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11.9 AD NAUSEAM

11.9, ou 9.11 comme on écrit chez ceux qui font tout à l’envers (c’est présentement le cas de le dire) et sont d’une ère, d’un siècle, d’une année et finalement d’un mois avant d’être d’un jour.

Nous sommes le onze septembre.

Que s’est-il passé de particulier ce jour-là dans le Monde, il y a quelque temps ?

Rien.

Par contre dans l’Immonde et le reste de la papeterie aux ordres, on a vu éclore un fatras de propagande…

Enfin, quand je dis « rien », je veux dire une vaste, pitoyable abominable mascarade, mise en scène par des pans entiers de ce que l’on appelle l’État, du pays le plus décadent et mal famé qui soit, pays de colons heureusement sur le déclin, bien aidés par d’autres interlopes. Un meurtre, des meurtres délibérés commis par des dirigeants d’un État et sa périphérie sur leurs propres administrés.

Le problème avec les bêtes blessées, c’est que c’est là qu’elles sont les plus féroces. Qu’elles se débattent en tout sens et perdent toute raison pour sauver leur peau (si jamais elles aient eu une raison).

Mais au fond, je crois que c’est trop tard pour eux maintenant.

Un signe qui ne trompe pas, les empires en décrépitude font vraiment n’importe quoi, sont dirigés par des mercenaires interchangeables, partent à vau-l’eau et persistent dans leur tombée aux abîmes en s’accrochant à tout ce qui les entoure et en cherchant à tout casser, le meilleur de préférence, à entraîner avec eux le bon et le mauvais, mais plus généralement la lie de l’humanité et des nations.

Ces empires en décrépitude s’entourent ainsi de marionnettes dont les plus belles illustrations européennes sont les instances « dirigeantes » de la pauvre Europe. Europa, déesse bien mise à mal chez nous, mais fort heureusement encore maintenue en vie tout là-bas à l’Est, en Russie. L’embargo ? Ils s’en tapent et c’est tant mieux, bien que ça nous fasse mal au cœur, à nous, de honte. De honte d’être français, pour « la France, la patrie des droits… etc. » On se dispensera du refrain habituel.

Marionnettes tout à la fois cyniques et incultes, pour ne pas dire abruties, dont les plus belles illustrations françaises sont Sarközy et Hollande. Deux nullités malfaisantes. Deux collabos ignobles, deux traîtres à la patrie, deux criminels ou complices de criminels (cf. Palestine, Libye, Syrie et Donbass…).

Quand j’évoque ces déchets d’humanité, je pense aussi à tous leurs entourages et je peux même le dire à toute la droite et à toute la gauche qui ont mis en avant de telles abominations politiques. Et en premier lieu au parti dit «socialiste» et à l’union pour un mouvement dit « populaire ». Ne riez plus, d’ailleurs il n’y a plus à rire, ils nous ont mis dans la fiente totale, plongés malgré nous dans les égouts du déclin et de la décrépitude. Cloaca Maxima de la Décadence.

Tous des tocards américano-sionistes ! Et plus encore leurs «dissidences» y compris « extrêmes » qui voudraient nous faire accroire, venu du sein de leurs cocons douillets, qu’il y ait quelque différence de nature et de culture entre eux.

Grand Guignol, ou plutôt petit guignol riquiqui, mais oui ou non ! qui ne fait plus rire personne depuis belle lurette maintenant…

J’ai sous le coude depuis un bon moment déjà une sorte de répertoire que je n’ai jamais pris le temps de vraiment achever, de pense-bête glané sur le meilleur d’Internet, du moins il me semble, de ce que fut réellement un certain, un incertain onze septembre. Un Onze Septembre tout en majuscules qui… émascule. J’espère bien le mettre sur ce blog quelque jour…

Il ne faut pas, il ne faut jamais croire aux bonnes raisons publiques, surtout morales, évoquées par quelque État ou quelque autorité que ce soit. À tout prendre : fadaises impériales et autres contes, sornettes et jérémiades d’État inlassablement ressassées par la caste des petits esclaves balivernes, médiatiques robotisés et autres perroquets ânonnant. Tout d’abord par principe et émotion passée, le doute, car il s’agit bien toujours de propagande. Puis réflexion et analyse avec deux autres principes de base, très simples, toujours les mêmes : Qui finance ? À qui profite le crime ?

Il ne faut pas confondre, si l’on peut dire, l’entropie avec l’«anthropie». L’adéquation et accoutumance à la propagande avec la philanthropie.

AVIS

J’allais oublier…

J’ai découvert hier sur ce blog une annonce que des « pubs » (dont j’ignore totalement le contenu) pouvaient être ajoutées «occasionnellement» (et probablement « aléatoirement ») sur le blog, en bas de certains articles. Peut-être même d’un qui se déchaînerait contre la vile et triviale propagande de la marchandise, ce chancre des temps dits modernes.

Je croyais en être protégé de toute éternité.

Il ne faut y voir ici aucune incohérence. Ces tumeurs ne seraient bien évidemment pas voulues mais subies par moi  et surtout mes lecteurs ; quitte à dénaturer tout le contenu d’un texte ; et tiennent au fait que, n’ayant pas la fortune à qui l’on sait (ou par exemple d’icelui qui ne déclare ses revenus tout en faisant partie de la commission « finances » – ou « finance » je ne sais plus s’il y a un « s » ; avec un « s » cela fait plus riche – de ladite Assemblée nationale), j’utilise un blog dit gratuit.

Je n’ai pas le temps, ni l’envie d’aller voir ailleurs comme j’ai déjà fait, finalement en vain, une première fois. Trop de choses à faire…

On voulut bien m’informer. J’ai suivi des chemins dont les panneaux indicateurs étaient tous écrits en engliche, mon bonheur! On a beau dire comme Dieudonné : l’anglais, rien à foutre ! C’est vrai en très grande part. Mais heureusement que ce fatras langagier, cet hybride germano-latin contient un nombre certain de mots d’origine latine ou française, et une syntaxe très ressemblante à la nôtre (pour ne pas dire la nôtre en plus approximatif), ça aide à lire plus ou moins un prospectus, même après des années et plus encore d’études obligatoires subies par moi. Oui, c’est vrai il y eut Shakespeare, Poe et quelques autres, poètes en particulier, mais ce n’est pas lui ou eux que l’on étudiait. Pas ce fond-là de langue. Du vulgaris avant tout…

Et certes, je suis arrivé en un lieu où il m’était dit que je pouvais me dispenser, du moins mes lecteurs pouvaient se dispenser de subir cette fiente :

Tarif de base pour celui qui écrit (tarif annuel ? je n’ai pas prêté attention) et pour ne pas être importuné par la “pub” (payer pour ne pas avoir à subir de la “pub”, qui plus est n’importe quelle pub !!!) : 99 dollars. Là, pas besoin de traduction. Dollar ! Rien que le mot « dollar » me fait sauter au plafond… Je dirais même que lorsque j’entends le mot « dollar », je sors mon « colt » (en ricain dans le texte)…

À propos de dollar. Petite anecdote. Ce printemps, j’ai vendu du moins j’ai expédié un livre, par moi édité, « aux stètss » comme disent les crétins, livre bien arrivé. Par contre – perdu, égaré, oublié ?! – moi j’attends encore quelque paiement ou signe d’envoi de paiement de la part de l’acheteur.

Mais dans le fond, je m’en moque car c’est l’inverse qui m’aurait étonné. Ainsi va la vie des petits hommes…

LA PENSÉE DU JOUR

Bonheur – Malheur.

La différence entre un «malheureux» et un «mâle heureux» ne tient qu’à bien peu de chose : l’avancée ou le recul d’un «a».

Du moins chez ceux qui font la nuance.

On voit donc, on entend donc plutôt, que le malheur va de l’avant tout pendant que le bonheur reste en retrait.

On peut même dire que ce dernier reste coincé au fond de la gorge. Que c’est l’heur ou l’air de nous plaire ou non.

L’ÊTRE ET L’IDÉE.

Le ciel pleurniche un brin sous sa chape engrisée ;

Solitaire et mouillé, tout renfrogné du faîte,

Un vieux chêne penaud, qui n’est pas à la fête,

Entend le temps passer d’une oreille brisée.

*

C’est le vent qui susurre, en sa danse frisée,

Les vieux secrets des dieux et la veille parfaite

Des morts aux souvenirs livrés, par estafette,

Dès matines à ceux dont l’âme est méprisée.

 *

Au lointain, sans abri, dans l’ailleurs délétère,

Des korrigans subtils, les gardiens de la Terre,

S’en viennent disserter lorsque la nuit s’émonde.

*

La dispute est ardue et la thèse est austère :

« Si la flore est habile et la vie un mystère,

La pensée immanente accorde un sens au Monde ».

IMPRESSION

LA BELLE MORT D’UNE POMME.

Fenêtre ouverte, volet à clore en main, début de nuit. Les oiseaux sous les couettes des ailes, dorment.

Clair-obscur d’une lune engrossée et rendue presque à terme.

Chaleur encore, chaleur d’été retrouvée, quiétude, pas de vent, silence.

Regard au pommier à demi assombri.

À ce moment précis, un bruissement fin, un froissement bref, un frou-froutis de vie végétale.

Suivi d’un très court instant de non-vie dans l’air… De cri contenu sans doute, en y repensant.

Puis de si peu, un petit bruit mat au sol de qui se cogne au puissant globe de la terre, et résonne pourtant, mais pour quasi personne… pour presque personne qui raisonne ou en prend cas.

Pour un moment si ténu et sans suite. Si loin du jour déjà.

Alors ?!

Plus rien… Si, l’oubli !

Et la délivrance ! Car de ce cœur brisé dès son enfance en fleur, le ver qui se tortille en vie attend de devenir éphémère papillon.

Pendant ce temps, bien stoïque voire indifférent, le pommier nourricerie demeure.

RÉFLEXIONS DU JOUR… ENCORE ET TOUJOURS.

Si Mozart fut précoce en tout, au point de mourir à trente-quatre ans et demi, comme le rappelait justement Desproges, Rimbaud fut lui, un précoce de la sénilité poétique. Vers l’âge de vingt ans il devint subitement, radicalement un vieux machin entiché d’exotisme colonial.  Tari irrémédiablement. Ô pitoyables illuminations ! Et à tout prendre, ô risibles dérèglements de tous les sens !

– Je comprend ton dégoût pour toute poésie, passé ton prurit adolescent et la fréquentation d’une faune poétique en partie interlope et folklorique, poétiquement couci-couça. Tu ne cherchais aucunement une vie poétique d’ailleurs, pas même une reconnaissance en tant que jeune poète en vers latins ou françois, mais, décadent, tu voulais faire fortune et si possible obtenir considération bourgeoise – exploiteuse et trafiquante s’il le fallait. Y compris pour complaire à maman, la mère du « livre du devoir » qui pourtant «  avait le bleu regard – qui ment ! ». Ma maman ment. Considération banalement bourgeoise et « rebelle » à la fois, bien évidemment de faux rebelle, « rebelle » dans le registre d’un capitaliste débutant. À l’opposé complet de cet autre vagabond – digne mendiant, lui – que fut Germain Nouveau et qui ne fut pas, qui n’est pas que le copiste conciliant de plusieurs de tes poèmes.

Voilà pourquoi tu touches encore tant de petits-blancs à l’esprit Far-West. Voilà pourquoi tu énonçais les vertus les plus conformistes en dénigrant les colonisés qui n’avaient pas été te chercher. Voilà pourquoi Nouveau est ignoré du plus grand nombre et de la « bonne école » républicaine.

Mais si tu fus un sénile précoce de la Poésie, tu fus également un tenace de l’agonie. Une quinzaine d’année, mazette, quel talent ! Tâchons d’oublier cette deuxième vie nettement moins poétique que celle de Nerval, la nuit tombée, passée en rêves et cauchemars. Tu as manqué de classe (et de poésie!) dans ta déchéance et ton ennui.

*

C’est incroyable le nombre de crétins et même d’abrutis, d’hommes petits que j’ai pu croiser ou fréquenter dans ma vie. Femelles et mâles confondus, que de ça, pratiquement. Enfin, c’est à croire que le vieil adage « qui se ressemblent, s’assemblent » est un fait patent, avéré, un principe – que dis-je ! – un précepte de haute philosophie.

NOTES DU JOUR

Brèves : Ainsi va la mort !

  • Le Donbass-Novorossia vit des heures de plus en plus difficiles. La population mauvaise votante fait le dos rond , c’est la pénurie en tout ; dans le domaine humanitaire, les russes (de Russie) semblent seuls en Europe à avoir une attitude digne. La junte maffieuse de Kiev ne ramènera jamais cette contrée dans son giron. Ou alors ce sera au prix d’une dictature locale. Ignoble piège tendu contre les Russes (de Russie) par la racaille amerloque et ses séides de la fausse Europe.

  • Gaza, antisémitisme actif  : tout va bien, les bombardements continuent à gazer. Les chambres à gaz ne désemplissent pas. L’inaction de l’ONU est sidérante. Les abrutis sionistes « de gauche  et de droite » français, à défaut d’épectase sont dans l’expectative active. Yhwh, le dieu du Mal, s’en pourlèche les babines. Et puis, comme dirait l’autre : « ce ne sont que des bougnoules et ils l’ont bien cherché après tout », hein, Où-est-le-bec, Botul, Fine-quelle-crotte et autre déchets humains thuriféraires d’Azazel ?!

Décadence de l’art officiellement annoncée et programmée. Ou : les arts rampants.

Vu ces temps derniers à Nantes – « ville d’histoire et d’art » comme je lisais hier encore, à proximité de la cité, sur un panneau routier illustré d’une vue du château des ducs de Bretagne – le vénérable Musée des Beaux-Arts (de style néo-classique) en pleine rénovation extérieure, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une éternité, peut-être jamais.

De concert, publicité municipale socialotte dans la ville : « le Musée des Beaux-Arts devient le Musée d’Arts ». Autrement dit, il conviendra maintenant de ne plus évoquer le ringard «Musée des Beaux-Arts de Nantes», mais le moderniste «Musée d’Arts de Nantes».

Pas non plus « le Musée des Arts » qui aurait fait dire « le Musée des Arts de Nantes », ce qui laissait supposer que les Arts n’avaient peut-être pas encore définitivement quitté la ville. Mais « le Musée d’Arts » qui sous-entend que les ci-devant arts pourraient finalement être d’ici ou d’ailleurs ; sis à Nantes à défaut de Pontoise ou du Barheïn.

De même, pas de «  Musée de l’Art » (en soi) ; des facétieux auraient pu faire quelque réflexion désobligeante du genre : Le Musée de l’Art, où l’on trouve de tout, du lard certes, mais aussi surtout du cochon (du pire : sous cellophane). Et de plus, l’on voit mal un Musée de l’Art accueillir, par exemple, une exposition sur l’art coranique.

Enfin, comme on dit dans mon entourage, ce “titre” est au moins clair sur un point, nos idylles, pardon nos édiles ne se font pas trop d’illusions sur la qualité des arts en notre époque de modernité décadente. Ils n’ont donc pas vraiment torts de reléguer aux oubliettes du Musée, le mot « Beaux » totalement tombé en désuétude depuis que des escrocs et de joyeux farceurs sans aucun talent se sont fait « artistes » à dollars sonnants et trébuchants tout en laissant accroire à la bourgeoisie inculte et sans goût qu’elle possède quelque propension au talent de mécène ou d’esthète. Comme j’ai souri le jour où j’ai appris que des « collectionneurs », je devrais dire des crétins de richards croyant faire un bon placement, se sont retrouvés avec des tableaux (nuls en soi d’ailleurs) dont la peinture acrylique s’estompait définitivement au bout de quelques années !

Ah, les Beaux-Z-Arts !

NOTULES DIVERSES EN CE JOUR DE LA DORMITION OU DE L’ASSOMPTION DE MARIE

*

Dans la série « il ne faut pas confondre » :

Remarque estivale – Il ne faut pas confondre «nectarine» et «nique ta reine».

*

Dans la série « réflexions profondes » :

Pas généreux, pas partageux – La richesse démesurée des plus riches est la meilleure preuve, la preuve indubitable, irréfutable que ce sont tous des pingres et des minus habens qui se croient éternels.

*

Point de vocabulaire :

– Elle était à l’aubette…

– À la quoi ? me dit un jeune.

– À l’aubette… à l’arrêt de cars.

Il est vrai que de nos jours où tout a viré novlangue, les plus jeunes ne connaissent que les abris-bus et ont même de la difficulté à faire la différence entre un car (sur routes) et un bus (sur rues).

*

Atmosphérique :

– Qu’est-ce qu’“ils” ont dit comme temps ?

– Variable…

– Ben, comme ça, ils ne se mouillent vraiment pas… Enfin, vite dit !

 

*

Sportif européen :

Peut-on faire plus bête qu’un français coureur à pieds (moi, je mets un « s » car en règle générale il a deux pieds — et il ne court pas encore à cloche-pied, à l’inverse du coureur à vélo qui lui, n’en a qu’un seul, de vélo) qui avant de franchir la ligne d’arrivée en vainqueur (rareté quand même!) prend le temps d’ôter son maillot, de gagner puis d’être fort justement disqualifié… Soit dit en passant, à la demande de concurrents espagnols battus et peu franc-jeu ni beaux joueurs, ou « fair-play » en franglishe ?

SONNET EN VIEUX FRANÇOIS

« Il faut autant que possible
résister à ces désuétudes mal fondées
qui frappent certains mots. »
(Saint Littré)

* * *

J’eus serré la clé de mon luth

En ce que mon si sonna l’ut.

À demi-ton, ce furent luttes ;

L’oyant de mal heur, vous dolûtes.

*

«  De cela, il ne m’en chaudrait

– M’avez-vous murmuré tout dret –

Si les oiseaux n’avaient ad raies

Sifflé cet air sous les coudraies.

*

Pour sûr, le Soleil qui sursoit

À la moindre brume sur soie,

Ressentit un défaut gausse-oie.

*

Ô ! que la corde au son sur soit

Distendue, avant que n’échoie

Le ton vrai – ne choie et déchoie !

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RÉCLAME

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