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COURTE LEÇON D’HISTOIRE, FAITE AVEC ART, DESTINÉE AUX SIONISTES FRANÇAIS, À LA CABOCHE ÉTROITE.

L’AFFICHE ROUGE  :

http://www.youtube.com/watch?v=oW9tnZjTjFk

LA PALESTINE VAINCRA, CAR IL EN VA AINSI DE LA JUSTICE, DE LA VÉRITÉ, DE LA VIE ET DE L’HISTOIRE ; NÉCESSAIREMENT, INÉLUCTABLEMENT, NATURELLEMENT…  

Engrais au nitrate, gaz moutarde, et zyklon B — Fritz Haber grand criminel contre l’Humanité et Prix Nobel !

Nous donnons ici une remise en forme, une mouture synthétique complétée de quelques informations, d’un article non signé publié sur le site Africamaat qui réunit « des égyptologues chevronnés, des enseignants, des historiens et des chercheurs panafricains », publié sous le titre : le Zyklon B, gaz mortel, fut inventé par un Juif.

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Engrais au nitrate, gaz moutarde, et zyklon B

Fritz Haber grand criminel contre l’Humanité et Prix Nobel !

Dans la Galerie des grands criminels dans l’histoire de l’Humanité, mais au même titre que ceux qui se sont servis de lui, nous pouvons ajouter celui du chimiste Juif allemand Fritz Haber qui développa les gaz asphyxiants de combat pour le compte de l’armée allemande.

Né à Breslau (aujourd’hui Wroclaw en Pologne) le 9 décembre 1868, Haber fait ses études à la Technische Hochschule de Berlin. Il est professeur de physique à l’université de Berlin en 1911. Il devient ensuite directeur de l’Institut Kaiser Wilhelm de chimie physique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est à la tête du service allemand des armes chimiques et dirige l’attaque aux gaz chlorés lors de la deuxième bataille d’Ypres. En 1933, en raison de la politique antijuive allemande, Haber sera déchu de tous ses titres par le régime nazi au nom des lois antijuives ; il démissionne et émigre en Suisse, où il meurt l’année suivante.

Les deux amis ashkénazes.

Albert Einstein rencontra en 1912 le chimiste allemand Fritz Haber qui allait devenir son grand ami. Haber sera le médiateur de son divorce avec Mileva, c’est dire l’intimité de leurs rapports. Haber est, comme lui d’origine juive et, comme lui il a rompu avec sa tradition. Il s’est même converti au christianisme. Einstein et Haber sont très proches alors que tout devrait les séparer. L’un qui au cours du temps revêtira le statut d’allemand, d’apatride, de suisse et pour finir d’étatsunien, est (dit-il) pacifiste, l’autre ultra-nationaliste, l’un se veut citoyen du monde, l’autre le plus Allemand des Allemands. Lorsqu’éclate la Première guerre mondiale, Einstein affiche son pacifisme alors qu’Haber nationaliste, s’engage résolument aux côtés de l’Etat-Major. C’est alors qu’il va utiliser sa science, la chimie, pour doter l’Allemagne de « l’arme de la victoire », les gaz asphyxiants.

La même ordure, initiatrice de la guerre totale par la chimie.

L’ami Fritz, bienfaiteur de l’Humanité

Oui, l’histoire, qui souffre parfois d’amnésie, n’a pas trop retenu son nom. Il faut dire que Fritz Haber, brillant chimiste allemand, ne fut pas à proprement parler un bienfaiteur de l’humanité. Il est l’inventeur du « gaz moutarde » qui fit des milliers de morts pendant la première guerre mondiale. « Pour sortir de l’enlisement de la Première Guerre mondiale dans les tranchées » (sic), convaincu des possibilités offertes par la chimie mortifère et barbare, il allait être pour beaucoup dans l’utilisation de gaz toxiques, pour la première fois dans l’histoire militaire, le 22 avril 1915 à Ypres sur le front des Flandres également dénommé front de Bixschoote, en Belgique.

Ce jour-là, cette ordure humaine surveille en personne l’installation dans les tranchées allemandes de 5730 fûts contenant 150 tonnes de dichlore Cl2 qu’il a fabriqué avec son équipe. Cette première attaque se fit sous forme de nuages de chlore que les services « spécialisés » allemands répandirent sur les troupes franco-sénégalaises. À défaut de rats de laboratoire. Rappelons que les bataillons de dits « tirailleurs sénégalais » réunissaient divers « indigènes » d’Afrique noire ou maghrébine. D’autres fois, il s’agit de bombardements par canons ou avions (grands débuts de l’aviation en 1914) d’engins toxiques et mortifères. Le dichlore attaque les yeux et le système respiratoire entraînant une asphyxie mortelle. Gaz plus lourd que l’air, le dichlore est poussé par le vent sur les lignes de soldats franco-algériens permettant une percée de quelques heures… Des centaines de soldats meurent asphyxiés, comme « noyés sur la terre ferme », dira-t-on. On dénombre 5000 décès dans d’atroces souffrances et 10000 blessés à vie, très diminués.

Violation flagrante des « lois de la guerre » – ce terme, nous a toujours paru d’une réelle bêtise. L’Allemagne avait pourtant cosigné la Convention internationale de La Haye du 29 juillet 1899, convention interdisant d’employer « des projectiles qui ont pour but unique de répandre des gaz asphyxiants ».  

Multirécidiviste, Haber organisa une seconde vague le 19 décembre de la même année, qui fut encore plus meurtrière, car le gaz répandu contenait du chlore et de l’oxychlorure de carbone, poisons terriblement efficaces.  Pendant ce temps, Fritz Haber gagne une année de salaire supplémentaire comme prime, pour sa découverte du « gaz moutarde », mais… perd sa femme Clara, chimiste comme lui. Elle se tire une balle dans le cœur en 1916, après qu’il eut refusé de mettre un terme à ses travaux sur les gaz de combat, ne pouvant supporter que son mari passe son temps à créer des armes de mort. Mais Haber très dévoué à la gloire du Reich, ne présente guère de sentiments d’humanité, y compris pour ses proches.  Lors de la troisième bataille d’Ypres, bataille de Passchendaele, en juillet 1917, se seront à leur tour, les troupes canadiennes qui en prendront plein les yeux et plein les bronches.

Inévitablement, la réponse également barbare du côté anti-allemand ne se fit pas trop attendre, le temps de tout mettre au point, pour répliquer également par les gaz.  Les gaz tuèrent plus d’une fois ceux-là mêmes qui les manipulaient, les vents étant le grand vecteur de propagation et les vents ne se commandant pas.   

Au terme de la Première Guerre mondiale, le bilan est éloquent : sur 1 360 000 combattants gazés, 94 000 décéderont. En juin-juillet 1917, à Ypres, le « gaz moutarde » baptisé « ypérite » (d’après le nom de la ville médiévale d’Ypres qui n’était plus que ruines à la fin de la guerre), cause en trois semaines, davantage de pertes parmi les troupes franco-anglaises que toutes les attaques de l’année 1916. Ce liquide huileux, qui dégage une odeur légèrement piquante, provoque des brûlures accompagnées d’éruptions cutanées, de fièvre et d’infection broncho-pneumonique. Et ce n’est pas tout : une fois « brisé le tabou » interdisant l’utilisation de substances toxiques comme moyen de guerre, les deux parties au conflit ne tardent pas à utiliser le gaz moutarde, qui brûle la peau et rend aveugle. De nos jours, la campagne environnante d’Ypres est encore une vaste nécropole : on y compte quelque 170 cimetières militaires, des deux bords confondus.

Le 6 février 1918, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) lançait aux belligérants engagés dans la Première Guerre mondiale un appel public « pressant » contre l’emploi des gaz toxiques.

Fritz Haber guerre finie et déclarée perdue pour son camp, ne fait part d’aucun regret. Déclaré criminel de guerre, il s’enfuit en Suisse dont il obtient la nationalité pour échapper aux alliés ; peu de temps après, ceux-ci abandonnent leur demande d’extradition. Haber revient en Allemagne, aide à la reconstruction et en secret, continue la fabrication de toxiques qui intéressent vivement certains pays. 

Et finalement, nullement inquiété au sortir de la guerre pour ses « travaux », il se vit au contraire attribuer dès 1919, le Prix Nobel de chimie pour de précédentes recherches sur le nitrate (il avait inventé un procédé qui permettait de transformer le nitrogène atmosphérique en engrais agricole, les tristes nitrates) et pour sa réussite dans « la synthèse de l’ammoniac ». La communauté scientifique internationale protestera bruyamment mais en vain auprès de l’Académie royale de Stockholm contre sa nomination au prix Nobel. Si dans les dictionnaires, Haber est référencé pour son Prix Nobel de Chimie reçu en 1918, ce que les dictionnaires ne disent pas c’est que Haber a reçu son prix sous les huées du public.

Puis, c’est encore lui qui en 1920, aura eu le triste privilège de découvrir, d’inventer le gaz Zyklon B. Fritz Haber veut être le premier, le plus grand démiurge du malheur. L’élu du dieu mauvais et qui châtie. Le dieu holocaustique, le nouveau Baal dispensateur de mort, celui du XXe siècle et du « Progrès ». Reconnaissons que Haber n’a pas cherché à cacher sa responsabilité. Dans un ouvrage paru en 1924, il écrivait : « A la demande des autorités militaires, j’ai assuré, au début de l’année 1915, une responsabilité partielle dans le domaine de la guerre chimique, mais à partir du milieu de l’année 1916, ma responsabilité fut entière ». Responsable, mais non coupable, c’est-à-dire cyniquement irresponsable.

Einstein pas plus scandalisé que ça, reste très proche de son ami. La paix revenue, Haber, converti donc entre temps au christianisme (probablement par opportunisme, mais ce qui ne sera pas suffisant bientôt), veut dissuader Einstein de répondre aux attaques antijuives, de prendre la défense des Juifs étrangers et de s’engager dans le mouvement sioniste. Lorsque Hitler accède au pouvoir en 1933, Einstein est déjà aux Etats-Unis mais Haber essaye encore de composer avec le nazisme. C’est alors qu’il revire sa cuti ; ami du leader sioniste Haïm Weizmann (futur premier président de l’Etat d’Israël), il se « convertit » au sionisme (mais le sionisme n’a jamais vraiment déplu aux nazis), soit donc un an avant sa mort.  Les nazis épurent les universités et les divers secteurs de l’intelligentsia. Haber fuit bientôt l’Allemagne pour… l’Angleterre peu rancunière, où il est reçu à bras ouverts par certains scientifiques. Puis il meurt, de mort naturelle, en 1934 lors d’un voyage en Suisse. Notons le parallèle avec plus tard, Von Braun devenu bon citoyen américain, lui et toute son équipe d’ingénieurs. La dégueulasserie bourgeoise n’a pas de patrie. Les troupes ne sont que des minuscules pions sur le terrain des guerres, en un vaste jeu d’échec mondial toujours renaissant, en de nouvelles, joyeuses et folles parties de salon renouvelées à l’infini, parties de salon entre frères plus qu’entre ennemis.

L’ami Bébert, pacifiste, qui ne fait rire que les imbéciles.

L’un des principaux initiateurs de la guerre totale par la physique.

Quant à Einstein, le mondialiste pacifiste, il est rattrapé par l’Histoire en cet été 1939. Des physiciens juifs immigrés aux Etats-Unis lui annoncent les découvertes qui rendent possibles la construction d’une bombe atomique. Au prétexte délirant que l’Allemagne nazie se serait déjà lancée dans ces recherches, Einstein signe la lettre invitant Roosevelt à construire la bombe atomique. Certes Oppenheimer, autre ashkénaze mais aussi stalinien distingué (ce qui ne gêna que Mac Carthy un peu plus tard), fit en pratique bien pire.  

Ainsi, ce que l’on appelle aujourd’hui les armes de destructions massives ont eu pour pères, chacun à leur manière – manière belliciste ou manière « pacifiste » – deux amis ashkénazes, l’un rebelle à la patrie (bien que fervent sioniste de l’après-guerre) l’autre nationaliste allemand à l’intégration contrariée, amis physico-chimiques aux options philosophiques prétendument opposées, que le destin a conduit exactement au même rendez-vous. Celui de la mort barbare et technologiste, chimique pour l’un, physique pour l’autre. Physico-chimique plus exactement, pour ces deux tristes sires inexcusables.

12 et 13 nov. 2012

Deux annexes à mon précédent article

I – À propos des ashkénazes :

Note recopiée de M. Ripley s’amuse – Le site de Jean-Pierre Voyer

http://leuven.pagesperso-orange.fr/

« … en Palestine où l’envahisseur juif est parvenu à se présenter comme une victime, pauvres choux au milieu de tous ces méchants Arabes ; il faut être vraiment con, quand on est Juif, pour tenter de s’établir au milieu de tous ces Arabes féroces, con ou parfaitement méprisant — telle Golda Mémère —, parfaitement colonialiste européen, parfaitement balfourien, envers la vermine bougnoule : l’invasion de la Palestine par les Juifs est bien une affaire d’Européens, de petits blancs européens, parfaitement racistes comme tous les petits blancs ; Herzl, Juif intégré, les nommait « le prolétariat juif » [ce qui n’est pas sympathique pour le prolétariat], prolétariat qui faisait désordre sur les trottoirs de Vienne ou « Comment s’en débarrasser ? » ; quand le jeune Ben Gourion débarque à Haïfa, il écrit à son père pour lui faire part de sa déception : le port fourmille d’Arabes… »

II – Sans oublier le multimillionnaire séfarade, exploiteur de la Françafrique, François-Marie Lévy, le plus con des juifs arabes :

Bernard Lévy – French spin philosopher (Le philosophe rotatif français, ou si l’on préfère, le philosophe français à géométrie variable, ou encore la girouette philosophique française) par Gilad Atzmon ; article du 4 février 2011 (traduit de l’anglais par Jean-Pierre Voyer?)

Qu’est-ce qui fait un philosophe ?  

Probablement, la capacité de viser l’essence des choses, tout en célébrant l’amour de la sagesse (philo-sophos). Bien que Bernard-Henri Lévy se présente comme un philosophe français, il semble que cette capacité élémentaire lui manque. Contrairement à un vrai philosophe, Lévy se livre à un spin sans fin, typique d’un agent de la hasbara. Le 2 Février le Huffington Post a offert une tribune au soi-disant « philosophe » Lévy. Lévy n’approuve pas le Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël. Il affirme que la campagne est « anti-démocratique ».

Lévy le propagandiste israélien

Je me serais attendu à ce que Lévy défende éloquemment la liberté d’expression et les droits de l’homme, mais l’« intellectuel » sioniste a lamentablement échoué. Lévy a suivi le modèle rebattu judéo-centrique sioniste et vomi des idées à moitié cuites, qui forment difficilement un argument. Pathétiquement, les rodomontades de Lévy sont surtout contre-productives pour sa propre cause.

« Tout d’abord » dit-il, « on boycotte les régimes totalitaires, pas les démocraties … On peut boycotter le Soudan, coupable de l’extermination d’une partie de la population du Darfour. On peut boycotter la Chine, coupable de violations massives des droits de l’homme au Tibet et ailleurs. »

Pour une raison bizarre, Lévy semble être convaincu que son État bien-aimé réservé aux seuls juifs est une « démocratie exemplaire ». Il dit : « On ne boycotte pas la seule société au Moyen-Orient où les Arabes peuvent lire une presse libre, manifester quand ils le désirent, envoyer des représentants librement élus au Parlement et jouir de leurs droits en tant que citoyens. »

Je suppose que Lévy ne sait pas ou feint de ne pas savoir que, dans la « démocratie pour Juifs-seulement » les lois sont racialement orientées. La Loi du Retour, par exemple, favorise les Juifs et les Juifs seulement.

Lévy devrait également en apprendre davantage sur le cas de Azmi Bishara, le citoyen arabe d’Israël et membre du parlement israélien, qui avait à craindre pour sa vie après avoir suggéré qu’Israël doive être transformé en un « État de tous ses citoyens » fondé sur l’égalité pour tous.

Mais il va en fait beaucoup plus loin.

L’argument de Lévy est totalement erroné et contre-productif pour sa cause sioniste. En fait ce sont les démocraties, plutôt que les dictatures, qui devraient être soumises à des boycotts humanitaire, car dans les démocraties les gens sont complices des crimes de leurs gouvernements.

Il faut boycotter Israël, parce que dans l’État juif tout citoyen [juif] est coupable des crimes de guerre commis par le gouvernement démocratiquement élu. Il faut boycotter Israël, car 94 pour cent de sa population juive approuve les tactiques génocidaires des forces armées israéliennes durant l’opération « Plomb durci » contre le peuple de Gaza. Il faut boycotter Israël, parce que ses politiques de terreur d’État sont le reflet des véritables volontés de la population comme le prouvent les sondages d’opinion et les élections démocratiques.

Selon Lévy, dans une démocratie, les électeurs ont le pouvoir de sanction, de modifier et d’inverser la position de leur gouvernement. Ce serait merveilleux si Lévy pouvait nous éclairer et suggérer comment exactement la démocratie-pour-les-seuls-juifs progresse vers une acceptation des droits universels pour tous.

Apologiste du racisme

Comme tous les agents de la hasbara, Lévy est scandalisé par la tentative de délégitimer Israël, pourtant, le philosophe ne nous dit pas exactement ce qui est tellement si mal dans la délégitimation d’une collectivité racialement orientée et meurtrière. Je me demande aussi ce qui est tellement inacceptable dans la délégitimation d’un État qui était illégitime dès le départ.

Lévy n’approuve pas les partisans d’« un seul État ». Il préfère de loin la division du pays en deux États. Il faut pourtant rappeler à cet esprit foireux qu’Israël est actuellement un État qui s’étend du Jourdain à la mer Méditerranée.

Ceux qui soutiennent l’État unique sont effectivement loin d’être radicaux. Ils ont les pieds sur le sol. Ils acceptent Israël comme un État, avec un indicatif international, un réseau électrique et un système d’égouts.

Toutefois, les partisans d’un État unique se rendent compte que le « un seul État » d’Israël est dominé par le racisme talmudique juif, qui est de loin beaucoup plus malfaisant que l’idéologie nazie. Les partisans de l’État unique se rendent compte aussi qu’avant que l’idéologie juive raciste ne soit défaite, cet État unique entre le fleuve et la mer [re]deviendra la Palestine.

Lévy est furieux contre Ali Abunimah, co-fondateur d’Electronic Intifada, partisan de l’État unique, qui, selon lui, « n’hésite pas à comparer Israël à l’Allemagne nazie ». Ce serait un peu plus utile si le « philosophe » Lévy était assez aimable pour nous suggérer une fois pour toutes ce qui est si mal dans le fait de comparer l’État des seuls Juifs avec l’État des seuls Aryens aussi connu comme l’Allemagne nazie.

Vers la fin de son article dans Huffington Post, Lévy aboutit à quelque chose qui pourrait presque passer pour un argument. Pour Lévy, le monde occidental devrait espérer être « guéri de son passé criminel ». Ce serait utile et productif que Lévy et d’autres sionistes comprissent que c’est en fait le passé criminel de l’Occident qui façonne notre critique du présent israélien meurtrier. C’est notre passé trouble qui fait de nous des ennemis de l’Israël raciste.

J’avais hâte de lire le plaidoyer d’un « penseur » sioniste pour Israël. Lévy a manifestement échoué. Toutefois, je reconnais que, comme Lévy, j’ai aussi des réserves concernant le mouvement BDS.

Par exemple, je crois que si la demande de boycott des universitaires israéliens est valable, alors nous devrions aussi boycotter les universitaires et les intellectuels qui préconisent les politiques israéliennes et le sionisme à travers le monde, car Israël est raciste jusqu’à l’os et le racisme doit être combattu. Si le mouvement BDS se prend au sérieux, alors il devrait également demander le boycott de Lévy, Alan Dershowitz, David Hirsh et bien d’autres.

D’une part, cela souligne l’intégrité du mouvement BDS. Mais en tant que défenseur de la liberté de parole, je veux vraiment que Dershowitz, Hirsh et Lévy disent ce qu’ils pensent. Je crois qu’ensemble, avec Mark Regev, ils sont les meilleurs promoteurs de la morbidité tribale sioniste.

Ça pue, ça chlingue fort la merde et les carrées d’épandage.

Billet d’humeur.

Je ne juge pas, je constate.  Moi, je sais faire la différence entre la sphère publique qui ressemble de plus en plus à des zones d’épandage, et la sphère privée qui me semblait encore inviolable.  Je ne suis ni du camp des Bons ni du camp des Méchants.  J’essaye de décortiquer la logique du spectacle ambiant. Spectacle fait d’illusions et d’embrouilles, et fait surtout de mort, mort concrète et palpable, dans les chairs et non dans des images, chez les Méchants comme chez les Bons, mort non illusoire, mais mort en des imbroglios qui nous dépassent, n’ayant pas nous, les éléments pour en connaître les ramifications jusqu’aux sommets des États.  

Je dis donc, tout simplement que :

Ça pue la merde chez Abdelghani Merah qui veut se refaire une virginité à bon compte sur le dos de ses proches, ignoble personnage ; curieuse manière de faire son deuil ; et de faire le deuil de méthodes policières qui ont tué un indic pour raison d’État ;  

Ça pue la merde dans les média qui harcèlent, manipulent et divulguent des propos d’ordre privé (qui ne regardent personne) et se font encore une fois des auxiliaires de base police ; ignobles personnages ; ignobles méthodes de salauds ;

Ça pue la merde chez tous ceux qui peuvent accuser, se faire forts d’affirmer qu’une maghrébine (contre elle-même évidemment) puisse être antisémite ; attitude constante de ceux qui commentent « la vie ou la  non-vie du monde » en tenant les rênes médiateuses – boueuses, fangeuses et grotesques plus encore ; ignobles escrocs des mots quand on sait par ailleurs que les plus fanatiques racistes colonialistes sionistes, qui holocaustent à petit feu le peuple palestinien depuis une éternité maintenant, sont les ashkénazes qui n’ont, triste ironie de l’histoire, probablement pas une seule goutte sémitique dans le sang ;

Ça pue les méthodes staliniennes ; et ça pue Guantanamo ;

Ça pue plus encore l’irresponsabilité totale, digne des connards et autres « zanars d’État »  de Charlie (qui soit dit en passant ont totalement dénaturé et inversé le personnage plutôt sympathique de Charlie Brown) ; media fouille-merde ; media entreteneurs, entrepreneurs de la merde ; media vidangeurs de bas étage ; monde dégénéré ;

Ça pue le racisme anti-arabe ; et le racisme antimusulman ; propres au lepénisme colonialiste père et plus encore sioniste fille ambiant, à gauche comme à droite ;

Réflexion finale :

Mais, c’est plus ou moins une constante historique, la misère arabe des pauvres et des opprimés finira bien par vaincre ; et ce jour-là, je ne donne pas cher de la colonie juive de Palestine.     

Et ce ne sera pas beau à voir.  Comme toujours : l’homme moyen bon ou méchant, étant dans sa nature un crétin.   Mais qui en sera responsable ?

Elle est belle l’intelligentsia (sic) !!! elles sont belles les élites (resic)  !!!  je devrais dire la nomenklatura « démocrasseusse ».  

Elle pue la merde, bien grasse, bien nauséeuse. Bien fienteuse. 

 

dernières nouvelles chez Robert Pioche

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/11/10/etats-unis-enquetes-dethique-ethique-a-nicomaque-ou-ethique-a-nique-o-big-mac/

 

 

BARDAMU… AU RAPPORT !

Un quelconque « Jean Bidon, être humain », le dernier poilu est maintenant de nos jours, mort. Le dernier pauvre type – pauvre gars – petit homme grégaire des glauques et sordides, insensées et dégénérées, charmantes tranchées de la Der des Ders.  Chemin des Dames à la Faux.

Pour parachever le tout, ce petit dernier sous-fifre de la jolie boucherie, boucherie largement prolétaire, lampiste franchouillard j’entends, est mort ces derniers temps ultra tardivement, pitoyablement décoré en « légionnaire donneur ». Mort de légionellose sordide, de légionellose civique. On ne lui aura vraiment rien épargné.  Oui, mon pauvre homme, pauvre petit homme.

Der des ders pour les tranchées, les charges des dragons, baïonnette au canon.  

Mais, Prime des primes de l’Horreur moderniste à l’orée du déclin des valeurs chevaleresques, et des avancées (à reculons) du monde yank des lendemains, que dis-je des matins mêmes enchantés. La noblesse a fini de défunter en Quatorze. Ô mon si beau progrès moderniste qui autorise de bombarder des airs, de tuer à tout venant, sans distinction, « égalitairement », « démocratiquement », « technologiquement » et avec encore moins de mesure que dans le passé. Passé gnognotte, tueries enfantines, meurtres de rien.  Jeux antiques et bidons.

Vingtième Siècle le plus barbaresquement dégénéré, modernistement sagouin. « Que l’atome est charmant, dénonçons les camps abracadabrantesquement archaïques, bombardons-les à l’occasion pour ajouter l’horreur du passé au bonheur du présent ! » cantiqua ainsi la bourgeoisie moderniste, qui le fit ; gauche et droite bien unies, extrêmes itou, sur un seul rang, mon de dieu !

Le Vingtième Siècle, premier siècle de la démesure dans le meurtre légal des guerres crétines ; toujours crétines les guerres, ignobles, dégueulasses. Vingtième Siècle, tu pues la mort, la mort technologiste, la mort par le soi-disant et présupposé « progrès ».  « Progrès » avant tout des techniques de mort, de la technologie meurtrière de masse.  « Progrès » dans la décadence, ah ! les beaux jours des lendemains qui chantent ! Guerre des lâches – des décatis, cyniques et médiocres – guerres des gros écrasant les petits.

Lance-pierres face aux bombes anonymes des airs. Bombe inconnue comme le soldat qui fut tu (j’ai toujours rêvé que notre soldat inconnu fût les restes de quelque soldat anonyme allemand). Moi, je serai toujours du côté du lanceur de pierres, par principe, par véritable humanisme. Je veux dire véritable humanité. Je suis de l’âge de pierre, de l’âge de la pierre concrète, palpable. J’aime la pierre, j’aime les pierres. J’aime aussi les vrais hommes et les vraies femmes. Ceux et celles du temps de la Pierre que l’on rencontre encore dans les fins fonds d’Amazonie, d’Australie, d’îlots perdus ; quand on ne les extermine pas au nom même du « progrès ».

Quel courage ils avaient de vivre autrefois dans le dénuement, la peur réelle du Ciel, des éléments, mourant usés vieillards à trente ans, d’une humble maladie, de trois fois rien.  Mais si beau dans leur Art, celui des cavernes. Médiocres barbouilleurs contemporains, vous ne valez rien, vous ne valez pas un seul de ces « primitifs », vous êtes si peu à côté d’eux, de ces preux du Rien et de grandiose Humilité. Non estampillée humilité humaine, collective et solidaire. Le vrai Sacré. Et vous aussi, pas grand-chose de bon et de constructif, médiocres poilus de la destruction.  « Plus pire » que Père Ubu. 

Ah ! les enchanteurs salopards, sagouins ; tous ces Aristide Briand dont les grotesques escrocs socialistes vantent ces jours-ci, la grandeur d’âme, la noblesse, le pacifisme et qui fut de presque tous les gouvernements d’Union Sacrée. Un tout autre sacré, consacré à massacrer. Ah, cet Obama prix Nobel-TNT ! Ah, ce pacifiste Einstein qui poussa Roosevelt vers la bombe de l’ignominie humaine la plus ignominieusement ignoble de la sous-humanité démocrasseuse.  Je cague tous les jours que la Nature fait, sur le « progrès technologiste et moderniste » (sic) ; du moins « çui-là ». Et sur tous ces « grands hommes ».   

Oui, mes petits surréalistes salonards, totalitaires et décadents avida-dollars : surréalisme imbécile, achevé et fou, délirant de la Guerre de Quatorze, cette catin – sonnez clairons, criez crétins. « Nach Paris !»  « À Berlin ! » « Faisons vite… pour rentrer les foins » – et battez tambourins.  Vive tous les déserteurs de Quatorze ! Les traîne-brodequins, les fusillés pour l’exemple ! Oui, Pétain ne fut qu’un salaud.  Je parle de Quatorze. Et pitié des « morts pour la plus grande gloire du capitalisme impérialiste, colonialiste, militariste, belliciste et fabricant de mort ».  Et pas de pardon pour les prolétaires de l’arrière trop cons, trop bitards pour refuser de construire les armes destinées à tuer leurs propres frères.  

Alors oyons, debout les morts ! le tonitruant humanoïde sans détours  – mon vieux barde celtique – nous seriner à l’envie :

« Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout… Au-dessus de nos têtes, à deux millimètres, à un millimètre peut-être des tempes, venaient vibrer l’un derrière l’autre ces longs fils d’acier tentants que tracent les balles qui veulent vous tuer, dans l’air chaud d’été. Jamais je ne m’étais senti aussi inutile parmi toutes ces balles et les lumières de ce soleil. Une immense, universelle moquerie.  Je n’avais que vingt ans d’âge à ce moment-là […] Je me pensais aussi (derrière un arbre) que j’aurais bien voulu le voir ici moi, le Déroulède dont on m’avait tant parlé, m’expliquer comment qu’il faisait, lui, quand il prenait une balle en plein bidon.

Lisons cette autre page de grand, incommensurable désespoir et de poésie noire :

C’était le brigadier Le Meheu qui tenait le fond du corps de garde, les coudes sur la table, contre l’abat-jour. Il ronflait. Je lui voyais de loin les petites moustaches aux reflets de la veilleuse. Son casque lui cachait les yeux. Le poids lui faisait crouler la tête… il relevait encore… il se défendait du roupillon… L’heure venait juste de sonner…

J’avais attendu devant la grille longtemps. Une grille qui faisait réfléchir, une de ces fontes vraiment géantes, une treille terrible de lances dressées comme ça en plein noir.

L’ordre de route je l’avais en main…

L’heure était dessus, écrite.

Le factionnaire de guérite il avait poussé lui-même le portillon avec sa crosse. Il avait prévenu à l’intérieur :

– Brigadier ! C’est l’engagé !

– Qu’il entre ce con-là !

Ils étaient bien une vingtaine vautrés dans la paille du bat-flanc. Ils se sont secoués. Ils ont grogné. Le factionnaire il émergeait juste à peine le bout des oreilles de son engonçage de manteaux… ébouriffé de pèlerines comme un nuageux artichaut… et puis jusqu’aux pavés encore plein de volants… une crinoline de godets. J’ai bien remarqué les pavés plus gros que les têtes… presqu’à marcher entre…

On est entré dans la tanière, ça cognait à défaillir les hommes de garde, ça vous fonçait comme odeur dans le fond des narines à vous renverser les esprits… ça vous faisait flairer tout de travers tellement c’était fort et âcre…

La viande, la pisse et la chique et la vesse que ça cognait, à toute violence, et puis le café triste refroidi, et puis un goût de crottin et puis encore quelque chose de fade comme du rat crevé plein les coins… ça vous tournait sur les poumons à ne pas terminer son souffle.

Mais l’autre, accroupi à la lampe, il m’a pas laissé réfléchir :

– Dis donc, l’enflure, tu veux mes pompes pour te faire bouger?… Passe-moi ton nom, ta nature !… Tu veux pas t’inscrire tout seul ? Veux-tu que je t’envoie une berouette…

Je voulais bien me rapprocher de la table mais y avait tous les pieds des autres en travers du chemin… toutes les bottes éperonnées… fumantes… de tous les vautrés dans la paille. Ils ronflaient tout empaquetés dans le roupillon… Roulés dans leurs nippes, ça faisait un rempart compact. J’ai enjambé tout le paquet. Le brigadier il me faisait honte.

 – Visez-moi ça l’empoté ! Une demoiselle ! Jamais vu un civil si gourde ! Merde! On nous l’a fadé spécial ! Arrive, bijou !

Alors, crevez tous – comme les autres – bonnes âmes des canons !

« Rep’sez… armes ! » et rompons le ban.

À Bacovia

Septain dérisoire en quasi petits vers blancs lyriques

*

Les ailes de l’Espoir, dans le serein trop gris

Des chambres de l’Oubli – nos blêmes reposoirs !

Se rouillent à surseoir quand sonne l’hallali

Sur le ciel gazaoui d’un noir plus noir que noir.

Le fer forgé ouvré, c’est qu’il se meurt en vain !

Quittant la pierre au brun, du plus discret ohé…

Sur la dalle est gravé : Jean Bidon, être humain.

La lettre de soumission, d’adoubement et de créance, du petit François le Second

Amusant, cette lettre rendue publique.

Cela ressemble à des gamins jouant  à : « Si on dirait (sic) que ch’rais (resic) le président de la république française et que toi, tu serais  le roi du monde ! Si, ô si, pour rigoler… »

La lettre de créance, de soumission et d’adoubement du petit François le Second, le riquiqui, dit Lou Ravi, à son excellence démocrate Barbaque Oubaoubama, où il parle aussi en nos noms, alors que personnellement, je ne lui ai rien demandé.

C’est ici, avec commentaires :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/11/08/la-lettre-friendly-de-francois-hollande-a-barack-obama-zero-en-langue-francaise/

Saluons quand même, l’absence de fautes « d’orthographie ».  C’est des jabots…

HONORÉ DAUMIER – SCÈNES DE LA VIE

L’écrivain

 

–        Ecrire simplement ? Mais vous allez passer pour un con !

–        Pas avec un certificat médical, docteur !

 *

L’Assemblée nationale.

 

 *

 Psyché et l’Amour – le départ pour le bal.

 

ÉLECTIONS À LA BRIGADE DES MŒURS – THE FRENCH CONDOM, NOUVEL OPIUM DU PEUPLE.

LES BONNES MŒURS, OU  « FUME ! C’EST DU PROPRE, ET EN LATEX »

Les bonnes mœurs, pas les bonnes nurses, ni les bonnes sœurs ou les bonnes nonnes !!! Et quand je vous parlais d’érections « démocratiques » !…

Les amers loques pourraient finir par me faire rigoler.  Bon, je ne parle pas de l’élection du dernier guignol qui rebelote à la « charge suprême » (sic) étatsunienne, ce pantin (un simple exemple parmi d’autres) prix Nobel de la Paix qui fait la guerre gendarmesque ; ce Nobel-TNT.  Moi, mes gendarmes préférés sont ceux de Saint-Tropez.  Ce bien blanchi dans sa tête et bon chrétien (« qui aime bien châtie bien »), ce petit blanc élu des dieux dans sa tête.  

Voilà-t-i’ pas que ces pauvres « gringos des seins des derniers jours » (si je puis mormoniser mon propos ; et puis on y est, non ? aux derniers jours de la civilisation occidentale) et ça ne manque pas de sel surtout du côté de la Cité du lac salé – mais ne riez pas trop, il y aurait quand même 16 000 mormons en France franchouillarde – et plus encore chez les mormons salasses et fondamentalistes suprématistes blancs demeurés polygames (dans le genre délirant, avec de véritables harems pour certains, non exempts parfois de prostitution), des mormons à la mords-moi-le-nœud.  Ou si l’on préfère : à la mormon, le nœud.

Donc à propos de salasse, d’hypocrisie chrétienne en premier lieu « protestante » et de nœud, les ricains, du moins certains ricains, et pas que les Joseph Dupont, pardon les Joseph Smith salés du colonialisme yankee, viennent de voter pour ou contre le port du « french condom » sur les « dicks » de tant et plus de « dickheads » et autres glands de loques amères qui œuvrent dans le cinéma pornographique ou vaguement érotique, et ouvragent ou non pour l’instant, le chef de leur outil de travail, pompe à… phynance, en petits maîtres-queux ; leur appendice, centre de leur Pensée, en incertaines excroissances de papillons porte-queue.

En voilà d’un vote important, essentiel et délirant.  Aussi important, essentiel et délirant que les grotesques parades (est-ce que moi, hétérosexuel je vais exhiber mon… hétérosexualité dans les rues des villes ?) et les mariages attendus des homosexuels. Quand je pense qu’autrefois ce pauvre et malheureux Oscar Wilde est mort comme on sait pour qu’aujourd’hui des pignoufs, des petits bougres, pardon bourges (malencontreuse métathèse), « bon chic bon genre » et « bien parisiens », en viennent à vouloir convoler en justes noces !  Affligeant déclin en tout.  Je me demande si la libération (la libéralisation libérale, dans le sens politique du terme finalement) des mœurs sociales et autres conventions bourgeoises des années soixante a jamais existé. Revendication suprême : le mariage bourgeois et sécuritaire !!! Les « déviants » se rangent et clament haut et fort, quoi donc ? leur « normalité ». « Gay pride », « Marche des fiertés », fiertés des « gens normaux » : pitoyable…  Quelle révolution, mon bon. Nouvelle priorité nationale « de gòche »  quand tout le reste fout le camp !

Et donc finalement, fatalement, le porno devenu très respectable (c’est une industrie juteuse, si je puis me permettre), même le porno donc, doit se faire propre sur lui.  Plus fort encore que des relents de pudibonderies et autres bondieuseries : l’hygiénisme et le sécuritaire !!!  Cela me fait penser aux taxes sur le tabac à cause dit-on de toxicité et surtout de frais dérivés pour la Sécu., aux drogues à consommer sur place (machine arrière d’un pays nordique à propos de la drogue légalisée mais surveillée et réservée maintenant aux seuls autochtones !) et aux visites médicales de prostituées d’autrefois.  

Cela me fait penser aussi aux paquets de cigarettes qui disent que le tabac tue, aux bouteilles d’alcools divers qui nous disent que l’abus d’alcool est dangereux.  Ou mieux encore, à toutes ces bouteilles dites d’eau minérale qui affichent les taux de nitrate et autres saloperies chimiques artificielles. Enfin, tu sais au moins de quoi tu vas crever ; à petit feu, de la queue ou d’ailleurs.  (Je pourrais parler également des produits dits « du terroir », « écolos », « bios », etc. ; mais c’est encore un autre sujet).

En attendant, mon opinion à moi, la mienne opinion est que plus les hommes se droguent (de quoi que ce soit, y compris du pèze, du porno, d’un pseudo hédonisme de bon ton, du dit progrès technologiste et de la dite démocratie capitaliste surtout) et plus les États, les banques et les bourses (financières et autres) et diverses maffias et élus (généralement auto-élus) des drogues (en tous genres, y compris religieuses) se renforcent.  

Lisez la suite, c’est tiré du blog de Robert Pioche :   

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/11/07/en-marge-de-lelection-de-barack-obama-erections-americaines-condoms-anglais-et-humour-de-lhomme-europeen-robert-pioche/

Pauvre, ma pauvre humanité ! tu vas bien mal, tu vas si mal…