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réflexion

Que de foibles génies,

De débiles cerveaux,

Et de francs étourneaux,

Plus bluyans que des pies,

Dépriment les travaux

Des vrais originaux,

Et prônent des copies !

 

Alexis Piron

(in la fable : Le Cochon de lait et le charlatan)  

petit poème

AGONIE

(mauvais sonnet brisé – impression mystico-païenne)

Pour Robert Pioche

*

Dans le Jardin du Soir

Où traînent les mélancolies,

Croisant l’âme des désespoirs

En ombres amoindries,

 

J’ai rencontré l’Amour,

Il avait nom Vénus… folie !

– Le Soleil se mourait au jour,

Automnal, refroidit…

 

Ses vagues yeux se sont fermés,

Son corps souillé s’est abîmé

Dans l’extase de Mort.

 

La Pierre aussi est Nostalgie

Et sombre au fond de cette allée,

Toute Vie… envolée.

Israéliens, encore un effort si vous voulez être Palestiniens.

Je n’aurai que peu de mots – ou alors tant de romans vrais de la désolation contemporaine – à vous accorder à propos de l’entrée presque (presque entrée, seulement !) de la Palestine dans le « concert des nations », nations souvent fort peu concertantes, mais plus généralement et généreusement – si on peut dire – dissonantes et cacophoniques.  Mais cette fois-ci, de cacophonie, il y a peu. Décision prise à une très large majorité (les quelques hargneux colonialistes, ou autres faux culs européens dissonants n’ont pas l’air cons !), votes non secrets (c’est bien, on connait les salauds et les obligés des princes déclinants), sur le sol même de l’empire colonialiste ricain.

Ce jour est arrivé, doucettement à l’ombre de la diplomatie, inexorablement, la Palestine est onusienne « comme tout le monde » – même comme le Pape – suivant en cela son entrée récente à l’UNESCO – que le mesquin amerloque a alors déserté financièrement. Bof ! Qu’est le pèze en soi ? Rien, du vent.  D’ailleurs, viendra un jour où le dollar vaudra peau de balle et balai de crin, roupie de sansonnet, moins que rien. Seules comptent les mains qui le tiennent, mains pourries ou mains bénies, pour un mauvais ou bon usage. Seuls comptent réellement les hommes véridiques, les bonnes volontés, souvent inconnues, anonymes et discrètes. Et désargentées, mais volontaires et bénévoles. Je veux parler ici de tous ces européens par exemple, qui œuvrent dans la douleur en Palestine, mais pas qu’eux. Tous les européens ne sont pas des salopards, des Botul le Lévitique (philosophe !), des Clouezlebec (écrivain et poète !), des … j’ai oublié leurs autres noms, et c’est tant mieux.  

Les colons d’un autre âge l’ont dans le… baba.  Ça oui, ce n’est pas grâce aux champions de la dite démocratie occidentale judéo-chrétienne anglo-saxonne et affidés (poussières de peuples des îles amenées à disparaître sous le réchauffement climatique, ou Est-européens bantoustans sous domination militaro-économico-financière de l’amère loque humaine) que les palestiniens en sont là.  Mais bien contre eux.

 J’y vois un signe des Dieux.  J’y ressens le début quasi écrit de la fin de la « civilisation occidentale » dont on oyait les râles disons, depuis la fin de la Guerre du Vietnam, les déconfitures militaires et encore plus les désastres humains, culturels, patrimoniaux en Somalie, Irak, Afghanistan, etc. ; et bien évidemment depuis ce jour noir d’un certain septembre étatsunisien, arme de guerre qui s’est retournée contre ses promoteurs ou plus exactement contre ses manipulateurs et crétins du monde dit civilisé. Erreur de manipulation : ne peut utiliser qui veut la « mallette du petit chimiste » ou du « petit magicien » escamoteur. Il faut un minimum d’intelligence, au moins un cerveau d’enfant déluré et curieux. On me dit (cf. un article tout récent de Robert Pioche) que les jeunes américains ne savent plus calligraphier ; tout le reste va avec, quand c’est la médiocrité qui est aux commandes et les êtres d’exception réduits au silence, noyés dans la masse. Fin d’un monde, je vous dis.  

Oui ! trop, c’est trop ; trop a toujours été de trop, l’antienne terroriste ne fait vraiment plus recette. Même les farces où il y a trop de farce ne fait pas rire. Les rires ou les pleurs enregistrés n’y feront rien. Il va falloir trouver autre chose ! Et vite avant que l’empire usraélien ne sombre dans la décadence finale « civilisationnelle » comme dirait l’autre.  Je dis « finale », car le processus est en marche, comme déjà dit, depuis bien longtemps, maintenant.  Prenons donc Israël pour ce qu’il est – ou ce qu’elle est, je ne connais pas son sexe exact – une utopie réactionnaire, tribale, raciste, colonialiste et capitaliste folle. L’ultime réminiscence des anciens grands empires coloniaux de l’Europe de Colomb aux pieds-noirs français rentrant en métropole la queue entre les jambes.  Mais bientôt triomphante, la queue – pour notre malheur – pour les plus malins et d’entregent (je veux dire sachant réinvestir comme il se doit cette métropole couillonne, pourtant ou heureusement selon le point de vue, inconnue et même à la base étrangère pour le plus grand nombre d’entre eux).

Je dirais pour conclure, car on pourrait toujours en rajouter beaucoup sur ce sujet : Israël n’est que l’ultime prurit de l’Europe des Nations de 1848 et alentours et plus encore des décennies qui suivirent, celles d’un mauvais nationalisme qui dégénéra en nationalisme petit-blanc légèrement expansionniste !!!  Celui qui nous valut déjà deux guerres fratricides, d’une ampleur technologique inégalée, sur le sol de la Vieille, très vieille Europe. Et je n’oublie pas les misères folles des divers colonisés, comme on sait ! Mais le sait-on encore, vu le niveau des études dans nos écoles « démocratiques » ?

Les juifs les plus sensés et sensitifs l’ont bien compris depuis longtemps. Gustav Landauer par exemple, exemple parmi tant d’autres, ce juif allemand libertaire, penseur, écrivain, traducteur, assassiné en 1919 lors de la répression « socialiste » de la révolution conseilliste allemande, n’attendait pas grand-chose de bon du sionisme.  Pas plus que Karl Kraus qui finit par renoncer à la religion judaïque et mit plus bas que terre, du moins en ces écrits « pamphlétaires », les prétentions sionistes insensées.  

Moi, je rêve d’une Palestine unique où les actuels israéliens les plus posés voudront bien demeurer, citoyens comme les autres. Ils en existent, malheureusement ils n’ont pas encore voix au chapitre. Et retrouver Jérusalem comme elle le fut pendant des siècles, mêlant toutes les religions monothéistes du Livre et toutes leurs nuances, en assez bonne harmonie s’il faut en croire les récits, les croquis, les dessins, les peintures, les photographies, les premiers films des voyageurs des temps passés.    

Bon, Amon ! en attendant…

Entretien exclusif de Guenièvre Garito-Garrote, présidente d’Amorphy International – France

Entretien exclusif de Guenièvre Garito-Garrote,

présidente d’Amorphy International – France,

avec Angeu-Dominiqueu Farfouillat,

rédactrice-en-cheffe de MaGazetteSurInternet

Mais rappelons tout d’abord les buts d’Amorphy International, louables buts humanitaires, humanistes plus exactement, en ses objectifs, statuts et orientations générales :  

Amorphy International est un mouvement mondial de personnes qui luttent pour des droits de l’homme sélectifs.  Par exemple, pour l’esclavage salarié mais contre l’esclavage ménager, pour l’arnaque monétaire de la vaste chaîne d’argent mondialiste mais contre l’interdiction de la spéculation, pour la réglementation de la vie quotidienne des plus humbles ou démunis qui n’en peuvent déjà mais, mais contre l’interdiction du laisser-aller et du laisser-faire des dominants, exploiteurs et destructeurs de la terre.

Autrement dit, elle concentre toute son énergie hargneuse contre la masse amorphe de l’humanité, d’où son nom « Amorphy » qui bien entendu, fait nettement plus chic en anglais, en franglais plutôt, langue du progrès, de la technique, de l’illumination mystique.  Orientation nouvelle, mais fructueuse, après une période utopique et joyeuse, heureusement dépassée, qui récriminait contre les injustices de classe, des gros contre les petits. Dans un souci d’apaisement et d’égalitarisme démocratique, de nivellement par le bas, et même de développement de son fonds de commerce d’une manière exponentielle, Amorphy International a su prendre le courageux virage déjà tant à l’œuvre dans le désordre économique mondial, consistant à en rajouter une couche de répression, de déclin des consciences humaines, de régression sociale dans tous les domaines qui sortent du cadre de l’exploitation capitaliste directe. Réprimer d’abord, éduquer ensuite (ou comme dirait les socialistes, en parlant de tout et de rien dans la société, et plus encore de tout ce qui fâche les dites masses travailleuses et consommatrices, en autant de propagandes : faire preuve de pédagogie).    

Amorphy International est donc, à travers ses divers réseaux et groupes de pression installés au cœur des lieux de décision et de pouvoir, au dernier étage de la Tour de Babel et de tous les World Trade Centers du monde civilisé, un très puissant ferment de choc entre les cultures, que disons-nous : de civilisations, ou plus exactement d’anéantissement de tout ce qui ne convient pas à l’Empire du Monde.  Ainsi, vigilante et très active, auto-élue et très maffieusante (« lobbying », en anglais) elle se doit de faire vite devant les signes alarmants : cet empire, son empire dont elle est partie prenante, est visiblement sur le déclin et sera bientôt supplanté, phagocyté par de nouvelles civilisations ou d’autres barbaries.

En attendant, elle intervient comme il convient, et comme il se doit, au nom des victimes de violations des droits ci-dessus esquissés, en fondant son action sur une recherche partiale dans le maelström emphatique du dit droit international. L’organisation est totalement en symbiose, comme déjà dit, avec certains groupes de pression, certains gouvernements même et qui plus est avec une seule idéologie politique, économique et religieuse qui est celle des pays, ou plus exactement des maffias qui dominent le monde pour le bien de tous, autrement dit pour le bien intéressé du monde judéo-chrétien.  Tout le reste en découlant.

« Je ne condamne pas la circoncision,
d’ailleurs, je n’ai rien à en dire de mal (…)
J’ajouterai même que c’est plus pratique pour les fellations,
même si parfois, les glands durs, secs et gangreneux
peuvent être un repoussoir »
 

On estime que plus d’un milliard d’hommes, d’êtres humains mâles, si ce n’est deux, voire plus encore d’hommes dans le monde sont victimes enfantines de la circoncision (ce qui est somme toute encore moins que le nombre de gens qui sont des esclaves salariés ou non et soumis aux banques). L’ONU n’a pas l’intention ni de débattre, ni de se prononcer en faveur d’une interdiction totale ou même partielle de cette pratique. L’absence de toute résolution ne risque pas de contraindre qui ce soit, quelque état que ce soit de légiférer à l’encontre des pratiques de mutilations génitales masculines.

Guenièvre Garito-Garrote, présidente d’Amorphy International – France n’a rien à en dire, rien de négatif ou de critique, du moins pour l’instant. Écoutons.

Ma Gazette : Guenièvre Garito-Garrote, que permet cette indifférence onusienne ? Qu’apporte ce silence à la cause des hommes, qui sont quand même des êtres humains comme nous ? En quoi légiférer encore et toujours en ce domaine serait un plus par rapport aux lois contre la mutilation et la torture qui sont déjà en vigueur, du moins mises sur le papier dans tant de pays du monde ?

Guenièvre Garito-Garrote : Je tiens d’abord à préciser que tous les pays du monde se moquent bien de la circoncision, ou plutôt de sa répression, si ce n’est ce bref et récent prurit d’un tribunal allemand d’un pays qui, rappelons-le quand même, et ce n’est pas si vieux, fut le berceau des mesures eugénistes et antisémites hitlériennes de sinistre mémoire. Ce qui est quand même un signe ; un signe insigne et néfaste. Donc, extrême prudence ! Méfiance redoublée.  D’ailleurs, un grand nombre de pays, une majorité de pays ont déjà des lois condamnant la mutilation et la torture. Que demander de plus ! Mais en fait le problème, s’il y a, est tout autre. 

Qui peut dire, prétendre, affirmer que la circoncision doive être bannie de notre civilisation ?  Telle est la question essentielle.  Personnellement (je ne parle plus ici en tant que présidente d’Amorphy International – France mais en tant que simple femme si je puis dire, en tant que citoyenne ou plutôt d’amante) je ne condamne pas la circoncision, d’ailleurs, je n’ai rien à en dire de mal.  Comment pourrait-il en être dit quelque mal que ce soit, alors même que des êtres d’exception, des hommes si exceptionnels, si hors du commun tels Baruch Spinoza, Albert Einstein ou Jean-Paul Sartre subirent (mais, est-ce bien le mot convenu ?) cette pratique. J’ajouterai même que c’est plus pratique pour les fellations, même si parfois, les glands durs, secs et gangreneux peuvent être un repoussoir.

« Et puis, cette circoncision masculine massive occidentale, ou du moins anglo-saxonne, celle des mâles va-t-en-guerre, ne fut-elle pas une manière exemplaire de rendre justice du moins un peu, aux pauvres juifs ; leur accorder sacrifice presque divin ? »

Dans les faits, cette mesure serait inapplicable et ne serait pas appliquée ; avec bonheur, ajouterai-je.  Non, la circoncision n’est pas une pratique barbare, du moins chez nous les civilisés. Certes, il fait peu de doute que dans les cultures sous-développées, attardées, rétrogrades, primitives ou musulmanes, elle est tout à fait contestable, comme l’est l’excision des femmes.  Mais il convient, quand même de rappeler, et ce n’est pas rien, sans doute aucun, que la circoncision est une pratique largement répandue dans la civilisation dominante des petits blancs européens et occidentaux des Lumières, et autres assimilés ou affidés.

Pratique vénérable multiséculaire, hygiénique et je dirai même de sain hygiénisme humaniste puisqu’elle s’est largement développée à l’exemple du judaïsme, dans les pays anglo-saxons depuis le milieu du siècle dernier, certes avec un certain et regrettable recul de nos jours.  Cette pratique fut initiée à l’heure même, dois-je le rappeler, où l’Holocauste des juifs semblait à son comble et leur extermination quasi définitive.  Remémorons-nous. Ce sont six millions de juifs qui furent exterminés dans les chambres à gaz, alors que l’Europe ne possédait – de source juive elle-même – que trois millions de juifs au début de la guerre.  Je ne saurais vous expliquer ce mystère, ce mystère biblique, mais les faits sont là. Sans doute explicable par le mal absolu du national-socialisme bo… pardon, allemand. Patents les faits. Objectifs. Incontestés ou si peu contestés ; et surtout parfaitement incontestables, car établis par les vainqueurs eux-mêmes – démocrates et communistes staliniens main dans la main – de cette juste guerre… je veux dire : juste de notre côté, celui du bien, de la vérité et du progrès capitaliste, libéral ou étatiste au choix de la bourgeoisie régnante. Et puis, cette circoncision masculine massive occidentale, ou du moins anglo-saxonne, celle des mâles va-t-en-guerre, ne fut-elle pas une manière exemplaire de rendre justice, du moins un peu, aux pauvres juifs ; leur accorder sacrifice presque divin ?  

« … une attaque j’ose le dire antisémite,

ou si vous préférez anti-juive… »

 Ma Gazette : Mais êtes-vous si sûre… Ou plutôt, ne croyez-vous pas que … ?!

Guenièvre Garito-Garrote : … Mais chère amie, comment voulez-vous que les champions des Droits de l’Homme, des droits universels de l’Homme puissent être rétrogrades en quoi que ce soit, puissent être ennemis du progrès ?  D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ? L’application d’une loi interdisant la circoncision serait rendue difficile, pour ne pas dire impossible en certains pays tel Israël, par ailleurs fer de lance de la lutte de la démocratie contre le terrorisme au Proche-Orient, par le poids d’une coutume juive qui se justifie d’elle-même, puisqu’elle est juive. N’est-ce pas évident et criant. Certains, dont je suis, voudraient y voir une attaque à l’encontre du judaïsme, une attaque j’ose le dire antisémite, ou si vous préférez anti-juive, le levain et le bon grain de la race sémite. Et vous pensez bien que si les juifs étaient opposés à la circoncision, il y a belle lurette qu’ils lutteraient avec l’esprit progressiste qu’on leur connait, pour l’interdiction d’une pratique qu’on serait alors en droit, en juste droit de décréter barbare. Autre élément complétant fort justement mon argumentation : les mutilations sexuelles de femmes semblent être une pratique marginale dans le peuple juif ; et c’est à bon droit. Peuple qui a toujours possédé en son sein des saintes et autres femmes de génie telles Golda Meir, Gisèle Halimi ou Simone Veil… Ou bien encore, j’allais l’oublier, « Marie, mère de Dieu » en personne ! Voilà, je crois avoir fait le tour, à peu près, de la question.

Ma Gazette : Alors Guenièvre Garito-Garrote, il ne me reste plus qu’à vous remercier pour ces brillantes explications et aussi à m’excuser d’avoir pris votre temps, un temps si précieux.

Guenièvre Garito-Garrote : Mais c’est moi qui vous remercie.

UN SCRUPULE D’ÉPI POUR LES CEUSSES QUI ONT UN PETIT GRAIN

Pour qui ne comprendrait pas le titre : voici donc « un épigramme » comme disait Corneille, mais « une épigramme » comme on dit depuis Littré au moins. J’ai donné la clé (sans « e » bien que féminine) ou la clef (sans « e » également, car autrement ça ferait « clèfe »).  Cherchez un peu, je ne vais pas tout vous dire et décortiquer… l’épi. Un petit effort.

FIONS-NOUS, TROUFIONS DE LU♥PÉ MIGNONS,
À L’ARCANE IMPLICITE, AU NON–DIT SALOPÉ :
QUI N’ VA PAS Y COUPER DU COPÉ ÉCLOPÉ ?
VOUS L’AUREZ DANS L’BABA ; ET LUI DANS L’TROU FILLON !

Enfin, comme dirait l’autre : Pour des copinettes, qui passaient par là, je m’ suis fait honnête… et puis me voilà.

Et voici maintenant ce qu’a écrit, « dès-à-matin » et avant moi, Robert Pioche sur le même sujet :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/11/26/ump-horizon-2017-clopin-clopant-avec-cope-clopant-clopin-un-pain-au-chocolat-pour-tous/

LU♥PÉ nécessite une courte explication que voici :

     LU, il s’agit évidemment de la syllabe acrophonique de Lustucru (l’eusses-tu cru?), le pauvre diable, l’homme ridicule, le niais, l’imbécile que l’on rencontre dans des textes plaisants du passé et sur les tréteaux des foires d’autrefois ; le fameux Père Lustucru de la chanson (apparue vers 1820) qui réconforte la Mère Michel et lui déclare qu’il a retrouvé son chat « sur l’air du tra déridéra et tra la la ».  Pourquoi Michel me direz-vous ? Sans doute parce qu’un miché, un micheton ou un michel, en argot, est généralement l’homme mais aussi parfois la femme qui paye pour obtenir des faveurs galantes, et plus généralement un gogo que l’on peut arnaquer ; donc  en ce lieu, Lustucru est le gogo arnaquant un autre gogo.
    ♥ est évidemment l’idéogramme, le symbole, le logo de l’amour ;  
    Enfin PÉ désigne ici, comme aux origines phéniciennes de notre alphabet, la bouche, et plus particulièrement celle des beaux parleurs et autres adeptes du « parler menteur »…

À PROPOS D’EJACULATOR RAPIDASSIMUS ET DES ORGANES ÉJACULATOIRES

Bien qu’étant devenu avec l’âge, plus ou moins éjaculateur attardé, pardon retardé, je veux bien faire la réclame du tout récent article de Robert Pioche – qui pique et pioche dans les caboches, plutôt françoises d’ailleurs, que boches – et nous avoue que non seulement il ignore superbement certaines modes du genre « french condom » comme disent les englishes, et entend bien « jouir sans entraves » mais que parfois – voulant tout, tout de suite – il éjacule à tort.  Hors de propos.  Mais tant que ce n’est pas impromptu aux pieds de ses pompes…

C’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/11/25/jai-une-petite-queue-et-je-suis-ejaculateur-precoce-mais-je-ne-me-soigne-pas-et-vous/

En complément, voici quelques éléments de preuves, permettant de mieux définir où se situent les organes éjaculatoires.  Non, vous croyez le savoir mais, histoire de croyances justement,  ces derniers se situent bien ailleurs ; vous avez tout faux, comme nous rappellent quelques vénérables auteurs.

Tout d’abord le titre de ce vieil ouvrage : « Les Flèches de l’âme combattante pour Dieu et pour le ciel, ou Prières éjaculatoires tirées et appliquées de la S. Escriture, de l’Église, des S. S. Pères et autres sainctes et dévotes âmes, par le P. Louys Rossier ».  Puis, extrait de l’Encyclopédie, de l’article « secours » consacré aux « fanatiques modernes de France, appelés convulsionnaires » (sic) de l’ancien-régime : «  pendant quelques heures qu’elles employoient en priéres éjaculatoires, & en exhortations mystiques & prophétiques, sur les maux de l’église… ». 

D’une ambitieuse « Histoire universelle depuis le commencement du monde jusqu’à présent ; traduite de l’anglois d’une société de gens de lettres », à propos des fidèles du culte de Mithra : « … leurs prières éjaculatoires adressées vers le Soleil, par les louanges du Très-Haut, qui est le seul Etre auquel ils payent l’hommage de leurs prières… » Poursuivons avec : « II tournoie souvent les Yeux vers le Ciel, dans de courtes Prières éjaculatoires » in « Mémoires pour servir à l’histoire de la Grande-Bretagne, sous les règnes de Charles II et de Jacques II ». Avec « … le Président, faisant des contorsions épouvantables, et, balbutiant, avec ferveur, des prières éjaculatoires… » in « La découverte des sources du Mississippi et de la rivière Sanglante », par Giacomo Costantino Beltrami.

Pour finir avec cette réflexion contemporaine glanée sur le « Forum de jeunes catholiques de tradition » : Moi, je bosse le latin (…) toute seule. Egalement, avec la liturgie tous les jours et la messe tridentine, j’ai fini par « intégrer » certaines formules que je ressors en oraison ou en prière personnelle, comme « prières jaculatoires » ou bien il y a des psaumes que je connais par cœur. Et cela en huit mois passés dans un internat de religieuses. » J’aime bien les guillemets et la modernisation amoindrissante en « jaculatoires » comme on trouve généralement de nos jours.  Pas très traditionnel, ça…

Donc conclusion : les organes éjaculatoires, ça n’a rien de mal poli ; c’est même noble et sacré.  Ce sont les cordes vocales, et rien d’autre. Organes bien polis et de haute précision, enfin généralement bien polis lorsqu’ils louangent les petits dieux divers de l’univers terrien. Ce qui différencie, pour notre malheur peut-être, l’homme de la bête. Qui plus est, parfois cordes vocales des nonnes et moines chantant, des chrétiens et autres monothéistes : je vous dispense des citations similaires concernant les autres adorateurs du Livre.  C’est du kif-kif-bourricot … Amon (car telle est l’origine probable du « amen » hébraïque, répons habituel aux oraisons –(é)jaculatoires ou non).

TIENS, ÇA CHANGE UN PEU, À PEINE, DES RACISTES FRANCHOUILLARDS !

Petite visite chez les « civilisés blanchounets australous », de la race de ceux qui ont plus ou moins exterminé les « sous-hommes indigènes »

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/11/22/lagression-dans-un-bus-australien-des-passagers-menacent-de-couper-les-seins-a-fanny-desaintjores-une-experte-en-nouvelles-technologies-de-linformation-et-de-la-communication/

LA DERNIÈRE ENQUÊTE DE MURDOCH

Bah, non ! Il ne sera pas question ici – mais il aurait parfaitement pu – d’une enquête policière de fiction de William Murdoch, inspecteur dans la ville de Toronto à la fin du XIXe siècle, de ce passionné des sciences qui utilise des méthodes peu orthodoxes pour l’époque (empreintes, tests sanguins, analyses diverses…) pour confondre les criminels. 

Mais le ton de cette série télévisée canadienne enlevée, visible en France, ton légèrement impertinent, détaché et pas trop langue de bois, où aucun milieu n’est épargné (que ce soit celui de la police, de la finance et autres « businesses », de la franc-maçonnerie, des orangistes et même – que Yhwh me pardonne – de la juiverie). Tout le monde en prend pour son grade, et c’est très bien ainsi. N’est-ce pas la réalité concrète et souvent sordide des petits hommes ?

Dans notre feuilleton, William Murdoch (rôle joué par un maudit québécois franchouillard, un dénommé Yannick Bisson) est un catholique dont je ne sais trop s’il est irlandais ou français, c’est-à-dire un minoritaire à Toronto, dont la région fut détachée il y a plus de deux siècle de la Belle Province.

Non, notre Murdoch en hui, est Keith Rupert Murdoch, ce maffieux, pardon on ne dit pas « maffieux », on dit « homme d’affaires » (un nhomme d’affaires, des zhommes d’affaires) australopithèque mâtiné ricain, l’actionnaire majoritaire de News Corporation, l’un des plus grands groupes médiatiques du monde. L’une des plus grandes fortunes au monde. J’allais oublier de préciser – mais est-ce utile, vraiment nécessaire ? n’est-ce pas redondant ? un quasi pléonasme ? juif. Je ne sais s’il est juif confessionnellement parlant, ou simplement d’entregent mondialiste.  Mais ça ne change rien à ses antiennes.

Voilà-t-y pas qu’il a déclaré, pas plus tard qu’avant-hier, sur son compte Twitter : « Why is Jewish owned press so consistently anti-Israel in every crisis? » En français : « Pourquoi la presse détenue par la Juiverie est-elle systématiquement anti-israélienne ? »  C’est une très bonne question ; et surtout c’est un très bon constat ; je vous remercie de l’avoir si largement répété, divulgué à travers le monde. Enfin, quand même un peu, simple secret de Polichinelle. 

Mais je rassure tout de suite les sionistes et les philosionistes françois larbins des puissants.  Rassurez-vous, rassurez-vous. Hier même, il s’est repris, le Murdoch, de peur de passer pour… « antisémite » (quel mot grotesque quand on sait ce qu’il recouvre de mensonges).  Ou pire, de pouvoir dire la Vérité, impunément quelque secret des loges : « « Jewish owned press » have been sternly criticised, suggesting link to Jewish reporters. Don’t see this, but apologise unreservedly. » En franchouillard de base : «Presse détenue par la Juiverie» a été sévèrement critiqué, suggérant un lien avec des journalistes juifs. Ne voyez pas ça, mes excuses sans réserve ».  Moi qui ai toujours l’esprit mal placé, j’y voyais l’évocation d’un peu plus qu’un simple lien accessoire. Qui a l’argent et qui finance, a le pouvoir et doit avoir la propagande avec soi : voilà ce que semblait réclamer notre maffioso, pardon « not’ rhomme d’affaires »…  Allez, je vous la fais, je ne peux m’en empêcher : « votre Rrom d’affaires ».   

Dont, finalement, tout va pour le mieux chez Wells, Huxley et Orwell réunis.  

Les crétinos des media des masses – ou si l’on préfère les des masses crétinos des media – parlent (quelle inconscience, quel sacrilège « antisémite ») de « dérapage », les cons ! Murdoch, Murdoch un homme qui disait le seize septembre dernier : « Cauchemar pour Israël si Obama gagne. »  Au fait, le pitre ne cherche pas à y vivre, en Israël ? ! Curieux, non ?

Enfin, j’arrête ; de peur de passer pour antisémite, ce que nenni !

SIONISME = BARBARIE

Je le dis, je le pense au plus profond de moi-même, tout sioniste qu’il soit juif ou enjuivé, est une ordure.

Une ordure au même titre que tout colonialiste et raciste des temps passés ou des temps présents.

Que tout connard – souvent abruti fini – qui s’imagine être d’une race élue ou supérieure.

Un Breivik, rien de plus, un déchet de l’humanité.  

Dès mon plus jeune âge, j’ai toujours haï l’esprit colonial.

C’est celui du capitalisme dans son essence.  C’est celui de l’impérialisme dans son essence.

Quand je vois, quand j’entends de prétendus gens de gauche, qui par définition devraient être anticapitalistes, anticolonialistes et antiracistes –, et partant, comme allant de soi, antisionistes et humanistes – approuver le lent holocauste palestinien ou se taire complaisamment face aux exactions folles des colons juifs en Palestine occupée – pour un bon nombre colons d’origine européenne ou nord-américaine, comme par hasard, sans une goutte de sang sémite (ces éléments ne sont pas anodins)  – exactions pires que celle de l’ex Rhodésie ou de l’ex Afrique du Sud, je me dis que la pourriture, que la décadence ne peut s’achever que dans un cataclysme de civilisation. 

De ma civilisation.

Et je le dis.

Je n’ai aucun pouvoir, mais se taire est criminel. Et inhumain.

Je suis toujours du camp des faibles, des exclus et des opprimés.  

Appelez les Palestiniens – mis en ghettos, en bantoustans et subissant un apartheid de fait dans leur propre pays – ce que vous voudrez, des terroristes si ça vous amuse, moi je me sens de tout cœur avec les âmes qui souffrent. Leur résistance et la violence de certains (malheureusement inévitable et dans le fond si dérisoire et si désespérée) s’appellent survie, hommes et femmes debout, vérité et honneur. Chapeau bas !  La vraie noblesse est avec eux.

Et lâchez nous les baskets avec le Hamas qui n’est pas pire et qui serait sans doute mieux s’il n’y avait pas des abrutis juifs extrémistes d’essence supérieure, comme dirait l’autre, et officines non seulement tolérées par tous les gouvernements successifs de la France, pour ne parler que de mon pays, mais intouchables sur le sol français lui-même, telle la Ligue de Défense Juive, état dans l’état. De la caste des élus de la bourgeoisie internationale, de la maffia colonialiste internationale.  

Et lâchez-nous également les baskets avec Hitler, les camps allemands (mutismes sur les autres, passés et surtout présents, comme à Gaza vaste prison, ou au Liban), les éternelles et uniques misères juives et autres balivernes du conformisme démocratique, bien crasseux ambiant.  Ou encore autres multiplication des pains dans le décompte des morts, deux fois plus nombreux morts que nés.

Ce monopole de la misère elle-même, ce grotesque et pitoyable monopole de la misère, comme ils ont le monopole de biens d’autres choses, est une insulte quotidienne aux vraies misères du monde. À celle entre autres, des palestiniens.  Oui, grotesque monopole, aussi grotesque qu’Obama prix Nobel de la Paix.  

Ôtez la fiente médiatique de vos yeux et regardez entre les lignes et derrière la propagande, l’ignoble propagande des petits blancs anti-arabes, à gauche comme à droite. Personnellement, je ne vois pas beaucoup de différence entre la coterie Le Pen et la coterie socialiste de Lou Ravi, ou juste hier de Charkeuzy.    

La Palestine vaincra.  Si ce n’est pas dans cinquante ans, ce sera dans deux cents ans. À moins, entre temps, d’une déroute humaine mondiale, d’une catastrophe écologiste, belliciste ou technologique.  

Ils ont la justice et  la morale avec eux.

Les sionistes, les petits blancs sionistes, les européens sionistes, les franchouillards sionistes, ces petits colons,  sont des barbares.

PENSÉES DU JOUR… DÉJÀ BIEN ANCIENNES, MAIS Ô COMBIEN ACTUELLES.

Un homme isolé ne peut aider son temps, ni le sauver : il peut simplement lui dire qu’il va à sa perte.

(Søren Aabye Kierkegaard)

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Les psychologues sont des révélateurs de l’insignifiant et des aigrefins des profondeurs.

La psychanalyse est cette maladie mentale dont elle prétend être la thérapie.

Telle est l’ambition de la psychanalyse : imputer l’art à la débilité mentale, puis remonter de cette débilité jusqu’à son point d’origine, à savoir, suivant le dogme psychanalytique, les cabinets.

Karl Kraus.

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Ce qui est redoutable, ce n’est pas le bouillonnement des idées, avec ce que cela comporte d’erreurs et de confusion.  Le vrai danger est dans la misère et l’asphyxie des esprits. 

(Marcel Aymé, Aujourd’hui du 27 septembre 1940)