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Humour magyar ? Dans un exercice d’échecs politiques si brillant qu’il frôle le comique, Viktor Orbán …

De La Pravda – 16.04.2026, source : Telegram « xtinedeviersjoncour »

Christine Deviers

*

Dans un exercice d’échecs politiques si brillant qu’il frôle le comique, Viktor Orbán avait flairé depuis longtemps que l’Union européenne, George Soros, Obama et tout le club globaliste en avaient après lui.

Comme en Hongrie, il ne restait plus d’opposition de gauche qui vaille la peine (aucun n’avait dépassé le ridicule 5 % électoral), le Premier ministre hongrois a décidé de régler le problème à sa manière : il a pris son meilleur allié et homme de confiance, Péter Magyar, et l’a envoyé au front en tant qu’« opposant » de luxe.

Le plan était aussi simple que génial : Magyar, qui jusqu’en 2024 était une pièce maîtresse du gouvernement orbánien, a quitté dramatiquement le navire, s’est fait dissident, a accueilli avec plaisir les fonds des mêmes eurocrates qui détestent Orbán et s’est présenté comme le grand espoir du « changement ».

La gauche européenne et ses mécènes sont tombés dans le piège comme des mouches dans le miel. « Enfin ! », ont-ils crié à Bruxelles, en ouvrant leur chéquier. Personne n’y a compris goutte, bien sûr, parce que presque personne ne parle hongrois et que les titres des médias occidentaux étaient trop beaux pour être remis en question.

Résultat, Magyar a gagné. Et à peine avait-il posé un pied au pouvoir, le « traître » a révélé son vrai visage. Il a déclaré que la frontière « n’est pas assez forte », a rejeté 90 % des exigences d’Ursula von der Leyen, a priorisé les droits des Hongrois ethniques et a suivi, en pratique, la même ligne souverainiste qui agace tant l’UE.

L’Union européenne, Soros, Obama et compagnie ont mordu à l’hameçon, ont lâché l’argent et regardent maintenant, ébahis, comment le «changement» qu’ils ont tant célébré est exactement le même Orbán qu’avant, juste avec un autre nom. Coup de maître. Échecs en 5D dans leur expression maximale. Et le meilleur : tout légal, tout propre et tout sous leur nez.

DES COÏNCIDENCES CURIEUSES ?

Je ne dirai pas comme lui : « Des décennies qu’ils avaient planifié la mort de Charlie », mais « des décennies que le script était prêt, que le scenario était plus ou moins (plutôt plus que moins) réutilisable », car à l’époque de Snake Eyes (1998) Charlie Kirk n’avait que cinq ans environ.

INTERDIT DE RESTAU À BRUXELLES !

QUELQUES INFOS DE CES TEMPS DERNIERS

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Mais suspension seulement…

3 –

Rappelons que Merz est un homme d’affaire, entre autres choses ancien président du conseil de surveillance de la filiale allemande de BlackRock, et est membre de la CDU : l’union chrétienne démocrate de Germanie !

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7 –

Crois-moi, mon pote.




8 –

Libéré la France ? Ah, bon, moi je croyais que c’était les Russes et autres peuples de l’ex-URSS qui s’étaient retrouvés à Berlin et qui avaient le plus morflé : 26 millions de morts ! Libéré, pas vraiment, quand tout était déjà joué à l’Est, mais plutôt au préalable bombardé nos villes avec les Anglais afin de détruire notre industrie en particulier (et je ne parle pas de tous les morts civils!). Avec la ferme intention de faire de la France une simple colonie ; tout était déjà prêt dont les bungalows de la reconstruction à nous vendre et les billets de banque « français » déjà imprimés par les ricains ! Heureusement de Gaulle était là ! Car « la gauche » égale à elle-même continuait son travail de sape anti-national de larbins de l’impérialisme étatsunien et sioniste déjà. Seuls se démarquant encore lesdits communistes, les seuls à avoir choisi le camp anti-colonialiste de Nasser et des Algériens ; et celui des « US GO HOME ! » écrits en grand sur les murs de ma cité quand j’étais tout gamin, avant même que de Gaulle ne dise aux yankees de fermer leurs bases militaires et de rentrer chez eux.

9 –

10 –

BLOCAGE, DÉBLOCAGE…

De l’Ambassade d’Iran en Afrique du Sud

qui montre « qui l’on sait » chantant sur l’air de la chanson « très connue » (mais certes pas de moi) Voyage, voyage (de 1987) d’une chanteuse dont j’ignorais hier encore l’existence, une certaine Desireless, Sans Désir, qui aurait très travaillé son côté androgyne pour ne pas dire masculin ; et qui comme son nom ne l’indique pas serait Française.

Je ne t’abandonnerai jamais.
Le détroit d’Ormuz doit être fermé.
Blocus, blocus.
Dans ma tête, juste blocus.
Laissez passer les navires, s’il vous plaît.
Allez, au moins quelques-uns.
Si vous me bloquez, alors…
Je vous bloque
Blocus, blocus.
Je pensais que c’était faci-fastoche.
Blocus.
Maintenant, MAGA et Melania, laissez-moi.
Blocus.
La reddition est indigne de moi.
Blocus, blocus.
Je crois que je vais bientôt être destitué.


Lien éraflure.

INFOS DU JOUR

1

2

Petit rappel concernant lesdites négociations entre l’Iran et les États-Unis.

Pendant qu’elles se déroulaient (elles ont duré 21 heures pour rien au final) trump le nouveau prophète de sa secte d’évangélistes sionistes a trouvé bon d’envoyer deux destroyers du côté du détroit d’Ormouz.

Son but : bloquer le détroit avec sa marine afin de le débloquer, sic ! On voit tout de suite qui débloque !

Les Iraniens ont envoyé des drones en attente, prêts à distribuer le feu au-dessus d’eux ; et leurs ont demandé de décaniller illico presto. Ce qu’ils ont été contraints de faire.

Maintenant, tellement prévenus de la dégueulasserie siono-étatsunienne, les représentants de l’Iran et autres personnes les accompagnant ont dû organiser une manœuvre de repli à la fin de la mascarade des négociations, n’ayant lâché sur rien et continuant à maintenir leurs exigences sur le détroit d’Ormouz, en particulier, et sur la question nucléaire.

Si j’ai bien compris la manœuvre, Islam-Abad les a rapidement rapatriés dans un avion discret jusqu’en Iran voisin, le plus au Nord, donc le plus loin d’une attaque possible, puis les Iraniens ont pris un train anonyme pour rejoindre Téhéran.

À propos du détroit d’Ormouz, on peut se dire que la mise en place d’un péage par les deux États frontaliers, l’Iran et Oman (le détroit est intégralement dans leurs eaux territoriales conjointes) est tout simplement logique lorsque qu’on voit qu’il en est de même pour emprunter le canal de Panama, le canal de Suez et les droits des Dardanelles et du Bosphore (depuis le début de l’opération spéciale en Ukraine, la Turquie y a d’ailleurs interdit en toute légalité le passage des navires militaires vers la Mer Noire).

À propos du nucléaire iranien, en quoi l’Iran n’aurait pas le droit de se doter de l’arme nucléaire alors même que le Sionistan la possède sans le dire, mais de moins en moins discrètement ? Deux poids, deux mesures. On peut s’inquiéter de la prolifération de la bombe atomique. Mais déjà il devrait y avoir équité internationale. D’ailleurs, pour l’instant, l’Iran ne la possède pas, feu Khamenei père y était opposé dans un souci d’humanité.

On pourrait ajouter encore que Donald, le nouveau messie atlantiste a lancé l’idée (il passe son temps à en lancer, toutes plus contradictoires ou incendiaires les unes que les autres) de poursuivre, de pourchasser sur les mers et océans du Monde entier, les navires de commerce, pétroliers, gaziers, porte-conteneurs, vraquiers… ayant oser traverser le détroit d’Ormouz et payer un droit de passage en bitcoins, yuans, roubles, roupies, enfin en non-dollar ; dollar monnaie prohibée.

C’est là que le ministre des armées chinoises, un militaire, est intervenu calmement et publiquement en rappelant que l’Iran et la Chine avaient des accords d’échanges (on pourrait ajouter concernant en particulier les hydrocarbures) ; que c’était leurs affaires à eux deux ; et que la Chine n’acceptait pas que l’on se mêle de ce qu’elle fait. C’est assez clair et net. À la différence de trumpinette, les Chinois parlent clair et posément.

L’Iran a le soutien actif de la Russie et de la Chine, tant au niveau diplomatique que militaire, et Donald aurait intérêt à rabaisser son caquet de pitre irresponsable à la fois pitoyable et délétère. La fin de l’empire siono-étatsunien génocidaire est bien en marche. Mais malheureusement pour la France, la dictature de l’U.E. n’a pas encore été abattue. Et il y en aura encore des soubresauts mortifères à venir.

SOCIÉTÉ DU SPECTACLE OU HOLLYWOOD À SATIÉTÉ

Le propre, ou plutôt le malpropre et le sale desdits États-Unis est de mettre en spectacle, et ceci en mondiovision, grand écran et multicolore, tous les aspects les plus pourris de leurs turpitudes, sur la base de scenarii parfaitement délirants où ils jouent toujours le beau rôle des Bons vertueux et ardents défenseurs de la « Vérité » et du « Progrès » face au Mal incommensurable.

Ainsi en a-t-il été, par exemple, de l’attaque japonaise provoquée sur Pearl Harbor, des suites de l’assassinat de J.F. Kennedy, des prétendues marches sur la Lune, des destructions par des bédouins des tours du World Trade Center, ou encore des armes irakiennes imaginaires de destruction massive.

Et voici qu’on est reparti avec une chimérique Artémis, du côté des illusions lunatiques déclinées en extravagances lunaires.

Je voudrais juste citer un extrait du Figaro disant quelques mots concernant le retour sur le plancher des vaches ou en l’occurrence la mer, de la capsule artémisienne censée avoir fait le tour de la Lune :

«  … alors qu’elle se situe encore à 3 000 km du lieu d’amerrissage, la capsule amorcera sa rentrée dans l’atmosphère à 122 km d’altitude. Elle filera alors à la vitesse de 40 000 km/h, soit près de deux fois celle atteinte lorsque les astronautes reviennent de la Station spatiale internationale. «C’est là que les choses sérieuses commencent», a souligné le haut responsable [mazette !] de la Nasa.

À cette vitesse, l’air est si violemment comprimé qu’il va former un plasma, un état particulier de la matière dans lequel les électrons sont arrachés à leurs atomes. Ce « nuage » chargé électriquement empêche les ondes radio de passer, ce qui va générer un « black-out » dans les communications avec l’équipage qui va s’étirer pendant six longues minutes pendant lesquelles il faudra retenir son souffle. Ce sera d’autant plus angoissant que c’est aussi le moment où l’échauffement de la capsule est maximal, pouvant atteindre plus de 2 750 °C. Depuis le début de la mission, la bonne tenue du bouclier thermique est l’une des grandes sources d’inquiétude pour les observateurs. »

Comme le répètent certains « malveillants irrespectueux » : « Le problème avait été facilement résolu en 1969, où la technologie et les connaissances en matière de pénétration dans l’atmosphère étaient visiblement beaucoup plus avancées ».

Je ne sais plus quel jour de juillet 1969, première marche sur la Lune (sic), en direct et en noir et blanc, à la téloche vers cinq heures du mat’, heure française. Donc programmée en soirée pour l’Amerloquie, à l’heure, au taux publicitaire de pleine écoute. Je l’ai vue et ma réflexion d’alors n’était pas encore de me dire que tout cela n’était que du pipeau, de l’esbroufe de Guerre froide.

Peu d’années plus tard dans la chanson Le Chien, Ferré s’adressait au Pierrot lunaire :

Pauvre mec, mon pauvre Pierrot
Vois la lune qui te cafarde
Cette américaine moucharde
Qu’ils ont vidée de ton pipeau…

Ce qui était mon opinion, avant que je ne m’interroge un peu plus sur le pipeau, moins celui de Pierrot que celui de la Nasa, ou plus exactement de la Naza, le féminin de Naze.

Mais bon, rappelons qu’en 1969 comme en 2026, la distance orbitale moyenne de la Lune est de plus de 380.000 km, soit plus de mille fois la distance moyenne de la Terre à la Station Spatiale Internationale qui navigue nous dit-on entre 330 et 420 minuscules kilomètres.

N’oublions pas surtout qu’au-dessus de la Station Spatiale, entre 700 km et 10.000 km d’altitude environ, se situe la ceinture intérieure de radiations (nucléaires) de Van Allen constitué de protons à haute énergie dont la fluence peut atteindre jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de protons par centimètre carré et par seconde. Vent solaire et rayonnement cosmique piégés par le champ magnétique terrestre.

Et puis plus haut encore, mais bien avant la Lune, on rencontre la ceinture extérieure de Van Allen, qui s’étend rien de moins qu’entre 13.000 km et 65.000 km. Celle-ci est constituée d’électrons à haute énergie dont la fluence est de l’ordre du millier de particules par centimètre carré et par seconde.

C’est dire si une capsule traversant ces deux champs devrait être munie d’une protection conséquente, ce qui n’a pas plus été le cas du côté d’Apollon dieu grec entre autre des Arts et de la Poésie, d’origine asiatique, que du côté d’Artémis, sa sœur jumelle, déesse de la nature sauvage, de la chasse … et des accouchements.

En attendant les « complotistes » s’en donnent à cœur joie ; il faut dire que la Naza, aujourd’hui comme hier, se maintient dans le domaine grotesque, qui s’accorde finalement si bien au grotesque trumpien. Mis à part que le grotesque nazien est beaucoup moins mortifère que le grotesque trumpien.


Et maintenant, petit retour en arrière en compagnie de Thomas Pesquet de l’Agence Spatiale Européenne.