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À PROPOS DE NEUTRALITÉ

La Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » a fini par rendre sa décision.

Car il faut se dire que les potiches parlementeuses de ladite Commission ont dû voter entre eux pour savoir si les gueux, qui, il faut le dire quand même, sont censés être des électeurs, méritaient d’être informés ; autrement dit s’ils devaient ou non publier les travaux du rapporteur (je ne sais pas si c’est à quatre chandelles) de cette Commission, basés sur six mois d’enquête et tout un tas d’auditions enregistrées.

Si j’ai bien suivi, ces potiches se sont également demandées s’ils devaient censurer ou non les conclusions du rapport (pourtant déjà en partie de notoriété publique) qui risquaient, pour le moins, de déplaire à la maffia plus ou moins consanguine dudit Service public audio-visuel. Conclusions nécessairement « partisanes », aux dires de certains, puisque conclusions critiques, si l’on a bien compris.

Mais finalement, sous la pression, le rapport sera finalement bien publié. Rappelons que l’on est censé vivre dans une démocratie, que les élus sont payés (sur-payés – c’est eux qui s’accordent des augmentations, là il n’y a plus du tout d’opposition – sans contrôle aucun et même sans obligation de présence) par l’argent public, et que le public aimerait bien être informé du qui et du pour qui, du quoi et du pourquoi, et plus encore de la dérive de plus en plus manifeste du Service public et des turpitudes (pressenties ou déjà en partie établies) de chacun et chacune, qui ne fait que perdurer depuis, pour le moins, que ladite gauche « squatte » l’ensemble des radios et télévisions d’État. Je précise que ce n’était guère mieux lorsque c’était ladite Droite qui dirigeait les opérations étatiques sur le Service public.

Cette Commission était composée de 31 députassiers, 11 qualifiés de Droite (Horizons, UDR, RN, divers), 11 qualifiés de Gauche (« socialistes », « écologistes », « insoumis », divers), et 7 extrême-centristes (macronistes, « démocrates ») plus un Liot et un Non Inscrit.

Résultat du scrutin (sans grosse surprise) : ladite Droite moins un élu, mais plus le Liot et le Non Inscrit ont voté pour la publication du rapport ; ledit Extrême-centre plus un élu de droite et un élu de gauche se sont abstenus ; enfin, ladite Gauche moins un élu, a voté pour la censure du Rapport, en parfaite conformité avec son vieux fond de totalitarisme disons bolchevique. Et donc « bien évidemment » par « réflexe anti-fascisme », car il faut savoir que le rapporteur de la Commission, Charles Alloncle est membre de l’UDR de Ciotti.

Faut-il en rire ?

Mais pourquoi dénigrer les parlementeurs en les traitant de potiches ? N’ont-ils pas fait, au moins pour certains, leur travail ? Dans le cas présent peut-être, mais plus généralement, on peut constater qu’il existe une majorité droite et gauche et centre confondus qui n’entend surtout pas démettre le pantin élyséen, corrompu, minable, menteur, censeur, traître en permanence à la France et au Français et aux libertés.

J’ajoute que si la solution consistait à privatiser le Service public, cela ne changerait en rien la situation, vu que Public ou Privé, tout ça c’est une même chienlit tenue directement ou indirectement par la finance, le Capital, et tous les politicards, médiateux, cultureux… – d’un bord ou de l’autre et au final tous bien ensemble – qui larbinent heureux. N’ayant que mépris pour la « populace » ordinaire , pour la « gueuserie » générale et anonyme à qui on ne demande qu’une chose : de voter pour entretenir l’illusion d’une démocratie, et de se la fermer et de trimer pour la caste élitiste qui seule possède la Vertu (sic) et la Vérité (sic bis).

Et de nos jours on sait trop bien où en sont rendues, tombées la Vertu et la Vérité chez les « élites »…


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NON ! C’EST MOI QUI L’AI DIT L’ PRIME !

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ET SI C’ÉTAIT FAUX ?

Marc Lévy, l’écrivain ? Quoi-est-ce donc me suis-je demandé ; je n’ai jamais entendu parler de cette bête-là. J’ai donc regardé l’encyclopédie du mondialisme, je veux dire wikimachin, et en cet endroit j’ai lu : « l’auteur à succès Marc Lévy », ah, bon ! ; ou encore « il devient célèbre dès son premier roman, Et si c’était vrai… paru en 2000 et adapté au cinéma en 2005 », jamais entendu parler ; ou bien « en 2000, après l’immense succès [sic] de son premier roman Et si c’était vrai aux Éditions Robert Laffont, Marc Levy démissionne à 38 ans de son cabinet d’architecture et part habiter à Londres pour se consacrer exclusivement à l’écriture ». Et ici je me dis : quel est le rapport entre écrire et partir à Londres ?

Et puis j’ai vu, comme tant bien d’autres, qu’il n’était que le fils de son père Raymond Lévy : écrivain, mais surtout éditeur, résistant, déporté et ancien militant communiste. La totale dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale. Ce qui confère invariablement du talent non seulement à l’élu mais à sa famille sur plusieurs générations, je dirais même ad vitam æternam …

Et si c’était faux ?, la pétition de l’illustre Lévy, de Cohen l’escroc des media, de Cymès le bolcho-gaucho de service, et des autres minables Bertrand, Bachelotte et Varan ?

ROUMANIE

Vous vous souvenez quand la Cour suprême roumaine, sous la pression de l’UE, a annulé une élection présidentielle en invoquant une « ingérence russe » ? Puis ils ont suspendu, interdit d’élection, le favori, celui qui était quasi assuré de remporter le second tour, le souverainiste anti UE, anti OTAN, anti OMS, Georgescu.

C’est alors, élection refaite quelques mois plus tard, que s’est présenté un autre souverainiste, Simion, peut-être un peu moins radical, mais qui a eu le soutien de Georgescu. Tandis que les « z-autorités » roumaines en place demandaient à Telegram de censurer leurs alliés, mais Pavel Durov a refusé publiquement !

Par un curieux hasard, Simion qui était crédité de près de 45 % des voix au premier tour s’est retrouvé devancé par le candidat de l’UE grâce à diverses magouilles électorales. Simion s’est donc retrouvé battu, mais encore député, si bien que tout récemment le parti AUR de Simion s’est allié aux sociaux-démocrates pour déposer une motion de censure commune contre le Premier ministre Ilie Bolojan. Les deux partis réunis, il ne manquerait que 14 voix d’autres partis, voix qu’ils semblent déjà avoir obtenues pour que la motion soit adoptée.

Ce qui veut dire qu’un nouveau gouvernement devrait alors être formé, et que Simion pourrait devenir Premier ministre, poste qu’il aurait peut-être pu occuper déjà sous la présidence de Georgescu.

De plus en plus grotesque en Amerloquie

Mise en scène, bluff, cinéma ?

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Dialogue franco-russe