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QU’EN PENSE LA CASTE DES MÉDIATEUX PROPAGANDISTES,  POLITICARDS CORROMPUS ET AUTRES PARLEMENTEURS FRANCHOUILLARDS DE TOUS BORDS ?

AFFAIRE BRICHEL : Une instruction va être lancée pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation.

Extrait de Pressibus du 19 mai 2026.

a – Rappels (plus de détails au point 5 de la page « Actions en justice »). La plainte déposée le 14 décembre 2024 par Christian Cotten à l’encontre de X (le couple Macron et ses soutiens impliqués) a évolué : 56 nouveaux plaignants ont été pris en compte par la justice, en attendant l’ajout d’une cinquantaine d’autres. Aux huit motifs initiaux se sont ajoutés deux autres motifs :

1 – Usurpation d’identité.

2 – Crime de faux par représentant de l’État.

3 – Usage de faux.

4 – Atteinte sexuelle et viol sur mineur par personne ayant autorité.

5 – Mariage illégal.

6 – Usurpation de fonctions.

7- Escroquerie au jugement.

8 – Crime d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

9 – Atteinte à la dignité des femmes.

10 – Attitudes, comportements, discours et pratiques transphobes.

En juillet 2025, la plainte avait été rejetée parce que « la partie civile ne démontre pas en quoi les faits dénoncés, à les supposer établis, lui [C. Cotten] auraient personnellement et directement causé un possible préjudice« . Après l’appel de Christian Cotten et l’ajout d’une première cinquantaine de plaignants, la procédure avait repris.

Cette plainte a fait l’objet d’un « blackout » total de la part des médias mainstream.

b – Annonce faite par vidéo sur GPTV, à 19 heures le mardi 19 mai. Très longue introduction sur l’état de la France, le scoop est venu vers la 36ème minute.

Quatre des dix motifs de la plainte sont retenus dont l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

La doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, a décidé de saisir ce dossier en s’attachant aux faits qui sont des crimes : faux par représentant de l’Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation (donc les motifs 2, 3, 4 et 8 dans l’énumération ci-dessus) (extrait de document). Les cinq autres motifs (sauf le n°10), qui sont des délits, ne sont pas traités, mais un appel est possible et la plainte peut être redéposée. Le motif n°10, arrivé tardivement, n’est pas évoqué.

La décision était connue depuis le 13 mai, voire avant. L’AFP n’en a pas parlé, car la nouvelle épidémie Ebola serait beaucoup plus importante pour la France. Quand donc les Français apprendront-ils cette information majeure et inédite : un président de la République en exercice est poursuivi pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ? La presse étrangère devra-t-elle d’abord en parler pour que la presse française sorte de son déni ?

Les battages médiatiques récents autour du couple Macron seraient-ils liés à cette décision judiciaire ? Cela continue avec la mère d’Emmanuel Macron qui « rêve la nuit que son fils démissionne » (article) (un rêve, pas un cauchemar…). Après avoir eu plusieurs juges aux ordres du pouvoir, aurions-nous, pour une seconde fois (après la relaxe en appel de Natacha Rey et Amandine Roy), une magistrate vraiment indépendante ?

Nous souhaitons que le fond du dossier soit examiné en premier lieu : la masculinité de celui que le Président de la République présente comme une « première dame ». Faux et usage de faux. La plainte s’appuie sur l’enquête citoyenne du dossier Pressibus, la justice pourra prendre en compte les preuves scientifiques que nous présentons.

Nous estimons que ce rebondissement prouve à tous que cette affaire ne concerne pas seulement Natacha Rey, Xavier Poussard et Candace Owens, (qui tous les trois ont négligé l’importance de la plainte collective Cotten), mais qu’elle est surtout traitée par des citoyens de tous bords politiques, de tous horizons, qui sont animés par un refus des mensonges d’Etat. Nous sommes très nombreux, comme le montrent les innombrables commentaires sur Internet. Ceux qui les rédigent ont souvent une bonne connaissance des faits et en parlent avec pertinence, à l’inverse des journalistes et des politiciens qui ignorent le fond du dossier.

Oui, la plainte Cotten reflète la lucidité et la colère de millions de citoyens français. Christian Cotten estime que nous arrivons à un tournant : la fin du macronisme. Cela provoquera des crispations, comme en 1945, entre collaborateurs et résistants, les anciens et ceux de la dernière heure. N’est-il pas temps de prendre conscience de ce qui s’est passé ces dernières années, de rejeter tous ceux qui ont participé à ce régime néfaste et de se ranger du bon côté de ce que retiendra l’Histoire ?

D’ores et déjà, la décision qui vient d’être rendue prouve que cette affaire n’est pas du tout une rumeur. Son extrême gravité devrait dès maintenant, en toute logique, si nous étions en démocratie, conduire à la démission ou à la destitution du président de la République, qui rappelons-le, s’il est encore légalement à son poste, a perdu sa légitimité lors des dernières élections législatives.

* * *

Pour une commission d’enquête parlementaire immédiate sur l’affaire Epstein !

♦️Pétition « Enquête Epstein en France » : https://les-patriotes.fr/pour-une-commission-denquete-parlementaire-immediate-sur-laffaire-epstein/

La publication de nombreux nouveaux documents liés à l’affaire Epstein (échanges de courriels, photos, vidéos,…) depuis le 30 janvier 2026 laisse apparaître l’implication de nombreuses personnalités françaises dans cet effroyable scandale.

Certaines semblent impliquées dans l’aspect le plus glauque et monstrueux de l’affaire : la vérité doit être faite.

D’autres entretenaient manifestement des relations proches voire amicales avec Epstein : ils doivent en expliquer la teneur exacte.

D’autres, jusqu’au sommet de l’État ou des institutions européennes, semblaient participer à des relations d’ordre politique ou financière avec le pédocriminel américain : dans quel but, sur quels domaines de travail, avec quelles conséquences sur notre diplomatie et notre vie publique ?

Quid d’éventuelles transactions financières ?

Nous ne pouvons pas simplement « passer à autre chose » : l’affaire est bien trop grave, et plus tentaculaire encore qu’on n’aurait pu l’imaginer.

Les médias méritent aussi d’être convoqués par cette commission d’enquête tant il apparaît que leur traitement de l’affaire depuis des années a eu tendance à en minimiser la gravité et la portée, voire à chercher à discréditer tous ceux qui osaient s’interroger.

En plus des nécessaires instructions judiciaires, cette commission d’enquête parlementaire, publique et transparente, s’impose d’urgence !

Epstein — Les secrets de la filière française

*

L’affaire Epstein n’est pas qu’une histoire américaine. C’est une affaire française. Là où la justice s’est arrêtée, le journaliste Frédéric Ploquin reprend le fil — remontant jusqu’au cœur de la mode parisienne pour mettre à nu la « méthode Brunel » et ceux qui ont préféré regarder ailleurs.

Innocence en Danger accompagne la sortie de ce livre qui dérange : Epstein — Les secrets de la filière française – Éditions Nouveau Monde

« En 1974, le chanteur Claude François crée Absolu, «le magazine de toutes les sexualités », et une agence de mannequins sur le modèle d’Élite. Amateur de mineures de moins de 17 ans, il s’entiche lors d’une soirée du jeune Jean-Luc Brunel, qui devient son «chasseur de filles», futures modèles pour le magazine… voire pour son seul plaisir.

Trente ans plus tard, Brunel est à la tête d’une agence de mannequins ayant comme partenaire financier Jeffrey Epstein, dont il est devenu l’ami intime et un gros pourvoyeur d’adolescentes. Entre temps, le «talent scout» a poursuivi une brillante carrière dans l’industrie de la mode, alors que dès 1988 une enquête de CBS l’accusait de droguer des mannequins et de les violer.

Fin juin 2021, il est enfin mis en examen par la justice française pour « viol sur mineur de plus de 15 ans», à la suite du scandale Epstein. En 2022, il est retrouvé pendu dans sa cellule – comme son ami Jeffrey – de la prison de la Santé, à Paris. Cette mort troublante interrompt l’enquête de police qui avait entrepris d’identifier ses victimes et d’établir ses complicités. S’appuyant sur les dossiers de l’instruction française et les données américaines, Frédéric Ploquin reprend le fil de l’enquête policière, retrace les témoignages accablants qui éclairent la « méthode Brunel » pour attirer les jeunes filles les plus fragiles. II explore les stupéfiants réseaux français et internationaux de Jean-Luc Brunel, dont la compagnie était recherchée par nombre de célébrités et hommes d’affaires. Le «système Brunel», au service de Jeffrey Epstein, documente bien plus qu’une dérive individuelle: un monde dans lequel la richesse donnait le droit de commettre des actes pédocriminels. En toute impunité.

https://www.innocenceendanger.org/sortie-du-livre-epstein-les-secrets-de-la-filiere-francaise

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Crédit social en France : l’incroyable vérité éclate !


L’ANTISÉMITISME AURAIT-IL ENCORE FRAPPÉ ?

Le Concours Eurovision de la Chanson a donc eu lieu samedi dernier.

Le deux poids – deux mesures a été encore rappelé quand certains ont osé émettre quelques critiques sur la présence d’Israël à un concours européen. N’oubliant pas de préciser que la Russie, elle, avait été exclue de la Coupe du Monde de balle-au-pied, mais pas Israël justement et les États-Unis qualifiés d’office, les agresseurs fous de l’Iran.

Mais on leur a sans doute affirmé que la participation de la colonie sioniste du Proche-Orient au sein du totalitarisme euro-mondialiste, est assez logique, lorsque l’on sait qu’Israël est avant tout l’œuvre répugnante d’ashkénazes de l’Est de l’Europe.

Et puis, il ne faut pas passer pour des antimites. Cela dit malgré les magouilles habituelles, récurrentes, la chansonnette israélienne n’a fini que deuxième. Ce qui montre très certainement que le mythe talmudo-sioniste commence à en prendre un coup. Encore deux ou trois génocides de Palestiniens, Libanais, Syriens, Irakiens, Iraniens ou Yéménites… liste sans fin, devrait les reléguer en fin de classement … un jour.

Donc en attendant c’est la Bulgarie qui l’a emporté avec une chansonnette en english, comme il se doit ; et une chantailleuse aux nichons avenants, pour ne pas dire juste un peu provocants. La raison en est parfaitement expliquée ici :


Mais qui regarde encore cette nullité européenne de fin d’empire occidental ?

FLAVIE FLAMENT : « FLASH MÉMORIEL » EN RÉCIDIVE ?

Personnellement, le petit chansonnier sans voix, sans texte (je me suis risqué à l’écouter deux ou trois fois), et paraît-il acteur dont j’ignore tout de sa filmographie (j’ai arrêté de fréquenter les dites salles obscures à l’époque où il a commencé à y faire carrière, ce qui correspond à l’heure où le cinéma de qualité a commencé à sombrer), et dont tout le talent « musical » semble se résumer dans son alias, son faux-nom, mot-valise qui entend réunir Bruant à Brel, m’a toujours laissé plutôt indifférent.

Puis j’ai appris que des femmes ont commencé à se plaindre de lui, sexuellement parlant. « Tiens, encore un, ai-je pensé, bah, ils sont tous pareils ! » Puis j’ai appris qu’il était sioniste, ce qui a fini de m’en dégoûter.

Je n’en aurais pas parlé plus que ça, si je ne venais d’apprendre que Poupette Lecanu dite Flavie Flament, ne venait de s’ajouter à la liste des accusatrices, au 31e rang. Il faut dire que question sexe (sa spécialité), Poupette commence sérieusement à se faire oublier. Finies, depuis plusieurs années, les photos déshabillées de la presse pipole, finis ses livres où l’on apprend finalement que, depuis toute jeune, elle a bien compris la bonne manière d’agir pour faire sa place à la téloche puis à la radio. Et semblait assez portée sur le sexe. Tout en jouant à l’innocence bafouée.

J’ai lu ses livres, ils sont dans l’ensemble assez affligeants. Et pas mal axés sur trois sujets privilégiés : le sexe, la scatologie et le reniement de l’essentiel de sa famille. Fille protégée, bichonnée, entourée, hissée, elle a fini par négliger son père en fin de vie et cracher sur sa mère ; tandis que ses deux frères et famille plus éloignée lui ont tourné le dos à cause de l’affaire Hamilton qu’elle a montée de toute pièce, en parfaite mythomane.

Rappelons encore une fois qu’elle avait selon ses dires totalement oublié pendant des années avoir été soi-disant violée par ce dernier, avant que ce fait ne revienne à la surface « grâce » au travail d’un gourou « psychologue ». Amnésique d’un fait arrivé à l’âge de treize ans ?!

Suggestion fatale pour David Hamilton dont il est plus ou moins assuré qu’il a été éliminé (on ne sait par qui) quand il a été rendu public qu’il allait porter plainte pour diffamation contre la Lecanu. Sur ce sujet je renvoie aux nombreux articles la concernant sur ce blog. En particulier dans les années 17 à 20.

*

Et je ne peux m’empêcher de remettre ici la photo que j’ai déjà publiée sur ce blog le 15/12/2019 :

Miss OK ! en plein bonheur post-traumatique, quelques mois seulement après son « viol hamiltonien »

Mais comme elle sait le répéter de nos jours : « … elles ont au fond des yeux cet étrange éclat brisé que nous sommes les seules à connaître. »

*

On peut également noter que dans ce pilonnage (à tort ou à raison, ce n’est pas le sujet présent) de Bruel, Médiapart, l’officine gauchiste à géométrie très variable de Plenel, s’en donne à cœur joie avec la plainte de la Lecanu. Pourquoi ? Parce qu’elle est par ailleurs (on peut au moins lui reconnaître ça) anti-sioniste et pro-palestinienne. Médiapart mélangeant allégrement affaires de mœurs et sionisme. Certes, l’époque est propice à les mélanger, avec l’Affaire Epstein dont on attend encore dans savoir plus.

C’est Régis De Castelnau qui conclut ainsi : « La Palestinienne d’honneur, Flavie Lecanu (dite Flament) via le lynchage réorganisé par la meute antisioniste de Médiapart et la mémoire opportunément revenue de la bouffonne quinquagénaire, forment un hoax [canular, blague, mystification] tellement téléphoné, que le satyre Benguigui en deviendrait sympathique. » Benguigui, le vrai nom de Bruel.

Mais comme dirait l’autre : « Au rythme des accusations dont fait l’objet le chanteur, à mon humble avis, il serait plus judicieux de demander : « Qui n’a pas été violé par Patrick Bruel ? » »

«  J’ai de nouveau rendez-vous avec mon passé. Et un homme qui a pillé mon adolescence. Je porte plainte contre Patrick Bruel » a indiqué Flavie Flament (AFP). Ce « viol » serait intervenu en 1991 ; étant née en 1974, elle avait à l’époque 17 ans environ. Osant évoquer encore un « flash de mémoire », comme elle le fit avec David Hamilton. Décidément, après le prétendu viol à 13 ans par David Hamilton, elle a cumulé. J’ajoute dans le tas, le gars qui lui aurait un peu forcé autre chose que la main, et réduit à néant sa virginité, dans un train en partance pour une colonie de vacances. Elle est pure innocence en tout, sauf qu’elle a parfaitement su quoi faire pour prendre toute sa place dans les media. Il faut quand même rappeler qu’elle a fait ses débuts à la télévision sur M6 en 1989, soit dès l’âge de quinze ans. Bernard Flament, réalisateur d’émissions de variétés, ayant su, à la téloche, lui mettre définitivement le pied à l’étrier.

Rappelons que Bruel est passé sans problème dans l’une des émissions que Poupette animait alors au début des années 2000 : Stars à domicile. Un certain nombre de commentateurs anonymes semblent avoir bien compris à qui on a affaire ici. Ce qui semble montrer une évolution depuis la mort très probablement criminelle de David Hamilton en fin d’année 2016.

Malgré l’impact du féminisme, y compris le plus exacerbé (Femens, me too et compagnie), il n’est plus du tout rare de lire des réflexions du genre de celles-ci :

Dans le cru : « Mais Flavie Flament, on dirait qu’elle a donné son … à tout le show business avant sa majorité ».

« Je traduis : Flavie Flament a eu une relation sexuelle consentie avec Patrick Bruel en 1991 et profite des déboires judiciaires de ce dernier pour, 35 ans après les faits, se victimiser et refaire parler d’elle ».

« En même temps Flavie Flament n’a pas trop l’air d’une sainte. A plusieurs reprises, dans différentes chroniques, elle a abordé des sujets liés à la sexualité, notamment autour de la question de l’orgasme ».

Ce qui peut sembler étonnant de la part d’une « ancienne violée » dans le genre arriviste du sexe, d’exhibition de son corps sur papier glacé et d’audience pipole, qui par ailleurs semble bien avoir multiplié ses partenaires sexuels, dont le plus connu fut sans doute Castaldi.

En attendant le petit Bruel, émanation d’un probable bruant zizi, variété de petit piaf dont le « pépiement est un bref trille monotone, répété et perçant » ronge son frein. Je ne sais pas s’il va oser dénoncer toutes ses détractrices comme antisémites.

Enfin je rapporte ici ce qu’écrivait Régis De Castelnau précédemment cité, le jour même de la mort de David Hamilton : «  Flavie Flament est « dévastée », le vieillard qu’elle a livré au lynchage et à la mort n’a pas assez souffert. Beurk ». C’est effectivement ce qu’elle a dit, déçue d’en rester là. Pourtant, elle était assurée de perdre dans un procès en diffamation. Du moins avec des juges normaux.