De Katya Kopylova
Jusqu’ici le monde allait globalement très mal, on pensait que ça ne pourrait pas être pire et pourtant
L’UE pourrait interdire les exportations de “bidets, de cuvettes de toilettes, de réservoirs de chasse d’eau et de produits sanitaires similaires” vers la Russie dans le cadre du dixième paquet de sanctions anti-russes, a rapporté EUobserver, citant des projets de documents.
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Comme dirait l’autre : On n’est pas dans la merde !
Jean Arnulf (1968)
Jour après jour (1964)
Épouse et mari : paroles de Martine Merri (1926-2016), musique de Jean Arnulf (1932-2007).
Les murs tremblent à Bruxelles ! Cette semaine, deux nouveaux eurodéputés ont été jetés en prison pour corruption et une plainte du New York Times contre Ursula Von der Leyen pourrait l’obliger à dévoiler les SMS échangés avec le PDG de Pfizer sur les faramineux contrats de vaccination.
La résistance a cent fois raison de ne rien lâcher: nous allons irrémédiablement vers la vérité !
Nous saurons notamment pourquoi l’UE commande 500 millions de doses supplémentaires [d’un pseudo-vaccin délétère] en 2023 et en 2024, alors que seuls 7 % des gens ont fait une 4è injection !
Quitter l’Union européenne, c’est mieux lutter contre la corruption et les conflits d’intérêts qui sapent le pacte social et nos principes humains.
Le Frexit sera aussi la meilleure arme contre une réforme des retraites exigée par Bruxelles au profit de fonds comme BlackRock.
Faire gagner la Paix est une autre urgence ! À ce sujet, la 1ère Marche nationale pour la Paix que nous avons organisée dimanche fut de l’avis de tous un grand succès : de nombreuses personnalités invitées qui ont exigé un plan de Paix, l’arrêt de l’envoi d’armes, la sortie de l’OTAN, qui partout où elle va sème le chaos.
Une France libre, hors de l’Union européenne et de l’OTAN, jouerait un rôle sage d’équilibre et de Paix et ferait le pont entre l’ancien monde anglo-américain et le nouveau monde des BRICS.
Les marches pour la Paix se multiplient partout dans le monde ; aux États-Unis, une résolution présentée au Congrès cette semaine demande l’arrêt de tout envoi d’armes. Dimanche, nous avons découpé le drapeau de l’OTAN pour montrer notre volonté de briser nos chaînes, de dire « non » à la mise en esclavage des peuples voulue par l’oligarchie. Vive la liberté !
2è édition de la Marche pour la Paix : dimanche 26 février, 14h Port Royal PARIS !
Vive les médias alternatifs ! Ils sont une bouffée d’air dans un monde suffoquant de connivence et de censure. Il faut les soutenir, les aider à être forts et libres !
Oui, les médias français posent un problème de plus en plus criant. Pas un mot de leur part sur l’enquête qui prouve que le sabotage de NordStream est américain, ni sur la nouvelle plainte contre Ursula Von der Leyen, ni sur notre Marche pour la Paix, ni sur la surmortalité actuelle, ni sur les effets secondaires des injections Covid et les suspendus !…
Et même, comble de l’horreur : cette semaine, l’émission « Quelle époque ! » sur France 2 a reçu un tueur en série qui fait la promo de son livre, alors que le service public audiovisuel ne nous donne presque jamais la parole, nous qui sommes une opposition légitime et sérieuse au pouvoir macroniste !
Les Patriotes ne lâcheront jamais rien ! Nous sommes lucides sur l’ampleur de la tâche, mais très déterminés à gagner le combat et à bâtir le rassemblement ! Nous partageons ensemble la même motivation : l’amour de notre humanité, de notre France éternelle, l’ardent désir de protéger les générations futures !
Bienvenue et force à tous !
Chanson de 1966
Curieuse société, curieux monde des media qui en font toute une tartine pour ce fait divers certes tragique, mais rien d’autre qu’un fait divers, mettant en spectacle le peu reluisant et pseudo-comique Palmade, et cherchant même à trouver des excuses au cocaïnomane récidiviste et accessoirement alcoolique.
Que d’histoires au sujet d’un pauvre type responsable de la mort d’un enfant à naître et de blessures sérieuses à l’encontre de trois autres personnes.
Comme certains facétieux le disent (ai-je le droit de l’écrire à notre époque sordide où tout est censuré ?) : Tout ça n’est qu’un simple accident de voiture à pédales. Dit autrement, Palmade ce curieux palmipède, se serait planté sur la pédale à actionner, et plus exactement n’aurait pas mis la pédale douce.
Quant à savoir s’il s’est agi, de gauche à droite en passant par le centre, de l’embrayage, du frein ou de l’accélérateur (n’est-ce pas Coluche ?!) je ne connais pas assez l’individu pour conclure sur ce sujet.
Certains ont même épilogué sur l’épineux sujet de savoir si cet enfant à naître n’était encore qu’un assemblage sans nom de cellules ou un être vivant. Une autopsie devrait nous en dire plus. Mais comme dirait l’autre : où est le problème, puisque maintenant on peut avorter, pour ne pas dire pratiquer l’euthanasie infantile, jusqu’à la naissance ?!
Donc pendant que l’on entretient tout un feuilleton sur l’ancien jeune époux de Véronique Sanson (mais pas sans images), et chevalier, ma chère ! de l’Ordre national du mérite, on ignore totalement de simplement dire ou rappeler, par exemple, que des milliers de personnes ont manifesté dimanche dernier à Paris, ou se sont réunies devant diverses mairies de province, pour dire non à l’envoi d’armes en Ukraine, non à la guerre ; et réclamer la sortie de l’Otan.
Je transmets ici un appel important à se rassembler contre la 3ème guerre mondiale. Les détails de l’événement vous seront communiqués ultérieurement mais réservez déjà cette date !
Pro-russes, humanistes, pacifistes, de gauche ou de droite nous sommes tous concernés.
A PARTAGER AU MAXIMUM !
Merci d’avance.
Erwan Castel
LE 25 FÉVRIER 2023
Une mobilisation européenne contre l’armement de l’Ukraine
FRANCE
ALLEMAGNE
ITALIE
ESPAGNE
Les lieux exacts seront annoncés prochainement.
Tenez vous prêts ! Nous devons arrêter l’escalade aveugle vers la troisième guerre mondiale !
Des mâles ukrainiens commencent à se réveiller. Et certains se rebellent. Mais un peu tard. Remarque en passant : je ne sais pas ce qu’il en est des « transgenres » qui doivent bien exister ici aussi, puisque l’Ukraine singe tous les défauts, travers, dérives occidentales, en les amplifiant même. Au moins déjà dans le domaine de la corruption ou de l’idéologie qui, par une inversion du réel — déjà pressentie par plus d’un, puis annoncée depuis longtemps — a fait des prétendus anti-fascistes occidentaux des adeptes des « bons vieux » bandéristes ukrainiens trucideurs.
Depuis un certain temps déjà, on vient donc chercher les hommes, des gamins de quinze/ seize ans aux jeunes retraités, jusqu’à domicile pour les transformer en chair à canon ; durée de vie moyenne en première ligne du front : quatre heures, comme je l’ai déjà écrit ici.
À peine eu le temps de savoir où l’on se trouve et où se trouve l’ennemi. Et pour certains, comment fonctionne une arme de guerre. Et même en quoi consiste les dangers. Au fond d’un trou de préférence, d’une tranchée, comme en Quatorze, sauf qu’en Quatorze l’aviation n’était encore que très limitée et balbutiante. Et que les drones mortels (et à bon marché) n’existaient pas. Et que les tirs d’artillerie étaient moins dévastateurs et plus prévisibles.
Toujours ce sacré progrès, « progrès technique », technologiste, tant vanté par le camp dit progressiste ! Camp qui ne s’y trompe pas encore une fois (sic) en soutenant, « loufoquement » si je puis dire, la guerre initiée par l’impérialiste yankee, et en refusant toute idée de négociation alors même que la Russie y est constamment ouverte, 24 heures sur 24, dimanches et jours fériés inclus.
Cela dit, maintenant, il ne fait même plus bon se promener dans les lieux publics, du côté en particulier des villes russophones genre Kharkov, Kherson ou Odessa, ou des contrées non ukrainophones comme en Transcarpatie tout à l’Ouest.
On te prend à Odessa et peu de jours après, totalement inexpérimenté, envoyé volontairement à la mort, et sans trop comprendre ce qui t’arrive, tu meurs dans une tranchée suite à un bombardement d’artillerie ou de drone, du côté d’Artiemovsk, Avdeevka ou Ougledar, les points les plus chauds actuellement de la guerre.
Puis un petit message à ta famille : « disparu », et le tour est joué. Ta famille n’a plus que ses yeux pour pleurer. Et ta veuve, si tu en as une, peut même faire macache bonbon pour une pension.
Un disparu n’est pas même un mort. Faudrait d’abord le retrouver, surtout que l’armée otano-kiévienne dans ses fuites nombreuses et pour ne pas dire débandades quotidiennes, laisse une bonne partie des corps morts de ses soldats sur place ; cadavres qui seront mangés en partie par des animaux terrestres ou aériens. Du moins tant que les Russes ne les ont pas récupérés, rendus aux vivants quand c’est possible, ou inhumés par simple décence.
Et l’avantage dans ce cas est qu’il n’y a pas de pension à verser. On ne va quand même pas verser une pension à la famille d’un disparu. Des fois qu’il serait vivant et aurait déserté, ce qui semble arriver actuellement, mais pas assez massivement, malheureusement. Ou des fois qu’il serait prisonnier. Ce qui est la meilleure solution adoptée par certains qui se rendent, du moins quand c’est possible et qu’ils ne sont pas tenus avec un fusil bandériste dans le dos.
La mafia, y compris au sein des instances supérieures de l’armée, garde en son sein (pas sain, ni saint du tout) l’argent que les imbéciles occidentaux lui envoie. Pas question de partager avec la plèbe en accordant des pensions de veuve et autres aides de cette espèce.
On apprend même que les représentants (fort agressifs) des bureaux d’enregistrement et d’enrôlement militaires ukrainiens ont commencé à distribuer des convocations dans les cimetières.
On cite au moins le cas d’un mobilisé « malgré lui » qui a reçu une convocation immédiatement après avoir enterré son frère, qui avait également été appelé à la mobilisation tout récemment.
Si au lieu d’aller chercher des vivants dans les cimetières, on les abattait directement ou les enterrait vivant dans les cimetière, la solution ne serait-elle pas beaucoup plus simple ? Que de perte de temps et de complication avec l’administration !
En attendant, comme l’écrit Tarkov (cité par Russosphère) : « Avec un tel succès, toute la population masculine du pays sera anéantie. Et puis ce sera définitivement la fin de l’histoire de l’ancienne Ukraine. » Et peut-être du bandérisme, ajouterons-nous.
Pendant ce temps, comme autre décision délirante, les z-autorités kiéviennes entendent interdire l’Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Moscou. Et sans doute lui voler ses biens. Et c’est dire si le pape mondialiste minuscule et jésuite s’en tamponne sur le sujet, lui le prétendu œcuménique. Il ne faut quand même pas confondre l’œcuménie, si l’on peut dire, et l’écu béni.
Il paraît que 35 États ou plus exactement 35 Comités olympiques nationaux veulent exclure les athlètes russes et biélorusses des prochains Jeux. Pour raison politique.
Cela intervient après l’histoire grotesque de la FIFA qui a exclu la Russie au niveau même des qualifications pour la dernière coupe du monde de foute-balle. Également pour raison politique. La FIFA, ce repère de toute la haute maffia fouteballistique mondiale, mondialiste, corrompue jusqu’à la moelle, cette fois-là par l’argent du pétrole du Qatar.
Cela intervient encore après l’exclusion des athlètes russes aux Jeux Olympiques de je ne sais plus quand, là pour une autre raison invoquée. Le dopage. Étant entendu qu’en ce domaine, tous les autres pays que la Russie sont blancs comme neige (mais pas de la neige de Sotchi bien sûr !). Et ce qui montre que cela fait déjà des années que le camp mondialiste « occidental » cherche des noises à la Russie.
Donc 35 comités olympiques se lancent à nouveau dans la politisation agressive et totalitaire du sport international. Je n’ai pas la liste des trente-cinq, mais je suppose qu’elle réunit autour du grand parrain, du suzerain en chef étatsunien et de ses deux lieutenants royaumunien et siono-israélien, toute la fine fleur de la valetaille des petits féaux z-européens, ou au moins une partie des petits féaux « occidentaux ».
« J’ai les noms » comme disait Coluche, ou du moins j’ai quelques noms. Cela vaut son pesant de décrépitude.
L’Allemagne qui, par ailleurs n’a rien à dire sur les dernières révélations journalistiques concernant le sabotage des gazoducs de NordStream par les amerloques ; acte de guerre contre la Russie et contre l’Otan elle-même ; gazoducs propriété russe, allemande (40% je crois) et même un peu française (10 %).
Allemagne curieux pays qui semble avoir oublié que les tsars ou tsarines depuis Catherine Deux étaient d’origine germanique.
D’ailleurs, la fiotte de l’Élysée n’a également rien à en dire. Fiotte, j’utilise ici ce mot dans les sens de : 1- homme lâche, faible, qui n’a pas de courage, pas de virilité ; 2- individu qui coopère avec les autorités, présentement ses supérieurs hiérarchiques du mondialisme apatride, ou balance. Ce qui est normal puisqu’il a été mis là, comme homme à tout faire, homme de main, comme d’autres du même style au Canada, en Ukraine et maintenant au Royaume-Uni, pour finir de détruire nos pays.
Et bien évidemment, la cohorte de tous les pays grands et petits russophobes congénitaux et séculaires et pour certains très marqués par un certain état d’esprit germanique, si je puis dire, remontant aux nationalismes débridés et barbares des deux guerres mondiales et de l’entre-deux-guerres.
L’Ukraine, la Pologne (qui a pourtant, par ailleurs, un fort contentieux avec l’Allemagne et l’Ukraine, suite à la Seconde guerre mondiale).
Les trois micro-pays baltes qui font pitié dans leur veulerie otanesque, mais moins pitié dans leur ultra-nationaliste russophobe et plus généralement raciste à l’encontre de tout ce qui n’est pas eux. Exception faite pour le parrain amerloque. Je veux parler, du Nord au Sud, de l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, pays spécialisés en particulier le dernier, autrefois, dans les pogroms anti-juifs ; entité globale de moins de six millions d’habitants.
Les petits (en nombre d’habitants) pays nordiques comme la Finlande (dans l’UE depuis 1995, demande d’adhésion à l’Otan en 2022), les trois pays scandinaves : Norvège après ce qu’elle vient de nous faire en Mer baltique (dans l’Otan depuis l’origine, 1949), Suède (dans l’UE depuis 1995, demande d’adhésion à l’Otan en 2022), Danemark (dans l’UE depuis 1973 et dans l’Otan depuis l’origine en 1949) et l’Islande (dans l’Otan depuis 1949 avec sa célèbre base aérienne étasunienne de Thulé, ou plus exactement de Nouvelle Thulé, sur un territoire dont les habitants furent déplacés, située au Sud de Qaanaaq, autre nom de Thulé ; réserve souterraine de missiles nucléaires amerloques).
Et bien entendu, à l’autre bout du monde, l’Australie, la carpette et petit chien anglo-saxon comme on l’a vu avec le covidisme, autre attaque occidentale contre le reste du Monde.
Pour ce qui est de la Franchouillie, le pitre élyséen semble tergiverser dans l’« en même temps ». Virer les Popofs ou pas ? Un peu comme dans l’idée qu’il aurait d’ôter la légion d’honneur offerte par Chirac à Poutine. Effectivement, cela serait aussi bien pour Poutine qu’il ne se retrouvât plus , par médaille « non olympique », réuni à la vermine kiévienne, au clown sordide, morbide, criminel de Kiev qui vient de la recevoir des mains du foutriquet. Comme l’écrivit le Père Duchêne : « Messieurs les foutriquets aristocrates à culottes serrées, à grosses cravates, à petites cocardes,… n’agacez pas le dogue patriote ».
Enfin, pour ce qui serait d’exclure les Russes, tel serait aussi le désir de la cheftaine des poubelles en grève illimitée, je veux parler de la fille de rien, « la hija de nada », plus que « la hija de algo », la merdeuse et emmerdeuse de Paris.
Donc pour en revenir à l’exclusion demandée à l’encontre des athlètes russes et biélorusses des prochains Jeux, qui nous dit que d’ici 2024, certains grands changements internationaux, ne fassent que ces Jeux Olympiques d’été de 2024 ne se déroulent que pour la dernière fois, dans une déconfiture parisienne d’une ville devenue quasiment une capitale du quart-monde, en point d’orgue aux Jeux Olympiques modernes
Jeux Olympiques modernes eux-mêmes précédés, dans divers pays, par quelques tentatives, depuis la fin du XVIIIe siècle, qui ont repris le flambeau olympique en 1896 à Athènes puis à Paris en 1900 (avec les premières participations de femmes).
Paris et Athènes, quels symboles pour la déconfiture olympique. Deux villes en pleine décadence. Pour un esprit olympique qui n’existe pratiquement plus.
Où est l’universalisme olympique ? Certainement pas dans les appels « olympiques » à l’apartheid à l’encontre de certains pays. Qu’un pays, ou du moins ses représentants officiels et légaux déclarent boycotter des jeux est une chose. Ils s’excluent d’eux-mêmes. Et ne font de tort qu’à leurs athlètes ainsi exclus de la compétition. Mais qu’un pays appelle à interdire la présence d’athlètes de telle ou telle nationalité, tel ou tel pays, est tout autre chose.
Je crois que c’est la baffe de trop à l’encontre de Pierre de Coubertin et des autres initiateurs des jeux Olympiques dits « modernes » entre nations, de la plus petite à la plus grande. Celui du temps de l’industrialisation en grand des pays occidentaux.
« L’essentiel est de participer », à condition de ne pas être exclu. Dans des compétitions fraternelles. Mais quelle fraternité espérer quand certains sont exclus. Dans des compétitions loyales entre gens sains quand la triche est technologiquement organisée dans tous les pays à plus ou moins grande échelle. À l’image de certaines « élites » droguées et sans morale aucune.
Quand la neutralité politique olympique est morte. Quand on ne respecte même pas la simple trêve olympique.
Et que l’amateurisme, la gratuité du geste a disparu depuis des lustres. Remplacé par des sportifs dont c’est le métier, comme au temps des gladiateurs. Époque romaine qui, d’ailleurs, a déjà fait dégénérer les Jeux Olympiques antiques.
Quand les Jeux Olympiques magnifient non seulement l’exclusion, la triche, mais au final le lucre. À l’image en particulier d’un monde occidental totalement décadent, pour ne pas dire dégénéré.
Dans cette mascarade des petits hommes et des petites femmes, qui est encore sain de corps et, qui plus est, d’esprit ?
Vu sur Telegram (Donbass Insider) la reprise d’une vidéo postée par des Ukrainiens. Le sens général qui en était donné, dans une traduction, était que la durée de vie moyenne au front des dernières recrues en date de l’armée otano-kiévienne était de quatre heures !
Enfin, ce qui semble assuré est que la boucherie se poursuit. Avec des « fonds de tiroir », des gens totalement inexpérimentés et inaptes à se battre. Ou de préférence, pour ce régime de tarés, des hommes originaires des contrées où l’on parle russe, hongrois, ruthène, roumain, polonais…
Le plus dramatique est que cet acharnement à poursuivre une guerre perdue d’avance, à faire tuer sciemment des hommes de ce qui reste de l’Ukraine, et cette manière perverse de pousser des Russes de Russie ou du Donbass à tuer des Russes du mauvais côté (Odessa, Kherson, Kharkov…), ou des Magyars ou des Roumains, etc. d’Ukraine, préférentiellement à d’autres, en les mettant, d’une manière totalement volontaire, en première ligne du hachoir à viande, relèvent de la psychiatrie.
Pendant que de pauvres bougres (je n’y mets pas les tarés bandéristes ni les mercenaires du mondialisme genre polonais par exemple) se font trouer la paillasse pour l’impérialisme yankee, les officiers restent à distance et une partie de la mafia ukrainienne mâle en âge de combattre est « réfugiée » dans des villas aux Baléares ou aux Maldives. Ou … à Courchevel, où l’on a vu certains (et certaines, les femmes ne sont pas en reste) manifester publiquement et sans problème leur hystérie russophobe !
Le degré de décomposition de l’État ukrainien est tel qu’il a atteint le dernier stade du défaut de paiement et du détournement de fonds généralisé; de la faillite frauduleuse et du dépôt de bilan.
Pendant ce temps on apprenait, ces jours derniers, que la fille étudiante du chef d’état-major de l’armée ukrainienne était propriétaire de deux biens immobiliers : l’un aux Baléares, l’autre au Chili dans un endroit super chic et huppé.
Toute la mafia occidentale est réellement criminelle en tout. Que ça soit pour cette guerre ou pour le covid, ou tout ce que l’on voudra.