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ANECDOTE DE SAISON

28 juillet 2021

Dans la rue, par derrière chez moi, on croise régulièrement une petite dame qui promène son petit caniche tous les jours, prétexte aussi à échanger quelques mots ou plus quand on a soi-même un chien en laisse.

Aujourd’hui, quelqu’une de mon entourage m’a raconté qu’elle était restée à causer sur le trottoir avec elle une demi-heure. La petite dame, qui lui a dit avoir 86 ans, lui expliquait ses derniers malheurs « sanitaires ».

Il n’y a pas très longtemps, elle s’est fait piquer avec l’un des poisons expérimentaux mondialistes. Peu de jours après, direction de toute urgence à l’hôpital, elle a fait un arrêt cardiaque mais a eu la chance d’en réchapper. Une analyse de sang a révélé qu’elle n’avait plus de globules rouges (les globules rouges sont ceux qui transportent l‘oxygène et trop de globules blancs, on sait ce que cela donne du côté oncologique). D’où transfusion en grand d’un sang sain (enfin je suppose car si le donneur a lui-même été « vacciné », son sang est peut-être de qualité médiocre ou douteuse).

Mais, là où ça devient dingue, c’est la suite.

Il paraît que le poison doit être injecté deux fois (double profit !) à 15 jours d’intervalle. Avec ce qui lui était arrivé, sa visite à l’hôpital et la suite, il ne lui restait plus que deux jours pour « être à jour », avant la date limite de réinjection.

Que pensez-vous qu’elle fit, ou plutôt qu’on lui fit ? Eh bien, il y a eu un salaud ou une salope — parfaitement au courant de sa situation — pour s’empresser de lui injecter la seconde dose ! Après ce qui venait de lui arriver.

Depuis la petite dame se traîne disant être constamment fatiguée, ce qui n’était pas son cas auparavant. Le poison lui bouffe l’oxygène, si je peux dire.

La pauvre femme se demande seulement, ne fait que se demander seulement s’il n’y aurait pas un rapport entre son état présent et ses injections. Niaiserie humaine ? Ou tout simplement croyance en ce qui la dépasse ? En la bonté et l’excellence scientifiques sans faille ? En la main divine protégeant l’omniscience « scientifique » ?

Seul point positif : elle dit ne pas avoir peur de la mort. Lors de son arrêt cardiaque elle ne s’est pas vue partir.

Si c’est son souhait, je lui conseillerais bien de prendre une troisième piqûre, une piqûre de rappel euthanasique. Là le problème sera définitivement réglé. En plus, c’est gratuit pour elle !

Et au final, ça fera faire des économies d’hospitalisation à la Sécu et bien sûr à sa caisse de retraite ! Tout bénèf chez Picsou !

From → divers

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