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LES MALHEURS DE FLAVIE … FLAMENT

6 janvier 2019

Hooouu !… La vilaine menteu… se !…

Dans un article précédent, extrait du blog En Défense de David Hamilton, il est écrit :

En 1986, alors que la jeune fille est en vacances (sans sa mère) à Cap d’Agde, où habite David Hamilton, a lieu la première séance de photographies.

Or, Flavie Flament dans La Consolation donné comme « roman » par l’éditeur, mais terme surtout pas repris comme argent comptant par les fabricants du télé-film éponyme, et finalement par ceux du documentaire télévisé idoine qui en suivit évoque sa rencontre première avec David Hamilton à la terrasse d’un café au Cap d’Agde, où elle aurait été en compagnie de sa mère, mère « belle ce soir » (p. 69) très fière d’offrir sa fille en pâture au photographe.

Je viens de rouvrir le livre et redis les mots exacts. C’est pages 71 et 72 de l’édition originale :

Alors qu’elle goûte avec délices à la folie des nuits portuaires du Languedoc-Roussillon, happée par ce monde qui grouille et qui virevolte, elle ne le voit pas. Là, juste derrière elle, dans un coin de la terrasse… Tapi comme un prédateur, silencieux comme un fauve, il l’épie […] Sans la quitter du regard, il se lève, se dirige vers leur table… Et maman sourit.

Mensonge. Sa mère n’était pas là cette année-là. Et cette rencontre s‘est passée tout autrement. « Oui, mais mon livre est un « roman » ; c’est écrit sur la page de titre intérieure » saura nous dire l’écrivaine. Ce qui est paradoxal quand on sait que finalement, le sous-titre « roman » mis en couverture du livre de Flavie Flament était là uniquement pour que les éditeurs (peu courageux et il faut le dire co-responsables finalement de la mort de David Hamilton) puissent se dédouaner à peu de frais de toute accusation de diffamation

Ensuite, par un processus sournois et pervers ce « roman » sera devenu « document incontestable et incontournable », alors même que dès le départ il avait bien tout d’un roman, c’est-à-dire d’une œuvre (sic) de fiction. Sortie tout droit des méninges bien malades de son autrice (je ménage mes arrières) ; non sans quelque notable réminiscence, d’ailleurs. Mais j’en dirai plus une autre fois.

Depuis, les pitres ont eu le culot de présenter, sans aucun dommage judiciaire, une seconde édition fautive, où le nom de feu David Hamilton — jamais condamné à rien et innocent de toute éternité — apparaît en toutes lettres comme violeur.

Le summum de l’ignoble foutaise éditoriale a été de préciser que cette seconde édition était une édition « non censurée » alors que le terme exact est : édition diffamatoire qui attente à la mémoire d’un mort. Toujours cette même inversion du réel en cette propagande mafieuse qui fort heureusement, en ces jours hivernaux, est en train de sombrer tête la première. Milieu totalitaire, médiocre, qui dans son culot et sa faconde donne, en tous domaines, la mesure de sa nullité.

J.-P. F.

From → divers

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