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HUMOUR ?

Pfizer a tout fait pour protéger les détails de ses accords internationaux sur le vaccin COVID-19.

Résumé (complété) d’un article paru le 28 courant sur le site de France Soir dont voici le lien :
https://www.francesoir.fr/societe-sante/pfizerleak-les-contrats-surprenants-vaccins-pfizer#.YQFJJ521jmI.twitter

Le secret des accords est toujours l’arme des esprits tordus et maffieux tant commerciaux que politiques quand bien même cela met en jeu la vie même de populations entières.
Les contrats de vente des poisons mondialistes n’échappent pas à la règle. Bien évidemment. Ces accords sont supposés être et demeurer confidentiels.

Ce dont il est question à suivre est du domaine des contrats passés entre des États et Pfizer. Et les deux parties ont de très bonnes raisons (ou plus exactement mauvaises raisons) d’en taire au maximum le contenu. Les laboratoires sont du domaine de l’oligarchie dominante et les États n’ont de démocraties que le nom.
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Si je comprends bien, ce qui suit est connu grâce à des fuites de brouillons de contrats passés entre Pfizer et divers États du monde. Et finalement grâce à une copie de contrat que l’Albanie a rendu public en janvier 2021.

1 – « Cet accord est au-dessus de toute loi locale de l’État ». Locale : nationale, régionale… C’est d’ailleurs le droit étatusuniens qui prime en tout.

2 – Le coût de développement des contrats est très élevé et prend beaucoup de temps (cycles de relectures juridiques). Pfizer, comme toutes les entreprises, développe un modèle d’accord standardisé et utilise ces accords avec des ajustements relativement mineurs dans différents pays. Or, c’est l’acheteur qui prend en charge ces frais comme tous les autres frais annexes (voir plus bas au point 7).

3 – Le contrat ne saurait être annulé quoi qu’il arrive au niveau du traitement médical. L’accord couvre non seulement la fabrication des vaccins contre le Sars-COV-2 mais aussi ses mutations, et qui plus est même dans le cas où « dispositif, technologie ou produit utilisé pour l’administration ou pour améliorer l’utilisation ou l’effet d’un tel vaccin » serait mis en place.
En clair : le contrat de vente ne saurait être rompu, annulé si on a recours à des médicaments tels que l’ivermectine, l’hydroxychloroquine, etc.
Imaginez les millions de doses payées et vouées à la destruction si un traitement efficace et peu cher comme il existe déjà devait se généraliser ?

Et comprenez bien cette volonté folle de vouloir piquer tout le monde, puisque les doses ont été payées et ne sauraient être reprises.
Comprenez enfin que ceci a été mis en place dès le début (du moins le début officiel et public, or tout semble avoir été programmé bien avant, avant même l’émergence de la covid en fin d’année 2019) puisque Buzyn a interdit l’hydroxychloroquine dès janvier 2020 !

Il faut savoir que l’hydroxychloroquine (vieux médicament soignant des centaines de millions d’humains de par le monde, curativement ou préventivement pour la malaria) a été reconnu comme efficace en début de contamination lors de l’épidémie asiatique de SRAS-Cov-1 de 2002-2004 !
À contrario, il faut savoir que la thérapie génique a été un échec lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Or, c’est ce genre de « thérapie » ou similaire à ARN messager
que l’on nous ressort avec le SRAS-Cov-2.

Détruire le système immunitaire naturel au profit d’un produit qui devra être réinjecté régulièrement pour subvenir à la déficience immunitaire qui la détruira d’autant plus et ainsi de suite. Une sorte de nouveau SIDA (dont on ne connaît pas trop l’origine d’ailleurs, non plus). Tout ça pour une espèce de grippe pour lesquels 99% de la population mondiale ne risque absolument rien ; au contraire fabriquer naturellement des anticorps que les piqués ne pourront plus produire suffisamment pour lutter contre une mutation du virus (cf. les « fameux » variants) ou un simple rhume… C’est dément et toutes les études et statistiques en Israël et au Royaume Uni le montrent et le démontrent. Sans compter les innombrables effets secondaires et milliers de morts à travers le monde à cause de ces produits. Et on en est qu’au début !

Il faut maintenant être le roi dèc – avec ce que l’on sait mais qui n’est que la partie émergée de l’iceberg covidiste – pour se faire injecter ça surtout parmi les jeunes. 32% de surmortalité chez les 20/29 ans en Israël c’est du délire. Et les plus fous de chez les fous disent qu’il faut encore y aller, ajouter aux premières doses de nouvelles ! Et les premiers à choper les variants sont les « vaccinés ». Ce qui est la preuve manifeste que ceux-ci ont subi un affaiblissement de leur système immunitaire.

4 – Approvisionnement en « vaccins » au bon vouloir de l’entreprise : « Pfizer n’assumera aucune responsabilité en cas de non-livraison des doses conformément aux dates de livraisons estimées. Et un tel manquement ne donnera à l’acheteur aucun droit d’annuler les commandes pour toute quantité de produit ». Encore mieux : « Pfizer décidera des ajustements nécessaires du nombre de doses contractuelles et du calendrier de livraison dus à l’acheteur (…) sur la base de principes à déterminer par Pfizer (…) l’acheteur sera dans l’obligation d’accepter toute révision ». On se rappelle de ces conditionnements de Pfizer ou un autre (ils fonctionnent tous de la même manière) qui devaient permettre de dégager finalement non pas cinq doses mais six doses « vaccinales ». C’est exactement ce que veut dire : « Pfizer décidera des ajustements… »

5 – Aucun recours possible contre les produits défectueux ou manquants. « L’acheteur renonce à tous les droits et recours qu’il peut avoir en vertu de la loi ». Le seul recours possible serait celui contre un défaut de fabrication : «Pour plus de clarté, l’acheteur n’aura pas le droit de rejeter un produit sur la base de réclamations de service à moins qu’un produit ne soit matériellement conforme aux spécifications ou aux standards de fabrication». Mais comme les normes de fabrication ne sont connues que de l’industriel et que d’ailleurs le processus de fabrication n’est pas stabilisé et évolue avec le temps, il est impossible de démontrer que les vaccins ne seraient pas conformes.

6 – Le fabricant ne serait être tenu à résultat ! « L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».
Efficacité, effet à long terme, effets indésirables (effets secondaires graves ou mortels) : on s’en tape. L’acheteur n’a rien comme garantie dans le domaine de ladite « violation substantielle » du contrat.

Il est donc aisé de comprendre pourquoi — au mépris de la Science et de la Santé publique — il n’y a pas de pharmacovigilance. Mener d’importantes études sur les effets secondaires des vaccins reviendrait, pour les États, à se tirer une balle dans le pied, puisqu’ils devraient en payer toutes les conséquences.
L’État fera donc tout pour minimiser, cacher, nier tout effet secondaire afin d’éviter les poursuites et devoir payer pour Pfizer. Les États se sont clairement mis au service du laboratoire au détriment de la santé de leurs populations.
À l’inverse les États (le nôtre en particulier) feront tout pour créer et entretenir encore une psychose tout en manipulant les chiffres et confondant tout sciemment. Chassant le cas comme si choper le virus présentait en soi quelque gravité ; comme si ce virus était le virus de la peste
.

7 – Le fabricant a une immunité totale. Bien évidemment pas une immunité sanitaire mais une immunité en terme de droit. Et seul Pfizer peut décider du niveau de protection juridique qu’il juge suffisant.

  • « L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et d’assumer toutes responsabilités incombant à Pfizer et ses filiales […] suite à des poursuites, réclamations, actions en justices, pertes, dommages, responsabilité, pénalités, amendes, coûts et dépenses… »
  •  » Pfizer informera l’acheteur des pertes pour lesquelles il demande une indemnisation. Dès cette notification, l’acheteur assumera rapidement la conduite et la défense de ces réclamations indemnisables au nom de « Pfizer ». Cependant, Pfizer aura le droit d’assurer sa défense et l’acheteur devra payer toutes pertes, y compris et sans limitation, les honoraires d’avocat et d’autres dépenses encourues. »
  • « Les frais et dépenses, y compris les honoraires et décaissements des avocats, encourus lors d’une plainte pouvant donner droit à indemnisation, seront remboursés sur une base trimestrielle par l’acheteur. »

8 – Le contrat doit rester confidentiel pendant dix ans. Et chaque contractant « ne divulguera les informations confidentielles qu’à ceux de ses représentants qui ont besoin de connaître ces informations confidentielles pour remplir ses obligations en vertu du présent accord ». Ce qui laisse en théorie du temps pour voir venir les effets secondaires et pour s’en prémunir sans dommage pour eux.

À l’heure où les données de santé de l’individu s’apprêtent à être de plus en plus divulguées et étudiées, la confidentialité du côté des laboratoires ne perd pas de sa valeur… marchande.

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En conclusion : C’est le monde à l’envers (expression que je ne cesse de répéter depuis des années). L’État acheteur doit défendre Pfizer et subir les conséquences d’un mauvais produit. L’État n’a rien à dire et doit supporter les procès à venir. Ne peut pas revenir sur sa commande même si le « vaccin » est moins bon qu’un autre traitement, Pfizer s’assure que le pays en question paiera (financièrement ou pénalement) pour tout. Ça marche dans un sens mais pas dans l’autre…

Ne sommes-nous pas rendu au niveau du charlatanisme tant politique que pharmaceutique ? Pas de garantie de résultats, rien à supporter pour le producteur. Ni pour le politicard ? J’espère que non.

Les montants en jeu sont tels et les risques pour les États tellement démesurés qu’accepter de tels contrats relève de la bêtise et/ou de la collusion intéressée et corrompue, et/ou de la folie malveillante et malfaisante pure et simple.

Je me répète : tous les problèmes juridiques et autres sont à la charge exclusive des États ; donc intérêt à cacher les effets secondaires des « vaccins », à tout axer sur les « cas » pour pousser à la vaccination (les stocks sont à durée d’usage limité) ; et volonté délibérée de ne pas soigner autrement, car il y a une clause qui dit que la vente de vaccins ne peut être annulée même s’il existe des médicaments (des vrais) pour ça, même s’ils sont plus efficaces.

Autrement dit pourquoi — pour qui ou pour quoi, pour quelles (vraies) raisons — les États ou plus exactement les gouvernements acceptent-ils de signer de tels contrats ? Alors même qu’il existe des traitements et que la maladie est une maladie pas plus létale qu’une grippe saisonnière ? Difficile d’accréditer la thèse de l’urgence sanitaire (et de l’état d’urgence sanitaire) et du caractère exceptionnel de ce qui est arrivé.

Pseudo urgence et pseudo caractère exceptionnel, qui en a décidé concrètement en France ? Certainement pas le peuple, mais un quarteron de corrompus et autres mafieux.

Ont-ils eu vraiment peur d’un virus manipulé très dangereux lâché dans la nature (volontairement ou involontairement) ? Ou n’auraient-ils pas plutôt participé objectivement à une manipulation médiatique de l’opinion afin de lancer, d’enclencher une expérimentation pharmaceutique en attente, voire sciemment provoquée par la fuite volontaire du virus ? Le retrait des traitements dès le départ penche pour la seconde idée.

Ce qui se joue actuellement c’est : comment pour l’État écouler des livraisons continues de poison covidiste ? Paraîtrait que le niveau total de la commande permettrait de piquer chaque Français au moins quatre fois.

Qui ne voit pas l’arnaque ! Et la folie furieuse gouvernementale totalitaire et … criminelle (pour ne pas dire meurtrière) depuis plus d’un an et demi ?!

Sources :

https://threadreaderapp.com/thread/1420017526977749004.html

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RAOULT… BIGARD… ASTIER : NOUS FONT-ILS RIRE, LES PITRES !

AU FAIT :

— Après le druide Raoult qui a lâché sa potion magique pour quasiment ordonner, trois / quatre jours avant Macron, aux personnels soignants de se laisser piquer, cobayes bénévoles pour de faux vaccins en stade d’expérimentation mondialiste (tout en regrettant tout bas que l’on n’ait pas recours à des vrais vaccins chinois) — le même qui traitait de grossier personnage le journaliste qui avait osé lui demander s’il était vacciné (« moi, je ne vous demande pas si vous avez eu la syphilis quand vous étiez jeune » lui avait-il dit en substance ; ce à quoi une infirmière « récalcitrante » pourrait lui dire aujourd’hui : « ne t’occupe pas de ma santé, est-ce que je te demande si tu as eu la syphilis, etc. » ; mais j’ai déjà évoqué ce sujet) ;

— Après le champion toutes catégories de la vulgarité sans le talent d’un Coluche, je veux parler non pas du députoche, pas bien propre, Jean Lasalle grande gueule et petit cerveau, et gros beauf méridional, mais de Bigard, celui qui entretenait des conversations téléphoniques avec Macron (comme Raoult a pu converser avec Macron, mais sans doute pas sur les mêmes sujets), qui après avoir gueulé comme un veau contre la situation présente, se dit maintenant « désolé » de devoir réclamer un passe-sanitaire pour assister à ses spectacles (trop con ou trop pris à la gorge par la perte de son standinge financier après plus d’une année de vaches maigres, pour contourner l’obligation en jouant, par exemple, dans une petite salle, puis en vendant sa prestation en vidéo) — selon moi, je crains plutôt qu’il ne soit bientôt « désolé » de devoir fermer boutique ;

Voici maintenant le camelot du roi Macron, je veux parler d’Alexandre Astier qui nous a fait, il y a peu, la réclame pour la « vaccination ». Ce type qui n’a jamais été un foudre de guerre et qui ne sait toujours pas s’il doit défendre la liberté d’expression (du moins celle qui dérange) des années après les ennuis de certains, a le grand malheur financier de voir son film Kaamelott sorti depuis quelques jours seulement. — S’il croit inciter les spectateurs de cette manière (rappelons que ce sont avant tout les jeunes qui vont au cinéma, les moins piquousés) alors que son conformisme l’aveugle… Sa camelote cultureuse risque de tomber aux abîmes de l’oubli. Mais il aura sans doute toujours la possibilité de « rebondir », comme on dit, en s’occupant à suivre d’une nouvelle adaptation d’Astérix avec Raoult dans le rôle du druide. Et d’y chanter (il paraît qu’il est aussi musicien) la Complainte du Partisan d’un autre Astier, je veux parler d’Emmanuel D’Astier de la Vigerie, le résistant. Je lui conseillerais également d’y faire collaborer Bigard dans le rôle de quelque gros dégueulasse. Le titre de cette œuvre pourrait être : La Trahison de Panoramix. Mon idée, c’est gratos, Astier !

Raoult qui baisse son froc, Bigard qui baisse son froc et Astier qui l’a toujours eu baissé … Quel beau pays la France.

ANECDOTE DE SAISON

Dans la rue, par derrière chez moi, on croise régulièrement une petite dame qui promène son petit caniche tous les jours, prétexte aussi à échanger quelques mots ou plus quand on a soi-même un chien en laisse.

Aujourd’hui, quelqu’une de mon entourage m’a raconté qu’elle était restée à causer sur le trottoir avec elle une demi-heure. La petite dame, qui lui a dit avoir 86 ans, lui expliquait ses derniers malheurs « sanitaires ».

Il n’y a pas très longtemps, elle s’est fait piquer avec l’un des poisons expérimentaux mondialistes. Peu de jours après, direction de toute urgence à l’hôpital, elle a fait un arrêt cardiaque mais a eu la chance d’en réchapper. Une analyse de sang a révélé qu’elle n’avait plus de globules rouges (les globules rouges sont ceux qui transportent l‘oxygène et trop de globules blancs, on sait ce que cela donne du côté oncologique). D’où transfusion en grand d’un sang sain (enfin je suppose car si le donneur a lui-même été « vacciné », son sang est peut-être de qualité médiocre ou douteuse).

Mais, là où ça devient dingue, c’est la suite.

Il paraît que le poison doit être injecté deux fois (double profit !) à 15 jours d’intervalle. Avec ce qui lui était arrivé, sa visite à l’hôpital et la suite, il ne lui restait plus que deux jours pour « être à jour », avant la date limite de réinjection.

Que pensez-vous qu’elle fit, ou plutôt qu’on lui fit ? Eh bien, il y a eu un salaud ou une salope — parfaitement au courant de sa situation — pour s’empresser de lui injecter la seconde dose ! Après ce qui venait de lui arriver.

Depuis la petite dame se traîne disant être constamment fatiguée, ce qui n’était pas son cas auparavant. Le poison lui bouffe l’oxygène, si je peux dire.

La pauvre femme se demande seulement, ne fait que se demander seulement s’il n’y aurait pas un rapport entre son état présent et ses injections. Niaiserie humaine ? Ou tout simplement croyance en ce qui la dépasse ? En la bonté et l’excellence scientifiques sans faille ? En la main divine protégeant l’omniscience « scientifique » ?

Seul point positif : elle dit ne pas avoir peur de la mort. Lors de son arrêt cardiaque elle ne s’est pas vue partir.

Si c’est son souhait, je lui conseillerais bien de prendre une troisième piqûre, une piqûre de rappel euthanasique. Là le problème sera définitivement réglé. En plus, c’est gratuit pour elle !

Et au final, ça fera faire des économies d’hospitalisation à la Sécu et bien sûr à sa caisse de retraite ! Tout bénèf chez Picsou !

SUR LE FRONT DE LA CORRUPTION MONDIALISTE

Le ministre de la Santé du Brésil vient d’être arrêté. Il s’avère qu’il aurait réclamé un pot de vin d’un million de dollars à Astra Zeneca en échange de l’achat et d’une exclusivité de consommation (car il s’agit bien de commerce) de leurs produits.


Les nôtres noyés dans les conflits d’intérêt font très probablement pareil, mais sans doute plus discrètement. À moins que la gangrène étatique (gouvernementale, policière, judiciaire) ne soit encore plus accentuée chez nous qu’au Brésil, pays de toutes les corruptions.

À LA GUERRE COMME À LA GUERRE

L’avocat spécialisé dans le Droit de la Santé publique Fabrice DI VIZIO :


https://www.youtube.com/watch?v=n22nw1jNLD8

UN CAMP D’ENFERMEMENT MACRONIEN POUR JEUNES TRAVAILLEURS SAISONNIERS ENCADRÉS PAR DES KAPOS DE LA CROIX-ROUGE POUSSANT À LA « VACCINATION »

Source Le media en 4-4-2

Des jeunes enfermés : Images du premier camp covid en France

26 juillet 2021

Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo, de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant.

Pour voir la vidéo c’est ici :

Des parents ont fait part de leur inquiétude à Richard Boutry. Il est allé à proximité du premier camp covid où sont enfermés leurs enfants de 20 à 25 ans : le lycée agricole Hector Serres, 2915 Route Des Barthes, 40180 Oeyreluy. Un établissement présenté par Sud-Ouest comme offrant de « multiples possibilités »… Hector Serres, issu d’une famille dacquoise de pharmaciens, pharmacien lui-même, aurait-il été surpris d’être le prête-nom d’une prison ? C’était un pharmacien, certes, mais cet amoureux de la forêt landaise et des eaux thermales était fort loin de l’univers carcéral de Big Pharma.

Ces jeunes sont des travailleurs saisonniers dans les campings — nous n’en savons pas plus. Peut-être venaient-ils d’un camping des Landes comme celui des Prés Verts. A partir du 20 juillet, voilà la réception des vacanciers non munis de passe sanitaire :

« Vous avez le droit de séjourner sur notre terrain en emplacement traditionnel ou en location. Cependant, les personnes majeures n’auront pas le droit d’accéder à l’espace aquatique, à l’aire de jeux, aux activités collectives, au restaurant. Ainsi, nous proposons le port d’un bracelet pour identifier les clients à jour de leur pass sanitaire (majeur et mineurs pour identifier les clients ayant validé leur séjour). »

Les jeunes du camp d’isolement ont interdiction de sortir, une zone de délimitation est visible aux abords de la structure réquisitionnée par la préfecture. Cette dernière décide de la marche à suivre. La Croix-Rouge gère la structure où sont détenus les jeunes mis en quarantaine pour cas contacts ou covid. Interdiction formelle de voir leurs familles ou amis. Richard Boutry questionne une personne de la Croix-Rouge afin de connaître la durée d’enfermement :

« Est-ce qu’il y a des jeunes qui sont là depuis longtemps ? »

La réponse fait froid dans le dos : « Tout dépend. Si la personne arrive comme “cas contact” et qu’au bout d’une semaine, elle est positive au covid, elle en prend pour dix jours de plus. »

Les termes employés — « Elle en prend pour dix jours de plus » — font évidemment référence à des détenus dans une prison et sont prononcés le plus naturellement du monde.

La Croix-Rouge est chargée d’écouler le stock de lots de thérapies génétiques ARNm.* On vous en parle . Il est logique qu’elle essaie de convaincre les jeunes, car ils rechignent à se faire vacciner contre une maladie qu’ils n’auront pas. Argument massue : les clusters ! [les foyers de contamination en bon français] C’est  la préfète des Landes qui nous annonce  « Une vingtaine de clusters en cours ». Elle oublie d’ajouter d’autres chiffres (officiels) :

– décès en 24 heures : 0
– réanimations en 24 heures : 0

– nouvelles hospitalisations : 0

– taux d’occupation des lits de réanimation [pour toutes sortes de pathologies] : 11,2 %

Ce documentaire fait froid dans le dos… et l’on comprend la révolte des familles qui ont contacté Richard Boutry pour avoir plus d’explications. 

– Qu’est-ce que le covid + ? 

– Pourquoi la Croix-Rouge est-elle mêlée à ce genre de choses ? 

– Pourquoi les parents ont-ils interdiction de voir leurs enfants ? 

– Pourquoi la préfecture organise-t-elle tout ceci ?

Des questions qui ne manqueront pas de trouver des réponses.

Jacqueline et Marcel pour Le Média en 4-4-2.https://lemediaen442.fr/des-jeunes-enfermes-images-du-premier-camp-covid-en-france/

***

IL EST PLUS QUE TEMPS D’ÉLIMINER CETTE MAFIA MONDIALISTE, COVIDISTE TOTALITAIRE.

C’EST EUX CES FUMIERS, OU NOUS LE PEUPLE.

* Pour être plus précis : les « vaccins » LES MIXTURES à ARN messager sont des « vaccins » destructeurs de l’immunité naturelle dont la protéine spicule (spike) attaque tous les tissus, en particulier le système sanguin, les vaisseaux (en y créant des micro-thromboses), investit tous les organes dont le cœur, le cerveau, l’appareil reproducteur, etc. en en modifiant les cellules. En s’y installant en parasite à demeure.

Il faut être fou ou diabolique et transhumaniste militant pour pousser à ce type de « vaccination » (la seule possible en France), une dose, deux doses, trois doses … alors même qu’il existe des traitements de la covid, et que la covid n’est qu’une sorte de grippe (au fait qu’est-elle devenue celle-là?), et alors même que les statistiques montrent, pour ces faux vaccins, un taux de létalité et d’effets secondaires graves qui battent d’infiniment plus tous les records de toutes les autres vaccinations réunies.

Quant au SRAS-Cov2 (Covid-19), je me répète, c’est le SRAS-Cov1 (naturel) auquel a été ajouté artificiellement plus d’une centaine de séquences, dont certaines de la malaria et quatre du SIDA.

Ps Il n’est pas exclu que les lots de « vaccins » ne soient pas tous de composition uniforme. Tout est possible de la part de la maffia mondialiste.

***

En fait il faudrait arrêter de parler de thérapie génique, car effectivement c’est autre chose, comme aime à le préciser les individus qui jouent sur les mots et embrouillent le public (Raoult le renégat par exemple, ou mon propre médecin) ; c’est bien pire, il s’agit d’une prétendue thérapie par pathogénie active. On rend réellement malade pour prétendument soigner ! On en voit ainsi le résultat catastrophique dans les pays qui se sont rués sur ces procédés (Australie, Afrique du Sud, Royaume Uni, Israël). Cela ne fait (au mieux!) qu’accélérer les mutations virales et au pire tuer les gens ou les rendre handicapés à vie. Pour au départ soigner une sorte de virus dont les effets sont similaires à ceux d’une grippe.

Le pire est que l’on utilise un virus actif pour cela et donc un virus artificiel « bonifié » par divers autres éléments pathogènes comme rappelé juste au-dessus.

Sur ce sujet lire cet article du Media en 4-4-2

Les injections d’anti-covid ne sont pas des vaccins

26 juillet 2021

Pour nous alerter contre la manipulation médiatique et étatique sur « vaccin » covid-19, Robert Francis Kennedy Jr, l’avocat canadien Rocco Galati, le Dr David Martin et la scientifique Judy A. Mikovits se sont réunis. Le Dr David Martin nous explique dans cette vidéo que ce qui est appelé vaccin anti-covid n’est pas un vrai vaccin. Il sait bien de quoi il parle, puisqu’il a fondé une société internationale d’analyse d’actifs incorporels — dont font justement partie les brevets. Nous adressons un grand merci à Jeanne pour sa traduction.

[voir la vidéo d’hier]

Les vrais vaccins inactivent ou atténuent leurs agents pathogènes

Dans les vaccins vivants atténués, le pouvoir pathogène du virus ou de la bactérie est atténué par différents procédés.
Dans les vaccins inactivés les agents infectieux ont été tués avec un produit chimique ou par la chaleur. Ils sont donc totalement inoffensifs, tout en restant capables de susciter une réponse du système immunitaire.

L’ARNm crée des agents pathogènes
Encapsulé dans une enveloppe de graisse, l’ARNm de la partie très contagieuse du virus est injecté et livré à une cellule. Ce dispositif amène la cellule humaine à devenir un créateur d’agents pathogènes. On vous injecte une substance chimique pour induire une maladie et non pour provoquer une réponse immunitaire contre la transmission. En fin de compte votre propre système immunitaire s’attaquera à votre organisme. Ce sont vos cellules qui vous rendront malade (80 % des personnes qui se font injecter cette substance subissent un événement clinique indésirable). La réponse auto-immune peut provoquer la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, un cancer…

Les vrais vaccins perturbent la transmission du virus

Tout en stimulant une immunité contre l’agent infectieux d’une maladie, les vaccins stoppent la contamination.

L’ARNm n’arrête pas la transmission. En effet, le brin d’ARNm qui entre dans la cellule n’est pas là pour arrêter la transmission. C’est un traitement, mais si cela avait été envisagé comme un traitement, il n’aurait pas reçu l’agrément des autorités de santé publique en tant que vaccin. Tant qu’il existe un traitement, les vaccins ne reçoivent pas l’AMM. D’où l’importance de classer l’hydroxychloroquine — pourtant utilisée sans problème durant 70 ans – dans la catégorie des substance vénéneuses. D’où le black-out sur l’ivermectine, entre autres. Imaginez, si les malades du VIH [sida] avaient dû attendre trente ans un vaccin (qui n’a toujours pas été découvert) et que les traitements aient été interdits ! Depuis dix ans, ils ont fait diminuer de 53 % les décès des femmes et de 41 % ceux des hommes atteints de VIH. Heureusement le Covid-19 est loin d’être le virus extrêmement dangereux présenté par les médias de masse.

Une thérapie génique n’est pas un vaccin

Aucun principe de précaution n’a empêché l’Union européenne d’autoriser les producteurs de vaccins et de traitements anti-Covid19 contenant des OGM de se passer d’étude d’impact environnemental et de biosécurité avant le démarrage d’essais cliniques.

Ce règlement 2020/1043, adopté le 15 juillet 2020, « a supprimé toutes les procédures de protection, d’analyse du risque, de contrôle, de suivi, d’étiquetage et d’information du public concernant l’utilisation, le transport, la dissémination dans l’environnement, l’injection aux êtres humains d’organismes et de micro-organismes génétiquement modifiés dès qu’il s’agit de recherches ou essais cliniques sur un vaccin ou un médicament contre la Covid-19 ».

Les « vaccins » sont plus rentables que les médicaments

Moderna était à l’origine une entreprise de chimiothérapie contre le cancer et non un fabricant de vaccins contre le SRAS. Si nous disions que nous allions donner aux gens une chimiothérapie contre le cancer qu’ils n’ont pas, ils vous riraient au nez. Impossible de convaincre une personne en bonne santé de prendre un traitement. En revanche, elle pourra se croire obligée de se faire vacciner. Pour cela le concept de « porteur asymptomatique » a été créé : 80 % des personnes exposées au prétendu SARS-CoV2 en feraient partie. Il fallait cet argument, car les vaccins peuvent rendre malades des personnes en bonne santé. il est donc nécessaire de les convaincre qu’elles sont malades sans le savoir. Les laboratoires rendent ainsi hommage au Dr Knock pour lequel  « Tout bien portant est un malade qui s’ignore ». Ils savent qu’un marché de quelques malades ou de quelques hypocondriaques n’est pas rentable. En revanche obliger la population de toute la planète à être vaccinée, c’est ça qui permet d’entrer au classement Forbes des grandes fortunes (neuf nouveaux milliardaires l’ont rejoint cette année, tous actionnaires de laboratoires…). Qu’importe que le nombre de personnes concernées multiplie les risques.

Les laboratoires ayant terminé les phases I (in vitro) et II (sur les animaux) des essais de leurs prétendus vaccins, vous êtes les cobayes de la phase III. Inutile de vous dire que, en cas d’effets indésirables, vous n’avez même pas les garanties des cobayes volontaires. Vous êtes les seuls bénévoles dans un secteur où seul compte l’argent.

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

VIDÉO IMPORTANTE CONCERNANT LES BREVETS AUTOUR DU COVID

Rumble — COVID19-LA PREUVE PAR LES BREVETS – UNE HISTOIRE QUI A DEBUTE IL Y A BIEN LONGTEMPS !
Le Dr David Martin et son équipe ont analysé plus de 4000 brevets déposés avant 2019 sur le SARS-CoV-2, les tests et les traitements du COVID19. Chaque étape de la vidéo permet de comprendre l’origine du virus, l’organisation d’un business très lucratif et les évidents conflits d’intérêt d’un grand nombre de laboratoires pharmaceutiques dont les noms sont clairement cités.
Le Dr Martin préside la société MCA International Risk Management, de notoriété internationale pour avoir réalisé les enquêtes autour des attaques par l’anthrax. De par son activité, la société assure depuis 1998 la plus grande veille en matière de propriété intellectuelle (brevets déposés dans 168 pays), mais également de subventions fédérales et de nombreux dossiers administratifs dont ceux du CDC.

https://rumble.com/vk3p5e-dr.-fuellmichdr.-martin-les-brevets-autour-du-covid.html

DÉCLARATION DE GUERRE GOUVERNEMENTALE QUASI OFFICIELLE — TEST OU RÉALITÉ ?

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HUMOUR ?

Un des derniers propos du psycho/sociopathe présidentiel (à moins que ce ne soit du président psycho/sociopathe) :

JE NE CROIS PAS QU’IL Y AIT GRANDE EFFICACITÉ À MANIFESTER CONTRE LE VIRUS

Que dire sinon que Ma(ss)acron(s), quasi au rebut, s’enfonce dans l’abjection. À moins de voir en Macron lui-même, le virus. Moi, j’ai en tête trois images de lui : 1 – sa gestuelle et ses propos totalement fous de campagne électorale, 2- son avancée solitaire et très franc-maçonne mondialiste du côté de la pyramide du Louvre, 3 – sa symbolique très illuminati assumée lors d’un récent G 9 ou 7 ou 8 je ne sais plus. Il n’est pas loin du « signe de la bête ».

Qu’il continue à jouer au con et au provocateur… ce n’est pas Trogneux – son ancienne prof de théâtre – qui pourra rattraper ses monologues, ses poses et sa mise en scène.

Propos du propre père de Macron : mon fils est un comédien.

Non monsieur, votre fils n’est pas un comédien mais un malade bon à enfermer à l’asile.

Démission ? Vous rigolez ! Destitution ? Vous rigolez toute la classe politique est moribonde et grandement complice, pour ne pas dire : pleinement ! « Qu’ils viennent me chercher ! » Pourquoi pas … À moins que, à moins que … Les z-évènements ne se précipitent et ne se précisent autrement.