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La langue « inclusive » ? On y perd son français !

Article de Philippe Oswald

Les féministes ont entrepris de « féminiser » la langue française en n’hésitant pas à la « déconstruire ».  Partant du constat qu’il serait impossible à des femmes de s’identifier à des mots grammaticalement masculins, tels que « auteur », « médecin » ou « jardinier », les féministes veulent imposer des termes malséants ou malsonnants, tels que « auteure », « autrice », ou rendus équivoques tels que « médecine », malaisément applicable à une personne, ou « jardinière » réservé jusqu’à présent à des garnitures, récipients ou tables.

Cette tentative dictée par l’idéologie serait vouée à l’échec si elle n’était favorisée par une inculture qui n’épargne plus les élites. On ne sait plus distinguer le genre grammatical du genre sexuel. L’une des particularités de la langue française est en effet qu’elle regorge de termes grammaticalement genrés, mais sémantiquement neutres, décorrélés du sexe de la personne qu’ils désignent ou qualifient. Ainsi de nombreux noms de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Un homme peut être une personne, une recrue, une sentinelle, une vedette, une vigie, une étoile, une lumière, une sommité, une nullité, une canaille, une fripouille, ou encore son excellence l’ambassadeur, son altesse royale…sans provoquer l’émoi des féministes (le respect de la sacro-sainte « parité » n’exigerait-il pas d’imposer « un recru », « un sentinel » « un canail » ?) Mais appeler une femme « madame le ministre », en dissociant la personne de sa fonction, devient un crime de lèse-féminité (il semble néanmoins encore permis de dire d’une femme qu’elle est un génie ou un prodige, plus délicat d’affirmer qu’elle est un vrai tyran !). Par ailleurs, est-il vraiment plus gratifiant pour une femme d’être qualifiée de « meilleure des chercheuses » plutôt que « des chercheurs », ou « des cheffes d’orchestre » (« cheffes », « chèfes », « cheftaines » ?) plutôt que « des chefs d’orchestre », hommes et femmes confondus ?

Les féministes dénoncent aussi la règle de la prétendue « supériorité » du masculin qui impose le pluriel « ils » pour désigner une assemblée mixte. Horreur : le masculin l’emporterait sur le féminin ! Mais en réalité, ce « ils » a une valeur neutre tout comme l’expression « les personnes présentes » désignant sous une forme féminine indifféremment des hommes, des femmes, ou une assemblée mixte. Cette règle du pluriel neutre nous épargnait jusqu’à ces temps derniers les fastidieux « celles et ceux », « toutes et tous » auxquels ne dérogent pas les tenants du « socialement correct », personnel politique en tête.

Cette prétendue « supériorité » du masculin s’est imposée au fil de siècles. Les linguistes féministes y voient un obscurantisme propice aux « stéréotypes de genre » imposés par des grammairiens misogynes au XVIIème siècle. C’est leur prêter un pouvoir créateur de la langue qui n’appartient qu’au peuple, collectivement, de génération en génération. Il n’y a en réalité aucune conclusion idéologique à tirer de la prééminence du masculin sur le féminin ou du féminin sur le masculin. Le « bon usage » résulte… de l’usage, non d’un dictat de grammairiens. C’est l’usage qui fait émerger peu à peu des noms de métier sous une forme féminine : « une pianiste », « une avocate », « une directrice », « une aviatrice » sont entrés sans heurts dans notre langue avec la présence croissante des femmes dans ces métiers ou fonctions. En revanche « proviseuse », « gardienne des Sceaux », « officière » ou « commandeuse » de la Légion d’Honneur, nous font grincer les oreilles, c’est ainsi. En violant la langue, on ne lui fait pas de beaux enfants ! Laissons donc libre cours au génie de la langue en lui donnant du temps pour féminiser ou non, des noms de métiers, de fonctions ou de dignités, selon son bon plaisir.

Terminons sur ce paradoxe : la tentative actuelle de féminisation forcée de la langue aboutit en réalité à sa « genrisation » tout comme la traque d’un prétendu « racisme systémique » conduit au « racialisme » qui empoisonne aujourd’hui l’université et rend maboule le syndicat étudiant UNEF (cf. LSDJ n°1231). La même remarque s’applique à l’écriture « inclusive », comme le pointait en septembre dernier un manifeste de 32 linguistes publié par l’hebdomadaire Marianne (en lien ci-dessous). L’écriture inclusive n’a pas pour seuls défauts d’entraver la lecture et d’être imprononçable avec ses points médians et parenthèses (comment prononcer cher.e.s ?) : elle détruit le neutre qui, lui, est en réalité véritablement inclusif ! En introduisant la spécification forcée du sexe, l’écriture dite « inclusive » consacre une dissociation sexiste ! Autant de bonnes raisons de dire zut aux « inclusivistes » ! Non à la police de la langue ! Vive le français libre !

Philippe Oswald

L S D J – La Sélection du Jour
27 mars 2021 – n° 1234

* * *

Une « écriture excluante » qui « s’impose par la propagande » : 32 linguistes listent les défauts de l’écriture inclusive

Par Tribune collective

Publié le 18/09/2020 à 19:09

« Outre ses défauts fonctionnels, l’écriture inclusive pose des problèmes à ceux qui ont des difficultés d’apprentissage et, en réalité, à tous les francophones soudain privés de règles et livrés à un arbitraire moral. » Bien que favorables à la féminisation de la langue, plusieurs linguistes estiment l’écriture inclusive profondément problématique.

Présentée par ses promoteurs comme un progrès social, l’écriture inclusive n’a paradoxalement guère été abordée sur le plan scientifique, la linguistique se tenant en retrait des débats médiatiques. Derrière le souci d’une représentation équitable des femmes et des hommes dans le discours, l’inclusivisme désire cependant imposer des pratiques relevant d’un militantisme ostentatoire sans autre effet social que de produire des clivages inédits. Rappelons une évidence : la langue est à tout le monde.

Les défauts de l’écriture inclusive

Les inclusivistes partent du postulat suivant : la langue aurait été « masculinisée » par des grammairiens durant des siècles et il faudrait donc remédier à l’ »invisibilisation » de la femme dans la langue. C’est une conception inédite de l’histoire des langues supposant une langue originelle « pure » que la gent masculine aurait pervertie, comme si les langues étaient sciemment élaborées par les locuteurs. Quant à l »invisibilisation », c’est au mieux une métaphore mais certainement pas un fait objectif ni un concept scientifique.

Si la féminisation est bien une évolution légitime et naturelle de la langue, elle n’est pas un principe directeur des langues

Nous relèverons simplement ici quelques défauts constitutifs de l’écriture inclusive et de ses principes.

La langue n’a pu être ni masculinisée, ni féminisée sur décision d’un groupe de grammairiens, car la langue n’est pas une création de grammairiens — ni de grammairiennes. Ce ne sont pas les recommandations institutionnelles qui créent la langue, mais l’usage des locuteurs. L’exemple, unique et tant cité, de la règle d’accord « le masculin l’emporte sur le féminin » ne prétend posséder aucune pertinence sociale. C’est du reste une formulation fort rare, si ce n’est mythique, puisqu’on ne la trouve dans aucun manuel contemporain, ni même chez Bescherelle en 1835. Les mots féminin et masculin n’ont évidemment pas le même sens appliqués au sexe ou à la grammaire : trouver un quelconque privilège social dans l’accord des adjectifs est une simple vue de l’esprit.

Si la féminisation est bien une évolution légitime et naturelle de la langue, elle n’est pas un principe directeur des langues. En effet, la langue française permet toujours de désigner le sexe des personnes et ce n’est pas uniquement une affaire de lexique, mais aussi de déterminants et de pronoms (« Elle est médecin »). Par ailleurs, un nom de genre grammatical masculin peut désigner un être de sexe biologique féminin (« Ma fille est un vrai génie des maths ») et inversement (« C’est Jules, la vraie victime de l’accident »). On peut même dire « un aigle femelle » ou « une grenouille mâle »…

Une écriture excluante

La langue n’est pas une liste de mots dénués de contexte et d’intentions, renvoyant à des essences. Il n’y a aucune langue qui soit fondée sur une correspondance sexuelle stricte. Autrement, le sens des mots serait déterminé par la nature de ce qu’ils désignent, ce qui est faux. Si c’était le cas, toutes les langues du monde auraient le même système lexical pour désigner les humains. Or, la langue n’a pas pour principe de fonctionnement de désigner le sexe des êtres : dire à une enfant « Tu es un vrai tyran » ne réfère pas à son sexe, mais à son comportement, indépendant du genre du mot.

  • Les formes masculines du français prolongent à la fois le masculin (librum) et le neutre (templum) du latin et font donc fonction de genre « neutre », c’est-à-dire par défaut, ce qui explique qu’il intervienne dans l’accord par résolution (la fille et le garçon sont partis), comme indéfini (ils ont encore augmenté les impôts), impersonnel (il pleut), ou neutre (c’est beau). Il n’y a là aucune domination symbolique ou socialement interprétable. Quand on commande un lapin aux pruneaux, on ne dit pas un.e lapin.e aux pruneaux…
  • La langue a ses fonctionnements propres qui ne dépendent pas de revendications identitaires individuelles. La langue ne détermine pas la pensée — sinon tous les francophones auraient les mêmes pensées, croyances et représentations. Si la langue exerçait un pouvoir « sexiste », on se demande comment Simone de Beauvoir a pu être féministe en écrivant en français « patriarcal ». L’évidence montre que l’on peut exprimer toutes les pensées et les idéologies les plus antithétiques dans la même langue.

Ces formes fabriquées ne relèvent d’aucune logique étymologique et posent des problèmes considérables de découpages et d’accords

  • En français, l’orthographe est d’une grande complexité, avec ses digraphes (eu, ain, an), ses homophones (eau, au, o), ses lettres muettes, etc. Mais des normes permettent l’apprentissage en combinant phonétique et morphologie. Or, les pratiques inclusives ne tiennent pas compte de la construction des mots : tou.t.e.s travailleu.r.se.s créent des racines qui n’existent pas (tou-, travailleu-).Ces formes fabriquées ne relèvent d’aucune logique étymologique et posent des problèmes considérables de découpages et d’accords.
  • En effet, les réformes orthographiques ont normalement des objectifs d’harmonisation et de simplification. L’écriture inclusive va à l’encontre de cette logique pratique et communicationnelle en opacifiant l’écriture. En réservant la maîtrise de cette écriture à une caste de spécialistes, la complexification de l’orthographe a des effets d’exclusion sociale.Tous ceux qui apprennent différemment, l’écriture inclusive les exclut : qu’ils souffrent de cécité, dysphasie, dyslexie, dyspraxie, dysgraphie, ou d’autres troubles, ils seront d’autant plus fragilisés par une graphie aux normes aléatoires.
  • Tous les systèmes d’écriture connus ont pour vocation d’être oralisés. Or, il est impossible de lire l’écriture inclusive : cher.e.s ne se prononce pas. Le décalage graphie / phonie ne repose plus sur des conventions d’écriture, mais sur des règles morales que les programmes de synthèse vocale ne peuvent traiter et qui rendent les textes inaccessibles aux malvoyants.

L’écriture inclusive pose des problèmes à tous ceux qui ont des difficultés d’apprentissage

  • On constate chez ceux qui la pratiquent des emplois chaotiques qui ne permettent pas de produire une norme cohérente. Outre la prolifération de formes anarchiques (« Chere.s collègu.e.s », « Cher.e.s collègue.s », etc.), l’écriture inclusive est rarement systématique : après de premières lignes « inclusives », la suite est souvent en français commun… Si des universitaires militants ne sont pas capables d’appliquer leurs propres préceptes, qui peut le faire ?
  • L’écriture inclusive, à rebours de la logique grammaticale, remet aussi radicalement en question l’usage du pluriel, qui est véritablement inclusif puisqu’il regroupe. Si au lieu de « Les candidats sont convoqués à 9h00 » on écrit « Les candidats et les candidates sont convoqué.e.s à 9h00 », cela signifie qu’il existe potentiellement une différence de traitement selon le sexe. En introduisant la spécification du sexe, on consacre une dissociation, ce qui est le contraire de l’inclusion. En prétendant annuler l’opposition de genre, on ne fait que la systématiser : l’écriture nouvelle aurait nécessairement un effet renforcé d’opposition des filles et des garçons, créant une exclusion réciproque et aggravant les difficultés d’apprentissage dans les petites classes.

Outre ses défauts fonctionnels, l’écriture inclusive pose des problèmes à tous ceux qui ont des difficultés d’apprentissage et, en réalité, à tous les francophones soudain privés de règles et livrés à un arbitraire moral. La circulaire ministérielle de novembre 2017 était pourtant claire et, tout en valorisant fort justement la féminisation quand elle était justifiée, demandait « ne pas faire usage de l’écriture dite inclusive » : des administrations universitaires et municipales la bafouent dans un coup de force administratif permanent. L’usage est certes roi, mais que signifie un usage militant qui déconstruit les savoirs, complexifie les pratiques, s’affranchit des faits scientifiques, s’impose par la propagande et exclut les locuteurs en difficulté au nom de l’idéologie ?

Tribune rédigée par les linguistes Yana Grinshpun (Sorbonne Nouvelle), Franck Neveu (Sorbonne Université), François Rastier (CNRS), Jean Szlamowicz (Université de Bourgogne).

Signée par les linguistes :

  • Jacqueline Authier-Revuz (Sorbonne nouvelle)
  • Mathieu Avanzi (Sorbonne Université)
  • Samir Bajric (Université de Bourgogne)
  • Elisabeth Bautier (Paris 8-St Denis)
  • Sonia Branca-Rosoff (Sorbonne Nouvelle)
  • Louis-Jean Calvet (Université d’Aix-Marseille)
  • André Chervel (INRP/Institut Français de l’Éducation)
  • Christophe Cusimano (Université de Brno)
  • Henri-José Deulofeu (Université d’Aix-Marseille)
  • Anne Dister (Université Saint-Louis, Bruxelles)
  • Pierre Frath (Univesité de Reims)
  • Jean-Pierre Gabilan (Université de Savoie)
  • Jean-Michel Géa (Université de Corte Pascal Paoli)
  • Jean Giot (Université de Namur)
  • Astrid Guillaume (Sorbonne Université)
  • Pierre Le Goffic (Sorbonne Nouvelle)
  • Georges Kleiber (Université de Strasbourg)
  • Mustapha Krazem (Université de Lorraine)
  • Danielle Manesse (Sorbonne Nouvelle)
  • Luisa Mora Millan (Université de Cadix)
  • Michèle Noailly (Université de Brest)
  • Thierry Pagnier (Paris 8- St Denis)
  • Xavier-Laurent Salvador (Paris 13-Villetaneuse)
  • Georges-Elia Sarfati (Université d’Auvergne)
  • Agnès Steuckardt (Université Paul Valéry, Montpellier)
  • Georges-Daniel Véronique (Université d’Aix-Marseille)
  • Chantal Wionet (Université d’Avignon)
  • Anne Zribi-Hertz (Paris 8- St Denis)

https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/une-ecriture-excluante-qui-s-impose-par-la-propagande-32-linguistes-listent-les

Mémoire traumatique et manipulations dans tous les azimuts

On ne présente plus Muriel Salmona, l’idéologue du dogmatisme et de l’obscurantisme pseudo-freudiens dont toute la théorie repose sur une lecture quasi infantile de la doxa freudienne, théorie remisée au rang de calembredaine pseudo-psychiatrique par toutes les autres écoles de la psycho-thérapie (qui ne sera d’ailleurs jamais une science exacte, tout juste un art à base de croyances et de relations humaines entre une personne dite soignante et une personne dite malade ; à ranger en compagnie des confesseurs, exorcistes, sorciers, marabouts, tireuses de cartes, astrologues, conjureurs de sort, juges à l’eau, jamais très loin de l’ordalie, quand il ne s’agit tout simplement pas d’une machine à abrutir par les médicaments).

« Théorie » non pas rejetée par principe, par des pairs jaloux ou obtus, mais à cause de toutes les nuisances bien réelles qui en découlent, et qui en ont découlé pendant des années dans divers pays du monde, avant que les « élites » de la psychiatrie franchouillarde dégénérée ne se soient mises à jurer que par elle. Ailleurs rappelons-le, le désastre humain de cette « thérapie » fut tel qu’elle a disparu des esprits, s’achevant souvent par des suicides (commis par des gens injustement accusés), des procès, des destructions de familles, ou dans la ruine mentale d’accusateurs manipulés.

Je veux parler, une fois encore, de la fadaise de la mémoire traumatique ou du traumatisme mémoriel – comme on veut le dire. Une Flavie Flament est passée par là et a reçu d’un « psy » tout l’attirail du délire psychiatrique (celui du psychiatre, ou pour le dire plus exactement du gourou) pour aller jusqu’à accuser David Hamilton de viol. Avec la suite que l’on connaît, la mort tragique du plus grand photographe de la fin du vingtième siècle. Un photographe dont l’oeuvre démontre une sensibilité exquise, certainement pas une mentalité de « violeur ».

Flavie Flament avait quelques problèmes psychologiques (sa propre mère lui a d’ailleurs souhaité dans la presse de « trouver un bon médecin ») et déprimait  lorsqu’elle trouva bon d’aller voir un certain David Gourion, adepte des mêmes errements que Muriel Salmona. Comment des psychiatres (des docteurs en médecine) peuvent-il arriver à mettre dans des têtes de telles aberrations : 

– Cherche bien, tu as certainement dû être violée.

– Oui, j’avais oublié, j’avais treize ans… Je vois tout maintenant.

Qui ne remarque, immédiatement, le côté quasi ridicule d’une telle « révélation »? À treize ans, on n’oublie pas un viol. Et surtout à treize, quatorze, quinze ans on ne continue pas à reconnaître les talents artistiques d’une personne – en accrochant des affiches et des photographies sur les murs de sa chambre d’adolescente – si quelque mois auparavant cette même personne avait été un violeur. Or, c’est bien ce que faisait Flavie Flament: elle affichait des affiches de David Hamilton dans sa chambre, puis se présentait au concours de « Miss OK 1988 » en envoyant, avec son dossier d’inscription, une photographie d’elle dont l’auteur n’était autre que David Hamilton.

La puissance manipulatrice des hommes les uns sur les autres est immense, c’est même à la base de ce qui fait une bonne partie des malheurs des masses humaines. Le critère d’autorité, que l’on aime mettre en avant dans les questions de détournements de mineurs par exemple, est tout autant présent dans les rapports entre un psychiatre et un malade dit mental.

Si l’on veut prendre un exemple manifeste de la façon dont fonctionne la pensée humaine dans son aspect idéologie dominante, propagande, il suffit d’analyser ce qui se passe depuis plus d’un an maintenant avec la « corona-folie ». Il est facile finalement, pour qui détient l’autorité et contrôle d’une façon ou d’une autre les médias, de manipuler des millions d’individus et de leur mettre dans la tête des idées fausses, des peurs, des mises en demeure de bien se tenir. Sur rien, ou sur pas grand-chose, ou si peu. Et pour mieux servir des desseins inavouables. Cela a pour nom : viol des foules.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il y a grande concordance de mentalité entre toutes les théories réelles ou fumeuses des modes du moment, qui président toutes à la destruction des esprits sains ou de bon sens.

Personnellement je ne vois pas trop de différences entre un gourou du confinement et de la vaccination universelle, un gourou du racisme (y compris du racisme anti-blanc), un gourou du féminisme hystérique, un.e crétin.e de l’écriture inclusive, ou un adepte de la mémoire traumatique. Ce sont souvent les mêmes.

Certains ont beau avoir quelques diplômes, cela ne les empêche nullement d’être des imbéciles, incultes et bornés: leur place dans la société leur monte à la tête.

Pour en revenir à la salmonellose qui semble accabler certains milieux de psycho-thérapeutes, j’ai dit plus haut nuisance, le mot est faible. Du côté des malades, des personnes mal dans leur peau, c’est l’attachement moral, mental et financier, de type disciple à maître infaillible. Du côté du thérapeute présumé, c’est le recours à une manipulation systématique du patient, pour ne pas dire le client. Client à vie, rente assurée.

Patient toujours orienté dans une seule direction, qui n’est jamais celle qui lui vient spontanément à l’esprit. Ce dernier ne développe aucunement son propre discours mais est amené par des questions perfides, perverses, toujours du même type, à admettre toujours la même chose: l’abus sexuel, alors même qu’il n’en a eu aucunement conscience jusque-là. 

L’histoire est monotone et simpliste, même Freud n’a pas été jusqu’à ces extrémités. Aujourd’hui, en 2021, on est dans la vulgarisation à la petite semaine. Bornée. Lecture féministe et genriste.

La dame Salmona – grande copine de toutes les échevelées femenisantes – ce n’est pas que la mémoire traumatique, c’est aussi le militantisme féministe hystérique et castrateur. Un exemple ? Je le recopie d’un article de Peggy Sastre (Muriel Salmona: la psy qui traumatise. La promotrice de la notion d’amnésie traumatique est une femme dangereuse, in Causeur, 10 mars 2021). Ce qu’elle décrit est une vidéo datant du 14 janvier dernier.

« C’est une vidéo grise, comme délavée. Muriel Salmona, psychiatre, est assise au bord d’un canapé, les mains jointes sur les genoux. La caméra de Brut zoome sur son visage alors qu’elle enclenche sa litanie: « À toi, future victime d’inceste, je suis désolée, car tu vas subir un viol commis par l’un des membres de ta famille. C’est intolérable. » La focale se rétrécit sur les yeux noirs de la présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie, désormais au centre de l’image. « Tu as certainement moins de 10 ans. Je ne sais pas dans quelles circonstances ça va se passer, mais ton beau-père, ton père, ton frère, ton oncle reviendront certainement plusieurs fois. » Puis l’horreur va croissante. « Je suis désolée pour toi, car si rien n’est fait pour te secourir, te protéger, te soigner, […] cet inceste aura des conséquences très lourdes sur ta santé et ta vie. […] Tu risques de vivre dans la peur. Peur de l’agresseur, peur de subir à nouveau des violences, peur de tout. […] Ce sera très difficile, mais tu essayeras de parler, d’appeler au secours, mais il y a de grands risques qu’on ne t’écoute pas et qu’on ne te protège pas. Tu devras survivre seul aux violences et à leurs conséquences psycho-traumatiques. » ( https://www.causeur.fr/muriel-salmona-amnesie-tramatique-viols-192816)

« Que fait l’Ordre des médecins ? » ajoute Peggy Sastre, auteur de l’article. Oui, que fait-il ? Rien de plus et rien de mieux que pour la corona-folie.

Coronavirus ou mémoire traumatique, la recette ne change pas: foutre la trouille et élucubrer ; mettre dans la tête des idées malsaines, perverses, pathologiques. Orienter, manipuler. Que ne ferait-on pas pour servir « en même temps » (comme dirait l’autre) son fonds de commerce et son idéologie politique misandre? Et faire d’une pierre deux coups…

Jean-Pierre Fleury.

LE LAPIN BLANC ET ALICE OU LA REINE DE CŒUR*

Je suis à chaque fois surpris en découvrant sur Internet les photographies de ces filles qui prétendent avoir été manipulées, abusées voire violées autrefois par de méchants prédateurs, et que l’on aperçoit sur les images de ces temps-là bras-dessus, bras-dessous, en pleine empathie avec leur (si présumé) « violeur ». Comme c’est le cas de cette pauvre Élodie Durand, l’une des dernières muses de David Hamilton qui, au bout des années pendant lesquelles elle avait été sa maîtresse officielle, décida de porter plainte contre lui pour « viol ». Et fut déboutée. Alors même que quelques années auparavant, elle voyageait avec lui jusqu’en Allemagne – par exemple – et était présentée comme sa compagne dans la presse. Sait-on qu’elle travaillait aussi, pendant des années, comme serveuse dans un bar des plus huppés de Saint-Tropez, celui que fréquentait David Hamilton?

Il en va de même avec Alice. Celle-ci, après avoir fréquenté assidûment et pendant plusieurs années d’affilée David Hamilton, et avoir profité de plusieurs voyages en compagnie du grand photographe britannique, décida elle aussi de faire un peu parler d’elle lors des allégations portées, hors délais légaux et sans l’ombre d’une preuve (testis unus, testis nullus) par Flavie Flament.

Je ne suis pas dans les secrets des Dieux mais constate qu’Alice porta plainte contre le photographe après qu’il se fut marié (unique mariage, rappelons-le) avec Trud Versyp, surnommée « Gertrude ». Il faut se souvenir que Gertrude et Alice (deux copines, à l’époque où elles posaient pour David Hamilton) étaient sensiblement du même âge et que c’est Gertrude qui a remporté la palme de l’élection. On peut comprendre la déconvenue et la rage de celle qui n’accédait pas à la marche ultime de la reconnaissance.

Sur la photo que voici, je constate qu’Alice pouvait donc se trouver en compagnie de son « violeur », dans la vie courante (sans doute ici en public, lors d’une exposition) sans que cela ne pose problème ni à l’un. ni à l’autre. Et les albums de David Hamilton sont pleins de telles photographies d’Alice avec David Hamilton.

C’est toujours la même histoire. Lassante.

Jean-Pierre Fleury.

* Celle qui ne cesse de répéter : Qu’on lui coupe la tête !

COVID : conférence de presse officielle de Christophe Alévèque

Merci au rare humoriste qui l’ouvre.

HUMOUR ?

Trouvé sur Internet ce constat éclairant :

Il y a un an, c’était la ruée sur le PQ.

Aujourd’hui, tout le monde est au bout du rouleau.

Extraits d’un appel de Florian Philippot, président du parti des Patriotes

Tout ça pour ça ! Un an exactement après le début de cette coronafolie, le pouvoir parle à nouveau de confiner les Français ! Entre temps, il a multiplié les restrictions, couvre-feux, fermetures d’un nombre incroyable d’activités et de métiers, destruction de l’économie, du moral des gens, de nos libertés. Imposition du masque, y compris aux enfants !

« L’opposition » est aux abonnés absents. Les Patriotes eux sont au rendez-vous depuis le début. Ils ne laissent pas tomber la liberté, ni les gens qui souffrent, ni les soignants, ni le bon sens, ni la France et l’avenir des générations qui arrivent !

Notre combat est total. Il est aussi contre l’Union européenne qui, ce 17 mars 2021, a lancé l’infâme projet de passeport sanitaire. Nous appelons les Français à la résistance. À tout faire pour que notre pays s’arrache des griffes de l’oligarchie mondialiste, par le Frexit, par la reprise en main de notre destin, par la lutte chaque jour pour nos libertés chéries. La corruption et les conflits d’intérêts ne doivent pas gagner. Ils ne gagneront pas. Le peuple de France sera fidèle à sa longue et glorieuse tradition !

Ce samedi 20 mars est une journée très spéciale. C’est la journée mondiale pour la liberté. Je vous invite à rejoindre massivement la journée nationale qui s’inscrit dans ce cadre. Il y aura de belles surprises, nous avons le plaisir d’avoir Charles Gave [président de l’Institut des Libertés] comme invité d’honneur, et j’y serai naturellement. C’est à Paris, à 15h, et il y a d’autres rassemblement organisés en France par Les Patriotes.

(Attention, même si un reconfinement est annoncé, les rassemblements restent autorisés)

Notre combat pour l’avenir de la France est total ! Nous avons appris cette semaine que la Commission européenne voulait ré-introduire encore davantage les farines animales, alors même qu’il y a 30 ans jour pour jour la France découvrait son premier cas de vache folle…Quelle folie ! Nous défendons une agriculture de qualité, une alimentation saine, le bien-être animal, une qualité de vie, et la possibilité pour la France de décider souverainement.

Je tiens également à saluer l’effort remarquable des lanceurs d’alerte qui depuis le début de cette crise font un travail magnifique d’éveil et de vérité. Ils sont relayés par quelques médias indépendants de grand courage. Notre pays a en son sein des réserves immenses d’ingéniosité et de patriotisme. Notre devoir sacré de Patriotes est de les mobiliser le plus efficacement possible pour refaire de la France un grand pays, un beau pays, juste, libre, indépendant, un pays à la pointe dans les années et les décennies qui viennent.

Soyons fiers de notre œuvre ! Bienvenue à tous les nouveaux Patriotes, bienvenue à ceux qui vont arriver.

‪Vive Les Patriotes ! Vive la France !

HUMOUR ?

MARCON MICRONISÉ EN DIRECT PAR LA PLÈBE SANITAIRE

Not’ bon maît’e, not’ Jupiàterre (ou Jupiatterre), en visite proctocolaire (ou protocolère) chez de gueuses infirmières, snobé en direct et subissant leur ire muette.

Attention aux colères muettes ! Ce sont toujours les pires.

S’il n’apparaît que des liens, cliquez plutôt sur le deuxième :

HUMOUR ?

ESSAYONS DE POSITIVER

I – Ultimatum lancé à Macron par « United Health Professionals »

de mediazone.zonefr.com.

  • Dans cette lettre adressée au Président Macron, au Premier Ministre Castex et au Ministre de la Santé Véran, le collectif United Health Professionals demande la levée immédiate de toutes les mesures liberticides, la fin du confinement, du couvre feu et du port du masque ainsi que la fin de la vaccination considérée comme nocive, inutile et dangereuse.

Eric Montana

Covid : la plus grande arnaque du siècle !

Le collectif international : United Health Professionals composé de médecins, de scientifiques, de virologues internationaux a mené du 4 au 12 Février 2021 et dans 30 pays de tous les continents du monde une campagne d’alerte internationale sur l’épidémie de COVID-19, intitulée : ALERT 5

Dans cette lettre adressée à chaque gouvernement de ces 30 pays et au Président Macron, au Premier Ministre Castex et au Ministre de la Santé Véran, dont vous pourrez prendre connaissance d’extraits ci-dessous, le collectif United Health Professionals demande la levée immédiate de toutes les mesures liberticides, la fin du confinement, du couvre feu et du port du masque ainsi que la fin de la vaccination considérée comme nocive, inutile et dangereuse.

Cette lettre disponible dans son intégralité en lecture ici, explique que « le Covid est la plus grande arnaque du siècle ». Cette lettre en forme d’ultimatum est en train de faire le tour du monde et doit être massivement diffusée et partagée car notre gouvernement doit comprendre que les Français sont parfaitement informés de son existence et des enjeux financiers qui se cachent derrière cette fausse pandémie. Et nous serons particulièrement attentifs aux décisions qui seront prises en réponse à cette lettre.

Si le gouvernement s’obstine à ne pas en tenir compte, alors nous comprendrons que sa volonté n’est pas de mettre fin à cette pandémie mais de l’utiliser comme alibi pour pousuivre des objectifs moins honorables.

Nous nous mobiliserons alors en masse pour que la prochaine phase soit la mise en accusation publique des labos pharmaceutiques, du gouvernement et des médias et l’exigence d’une enquête internationale sur l’origine criminelle du virus car les victimes innocentes de ce crime contre l’humanité et leurs familles doivent obtenir justice !

Mesures grotesques, absurdes et très dangereuses, impact horrible sur l’économie mondiale… autodestruction et suicide collectif. Il faut lire l’intégralité de cette lettre au président de la République, et pour les plus courageux ouvrir les liens et articles qui démontrent leurs dires.

United Health International à :


Mr Emmanuel Macron : Président de la France,

Mr Jean Castex : Premier Ministre

et Mr Olivier Véran : Ministre des Solidarités et de la Santé,


Nous sommes des professionnels de santé du collectif international : United Health Professionals, composé de plus de 1500 membres (y compris des professeurs de médecine, des anesthésistes/réanimateurs et des infectiologues) de différents pays d’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie et nous avons adressé le 26 Août 2020 aux gouvernements et aux citoyens des pays du monde entier un message d’alerte concernant l’épidémie de COVID.

Tout d’abord, commençons par les conclusions du rapport de 2010 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe sur le gestion de l’épidémie de H1N1 : « L’Assemblée parlementaire est alarmée par la façon dont la grippe pandémique H1N1 a été gérée non seulement par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) mais aussi par les autorités de santé compétentes tant au niveau de l’Union européenne qu’au niveau national. Elle s’inquiète notamment de certaines répercussions de décisions et d’avis ayant entraîné une confusion des priorités au sein des services de santé publique de toute l’Europe, du gaspillage de fonds publics importants et de l’existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé… un grave manque de transparence dans les prises de décisions liées à la pandémie, qui soulève des préoccupations concernant l’influence que l’industrie pharmaceutique a pu exercer sur certaines décisions parmi les plus importantes… les activités de lobbying non réglementées ou occultes peuvent constituer un danger et miner les principes démocratiques et la bonne gouvernance. »

Sachez que ces mêmes erreurs commises hier lors de l’épidémie de H1N1 sont répétées aujourd’hui dans l’épidémie de la COVID.

Vous êtes victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle à la fois sur le niveau de dangerosité du virus, les mesures à prendre, les chiffres, les tests et les traitements et ceci avec les mêmes techniques de manipulation utilisées lors de l’épidémie de H1N1 ou de la guerre d’Irak.

Des experts, des professeurs de médecine ainsi que des collectifs scientifiques et médicaux ont commencé à alerter dès le mois de Mars 2020. Les pays du monde (sauf de rares exceptions comme : la Suède, la Biélorussie ou la Tanzanie), et sans réfléchir, n’ont fait qu’imiter et suivre aveuglément les autres.

Cette épidémie est amplifiée, dramatisée et instrumentalisée par des malfaiteurs qui en profitent pour réaliser des objectifs et des agendas économiques, politiques et idéologiques nuisibles pour l’humanité et nous allons vous le prouver.

Il faut que vous arrêtiez rapidement cette arnaque mondiale (car elle constitue un grave danger pour votre peuple et votre pays sur les plans de : la santé, de l’économie, de l’éducation, de l’écologie et des droits de l’homme) en prenant immédiatement les mesures suivantes :

1 – Levez toutes les restrictions : supprimez les mesures illégales, non scientifiques et non sanitaires suivantes : confinement, port du masque obligatoire pour les sujets sains, distanciation sociale d’un ou deux mètres. Ces mesures folles et stupides sont des hérésies inventées en 2020 qui n’existent ni en médecine ni en santé publique et qui ne reposent sur aucune preuve scientifique. Ce n’est pas comme ça qu’on gère une épidémie :

– « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l’encontre de ce que l’on sait sur la gestion des pandémies de virus » (Dr Anders Tegnell, épidémiologiste en chef de la Suède,24Juin 2020).


« Le taux de létalité réel semble être à peu près le même que pour la grippe, mais nous n’avons jamais introduit ces mesures drastiques auparavant, lorsque nous avons eu des pandémies de grippe » (Pr Peter Gøtzsche, 1er Décembre 2020).

« La décision du confinement comme la décision des masques…ne reposent pas sur des données scientifiques… » (Pr Didier Raoult, 24 Juin 2020).

« L’histoire naturelle du virus [le coronavirus] n’est pas influencée par des mesures sociales [confinement, masques, fermeture des restaurants, couvre-feu, etc]…Le confinement n’a pas enclenché la décroissance des cas…Quant à la fermeture des restaurants qui avaient mis en place des protocoles sanitaires très stricts…je n’ai, bien entendu, aucun moyen de le défendre…il n’a pas du tout influencé l’épidémie…Le confinement n’a rien changé..« 
(Pr Philippe Parola, 3 Décembre 2020).

« Il n’y a aucune preuve scientifique pour soutenir la règle désastreuse de deux mètres. Des recherches de mauvaise qualité sont utilisées pour justifier une politique aux conséquences énormes pour nous tous »
(Professeurs Carl Heneghan et Tom Jefferson, 19 Juin 2020).

« Mesures grotesques, absurdes et très dangereuses…un impact horrible sur l’économie mondiale…auto-destruction et suicide collectif. » (Pr Sucharit Bhakdi, Mars 2020. Il a aussi envoyé, à l’époque, une lettre à la Chancelière Allemande Angela Merkel).

De plus, ces mesures tyranniques violent la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dans ses articles : 3, 5, 9, 12, 13, 17, 18, 20, 26, 27, 28, 30 et la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de l’UNICEF dans ses articles : 28, 29, 32, 37.

– « Lorsque l’État sait le mieux et viole les droits de l’homme, nous sommes sur une voie dangereuse. La pandémie a conduit à la violation des droits fondamentaux de l’homme… Il n’y a pas eu la moindre analyse éthique pour savoir si c’était justifié. Ça ne l’est pas » (Pr Peter Gøtzsche, 4 Décembre 2020).

Obliger des gens non malades à porter des masques est non seulement une hérésie mais c’est aussi nuisible à la santé ainsi qu’à l’écologie et une maltraitance évidente :
– « Dictature des masques totalement infondée » (Pr Christian Perronne, 22 Septembre 2020).


2 –  « Le couvre-feu… c’était pendant l’occupation allemande où la milice et la Gestapo venait à la maison. Et maintenant on va avoir la police débarquée à la maison pour voir s’il y a plus de six personnes à table ! C’est quoi ce délire ?! » (Pr Christian Perronne, 15 Octobre 2020).

– « Tous les hivers à Paris, les lits de réanimation sont totalement saturés. Nous transférons des patients…tous les hivers, en temps normal » (Pr Bruno Mégarbane, anesthésiste-réanimateur, 27 Septembre 2020)

1 – « Dans aucune des deux vagues…toutes les réanimations n’ont été saturées, c’est faux !« 
(Pr Michaël Peyromaure, 18 Janvier 2021)

2 – Ouvrez l’économie, les écoles, les universités, le transport aérien et les services hospitaliers.

3 – Ecartez vos experts et vos conseillers qui ont des liens ou des conflits d’intérêts avec les entreprises pharmaceutiques.

Le rapport de 2010 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe sur la gestion désastreuse de la grippe H1N1 disait aussi : « l’Assemblée en appelle aux autorités sanitaires aux niveaux international, européen et national – et notamment à l’OMS – que quiconque exposé au risque de conflits d’intérêts soit exclu des prises de décisions sensibles.« 

Les experts des pays qui ont poussé à prendre ces mesures totalement hérétiques sont soit des suiveurs, soit des ignorants soit des gens corrompus par l’industrie pharmaceutique.

4 – Exigez une enquête internationale et indépendante et que les responsables de cette escroquerie soient jugés.

Le 1er Octobre 2020, Reiner Fuellmich – un avocat Allemand – annonce qu’un réseau international d’avocats plaidera la plus grande affaire de délit civil de tous les temps : « Les mesures anticoronavirus ont causé et continuent de causer des dommages si dévastateurs à la santé et à l’économie de la population mondiale que les crimes commis par (…) l’OMS doivent être légalement qualifiés de véritables crimes contre l’humanité tel que défini dans la section 7 du code pénal international ».

Il a dit aussi qu’on doit parler d’un « scandale du coronavirus et les responsables doivent être poursuivis pénalement et pour dommages civils« .

– Le 10 Janvier 2021, une lettre relayée par le Journal The Sun et écrite par des avocats, un député, des militants des droits de l’homme et un ancien général de l’US Air Force est adressée au FBI et au MI-5 ainsi qu’aux services de sécurité du Canada, de l’Allemagne et de l’Australie où ils disent :

« Nous écrivons cette lettre pour demander qu’une enquête fédérale soit ouverte et/ou accélérée concernant le débat scientifique sur les grandes décisions politiques prises pendant la crise COVID-19. Au cours de nos travaux, nous avons identifié des questions de nature potentiellement criminelle et croyons que cette enquête est nécessaire pour nous assurer que les intérêts du public ont été correctement représentés par ceux qui font la promotion de certaines politiques pandémiques« .

Cette lettre qualifie le confinement « d’escroquerie scientifique mondiale d’une ampleur sans précédent » et qui a été « délibérément promulgué… pour appauvrir les nations qui l’ont mis en oeuvre« 

De rares pays comme la Suède, la Tanzanie ou la Biélorussie – qui peuvent être félicités – ont refusé le confinement et n’ont pas suivi aveuglément les autres et si on suit le raisonnement des défenseurs du confinement, on doit avoir comme résultat une hécatombe ou une saturation du système hospitalier.

Est-ce le cas dans ces trois pays ? La réponse est bien sûr : non.

D’ailleurs, le 15 Septembre 2020, The BMJ a publié un article intitulé : « COVID-19 : pourquoi la Biélorussie a-t-elle l’un des taux de mortalité les plus bas d’Europe ?« .

Ces 3 pays sont une preuve vivante de l’escroquerie du confinement et puisque cette vérité risque de réveiller l’opinion publique et que les gens constatent qu’on leur a menti, une presse corrompue diffuse, depuis le début, des articles et même des fake news contre la Suède et la Biélorussie.

Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était un pur mensonge. Au contraire, le confinement a tué non seulement beaucoup de gens mais a détruit aussi la santé physique et mentale, l’économie, l’éducation et les autres aspects de la vie.

Par exemple, le confinement a tué aux USA des milliers de patients Alzheimer qui sont, en plus, morts loin de leurs familles.

Au Royaume Uni : le confinement a tué 21.000 personnes. Les effets du confinement « ont été absolument délétères. Ils n’ont pas sauvé les vies qu’ils avaient annoncées pouvoir être capable de sauver… C’est une arme de destruction massive dont on voit les effets sanitaires… sociaux… économiques… qui forment la réelle deuxième vague« 
(Pr Jean-François Toussaint, 24 Septembre 2020).

Emprisonner son peuple est un crime contre l’humanité que même les nazis n’ont pas commis !

– « Ce pays vit une erreur dramatique…qu’est-ce qu’on va suggérer ? Que tout le monde reste enfermé toute sa vie parce qu’il y a des virus dehors ? Mais vous êtes tous fous, vous êtes devenus tous cinglés ! …on est en train de mettre le feu à la planète ! (Pr Didier Raoult, 27 Octobre 2020).

– « C’est un grand délire mais qui est instrumentalisé par big pharma et aussi les politiciens… C’est une peur qui est organisée pour des raisons politiques et économiques » (Pr Christian Perronne, 31 Août 2020).

– « Il ne s’agit que d’une arnaque mondiale pour générer des profits monstrueux, renflouer les banques et pendant ce temps ruiner les classes moyennes au nom d’une épidémie… rendue destructrice par des mesures liberticides prétendument sanitaires. » (Dr Nicole Delépine, 18 Décembre 2020).

– « Nous avons des preuves médicales qu’il s’agit d’une escroquerie ! » (Dr Heiko Schöning, Juillet 2020).

– « Réfléchissez à ces 2 questions : Le coronavirus est-il créé par l’homme ? Ont-ils essayé d’utiliser pour leurs propres fins et intérêts cette maladie virale ou cette psychose ? » (Alexander Lukashenko, président de la Biélorussie).

– « Il y a une hystérie publique totalement infondée provoquée par les médias et les politiciens. C’est scandaleux. C’est le plus grand canular jamais perpétré sur un public sans méfiance. Ce n’est rien de plus qu’une mauvaise saison grippale. Ce n’est pas Ebola. Ce n’est pas le SRAS ! » (Dr Roger Hodkinson, 13 Novembre 2020).

L’enquête doit viser, entre autres, Bruce Aylward (OMS) et Neil Ferguson (ICL).

5 – Ne suivez plus aveuglément les recommandations de l’OMS et exigez qu’elle soit totalement réformée : Une enquête réalisée en 2016 (l’OMS dans les griffes des lobbyistes) a livré une édifiante radiographie de l’OMS en dressant le portrait d’une structure fragilisée et soumise à de multiples conflits d’intérêts. Cette investigation a montré combien, à l’OMS, les intérêts privés dominent les enjeux de santé publique. Une autre enquête sur l’OMS (Trust WHO) a aussi mis en évidence ces graves anomalies.

6 – Utilisez les mesures reconnues pour la gestion des épidémies : comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, d’utiliser un masque mais uniquement pour les malades et les soignants, isolement des malades, etc. On évalue le degré de gravité d’une épidémie par le taux de létalité, entre autres. Or ce dernier est très faible (0,03 – 0,05%) et il n’y a donc aucune justification pour prendre des mesures non seulement disproportionnées mais aussi non scientifiques.

7 – Responsabilisez les médias : Ils doivent, par exemple, arrêter de parler du coronavirus.

8 – Supprimez l’obligation de tests : Les gens qui incitent à rendre ces tests obligatoires escroquent les gouvernements et visent uniquement des objectifs économiques. Rien dans ce coronavirus (qui est un virus bénin et avec un taux de létalité faible) ne le justifie. La grippe infecte chaque année un milliard de personnes, soit beaucoup plus que le SARS-CoV-2, se propage plus rapidement et comporte plus de populations à risque et pourtant, aucun test n’est exigé pour les voyages.

C’est pour cela que le Pr Didier Raoult a qualifié de « délire » l’affirmation que c’est une maladie grave et a affirmé, le 19 Août 2020, que : « ce n’est pas pire que la grippe« .

« La COVID-19 a un taux de létalité réel similaire à celui de la grippe saisonnière » (Pr John Ioannidis, 17 Avril 2020).

« Rassurez la grande majorité des gens que leur risque de décès ou d’avoir une forme sévère de la COVID-19 est très faible » (Pr John Ioannidis, 22 Avril 2020).

« Vous vous rendez compte ? Aujourd’hui, on est en train de détruire l’économie pour finalement des chiffres qui sont comparables avec des chiffres qu’on a connus avec la grippe ! » (Pr Christian Perronne, 25 Octobre 2020).

9 – Arrêtez les campagnes de vaccination et refusez l’escroquerie du passeport pseudo-sanitaire qui est en réalité un projet politico-commercial :

– « On n’en a aucun besoin [le vaccin] Tout ça, c’est une histoire purement commerciale ! » (Pr Christian Perronne, 16 Juin 2020).

« C’est un vieux principe marketing des laboratoires pharmaceutiques : s’ils veulent bien vendre leur produit, il faut que les consommateurs aient peur et y voient leur salut. Alors, on crée une psychose pour que les consommateurs craquent et se ruent sur le vaccin en question. » (Pr Peter Schönhöfer).

– « En tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins, mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production » (Dr Pierre Cave, 7 Août 2020).

– Le vaccin COVID est « tellement, tellement inutile » (Pr Sucharit Bhakdi, 2 Décembre 2020).

« Je n’ai jamais vu dans l’histoire de la médecine qu’on développe en urgence des vaccins pour vacciner des millions, des milliards d’individus pour un virus qui ne tue plus sauf des personnes à risque qu’on peut identifier, qu’on pourrait traiter. Je n’ai jamais vu un vaccin comme ça sortir du chapeau en deux mois ! Il faut des années !« 
(Pr Christian Perronne, 2 Décembre 2020).

« On va trop vite. S’il y avait une urgence, si aujourd’hui la COVID-19 faisait 50% de morts, je dirais allez on prend des risques, mais là on a un virus qui fait 0,05% de morts et on va prendre tous les risques ! Je sais qu’il y a des milliards derrière. Attention, c’est très dangereux ! »  (Pr Christian Perronne, 2 Décembre 2020).

À la question : « On n’a pas besoin d’un vaccin général pour l’humanité entière avec 0,05% de morts ? », le Pr Christian Perronne a répondu : « C’est une évidence !« .

– Le 30 Novembre 2020 : le Pr Christian Perronne rédige une lettre où il alerte sur le danger des vaccins à base de génie génétique : « Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins », sont des apprentis sorciers et prennent (…) les citoyens du monde pour des cobayes« .

– Le 19 Octobre 2020, dans une correspondance à la revue The Lancet, des scientifiques expriment des inquiétudes et font des mises en garde : « Nous craignons que l’utilisation d’un vecteur Ad5 pour l’immunisation contre le SARS-CoV-2 puisse augmenter de la même manière le risque d’acquisition du VIH-1 chez les hommes qui reçoivent le vaccin« .

– Si les gens acceptent le vaccin, ça sera : « une erreur parce qu’on risque d’avoir des effets absolument imprévisibles : par exemple, des cancers ! On joue à l’apprenti sorcier totalement. Il ne faut pas que l’homme serve de cobaye, il ne faut pas que les enfants servent de cobayes, c’est absolument non éthique. Il ne faut pas qu’il y ait des morts à cause des vaccins » (Pr Luc Montagnier, Virologue et prix Nobel de médecine, 17 Décembre 2020).

– En Suisse, un collectif de 700 médecins et professionnels de la santé a demandé le 15 Janvier 2021 d’interrompre la campagne de vaccination.

– « Je pense que [le vaccin COVID] c’est carrément dangereux. Et je vous préviens, si vous suivez ces recommandations [de vaccination], vous irez à votre perte. » (Pr Sucharit Bhakdi, 2 Décembre 2020).

– Le 30 Décembre 2020 : Réaction 19 (une association française fondée par des avocats avec plus de 60,000 adhérents) informe dans un communiqué de presse qu’elle a déposé une plainte concernant les thérapies géniques Pfizer/BioNTech et Moderna pour : mise en danger délibérée de la vie d’autrui, tromperie aggravée, abus de faiblesse et extorsion aggravée.

– Récemment, plusieurs députés européens ont alerté la population car on leur interdit de consulter les contrats signés avec les laboratoires pharmaceutiques. Cette opacité est la preuve qu’il y a des choses compromettantes qu’ils veulent cacher. Michèle Rivasi, une députée européenne, a même porté plainte.

Pour rappel : en 2009, le laboratoire Pfizer a écopé d’une amende de 2,3 milliards de dollars, la plus grosse amende jamais infligée par la justice américaine à un groupe pharmaceutique. Il a été reconnu coupable de pratiques commerciales frauduleuses.

En 2010 : AstraZeneca écope d’une amende de 520 millions d’euros pour avoir recommandé l’usage non autorisé d’un médicament.

En 2011 : Merck règle une amende de 628,36 millions de dollars pour solder des poursuites au civil intentées par les autorités fédérales et des Etats unis. Elles l’ont été à la fois pour l’utilisation hors des indications autorisées, ainsi que pour de « fausses déclarations sur la sécurité cardio-vasculaire » d’un médicament.

En 2013 : amende de 1,62 milliard d’euros pour Johnson & Johnson pour « la promotion pour des usages non approuvés »comme sûrs et efficaces par la FDA et le paiement de pots-de-vin à des pharmaciens et à des médecins » pour favoriser la vente de trois médicaments.

Vous devez mettre fin à cette arnaque mondiale où les agendas politico-économiques (voire idéologiques) des malfaiteurs sont à la COVID ce qu’était la guerre d’Irak aux attaques du 11 Septembre 2001 (rappel de l’arnaque de la guerre d’Irak : https://youtu.be/miZW_DGjIec).

Ces malfaiteurs manipulent les pays du monde et veulent faire durer l’épidémie le plus longtemps possible pour arriver à leurs fins alors que l’épidémie de COVID aurait dû être déclarée terminée à une certaine période de l’année passée; en effet, en médecine, le seuil épidémique à partir duquel on déclare le commencement et la fin d’une épidémie se situe entre 150 et 200 cas pour 100.000 habitants.

Le président Tanzanien est l’un des rares présidents à avoir compris cela car il a déclaré le 8 Juin 2020 que l’épidémie de COVID était terminée dans son pays.


« L’épidémie est terminée ! » (Professeur Yoram Lass, 2 Juillet 2020).

Dans cette épidémie, le danger n’est pas le coronavirus mais les gens qui l’instrumentalisent et qui sont le vrai virus à combattre.

Le virus est totalement innocent dans ce qui se passe (la pauvreté, les pertes d’emploi, les suicides, les morts, la récession économique, le chômage, etc) et les vrais coupables sont ceux qui ont poussé le monde à utiliser ces mesures et les gouvernements qui continuent d’appliquer ces mesures malgré les alertes et les avertissements.

« La Banque mondiale vient d’estimer que la pandémie de coronavirus a provoqué une augmentation d’environ 100 millions de personnes vivant dans l’extrême pauvreté. Ce n’est pas à cause du COVID-19. C’est à cause des mesures draconiennes que nous avons mises en place. » (Pr Peter Gøtzsche, 1er Décembre 2020).

La discordance et la disproportion entre le niveau de dangerosité du virus et l’importance des mesures prises (qui sont en plus totalement hérétiques) sont tellement flagrantes que ça pousse inéluctablement à la conclusion qu’il y a d’autres objectifs derrière. Il faut être vraiment aveugle ou naïf pour ne pas le voir.

Avec ces mesures qui n’ont rien à voir avec la médecine ou la science, les gouvernements ne sont pas en train de combattre les dangers du virus mais sont en train de combattre les droits fondamentaux de leurs peuples et de détruire leur santé, l’économie, l’éducation, l’écologie, la culture et les autres aspects de la vie.

« On vit une espèce de délire depuis le début ! On vit dans un monde qui est fou ! Les conditions qui ont été prises pour lutter contre cette maladie sont des conditions d’un autre siècle ! Ce n’est même pas du Moyen Age !« 
(Pr Didier Raoult, 7 Décembre 2020).

Le 28 Décembre 2020, Randy Hillier – un député Canadien – écrit sur Twitter ce message accompagné des hashtags : #Nous Vivons Un Mensonge et #En Finir Avec Le Confinement : « Les mensonges et les tromperies liés à la COVID sont terminés. Il faudra des années pour découvrir comment et pourquoi tant de gens se sont laissés berner ».

Ce n’est pas parce que la majorité des pays font la même chose que c’est bien ou que c’est la bonne décision. Le nombre n’est pas un critère pour savoir si les pays ont raison ou pas d’appliquer ces mesures.

Au contraire, de nombreux exemples historiques montrent que la majorité a souvent tort : guerre d’Irak (de rares pays comme la France n’ont pas suivi et avaient raison), H1N1 (de rares pays comme la Pologne n’ont pas suivi et avaient raison), 2e guerre mondiale, etc.

L’accusation de complotisme est la réponse de ceux qui n’ont pas d’arguments et une technique de manipulation des gens car tout ce qu’on a rapporté dans cette lettre, ce ne sont pas des théories du complot mais des vérités et des déclarations faites par d’éminents experts y compris des prix Nobel de médecine.

Cette lettre sera conservée comme preuve que votre gouvernement a bien été averti.

Tout doit revenir immédiatement à l’état normal et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su que vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

– Ne faites pas l’erreur de sous-estimer notre lettre ou de l’ignorer.

Voici 2 exemples de ce qui se passe lorsqu’un gouvernement fait cette erreur :

Malgré les alertes de plusieurs experts sur le danger du Dengvaxia (vaccin contre la dengue), le gouvernement Philippin a décidé en 2016 de lancer une campagne de vaccination qui s’est terminée, plus tard, par un scandale d’état.

En effet, selon le bureau de la Procureure [sic] Persida Acosta, 500 enfants sont décédés à la suite de ce vaccin et plusieurs milliers sont malades. Pour la Procureure, les responsabilités se partagent entre le laboratoire qui a vendu « un vaccin dangereux » et le gouvernement qui a mis en place une campagne de vaccination « massive et indiscriminée« , dans des conditions déplorables.

Ce vaccin s’annonçait pourtant comme un triomphe planétaire ; en 2015, Sanofi confirmait en grande pompe la mise sur le marché d’un vaccin révolutionnaire contre la dengue. C’était une première mondiale, le produit de 20 ans de recherche et 1,5 milliard d’euros d’investissements.

Pourtant dès le début, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique : le Dr Antonio Dans a tenté d’alerter sur les résultats non concluants des premiers essais cliniques.

Aux Etats-Unis, le Pr Scott Halstead, un spécialiste mondialement reconnu de la maladie, qui s’inquiétait, a même envoyé une vidéo diffusée au Sénat du pays en question pour l’exhorter à suspendre le programme de vaccination.

L’ancienne Ministre de la Santé du pays en question a été inculpée dans ce scandale. « C’est l’appât du gain qui a tué ces enfants« , estime la Procureure Persida Acosta.

Le 2e exemple est celui du scandale du vaccin H1N1 qui a été acheté par plusieurs pays malgré les alertes du Dr Wolfgang Wodarg, Président de la Commission Santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, qui dans une proposition intitulée « Fausses pandémies : une menace pour la santé » a dit :

« Pour promouvoir leurs médicaments brevetés et leurs vaccins contre la grippe, les sociétés pharmaceutiques ont influencé les scientifiques et les autorités responsables des normes de santé publique, afin qu’ils alertent les gouvernements de la planète. Ils les ont incité à gaspiller des ressources – déjà peu abondantes – destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces, exposant ainsi inutilement des millions de personnes en bonne santé au risque d’effets secondaires non connus de vaccins n’ayant pas été suffisamment testés ».

Il a eu totalement raison puisque, plus tard, le vaccin a fait, rien qu’en Europe, 1500 victimes de narcolepsie dont 80% d’enfants à tel point que le 24 Novembre 2013, le ministre des Affaires sociales de la Suède, Göran Hägglund, s’est dit prêt à présenter des excuses publiques aux victimes du vaccin contre la grippe A.

On ne peut pas tout vous dire dans cette lettre, c’est pourquoi il faut que vous consultiez très attentivement les documents suivants car tout ce qu’on vous a dit y est détaillé et argumenté et parce que vous allez découvrir d’autres choses que vous ignorez et par lesquelles vous serez même choqués :

1 – Message d’alerte international de professionnels de santé aux gouvernements et aux citoyens des pays
du monde entier : https://drive.google.com/file/d/1UPxykKuN1FwXg4maglilaguhBzxDiLLO/view

2 – Qu’est-ce qui s’est passé lors de l’épidémie de H1N1 : https://youtu.be/F24PBF04E2w

3 – COVID (faits inconnus, pays qui ont refusé, rôle des médias, objectifs, conséquences, responsables) :
https://youtu.be/vvqhwG3EYfU

4 – Masques, confinement, distanciation sociale, traçage : https://youtu.be/-syi8rf0_Fc

5 – La vérité sur les tests et les dangers de la vaccination : https://youtu.be/P8DYlMorF5o

6 – Les 7 actions que les gouvernements du monde doivent mettre en oeuvre :
https://youtu.be/cvis4hPZTAE

Toutes les informations des documents ci-dessus sont scientifiques, sourcées et vérifiées (sources à la fin du 1er document et dans la description des 5 vidéos).

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer nos salutations respectueuses.

Le collectif international :
United Health Professionals


Nos noms et nos professions (à partir de la page 19) :
https://drive.google.com/file/d/1hghf8Bh3AIUi5HxrnPA8FZeQqo77e_xN/view
(Courriel : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com)


Sources :
1 : https://www.lci.fr/replay/video-le-brunch-de-l-info-du-dimanche-27-septembre-2020-2165685.html

2 : https://www.dailymotion.com/video/x7yr0oz


3 : https://www.thesun.co.uk/news/13718024/china-trick-world-into-lockdown-open letterr/?
utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=sharebarweb

4 : https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins

5 : https://twitter.com/j_bardella/status/1351932253576818690

https://twitter.com/dupontaignan/status/1350095404474327047
https://twitter.com/DocteurGonzo4/status/1351778258753355777

https://www.france24.com/fr/20090903-le-laboratoire-pfizer-ecope-dune-amende-23%C2%A0milliards-dollars (censuré)

https://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/02/une-amende-de-2-3-milliards-de-dollars-pour-pfizer_1235011_3234.html

https://www.lemonde.fr/economie/article/2010/04/28/astrazeneca-ecope-d-une-amende-de-520-millions-d-euros-aux-etats-unis_1343983_3234.html

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/merck-debourse-pres-d-un-milliard-de-dollars-pour-solder-le-scandale-vioxx_1054000.html

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/medicament/amende-record-de-162-milliard-deuros-pour-le-laboratoire-americain-johnsonjohnson (page effacée)

7 : https://www.facebook.com/261835320624052/videos/1240827799610762/

Source : ReseauInternational.net/

II

II Le gouvernement oublie le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo ?

de : mediazone.zone.fr.com.

Les médias n’en parlent pas mais dans toute l’Europe on assiste à une levée de boucliers des personnels soignants qui refusent les menaces, les pressions et le chantage des gouvernements sur « l’obligation » de la vaccination pour le corps médical et paramédical. Cela en dit long sur la méfiance des médecins vis à vis des vaccins, des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements.

Eric Montana

Que cache l’obstination de ce gouvernement ?

Les médias n’en parlent pas mais dans toute l’Europe on assiste à une levée de boucliers des personnels soignants qui refusent les menaces, les pressions et le chantage des gouvernements sur « l’obligation » de la vaccination pour le corps médical et paramédical. Cela en dit long sur la méfiance des médecins vis à vis des vaccins, des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements.

Dans l’un des plus grands hôpitaux de Rome, un groupe de 13 médecins refusant de servir de cobayes ont été menacés de licenciements. Cette bataille déterminera le succès improbable ou l’échec probable de cette campagne de vaccination refusée par l’ensemble des peuples européens puisqu’à ce jour les populations vaccinées oscillent entre 2 et 2,7% des individus, malgré une campagne d’intox et de propagande jamais vue dans l’Histoire de la médecine.

Cette lettre ouverte adressée au Ministre Véran, au Président Macron, au Premier Ministre Castex, à l’Assemblée Nationale, au Sénat et aux autorités de santé par le Docteur A. UMLIL de l’hôpital de Cholet est après l’ultimatum lancé par le collectif United Health Professionals une nouvelle preuve quece gouvernement s’obstine dans l’erreur.

Monsieur Olivier VÉRAN,

Ministre des solidarités et de la santé,

République Française,

Copie adressée à :

Monsieur le Président de la République, Emmanuel MACRON ;
Monsieur le Premier ministre, Jean CASTEX ;
L’Assemblée nationale ;

[au]

Sénat ;
la haute autorité de santé (HAS) ;
l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Depuis quelques jours, un projet, visant à rendre « obligatoire » la vaccination contre la Covid-19 pour les « soignants« , semble se profiler.

La vaccination est un acte médical. La décision de se vacciner, ou non, relève du colloque singulier qui unit la personne à son médecin ; médecin traitant notamment. Les échanges enregistrés dans ce cadre sont protégés, de façon absolue, par le secret professionnel médical.

Sans présumer de ma décision personnelle, ce projet, pour le moins inattendu, appelle de ma part les observations suivantes que je souhaite vous transmettre dans la présente lettre ouverte ; à tort ou à raison.

En l’espèce, les conditions, notamment juridiques, requises par une telle « obligation » ne sont pas réunies.

Un tel projet heurte plusieurs dispositions du droit interne et externe, dont celles occupant le sommet de la hiérarchie des normes, qui protègent notamment l’intégrité physique, la vie et le consentement libre et éclairé de toute personne humaine. Le corps humain, la volonté de la personne et la dignité humaine sont hautement protégés par le droit ; y compris après la mort.

Le corps humain est une valeur sociale protégée par le Code pénal, notamment.

La protection du corps humain constitue le principe ; l’intervention médicale n’est que l’exception soumise à des conditions strictes consacrées par le droit et la jurisprudence.

Il ressort de notamment vos propres affirmations, des documents publiés par la haute autorité de santé (HAS) et par l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), que le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu.

Pas plus tard que le 18 février 2021, vous avez confirmé qu’aucun pays européen n’a pu apporter la preuve que ces vaccins permettent de prévenir les formes « graves » de cette maladie. Il n’est pas démontré, non plus, que ces vaccins empêchent la « transmission virale« .

Vous avez renouvelé ces doutes dans vos écritures adressées les 22, 25 et 26 février 2021 au juge des référés auprès du Conseil d’État (cf. Ordonnance du 3 mars 2021, n°449759). Ce juge a d’ailleurs relevé les informations, pour le moins inexactes et contradictoires, qui ont été diffusées auprès du public par les autorités sanitaires. Et plusieurs autres questions sont toujours en suspens.

Devrait-on se vacciner, par la force, pour éviter un « rhume« ; ou mieux encore, se vacciner alors que de nombreuses personnes n’ont aucun symptôme clinique : elles ne sont pas malades ?

Il y a lieu de rappeler également que ces autorités officielles, et notamment la HAS et l’ANSM, n’hésitent pas à promouvoir le « mésusage » de ces vaccins en recommandant des pratiques en décalage avec l’autorisation de mise sur le marché (AMM) elle-même.

Ces vaccins ne bénéficient d’ailleurs que d’une AMM « conditionnelle » qui est, par nature, incompatible avec ladite « obligation » que certains voudraient imposer, de façon brutale, aux soignants.

Ce qui se passe actuellement, en France notamment, pourrait s’apparenter à de la recherche biomédicale : des essais cliniques chez l’Homme (femme et homme) qui sont menés en dehors du cadre strict réservé à cette expérimentation. Celle-ci est pourtant censée précéder ladite mise sur le marché d’un médicament tel que le vaccin. Des essais cliniques « sauvages » organisés, de façon officielle, par une AMM conditionnelle ?

Certains auraient déjà oublié quelques enseignements de l’Histoire. Et notamment ceux qui ont conduit au déclin de la Loi. En effet, l’Histoire a pu révéler qu’une loi peut être de nature délictuelle voire criminelle.

Devrait-on accepter, par la contrainte, que notre corps soit le siège d’un pari biologique, d’une roulette vaccinale ?

Certains auraient déjà oublié le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo.

Eu égard aux éléments de preuve en ma possession, et aux faits observés sur le terrain et dont j’ai été le témoin direct, je peux vous exprimer mon doute sur la validité du consentement qui a été « recueilli«  notamment auprès de certaines personnes et en particulier des personnes vulnérables telles que les personnes âgées.

En effet, l’information diffusée, en violation de plusieurs règles dont celles régissant la publicité sur les médicaments, n’est ni claire, ni loyale, ni appropriée. Ce consentement pourrait s’avérer « vicié » : il aurait été « fabriqué » faute de pouvoir le recueillir de façon libre et éclairé. Ces méthodes pourraient relever notamment du « dol« .

Ce « dol » est la malhonnêteté qui vise à induire autrui en erreur afin de le pousser à donner son « consentement« . C’est une erreur provoquée de façon délibérée par le professionnel du domaine qui détient les informations portant sur les qualités essentielles du produit. Mais, si ce « dol » altère le caractère « éclairé » du consentement, la « violence« , elle, porte atteinte à la « liberté » dudit consentement.

Avec éclat, ce projet « d’obligation » vaccinale exprime cette « violence » qui vient contraindre la personne, en l’espèce le soignant, à accepter de s’administrer un produit insuffisamment évalué. Cette contrainte est accentuée par la menace de la révocation de l’agent public qui refuserait de s’administrer ce qu’un juge pourrait pourtant qualifier de « produits défectueux » ou de « substances nuisibles« .

Dans l’un de vos Tweets, vous soutenez ceci : « Se faire vacciner, quand on est soignant, c’est une question de responsabilité. C’est se protéger soi-même, et c’est aussi protéger ceux que l’on soigne« . Mais, la responsabilité commence d’abord par appeler des méthodes d’évaluation indépendante des médicaments (vaccins) fondées sur les preuves ; par une information claire, loyale et appropriée ; par un recueil du consentement libre et éclairé ; et non par des comportements qui pourraient relever du dol ou de la violence notamment.

Vous semblez d’ailleurs brusquement méconnaître l’efficacité d’une alternative à ladite vaccination : l’efficacité des « mesures barrières » dont vous avez fait la promotion depuis plusieurs mois.

De façon infiniment accessoire, il est, pour le moins, surprenant de constater comment quelques personnes osent donner des leçons à des professionnels de santé dont certains ont un « bac + 15 » au moins. Quelle arrogance ! Quel manque de respect ! Quel mépris… En ce qui me concerne, mon parcours me rend apte à analyser, par moi-même et de façon indépendante, le dossier d’évaluation d’un médicament (vaccin). Je suis aussi en mesure de juger, sans l’intervention d’un tiers, ce qui est bien pour ma santé.

Le « paternalisme médical » relève d’une époque révolue. Il s’est effacé depuis au moins 2002.

Ce projet « d’obligation » vaccinale contrevient également à la Résolution 2361 qui a été adoptée, le 27 janvier 2021, par le Conseil de l’Europe sous le titre « Vaccins contre la covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques« .

Il contrevient à notamment l’article 7.3.1. : « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS [écrit en MAJUSCULES dans le texte] obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » ; et à l’article 7.3.2. : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner« .

La simple évocation de ce projet « d’obligation » vaccinale signe aussi, presque mécaniquement, une trahison de l’engagement donné par le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON.

Ce projet « d’obligation » vaccinale me semble donc être une faute juridique, morale, éthique et politique notamment.

La liste des distorsions est longue. Mais, ces quelques éléments ci-dessus rappelés suffisent à démontrer le caractère, pour le moins, anormal de notamment ces menaces qui ciblent régulièrement les professionnels de santé en pareilles circonstances. Ces violences sont prescrites au niveau politique et médiatique. Leurs motivations paraissent étrangères au bien-être physique, mental et social que toute personne est en droit d’espérer.

 Ces faits viennent confirmer encore davantage la réflexion publiée, le 7 juin 2020, dans le journal Le Point sous le titre « TRIBUNE. Ce qui est refusé au professeur Didier Raoult est permis à d’autres« .

« Vaccins contre la Covid-19 : le pharmacien réduit à un simple distributeur automatique ? » est une autre réflexion publiée le 17 février 2021.

Par ces motifs non exhaustifs qui vous sont soumis, je vous demande donc de bien vouloir faire en sorte que le corps d’un soignant puisse bénéficier du même respect que celui accordé à toute personne humaine.

Le corps d’un soignant ne saurait être considéré, par « l’obligation« , comme une « poubelle« .

Je vous prie de bien vouloir recevoir, Monsieur le Ministre des solidarités et de la santé, l’expression de mon profond respect.

Docteur Amine UMLIL
Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier
Juriste (Droit de la santé)
Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/

III

NB C’est l’État d’Israël lui-même qui est traîné en Justice (internationale, La Haye) sur ce sujet en ce moment, pour non respects des accords de Nuremberg (suite aux procès du même nom) concernant les expérimentations médicales. C’est, si je puis dire, le serpent du Mal qui se mord la queue.