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BRÈVE

Très bonne définition d’un anonyme sur Internet :

La dictature c’est “ferme ta gueule”, la démocratie c’est “cause toujours”.

BRÈVE — EFFET ÉLECTIONS BÉNÉFIQUE : UN CHÔMEUR DE MOINS

L’ancien ministre, démissionnaire, du Redressement productif (sic), Arnaud Montebourg a entamé le sien de redressement puisqu’il vient d’être nommé (ne riez pas!) vice-président (pas président quand même!) du conseil d’administration de la chaîne d’ameublement française Habitat.

Les chômeurs de la base apprécieront !

"Je vais m’occuper de tous les sujets liés à l’innovation" a-t-il déclaré au journal officiel L’Immonde.

On peut craindre le pire pour Habitat.

Mais n’aurait-il pas été plus judicieux, pour un parti qui tombe en ruines et va finir comme la SFIO ou le PCF, que Monte-au-bourg redresse son propre parti et innove en son sein ?

Enfin, ce que j’en dis…

*

J’ai entendu "bêtise politique" à propos des récentes élections, expression prononcée au sein même des socialos, j’ajouterai : incommensurable bêtise tout court et plus encore : bêtise satisfaite et médiocrité misérable du socialisme qui a pourtant tout vu, tout fait et a toujours raison… par définition.

LES OMBRES SANS LUMIÈRES

Quelle est la différence entre :

– un Ali Bin Mouhamoud (nom tout symbolique), méchant terroriste dit islamiste et macho, du Onze Septembre (si tant est qu’il y eût des terroristes dans les avions, mais ce sera l’objet d’un autre article), hétérosexuel et probable partisan de la polygamie, adversaire acharné de toute perversion sexuelle, au moralisme sidérant et mortifère, opposé à toute expression réelle ou supposée de décadence occidentale dans tous les domaines, aux goûts artistiques particulièrement étroits1 , à la pensée intégralement englobante (ramenant toute la vie et toute la société à Allah, un Allah en adéquation avec ses fantasmes), parfaitement totalitaire, borné et barbare ;

– et un Andreas Lubitz dit Tomaten-Andi (Andy les Tomates)2 ou encore Trolley-Dolly (Poupette Poussette)3, juif, homosexuel plus ou moins refoulé4, et plus encore pauvre malade bipolaire à tendance mégalomane, donc également au moralisme sidérant et mortifère, ami de la décadence occidentale la plus poussée, du moins au niveau anartistique5, à la pensée également englobante (ramenant toute la vie et toute la société à Ego fantasmé), parfaitement totalitaire, borné et barbare ?

Aucune… bien évidemment.

Je le répète encore, le fascisme (si l’on doit employer ce mot, mais dans un sens détourné propre à notre époque) est la barbarie techniquement équipée.

Je viens de dire qu’il n’y a pas de différence entre l’un et l’autre. Enfin si quand même ; une différence essentielle : le premier est un ennemi de ladite Civilisation. Le second en est son adorateur.

Mais à quoi donc tient la différence ? La différence si marquée ? Je veux dire la différence de taille, la différence de traitement médiatique et politique de l’information de ces deux histoires collectives et individuelles dramatiques.

Le premier est un être religieux musulman. Le second est un être d’origine juive. Je dis « d’origine » car je n’arrive pas à en savoir plus en ce domaine. Était-il juif de loin ou de près, juif pratiquant, ou plus important : juif-sioniste ? Je l’ignore donc. Le procureur chargé de l’affaire ne s’est-il pas empressé de dire qu’il n’y avait rien de religieux dans toute cette affaire. Et je ne vois pas beaucoup de recherches en ce domaine chez les médiateux. Bien évidemment, le contraire serait très étonnant.

Rien de religieux si l’on veut. Mais pour qui aurait été élevé dans l’esprit possessif de certaines mamas juives6, qui pire aurait suivi quelques joyeux préceptes talmudo-rabbiniques sur l’Humanité appris dans l’enfance, ce qu’il a décidé de faire, ce qu’il a fait ne relèverait pas du tout du hasard.

Je ne sais pourquoi cette cruelle aventure, où le « malade » juif Andreas Lubitz se prend pour Yhwh comme le « terroriste » musulman Ali Bin Mouhamoud se prend pour Allah, me fait immanquablement penser à cet autre grand « malade-terroriste » franc-maçon Anders7 Breivik qui lui se prend sans doute pour Odin, le dieu borgne des morts (mais certainement pas ici dieu de la victoire et du savoir). L’un comme l’autre européens ont voulu « se faire un nom », un nom « à tout prix ». Lubitz l’a dit et redit en privé. Pitoyables Érostrates des temps dits modernes !

Européen tout autant qu’extra-européen, le sous-homme barbare qui s’attaque lâchement et/ou par traîtrise à des victimes sans défense et totalement innocentes (ce qui est finalement le lot commun de toutes les guerres agressives d’État, ou privées, si je puis dire) est idéologiquement un suprémaciste et pathologiquement un psychopathe, ou plus exactement un sociopathe. Mais, cela dit, pas plus psychopathe ou sociopathe que tant et plus de dirigeants tarés du monde.

Pour ce qui concerne Lubitz et Breivik, il s’agit du complexe de supériorité du petit-blanc européen. Mais chez Lubitz cela semble se doubler d’un complexe plus étroitement ethnique si je puis dire. Celui d’un complexe incommensurable de supériorité interne, inter-tribal.

En effet, petit retour sur les douze tribus. Qu’est-ce qu’un Lubitz, ou Lebovitz… Lebovici, etc. ; ou si l’on préfère un Lévite ? C’est rien de moins que le membre de la tribu supérieure juive des Lévi au sein de laquelle s’est développée la caste des Cohen. Les Lévi furent ceux qui pendant des siècles eurent les plus hautes fonctions étatiques juives (administration, justice, collecte de l’impôt). Les Cohen étaient les prêtres. Dans la vie hors du temple, les Lévi passaient devant les Cohen ; dans le temple, les Cohen passaient devant les Lévi. Et Levi et Cohen passaient de concert devant tous les autres juifs des onze autres tribus, ou les hommes des autres peuples enjuivés aux alentours.

Les Lévi ont toujours été des anges de l’Amour, Moïse le père de la lignée a, par exemple, fait exterminer par l’épée de mauvais juifs qui sacrifiaient au culte du Veau d’Or (que ne revienne-t-il maintenant ?). Les Cohen ont pour tête de lignage Aaron le frère aîné de Moïse. Du moins, c’est ainsi que l’histoire ou le mythe juif raconte ces faits.

Il faut se rappeler que « notre » Lubitz n’était que le copilote de l’avion tragique. Maintenant, il faut également savoir (ce que l’on ne dit pas non plus) que le pilote, le commandant de bord était très probablement d’origine juive lui aussi. Il avait pour nom Sondenheimer. Or, ce patronyme surtout sous la forme Sondheimer (mais il existe encore d’autres variantes graphiques avec « sund », « sünd ») est indéniablement juif. Sous cette seconde forme (Sondheimer) il a été le nom de plusieurs rabbins d’Aschaffenbourg et de Heidelberg du XVIIIe siècle au XXe siècle, ou de juifs polonais, lituaniens… ; et il est encore celui de juifs israéliens.

Pourquoi ne pas franchir un dernier échelon en disant que le rêve (enfantin) de Lubitz (commandant d’avion, chef suprême des airs) se heurtant à ses incapacités mentales, allait entraîner bientôt, au mieux son maintien comme copilote accessoire, et au pire sa sortie obligée du monde des pilotes d’avions.

Était-ce une situation acceptable pour un Lévite, l’élite juive ? Intolérable mal-préséance. Celle où il devait supporter l’autorité de commandants de bord de toutes origines, de goyim ou même comme dans le cas qui nous occupe d’un juif, certes, mais d’un vulgaire « sünde-heimer » que l’on pourrait traduire par : celui de la maison du péché. Évidemment beaucoup moins noble que l’illustre lévite. Un peu, si je peux risquer la comparaison, comme le Pape contre Luther, ou Calvin contre Servet, ou Abû Bakr contre Ali.

Lévite qui a eu une bien curieuse façon de léviter alors que ses assassinés du hasard n’ont pu l’éviter.

Tout ça ne relève-t-il pas de ce qu’on appelle une chutzpah, sordide chutzpah, mais chutzpah tout de même qui consiste à se tromper soi-même en trompant les autres ? Cette « ḥuṣpâ » hébraïque faite d’insolence, d’audace, d’impertinence, qui a fini par prendre le sens d’arrogance, de culot monstre, d’absence de honte ; ou encore d’inversion du réel ou de masque de la réalité. Et finalement de folie élective. C’est le voleur qui crie au vol, le parricide qui implore l’indulgence du tribunal pour lui, devenu pauvre orphelin… C’est ici l’assassin qui passe pour un malade. C’est ici le vizir qui sera le calife dans la mort. Malgré tout. Mais qu’importe.

Et finalement Lubitz est plus bête que Bin Mouhamoud, car le second pourra se payer les Soixante-dix Vierges, tandis que lui pauvre adepte de la religion la plus terre-à-terre, apoétique et matérialiste qui soit, personne ne l’attend là-haut ou là-bas. Les Vierges, il n’en aura pas bézef, pas du tout même. Les vierges, les juifs ne les aiment que sur Terre. Et tout ce que je sais est que La Vierge est rien de moins qu’une prostituée pour le Talmud.

L’Innommable fera de lui ce que bon lui semble, à la Fin des Temps, après un petit moment passé à la Géhenne. La Mort n’intéresse pas le judaïsme, la mort des autres en particulier. Même, ou plutôt surtout de son fait.

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1 Le récent attentat au musée tunisien du Bardo montre ce qu’il en est ; comme l’agression (sans victime) contre une exposition (certes minable, mais où est la liberté d’expression ?) en Algérie il y a deux ou trois ans.

2 Du temps, dit-on, où il fut steward, steward efféminé comme on peut le voir sur certaines photos, et où il fréquenta une jeune hôtesse de l’air qui l’aurait quitté vu certains travers délirants et comportements « maladifs » de ce dernier dans le privé.

3 The Dolly Trolley est une chaîne télévisuelle uniquement consacrée aux poupées des petites américaines (« a channel all about American Girl Dolls »). Je trouve sur un site Internet, écrit par un inconnu (le texte est prémonitoire, il date de 2006) ce bout de dialogue étonnant : « – But mammy, I’ve always wanted to be a trolley dolly ! – But you’ll be nothing but a flying mattress! » – Mais maman, j’ai toujours voulu être une poussette à poupée ! – Mais tu ne seras rien d’autre qu’un matelas volant! » Cocasse, non ? Matelas volant, mais certes pas tapis d’Aladin !

4 Dois-je rappeler que certains rabbins juifs « orthodoxes » (et conservateurs) se retrouvent impliqués dans de sombres histoires de pédérastie talmudique (moins mise au grand jour que la pédérastie ecclésiale catholique) quand d’autres pourtant peu liés à la « modernité mécréante » confesse publiquement leur homosexualité alors même qu’il existe depuis 2008 une « association de juifs orthodoxes gays » ! Pas triste, tout ça…

5 Il avait pour idole ce déchet « disque-jockey », ce pseudo-compositeur de musique, ce néant séfarade de boîtes de nuit dénommé (Pierre) David Guetta, coqueluche des milieux chébrans et drogués du « beau Paris ».

6 Cf. les confessions du petit Bedos qui a dévoilé sans un brin de pudeur, il y a peu, ses rapports quasi incestueux avec sa mère (Freud n’a jamais eu qu’à piocher dans son milieu pour écrire nombre de balivernes).

7 Saint André, priez pour eux !

NIETZSCHE : FANTAISIE

https://www.youtube.com/watch?v=B1_2PJCA6FQ

CHEZ LES ZINZINS TOTALITAIRES AZIMUTÉS*, POUR NE PAS DIRE CES GRANDS MALADES DU CIBOULOT INTÉGRALEMENT TALMUDISÉS

Ils n’aiment pas être pris à leur propre jeu ces lumières du néant, ces esprits bismuthés. Ils sont graves les tarés et encore plus graves les juges d’instruction qui ne concluent pas tout simplement à un non-lieu ou pire : à une plainte abusive !

Existe-t-il des juifs normaux (et non-sionistes) pour les faire taire et étouffer leur nuisance ?

A – L’OBJET DU DÉLIT

Cet article (que je ne connaissais pas) paru sur Quenel+ le 12 avril 2014 :

Après Paul-Éric Blanrue et Dieudonné, la LICRA fera-t-elle interdire la Bible ?

La France s’est vue, en quelques mois, amputée de l’un de ses fondements que l’on pensait intouchable, inaliénable, intangible : la liberté d’expression et d’opinion. Deux faits marquant stigmatisent cette attaque exceptionnelle et le projet de « solution finale » envisagé à son encontre…

Tout d’abord, un jugement passé inaperçu dans nos médias dominants, et aujourd’hui oublié de manière quasi définitive, concernant l’interdiction à la vente du livre de Paul-Éric Blanrue, Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme, et la censure de quatre autres ouvrages édités chez Kontre Kulture sur demande de la LICRA.

Ensuite, l’ « Affaire Dieudonné », dont on ne fera pas le résumé ici, puisqu’elle a monopolisé durant des semaines toute la scène médiatique, mais dont on peut tout de même dire, sans avoir peur de se tromper, que tout l’appareil d’État (avec l’appui, une fois encore, de la LICRA, du CRIF et de toutes les associations « bien pensantes ») s’était mobilisé dans le but d’interdire à un artiste de monter sur scène.

Quelles plus flagrantes preuves que la liberté d’expression et d’opinion est sérieusement menacée au pays de François Hollande ?

Menacée, la liberté d’expression ? Il ne faut surtout pas se méprendre ; les auteurs et les lecteurs de Charlie Hebdo et autres torchons satiriques vous répondront que non, que la France est une grande démocratie dans laquelle la sacro-sainte liberté d’expression est vaillamment protégée et qu’ils se battent sans cesse pour la sauvegarder… Évidemment, quand il s’agit de donner la parole à des Caroline Fourest, à des Philippe Val (Ancien rédacteur en chef de Charlie Hebdo) et à son compère Patrick Font (ancien chroniqueur de Charlie Hebdo et camarade de scène de Philippe Val jusque dans les années 90) – pédophile avéré, jugé et condamné – à des BHL, à des Bedos fils… Lorsqu’il s’agit d’insulter la religion chrétienne en profanant des églises et en y simulant un avortement devant des paroissiens venus assistés à l’office, d’insulter l’islam en publiant les caricatures du prophète Mohammed et au lendemain-même d’émeutes provoquées par un film islamophobe, L’Innocence des musulmans, alors là oui, ils crient, ils hurlent tous à la liberté d’expression et d’opinion.

Mais quand il s’agit d’Alain Soral et des Éditions Kontre Kulture qui publient un livre de Paul-Éric Blanrue, de Dieudonné qui affiche clairement ses positions antisionistes et qui ose (ô crime des crimes) parler de la Shoah de manière humoristique et décalée, ou encore de Joe le Corbeau, qui administre un site internet sur lequel s’affiche clairement une pensée dissidente et réellement défenseur de la liberté d’expression et d’opinion, ça n’est tout à coup plus le même refrain : il faut les museler, les faire taire, les ostraciser… La défense de la démocratie devient soudain le levier de la censure, du bâillon et de l’autodafé…

Reprenons l’exemple du livre de Blanrue, qui illustre parfaitement cette chasse à la liberté d’expression, et aussi, il faut le dire, à la liberté de s’informer et de se cultiver…

L’ordonnance de référé du 13 novembre 2013 (tribunal de Bobigny), envoie au pilon l’Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme de Paul-Éric Blanrue. En effet, le juge des référés de Bobigny a condamné Alain Soral et les Éditions Kontre Kulture à retirer ce livre de la vente et à en censurer quatre autres (Le Juif international d’Henry Ford, La Controverse de Sion de Douglas Reed, La France juive d’Édouard Drumont et Le Salut par les Juifs de Léon Bloy).

La LICRA […] a soutenu que la mise au pilon de cet ouvrage constitue une mesure nécessaire, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui

La LICRA reproche à l’auteur de ne pas commenter ces propos et ainsi de révéler habilement des « messages subliminaux » d’encouragement à la haine raciale

En quoi un livre peut-il attenter à la sécurité nationale ?! Et surtout, en quoi et au nom de quelle représentativité la LICrA s’octroie-t-elle le droit et la mission de faire interdire les livres qui ne plaisent pas à ses représentants ?!

Et si certains d’entre nous avions l’inopportune idée de retranscrire des passages d’un livre extrêmement bien connu qui dit tout simplement et clairement des juifs, qu’ils sont :

  • Un peuple mauvais et déraisonnable

  • Un peuple abruti

  • Un peuple insensé

  • Une nation coupable

  • Un peuple chargé de crimes

  • Une race de malfaiteurs

  • Des enfants vicieux

  • Un peuple qui aime le mal

  • Un peuple qui exècre la justice

  • Un peuple qui tord tout ce qui est droit

  • Qui construit Sion dans le sang

  • Des enfants de sorcières

  • Une race adultère

  • Une race prostituée

  • Des enfants désobéissants

  • Une race menteuse

  • Un peuple stupide

  • Des enfants sans cervelle

  • Expert pour faire le mal

  • Des rebelles endurcis

  • Tous des malfaiteurs ?

Vos yeux écarquillés intiment déjà l’ordre à votre cerveau de pointer le clic vers la fermeture de cette fenêtre et de quitter définitivement cette page qui vous vaudra à coup sûr d’être déféré au Parquet le plus proche si par malheur quelqu’un vous surprend à lire pareils infamies…  Pas de panique ! Vous venez simplement de lire une retranscription de ce que l’on trouve dans la Bible. Evidemment, toutes ces critiques ne s’adressent pas aux juifs d’aujourd’hui, mais à ceux d’un moment donné du passé, tout comme les citations du livre de P-E Blanrue.

Dès lors, on peut se demander si la LICRA, et toutes les associations communautaires se réclamant de la lutte contre l’antisémitisme, iront jusqu’au bout de leur logique en demandant à toutes les maisons d’édition qui publient la Bible de la retirer de la vente car « la mise au pilon de cet ouvrage constitue une mesure nécessaire, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui ».

Chiche ?

Et bien entendu, si tous les non-juifs de France s’organisaient en association, quelque chose comme la LICRAAG (Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Anti Anti-Goysme), alors sans faire de sentiments et en s’appuyant simplement sur l’implacable réalité des écritures, cette association pourrait demander à interdire un livre pour incitation à la haine, à la violence et au meurtre : le Talmud… Mais tout cela fera l’objet d’un article complet à venir prochainement…

Vous trouverez ci-dessous les passages entiers de la Bible, dont vous avez eu la retranscription brute plus haut dans l’article, avec les références pour celles et ceux qui auraient la curiosité d’aller vérifier.

« Le Seigneur est un rocher protecteur. Il agit de manière parfaite, toutes ses décisions sont légitimes, toujours fidèles, jamais injustes, il est plein de droiture et de vérité. Mais vous, peuple mauvais et déraisonnable, vous avez offensé le Seigneur. Honte à vous ! Vous n’êtes plus ses enfants ! Peuple abruti, peuple insensé, peut-on se conduire ainsi envers lui ? N’est-il pas votre père, votre créateur, celui qui a fait de vous son peuple ? » (Deutéronome 32, 4-6)

« Quel malheur, nation coupable, peuple chargé de crimes, race de malfaiteurs, enfants vicieux que vous êtes ! Vous avez abandonné le Seigneur, vous avez dédaigné l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël, vous lui avez tourné le dos. » (Esaïe 1, 4)

« Vous avez beau faire prière sur prière, je refuse d’écouter, car vos mains sont couvertes de sang. Nettoyez-vous, purifiez-vous, écartez de ma vue vos mauvaises actions, cessez de faire le mal. » (Esaïe 1, 15-16)

« Puis je dis : Écoutez donc, chefs de la maison de Jacob et commandants de la maison d’Israël ! N’est-ce pas à vous de connaître le droit, vous qui haïssez le bien et aimez le mal, qui leur arrachez la peau, et la chair de sur leurs os !

Écoutez donc ceci, chefs de la maison de Jacob et commandants de la maison d’Israël, vous qui exécrez la justice et qui tordez tout ce qui est droit, vous qui construisez Sion avec le sang et Jérusalem avec le crime !

Ses chefs jugent pour des présents, ses prêtres décident pour un salaire, ses prophètes vaticinent à prix d’argent. Et c’est sur Yahvé qu’ils s’appuient ! Ils disent : “Yahvé n’est-il pas au milieu de nous ? Le malheur ne tombera pas sur nous”. » (Livre de Michée, chapitre 3)

« Embouche la trompette ! Comme un aigle, le malheur fond sur la maison de Yahvé. Car ils ont transgressé mon alliance et ont été infidèles à ma Loi. » (Osée 8 ,1)

« Approchez ici, vous autres, enfants de sorcière, race adultère et prostituée ! De qui vous moquez-vous ? À qui faites-vous des grimaces et tirez la langue ? N’est-il pas vrai que vous êtes des enfants désobéissants, une race menteuse ? » (Esaïe 57, 3-4)

« Mon peuple est stupide, il m’ignore, dit le Seigneur d’Israël. Ce sont des enfants sans cervelle, ils ne comprennent rien. Ils ne sont experts que pour mal faire. Mais pour ce qui est de bien faire, ils n’y comprennent rien. » (Jérémie 4, 22)

« Ce sont tous des rebelles endurcis, des calomniateurs, durs comme le bronze ou le fer, ce sont tous des malfaiteurs. » (Jérémie 6, 28).

« Accusez Israël, votre mère, ne vous en privez pas, dit le Seigneur, car elle n’est plus ma femme et je ne suis plus son mari. Qu’elle ôte de son visage les marques de sa prostitution ! Qu’elle enlève d’entre ses seins les signes de son adultère. Sinon je la mettrai toutes nue, dans l’état où elle était au jour de sa naissance !… Je n’aime pas ses enfants : ce sont des enfants de prostituée, car leur mère s’est prostituée, celle qui les a mis au monde s’est conduite honteusement. » (Osée 2, 4-7)

« Que n’ai-je au désert une cabane de voyageurs ! J’abandonnerais mon peuple et m’en irais loin d’eux ; car ce sont tous des adultères, c’est une troupe de perfides. » (Jérémie 9, 2)

« Leur langue est un trait meurtrier qui profère le mensonge ; chacun a la paix dans la bouche avec son prochain, mais au-dedans il lui dresse des embûches.

Ne les punirais-je pas pour ces choses-là, dit l’Éternel ? Mon âme ne se vengerait-elle pas d’une telle nation ? » (Jérémie 9, 8)

« L’Éternel a dit: C’est parce qu’ils ont abandonné ma loi, que j’avais mise devant eux, et qu’ils n’ont pas écouté ma voix et ne l’ont pas suivie ;

Mais qu’ils ont suivi la dureté de leur cœur et les Baals, comme leurs pères. C’est pourquoi, ainsi a dit l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Voici, je vais nourrir ce peuple d’absinthe, et je lui ferai boire des eaux empoisonnées.

Et je les disperserai parmi des nations qu’ils n’ont connues, ni eux ni leurs pères ; et j’enverrai après eux l’épée, jusqu’à ce que je les aie consumés. » (Jérémie 9, 13-16)

Article proposé par Joe la Quenelle

B – LA SUITE

Sur Égalité et Réconciliation :

Pour avoir publié une compilation d’extraits de l’Ancien Testament évoquant les juifs, l’humoriste Dieudonné et le caricaturiste Joe le Corbeau ont été auditionnés le 24 mars dernier par la police suite à une plainte de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA).

L’article en question, publié en avril 2014, commentait le procès intenté aux éditions Kontre Kulture par la LICRA pour faire interdire l’Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme, le dictionnaire de citations de Paul-Éric Blanrue, et s’inquiétait de voir un jour la Bible elle-même interdite. Il proposait un florilège de citations de l’Ancien Testament sur les juifs (tirés du Deutéronome, des livres d’Ésaïe, de Michée, etc.), se demandant si la LICRA les ferait caviarder.

La Bible, qui contient l’Ancien et le Nouveau Testament, serait-elle donc un ouvrage antisémite pour la LICRA ? Si la question peut paraître absurde au premier abord, c’est un vieux serpent de mer qui court depuis vingt ans…

À titre d’exemple, la « Bible des communautés chrétiennes », l’une des nombreuses traductions annotées des textes saints, est largement caviardée depuis 1996 en raison d’une « connotation idéologique inacceptable » qui « défavorise le peuple d’Israël et présente le judaïsme comme repoussoir à l’Évangile et à l’Église ». À l’époque, cette censure avait été l’aboutissement d’actions en justice engagées par la LICRA, alors présidée par Pierre Aïdenbaum, contre la société Médiaspaul et la Société biblique internationale (Socicai), éditeurs de la Bible des communautés chrétiennes. Suite à un jugement en référé prononcé en avril 1995, deux phrases de cette édition annotée avaient d’abord été supprimées, puis, les éditeurs avaient finalement accepté la suppression définitive de dix neufs passages au total, mettant ainsi un terme aux actions judiciaires. Depuis novembre 1995, en France, la Bible des communautés chrétiennes est donc amputée de dix-neuf passages considérés comme « l’expression d’un antijudaïsme » par la LICRA.

*

Ma conclusion : on croit rêver !

* situés aux azimuts, juste en-dessous du Soleil, que dis-je : tous azimuts et bien au-delà !

DE LA BEAUTÉ, DE L’HARMONIE, DE L’ÉMOTION :

https://www.youtube.com/watch?v=U09LwW898M0

La mystérieuse haine de soi (« Selbsthass ») d’Andreas Lubitz. Par Olivier Mathieu.

Pourquoi Andreas Lubitz avait-il semble-t-il tant de « haine de soi » (en allemand, Selbsthass)? Déprimé ? Psychotique ? Traité en psychiatrie pendant un certain temps ? Ce ne sont encore que des questions, mais le portrait d’Andreas Lubitz s’affine. Comment admettre, comment comprendre qu’un homme de 28 ans, qui jusqu’à un certain point semblait « normal », ait pu soudain précipiter un avion vers l’anéantissement ? Pour quelle raison prend-il cette décision, juste après ce qui semble avoir été une sorte de dispute avec son commandant de bord ? D’après la presse, et d’après les enregistrements des conversations dans l’intimité de la cabine de pilotage, les deux hommes parlent normalement. Soudain, Andreas semble plus froid. L’aîné sort brusquement. Andreas ferme la porte. On connaît la suite. Quels étaient les liens entre les deux pilotes ? Etaient-ils amis ? Se fréquentaient-ils dans la vie de tous les jours ? Faisaient-ils souvent équipe ensemble ?

      Que de doutes ! Tous les journaux français et internationaux sont d’accord au moins sur un point ou deux, son âge et son domicile: Andreas Gunther Lubitz avait environ vingt-huit ans (à propos, je n’ai pas encore pu trouver sa date et son lieu de naissance : pourquoi donc ?), et il habitait chez ses parents.

      Tiens, arrêtons-nous un instant sur ce point : il habitait encore chez ses parents, à 28 ans. Certes, la presse italienne d’hier a prétendu qu’il avait une fiancée italienne, on a même indiqué l’identité d’une jeune femme italienne, mais la chose est totalement fausse. Aucune fiancée italienne.

      Le Procureur de la République de Marseille a cru utile d’indiquer que l’autre pilote, Sondenheimer, était marié et qu’il avait deux enfants. J’ignore le but de la précision (qu’importe que Sondenheimer ait trois, cinq ou douze enfants ?), mais puisque le Procureur de la République indique cela sur un des deux pilotes, j’en déduis en simple et pure logique que l’autre (Andreas Lubitz) était célibataire et sans enfants.

      Alors, l’une des questions à se poser, dans le but nécessaire d’arriver à une vérité au sujet d’un homme qui a emporté avec lui 149 personnes (des personnes qui auraient pu être vous ou moi), pourrait être : Andreas Lubitz avait-il une fiancée ?

Qu’en est-il de la (supposée) « rupture sentimentale » d’Andreas, dont les voix circulent (à tort ou à raison) sur les forums (souvent peu fiables) d’Internet ? Mais comment se fait-il que personne ne révèle le nom et l’identité de l’ex fiancée (voire de l’ex-fiancé) d’Andreas ?  Cette rupture sentimentale expliquerait-elle sa (supposée aussi) dépression ? Mais au fait, Andreas (dont une photo un peu « fleur bleue », sur Facebook, était prise à San Francisco, ville notoirement appréciée par les gays américains) était-il hétérosexuel ?

      Puisque « rien ne suggère qu’il s’agisse d’un acte terroriste », comme disent les enquêteurs, est-ce alors vers la vie privée qu’il faut diriger des investigations ? Andreas Lubitz, qu’il ait été homosexuel ou pas, a-t-il commis un suicide, un attentat, un attentat suicide ? Son suicide, certainement, a fini dans ce qui ressemble hélas, même si ce n’en est pas un, à un attentat. En ces heures dramatiques, jamais la frontière entre les trois concepts (suicide, attentat, attentat suicide) n’a peut-être été aussi floue.

Olivier Mathieu

Qui était Andreas Gunther Lubitz ? Par Olivier Mathieu.

      On croyait en avoir fini avec l’horreur, au moins pour un certain temps. Les récents attentats de Paris contre Charlie Hebdo, une policière et une épicerie juive, avaient fait une quinzaine de morts.

      Qui est cet Andreas Gunther Lubitz, accusé d’avoir emporté avec lui dans la mort 149 personnes en tout, et donc (macabre comptabilité) dix fois davantage ?

      Après Charlie, quatre millions de personnes avaient défilé dans les rues avec leurs petites pancartes. Si les proportions étaient respectées, il faudrait maintenant s’attendre à une manifestation de quarante millions de personnes…

      Il convient de dire qu’on sait très peu de choses sur ce pilote et que tout ce que l’on va désormais lire sur lui sera à examiner avec beaucoup de soin et de sens critique. Déjà, bien des informations qui circulent sont fausses. On parle depuis des heures d’une fiancée italienne d’Andreas Gunther Lubitz, et je l’annonce, c’est faux : il n’avait aucune fiancée italienne.

      Etait-il déprimé ? C’est la thèse de certains :

http://www.faz.net/aktuell/gesellschaft/absturz-in-den-alpen/germanwings-flugzeugabsturz-wer-war-co-pilot-andreas-l-13507325.html

Qui aurait pu soupçonner le destin de cet homme qui donnait « un si excellent exemple », selon la prestigieuse FAA ?

http://aviation-business-gazette.com/A44/B58/Pilot-Andreas-Guenter-Lubitz-Rheinland-Pfalz-.html

      Quoi qu’il en soit, il me semble que dans l’état de ce que l’on sait actuellement, Andreas Lubitz ferait un curieux « terroriste  islamique », y compris parce qu’il aimait la musique électronique et les « fast food ».

      Sa page Facebook indiquait qu’il appréciait les Burger King, et je doute que beaucoup de musulmans aient de tels (mauvais) goûts :

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:dQv8WBnThSAJ:https://www.facebook.com/andreas.lubitz.3%3Ffref%3Dnf+&cd=1&hl=nl&ct=clnk&gl=hr

      Que resterait-il à dire ?  Ah, peut-être ceci. Andreas Gunther – cet homme actuellement suspecté, à raison ou à tort, d’avoir voué 149 personnes à la mort –  portait, à en croire divers dictionnaires disponibles sur Internet, un nom typiquement juif. La racine du nom « Lubitz » est celle des noms : Luvinsky, Luvish, Luwish, Luvitz, Luvnov, Lubinski, Lubitsch, Lubnov.

      Comment ne pas songer par exemple au cinéaste Ernst Lubitsch, fils d’un tailleur berlinois, Simon Lubitsch, lui-même issu d’une longue lignée de Hofjuden (« juifs de cour »)? Ou encore aux musiciens australiens Emily Lubitz et Jesse Lubitz, qui sont tous les deux juifs? Sur ces musiciens, voyez :

http://www.smh.com.au/entertainment/music/so-many-bright-ways-to-shine-20130104-2c82w.html

Qui s’intéresse à cet aspect de l’origine du nom de «Lubitz» pourra par exemple consulter :

https://books.google.fr/books?id=_dQP4nHgyVUC&pg=PA479&lpg=PA479&dq=lubitz+jewish&source=bl&ots=AOyAeUIgvL&sig=a6LZHWsl0cksTvGqm1dX1TYFWk4&hl=fr&sa=X&ei=nSkUVYSjHcnsapqlgrgC&ved=0CCAQ6AEwADgK#v=onepage&q=lubitz%20jewish&f=false

On pourra aussi cliquer sur cet excellent site de généalogie juive, concernant encore le nom «Lubitz» aux Etats-Unis :

http://www.worldvitalrecords.com/SingleIndexListView.aspx?ix=jewishdata&qt=l&zln=Lubitz

Certes, rien n’indique (au moins pour l’instant) que la religion du co-pilote de l’Airbus ait été la religion juive. Seule une enquête sérieuse, d’ailleurs, pourrait l’établir. En tout cas, il est indéniable que des journalistes ont posé la question de la religion du co-pilote au Procureur de la République de Marseille en personne, et que celui-ci a répondu, selon le Huffington Post que je cite, de la façon suivante : « Je ne sais pas et ne pense pas que ce soit de ce côté-là qu’il faille chercher », a-t-il aussi répondu alors qu’on l’interrogeait sur la religion » d’Andreas Lubitz.

C’est ici :

http://www.huffingtonpost.fr/2015/03/26/andreas-lubitz-copilote-crash-avion-a320-germanwings_n_6946416.html

      Ma foi, en toute pure logique, si Monsieur le Procureur ne le « sait pas », comment peut-il « penser » que ce ne soit pas de ce côté-là qu’il « faille » chercher ? Y a-t-il des « côtés » où il « faut » chercher et d’autres où il ne «faudrait pas» chercher ? Le bon sens indique qu’en démocratie, les journalistes et les citoyens peuvent chercher de tous les côtés qu’ils veulent. Et donc, s’interroger sur la religion d’Andreas Lubitz, ou sur l’origine de son nom de famille, ou sur l’histoire du nom de famille « Lubitz », ne peut qu’être parfaitement légitime.  C’est exactement autant légitime qu’il l’était (et la grande presse n’y a certes pas manqué) de s’interroger sur le fait que les auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo fussent de religion musulmane. Etant bien entendu que l’appartenance d’un terroriste, d’un terroriste présumé, ou même d’un co-pilote suicidaire, à l’une ou l’autre religion, ne doivent pas donner l’occasion d’amalgames. Après l’attentat contre Charlie, on a vu la police française arrêter et interroger un enfant (musulman) de… huit ans !!! Espérons que de telles absurdités n’aient pas lieu si l’hypothèse selon laquelle le copilote de l’Airbus A 320 était juif ou d’origine juive, devait s’avérer.

Olivier Mathieu

RETOUR SUR LE VERROUILLAGE DU POSTE DE PILOTAGE D’UN AVION

Un certain Jean-François Huzen, pilote de ligne sur des A 320, explique (Le Figaro de ce jour) que sur les appareils de la compagnie française, mais c’est sans doute identique ailleurs  :

– la porte (blindée) du poste de pilotage reste verrouillée pendant tout le vol ;

– si un membre d’équipage souhaite entrer dans le cockpit (comme on dit en franglais), il fait une demande auprès des pilotes ; une caméra permet aux pilotes de voir qui se présente et de décider d’ouvrir ou non la porte, un peu comme dans le sas d’une banque ;

– une procédure d’urgence existe, en cas de malaise des pilotes par exemple ; une personne (un membre de l’équipage, mais lequel ? formulation volontairement vague je suppose) tape un code secret, après un délai, la porte se déverrouille et s’ouvre (ce qu’on ne nous dit pas est : comment l’équipage peut savoir que tout se passe bien ou mal dans le poste de pilotage, de même on ne nous dit rien sur ce que pourraient bien faire de toute façon, des membres d’équipage dans la conduite de l’avion, face à des pilotes hors d’état de piloter) ;

– sans doute d’après l’idée qu’une personne possédant le code secret puisse avoir été forcée à ouvrir la porte, il existe une dernière option : la possibilité pour le ou les personnes à l’intérieur du poste de pilotage, de bloquer complètement l’ouverture de la porte. C’est le cas présent, le pilote n’a pas pu re-entrer, malgré l’usage du code secret.

Les conditions d’ouverture de la porte du poste de pilotage auraient été renforcées au lendemain des attentats du 11 septembre 2001.

Ce qui vient d’arriver est donc à ranger dans la longue et mortifère liste des dégâts collatéraux de ce sinistre Onze Septembre. On peut remercier ses sordides initiateurs.

Cela montre également que la personne la moins soupçonnable et en apparence la plus posée peut agir, au moment le plus inattendu, d’une manière totalement irrationnelle et folle. Ce qui bien évidemment renvoie directement à ce qui s’est passé le Onze Septembre et montre que lesdits « complotistes » (mot employé en mauvaise part au sein de l’idéologie dominante) sont peut-être, au moins un certain nombre de fois, les individus les moins délirants et les plus rationnels qui soient.

Car avec l’être humain, tout est toujours possible, à tout moment, en particulier le plus inimaginable et le pire qui soit.

BRÈVE

Il était originaire de Montabaur, il était donc prédestiné à piloter des avions.

Cela dit, je suis surpris par la jeunesse de ce copilote : 28 ans.

Je suis encore plus surpris par les procédures d’ouverture et de fermeture des postes de pilotage. Il n’existe donc pas de "passe" de secours, tenu en un endroit secret, connu des seuls membres d’équipage ?

Le patronyme de ce copilote, Lubitz, est tout ce qui nous reste d’un hypothétique "luftblitz": d’un éclair de l’espace.

Enfin, concluons en disant que trop de sécurité peut nuire à la sécurité et que la technique est totalement démunie face à certains déraillements humains.

Et puis raté, apparemment,  pour les obsédés de la menace islamiste !