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HISTOIRE DE LA CHANSON PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE : PIA LA COQUETTE ?

Quelques rappels biographiques destinés aux amoureux de la chanson française.

On lit presque partout où il est question de Pia Colombo, c’est-à-dire pas assez à mon goût, et en premier lieu sur Internet, que cette dernière serait née en 1934.  

Sur l’encyclopédie du conformisme, des inexactitudes ou des articles plus que tendancieux sur certains sujets – je veux parler de Wikipédia – on fait naître cette dernière le 6 juillet 1934.

Le numéro de l’été 1986 de l’ancienne revue consacrée à la chanson Paroles et Musiques indique également 1934 ; mais cela est rectifié par le numéro de l’été 1996 de la revue qui a pris sa suite Chorus, car elle nous donne la bonne année : 1930.  

Ainsi, après recherche à la source, autrement dit à son acte de naissance, il ressort que la date exacte de la naissance de Pia Colombo est le 16 juillet 1930. Elle a été déclarée le jour même de sa naissance par sa grand-mère Marie, la mère de sa mère, veuve et sans profession ; celle-ci était alors âgée de quarante-huit ans. Par un oubli du maire qui signe l’acte, Pia est née à – je cite – « trente minutes » mais on ne sait pas de quelle heure. Avant seize heures toujours, puisqu’elle a été enregistrée le jour même à cette heure-là. L’accouchement ayant eu lieu chez la grand-mère.     

Est-ce par coquetterie que l’on retrouve l’année 1934 sur certains articles de la presse du temps passé présentant Pia Colombo ? Ou n’y est-elle pour rien ?  Il suffit parfois d’un recopiage des uns sur les autres pour entretenir des erreurs.  C’est dire si ces erreurs de près et pour des faits minuscules, volontaires ou involontaires, se retrouvent encore plus de loin et pour les faits « majuscules ».  C’est l’un des premiers principes de l’analyse raisonnée et révisionniste dans tous les domaines de l’Histoire grande ou petite. Je note donc, comme dit plus haut, que la revue bien informée Paroles et Musiques de l’été 1986, juste après la mort de Pia, a écrit « 1934 » ; elle répète probablement ce qui se dit dans l’entourage de cette dernière. Par contre la revue Chorus, dans son numéro de l’été 1996, indique (après recherche ?) la bonne année : 1930. Pia aurait-elle été une coquine qui aurait voulu se rajeunir un peu ?  Question ouverte.

pia

Pia Colombo vers l’âge de trente ans.

(photo anonyme publiée dans un article de la revue Regards de janvier 1960).

*

En attendant, notre « artiste lyrique » comme il est écrit par ailleurs (sur son acte de décès) est effectivement née à Homblières, petit village picard de l’Aisne dont le seul fait d’histoire connu à ce jour est d’avoir été le point de rencontre, le 7 novembre 1918, au presbytère de cette localité, d’officiers  allemands et français, prémices à la signature de l’armistice de Rethondes, en forêt de Compiègne… 

Ses trois seuls prénoms enregistrés sont bien : Eliane, Marie, Amélie. Contrairement à ce que certains écrivent, il n’est pas question de Pia sur le document officiel. C’est donc bien un pseudonyme, ou peut-être un petit-nom d’usage au sein de la famille. Mais j’en doute, vu ce que fut la jeunesse de Pia élevée par sa grand-mère maternelle picarde bien loin de ses parents.

La famille de Pia est la famille des masques où le père n’est peut-être pas un Colombo, le grand-père paternel n’ayant été probablement qu’un faux père, où la grand-mère maternelle fut la mère sociale de Pia, sa bonne et seule mère et où la petite « parisienne » fut une enfant des champs quelque peu rebelle à l’école et vivant ailleurs dans des rêves.  « 1934 » pour « 1930 » est peut-être un autre de ces masques.  De même en est-il de ce pseudonyme qui chante bon l’Italie et évoque aussi indéniablement la religion puisque « pia » signifie « pieuse », mais aussi « charitable » en ce pays méditerranéen. Je n’ai aucune information sur la place de la religion dans la jeunesse de Pia, cette jolie brunette au visage d’une beauté si particulière qui vit encore dans nos enregistrements audio-visuels.

« Pia », c’est sa généalogie affirmée, sa généalogie populaire, son brin de noblesse latine. Sa volonté d’être quelque part une italienne, du pays du bel canto. D’être pleinement une Colombo. Sa touche d’exotisme. C’est de même sans doute cette volonté de se sentir proche de la Môme Piaf, mais – elle l’a affirmé – sans se confondre avec elle et avec un répertoire plus relevé.

Pia Colombo est par bien des côtés, après Piaf, l’une des dernières représentantes de la chanson réaliste, ne serait-ce que par sa manière de chanter, le roulement acharné de ses « r », sa voix qui peut se faire gouailleuse ou rauque, hurler ou se briser, murmurer emplie de douceur. Mais son répertoire est plus vaste que celui de Piaf car il va de la chanson canaille à la ballade sentimentale en passant par la chanson dite engagée, la révolte sociale, ce qui fut rarement le cas de Piaf. Pia est la femme non soumise et libre. Ses dernières prestations ont une autre grandeur que celles de la Piaf usée et exploitée par tout un tas de marlous, de la chanson en particulier. Un ton nettement au-dessus. De l’hyperréalisme dans le bon sens du terme, de l’expressionnisme d’une énorme tendresse et crudité de la vie mêlées.

Elle est Amour. Tout simplement. Et Vie.

*

Mais, revenons à notre sujet premier.

J’ignore si Pia avait des frères et des sœurs, mais il n’en est jamais question nulle part. Au moment de sa naissance, sa mère Suzanne Balourdet, était dans sa 27e année. Son père dans sa 36e année. Ils s’étaient mariés la veille de Noël 1921 à Paris. Certains écrivent que son père était d’origine milanaise. Je ne sais où ils ont pris cette information. Ce dernier, comme laissait déjà présager ses prénoms français (Émile, Louis) qui circulent sur Internet dans un ou deux articles, est né en France et non pas en Italie.

En fait, le père de Pia Colombo est né dans le sixième arrondissement de Paris. Né le 30 septembre 1894, il a été déclaré le 3 octobre 1894 de « père non dénommé » et reconnu le 30 octobre courant par sa mère (Marie), Amélie Gendras, femme de chambre âgée de 25 ans, demeurant rue Jacob. Ici, l’on voit que les deuxième et troisième prénoms de Pia étaient ceux de sa grand-mère paternelle. 

Ce n’est que par le mariage de Marie, Amélie Gendras avec Robert Colombo qui eut lieu le 8 avril 1903, que le père de Pia a pris le nom de Colombo. Robert, François, Joseph Colombo étaient les prénoms du grand-père paternel de Pia. Prénoms bien français. Ce n’est donc pas, non plus, la génération du grand-père Colombo qui est née en Italie. À moins de naturalisation et de francisation de prénoms. Qui plus est, le père de Pia Colombo a été légitimé par le mariage de ses parents, mais rien ne dit – bien au contraire – que Robert Colombo ait été le géniteur d’Émile Colombo.

L’acte de naissance de Pia nous dit que sa mère est née à Nogent-sur-Marne. Elle y est née le 20 septembre 1903 d’Ernest Balourdet alors âgé de 27 ans qui avait le métier de plombier-zingueur et de Lucie Chaplet qui avait 21 ans. Cette dernière est « sans profession » comme la plupart des femmes de cette époque, y compris dans les milieux populaires. Et son époux est déclaré « constructeur » ; « chaudronnier » ai-je lu quelquefois dans des articles. Enfin, il était ouvrier. Plus tard, après-guerre, ai-je lu également, il aurait été chauffeur de taxi à Paris.

Le père de Pia acheva sa vie en mars 1976 à Château-Thierry dans l’Aisne. L’année suivante, ce fut sa fille qui fut atteinte du mal que l’on sait.  Et la mère mourut dans un tout petit village des Pyrénées au Cuing, un an après sa fille, en juillet 1987.  

*

Plusieurs dates circulent aussi concernant la date du mariage (unique mariage) de Pia Colombo et la date de son divorce. Mis à part dans le livre que Joseph Moalic a consacré à Fanon, où les dates sont exactes, c’est ailleurs le flou total. Les bonnes dates sont : mariage, 28 septembre 1960 et jugement de divorce, 16 avril 1964. Le marié est évidemment Maurice, Henri Fanon, le chanteur. Pia a vécu avec lui à compter de 1954 environ, ou un peu plus tard (j’en reparlerai). Ils ont donc vécu, si l’on prend les dates extrêmes, une dizaine d’années ensemble, moins probablement les mois précédents le divorce et surtout moins le long intermède de la Guerre d’Algérie.  Parti tard à l’armée après des sursis pour ses études, Fanon s’est retrouvé en Algérie de mars 1957 à mai 1959 ; né le 1er janvier 1930, juste après minuit, mais enregistré officiellement comme né le 31 décembre 1929, il s’est retrouvé par cette erreur dans une tranche d’âge qui en pris plein de la guerre, plus de deux ans.  

Quand je dis « vécus ensemble », il faut imaginer une petite communauté d’artistes débutants autour de Fanon très proches les uns des autres, dont je n’ajouterai rien de plus ici car c’est un autre sujet, si ce n’est que la grand-mère de Pia en était une sorte de mamma.  

Leur mariage proprement dit a très peu duré, à l’inverse de leurs très forts liens d’amour-amitié à distance jusqu’à la mort de Pia. Cette dernière fut celle qui poussa Fanon à écrire des chansons, l’égérie de toute sa vie et sans doute le seul vrai amour de Fanon nous disent les gens qui l’ont connu ainsi que son biographe. Leur rupture poussa Fanon à se mettre à chanter ses chansons lui-même. C’est évidemment Pia qui a quitté Maurice, comme toutes les femmes officielles ou de rencontre de ce dernier, sauf la dernière je crois qui a tenu le choc. Il faut dire que Maurice Fanon était un vilain petit canard, sans doute aussi quelqu’un de perturbé par la guerre d’Algérie et aussi complexé par sa petite taille et son corps frêle. On le voit sur certaines photos bombant le torse. Tous ses amis et ses confrères du monde de la chanson l’on décrit comme un homme aussi charmant et « féminin », la main sur le cœur et serviable à jeun que déprimé, puis agressif et bagarreur lorsqu’il était bien éméché. Et fort coureur. C’est-à-dire souvent ; aux confins des nuits, aux sorties des cabarets.

*

Donc pour en revenir à Pia, il faudrait arrêter d’écrire, comme on le voit en général, que Pia Colombo serait morte dans sa 52e année. Ce fut vers 47 ans qu’elle fut atteinte du mal qui l’emporta à presque 56 ans.

Hasard des nombres, c’est à 47 ans que Piaf est morte, quant à elle.

PIRATAGE DU SITE WWW.DIEUDOSPHERE.COM

Piratage (suivi de délation publique et mouchardage auprès des « autorités ») du site http://www.dieudosphere.com par des individus non identifiés, et constituant notamment les infractions suivantes :

– introduction illicite dans la vie privée (article 226-1 du Code pénal) ;

– introduction frauduleuse dans un système informatisé (article 323-1 du Code pénal) ;

– entrave au fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données (article 323-2 du Code pénal) ;

– menaces (articles 222-17 et 222-18 du Code pénal).

azaza

http://www.youtube.com/watch?v=q9sYwdkw9ok

ET POUR RAPPEL :

http://www.youtube.com/watch?v=Ro3H5KXoM94

FEMEN SUITE

Le microbe de l’Élysée vient encore de se distinguer dans la bêtise, ou plus exactement, de nouveau le naturel a repris le dessus, celui de ses gènes « Algérie française ».

Dans la lignée des provocations des bouffons de l’Empire, le médiocre Gélatine Kippa (à côté, de Gaulle fait figure de dieu) s’est complu à blaguer les « bougnoules »  dans le compte-rendu de son dernier voyage algérien, lors de sa convocation de police du 16 décembre devant les instances dirigeantes du Grand Sanhédrin « de France ». Le contenu en substance de sa « blague » était : Valls est rentré d’Algérie sain et sauf, c’est déjà beaucoup.

Continue comme ça et les français vont finir enfin par comprendre que les attaques contre les arabes ou les musulmans ne font qu’un avec le tribal, raciste, pour ne pas dire maffieux sionisme.

Parfait irresponsable ou parfait salaud « de gauche » donnant tous les jours des gages d’allégeance aux salopards d’extrême-droite qui parlent au nom de tous les juifs et même de Yhwh, le bubon, le virus, le vil vir se lâche… et fait la une des journaux algériens, ce qui donne : « Hollande se moque de l’Algérie devant les juifs ».  Doit-on rire de tout et de l’Algérie en particulier, surtout devant le Grand Sanhédrin ?

J’apprends que les algériens fort sourcilleux sur la question juive et la question coloniale (et on les comprend) aient réagi vivement sur Internet. Le chouchou des français d’origine maghrébine et algérienne en particulier (je parle des arabes et des kabyles, pas des juifs et autres pieds-noirs) tombe le masque et fatalement décille les naïfs, ses propres électeurs. Sur ce point-là, au moins c’est tant mieux !

L’Immonde, l’un des journaux officiels de la saloperie de « gauche » déclare : « L’Elysée ne conteste pas la véracité de cette plaisanterie, formulée dans un cadre complètement informel, mais n’a pas souhaité réagir officiellement. » Notez le « cadre complètement informel » ! Quand je pense qu’un vrai comique Dieudonné, dans un tout récent spectacle payant, vient de se faire piéger par de faux spectateurs, avec à la clé une nouvelle plainte sur le dos, pour une blague jugée elle, interdite.

Quant à ne pas réagir, on n’est pas surpris de la part de l’eunuque femen élyséen. De l’exsectus virum.   

Gélatine Kippa, tu es vraiment un crétin de première, une nullité politique et intellectuelle. 

Tu nous fais une nouvelle fois du tort à nous, français. Tu nous fais passer pour qui ?

Personnellement, moi français, je suis indigné par de tels propos beurk et irresponsables venant du premier porte-parole de la France, qui plus est tenus devant de tels individus racistes et tribaux justifiant entre autres choses l’apartheid en Palestine occupée (depuis 1948).

Gélatine, tu n’es qu’un lâche et un larbin.

SPECTACLE DU MONDE : SALOPE.

211213Femelle de la franc-maçonnerie ou de la kabbale 344 (?!), tu es une petite connasse, une bouffonne des puissants et effectivement une salope, ou plus exactement une marie-salope, c’est comme ça que l’on appelle dans ma région les dragues, pas les gueuses qui draguent mais les engins aquatiques à godets qui sucent la vase de la Loire à l’embouchure du fleuve.  

Ne pas respecter un lieu de culte et de recueillement a toujours été une preuve de bêtise.  

Ne pas respecter l’art quel qu’il soit a toujours été une marque d’inculture crasse.

Et tirer sur l’ambulance est le summum de la dégueulasserie.  

Tu ne crois pas faire de l’ « art vivant » ou quelque acte révolutionnaire ? Tu ne t’imagines pas être une rebelle, quand même ? Petite barbare intolérante, totalitaire et totalement conformiste ; infime barbarella  de banlieue.

Te rends tu compte que tu fais les choux gras de tous les salauds qui nous dirigent ? Et qu’ils en redemandent : hier dans une église orthodoxe, chez « le tyran » Poutine, aujourd’hui dans une église catholique, chez qui ou quoi au fait ? Poses-toi la question, petite tête.

Tu es aussi révolutionnaire que les prétendus anars de Charlie-Hebdo caricaturant Mohamed. Quel courage ! Quelle grande avancée révolutionnaire ! Et quelle intelligence politique ! Femen, tu ne sors vraiment pas de la cuisse de Jupiter…

Va pisser (quel érotisme !) sur Yhwh dans une synagogue ou sur Allah dans une mosquée, et on en reparlera.

Ta seule (petite) excuse est ta jeunesse. Allez, disparaît vil animal. Déjection.

GÉLATINE ET VALLS – BIS

Cf. les ajouts à l’article du 16 courant.

FRANÇOIS GÉLATINE, PRÉSIDENT NORMAL

Contrairement à ce qu’on dit, la calotte a encore de beaux jours, mais pas n’importe quelle calotte. Je n’évoque évidemment pas celle des calotins, du moins de ce qu’il en reste, et du « petit rond rouge » comme disait Colucci, celui-ci (le rond qui autrefois recouvrait la tonsure) doit se faire discret en contrée laïque, pour ne pas dire laïcarde et franc-maçonne.

Non, il s’agit de celle que porte le président métis irlando-kényan de la première génération et de religion protestante de l’Empire :

a

Celle de l’immigré de la noblesse judéo-magyare de la deuxième génération Nicolas Charkeuzy de Nagy-Botcha (juif, demi-juif ou marrane, personne ne le sais trop) quand il fut président de la « France éternelle » :

b

Celle du quidam provocateur (quidam pour nous, mais sans doute pas là-bas) qui converse en public avec Gélatine lors de sa visite algérienne de repentance intéressée de décembre 2012, tout près du premier ministre algérien A. Sellal, pendant que d’autres personnes semblent ronger leur frein :

c

Celle du petit caudillo castillan, néo-français d’opérette, fanfaron catho franc-maçon hystérique descendant de franquistes, clown du système socialo-libéral, partisan de la censure et de la répression pour mieux défendre la liberté d’expression, ce clone pitoyable de Maître Kärcher cachère. Il se retrouve donc là en bonne compagnie, celle d’un pur des purs, comme le sont le hareng, le merlan et plus encore la morue et le maquereau. Dans le même temps ses « amis » socialos espagnols réclament l’abrogation des accords entre l’État espagnol et le Vatican.  Curieux non, toutes ces coïncidences socialotes contemporaines ?          

 d

(ajout du 17-12) Valls fut du scandale de l’argent détourné de la MNEF, l’ancienne mutuelle étudiante phagocytée par le PS sous l’action autorisée de l’inénarrable économiste, escroc et violeur Strauss-Kahn ; plus récemment il a hésité à se lancer avec Charkeuzy du temps où il était président, puis a largué ses dernières années sa bonne femme, Nathalie Soulié. Celle-ci fut pendant quelques années la secrétaire de la société de conseils véreuse AB Associates du franc-maçon Alain Bauer, grand-maître israélite du Grand Orient « de France » de 2000 à 2003, idéologue et hagiographe de la franc-maçonnerie ainsi que « professeur et spécialiste » fort décrié en criminologie qui fut le conseil de Charkeuzy en ce domaine ; et accessoirement, et entre autres, complice dans la même affaire de la MNEF. Valls et Bauer ainsi que Stéphane Foulks, coprésident de Havas, sont des amis du temps où ils étaient tous trois étudiants rocardiens et membres de l’UNEF-ID à Tolbiac. Ce dernier, Foulks, n’a conseillé qu’une demi-douzaine de fois le pauvre Cahuzac, une misère, son ami Jérôme (socialiste qui par ailleurs est connu pour être le grand ami de personnages de l’extrême-droite française) ; il a répété au public, aux autorités en tant que patron d’agence de presse, les menteries de Jérôme, mais comme il dit « j’ai menti de bonne foi ». Vous pensez bien ! Tel le précise le Nouvel Observateur, pourtant cul et chemise avec l’immonde maffia régnante : « Fouks s’est même offert des implants capillaires dans la clinique d’un de ses clients, le député socialiste Jérôme Cahuzac. » (édition du 21 juin 2011).  Accessoirement, et soit dit en passant le « conseiller » politico-économique Foulks est lui aussi un israélite, tendance ashkénaze et… millionnaire.  Voici comment le « deal » est expliqué aux profanes par le journaliste Serge Faubert, qui  à l’époque était responsable du service d’ordre de la LCR à Tolbiac (curieux comment le service d’ordre peut mener à des carrières de la manipulation des masses : Faubert, journaliste, Goupil, cinéaste…) : « La politique pour l’un, les réseaux policiers et francs-maçons pour le deuxième, le lobbying et le marketing pour le dernier. C’est à la fac de Tolbiac, en 1980, que Manuel, Alain et Stéphane se sont partagés les rôles et ont posé les bases du futur logiciel de la gauche des années 2000, entre libéralisme et sécuritarisme. » (in Le Monde du 27 novembre 2012, article titré : Le Pacte de Tolbiac).  Il faut dire que le « combat » faisait rage dans les universités, entre staliniens, socialistes et trotskistes  moins pour contrôler les syndicats fantomatiques et en premier lieu les différentes  coteries des UNEF d’alors, que pour participer à la gestion des facultés et plus encore pour contrôler la caisse juteuse de la MNEF, la mutuelle étudiante « de gauche ».   Et donc qu’est-ce qui clochait dans le CV, jusque-là parfait, del caudillito catalan ? Du franc-maçon ou ex-franc-maçon (sur ce sujet les avis divergent) ? Qu’est-ce qui pouvait faire obstacle à sa soif inépuisable d’arrivisme, à son absence réelle de vergogne, à son opportunisme effréné ? Vous avez compris : ses origines déplorables de goy. C’est pourquoi il a largement remédié à ce travers regrettable en ce réaccouplant en juillet 2010 avec une autre divorcée comme lui, mais d’un rang supérieur : une certaine Anne Gravoin, une violoniste surtout connue pour avoir accompagné divers « artistes de variétés » comme Roch Voisine, Laurent Voulzy, Charles Aznavour, Marc Lavoine,  Michel Jonasz. Membre de la Fondation Menuhin, elle dirige aussi la société Régis Orchestre qui organise, entre autres, les tournées de Jean-Philippe Smet. Personnage très affrétée avec le « pipole », elle a déclaré que c’était quand même « plus glamour d’être violoniste que professeur d’allemand », elle faisait allusion à la profession de la femme, du moins de la femme officielle d’Ayrault.  Elle a la même délicatesse d’État que la concubine de Hollande. Mais on l’excuse, car cette Gravoin au patronyme apparemment de chez nous est… vous l’avez déjà deviné, juive. Maintenant vous comprenez mieux pourquoi de nos jours le petit merdeux catalan, est « indéfectiblement lié au judaïsme et à Israël », comme il l’a affirmé, il y a quelques mois, dans le feu du bonheur enfin trouvé et de l’allégeance, à un medium non pas de masse mais d’élite, juif. En croyant qu’on allait « ne pas trop » le répéter ; mais c’est raté. Il est ainsi devenu le grand ami par sa présente femme du couple formé par la pied-noir télévisuelle Daniela Lumbroso et Eric Ghebali l’ancien secrétaire général de SOS-Racisme et de l’Union des Étudiants Juifs de France. La boucle, toujours la même, se referme encore une fois. Quel traquenard des apatrides dominateurs ! Quand Anne est au violon / Et Manu à l’accordéon,/  Sans fausser le ton, marche droit / Ou au violon tu finiras ! Vaille que vaille, le blanc-bec Valls « joue au shérif, mais ce n’est qu’un shérif de seconde zone. Il dit qu’il veut combattre le FN mais il est dans sa lignée » comme le disait, il y a peu encore, le chansonnier Claude Moine. 

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Monsieur et madame Valls à la soirée du Nouvel An juif chez le judéo-polonais de service Marek Halter (Paris, 8 septembre 2013). Regardez le sourire béat et les yeux pétillants de l’enjuivé tête à claques. À quand la circoncision ? Comme quoi l’entre-jambes peut mener tout droit à l’entregent. Ici, ce n’est pas, ce n’est plus l’hystérique anathèmisant le brito-négro Dieudonné et le mauvais blanco franchouillard Soral ! L’immigré de fraîche date nous disant à nous français, ce qui est bien et ce qui est mal.

C’est « enfin » la calotte – et malheureusement pas dans la tronche – de Gélatine en personne, membre de la Légion donneurs, l’ombre d’un chef d’État responsable, le grotesque larbin du Capital mondialiste et cosmopolite « de gôche », le chef des pantins  socialos, le roi des gogos, le pignouf de la république « laïque » bananière française, faisant ses dévotions et autres simagrées d’allégeance de goy enjuivé à « la Grande Démocratie du Proche-Orient » (dixit Gélatine), à cette auto-élue élite de colons racistes, tribaux, théocrates, bellicistes, exploiteurs en Palestine occupée.  

   e

Pendant ce temps, Gélatine ignore souverainement, ou plus exactement : ignore comme le fienteux médiocre qu’il est, les Bonnets Rouges graines de fédéralistes et autres chouans contre-révolutionnaires (à ses yeux), valetaille brito-franchouillarde ; intervient comme le reste de la nomenklatura européenne et amerloque dans les affaires intérieures de l’Ukraine (tout est bon depuis plus de vingt ans pour affaiblir la Russie fidèle à des valeurs d’indépendance nationale ou non estampillées « modernistes ») ; et va jusqu’à boycotter, comme en pleine guerre froide — avec le Fabius du sang contaminé et de la dictature stalinienne des gais sots sur la recherche historique, et autres salopards sionistes amis des islamistes — et en teckel social-démocrate de Merkel chef du nouveau parti unique allemand social-démocrate-chrétien, l’inauguration des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi (les sportifs et supporters français apprécieront).  Depuis qu’il a été ridiculisé et réduit à l’état de moule par Poutine lors de la visite de ce dernier à Paris, il lui garde un chien de sa chienne, de sa chienne de vie de merdeux politicard contre-révolutionnaire (sans guillemets).

Gélatine, le « petit catho de gauche » sympathisant des frères trois-points, ne saurait oublier et renier ses lourdes origines familiales, celles d’un père millionnaire militant colonialiste, OAS, « Algérie française » et politicard dans la ligne de Tixier-Vignancourt.

Ignoble « de gauche », tu l’as bien dans le Sion !

Plus veule que toi, on meurt !

Quelles farces… et attrapes ! cette gauche dégénérée, putride et maffieuse ! Quelle « pourritude » comme pourrait dire Marie-Ségolène.

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SANG IMPUR – POST SCRIPTUM

Je ne croyais pas si bien dire, voici un nouvel article que je viens de lire sur Médias-Presse-Info (l’idéologie générale de ce site n’est pas ma tasse de thé, mais on y trouve des informations intéressantes, en particulier sur l’antichristianisme violent ; et sur le groupe de pression qui n’existe pas).

RACISME ANTI-NOIR EN ISRAËL ?

Par Pierre-Alain DepauwBas du formulaire

 / le 13 décembre 2013 /

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Enfants falachas, les pauvres !

Le Magen David Adom, l’équivalent de la Croix Rouge en Israël, a refusé d’accepter le don de sang de la députée Pnina Tamano-Shata, parce qu’elle est d’origine éthiopienne.

Alors qu’elle souhaitait offrir son sang lors d’une opération de don organisée par le Magen David Adom dans l’enceinte du Parlement à Jérusalem, une responsable de cet organisme, filmée et enregistrée par une caméra vidéo, lui a expliqué que « selon les directives du ministère de la Santé, il n’est pas possible d’accepter le sang spécial d’origine juive éthiopienne ». D’après les médias israéliens, le ministère de la Santé estime que le sang des juifs d’origine éthiopienne qui ne sont pas nés en Israël est susceptible de propager des maladies notamment le sida.

 « J’ai 32 ans, je suis arrivée à l’âge de trois ans en Israël, j’ai effectué mon service militaire et j’ai deux enfants, il n’y aucune raison de me traiter de la sorte », s’est-elle indignée, dénonçant « cet affront fait à toute une communauté en raison de la couleur de sa peau ».

Il y a 16 ans une grande manifestation de la communauté des juifs éthiopiens avait déjà eu lieu à Jérusalem lorsque les médias avaient révélé que les autorités sanitaires jetaient sans l’utiliser le sang donné par les membres de cette communauté. « Depuis cette époque où j’ai moi-même manifesté, rien n’a changé », a déploré la députée membre de Yesh Atid, un parti centriste membre de la coalition.

Les responsables du Magen David Adom semblent manier l’ironie puisqu’ils ont indiqué qu’ils étaient prêts à accepter le sang de la députée, mais que celui-ci serait congelé et ne serait pas utilisé, a précisé le site internet israélien Ynet.

Les discriminations subies par les 120 000 juifs éthiopiens vivant en Israël sont habituelles. L’an dernier, les médias révélaient ainsi que des femmes éthiopiennes avaient été stérilisées à leur insu par le gouvernement.

*

Il ne faut pas se faire d’illusion sur ces para ou péri ou crypto-juifs falachas qui ont dû subir l’apprentissage du Talmud en arrivant en Palestine occupée. S’ils sont venus en Palestine occupée, c’était pour des raisons économiques et peut-être aussi parce qu’ils ne se sentaient pas bien vus en Éthiopie largement chrétienne (2/3 chrétienne, 1/3 musulmane). Ces Falachas pourraient bien être quelques restes de la dite « tourbe nombreuse » de serviteurs qui entourait la caste des prêtres hébraïques antiques (les Cohen et autres Lévi). Ou de serviteurs qui entouraient les prêtres du culte solaire de l’époque d’Akhenaton. Les Massaïs, plus loin dans le cœur de l’Afrique, étant quant à eux  probablement les restes de la garde de Pharaon solaire.

TAUBIRA VA S’EXPRIMER DEVANT LE GRAND ORIENT SIONISTE

D’après Médias-Presse-Info.

Ouvrez les guillemets.

Les connivences entre de nombreux membres du gouvernement et la franc-maçonnerie sont de notoriété publique. Un élément de plus vient l’avérer. La Garde des Sceaux, a accepté l’invitation de Daniel Keller, [le bien nommé] « Grand Maître » du Grand Orient (GODF), d’intervenir pour une conférence au siège de cette obédience maçonnique.

Cette conférence publique sur le thème : « Crise des valeurs de la République : Analyse et Perspectives » se déroulera le 17 décembre à 20 heures au Temple Groussier du GODF, rue Cadet, à Paris.

« L’invitation de Madame Christiane Taubira est naturellement liée aux attaques indignes qu’elle a subies. Nous voulions lancer le débat, provoquer une réflexion, sur les difficultés profondes que traverse la République. Lorsqu’elle est menacée, l’Histoire nous l’a montré, cela commence par la mise en cause de personnes. », a déclaré le « Grand Maître » du Grand Orient à un blog maçonnique.

On peut donc s’attendre à un grand moment de victimisation et d’appel au sursaut laïciste [laïcard] pour sauver la République assiégée. Un programme taillé sur mesure pour plaire aux frères trois-points.

Fermez les guillemets.

« Cela commence par la mise en cause de personnes. » Par exemple, comme dans le discours hystérique du sous-Staline Valls dénonçant Soral et Dieudonné ?  Par exemple, dans les discours haineux socialo-sionistes de tous les crétins des media en place et dans ceux des têtes chercheuses d’opérette payées par nos impôts pour dire des çonneries et dénoncer depuis plus de trente ans les révisionnistes ad hominem ? Pour les appels au meurtre et les agressions physiques contre certains de ces derniers ? Pour l’appel au meurtre d’Al Assad par le missioniste Fabius, un hybride de sinistre et de sioniste, un métissage de ministre et de missionnaire du peuple élu des (sales) Affaires étrangères ?  Fabius, vous savez, le marrane ashkénaze millionnaire franco-américain, le responsable mais non coupable du Rainbow Warrior (1885), l’irresponsable  du « sang contaminé » (1991).  Ne riez pas, c’est un grand patriote qui a mis en pratique la Marseillaise : Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! Enfin… les vôtres, pas les miens !                     

Passez muscades !

À PROPOS DU PETIT CATALAN QUI N’AIME PAS LES PROPOS NAUSÉABONDS DE DIEUDONNÉ ET SORAL.

Acte 1 :

Publiée le 29 août 2013

http://www.youtube.com/watch?v=3u5MxfHtZ9g

 

Acte 2 :

                                       12121301

 

http://www.youtube.com/watch?v=5CzdYi-qjs4

Acte 3 :

 12121302

http://www.dailymotion.com/video/x17r60n_jt-intelligent-n-11-manuel-valls-et-terry-cooper_news

Courte conclusion étonnante :

 12121303

PS

Il me revient d’un seul coup que je possède deux ouvrages abîmés de rouge comme ci-avant, résultat d’une expédition punitive, il y a déjà plusieurs années, à la Librairie du Savoir – Librairie Roumaine Antitotalitaire de Paris qui est devenue quasi clandestine. Son libraire ayant le tort de vendre d’ignobles ouvrages révisionnistes que les élus des Lumières interdisent à la lecture du bas peuple si prompt à mal penser, le salaud.

Échapper au totalitarisme stalinien pour tomber sous les coups tordus des démocrates !

Ces deux livres étaient hautement révisos d’ailleurs, il s’agissait des tomes I et II de Atlasul Lingvistic Romîn.  Je dois aussi à ce libraire de m’avoir fait découvrir le témoignage de Grégoire Dumitresco sur les camps roumains des années quarante et cinquante. Il a réédité son livre (L’Holocauste des âmes, joli titre pour un témoignage poignant) passé aux oubliettes du conformisme de gauche. Pensez, son auteur avait été engoulagisé comme élément contre-révolutionnaire et il osa évoquer, l’ordure, le mauvais rôle joué par certains Élus en iceux lieux ! Fasciste ! Négateur !  Déchet de l’humanité…