Le « vaccin » covid est un « vaccin » à ARN messager qui a montré tous ses dangers dès le départ donc, mais bien cachés…
Ce qui n’empêche absolument pas tous les corrompus de la dictature « européenne » et criminels objectifs, d’en vanter les mérites, mais en plus, en France de pousser à leur injection obligatoire dans le milieu médical dans un combiné grippe/covid.

Pourquoi s’en inquiéter, hein ! quand dans le même temps, le Mercosur commence à nous abreuver de produits alimentaires d’aussi bonne qualité et sécurité d’usage que ces pseudo-vaccins qui sont là uniquement pour faire gagner du pognon à la maffia pharmaceutique et entretenir une pègre de parasites du côté de ladite Commission européenne et de l’essentiel de la caste des politicards, en France en particulier ? … Et qui sait entretenir une euthanasie sociale discrète…


Devinez qui protège Richard Berry
Il faut ajouter que Jeane Manson, l’illuminée, soutient Berry et qu’il n’y a que la mère de Coline Berry (qui n’avait rien vu, rien remarqué à l’époque) à soutenir sa fille et une cousine de cette dernière également.
Tout un tas de crétins déclarent que cette Coline est une « mytho » ! En attendant, je ne crois pas être tout à fait hors sujet en ajoutant que l’on a ici une sorte d’illustration de l’univers glauque qui a été révélé, du moins en partie, par l’Affaire Epstein (qui n’est de fait que la plus évoquée, mais certainement pas la seule, propre à toute une dite élite mondialiste dégénérée).
Il est également bon de rappeler que Dominique Strauss-Kahn (mère tuniso-ukrainienne, père membre du Grand Orient de France), Epstein (parents ashkénazes polonais et biélorusse), Richard Benguigui (de igig, pieu en berbère) dit Richard Berry (parents séfarades, français Crémieux) ont tous un point commun, même si cela ne se situe pas au même niveau de criminalité. C’est leur appartenance au sionisme, plus précisément au talmudo-sionisme.
Car il faut savoir que le judaïsme, à l’époque même où se développait le christianisme, puis apparaissait l’islam, a totalement reconsidéré son passé biblique sous la forme du judaïsme rabbinique. Entre le 2e siècle et 6e siècle. Soit après la destruction du second temple de Jérusalem (70 de notre ère). Alors qu’avait déjà éclos le christianisme d’essence hellèno-judaïque.
C’est l’époque de la mise en place du Talmud, ou plus exactement du Talmud de Jérusalem (rédigé en Galilée entre le IIe siècle et le Ve siècle) et du Talmud de Babylone (compilée autour du VIe siècle par la diaspora judéenne du Proche-Orient).
Le Talmud rédigé dans un hébreu spécifique à cette époque ou en judéo-araméen comporte la Mishna ou Torah orale, et la Guemana (chaque Talmud a la sienne). La Guemana étant un commentaire de la Mishna rapporté à la Torah (le Pentateuque), Les Prophètes et autres écrits hagiographiques. Ce qui est censé constituer la loi juive, ou Halakha.
J’aurais envie de dire maintenant que cette Coline Berry n’a été finalement victime que de la Loi Juive, celle qui impose 1 ) de couper les prépuces des mâles au huitième jour ; 2 ) d’autoriser toute relation sexuelle y compris incestueuse avec des mineurs de moins de treize ans.
Je précise que la découpe du prépuce est accompagnée du « nettoyage » et de la « sanctification » du membre mutilé du poupon par l’intervention d’un rav qui le met un certain temps dans sa bouche. Ce que mon esprit malveillant appelle : viol oral, suite à une mutilation du sexe. Ravi (de force) ou pas ravi (heureux).
Je ne sais plus trop quel était l’âge de Coline Berry lorsqu’elle a dû, à répétition hebdomadaire (s’ignore si c’est le jour du Sabbat, du vendredi soir au samedi soir, ce qui serait contraire à ladite loi juive, pour ne pas dire sacrilège) de « sucer la b… sans prépuce » de son père et même peut-être plus (je n’ai pas les détails, il n’y a peut-être pas que la bouche de violée). Mais je crois bien avoir lu ici ou là que cela avait commencé dès l’âge de trois ans !
Si elle avait moins de treize ans, il n’y a aucun problème lorsque l’on se réfère aux préceptes talmudiques. C’est autorisé, voire conseillé par le Talmud. Treize ans : âge où l’on est déclaré adulte sexuellement, que ça soit la réalité physique ou pas, d’ailleurs.
Ajoutons que Berry est également connu pour avoir battu, blessé au moins une de ses anciennes compagnes.
On pourrait dire quelques mots ici aussi, dans la lignée d’Epstein, Benguigui, DSK, de cette curieuse synthèse judéo-siono-bandériste Zelenski qui fut connu autrefois comme comique faisant mine, avec un autre, dans un spectacle, de jouer du piano avec son sexe.
Certes, il existe deux groupes de Juifs ouvertement non talmudistes, les samaritains et les karaïstes. Mais ils sont ultra-minoritaires, et puis il y a aussi les Juifs qui ont remisé au musée des antiquités Talmud et autres textes de cette sorte, et se déclarent Juif moins religieusement parlant ou moralement parlant que culturellement, les reliant à des ancêtres qui professaient le judaïsme, et ceux-ci en général ne sont pas talmudo-sionistes.
En fait, ici, dans cette histoire d’inceste avec Benguigui « défenseur des enfants abusés », on est en pleine chutzpah, le culot juif talmudique extravagant impertinent, audacieux, insolant, « le culot monstre, outrageant, du mufle, de l’escroc ou du charmeur qui ne doute de rien. » (Sylvain Cypel, « De la « chutzpah » en affaires », Le Monde, 15 janvier 2013).
On pourrait même aller un peu plus loin encore, à la suite de certains, en affirmant que « la meilleure manière de cacher l’inceste, c’est de l’exhiber ». Et là, on ne peut manquer d’évoquer un type comme feu Gainsbarre en particulier, mais pas le seul et de loin.
Voir par exemple ceci d’une certaine Cécile Cée :
Rappelons qu’une personne comme l’écrivain Hervé Ryssen a passé sept mois en prison il y a quelques années pour avoir diffusé une vidéo similaire, mais sans doute trop en avance sur la Commission d’enquête parlementaire.
Et l’on pourrait ajouter encore que la fascination mortifère pour l’enfance des goyim est le complément délirant de la communauté sioniste. Je pense ici au triste sort (expression faible) qui semble avoir été réservé à un tas d’enfants ou d’adolescents du « commun » qui se sont retrouvés dans les mailles du filet satanique lancé par Epstein et toute cette maffia mondialiste.
Et je ne peux oublier les chasses aux enfants perpétrés aujourd’hui encore par l’ordurerie génocidaire sioniste à Gaza, en Cisjordanie, au Sud du Liban…
En voici un exemple :
Et pourquoi les sionistes israéliens sont-ils obsédés par le meurtre d’enfants palestiniens ? Pourquoi des soldats israéliens portent des polos sur lesquels on peut lire en hébreu dans le texte «Plus c’est petit, plus c’est dur», vêtements fabriqués dans une usine de Tel Aviv, du moins si elle est encore debout.
J’ai même entendu parler d’un déchet humain sioniste se glorifier d’avoir fait d’un seul coup deux morts, en tuant une femme palestinienne enceinte. Et il y a des ordures, de la gauche « socialo » à l’extrême-droite, en passant par l’extrême-centre macronard, pour soutenir cette barbarie !
Réseau International 2 mai 2026
par Al-Manar (french.almanar.com.lb)

CNN [Cable News Network, la chaîne américaine, tendance démocrate, d’information en continu] a rapporté que l’Iran a lancé des attaques contre au moins 16 installations et bases militaires américaines dans 8 pays au Moyen-Orient durant les combats.
Selon la chaîne américaine qui s’est basée dans son enquête sur des images satellites et des informations provenant de sources américaines et du Golfe, certaines de ces installations ont été rendues presque inutilisables par les frappes de missiles et de drones iraniens.
Une source proche du dossier lui a déclaré : «Je n’ai jamais rien vu de tel».
Les images satellites dont elle dispose montrent que les principales cibles de Téhéran étaient des systèmes radar, des systèmes de communication et des aéronefs américains de pointe.
Un assistant d’un membre du Congrès américain a expliqué à CNN que les systèmes radar constituent la ressource la plus coûteuse et la plus limitée de l’armée américaine dans la région. L’Institut international d’études stratégiques estime que le ciblage des systèmes radar frappe l’épine dorsale des systèmes de défense aérienne américains, affaiblissant potentiellement les capacités d’alerte précoce et de réponse rapide.
«Nombre des équipements détruits sont très coûteux et difficiles à remplacer», précise la chaîne selon laquelle les États-Unis reconnaissent que l’Iran a choisi les cibles les plus efficaces pour ses frappes.
Le réseau de bases américaines au Moyen-Orient comprend des installations clés à Bahreïn, au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Jordanie, en Irak et en Syrie. Ces bases jouent un rôle essentiel dans la défense aérienne, l’alerte précoce et le commandement opérationnel ; par conséquent, cibler leurs systèmes radar et de communication a un impact direct sur la capacité opérationnelle, selon le département américain de la Défense et des rapports de l’Institut international d’études stratégiques.
Parmi les attaques les plus marquantes, la chaîne cite le ciblage de sites liés à la Cinquième flotte américaine à Manama, capitale du Bahreïn.
[On pourrait ajouter le centre de contrôle aérien de la base d’Al-Udeid au Qatar, qui devait contrôler l’espace aérien de 21 pays, qui a été touché deux fois]
L’enquête de la CNN a indiqué que ce sont les alliés des États-Unis dans le Golfe, qui abritent des bases militaires américaines, qui «ont subi le plus gros des attaques iraniennes».
Elle a fait état de critiques secrètement adressées à Washington pour avoir déclenché la guerre sans les consulter.
Une source saoudienne lui a déclaré : «La guerre nous a montré que l’alliance avec les États-Unis ne peut être exclusive et qu’elle n’est pas inviolable».
Ces données reflètent un changement dans la nature de la confrontation, qui ne se limite plus à la dissuasion mutuelle, mais vise désormais directement l’infrastructure militaire américaine en frappant les actifs les plus sensibles et les plus coûteux, estime le média américain.
La chaîne de télévision a cité des sources selon lesquelles la guerre contre l’Iran aurait coûté aux États-Unis entre 40 et 50 milliards de dollars jusqu’à présent. Alors que le Pentagone a récemment estimé ce coût à 25 milliards de dollars.
Il y a quelques jours, la NBC News, citant six sources bien informées, a révélé que les frappes iraniennes ont causé des milliards de dollars de dégâts aux installations et bases militaires américaines dans la région du Golfe.
Selon son rapport, les dégâts comprennent des pistes d’atterrissage, des systèmes radar de pointe, des dizaines d’avions, ainsi que des entrepôts, des centres de commandement, des hangars d’avions et des infrastructures de communication par satellite, répartis dans plusieurs pays du Moyen-Orient.
[Et une source américaine a déclaré à la chaîne de télévision que l’Iran avait utilisé des techniques avancées pour attaquer les bases. « Je n’avais jamais vu quelque chose de similaire, ce sont des frappes précises et rapides, dans laquelle les technologies avancées ont été utilisées », a déclaré la source]
Le nouveau guide suprême de la révolution iranienne l’ayatollah Mojtaba Khamenei a déclaré jeudi que «les bases américaines illusoires dans la région ont été incapables de garantir leur sécurité». Et de s’interroger : «comment pourraient-elle garantir celle des pays qui les abritent».
Des experts ont tiré la conclusion que la guerre de 44 jours contre l’Iran a rendu obsolète la stratégie américaine de bases appliquée dans le monde.
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La guerre iranienne a rendu obsolète la stratégie américaine des bases
il y a 4 jours

La guerre de 2026 a exposé des failles critiques dans la stratégie d’encerclement américain, une posture que les États-Unis maintenaient depuis la Guerre froide.
Ce qui était autrefois perçu comme un réseau protecteur est pratiquement devenu une collection de cibles vulnérables.
L’encerclement physique de l’Iran tel que nous le connaissons aujourd’hui a été consolidé par la Doctrine Carter de 1980.
Pour rendre la menace crédible, les États-Unis ont créé le CENTCOM et commencé à construire un vaste réseau de bases dans les pays voisins afin d’encercler la région et d’assurer une intervention rapide.
Pendant des décennies, les États-Unis ont enserré l’Iran avec des bases au Koweït, au Qatar, à Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite pour projeter rapidement leur puissance.
Dans le cas de Bahreïn, le pays est devenu le quartier général de la 5e flotte américaine, formant une stratégie visant à étrangler l’économie iranienne.
L’inverse de ce qui était attendu s’est produit les points forts sont devenus des points faibles ! Compte tenu de la capacité de l’Iran à frapper des hubs [centres, plaques tournantes] logistiques comme Jebel Ali aux Émirats arabes unis et Chouwaïb au Koweït, la logique a été inversée, laissant les États-Unis en difficulté pour ravitailler leurs propres bases assiégées.
Le quartier général de la 5e flotte n’abrite plus un seul navire dans le Golfe et a été rendu inhabitable, tout comme 14 autres bases dans la région : cinq rien qu’au Koweït et quatre en Irak.
L’intensité des attaques était telle que, au-delà des missiles et des drones, l’Iran a également utilisé des avions pour bombarder ces installations avec des bombes à guidage, infligeant des dommages massifs. L’Iran a réussi à toucher de 40 à 50 cibles distinctes dans les premières 24 heures de la guerre. En Irak, diverses milices ont rejoint le front iranien, entraînant l’évacuation non seulement des bases américaines mais aussi des installations d’autres pays de l’OTAN.
En d’autres termes, on pourrait dire que l’Iran a forcé la désoccupation de l’Irak, après tout, pourquoi y avait-il encore des bases en Irak alors que l’État islamique est inactif depuis des années et que l’armée irakienne est organisée ?
La violence de la réaction iranienne contre ces bases a conduit le commandement américain à ordonner aux soldats de se réfugier dans des hôtels de luxe en vêtements civils.
Les services de renseignement iraniens l’ont découvert, et l’Iran a commencé à cibler ces hôtels également. C’était le chaos pur, avec de nombreux morts et blessés.
Ceci a été le premier véritable test de la stratégie d’encerclement, et il s’est avéré être un désastre, avec un volume stupéfiant de ressources gaspillées. Ce qui me laisse perplexe, c’est que j’avais prédit cette situation dans deux publications des semaines avant la guerre.
Si je l’avais prévu, comment personne au Pentagone ne l’a-t-il fait ? Il est évident que l’on ne peut pas exploiter des bases à 100 à 500 km d’un pays qui est une très grande puissance en matière de missiles et de drones. Où est la difficulté à accepter cela ?
La catastrophe de cette stratégie va bien au-delà de l’Iran, car elle est répliquée principalement en Asie. On estime que le Koweït a reçu au moins deux batteries en février, s’ajoutant aux 7 ou 8 déjà en service, totalisant 9 à 10 batteries. Taïwan possède le même nombre, 9 batteries Patriot avec environ 700 à 900 intercepteurs.
Par Patricia Marins
Sources : Bruno Bertez ; Global21
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