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APRÈS TANT DE DÉSESPOIR

Ce qu’on supputait depuis des années, ce qu’on énonçait parfois sans trop de preuves – je préférerais dire : que l’on devinait d’instinct – que l’on analysait aussi, qui se vérifiait objectivement pour quelques-uns déjà (je pense à ces néants malfaisants : BHL, Kouchner, Attali, etc.), devient manifeste quand on observe et qu’on écoute la quasi globalité de la caste officielle financièro-politico-médiatico-juridico-« intellectuelle ».

 

Non ! On n’exagérait pas, on était même en-dessous de la réalité. Bien que prévisible, c’est quand même pire que l’on pouvait imaginer.

Grâce au poids, au pouvoir de la Pensée (ou de la vraie république) en marche, agissante et populaire, sensée, les langues vipérines de la bourgeoisie gluante et sifflante énoncent enfin à tout va le fond noir de leurs pensées malades.

 

Signe que cette bourgeoisie grande ou petite, de parasites de tous bords politiques, cette clique qui nous suce le sang, cette maffia de salopards détestables, qui n’ont que mépris pour la masse des gueux et demi-gueux, cette bourgeoisie finalement étriquée qui se prétend de quasi droit divin, plus belle, plus intelligente, plus admirable et moins redevable que la plèbe, est en train de vivre en France une déconfiture totale.

Pour des années maintenant. Et j’aimerais croire pour l’éternité. La page se tourne, enfin ! Les masques sont définitivement jetés, ou plus exactement mis à bas par la puissance du Verbe populaire ; et sans possibilité de retour, de reprendre le cours des choses avant l’acte I de la scène I ; la messe est dite, le temps ne sait pas reculer, retourner au passé.

La quasi totalité des partis ne sont plus que des groupuscules sans militants, la presse et autres media subventionnés ou non sont moribonds ; les syndicats sont morts, ou en état de putréfaction très avancée, gangrenés par un arrivisme collabo généralisé.

Ils n’ont plus rien à dire, fors l’insulte !

Enfin (quel bonheur !) les tenants depuis plusieurs décennies du haut-du-pavé de la mode « progressiste » et « cultureuse », et de leur détestable idéologie libéralo-libertine décadente et anti-sociale soixante-huitarde, finit dans la morgue à la fois ignoble et risible de véritables ennemis du peuple.

De bourges crachant sur les pouilleux, les ploucs et les péquenots, les gueux. Allant jusqu’à mépriser les dites couches moyennes et les lettrés qui ne pensent pas comme eux ; ou plus exactement, qui ne partagent pas avec eux le juteux gâteau de copinages du conformisme de la déraison d’un monde inversé, totalement délirant et rétrograde.

Du côté de la gauche, pour ne parler que d’elle, c’est la débâcle totale. Et c’est très bien. Et c’est tant mieux. Et ce n’est pas trop tôt. Du passé faisons table rase… des socialos pour leur petite gueule, des cocos d’opérette, des trotskards totalitaires, des faux écolos et insoumis du dimanche professionnels à vie de la politicaillerie, et des zanards à la Cohn-Bendit ou d’officines totalement dépassées par les événements, à l’idéologie rance et rassie prétendument « antifasciste » et « antiraciste » qui ne veux plus rien dire (et joue le jeu de l’ennemi) quand le seul vrai ennemi est le mondialisme belliciste, mortifère, acculturant, uniformisant, esclavagiste. Et « européiste ». Fossoyeur même d’Europa qui ne reconnaît plus ses peuples.

Le mensonge premier sur la prétendue intelligence ou clairvoyance de minables et médiocres gens de « l’élite », y compris dans les « hautes sphères » universitaires, se confirme d’une manière éclatante chaque jour présent. Cette engeance n’en peut mais, lorsque le tempo de l’Histoire de notre pays est donné par le Mouvement, la Rébellion, la Révolte (la Révolution ?) desdits Gilets Jaunes et de la masse énorme de leurs sympathisants.

Nous n’avons comme adversaire qu’une bourgeoisie sur le retour et aux abois (donc prête à toutes les saloperies contre le peuple), figée, sclérosée, quasiment uniforme de l’extrême-gauche à l’extrême-droite en passant par l’extrême-centre, totalement déconnectée du monde réel.

Radicalement déchue mais encore arrogante, elle s’accroche désespérément à ses prébendes tout en éructant, haineuse et effrayée, son mépris de nantie et son dégoût profond au visage des sans-dents et pue-la-sueur populaire.

C’est le début de la fin pour eux. Au moins ça, c’est clair.

C’est un tout nouveau bloc historique (qui germait depuis des années) qui émerge. Fin prêt (et près), j’espère, pour le printemps prochain. Le vent a enfin tourné pour le Peuple devenu largement plus mature que les puits de sciences et les sommités du savoir et autres patentés des certitudes « bonnes pour Populo ».

C’est au peuple maintenant de dire « cause toujours » même si, en de derniers sursauts de dangereux minables, les animalcules de la valetaille du mondialisme et de la grande-finance entendent encore nous imposer le « ferme ta gueule ».

Oui, que c’est encourageant d’assister à un tel spectacle, tant attendu et presque inespéré.

Que c’est bon d’entendre les bouches du bon sens, de la solidarité et du partage s’exprimer.

Que c’est bien de voir les muets et les sans-grade, les invisibles du spectacle dominant, reprendre leur destin en main. Enfin.

Que c’est beau même d’entendre leurs chansons… leur remise en cause lucide et éclairée de tant et plus de décrépitudes en tous domaines. De critique sociale en action.

Et de les entendre échanger, discuter ce que devrait être une vraie démocratie. De ce qui les regarde au plus profond.

Tout est à reconstruire… pendant que sombre, que tombe aux poubelles abyssales de l’Histoire cette clique de minables dont la morgue, le mépris, l’imposture, le parasitisme, l’aberration multidécennaux sont de puissants ferments de désintégration.

Parmi ces déchets, l’incomparable, l’incommensurable « philosophe » (du genre BHL), ex-ministre de l’Éducation Luc Ferry, de vague cousinage d’ailleurs avec le colonialiste affirmé que fut Jules Ferry…

***

Du site de l’UPR

L’UPR demande à Macron et au gouvernement de condamner avec la plus grande fermeté l’appel de Luc Ferry aux forces de l’ordre « à se servir de leurs armes une bonne fois » contre les « gilets jaunes » et demande l’ouverture d’une information judiciaire contre l’ancien ministre.

8 janvier 2019 Actualité, Communiqués de presse

Ce 8 janvier 2019, sur Radio Classique, l’ancien ministre de l’Éducation Luc Ferry a appelé les policiers «  à se servir de leurs armes une bonne fois  » contre les « gilets jaunes » pour se défendre en cas de débordements dans les manifestations, et a même préconisé l’emploi de «  la 4e armée du monde  » pour « en finir avec ces saloperies ».

Ces propos horrifiants et extrémistes, dignes d’un criminel de guerre, sont d’autant plus irresponsables que la situation politique et sociale est déjà explosive et qu’ils ne peuvent qu’attiser encore un peu plus la colère des « gilets jaunes ». Ils ont été légitimement interprétés par la presse comme un appel explicite à tirer sur les manifestants. Ces propos ont provoqué un énorme scandale, que l’ancien ministre a tenté hypocritement de corriger, mais trop tard.

L’Union populaire républicaine (UPR) condamne bien entendu les violences subies par quelques membres des forces de l’ordre ; mais elle tient à rappeler que le nombre de victimes civiles très grièvement blessées et parfois handicapées à vie, est sans commune mesure beaucoup plus important et que la violence de la répression suscite l’indignation d’une grande partie des Français, ainsi que de la communauté internationale.

Les victimes de la répression policière se chiffrent en dizaines. Cela ne suffit-il pas au « philosophe » Ferry qui pousse désormais à la guerre civile ?

L’UPR demande en conséquence à Macron et au gouvernement de condamner avec la plus grande fermeté les propos de l’ancien ministre de l’Éducation nationale, qui constituent rien moins qu’un appel au meurtre.

L’UPR demande également l’ouverture d’une information judiciaire contre ce singulier « philosophe » dont les propos sont susceptibles de tomber sous le coup de la loi du 29 juillet 1881 qui prévoit une série d’exceptions à la liberté d’expression, dont les cas d’incitation à la haine et à la violence.

entrez puis cliquez sur rendez-vous sur YouTube etc.

AUX CHAMPS ÉLYSÉES

LES GUEUX

GILETS JAUNES

Du site de l’UPR :

Cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger

https://www.leetchi.com/c/soutient-un-boxeur-gilet-jaune

Cette cagnotte (pour payer ses avocats, etc.) aurait déjà dépassé les 100.000 euros

Les commentaires sont à lire

* * *

Le Gilet jaune Maxime Nicolle

LES GENTILS, LES MÉCHANTS …

Par Marguerite et les autres…

LES MALHEURS DE FLAVIE … FLAMENT

Hooouu !… La vilaine menteu… se !…

Dans un article précédent, extrait du blog En Défense de David Hamilton, il est écrit :

En 1986, alors que la jeune fille est en vacances (sans sa mère) à Cap d’Agde, où habite David Hamilton, a lieu la première séance de photographies.

Or, Flavie Flament dans La Consolation donné comme « roman » par l’éditeur, mais terme surtout pas repris comme argent comptant par les fabricants du télé-film éponyme, et finalement par ceux du documentaire télévisé idoine qui en suivit évoque sa rencontre première avec David Hamilton à la terrasse d’un café au Cap d’Agde, où elle aurait été en compagnie de sa mère, mère « belle ce soir » (p. 69) très fière d’offrir sa fille en pâture au photographe.

Je viens de rouvrir le livre et redis les mots exacts. C’est pages 71 et 72 de l’édition originale :

Alors qu’elle goûte avec délices à la folie des nuits portuaires du Languedoc-Roussillon, happée par ce monde qui grouille et qui virevolte, elle ne le voit pas. Là, juste derrière elle, dans un coin de la terrasse… Tapi comme un prédateur, silencieux comme un fauve, il l’épie […] Sans la quitter du regard, il se lève, se dirige vers leur table… Et maman sourit.

Mensonge. Sa mère n’était pas là cette année-là. Et cette rencontre s‘est passée tout autrement. « Oui, mais mon livre est un « roman » ; c’est écrit sur la page de titre intérieure » saura nous dire l’écrivaine. Ce qui est paradoxal quand on sait que finalement, le sous-titre « roman » mis en couverture du livre de Flavie Flament était là uniquement pour que les éditeurs (peu courageux et il faut le dire co-responsables finalement de la mort de David Hamilton) puissent se dédouaner à peu de frais de toute accusation de diffamation

Ensuite, par un processus sournois et pervers ce « roman » sera devenu « document incontestable et incontournable », alors même que dès le départ il avait bien tout d’un roman, c’est-à-dire d’une œuvre (sic) de fiction. Sortie tout droit des méninges bien malades de son autrice (je ménage mes arrières) ; non sans quelque notable réminiscence, d’ailleurs. Mais j’en dirai plus une autre fois.

Depuis, les pitres ont eu le culot de présenter, sans aucun dommage judiciaire, une seconde édition fautive, où le nom de feu David Hamilton — jamais condamné à rien et innocent de toute éternité — apparaît en toutes lettres comme violeur.

Le summum de l’ignoble foutaise éditoriale a été de préciser que cette seconde édition était une édition « non censurée » alors que le terme exact est : édition diffamatoire qui attente à la mémoire d’un mort. Toujours cette même inversion du réel en cette propagande mafieuse qui fort heureusement, en ces jours hivernaux, est en train de sombrer tête la première. Milieu totalitaire, médiocre, qui dans son culot et sa faconde donne, en tous domaines, la mesure de sa nullité.

J.-P. F.

VIE ET MORT DE DAVID HAMILTON, GENIE DU VINGTIEME SIECLE

***

Voici la couverture de la (fameuse) revue littéraire EVERGREEN REVIEW (n° 92, volume 15, septembre 1971). L’une des plus grandes revues littéraires de la seconde moitié du vingtième siècle.

Dans ce numéro-là, on trouvait (par exemple) « Les paroles d’un soldat de l’hiver » de John Forbes Kerry; un essai de Paul Good sur « La politique de la pornographie ».

Et puis, des photographies du tournage de l’un des plus grands films qui ait jamais été, le Decameron (1971) de l’immense Pasolini!

Boccace, Pasolini, le Decameron.

Pasolini:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Pasolini

Le Decameron (sans accent, je l’écris en italien):

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9cam%C3%A9ron_(film)

Et un photographe. Qui était ce photographe?

C’était David Hamilton.

 

Voyez:

https://www.worldcat.org/title/from-the-third-eye-the-evergreen-review-film-reader/oclc/904144247

David Hamilton avait été l’un des photographes accrédités par Pier Paolo Pasolini pour le Decameron!

L’histoire devrait donc retenir qu’un homme – un des plus grands génies de son siècle – David Hamilton – retenu digne par Pasolini de collaborer avec lui, est mort (un mois de novembre, comme Pasolini), dans des circonstances non encore élucidées (comme Pasolini), insulté par… le minuscule Ardisson et accusé par la p’tite Miss OK 1988!!!!!

Tout commentaire serait superflu…

 

 

Tiens! Miss OK dans le calendrier de David Hamilton « Romantik Flair 1988″…

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Bibliophilie.

Suite de nos recherches au sujet des calendriers de David Hamilton.

 

La chronologie de l’affaire Flavie Flament / David Hamilton ne cesse de s’enrichir de nouveaux détails.

En 1986, alors que la jeune fille est en vacances (sans sa mère) à Cap d’Agde, où habite David Hamilton, a lieu la première séance de photographies.

En 1987, autres séances de photos. Comme déjà dit, nous sommes en mesure de préciser les dates, la durée de ces séances, et jusqu’au matériel photographique employé. Il reste des témoins en vie. Certains nous font des confidences.

En 1988, Flavie Lecanu (laquelle, devenue Flavie Flament, accusera en 2016 – et hors délais légaux – David Hamilton de l’avoir violée en 1987) tapisse sa chambre de posters de David Hamilton.

En 1988, aussi, Flavie Lecanu (treize ans) ambitionne de devenir « MISS OK » et pose donc sa candidature en envoyant une photo prise par David Hamilton. La photo en question est publiée par le magazine organisateur de l’élection.

OK! âge tendre n° 640 du 18 au 24 avril 1988
pp 15, 18, 22 (élection Miss OK!, les premières sélectionnées) : la candidate Flavie Lecanu emploie une photo prise par David Hamilton et on lui attribue l’âge de 14 ans. Faux, elle en avait 13.

Mais il y a mieux!

Dès avant 1988, David Hamilton décide de publier, dans le calendrier « Romantik Flair » 1988, imprimé en Allemagne, une photographie – dont il est l’auteur – de Flavie Lecanu. Ce calendrier est diffusé dans une infinité de pays européens: Allemagne, Suisse, Luxembourg, Autriche

Voyez, ici, ce que l’on trouvait imprimé derrière les calendriers « Romantik Flair« .

Calendrier « Romantik Flair », collection personnelle du blog « En défense de David Hamilton »

Qui sait si Flavie Lecanu se vantait, par exemple auprès de ses copines – ou auprès des amies de sa mère – d’apparaître (au moins deux fois en quatre ans, entre 1988 et le mois de mars 1992; car elle apparaît sur « Romantik Flair » encore en mars 1992) sur les calendriers de David Hamilton?

Qui sait si c’est pour cette raison qu’elle tapissait sa chambre de photos du même David Hamilton?

Flavie Lecanu en 1988 dans OK Age tendre

Qui sait aussi quel poids a eu, à l’époque, sur les membres du jury de Miss OK 1988, le fait que la candidate (de treize ans) Flavie Lecanu soit photographiée par David Hamilton?

Photographie parue, dans le calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton, 1988

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