Source Panamza par Égalité et Réconciliation
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Pauvre France :
Humour (sic) de Charbonnier, directeur de Charlot-Hebdo et du Service des Gazogènes réunis, grand comique-troupier auprès de l’Innommable, collabo en chef nauséabond des heures les plus sombres (resic) :
http://www.youtube.com/watch?v=oXIyDvdnzLU&feature=player_embedded
À propos voici ce que Le Troudec de Brest m’a soufflé à l’oreille te concernant :
Bougnat miteux de bas étage
Glaouerig deus mann, laridé ! *
Même trempé dans ton laitage
De petit blanc, l’esprit bridé
Tu resteras jusqu’à ta mort :
Kaoc’h ki du a benn réor.
———————–
* Petit charbonnier de rien, tralala !
** Merde de chien noire de tête de c… Kaoc’h ki du, merde de chien noire, est une grosse insulte traditionnelle en breton. Respectons la tradition ! C’est de l’humour, c’est de l’humour !
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Plus drôle, plus clair et plus radical :
Les comiques du site australien Juice Media, avec Norman Finkelstein le juif « antisémite » bien connu et le groupe de rap palestinien DAM, et non pas la troupe de rats palestiniens damned :
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=U3by9FoEFB8
SANS COMMENTAIRE, SI CE N’EST : AFFLIGEANT !
http://www.dailymotion.com/video/x1r2adq_le-vrai-visage-de-manuel-valls-par-emmanuel-ratier_news
Lors d’une récente réunion conjointe du Conseil d’État et du Conseil présidentiel en charge de la réalisation des projets nationaux prioritaires et de politique démographique, V. Poutine a déclaré incidemment :
« Comme la plupart des gens ici présents, j’ignore malheureusement mes racines génétiques. M’adresser aux spécialistes américains, ça ne m’intéresse pas vraiment, nul ne sachant ce qu’ils écriront à mon propos. Dans le meilleur des cas, ils établiront que ma lignée a été fondée par un ours… »
Il a également déclaré :
« Ce que j’ai appris des archives, c’est que mes ancêtres habitaient dans le gouvernement de Tver [ouest de l’Empire russe] depuis la première moitié du XVIIème siècle. »
Ajoutant « c’étaient des paysans » et que pour cette raison il ne pouvait pas être indifférent au sort de la province russe.
Deuxième neuvaine de l’adaptation du Tao Tö King de Lao-tseu, où est définie, en particulier, la hiérarchie taoïste des valeurs : tout en haut le tao – naturisme philosophique, puis la bonté et la justice, puis « le culte familial » (piété filiale, amour parental), puis l’instruction et les savoirs, et pour finir le plus dédaigné, car agent du plus grand mal social : l’industrie et ses profits.
X
Peux-tu par ton esprit embrasser l’un
Sans nullement t’en détacher ?
Te concentrer ton souffle
À être souple nouveau-né ?
Purifier ta vision d’origine
Jusqu’à l’immaculé ?
Aimer le peuple et mener l’état
Par le seul non-agir ?
Ouvrir et refermer les célestes battants
En étant comme femme ?
Tout voir et tout connaître
Sans user d’intellect ?
*
Semer faire germer et faire fructifier
Mais sans s’approprier
Agir sans rien attendre
Et guider sans contraindre
Telle est vertu suprême
*
XI
Trente rayons vont au moyeu
Mais c’est le trou médian qui fait rouler le char
Le vase est façonné d’argile
Mais son creux au-dedans lui donne son usage
Maisons sont portes et fenêtres
Et c’est le vide encor qui permet d’y loger
Les potentialités de l’être
Par le non-être sont œuvrées
*
XII
Les cinq couleurs
Aveuglent la vue
De l’homme
Et les cinq tons
Assourdissent l’ouïe
De l’homme
Les cinq saveurs
Font gâter le goût
De l’homme
*
Tant course que chasse
Égarent le cœur de l’homme
Quête des trésors
Pousse l’homme au mal*
* variante : Tant la course que la chasse / Égarent le cœur de l’homme // Et la quête des trésors / Pousse l’homme au mal.
Glose six : « les cinq couleurs » sont une allusion aux cinq couleurs de base qui, par exemple et bien plus près de nous, formèrent le drapeau à cinq couleurs de la république de Chine au début du XXe siècle, représentant les hans en rouge, les mandchous en jaune, les mongols en bleu, les hui en blanc et les tibétains en noir. « Les cinq tons » sont les cinq notes des gammes chinoises pentatoniques (ou plus exactement penta-phoniques), par exemple la gamme « do, ré, mi, sol, la », basée sur les quintes : do-sol, sol-ré, ré-la, la-mi). De même « les cinq saveurs », sont les saveurs de base, tels de nos jours le sucré et le salé, l’acide et l’amer et l’umami (le goût (mi) délicieux (umaï) en japonais = le savoureux, dont l’exemple de référence est le lait maternel).
*
XIII
– Faveur et disgrâce à surprise égale
– Chéris grand malheur tel ton propre corps
Que signifie :
Faveur et disgrâce à surprise égale ?
La faveur met haut la disgrâce abat
Obtient-on faveur… surprise
La perd-on… surprise encore
Que signifie :
Chéris grand malheur tel ton propre corps ?
Si j’ai grand malheur c’est que j’ai un corps
Sans corps quel malheur pourrais-je éprouver ?
Qui chérit son corps au monde
Peut défier le monde
S’il se fie au cœur du monde
Lui confier le monde
*
XIV
Du regard on ne le voit pas
L’invisible est son nom
De l’oreille on ne l’entend pas
L’inaudible est son nom
De la main on ne le sent pas
L’impalpable est son nom
*
Sa face supérieure
N’est pas illuminée
Et sa face inférieure
N’est pas obscurité
Perpétuel indicible
Au royaume immanent des non-choses*
Il est le moule sans la forme
Il est vignette sans image
Il est fuyant insaisissable
Quand on l’accueille on ne voit pas sa tête
Quand on le suit on ne voit pas son dos
*
Tiens du tao rêves antiques
Prends du présent le contingent
Ô toi qui reconnais les origines
Et qui demeure en plein cœur du tao
* variante : Au royaume immanent où règnent les non-choses.
*
XV
Les sages parfaits d’autrefois
Étaient si fins subtils profonds
Et tant universels
Que nul ne pouvaient les connaître
Ne pouvant les connaître
Force est de s’en faire une idée :
Prudent celui qui passe à gué
Hésitant qui craint ses voisins
Réservé qui est invité
Fragile est la glace au dégel
Concentré le bloc de bois brut
Étalé le fond de vallée
Et si confuse l’eau boueuse
Qui sait en repos passer du dépôt au clair*
Puis en se mouvant du calme au remous ?
Celui qui dans lui a ceci
Ne cherche pas la plénitude
N’étant pas plein mais usager
Il pourra se régénérer
* variante : Qui passe au repos du dépôt au clair.
*
XVI
Atteint la vacuité suprême
Et maintiens-toi dans ta quiétude
De tous les êtres qui fourmillent
Ne contemple que leur retour
Car tous les êtres de la terre
Retournerons à leur racine
*
Et retourner à sa racine
C’est s’installer dans la quiétude
Et s’installer dans la quiétude
C’est retrouver l’ordre du monde
Et retrouver l’ordre du monde
C’est reconnaître le constant
Et reconnaître le constant
Est illumination
*
Ignorer le constant
C’est créer son malheur en aveugle
*
Qui connaît le constant
Sera le tolérant
Le tolérant fera
Le désintéressé
Le désintéressé… royal
Et le royal sera céleste
*
Qui est céleste
Au tao s’unira
Qui s’unie au tao
Longtemps vivra *
Jusqu’au bout de sa vie
Rien ne saurait l’atteindre**
* variante : Qui est céleste / Fera corps avec le tao // Qui s’unie au tao / Fera long feu.
** variante : Rien ne saura l’atteindre.
*
XVII
Le grand maître [en tao] reste ignoré du peuple
Le suivant est [le maître en bonté et justice]
Celui que le peuple aime et loue
Puis vient encor [le maître instruit plein de savoirs]
Celui que le peuple redoute
Le dernier va [le maître en profits d’industrie]
Celui que le peuple méprise
*
Maître à confiance modérée
Peuple à méfiance conférée
*
Maître éminent se garde de parler
Œuvre accompli tâche remplie
Le peuple dit : cela vient de nous-mêmes *
* cf. les pièces II et IX.
Glose sept : les passages entre parenthèses sont des commentaires explicatifs d’exégètes taoïstes.
*
XVIII
De la descente du tao
La bonté sourd et la justice
De l’instruction et des savoirs
Ne sort que le grand artifice
Du désaccord des six parents
Éclos paternel et filiale*
Amour et piété familiale
Des nuits du royaume en chaos
Loyauté naît et bonne foi
* variante : « Éclos parental et filiale ».
Glose huit. « Du désaccord des six parents » : il s’agit de la discorde « traditionnelle » entre le père et le fils, l’aîné et le cadet, l’épouse et l’époux.
***
« Le mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour. » (Ferdinand Bardamu).
*
UKRAINE : LA POLOGNE AVAIT FORMÉ LES PUTSCHISTES DEUX MOIS À L’AVANCE – Article du Réseau Voltaire – voltairenet.org
Les mensonges ont la vie de plus en plus courte. Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État. Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’Oleksandr Tourtchynov a été imposé par l’Otan en violation du droit international.
Les mensonges ont la vie de plus en plus courte. Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État. Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’Oleksandr Tourtchynov a été imposé par l’Otan en violation du droit international.
L’hebdomadaire polonais de gauche, Nie (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan [1].
Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (Pravy Sector), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire. En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans. Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale. Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.
Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont censées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union européenne, signé par le Premier ministre Mykola Azarov le 21 novembre.
L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation. On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.
Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ». Bien entendu, les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.
Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie. Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen Donald Tusk. Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste Radosław Sikorski, jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan. En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président Viktor Ianoukovytch et les trois principaux leaders d’EuroMaidan [2].
Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers. Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, Bartłomiej Sienkiewicz (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de Quo Vadis ?), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (Urząd Ochrony Państwa). Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (Ośrodek Studiów Wschodnich), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie. Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la Fondation Carnegie [3].
Durant le gouvernement de Ioulia Tymochenko (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, Oleksandr Tourtchynov, était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre. Il travaillait à l’époque avec les Polonais Donald Tusk (déjà Premier ministre), Radosław Sikorski (alors ministre de la Défense) et Bartłomiej Sienkiewicz (directeur de la société de renseignement privée ASBS OTHAGO).
Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien. Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 : le journaliste et député Jacek Kurski révéla que Józef Tusk, le grand-père de Donald Tusk s’était engagé volontairement dans la Wermacht. Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig. Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.
En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.
Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis, comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, Victoria Nuland, et l’ambassadeur Geoffrey R. Pyatt [4].
De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État [5]. Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale [6]. En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société Academi (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA [7].
Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014. Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars) [8]. et constituent un acte de guerre en droit international. Dès lors, les raisonnements des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.
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Notes
[1] « Tajemnica stanu, tajemnica Majdanu », Nie, n°13-2014, daté du 18 avril 2014.
[2] « Accord sur le règlement de la crise en Ukraine », Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 21 février 2014.
[3] « « La Fondation Carnegie pour la paix internationale », Réseau Voltaire, 25 août 2004.
[4] « Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review, Réseau Voltaire, 7 février 2014. « Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland », par Wayne Madsen, Traduction Gérard Jeannesson, Strategic Culture Foundation, Réseau Voltaire, 12 mars 2014.
[5] « Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.
[6] « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.
[7] « Des mercenaires US déployés au Sud de l’Ukraine », et « Le directeur de la CIA recherche des mercenaires US à Kiev », Réseau Voltaire, 4 mars et 15 avril 2014.
[8] « Fiche documentaire du département d’État : 10 contre-vérités sur l’Ukraine », Réseau Voltaire, 5 mars 2014.
Le plan d’austérité détaillé par Manuel Valls aura achevé de démontrer au moins une chose : la Grèce n’est qu’un terrain d’essai dans le projet insensé de libéralisation totale que l’oligarchie veut imposer à l’Europe, consistant à terme à mettre le marché du travail européen aux normes chinoises.
Dernier îlot de résistance, le modèle social français hérité de l’après-guerre garantissant une protection sociale minimale, des retraites et des salaires décents est amené à disparaître. Les économies exigées de la France par la Commission européenne, qui l’a placée sous surveillance renforcée en mars dernier en raison du niveau de sa dette et de son coût du travail jugé « trop élevé », auront des effets dévastateurs en condamnant à la précarité à vie des millions de personnes. Mais cette gigantesque casse sociale a une visée plus immédiate : préparer la France à la compétition du grand marché transatlantique dont le lancement est prévu en 2015.
Les plans d’austérité se succèdent en Europe et les cibles restent invariablement les mêmes : les salaires, les retraites et la protection sociale. Celui annoncé par Manuel Valls ne fait pas exception : gel des prestations sociales jusqu’en octobre 2015, report de la revalorisation du RSA, gel du point d’indice des fonctionnaires jusqu’en 2017. La protection sociale concentre à elle seule près de la moitié des économies (21 milliards, dont 10 prévues sur les dépenses de santé). Autrement dit, prendre (beaucoup) à ceux qui ont un peu (les classes moyennes) pour donner un peu à ceux qui n’ont rien ou presque (les classes populaires) et beaucoup à ceux qui ont beaucoup (le grand patronat, qui verra dans le même temps ses cotisations allégées d’autant grâce au pacte de responsabilité)… Les seuls vrais bénéficiaires de cette politique de rapine restent les multinationales : la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés (coût : 6 milliards d’euros de manque à gagner) ne concerne que les entreprises dont le chiffre d’affaire dépasse les 760 000 euros, la baisse de l’impôt sur les sociétés (même coût) est réservée à celles qui gagnent plus de 250 millions d’euros annuels.
La violence de la politique qui s’annonce a suscité des réserves jusque dans le propre camp du Premier ministre. Le grand écart entre les promesses du candidat Hollande et la politique réellement menée a en effet de quoi laisser perplexe. Cependant cette nouvelle cure d’austérité est largement dictée par les contraintes de l’appartenance à l’Union européenne, le gouvernement étant réduit une nouvelle fois au rôle d’exécutant des basses œuvres de la finance mondialisée. Des millions de Français vont subir un effondrement de leur niveau de vie, conséquence de la servilité du gouvernement à l’égard de l’Union européenne et de son souhait de servir l’oligarchie plutôt que de défendre l’intérêt général. Dans ce contexte, choisir au poste de Premier ministre un homme qui se place en héritier de Georges Clémenceau – celui qui a fait envoyer la troupe contre les mineurs en grève de Courrière – apparaît comme un signe évident de bonne volonté…
Mais ce nouveau coup porté aux salariés et aux retraités n’est qu’une étape dans le long processus de démantèlement auquel nous condamne la politique austéritaire de l’Union européenne, et la prochaine risque d’être plus douloureuse encore avec la mise en place programmée de l’Accord de partenariat transatlantique, elle-même simple étape vers un gouvernement mondial. Négocié en secret, le grand marché transatlantique dérégulé sans droits de douane et sans barrières à la circulation des capitaux et des marchandises fonctionnera sur la primauté du droit américain et consacrera la suprématie des intérêts du marché sur le droit des États nationaux (les multinationales pourront ainsi attaquer en justice tout État qui aurait des lois trop contraignantes en matière de droit du travail, de la santé ou de l’environnement). La construction d’un bloc euro-atlantique unifié aura pour finalité de renforcer l’hégémonie militaire, politique et économique des États-Unis. Le mensonge de l’indépendance européenne vis-à-vis des USA prétendument conquise grâce à l’euro aura vécu…
Privatisations dans tous les domaines, y compris ceux jusque-là relativement épargnés comme l’environnement, libre-échange globalisé, liquidation des droits sociaux et de la démocratie… Les peuples n’ont plus que le choix de rompre avec le bloc impérialiste européen, qui les condamne à une misère sans fin. Le cauchemar de l’Europe unifiée dessine en creux la seule voie praticable : recouvrer une souveraineté monétaire en abandonnant la monnaie unique, une souveraineté politique en quittant l’Union européenne, une souveraineté commerciale en rétablissant les droits de douane et une souveraineté économique en abrogeant la loi Pompidou-Rothschild* de 1973 qui oblige l’État français à emprunter sur les marchés privés, entièrement à l’origine de la dette actuelle.
* NB Pompidou est moins l’agrégé de lettres, auteur d’une gentille et classique Anthologie de la poésie française, que le requin qui a fait une partie de sa carrière dans les hautes sphères de la Banque Rothschild. De plus, on peut ajouter dans la bande, Giscard qui était alors ministre de l’économie et des finances.
I – Ukraine : Timochenko demande l’aide militaire des Etats-Unis.
KIEV, 18 avril – RIA Novosti/La Voix de la Russie. Ioulia Timochenko, candidate à la présidence ukrainienne et chef du parti Batkivtchina, a appelé les Etats-Unis à accorder une aide militaire à l’Ukraine dans une déclaration mise en ligne vendredi sur le site du parti Batkivchtchina.
« J’appelle les membres du Congrès américain à tout faire pour aider l’Ukraine, protéger sa souveraineté et son intégrité territoriale (…) L’Ukraine a besoin d’aide militaire et technique qui doit être se traduire en livraisons d’armes antiaériennes et antichars et en formation de militaires ukrainiens », a indiqué Mme Timochenko.
Selon Mme Timochenko, l’Ukraine souhaite également recevoir des appareils de télécommunications, du combustible pour avions et d’autres équipements militaires et espère que les Etats-Unis enverront des experts militaires à Kiev.
La candidate à la présidence a salué l’adoption de la déclaration par les participants de l’Ukraine, de la Russie, des Etats-Unis et de l’UE le 17 avril à Genève. Elle a appelé à garantir la mise en application de ce document.
II – Andreï Fedyachine – Kiev rétablit l’ordre dans le «protectorat de l’Est». Cela lui réussit mal.
Le président par intérim d’Ukraine Alexandre Tourtchinov a donné l’ordre de dissoudre la brigade des troupes aéroportées, l’unique dans le pays, cantonnée à Dniepropetrovsk (Est de l’Ukraine), dont les militaires ont refusé de participer à la répression des troubles dans la région de Donetsk voisine.
Les soldats, qui n’ont pas voulu tirer sur leur propre peuple, « ont montré de la poltronnerie », selon M. Tourtchinov.
A la fois la Rada suprême propose de revenir sur la décision prise en automne dernier sur la transition à l’armée de métier et de rétablir le service national obligatoire. Le leader du parti nationaliste Svoboda Oleg Tiagnibok a appelé à commencer l’entraînement des volontaires dans des unités de l’armée, ainsi qu’à adopter une loi sur l’usage des armes par des civils : « Pourquoi un peuple pacifique ne peut-il pas s’armer ? »
Il est frappant à quel point les actions des autorités à Kiev rappellent-elles aujourd’hui celles des administrations coloniales quelque part en Inde, au Congo belge, en Indochine ou en Rhodésie du Sud au siècle dernier, voire avant-dernier.
La colonisation planifiée de l’Ukraine a commencé depuis l’an dernier à entrer dans son étape finale, considère Bogdan Bezpalko, qui dirige le Centre des études ukrainiennes et biélorusses à l’Université Lomonossov. Et si les plans des Etats-Unis, de l’UE et de l’OTAN n’étaient pas mis en échec par la Russie, vers la fin de l’année la « colonisation » de l’Ukraine aurait été achevée, est-il persuadé.
« J’affirmais toujours que l’accord sur l’association avec l’UE avait un caractère purement colonial. Et les forces préconisant cet accord sont en fait un groupe de pression pour coloniser l’Ukraine.
Une partie considérable de pays européens, surtout dans l’Est, sont de même des colonies. Seulement plus privilégiées. L’Ukraine aurait été en dernière position parmi eux. Le territoire le plus stagnant, transformé en réservoir d’une main d’œuvre bon marché et en terrain d’écoulement des marchandises européennes les plus défraîchies. Pour cette raison les gouverneurs actuels de l’Ukraine, arrivés au pouvoir à la suite d’un putsch peuvent à juste titre être considérés comme une administration coloniale ou d’occupation. »
Il est encore prématuré de parler des autorités à Kiev comme d’une administration « coloniale », estime pour sa part le professeur de l’Université de Russie Alexandre Gouchtchine. Or cette administration dépend entièrement de Washington.
« A Kiev l’administration se trouve pratiquement sous contrôle absolu des Américains. Aucune décision importante n’est prise sans consultation des Américains. Cela se fait au niveau du SBU (Service de sécurité de l’Ukraine), où les Américains sont largement représentés et où leurs agents fonctionnent. »
Les autorités à Kiev sont à l’évidence consultées par le directeur de la CIA en personne John Brennan. Il est venu incognito cette semaine à Kiev, mais a été identifié, et la Maison Blanche a dû confirmer officiellement cette visite. Kiev a annoncé l’opération dite « anti-terrorisme » dans l’est et le sud du pays le lendemain du départ de M. Brennan.
En tout cas, Kiev se décidera à peine d’intensifier ses opérations militaires dans l’est du pays à la veille de la visite du vice-président des Etats-Unis Joe Biden en Ukraine, programmée pour le 22 avril, croient des experts.
III – L’armée ukrainienne ne tirera pas sur les civils (experts).
MOSCOU, 18 avril – RIA Novosti/La Voix de la Russie L’armée ukrainienne a déclaré qu’elle n’obéirait pas aux ordres s’ils impliquaient de tirer sur des civils. Le gouvernement de Kiev craint que les militaires organisent un coup d’Etat, estiment les experts interrogés jeudi par RIA Novosti.
Près de 60 soldats ukrainiens envoyés à Kramatorsk en véhicule blindé pour participer à une opération militaire contre les partisans de la fédéralisation du pays ont finalement pris le parti des manifestants.
« Il fallait s’y attendre. Le gouvernement illégitime, le coup d’Etat et le banditisme général indignent les soldats et les officiers. Quand ce gouvernement illégitime leur donne l’ordre de mener une guerre contre leurs propres compatriotes, ces soldats et officiers prennent la bonne décision, la seule qui puisse être prise », déclare le général Leonid Ivachov, ancien commandant de la Direction générale de la coopération militaire internationale auprès du ministère russe de la Défense, dans une interview accordée à RIA Novosti.
Il ajoute que certains des commandants qui viennent d’être nommés pourraient faire preuve de plus de détermination mais que la situation s’est déjà renversée en Ukraine.
D’après le général, l’« euphorie du Maïdan » est passée et le fait qu’aujourd’hui l’armée s’affirme comme la principale force politique du pays était « attendu ». « Aujourd’hui, le gouvernement de Kiev craint que les militaires fomentent un coup d’Etat pour rétablir l’ordre », a déclaré le général Ivachov.
Selon lui, un « général puissant » pourrait prochainement sortir de l’ombre, qui proclamerait l’illégitimité du gouvernement. « Des confrontations ponctuelles sont possibles mais les soldats et les officiers subalternes ne combattront pas », pense-t-il.
Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale et membre du Conseil public auprès du ministère russe de la Défense, est également de cet avis. Il pense que l’armée ukrainienne n’exécutera pas les ordres criminels venant de Kiev.
« L’armée ukrainienne refusera simplement d’obéir à ces ordres. Aujourd’hui elle passe de facto du côté du peuple et c’est un facteur crucial, qui déterminera à terme la dynamique d’évolution de la situation dans le sud-est de l’Ukraine, où ont lieu des manifestations de masse contre le régime de Kiev », a-t-il déclaré à RIA Novosti.
D’après l’expert, l’armée ukrainienne fait simplement « un choix historique » en décidant de ne pas tirer sur les civils. « Le passage de l’armée ukrainienne dans le camp de l’opposition montre que dans une certaine mesure, l’armée détermine son futur choix politique et ce choix ne sera pas en faveur de Tourtchinov et d’Iatseniouk », ajoute Igor Korotchenko.
Selon lui, le ministère ukrainien de la Défense devrait avoir pour tâche prioritaire de maintenir le contrôle des troupes. « Ce passage du côté de la population et ce refus d’obéir aux ordres crée un précédent et désormais, il est primordial pour le ministère ukrainien de la Défense de rétablir le le contrôle », pense l’expert.
Pour lui, les unités militaires n’ont pas reçu suffisamment de nourriture et des rations de combat envoyées par les USA à titre d’aide humanitaire en Ukraine sont apparues sur le marché noir.
A son tour, le général Evgueni Boujinski, ex-responsable de la direction des accords internationaux auprès du ministère russe de la Défense, estime que l’armée ukrainienne est affaiblie à un tel point qu’elle est incapable de mener une opération militaire. « Dans l’ensemble, l’armée ukrainienne est dans un état déplorable du point de vue opérationnel et de l’attention qui lui était accordée ces derniers temps », a déclaré le général.
Selon lui, le matériel est également dans un état lamentable. « Globalement obsolète et hors service. Les unités opérationnelles sont toutes basées dans l’ouest et dans le centre. Il n’y a pas d’unités particulières dans l’est », a expliqué Evgueni Boujinski.
d’Alexandre Artamonov
La Voix de la Russie du 11 avril courant
Les GI’s américains débarquent ouvertement en Ukraine de l’Est. Ces mercenaires sans foi ni loi appartenant à des structures semi-officielles et proche du Département d’Etat de Washington ont fait régner la terreur sur la ville de Kharkov où les habitants rassemblés en foule ont essayé de les empêcher de prendre le contrôle de la mairie de la ville.
Les braves soldats de fortune ne maîtrisant aucune langue slave et portant le treillis d’Outre-Atlantique, donnaient des ordres aux forces de l’ordre locales en anglais et ont vite fait de déblayer la place en en chassant les habitants de Kharkov qui se crurent tout permis. Il ne manque plus que d’exhiber le drapeau étoilé accroché à la mairie et pendre le président Yanoukovitch comme cela a été fait d’ailleurs pour le Président d’Irak exécuté dans sa propre capitale. Cela n’aura rien d’étonnant en soi, car le Parlement américain a depuis longtemps inclus le président de Biélorussie, pays limitrophe par rapport à l’Ukraine, dans la liste noire des leaders à assassiner par tous les moyens possibles. J’espère que vous avez bien compris qu’un parlement s’est permis de voter l’élimination physique d’un chef d’Etat étranger.
Au su et au vu de ces agissements, je constate, à mon corps défendant, que non seulement l’Occident a dépassé toutes les bornes mais en fait, il s’est déclaré, l’Amérique à sa tête, le vrai suiveur des nazis qui, eux aussi, affectionnaient la croix gammée, chérie par l’engeance de Kiev et croyaient les Russes être des créatures sous-développées et en voie de disparition. On sait très bien où cette aventure avait pris fin : dans les ruines du Reichstag. Les Américains, qui se promènent bravement à Kiev et à Kharkov en se prenant en photos et se donnant les allures des conquérants oublient vite que n’importe quelle confrontation avec la Russie n’a porté que de bien piètres fruits à tous ceux qui s’y frottaient à commencer par les Polonais. A chaque fois la Bérézina s’avérait inévitable et la Russie en ressortait encore plus forte et aguerrie. Le présent, j’en suis sûr, ne fera pas une exception à la règle.
Pour ce qui est des gens qui se croient tout permis, nous avons relevé des statistiques fort intéressantes. Il s’est avéré que plus de 77% d’Américains ne savaient même pas où se trouvait l’Ukraine. Pour eux, c’est un Etat qui allait de la Baltique à la Mongolie (peut-être ont-ils confondu avec la Moldavie, les pauvres). En plus, dans leur optique l’Ukraine était presqu’aussi grande que la Russie ! Comme disait Napoléon : « Et ça prétend gouverner le monde ! » Il est encore plus surprenant d’apprendre que plus ces êtres étaient ignares, plus ils étaient agressifs dans leur réaction contre la Russie, pays que l’on devait, selon eux, « vouer aux oubliettes de l’histoire ». Il est cent fois vrai que le sommeil de la raison engendre des monstres. Il est encore plus curieux d’apprendre que le jour où les Américains ont appris que les Russes ont riposté aux attaques des troupes géorgiennes contre la ville de Tskhinval en Ossétie, Caucase du Nord, en 2008, ils l’ont associé en masse à l’Etat de Georgia aux States. Les commentaires se ramassaient à la pelle dont : « Mon Dieu, mais pourquoi Georgia ? Passe encore si les Russes s’en prenaient à Alabama, mais Georgia !!! Quelle injustice ! » A mon sens, il s’agit d’une nation de paranoïaques grassement ignares qui prétendent régenter la planète Terre.
Il est encore plus triste et affligeant de constater que non seulement cette nation se croit autorisée de passer outre toutes les consignes de la diplomatie dont l’intangibilité des frontières et la souveraineté d’un Etat, mais qui plus est, elle aspire vraiment à la guerre. La guerre est la force motrice de l’économie de ce Frankenstein : plus il en fait, mieux il se porte. Cette constatation est gravissime, car elle condamne notre monde. Peu importe s’il s’agit d’une révolution arabe, d’une révolution en Ukraine ou de l’insurrection des wahhabites en France – ce qui compte c’est de porter le feu à notre domicile pour qu’il y ait un reflux des capitaux et de la main d’œuvre en direction de la Grande Amérique qui se croit à l’abri de tout mauvais coup.
Je soutiens haut et fort que nous sommes tous victimes des énergumènes qui sont à nos portes. L’Ukraine aujourd’hui et la France demain ! Ce n’est même pas Kiev qui est visé, car on imagine mal les nazillons paupérisés tenir le coup d’un rude hiver est-européen au sein d’une population affamée et sans chauffage. Les paysans ukrainiens en courroux leur courront sus bien avant les premières gelées. Il est beaucoup plus important de se rendre compte que grâce à l’Amérique, l’Europe a perdu toute sa crédibilité et n’est plus perçue comme le Grand Frère, porteur de la vérité et de la justice. Les derniers agissements des Occidentaux ont privé les Est-Européens de leur rêve d’un monde meilleur que le leur : plus juste, plus équitable, plus authentique, plus proche de ses racines ancestrales, qui n’a pas ou très peu connu les affres de la Seconde Guerre Mondiale et qui n’a jamais rompu avec ses traditions. C’était un rêve sur l’Europe de l’Ouest. A l’heure qu’il est, les peuples est-orientaux ont pris conscience qu’on les avait grossièrement trompés en abusant de leur confiance. Les gens ne pardonnent pas que l’on se joue d’eux et le retour du balancier a déjà commencé et ce n’est pas ces 1800 soldats américains déguisés qui sauront arrêter la revanche slave.
Lao Tseu
Tao Tö King
(Le Livre de la Voie et de la Vertu)
Je livrerai ici, après tant d’autres, mon adaptation du Tao Tö King (Le Livre de la Voie et de la Vertu) attribué à Lao Tseu. Je suivrai la traduction de Liou Kia-Hway (Gallimard, 1967) que j’ai simplement essayé de poétiser et de musicaliser (quelques approches anciennes du chinois me font renoncer à toute velléité de traduction directe que ce soit).
Le chinois, langue concise et elliptique s’il en est, pour ne pas dire parfois sibylline surtout en poésie, ne connait pas même les majuscules et la ponctuation. Notre texte ignorera lui aussi la ponctuation et les majuscules sauf à l’initiale de chaque vers.
On ne sait même pas si Lao Tseu a vraiment existé, il aurait été le contemporain mais l’aîné de Confucius.
De tradition orale puis écrite le Tao Tö King en lui-même est très probablement une œuvre collective, ou tout au moins une compilation de sentences plus ou moins remaniée au fil des siècles ; on le sent à la lecture, à certaines redites ou changements de ton, voire à certaines contradictions ou dissonances. Le découpage de cet ouvrage a dû être établi arbitrairement afin qu’il comporte un nombre symbolique de pièces : 81, soit 9 fois 9.
C’est une sorte de manuel de gouvernance de soi-même et des hommes destiné aux sages. Avec une perception spécifique de la nature, de la place ou plus exactement du lien du sage au monde des hommes courants et à l’univers. Manuel moral, philosophique, politique et … poétique.
Je vais donc donner au fur et à mesure (redondance) l’ouvrage en neuvaines. Aujourd’hui, s’en sera la première.
*
I
Tao saisi n’est pas tao
Son nom donné n’est pas bon nom
Début sans nom de l’univers
Avec un nom de tous la mère
Prends son secret dans son non-être
Et de son être aborde l’huis
Être et non-être ont un seul fond
Et c’est leur nom qui seul diffère
Ce fond unique est appelé la nuit
Alors noircit la nuit à l’huis qui t’émerveille
II
Tout un chacun tient beau pour beau
C’est sa laideur
Tout un chacun tient bien pour bien
C’est son malheur
Car l’être et le néant s’engendrent
Ainsi qu’aisé et malaisé
Le long le court le haut le bas
Le bruit la voix l’avant l’après
Bien pourquoi non-agit le sage
Par son enseignement muet
N’étant l’auteur d’aucune chose
Et c’est sans rien ôter qu’il crée
Sans rien attendre qu’il agit
Tâche accomplie il s’en détache
Ainsi son œuvre restera
III
À glorifier les gens de mérite
Le peuple s’en irrite
À louanger de précieux trésors
Il se fera voleur
À exhiber ce qui fait envie
Son âme à la pépie
Le sage gouvernant
Vide l’esprit du peuple
Pour lui emplir le ventre
Baisse ses ambitions
Pour fortifier ses os
Le sage n’attend
Ni savoir ni désir parmi le peuple
Ni volonté d’agir chez les lettrés
Pratiquez le non-agir
Et tout restera en ordre
IV
Le tao tel un vase
Jamais plein à l’usage
Est pareil à un gouffre
D’où viennent toutes choses
Émoussant tout tranchant
Dénouant l’écheveau
Fusionnant les lumières
Unifiant les poussières
Il semble très profond
Paraît durer toujours
Fils d’un je ne sais quoi *
Il est sans doute aïeul des dieux
* ou : « … d’un je ne sais qui »
Glose une : tranchant = éminence, écheveau = conflit, lumières = qualités, poussières = défauts
V
À l’univers point d’affections humaines
Tout est pour lui en chien de paille
Au sage aussi point d’affections humaines
Peuple est pour lui en chien de paille
L’univers est pareil au soufflet de la forge
Qui vide n’est pas aplati
Plus on l’agite et plus il se gonfle
Plus on en parle et moins on le cerne
Il vaut mieux s’insinuer en lui
Glose deux : le chien de paille fait référence à un rite religieux ancestral. D’après le Tchouang-tseu (cf. chapitre XIV), avant l’offrande au mort, tandis que se purifient les officiants, enveloppés de broderies de couleurs les chiens de paille sont enfermés dans des corbeilles et des paniers.
Offrande échue, les pieds des vivants écrasent les têtes et les corps des chiens de paille. Alors, les ramasseurs d’herbe et autres glaneurs s’approchent et s’approprient ces chiens pour a llumer leur feu.
Et s’en est fini d’eux. Ainsi, tout est accompli.
VI
L’esprit du val ne meurt jamais
En lui est la femelle obscure
En l’huis de la femelle obscure
Se tient la racine du monde
Subtil et sans relâche
Il paraît perdurer
Sans épuiser sa tâche.
Glose trois : « Parce qu’il est vide, on l’appelle « vallée » ; parce qu’il s’adapte à une infinité de cas, on l’appelle « esprit » ; parce qu’il ne s’épuise jamais, on l’appelle « ne meurt pas ». « Vacuité », « imprévisibilité » et « immortalité », voilà trois vertus du Tao. » (Yen Fou cité par Tchou K’ien-tche in Lao-tseu Kiao-che)
VII
Pérenne est le ciel pérenne est la terre
Pourquoi terre et ciel sont-ils donc pérennes ?
Ils ne vivent pas non plus pour eux-mêmes *
Voilà qui les fait ainsi perdurer
Le sage en retrait est mis en avant
Négligeant son moi son moi se conserve
Désintéressé tout est préservé
* ou : « Ils ne vivent pas par et pour eux-mêmes »
VIII
Bonté suprême est comme l’eau
Bénéfique à tout sans rival *
Du dédain de l’homme où elle est
Elle est tout proche du tao
Son poste est favorable
Et son cœur est profond
Son don est généreux
Et sa gouverne ordre parfait
Elle accomplit sa tâche
Elle agit à propos
Comme elle est sans rivale
Elle est irréprochable
* ou : « Bénéfique à tous sans rival » – variante : « Bonne à tout sans rival aucun »
Glose quatre : « Du dédain de l’homme où elle est » ; c’est l’homme qui a du dédain pour la bonté et non pas la bonté qui dédaigne l’homme.
IX
Mieux vaut renoncer que tenir
Un bol empli d’eau à ras bord
Sans cesse à l’aiguiser l’épée
Ne garde pas longtemps tranchant
Tout lieu rempli d’or et de jade
Ne maintient pas longtemps son garde
Gonflement de richesse et gonflement d’honneur
Attire le malheur
Œuvre accompli retire-toi
Du ciel telle est la loi
Glose cinq : « œuvre accompli », il s’agit du grand œuvre.
La déconfiture intellectuelle et morale ambiante ainsi que l’hystérie mondialisme « antiraciste » et « antifasciste » dominante cynique et comploteuse (mais anticomplotiste : « dans un monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux ») ne sont plus à démontrer mais elles sont encore à montrer et dénoncer pour ce qu’elles sont. La réaction, le déclin, la décadence.
1– Voici tout d’abord, sur You Tube, la dernière « causerie » de Dieudonné Mbala Mbala qui montre bien cette hystérie à l’œuvre, cet esprit tordu, cette folie intrinsèque socialo-libéralo-sioniste :
http://www.youtube.com/watch?v=kV4EebrFqPs
Vous noterez que la juiverie y est adoubée, en toute haine talmudique, « avant-garde de la république et de la France ». Et qu’« antisémitisme » et antisionisme ne font qu’un chez ces fous tribaux, racistes, colonialistes, bellicistes, suprémacistes ; et j’en passe. Ces escrocs du Malheur. Ces dépositaires de l’Élection. Ces parvenus de la Pensée, de la fausse pensée, de la pensée viciée et vicieuse.
À remarquer également la tête foncièrement haineuse, stigmatisée de rancœur, dédain, mépris antigoy, de ses tribuns de poubelle qui prêchent devant trois pelés, deux tondus de colons et de racistes. Et à l’arrière-plan quelques mouvements de « foule » du côté des milices du Betar ou de la Ligue de Défense Juive s’en prenant à quelques pauvres goyim de quidams de passage.
Si c’est ça la France et la République, je ne suis pas français !!! Regardez les Élus et consorts, en particulier Valls et BHL et Habib gesticuler et entendez-les éructer !!! Écoutez-les, ses inassimilables, volontairement inassimilables, ses naturalisés et autres français Crémieux nous insulter, nous ! et nous donner une leçon de françitude ! C’est proprement ignoble. Ne seraient–ils pas tout simplement en train de nous voler et détruire notre pays ? De nous faire réellement palestiniens de France ?
2– Voici maintenant, pêchés sur La Voix de la Russie, quelques mots à propos de la tournée « triomphale » de l’illustre chanteuse (sic) et poule de luxe Carla Bruni – Sarközy de Nagy-Bocsa en vue de faire bientôt son alyah, son « élévation spirituelle », son (éternel ?) retour en mère-patrie, la colonie judéo-ashkénaze de Palestine :
12 avril, 2014 – Moscou
Avant un concert à Tel-Aviv, Carla Bruni se dit « folle d’Israël ».
L’ancienne Première dame de France et chanteuse [sic] Carla Bruni a dit être « folle d’Israël », où elle doit donner un concert le 25 mai, dans une interview publiée vendredi par un quotidien israélien, indique l’AFP.
Carla Bruni, 46 ans, a indiqué à Yediot Aharonot qu’elle était déjà venue deux fois en Israël : une fois en tant que « top model » [sic], et une autre lors d’un voyage officiel de son mari, l’ex-président Nicolas Sarkozy. « Je suis folle d’Israël », a-t-elle confié. « C’est plein de vie ». [resic !!!]
Carla Bruni a précisé que son père était juif ainsi que l’un des grands-pères de son mari. Son fils Aurélien, né en 2001 d’une relation avec le philosophe Raphaël Enthoven, a été à la fois circoncis et baptisé [le pauvre, double peine !!!], a-t-elle ajouté.
« Son père est juif et je lui ai donné le cadeau d’un double héritage», a expliqué Carla Bruni. « Je suis née d’une mère catholique et d’un père juif, et ce qui est important pour moi, c’est l’ouverture » [resic], a-t-elle dit, tout en précisant vivre « comme une laïque ». [donc la judaïté ne serait pas liée à la religion, mais à quoi donc ?]
L’ancienne « top model » a déclaré qu’elle souhaitait emmener son époux et Aurélien en Israël à l’occasion de son concert à Tel-Aviv. « Si mon mari vient, nous resterons peut-être quelques jours de plus. Je veux emmener mon fils en Israël pour qu’il découvre ce pays », a-t-elle dit.
Fin de citation.
À propos, dire qu’il y a encore des naïfs ou des bornés pour croire que gauche (style Valls) et droite (style Sarközy) sont différents. J’y inclus les extrêmes : il faut quand même savoir que Marion (dite Marine) Le Pen a fait comme les autres, et en compagnie de son concubin « français Crémieux », ses visites obligées, respectueuses et déférentes d’allégeance aux instances juives étatsuniennes et israéliennes. Quant à Mélenchon, un pied-noir lui aussi et frère trois points, il semble accorder plus de faveurs à la juiverie internationale qu’aux salauds d’obscurantistes, attardés et réactionnaires de Bonnets rouges bretons enracinés les cons, au bout de leur fin de terre ! Et oui, ceux- là ont peut-être plus à voir avec des russes qu’avec des amères loques ! Et ça t’emmerde.
Début avril courant, dans les locaux de l’Agence quasi officielle France Presse : Jean-Cul tout cuir confirme bien à Gélatine Chemise tout tissu qu’il est indéfectiblement lié à l’exploitation de gauche et d’extrême-gauche des travailleurs et réclame les consignes à ce dernier sur la manière d’entuber le peuple et de lui ramener les ouailles socialottes au bercail.
3 – Voici enfin du dernier numéro en date d’Éléments, la revue dite de la « nouvelle droite » donc pour le dire autrement « nouvellement hémiplégique »*, le début d’un article, gluant de soumission sans le dire au sionisme, sous couvert de défense de « la France de souche ». Finequellecrotte découpé (il n’y a que là qu’il est coupé) en bonnes tranches « élémentaires » étant l’Élu, le juif de service pour expliquer aux franchouillards ce qui est bon ou mal pour eux-mêmes et pour la France. Type même du petit blanc ashkénaze judéo-sioniste antimusulman et talmudique pour ne pas dire mosaïque. Cité en référence par le tueur norvégien Breivik, c’est dire sa valeur.
* « De gauche ou de droite, on est hémiplégique disait Raymond Aron… qui lui-même était de droite » (Pierre Desproges)
« Panache des mots », « joute oratoire », « remarquable débatteur », etc. Mais pour dire quoi ? Panache ou panade ? E chi lo sa ?!
Tout m’importune et m’indispose chez cet ancien petit garde rouge de l’hyper-stalinisme maoïste. Et justement ce phraseur maniéré, ce pédant compassé, ce poseur imbu de sa personne. Ce filandreux quasi chafouin. Écoutez-le parler ici, sur France-Inculture où le « philosophe » d’État cachetonne également, juste après son « érection » académique, c’est tout récent. Écoutez également la complaisance journaleuse, le discours complice et entendu de la Pravda cultureuse :
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4831210
Notez que la candidature mystérieuse et anti-Finkie d’un certain Robert Spitzhacke aurait inquiété un temps le Landerneau cultureux jusqu’à France-Inculture.
Voici ce qu’en écrit et ce qu’en pense ce « fameux » Spitzhacke lui qui vient d’établir un tout nouveau record. Et effet, il est le premier à s’être présenté à un fauteuil académique sous son nom propre, Olivier Mathieu, puis sous celui de Robert Pioche et maintenant même sous celui de Robert Spitzhacke.
Voilà ce qu’écrit à ce propos ce candidat « malheureux » – comme on dit :
Une émission sur « France Culture ».
Cette émission est la suivante:
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4831210
Hier, M. Xavier Martinet a bien voulu dire quelques mots à mon sujet, lors de son émission qui annonçait la « victoire » de Monsieur Alain Finkielkraut à l’Académie française (une victoire, je note, avec huit bulletins marqués d’une croix, marquant une opposition totale).
Je remercie sincèrement M. Xavier Martinet.
Mais…
Candidat « validé mais « inconnu »?
Cela dit, sur France Culture, M. Xavier Martinet a dit de moi que j’étais un candidat « validé ».
C’est une formule curieuse. Elle laisse entendre que l’Académie française « validerait » certaines candidatures, et donc qu’elle en « invaliderait » d’autres.
Or, il n’en est rien. Ou bien on est candidat, ou bien on ne l’est pas.
J’ai envoyé ma lettre de candidature, l’Académie a enregistré ma candidature (23 janvier 2014), l’Académie m’a répondu par une lettre, comme c’est la coutume. Telle est la seule « validation ».
Il n’y a pas de candidats valides, invalides, validés, invalidés…
Il y a des candidats, c’est tout, à condition qu’ils aient moins de 75 ans, et qu’ils envoient une lettre de candidature (lorsqu’un fauteuil est déclaré vacant, mais pas dans les quatre semaines qui précèdent une élection).
Chose plus amusante, toujours sur France Culture, et toujours dans cette émission, j’ai entendu que j’étais un candidat « validé » mais « inconnu de l’Académie ».
Certes, l’agriculteur de la Beauce, ou l’écolière parisienne de quinze ans, ou l’ouvrier, ou tout simplement toute personne qui ne connaît rien à ces choses académiques se demandera comment diantre l’Académie française peut « valider » la candidature de quelqu’un… qu’elle ne connaît pas.
Si l’Académie a validé ma candidature, c’est que je ne suis pas un inconnu. Si je suis un inconnu, elle ne peut pas valider ma candidature…
C’est d’une élémentaire logique.
Je passe à autre chose.
La curiosité tardive des journalistes.
Sur France Culture, on a aussi pu entendre que cette radio, curieuse au sujet de « Robert Spitzhacke », avait « fini par » découvrir la vérité.
Ce que je voudrais donc dire à France Culture est ce qui suit : « Robert Spitzhacke » a ouvert « le blog de Robert Spitzhacke » au moment de sa candidature (candidature remontant, je le rappelle, au 23 janvier 2014).
Or, j’ai reçu (par l’intermédiaire de Mediapart) un courriel de France Culture le 10 janvier 2014, après l’élection de M. Alain Finkielkraut.
Alain Finkielkraut a été élu un peu après trois heures de l’après-midi.
J’ai donc répondu à France Culture entre l’élection de l’Académie, et l’heure de l’émission. J’ai répondu directement et instantanément, par un long courriel explicatif où je disais notamment que je m’appelais, en vérité, Olivier Mathieu.
Mon œuvre romanesque.
Et je joignais à mon courriel un certain nombre de reproductions des couvertures de mes romans (je rappelle, pour qui l’ignorerait, que j’ai publié plus de quinze romans)
Le fait que Robert Spitzhacke fût Olivier Mathieu, je n’avais certes pas envie de le cacher puisque le but de tout cela était, de toute évidence, d’en faire état.
Donc je n’ai pas « fini » par révéler la vérité. Que l’on se rassure, cette vérité n’a pas dû m’être arrachée au terme d’une longue enquête ou de difficultés inouïes…
Il serait donc plus exact de dire que les journalistes, en France, ont commencé à s’intéresser le 10 avril 2014 à « Robert Spitzhacke » (lequel était pourtant candidat sur le site de l’Académie française depuis le 23 janvier 2014)…
France Culture ne peut pas se plaindre que j’aie tardé à répondre: d’ailleurs, France Culture m’a envoyé un courriel personnel pour me remercier de la rapidité que j’ai démontrée à leur répondre.
Que d’inexactitudes!
Je pourrais noter encore beaucoup de choses au sujet de l’émission d’hier de France Culture: par exemple, on entend quelqu’un y déclarer qu’à part Gérard de Cortanze et Alain Finkielkraut, les autres candidats n’ont pas eu de voix. Ce qui ne fera pas plaisir à M. Athanase Vantchev de Thracy, qui en a pourtant reçu une…
Pour conclure, je remercie France Culture de m’avoir cité, sur ses ondes, dans cette émission. Je remercie aussi le journaliste, aussi, pour les courriels qu’il m’a envoyés. Et je reste à son entière disposition pour lui accorder une interview, par exemple.
Mais il était de mon devoir de signaler les erreurs que je viens d’énumérer.
Ces erreurs ou ces approximations, au sujet de ma personne, de ma candidature académique ou de ma pensée, ont quand même été extrêmement nombreuses. Je serais bien heureux de pouvoir dire moi-même ce que je suis aujourd’hui, voire ce que j’ai été hier. Avant tout, un écrivain.
Dans l’émission, on entend quelqu’un, par exemple, qui remarque que je suis « non intégriste ». C’est la vérité. Je suis même tellement peu intégriste que je me suis fait excommunier – par débaptisation – de la religion catholique, il y a une dizaine d’années…
Ce que je pense, je l’ai dit sur le site d’Afrique-Asie (même si je ne connais pas personnellement les gens qui s’occupent de ce site) :
http://www.afrique-asie.fr/menu/actualite/7476-lettre-ouverte-de-robert-spitzhacke-a-alain-finkielkraut.html
Mais tout cela, j’aimerais bien qu’on en parle un petit peu plus longuement, un petit peu plus sérieusement.
Et donc, puisque France Culture s’appelle, justement, France « Culture », je suggère respectueusement à France Culture d’organiser quelque émission intéressante – et culturelle – au sujet de mon œuvre littéraire.
Cette émission pourrait être préparée avec calme, et pas au dernier moment. Ce qui pourrait éviter d’y dire à mon encontre, cette fois, des choses inexactes (ou superficielles, ou partiellement inexactes).
Et ce qui pourrait permettre de parler de culture, et donc d’offrir, aux auditeurs de France Culture, de la culture véritable: l’évocation de mon œuvre romanesque.
Une fois ne serait pas coutume!…
Quoi qu’il en soit, je remercie les dizaines d’internautes qui me font noter que l’on retiendra, de l’élection du 10 avril, non pas tant M. Finkielkraut que l’excellent et délicieux canular littéraire – vieille tradition française – de « Robert Spitzhacke ».
Et l’essentiel est l’ouverture d’un débat, intellectuel et culturel, ouvert et courtois. Je pense que tout le monde ne peut qu’être d’accord là-dessus.
Olivier Mathieu (candidat, à l’Académie française, sous le nom de Robert Spitzhacke).
Fin de citation.
Pour en savoir un peu plus sur le personnage Finky, un bon résumé de la vie et de la pensée du joli coco, de l’Élu (pourtant non coupé) académique est ici, pedigree du pote « à » BHL et autre Taguieff, établi par Emmanuel Ratier et visible sur le site d’Égalité et Réconciliation :
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-est-Alain-Finkielkraut-21092.html
Oui, c’est vrai, les ennemis de mes ennemis ne sont pas nécessairement mes amis, où alors vous êtes bien, comme je le pense depuis un certain temps, sionistes à Éléments. Jamais un mot plus haut que l’autre non seulement sur les « mauvais juifs » mais sur le sionisme dans cette officine récupératrice (qui va jusqu’à accorder du crédit à Debord qui leur aurait craché à la figure ou aux anars « historiques » – comme certains disent). Officine, quoi qu’elle en dise, fortement adepte de la bien-pensance et de la bonne culture décadente établie, convenue, « universelle ».
Par exemple, on aime beaucoup Charlot dans cette revue qui oublie de dire ce que ce dernier devait aux autres, à Max Linder en tout premier, ou qu’il ne fut qu’un agent de l’idéologie dominante américaine et enfin un millionnaire faisant pleurer sur les pouilleux, les déclassés, les paumés. Jusqu’au jour (après-guerre) où il a été remisé, n’étant plus à la page, par la machine judéo-hollywoodienne plus avide d’autres émotions plus présentes et plus juteuses. Et plus technicolors. Je doute enfin que Les Temps Modernes ait fait rire un jour les ouvriers américains soumis à la chaîne du fordisme. Fait rire ou réfléchir : ils n’avaient pas besoin de ça, étant totalement pris dedans. La dénonciation bourgeoise et extérieure est anodine. Reste le rire des enfants innocents, peut-être. Et encore.
À propos d’amis et d’ennemis, Olivier Mathieu, alias Robert Pioche, alias Robert Spitzhacke s’est présenté sur différents sites et blogs Internet comme ennemi littéraire de Finequellecrotte (si j’écris ainsi son nom c’est moins par goût puéril d’un jeu de mots facile, et qui a été répété à satiété, que parce que je suis incapable de me mettre en tête son orthographe exacte ; je n’en ai pas le goût, le désir, la volonté).
Par exemple ici :
Après « L’identité malheureuse »
et le « Juif imaginaire »,
œuvres (immortelles ???) d’Alain Finkielkraut,
vais-je donner quant à moi pour titre à mon prochain livre :
« L’identité heureuse du goy réel » ?
PAR ROBERT SPITZHACKE.
1. Ma candidature a d’abord été enregistrée et officialisée par l’Académie française.
Le 23 janvier 2014, l’Académie française annonçait, sur son site officiel, la candidature de Robert SPITZHACKE à l’élection académique prévue pour le 6 mars 2014, qui fut ensuite reportée au 10 avril 2014 :
http://www.academie-francaise.fr/actualites/election-au-fauteuil-de-m-felicien-marceau-f21
De nombreux journaux et / ou sites Internet ont évoqué, au cours des semaines, et cela à partir de la fin du mois de janvier 2014, la candidature de Robert SPITZHACKE.
2. ROBERT SPITZHACKE SUR WORDPRESS.
Bien avant qu’Alain Finkielkraut n’ait déclaré ( mars 2014 ) sa propre candidature, Robert SPITZHACKE a ouvert dès janvier un blog, sur WordPress, « le blog de Robert Spitzhacke » :
http://robertspitzhacke.wordpress.com
Quelques articles, parmi plus d’une cinquantaine d’autres
Robert Spitzhacke, candidat anti-Finkielkraut : http://wp.me/p4i5uY-1c
Le « philosophe » Finkielkraut :
http://wp.me/p4i5uY-1A
Finkielkraut, l’intelligentsia du Café du Commerce :
http://wp.me/p4i5uY-2j
NE dites PAS « crotte » :
http://wp.me/p4i5uY-2G
La choucroute et Finkielkraut :
http://wp.me/p4i5uY-3P
Le « pinson des mauvaises herbes » :
http://wp.me/p4i5uY-1o
3. ROBERT SPITZHACKE SUR MEDIAPART
Robert SPITZHACKE a ouvert un blog, sur « MEDIAPART »… Des dizaines, des centaines de commentaires reçus !
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke
Mes blogs « Robert Spitzhacke » (sur WordPress et Mediapart) ont vu le nombre de leurs visiteurs augmenter constamment.
L’antimoderne Finkielkraut est agrégé de lettres… modernes !
Le blog de Robert SPITZHACKE sur Mediapart n’a pas été inutile. Par exemple, suite à mes révélations, le blog de l’Ecole polytechnique, qui présentait Alain Finkielkraut comme « agrégé de philosophie » (sic), a dû corriger : il est agrégé, oui, mais de… Lettres modernes.
C’est ici :
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke/030414/lecole-polytechnique-corrige-alain-finkielkraut-nest-pas-agrege-de-philosophie-mais-de-lettr-0
4. TWITTER : @RobSpitzhacke
Robert SPITZHACKE a ouvert (provisoirement) un compte Twitter pour publiciser, ici encore, sa candidature de « candidat anti-Alain Finkielkraut ».
5. PETITION ouverte « POUR ROBERT SPITZHACKE ».
Une pétition ludique a été ouverte, toujours dans le but de publiciser ma candidature :
https://www.change.org/fr/pétitions/au-grand-public-aux-journalistes-aux-intellectuels-français-à-l-académie-française-soutenez-la-candidature-littéraire-de-robert-spitzhacke-académie-française-10-avril-2014
6. Robert SPITZHACKE, combien de romans ?
Candidat fantaisiste, alors, Robert Spitzhacke ? Pas du tout. Derrière le pseudo de « Robert Spitzhacke » se cache en effet un écrivain qui a publié, entre autres, quinze romans. Un écrivain aussi dont « Le Figaro » vient de vanter le talent, récemment (avril 2011), en première page. L’article à la « une » du FIGARO (n° 20740 du 8 avril 2011) s’appelait « Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».
7. ROBERT PIOCHE.
Mon pseudonyme de Robert Pioche est attesté depuis les années 1970 (dans le roman « Cent pages d’amour » que m’a consacré intégralement l’écrivain communiste Marie de Vivier, en 1971), et par l’usage. Robert Pioche est donc le pseudonyme littéraire d’Olivier Mathieu. Cherchez « le Cycle des Aventures de Robert Pioche » d’Olivier Mathieu, dit Robert Pioche. Consultez sa biographie, par exemple, sur le catalogue en ligne de la BNF.
8. MES « BLOGS DE ROBERT SPITZHACHE » : la vérité.
Sur les blogs de « Robert Spitzhacke », tout ce que j’ai dit sur Robert Spitzhacke, c’est-à-dire sur moi-même, est strictement VRAI. Olivier Mathieu dit Robert Pioche, alias Robert SPITZHACKE, s’est simplement plu à traduire (en allemand) son pseudonyme de Robert Pioche. En littérature, en particulier à l’Académie française, l’emploi des pseudonymes (ou des changements de nom) est courant.
La presse et divers sites Internet, en mars et en avril 2014, ont continué à citer « Robert Spitzhacke ».
9. Chez CHRISTOPHE DECHAVANNE,
CIEL MON MARDI (6 février 1990)
Olivier Mathieu s’était fait connaître, par exemple, le 6 février 1990 à « Ciel mon mardi », l’émission-culte de Christophe Dechavanne. Une émission scandaleuse : un citoyen français, qui ne prononçait aucun propos qui fût alors interdit par quelque loi que ce soit, avait été agressé par un commando « extra-judiciaire » et para-militaire.
10. Le « gag » Robert SPITZHACKE (Poisson d’avril 2014 !)
Un gag, Robert Spitzhacke ? Oui et non.
Ce qui est certain, c’est que je ne suis pas « catho intégriste » (j’ai été excommunié, je suis païen). Je ne suis pas d’extrême droite. Je ne suis pas nationaliste français, je ne me sens pas « Français de souche » (comme dit Finkielkraut). Je ne fais pas partie non plus de la « dieudosphère ». Je suis un intellectuel européen indépendant. Je suis islamophile ; j’ai de nombreux amis sémites ; et je porte, depuis toujours, de profondes sympathies au peuple palestinien.
11. MES BLOGS
Il y a deux blogs d’Olivier Mathieu sur Internet. L’un de ces deux blogs s’appelle « Jouissive à Venise », sur WordPress. Jouissive à Venise (2013) est le titre de l’un de mes romans (un roman érotique, à déconseiller aux puritains):
http://jouissiveavenise.wordpress.com/2013/06/10/un-roman-erotique-jouissive-a-venise-par-robert-pioche-une-voix-a-lacademie-francaise-en-2003/
Qu’on lise aussi la biographie de 400 pages qu’a écrite en 2009 (sur moi, mon oeuvre poétique et mon oeuvre littéraire) M. Jean-Pierre Fleury, écrivain né en 1951, fier de son origine ouvrière et paysanne, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.
12. CONCLUSION
« L’identité malheureuse de « Robert Spitzhacke »…
Pas mal, non, de faire accepter et enregistrer par l’Académie la candidature de quelqu’un qui… n’existe pas ?
Pas mal, que tant de sites Internet et / ou de journaux en parlent ?
Pas mal, de gérer pendant plus d’un mois deux « blogs de Robert Spitzhacke », un sur WordPress et l’autre sur Mediapart… ?
Pas mal, de faire de Robert Spitzhacke un « candidat imaginaire » face à Alain Finkielkraut (auteur du Juif imaginaire) ?
Pas mal, non ?
POUR l’HISTOIRE DE l’ACADEMIE FRANCAISE :
OLIVIER MATHIEU CANDIDAT SOUS TROIS NOMS !!!
Pas mal, oui, puisque je me suis présenté à l’Académie française en décembre 1990, puis à de nombreuses reprises entre 2004 et 2013, sous le nom d’Olivier Mathieu :
http://www.academie-francaise.fr/search/node/olivier%20mathieu
UNE VOIX CONTRE GISCARD (2003)
Pas mal, puisque (voyez aussi le « Quid », édition 2004) j’ai obtenu à l’Académie française une voix, en décembre 2003, contre Giscard d’Estaing, sous mon pseudonyme de Robert Pioche.
http://www.academie-francaise.fr/search/node/robert%20pioche
CANDIDAT ANTI-FINKIELKRAUT
Et puisqu’en 2014, j’ai mis en oeuvre ce délicieux canular littéraire de « Robert Spitzhacke »… Délicieux canular, dis-je, parce que nul ne peut certes me reprocher la lettre de candidature que j’ai envoyée. Cette lettre disait exactement la vérité. On ne peut pas non plus me « reprocher » d’avoir employé un pseudonyme (Robert Spitzhacke) puisque d’innombrables académiciens siègent quai de Conti sous pseudonyme ! J’espère, en définitive, que tout cela aura apporté une saine et fraîche touche d’humour.
Dans « Le Figaro » n° 21 667, vendredi 4 avril 2014, page 26 :
« L’affaire agite l’Académie avec des conséquences inattendues. Un inconnu, Robert Spitzhacke, qui se définit sur son blog comme un « candidat anti néo-con, adversaire d’Alain Finkielkraut », se présente contre lui, reprochant même à la presse, dont le Figaro, de faire campagne pour l’essayiste. Le choix de l’Académie serait donc simple: Alain Finkielkraut ou Robert Spitzhacke. On n’ose y penser ».
Des esprits superficiels diraient que tout ça, c’était pour faire « parler de moi ». Je réponds : non. Pas seulement cela, en tout cas !
Des esprits superficiels diraient que c’était dans l’espoir de me faire élire à l’Académie.
Je réponds : mais non ! J’ai dit dans plusieurs de mes livres que mes candidatures sont « ludiques ». Et puis, dans le (triste) monde d’aujourd’hui, je n’ai aucune chance d’être élu.
En vérité, alors, voici pourquoi j’ai déposé ma candidature: j’ai déposé ma candidature pour m’amuser. Pour rire ! Parce que « le rire est le propre de l’homme » !…
Et parce que, de la sorte, je sais que je trouverai (peut-être) UNE personne intéressante. Dans le monde moderne c’est énorme, ça, UNE personne intéressante! Une personne qui, ayant suffisamment de sens critique pour refuser de croire les mensonges dont je suis la cible, deviendra un lecteur – ou un lectrice – de mes romans. Et que la lecture de mes romans bouleversera d’émotions !… Voilà le pourquoi de tout cela : l’émotion !
Je ne suis ni un « petit blanc » ni un « bobo ».
Ni guelfe ni gibelin, ni colon ni colonisé, voici mes positions philosophiques.
J’aimerais bien, avant que l’on juge « mes idées », que mes censeurs sachent – à tout le moins – de quelles idées il s’agit.
Quelques repères biographiques :
http://www.fattore.com/EncrePresentation.htm
Mes idées politiques (entretien paru dans la presse française en 2003) :
http://www.fattore.com/Confession.htm
Je n’ai jamais été d’extrême droite. J’ai fréquenté des milieux d’extrême gauche et d’extrême droite, pas très longtemps d’ailleurs, mais je n’ai jamais été d’extrême droite.
Je voulais faire oeuvre nouvelle, oeuvre de révolutionnaire. Petit-fils d’un écrivain communiste, je n’ai jamais été anti-communiste. Je voulais unir ceux que le Système engageait à se taper les uns sur les autres. En ce temps-là, c’était il y a trente ans, on me riait dessus… J’ai été un précurseur mais je n’y ai rien gagné, absolument rien. Depuis, d’autres sont venus et ont bâti leur succès (et parfois leur énorme fortune…) en tenant un discours qui ressemble étrangement à celui qui était, autrefois, le mien. Mais avec le talent, la poésie, l’humour et la sensibilité en moins.
La certitude est que, aujourd’hui comme il y a vingt ou trente ans, je suis d’un tout autre bord idéologique que les néo-conservateurs (en abrégé, comme dit la presse américaine, les neocons), les crapules comme Anders Breivik Behring, les islamophobes, les réactionnaires, les pro-colonisation, les lepénistes et / ou les militants d’extrême droite.
Hier je n’ai jamais rien eu, et aujourd’hui je n’ai absolument rien à voir avec l’extrême droite catholique intégriste et/ou lepéniste et/ou islamophobe.
Je n’ai évidemment jamais rien eu, et je n’ai absolument rien à voir avec cette « droite » ou cette « gauche » qui, en France, me semblent si pathétiquement semblables l’une à l’autre.
Je n’ai rien, absolument rien à voir avec Alain Finkielkraut ou BHL. Et je ne veux rien avoir non plus en commun avec les Nabe, Houellebecq, Renaud Camus, Richard Millet, etc.
Je suis moi-même. Je suis anticolonialiste, je suis contre tous les colonialismes où que ce soit et quand que ce soit. Il n’y avait pas de colons parmi mes ancêtres. Je suis un écrivain européen, je ne me sens ni une âme de colon ni une âme de colonisé, je suis un homme libre, je pense tout seul et par moi-même.
Lisez ceci (un site d’intellectuels musulmans, parlant de moi) :
http://limbes1.blogspot.fr/2014/02/sang-et-soleil.html
Je ne suis ni un petit blanc ni un bobo. Et donc, presque forcément, je suis seul. Cela, combien de gens le comprendront ?
Il m’importe peu, si j’ai cent lecteurs fidèles en France. Je suis heureux et confiant dans l’avenir. J’ai ma conscience avec moi. Je peux soutenir le regard, quand je pense à lui, de l’enfant que j’ai été et que je suis toujours. Tous ne peuvent certainement pas en dire autant.
A Paris, le 10 avril 2014.
Olivier Mathieu (alias Robert Spitzhacke).
ANNEXES
Voici un article du Figaro (avril 2011) sur Olivier Mathieu:
« Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».
« Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »…
Première page du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.
Quand le Figaro parle du « farfelu Robert Pioche » :
« Verra-t-on élu le farfelu Robert Pioche, qui défie les académiciens à un duel de dictée, chaque battu s’engageant à voter pour lui ? »
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/21/01006-20090321ARTFIG00197–les-dessous-d-une-elec-tion-.php
Un article nullissime de Philippe Bouvard, furieux que j’aie reçu en décembre 2003 une voix contre M. Giscard d’Estaing :
http://lamuselivre.joueb.com/news/deja-que-la-coupole-avait-une-reputation-de-merde
Philippe BOUVARD écrivait dans le FIGARO MAGAZINE (20 décembre 2003) :
« J’essaye d’imaginer Robert Pioche, le parfait inconnu au bataillon académique qui, face à Giscard, a obtenu une voix, l’autre jeudi, sous la Coupole. Qu’a-t-il écrit en dehors de quelques lettres adressées à sa famille lorsqu’il faisait son service, naguère, à Colmar ou à Nancy ? Sans doute profite-t-il aujourd’hui d’un repos d’autant plus mérité que son absence de talent et d’ambition l’a dispensé de briguer la place de quiconque. A moins qu’il ne s’occupe des chevaux de Maurice Druon à la campagne. Peut-être a-t-il effectué quelques menus travaux de plomberie au domicile de Jean Dutourd. S’il n’a pas d’oeuvre, il a une famille. Son épouse – qu’on surnomme «la bonne Pioche» – lui a donné une ribambelle d’enfants qui n’ont pas davantage défrayé la chronique avant de prendre leur retraite en même temps que lui. En tout cas, Robert Pioche est un modeste : il n’avait pas fait acte de candidature au fauteuil de Léopold Sédar Senghor ».
(Pauvre Bouvard… J’avais évidemment déposé ma candidature au fauteuil de Léopold Sédar Senghor ! Comment aurais-je donc pu recevoir une voix à l’Académie… sans y être candidat !? Il aurait suffi à Bouvard de consulter le site de l’Académie : http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-leopold-sedar-senghor-f16
PETITE LECON DE JOURNALISME
AUX JOURNALISTES FRANCAIS
Etonnant pays, donc, que ce pays de France où un « Robert Spitzhacke » peut déposer sa candidature à l’Académie française, dans une élection ultra-médiatisée, et où aucun de ces journalistes n’a l’élémentaire curiosité de traduire Spitzhacke = Pioche, puis de faire la corrélation avec Robert Pioche (qui a pourtant reçu une voix contre M. Giscard d’Estaing en 2003, à l’Académie). Et où aucun de ces journalistes ne fait l’élémentaire corrélation entre Robert Spitzhacke, Robert Pioche et Olivier Mathieu.
MES OEUVRES LITTERAIRES
Pour lire Olivier Mathieu sur Internet, on se reportera d’une part aux textes publiés sur SCRIBD
http://www.scribd.com/oliviero44/documents
Quelques textes de (ou sur) moi :
1 Olivier Mathieu, « Réflexions sur les ratés », préface à l’anthologie poétique d’Emile Boissier établie par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), 2008:
2 Marie de Vivier (1899-1980), texte intégral du roman « Cent pages d’amour », Paris, 1971, dont le personnage est Olivier Mathieu:
3 Olivier Mathieu, « L’enfance du Fou », 1969 :
4 Olivier Mathieu, « Les Dames très dignes », 1969 :
5 Olivier Mathieu, « Olivier et Gertrude », 1969 :
6 Olivier Mathieu, « Une cicatrice », 1997 :
7 Olivier Mathieu, « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang », 2007 :
Superbe version illustrée de ce texte sur :
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_37.html
8 Olivier Mathieu, « Les Pommes bleues », 2008 :
http://www.scribd.com/doc/38324391/Les-Pommes-Bleues-d-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche
A noter une version superbement illustrée de ces “Pommes bleues” :
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_9.html
9 Jean-Pierre Fleury, « Des pommes bleues au pays d’Avalon »:
10 Olivier Mathieu, « Le Pauvre cœur », 2008 :
A signaler une version superbe de ce “Pauvre coeur”, en cliquant sur :
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_77.html
11 Olivier Mathieu, le « Passage à niveau », roman, préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :
12 Olivier Mathieu, « Le Sacrifice », 2009 (format PDF) :
13 Olivier Mathieu, article (paru récemment dans le journal « Eléments ») sur « François Villon » :
A noter une version illustrée de cet article ici:
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_98.html
14 Jean-Pierre Fleury:
15 Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », roman, janvier 2010, avec une préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :
Certains textes et certains livres de moi se trouvent, depuis plusieurs années, sur le site littéraire d’un jeune écrivain suisse, DANIEL FATTORE.


