Aller au contenu principal

APRÈS TANT DE DÉSESPOIR

9 janvier 2019

Ce qu’on supputait depuis des années, ce qu’on énonçait parfois sans trop de preuves – je préférerais dire : que l’on devinait d’instinct – que l’on analysait aussi, qui se vérifiait objectivement pour quelques-uns déjà (je pense à ces néants malfaisants : BHL, Kouchner, Attali, etc.), devient manifeste quand on observe et qu’on écoute la quasi globalité de la caste officielle financièro-politico-médiatico-juridico-« intellectuelle ».

 

Non ! On n’exagérait pas, on était même en-dessous de la réalité. Bien que prévisible, c’est quand même pire que l’on pouvait imaginer.

Grâce au poids, au pouvoir de la Pensée (ou de la vraie république) en marche, agissante et populaire, sensée, les langues vipérines de la bourgeoisie gluante et sifflante énoncent enfin à tout va le fond noir de leurs pensées malades.

 

Signe que cette bourgeoisie grande ou petite, de parasites de tous bords politiques, cette clique qui nous suce le sang, cette maffia de salopards détestables, qui n’ont que mépris pour la masse des gueux et demi-gueux, cette bourgeoisie finalement étriquée qui se prétend de quasi droit divin, plus belle, plus intelligente, plus admirable et moins redevable que la plèbe, est en train de vivre en France une déconfiture totale.

Pour des années maintenant. Et j’aimerais croire pour l’éternité. La page se tourne, enfin ! Les masques sont définitivement jetés, ou plus exactement mis à bas par la puissance du Verbe populaire ; et sans possibilité de retour, de reprendre le cours des choses avant l’acte I de la scène I ; la messe est dite, le temps ne sait pas reculer, retourner au passé.

La quasi totalité des partis ne sont plus que des groupuscules sans militants, la presse et autres media subventionnés ou non sont moribonds ; les syndicats sont morts, ou en état de putréfaction très avancée, gangrenés par un arrivisme collabo généralisé.

Ils n’ont plus rien à dire, fors l’insulte !

Enfin (quel bonheur !) les tenants depuis plusieurs décennies du haut-du-pavé de la mode « progressiste » et « cultureuse », et de leur détestable idéologie libéralo-libertine décadente et anti-sociale soixante-huitarde, finit dans la morgue à la fois ignoble et risible de véritables ennemis du peuple.

De bourges crachant sur les pouilleux, les ploucs et les péquenots, les gueux. Allant jusqu’à mépriser les dites couches moyennes et les lettrés qui ne pensent pas comme eux ; ou plus exactement, qui ne partagent pas avec eux le juteux gâteau de copinages du conformisme de la déraison d’un monde inversé, totalement délirant et rétrograde.

Du côté de la gauche, pour ne parler que d’elle, c’est la débâcle totale. Et c’est très bien. Et c’est tant mieux. Et ce n’est pas trop tôt. Du passé faisons table rase… des socialos pour leur petite gueule, des cocos d’opérette, des trotskards totalitaires, des faux écolos et insoumis du dimanche professionnels à vie de la politicaillerie, et des zanards à la Cohn-Bendit ou d’officines totalement dépassées par les événements, à l’idéologie rance et rassie prétendument « antifasciste » et « antiraciste » qui ne veux plus rien dire (et joue le jeu de l’ennemi) quand le seul vrai ennemi est le mondialisme belliciste, mortifère, acculturant, uniformisant, esclavagiste. Et « européiste ». Fossoyeur même d’Europa qui ne reconnaît plus ses peuples.

Le mensonge premier sur la prétendue intelligence ou clairvoyance de minables et médiocres gens de « l’élite », y compris dans les « hautes sphères » universitaires, se confirme d’une manière éclatante chaque jour présent. Cette engeance n’en peut mais, lorsque le tempo de l’Histoire de notre pays est donné par le Mouvement, la Rébellion, la Révolte (la Révolution ?) desdits Gilets Jaunes et de la masse énorme de leurs sympathisants.

Nous n’avons comme adversaire qu’une bourgeoisie sur le retour et aux abois (donc prête à toutes les saloperies contre le peuple), figée, sclérosée, quasiment uniforme de l’extrême-gauche à l’extrême-droite en passant par l’extrême-centre, totalement déconnectée du monde réel.

Radicalement déchue mais encore arrogante, elle s’accroche désespérément à ses prébendes tout en éructant, haineuse et effrayée, son mépris de nantie et son dégoût profond au visage des sans-dents et pue-la-sueur populaire.

C’est le début de la fin pour eux. Au moins ça, c’est clair.

C’est un tout nouveau bloc historique (qui germait depuis des années) qui émerge. Fin prêt (et près), j’espère, pour le printemps prochain. Le vent a enfin tourné pour le Peuple devenu largement plus mature que les puits de sciences et les sommités du savoir et autres patentés des certitudes « bonnes pour Populo ».

C’est au peuple maintenant de dire « cause toujours » même si, en de derniers sursauts de dangereux minables, les animalcules de la valetaille du mondialisme et de la grande-finance entendent encore nous imposer le « ferme ta gueule ».

Oui, que c’est encourageant d’assister à un tel spectacle, tant attendu et presque inespéré.

Que c’est bon d’entendre les bouches du bon sens, de la solidarité et du partage s’exprimer.

Que c’est bien de voir les muets et les sans-grade, les invisibles du spectacle dominant, reprendre leur destin en main. Enfin.

Que c’est beau même d’entendre leurs chansons… leur remise en cause lucide et éclairée de tant et plus de décrépitudes en tous domaines. De critique sociale en action.

Et de les entendre échanger, discuter ce que devrait être une vraie démocratie. De ce qui les regarde au plus profond.

Tout est à reconstruire… pendant que sombre, que tombe aux poubelles abyssales de l’Histoire cette clique de minables dont la morgue, le mépris, l’imposture, le parasitisme, l’aberration multidécennaux sont de puissants ferments de désintégration.

Parmi ces déchets, l’incomparable, l’incommensurable « philosophe » (du genre BHL), ex-ministre de l’Éducation Luc Ferry, de vague cousinage d’ailleurs avec le colonialiste affirmé que fut Jules Ferry…

***

Du site de l’UPR

L’UPR demande à Macron et au gouvernement de condamner avec la plus grande fermeté l’appel de Luc Ferry aux forces de l’ordre « à se servir de leurs armes une bonne fois » contre les « gilets jaunes » et demande l’ouverture d’une information judiciaire contre l’ancien ministre.

8 janvier 2019 Actualité, Communiqués de presse

Ce 8 janvier 2019, sur Radio Classique, l’ancien ministre de l’Éducation Luc Ferry a appelé les policiers «  à se servir de leurs armes une bonne fois  » contre les « gilets jaunes » pour se défendre en cas de débordements dans les manifestations, et a même préconisé l’emploi de «  la 4e armée du monde  » pour « en finir avec ces saloperies ».

Ces propos horrifiants et extrémistes, dignes d’un criminel de guerre, sont d’autant plus irresponsables que la situation politique et sociale est déjà explosive et qu’ils ne peuvent qu’attiser encore un peu plus la colère des « gilets jaunes ». Ils ont été légitimement interprétés par la presse comme un appel explicite à tirer sur les manifestants. Ces propos ont provoqué un énorme scandale, que l’ancien ministre a tenté hypocritement de corriger, mais trop tard.

L’Union populaire républicaine (UPR) condamne bien entendu les violences subies par quelques membres des forces de l’ordre ; mais elle tient à rappeler que le nombre de victimes civiles très grièvement blessées et parfois handicapées à vie, est sans commune mesure beaucoup plus important et que la violence de la répression suscite l’indignation d’une grande partie des Français, ainsi que de la communauté internationale.

Les victimes de la répression policière se chiffrent en dizaines. Cela ne suffit-il pas au « philosophe » Ferry qui pousse désormais à la guerre civile ?

L’UPR demande en conséquence à Macron et au gouvernement de condamner avec la plus grande fermeté les propos de l’ancien ministre de l’Éducation nationale, qui constituent rien moins qu’un appel au meurtre.

L’UPR demande également l’ouverture d’une information judiciaire contre ce singulier « philosophe » dont les propos sont susceptibles de tomber sous le coup de la loi du 29 juillet 1881 qui prévoit une série d’exceptions à la liberté d’expression, dont les cas d’incitation à la haine et à la violence.

From → divers

Commentaires fermés