flots continus et toujours renouvelés de versets et mantras de propagande mythique. Histoire ne veut pas dire Légendes. J’ajouterais même qu’Histoire ne veut pas dire Poésie.
Et le révisionnisme ne se définit justement pas comme refus du débat et absence de discussions ; c’est exa ctement l’inverse. Ceux qui refusent le débat depuis plusieurs décennies et la discussion, et sont de fait les vrais négationnistes (ou pour le dire autrement néga-sionistes ; ceci n’est pas qu’un simple jeu de mots, mais définit un élément essentiel au sionisme) sont justement les anti-révisionnistes.
C’est feu pierre vidal-naquet et sa cohorte de pseudo-historiens, très peu sérieux, qui est à l’origine du négationnisme officiel et convenu « anti-fasciste » quand il fut à l’origine d’une déclaration célèbre, vrai déni d’Histoire, publiée par Le Monde (déjà fort douteux !) du 21 février 1979, où trente-quatre « historiens » français, signaient pour affirmer doctement, patenté ès-université, comme aux plus belles heures du stalinisme jobard et dominateur, qu’il ne saurait y avoir de débat sur l’existence ou non de chambres à gaz homicides dans certains camps de concentration allemands pendant la Seconde guerre mondiale, puisque … elles avaient existé. Seul et unique argument tangible et matériel ne tenant sur rien de vérifié et de vérifiable.
Le tout, de fait, ne reposant que sur desdits témoignages, on-dit et autres rumeurs de guerre qui ont donné lieu à tant et plus de souvenirs romancés et autre littérature de guerre … de gare. Et doit-on le rappeler instillé, développé bien avant la fin de la guerre par des media nord-américains, puis porté au climax de la propagande par l’armada des idéologues staliniens au moment de la chute allemande de 1945. Mais chambres toutes magiquement disparues depuis, pour ne laisser aucune trace crédible dans les ruines de ces camps. Précisons que tous les camps n’ont pas été bombardés et rasés par l’aviation anglo-saxonne. Et qu’on en possède des restes conséquents, du moins quand ils n’ont pas été restaurés et extrapolés à outrance, à la manière, dans un autre genre du « palais de Minos » à Cnossos.
Certains ont été même jusqu’à suggérer que ces chambres auraient été détruites en toute fin de guerre pour masquer le crime et son horreur. Dans une Allemagne en pleine perdition et victime d’un blocus (cause en partie de l’état physique lamentable dans lequel ont été retrouvés les déportés) qui y aurait perdu son temps, son énergie ?! Sauf que la notion religieuse d’holocauste, de péché de tout un peuple et de damnation de la part d’un dieu foncièrement mauvais (donc à l’image de ceux qui l’on inventé), est une constante de la religion judaïque (cf. la Bible et en particulier l’histoire ou le roman, ou la légende de Moïse). Et alors que le sionisme se faisait de plus en plus pressant en Palestine.
Ce qui est remarquable à constater, c’est qu’une fois le mal fait, ce vidal-naquet seul ou avec d’autres « historiens » s’est ingénié à brouiller les pistes.
Ainsi, après la loi fabius-gayssot (sic) a-t-il pu écrire sans gêne aucune (alors qu’il en fut en partie responsable par son propos précédent) :
« J’ai toujours été absolument contre cette loi, avec d’ailleurs la grande majorité des historiens. Elle risque de nous ramener aux vérités d’État et de transformer des zéros intellectuels en martyrs. »
Ce qui finalement n’est qu’une autre manière de dire : moi seul ai raison, moi seul est raison ; les autres sont des pitres. Avec toute l’autorité d’un ponte universitaire qui condescend à laisser la valetaille non estampillée et non-fonctionnaire à déblatérer sur le sexe des anges.
Le sommet a été atteint quand il n’a finalement fait que reprendre toutes les raisons de laisser totale liberté à la recherche historique et quand il a osé donner ce texte qui n’est rien d’autre que celui d’un révisionniste, dans Libération du 13 décembre 2005 — il pouvait le dire tout tranquillement, sans conséquences, d’autant qu’il était Juif, puisque lui ne contestait rien et surtout pas la réalité des chambres homicides :
« L’histoire n’est pas une religion. L’historien n’accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
« L’histoire n’est pas la morale. L’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner, il explique.
« L’histoire n’est pas l’esclave de l’actualité. L’historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n’introduit pas dans les événements d’autrefois la sensibilité d’aujourd’hui.
« L’histoire n’est pas la mémoire. L’historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L’histoire tient compte de la mémoire, elle ne s’y réduit pas.
« L’histoire n’est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l’État, même animée des meilleures intentions, n’est pas la politique de l’histoire. »
L’attitude de cet individu, et de ses acolytes universitaires, me fait penser exactement aux attitudes d’un einstein, oppenheimer et szilárd dont j’ai dit quelques mots dans un article précédent. Je fais le mal en incitant au désastre ou à la répression, et je le répare en disant non pas que j’ai mal agi mais que les parlementaires (pour vidal) le gouvernement états-unien (pour les trois autres) que j’ai pourtant conseillé en ce sens, ont finalement mal agi.
Ce qui sous-entend finalement, que seuls les dominants ont le pouvoir sinon d’inverser la donne, du moins de se défausser. Et que les victimes restent des victimes. Cela me fait penser aussi à tous ces tourne-vestes qui possédaient l’autorité médiatique pour nous déverser la propagande covidiste et qui maintenant se défaussent ou viennent pleurnicher en victimes, en manipulés, alors que ceux — « complotistes », « populistes », « ignares », —qui dès le départ avaient la raison ou le simple bon sens avec eux, ne sont toujours pas invités à s’exprimer.
C’est toujours le dominant, même en partie déchu, qui doit dire ce que sont les Beau, Bien, Bon et Vrai. Ou celui du camp qui dirige. Je l’ai constaté tant et plus de fois quand on a eu pendant des années le « socialiste » qui disait blanc et le « socialiste » qui disait noir. Tenant à eux deux seuls, toute l’opinion, tous les débats.
Ou lorsque l’on parle sur les idées ou idées prétendues des opposants. Absents des débats. Au niveau du révisionnisme historique, c’est assez manifeste. Et ce le fut bien avant la loi liberticide fabius-gayssot (union du stalinisme au sionisme).
le 5 août ; j’avais oublié de le poster sur mon blogue.
D’après
La Défense russe a publié une vidéo sur la destruction d’un débarquement fluvial de forces ukrainiennes près de la centrale nucléaire.
Une vidéo de cette mission militaire a été publiée par le ministère de la Défense russe. Un groupe d’hélicoptères d’attaque Ka-52 a reçu l’ordre, lors d’un vol de reconnaissance, de stopper le déplacement des unités d’opérations spéciales ukrainiennes sur le fleuve Dniepr.
Ensuite, l’objectif était de détruire les forces ennemies qui se dirigeaient vers la centrale nucléaire de Zaporojié. Le groupe aérien d’un lieutenant-colonel a été l’un des premiers à voler dans la zone de la centrale. L’équipage, utilisant un système de recherche et de ciblage, a détecté une embarcation avec des militaires ukrainiens à une distance de 15 kilomètres. Deux missiles guidés Vikhr ont été tirés sur l’adversaire. La cible a été atteinte.
L’équipe d’hélicoptères a continué d’effectuer des missions de protection et de défense de la centrale nucléaire.
*
Kiev reprend les frappes contre la zone de la centrale nucléaire de Zaporojié
17 09
© Sputnik . Falin
Les forces ukrainiennes ont repris les bombardements sur la zone de la centrale nucléaire de Zaporojié, selon le ministère russe de la Défense. Des provocations qui visent à créer la menace d’une catastrophe.
Les troupes de Kiev ont repris les frappes contre la centrale de Zaporojié, a déclaré ce samedi 17 septembre le ministère russe de la Défense.
Au cours des dernières 24 heures, 15 obus ont été tirés.
Selon la source, les soldats ont recommencé ces provocations « pour créer la menace d’une catastrophe ».
« Deux tirs d’artillerie sur le bourg de villégiature de Volna et sur la sous-station électrique située à proximité immédiate de la centrale nucléaire ont été enregistrés », a précisé le ministère.
Les frappes se sont produites depuis la zone de Nikopol, dans la région de Dniepropetrovsk. [Nikopol est situé pratiquement en face de la centrale, sur la rive Nord du Dniepr]
« Les unités d’artillerie des forces ukrainiennes ont été neutralisées par des tirs de riposte », a conclu l’instance.
Malgré tout [sic], le ministère russe a prévenu que le taux de radiation restait normal.
Le site de tous les dangers
Depuis plusieurs semaines, le sort de la centrale nucléaire de Zaporojié préoccupe la communauté internationale. La Russie a dénoncé à plusieurs reprises les attaques et bombardements ukrainiens dont elle fait l’objet.
Une délégation de l’AIEA s’y est finalement rendue début septembre pour l’inspecter et fournir un rapport à l’Onu. Vladimir Poutine a salué une « coopération constructive » et s’est aussi récemment entretenu avec Emmanuel Macron à ce sujet, soulignant que les stocks de déchets radioactifs étaient sous le feu ukrainien.
le 19/09