On est au moins deux à y avoir pensé. Je lis ce jour, sur Internet, ce commentaire à un article du Parisien.fr, du 11 courant titré : `Affaire Grégory : le juge Jean-Michel Lambert retrouvé mort — Un suicide selon « des sources concordantes »` :
Je remarque que le juge Lambert a été « suicidé » suivant les mêmes modalités que David Hamilton il n’y a pas très longtemps.
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Sources concordantes… « De source autorisée » et plus encore « de source sûre » disait-on autrefois ; ce fut même une expression récurrente, ayant réponse à tout, de l’un des chroniqueurs humoristes de l’une des émissions « d’informations pour rire » de Jacques Martin dans les années soixante-dix.
J’ajoute que les titres de journaux eux-mêmes se ressemblent. « On » s’oriente toujours bien rapidement, médiatiquement et unanimement vers la thèse du suicide.
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Et j’ajoute que le tempo (le « timing » comme disent et écrivent les journalistes obnubilés par l’anglais) est similaire :
— C’est le soir même de la « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » que David Hamilton a été retrouvé mort chez lui.
— C’est le soir même de la diffusion par BFM-TV d’extraits peu amènes pour le juge Lambert, sortis d’un carnet intime du juge Simon aujourd’hui décédé (celui qui avait repris, en vain lui aussi, le dossier de l’affaire), que l’on retrouve seul en sa demeure, assis à son bureau, mort et la tête ensachée, Jean-Michel Lambert. Carnet Simon faisant partie, je précise, des pièces du présent dossier judiciaire de réouverture de l’Affaire Grégory. Donc normalement incommunicable à la presse et non diffusable par cette dernière.
En précisant que ces propos ne devaient pourtant pas étonner le « petit juge » qui savait à quoi s’en tenir sur son aîné juge. Et qui nous dit d’ailleurs que le juge Lambert (qui apparemment n’a pas laissé de mot d’explication, comme David Hamilton) était au courant de ce que venait de « dévoiler« Business Fouille Merde en contrevenant au secret de l’instruction. Mais qui encore de nos jours respecte le secret de l’instruction ? Les gens de police, de loi, de politique sont les premiers à transgresser cette loi.
Certes, cela fait quelques semaines que l’on a ressorti ce feuilleton judiciaire que l’on croyait définitivement clos. Et l’on ignore comment le juge Lambert a pris cette réouverture.
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Dans les deux cas on voit le rôle nocif, toxique desdits media de masse. Et ceci pas même aujourd’hui, mais déjà dans les années quatre-vingt pour l’Affaire Grégory. Avant-hier, début des années quatre-vingt, c’était dans toute la presse, l’hallali sur Lambert, et c’était Paris-Match en tête qui publiaient des « enquêtes » aberrantes. Je me souviens encore d’un article avec forts photos et commentaires (pas vraiment à son avantage) où Bernard Laroche encore vivant et sorti de prison (et non protégé par la police, alors même que Jean-Marie Villemin, son cousin, avait annoncé publiquement qu’il le tuerait) était mis devant le fait qu’il avait la même écriture et faisait les mêmes fautes d’orthographe que l’un des sinistres corbeaux de l’affaire.
Aucun secret de l’instruction, grand copinage (bien monnayé ?) des journalistes avec les inculpés, et avec les premiers instructeurs de l’affaire, des gendarmes eux-mêmes dépassés. Sorte d’indifférence judiciaire ou d’impossibilité à faire taire tout le monde. Si le juge Lambert a « péché » c’est avant tout dans la gestion de l’enquête, dans ses rapports « dépassés par les événements » avec les gendarmes eux-mêmes trop bavards et négligents ; lui–même, sans grands soutiens ni conseils judiciaires, étant également trop bavard et manipulé par la presse pourrie et gluante. Subissant toutes les pressions, il abandonna — on ne sait pourquoi — la piste Bernard Laroche au profit de la piste Christine Villemin.
De nos jours c’est la belle-sœur de Bernard Laroche, Murielle Bolle, qui semble être, comme à l’origine (du temps de l’emprisonnement de Laroche), dans le collimateur d’une justice de nouveau trop bavarde et qui bafouille encore son dossier, très épais dossier. Précisons qu’au moment des faits, Murielle Bolle n’avait que quinze ans.
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Pour l’heure le bilan est pitoyable :
– précédé de lettres de menaces anonymes aux parents, assassinat sordide, ignoble et fou du petit Grégory, jeté vivant dans une rivière pieds et poings liés ; très vraisemblablement orchestré par un groupe de personnes apparentées entre elles et à la victime, sur base de jalousie familiale minable, de très bas étage, très bas fonds ;
– assassinat d’un témoin, suspect, complice ou assassin lui-même, on ne le saura jamais, Bernard Laroche, par le père de la victime, Jean-Marie Villemin ;
– emprisonnement un certain temps de la propre mère de la victime ; épisode pendant lequel la pauvre Marguerite Duras donne — non pas à Dieu mais à la plèbe branchée — toute la somme de son petit talent en accouchant, dans une tribune de Libération (juillet 1985), d’un texte où elle se montre convaincue de l’infanticide de la « sublime, forcément sublime Christine V. » Ce qui, pour l’occasion, ne fut pas non plus très moderato cantabile. Je ne sais pas ce que son fils Jean Mascolo en pensa, lui qui ne fut pas « infanticidé » par une mère sublime ;
– procès du père condamné à cinq ans de prison dont un avec sursis ce qui couvre sa détention préventive ;
– condamnation de l’État a des dommages et intérêts pour Marie-Ange veuve Laroche, pour sa soeur Murielle Bolle, et pour les époux Villemin ;
– et présentement « suicide » apparent et me semble-t-il même, trop apparent et trop manifeste du Petit juge bouc émissaire, sur lequel s’étaient focalisés autrefois toutes les erreurs et les errements judiciaires.
Le « public » en redemande ! Triste spectacle qui finalement ne dépare pas dans un monde présent de macronyques.
Quel film « édifiant » (qui ne serait pas le premier d’ailleurs), tout cela pourra faire à l’avenir. Je ne sais si Poupette Lecanu est sur ce coup-là.
Ainsi s’achève ma chronique.
Publié le 13 juillet 2017 par defensededavidhamilton
Ma thèse est très simple, c’en est ici à peine davantage qu’un bref résumé.
Le sexe ayant une potentialité révolutionnaire, quand il est vécu et pensé (songeons à L’histoire de l’érotisme de Bataille) avec hauteur, on assiste depuis plusieurs décennies à une « démocratisation » du sexe qui, davantage qu’une simple démocratisation, en est un abaissement et un aplatissement complets.
Que l’emploi du bromure dans les casernes ait été ou non un mythe, il est assez peu douteux que ce produit, ou d’autres, aient été ou soient encore employés dans l’alimentation ou que, d’une façon ou d’une autre, ils soient administrés aux populations – ou à certaines populations. On parle de « castration chimique » pour les violeurs. On a donc évidemment, à disposition, les moyens d’opérer de telles castrations chimiques. Physiologiques. Ou mentales…
Au début des années 1980 est arrivé le Sida. Qu’il ait eu quelque chose à voir avec les « singes verts » ou avec les laboratoires américains, il a certainement eu un impact sur les comportements de beaucoup, et fait la fortune des journalistes (ou des vedettes septuagénaires ou octogénaires du rock, pauvres types, jadis paladins du sex and rock and roll) qui ont commencé leurs p’tites campagnes publicitaires pour l’emploi du condom. La baise sous plastique… Adieu Eros et Thanatos!
Se sont ajoutées, depuis quelques années, la peur de l’immigration et celle du terrorisme, qui ne sont évidemment pas forcément liées, en d’autres termes des peurs plus ou moins rationnelles et plus ou moins fondées.
La dernière « couche » a été celle de l’hypertechnologie. Dorénavant, la plupart des gens – vieux, jeunes, hommes, femmes, blancs, noirs – sont devenus des prothèses de leurs téléphones portables, qu’ils promènent en les tenant à la main et sur lesquels ils portent les yeux à chaque seconde. Les individus modernes marchent – par exemple en Italie – sur les trottoirs les yeux continuellement fixés sur leurs dispositifs portables, notamment en y tapotant des messages.
Autrefois – et encore dans les années 1970 – les gens se regardaient, se souriaient, se parlaient. Dans la rue, ils pouvaient faire des rencontres. Ils pouvaient aller vers quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, non. Ils marchent et ne regardent pas autour d’eux. Ils restent « reliés » à leurs proches et aux gens qu’ils connaissent déjà. Internet ne les enrichit pas, mais les appauvrit. Internet appauvrit le champ des possibles – pour la plupart des individus modernes. Quand tu rencontres quelqu’un, ce quelqu’un en général semble saisi par le vif et impétueux désir de consulter l’écran de son téléphone ou de son ordinateur. La peur règne. La peur: il n’y a pas d’autre mot. Plus les jeunes générations vivront dans les jeux vidéo et dans le « virtuel », et plus ils auront peur de la réalité. Internet tue la curiosité, l’amour, le sentiment. Internet tue tout.
D’autant plus que le discours dominant, sur Internet, relaie tous les conformismes, tous les tabous, tous les mensonges, toutes les approximations. L’affaire de la mort de David Hamilton en a été un triste exemple. Un parmi tant et tant d’autres.
Le sexe est donc devenu – et dans l’avenir, il sera de plus en plus – une option toujours davantage minoritaire. Moins on rencontre de gens, moins on regarde les gens, plus on s’enferme dans le monde (je devrais dire: dans l’immonde) virtuel d’Internet, plus on se laisse esclavagiser par les lieux communs d’Internet, plus le sexe n’est plus pensé (où sont les Bataille d’aujourd’hui?), plus le sexe est fallacieusement autorisé et plus il devient en vérité une activité en voie imminente de disparition.
Le féminisme a trouvé dans la science un excellent allié: on peut venir au monde, dorénavant, en éprouvette et / ou sous forme de clone. L’homme (en tant que genre masculin) ne sert plus à rien. Le recours à la pornographie sur Internet – donc au virtuel – est toujours en expansion. Le sexe a été poussé à l’immonde et / ou au grotesque (la pornographie). « On » a dérévolutionné le sexe, puisque l’on a tout dérévolutionné.
La démocratie, pour tout interdire, a tout permis en apparence. La contraception et l’avortement, pour commencer. La liberté absolue… officiellement. On voit donc dans les villes des touristes qui ressemblent davantage à des putains que les mérétrices de ma jeunesse. La sensualité et le sexe sont devenus – comme tout – des leurres. Cela peut encore choquer des abrutis d’extrémistes de droite et de cathos intégristes. Rien de plus. Qu’ils se rassurent : l’ordre moral est en marche, l’ordre moral est établi, les faussaires de l’ordre moral et les faussaires du progressisme se sont depuis longtemps alliés et l’ordre moral règne en Occident (je paraphrase la formule : l’ordre règne à Varsovie).
Le résultat de tout cela – de l’ensemble de tout cela – est que la société de 2017 est certainement moins sensuelle, moins sexuelle, moins transgressive que l’année 1917.
L’Europe, cancérisée par l’Occident, est un continent émasculé en train d’agoniser; elle se trouve esthétiquement, culturellement, philosophiquement, littérairement au stade terminal. Plus de sentiment, plus d’émotion, plus de beauté. Plus rien. Le résultat de presque un siècle de « droite » et de « gauche » est réellement remarquable! Un succès!
C’est une Europe émasculée où – pour reprendre en partie des termes employés par un philosophe italien du XVIIIe siècle – les hommes ne sont plus des hommes, où les femmes ne sont plus des femmes. L’humanité de demain est en préparation, elle est souvent déjà là: et c’est une humanité de robots asexués.
C’est dans une telle optique que David Hamilton, comme tant d’autres, a été balayé par le vent nauséabond du politiquement correct.
La société moderne et contemporaine, celle de la pornographie, celle de la mode hideuse des fillettes hypersexuées, ne pouvait pas accepter tout ce qu’il y avait d’à la fois traditionnel et de révolutionnaire dans les jeunes filles de certaines époques, de certains pays, et pour finir dans l’innocence et la beauté hamiltoniennes.
Le sexe, la sensualité, l’esthétique ont été victimes de la massification et de la castration volontaires. Leur puissance révolutionnaire a été niée, annihilée, violée.
L’humanité, ivre de bromure ou d’autres produits qui ont l’effet du bromure (voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9tion_de_la_spermatogen%C3%A8se) sera rapidement une humanité sans sperme, ou avec un sperme toujours de plus mauvaise qualité; l’humanité toujours plus peureuse; l’humanité toujours plus manipulée; l’humanité toujours plus technologisée et esclave des tabous; l’humanité, je répète, va vers l’émasculation et la robotisation.
Une humanité de robots et d’esclaves et criant tous, d’une seule voix: « I am free ».
Qui ne s’en rend pas compte est un esclave consentant parmi des milliards d’esclaves consentants, un gogo ou un ignorant.
On est certes bien loin des charmantes utopies hamiltoniennes…
Notes rapides et en désordre.
C’est une voisine, je ne sais dans quelle circonstance, qui aurait donné l’alerte, à 19h11 hier mardi. En arrivant sur place, les secours n’ont pu que constater le décès.
Le foulard pourrait être une cravate.
Peu après que Jean-Michel Lambert a été dessaisi de l’affaire, il a sorti un livre Le Petit Juge, livre qui fut également décrié pour trop en dire, moins sur l’affaire qu’autour de l’affaire.
Il se disait persuadé que son suspect Laroche (qui fut remis en liberté et fut tué un peu plus tard par Villemin qui l’avait pourtant annoncé haut et fort au préalable) était innocent.
À cette époque il rencontra à Apostrophes la crétine Marguerite Duras qui se persuada, elle, que c’était la mère de Grégory la coupable et en fit tout un roman, avant que cette dernière ne se retrouve en prison… puis remise en liberté, elle aussi. (À propos de roman, le juge Lambert est l’auteur également de plusieurs romans policiers.)
Finalement troisième victime de l’Affaire Grégory, Lambert a déclaré il y a peu d’années, suite à la sortie d’un livre qu’il avait publié (De combien d’injustices suis-je coupable ?) qu’il en avait gardé un sentiment de culpabilité.
Des extraits des carnets intimes du juge Simon aujourd’hui décédé (juge qui lui a succédé en 1987 sur l’enquête) ont été dévoilés ce mardi même 11 juillet sur BFMTV. Juge qui remettait en cause toute l’instruction du jeune magistrat alors en poste à Épinal (Vosges) sur l’affaire Villemin.
Est-ce suffisant pour un suicide ? alors même que Lambert a toujours su ce que ses pairs pensaient de lui.
À lire sur le sujet : sur le blog de Régis de Castelnau, avocat :
https://www.causeur.fr/affaire-gregory-justice-villemin-jacob-145081
Alors même que le feuilleton Grégory a été réouvert ces dernières semaines (dans des conditions bizarres, floues, tâtonnantes comme depuis le début), on apprend la mort à son bureau — retrouvé avec un sac en plastique sur la tête et un foulard noué autour du cou le maintenant fermé — du juge Lambert, premier magistrat — connu nationalement et qui fut très décrié en son temps — chargé, alors très jeune, de ladite Affaire Grégory au début des années quatre-vingt. Soit, il y a plus de trente ans.
« On » penche déjà pour le suicide ! Tout est dit, tout est fini, tout est clos.
Mais pour quelle raison, ledit suicide ?
Serait-ce une seconde victime du syndrome Hamilton ? Je veux parler, bien évidemment, de la mort étrange de David Hamilton.
Affaire Grégory, Affaire Flament, auraient-elles quelque chose de maudit, les années quatre-vingt ?
Lorsque Bernard Buffet décida, il y a quelques années de se suicider — suite au fait que la maladie de Parkinson lui faisant trembler la main, il ne pouvait plus peindre, son unique raison de vivre — il se mit « lui aussi » (guillemets interrogatifs) un sac en plastique (il était noir le sien) sur la tête, mais il officialisa sa propre mort au préalable en y ajoutant sa signature et son timbre.
Rien de tout ça ici, comme quoi il y a artiste et artiste, juge et juge. Non ?!
… Suicide et suicide ?
(à suivre, peut-être).
Non contente
– d’avoir roulé dans la fiente sa plus proche famille, qui lui a d’ailleurs tourné le dos ; d’avoir exploité la notoriété d’un artiste pour « faire la pub » d’un pseudo- « roman », une œuvrette d’une profonde médiocrité d’écriture, vulgarité d’expression, pensée malade maniaque, vocabulaire indigent ;
– d’exploiter maintenant la mort de ce même artiste, dans un film télévisuel de la chaîne de télévision d’État France3, un film qui sera un torchon d’indécence et est actuellement en cours de réalisation ; après l’avoir diffamé et poussé au suicide, ou poussé quelque exalté, analphabète primaire et anonyme à son assassinat ;
la petite Poupette Lecanu alias Flavie Flament, la « spécialiste » d’État « du viol » et plus encore grande traumatisée, comme on peut le voir depuis des années dans ses exhibitions, sans art aucun, sur le papier peu hygiénique de la sous presse pipole, ou dans des vidéos où, en histrionne impudique et pas traumatisée pour deux sous, elle simule, dit-elle, un orgasme,
est non seulement obsédée de notoriété nauséeuse mais également amoureuse du pognon.
On la savait déjà portée sur les « petits avantages » (euphémisme) des notes de frais à la télévision, on la savait également procédurière, obtenant plusieurs dizaines de milliers d’euros de « dédommagement » pour « atteinte à sa vie privée » (78.500 euros par exemple en 2006), alors qu’elle a toujours tout fait pour ne pas avoir de vie privée et que l’on puisse parler d’elle à tout va, et alors même que dix ans plus tard elle a diffamé sans vergogne et traîné dans la boue David Hamilton dans une entreprise de manipulation de ladite « opinion publique », opinion qui n’est jamais que celle des media de masse.
En 2011, Flament a également obtenu 10.000 euros de dédommagement d’un site hébergeur dépendant du journal « Le Monde ». Voyez la logique alambiquée des juges. En 2009, un quidam y annonçait la mort de Poupette des suites d’une « surdose médicamenteuse ». L’hébergeur fit alors un billet qui reprenait cette rumeur de mort médicamenteuse pour la contester : « Flavie Flament va très bien (…) Une rumeur morbide circulait depuis un blog, mais l’animatrice est bel et bien en bonne santé » y ajoutant une photo de la partie civile si l’on peut dire, comme on en trouve des centaines de la chicanière sur Internet.
Dans un premier temps, Flament fut déboutée, mais en appel, les juges déclarèrent qu’en reprenant la rumeur originelle, bien qu’en la contestant clairement, l’hébergeur était passé d’hébergeur à éditeur, que dire l’objet de la rumeur était une atteinte à la vie privée, et y ajouter une photo, une atteinte au droit à l’image.
Quand on voit ce qu’a fait subir en 2016 Flament à la notoriété et à l’image de David Hamilton, je me dis que cette dernière est un être sans foi ni loi. Je suppose même que la moindre photographie de cette glauque « personnalité » pourtant publique (et plutôt « exhibitionniste »), doit être monnayée au prix fort par les gazettes de la décadence.
Et voici maintenant, apprends-je tout récemment, que cette dernière aurait des velléités sinon d’arnaquer le contribuable, du moins de proposer au titulaire du droit de préemption urbain, en l’occurrence à la communauté de communes « Cœur Côte fleurie » regroupant onze communes dont Deauville et Trouville, où est sis son bien, une partie des terres entourant son manoir (sic et mazette!) à un prix défiant le bon sens. 532.680 €. pour 8.878 m². La proposition intercommunale serait de 27.000 euros. Soit elle accepte, soit elle s’en remet à un tribunal qui irait très probablement dans le même sens que les autorités communales, soit elle renonce.
Il y a une dernière solution, l’expropriation pure et simple de cette parcelle de terre qui permettrait l’extension d’un « parc à vocation tertiaire ». Et là, elle devrait se contenter de ces 27.000 euros.
Un manoir à Trouville-sur-mer, haut-lieu du littoral de la Manche avec Deauville, Le Touquet (-Paris-Plage), lieux qui rassemblent toute la chienlit bourgeoise, affairo-politico-médiatico-« artistique » (sic) parisienne ; le « gratin » de cette société spectaculaire-marchande. Cela résume assez bien le fond de cette arriviste grotesque, retorse et madrée ; intéressée, prête à tout.
Mais jusqu’où s’arrêtera-t-elle ? comme aurait dit Coluche.
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Il n’est que de lire ce genre de commentaire à la vidéo de YouTube : « L’Enquête : L’affaire David Hamilton – Stupéfiant ! » https://www.youtube.com/watch?v=MHTnaIiDoK8, pour se rendre compte de la gravité de la situation en France :
Qu’il aille se faire enculer (sans jeu de mot) serieux il a rien dans la tête ces mecs la qu’ils se prenne une balle dans le crâne putain sa ferais du bien à tout le monde !!!!!!! fils de chien, nique t’es mort sa bâtard !!
Incroyable. On doit donc constater que, depuis plusieurs mois, aucun « modérateur » (sic) de You Tube n’a songé à effacer un commentaire qui exprime autant de haine. En effet, ce « Valentin » devrait apprendre, s’il l’ignore, que la peine de mort a été abolie en France et que ce n’est pas à lui de la rétablir. Mais on constate donc que, suite aux accusations unilatérales de Flament (dans son bouquin « La consolation »), il s’est trouvé des internautes (exemple, ce Valentin) pour proférer des menaces de mort. Répétons : Flament a affirmé avoir été « violée ». Mais, y compris dans le cas où cela aurait été vrai, David Hamilton – en France, en 2017 – n’aurait certes pas reçu une balle et, en outre, ce n’aurait pas été à ce Valentin d’en décider, mais à la justice. On a donc ici un certain Valentin qui se rend coupable de menaces de mort et d’outrage à la mémoire d’un mort, et donc à tous le moins de DEUX délits que le Code pénal juge répréhensibles et condamnables. Mais personne ou presque, et, redisons-le, aucun « modérateur » de You Tube, n’a fait effacer ce commentaire. Que fait la police ? Que font les fonctionnaires de police chargés de surveiller Internet ?… Ne parlons pas de l’orthographe de « Valentin »…
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Cet article se trouve également sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON. Ici :
Publié le 4 juillet 2017 sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
La société du spectacle, au sens présent du terme, est un rapport social de domination et d’aliénation médiatisé ; une communication orientée et à sens unique qui est le fruit des techniques empiriques séculaires de manipulation du peuple et du viol des foules, mais « proprement » décuplées par une technologisation exponentielle des media de masse.
Elle ne serait plus grand chose sans la presse, le cinéma, la radiophonie, la télévision, etc. et une partie même d’Internet, seul lieu ou un réel combat peut encore perdurer.
Elle ne serait rien sans la marchandisation de tout ce qui existe et se produit (se crée, se renouvelle) dans la société. Le politique n’y échappe pas dans une confusion toujours accrue entre la dite « communication » (la publicité) et la dite « politique » (la propagande répandue par qui dirigent le monde marchand et médiatique, et leurs séides).
Voici une émission étonnante, mais pas assez connue. Émission étonnante car émanant de la chaîne LCI, succursale de TF1, étonnante car donnée durant la pseudo campagne électorale présidentielle ; et qui aurait disparu des documents consultables de cette chaîne ; mais il suffit d’en écouter rien qu’une minute pour comprendre pourquoi.
Le « jupitérien » (sic) Macron, puisqu’on en est rendu là dans la « grande presse » digne des meilleures dictatures (celle qui l’a mis sur son trône versaillais), qui a une conception très raie-publicaine de notre pays, qui n’en a rien à foutre, comme il l’a déjà montré plusieurs fois, des journalistes pourtant (ou justement) larbins et lèche-bottes (ce qui n’est pas le plus grave finalement) et des Français en général, ne tiendra pas de conférence de presse le Quatorze juillet prochain.
Première raison invoquée (de source sûre) : » son entourage fait valoir qu’il se sera déjà exprimé devant la Nation lors de la réunion du Congrès à Versailles » (les gazettes dixerunt) court-circuitant son premier ministre, pourtant chef du gouvernement, la vieille du vote de la motion de confiance du Parlement aux grandes orientations gouvernementales à venir.
Et coût de la plaisanterie : 500.000 euros environ ! Les chômeurs, les paysans sur-endettés et les plus pauvres apprécieront en tout premier lieu.
La Nation étant donc le petit marigot des députés et des sénateurs franchouillards, dont tant et plus de godillots, tourne-veste et incompétents. Le quidam moyen goûtera l’agape. Le quarteron de députés plus ou moins honnêtes boycottera.
Seconde raison (également de source sûre) : la pensée mirifique et quasi divine de Monseigneur Monarc dit encore Pharaon, président pyramidien et occultiste des Tuileries, serait « trop complexe » (sic) pour entrer dans le cadre d’un échange avec des journalistes.
Je laisse à chacun l’appréciation du niveau d’intelligence moyen d’un journaleux de la propagande ou du talent réflexif du branleur élyséen. Et de la prestance présidentielle et républicaine de cet insecte narcissique, quasi psychopathe n’ayant pas encore à son âge réglé son dit complexe d’œdipe (puisqu’on en est dans la mythologie).
C’est ici (parmi bien d’autres) :
https://www.youtube.com/watch?v=LP2k_QAj8Gs
https://www.youtube.com/watch?v=446Am7O5yCc
https://www.youtube.com/watch?v=v5A0dM0xyto
On n’a pas fini de « s’amuser » avec ce pantin prêt à tout, et sa smala de marionnettes mondialistes.
Misère que de la France virée catin !
UN RAPPEL DAWNDUNLAPIEN
CLIQUER :
http://sebguillet.fr/films/ete-arrive-une-fois-david-hamilton/#fvp_david-hamilton-rencontre-dawn-dunlap?t=4s
DU BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
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Simone Veil, l’Elue.
Les points communs entre Simone Veil et David Hamilton, si toutefois il y en a, quels sont-ils? Voilà la question que je veux me poser, ce matin. Chose bien logique, au fond, puisque je viens de consacrer deux livres à David Hamilton et que, par ailleurs, la merveilleuse presse française s’étend longuement, depuis hier, sur le décès de l’immortelle Simone Veil (immortelle, dis-je, en me référant à l’expression académique puisque je fus candidat le 20 novembre 2008 au fauteuil du politicien Pierre Messmer où elle fut, naturellement si je puis dire, élue: http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidature-au-fauteuil-de-m-pierre-messmer-f-13-0).
Ma foi, tous deux étaient âgés (David Hamilton est mort à 83 ans, Simone Veil à 89); fort connus à leur époque, ils sont morts tous deux dans la ville de Paris. Y a-t-il beaucoup d’autres points communs entre eux? Je confesse que, au moins pour l’heure, je n’en vois pas. En revanche, je vois hélas ce qui les distingue.
Aucunes funérailles pour David Hamilton.
David Hamilton est mort (« suicidé », c’est la version officielle, « avec la porte ouverte », un mois après avoir dit craindre pour sa vie et quelques jours après avoir été ignominieusement insulté à la télé et sur les « réseaux sociaux »).
On ignore tout, au moins officiellement, de ses funérailles. Voilà un mort sans tombe… Pour ainsi dire, à sa mort, pas de déclarations en sa faveur.
Simone Veil panthéonisée?
Voilà donc un grand artiste et une politicienne, deux personnes que je serais pour ma part incapable de comparer l’une à l’autre mais qui sont indéniablement mortes au même âge, et dans la même ville de Paris.
Pourtant leur mort a suscité dans un cas – celui de David Hamilton – une absence totale de réactions. Et dans l’autre, celui de Veil, un véritable déluge lacrymal de réactions (le premier ministre italien, Gentiloni, vient même – c’est profondément grotesque ! imbécile! hilarant! – de la confondre avec la philosophe Simone Weil).
Le « meilleur de la France ».
Le président Macron vient quant à lui de déclarer que l’exemple de Simone Veil incarnait « le meilleur de la France ». Voilà une déclaration qui mérite peut-être, selon moi, que l’on s’y arrête.
Non pas que je pense être, pour ma part, un spécialiste de la France, pays dont j’ai obtenu la citoyenneté malgré moi, simplement par « rattachement » et parce que ma mère avait été elle-même obligée, contre son gré aussi, de devenir « Française ». Je ne me sens pas Français, je n’ai jamais voté, j’ai eu le bonheur de ne fréquenter ni l’école française, ni les casernes françaises, ni les isoloirs français. Merci pour moi. Cela dit, je possède un cerveau et je m’étonne un peu de cette merveilleuse formule: quelqu’un (ici, selon Macron, Veil) peut donc « incarner le meilleur de la France »? Une incroyable merveille, cette nouvelle!
O Merveille! Formule merveilleuse mais quelque peu étrange, me semble-t-il, ce superlatif relatif de « bon », dans un pays qui a pour devise, si mes souvenirs sont exacts, « liberté égalité fraternité ». Il y aurait donc des « Français(es) » qui « incarnent » le « meilleur » de « la France »!
Qui en est juge, au fait? Big Macron en personne? Qui le lui a dit? S’agit-il ici – comme je crois – d’un avis personnel de Big Macron, et pas encore de quelque chose que le vulgaire est législativement obligé de penser, de dire et de répéter en choeur?
Et si Veil incarnait le meilleur de la France, Big Macron peut-il aussi me dire qui incarne le bien de la France, qui incarne le moins bien de la France, qui incarne (horresco referens) le pire de la France?… Des noms! Des noms!
Je pensais que la mort, c’était l’égalité parfaite. Je pensais que tous les morts étaient de braves types. Ou mieux encore, j’espérais qu’il en allât ainsi. Hélas, il n’en va pas ainsi…
Et voilà Big Macron, le spécialiste du « meilleur ». Il y a quelques mois, il déclarait : «Comme De Gaulle, je choisis le meilleur de la gauche, le meilleur de la droite, et même le meilleur du centre» ( http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/04/17/macron-a-bercy-comme-de-gaulle-je-choisis-le-meilleur-de-la-gauche-le-meilleur-de-la-droite-et-meme-_1563330 )…
Voilà donc un monsieur qui sait où est le meilleur! Il sait où est le meilleur à droite, il sait où est le meilleur à gauche, il sait où est le meilleur au centre, il sait quels vivants et quels morts(e)s incarnent « le meilleur de la France ». Où Big Macron ne peut-il donc dénicher « le meilleur »?… Voilà décidément un homme à la pensée prodigieuse! Une merveille, un homme pareil !
Et si l’on comprend bien, et comme je l’ai écrit fort souvent dans une infinité d’articles (parfois repris sur d’autres blogs, voir par exemple, sur le blog de Sébastien Guillet : http://sebguillet.fr/2017/mort-david-hamilton-qui-profite-crime/), si à en croire Big Macron quelque chose ou quelqu’un « incarne » le « meilleur » de la « France », et si l’on considère que pour ainsi dire aucun journaleux n’a consacré un seul article favorable ou ému à David Hamilton, qu’aucun politicien ou politicard ne l’a jugé digne d’une réaction, et que personne n’a proposé d’inhumer ce grand artiste au Panthéon, il me reste à comprendre qui, dans l’inconscient pipole-collectif des Français, Franchouillards et autres Céfrans, est censé « incarner » le « pire », au doux pays de France, patrie des Droits du Meilleur et du Bien absolu.
Simone l’Elue, l’Immortelle, la bientôt déifiée?
Pour Simone Veil, le pántheion (πάνθειον, « de tous les dieux »). L’église construite pour abriter la châsse de sainte Geneviève va-t-elle maintenant accueillir le cadavre de Simone? Prélude à quelque béatification?
Mais aucunes funérailles pour David Hamilton. Deux poids, deux mesures.

