La Ballade du noyé : ce poème est extrait des Œuvres Posthumes de Charles Baudelaire (page 67 de l’édition originale du Mercure de France, 1908) où il apparaît en tant que poésie apocryphe avec cette précision : « texte communiqué sans indication d’origine ». Par son style, je veux dire son vocabulaire, ses idées, son développement, ses rimes et sa conclusion, il ne saurait être de Baudelaire.
Il se pourrait que cet texte soit d’un certain Marius Roux, cité pour d’autres pastiches ou plutôt parodies de Baudelaire (probablement Marius Roux-Renard (1870-1936) peintre de l’école d’Avignon) soit d’un autre « spécialiste » du genre qui fit des pastiches de poètes morts, un bien oublié Amédée Cloux (si, c’est apparemment son vrai nom) un bohème comme il est dit dans quelques ouvrages tel celui du vicomte Charles de Spoelberch de Lovenjoul (1836-1907) : Les Lundis d’un Chercheur, Chapitre VIII – Étude bibliographique sur les œuvres de Charles Baudelaire, pp. 249 et sqq. (C. Lévy, Paris, 1894, seconde édition).
On pourrait ajouter à la liste des « suspects » deux journalistes au moins qui reprisent ces faux dans des articles : Georges Maillard, journaliste au Pays, au Figaro et autres gazettes et Francis Magnard (1837-1894) d’origine belge, journaliste et écrivain, rédacteur en chef du Figaro à compter de 1876, puis l’un des trois propriétaires du titre.
J’ SUIS DÉCADENTE : TU L’AS DIT, BOUFFIE !
Je veux bien à la limite celle de 1964, à cette époque 68 n’était pas encore passé par là, et tu avais le charme, pas encore décati, de la jeunesse et de la provoc qui va avec :
Là, déjà je tique très sérieusement sur le « concept » (« comme dirait l’autre »)… de toute absence de philosophie (je n’ai jamais utilisé ce terme « concept », qu’en rapport avec la philosophie ; en fait c’est devenu synonyme d’« idée », de « coup de pub », ou de « combine pour gagner du pognon », mais ça fait plus noble, mes princes « de gauche » ).
Et ici, en fin, en 2014, je toque complètement, j’en ai honte pour toi :
En plus, tu chantes horriblement faux et tes « textes » sont généralement indigents et plus encore dans le vent de la contestation patentée. Hier provo gentillette, puis babaroucouleuse, aujourd’hui bobeaufolâtreuse. Tu ne sers à rien de bon pour changer quoi que ce soit en bien. Et présentement, tu me fais penser aux dernières apparitions pathétiques en toc du pauvre « génie » Gainsbarre, parodie de lui-même. Je ne dis pas ça par hasard puis qu’il paraît que tu l’as chanté, je suppose qu’il s’agissait de ses chansons les plus « in » comme on disait lorsque j’avais vingt ans. Au fait, qu’est-ce qu’il devient, le provo des beaux quartiers, on n’entend plus du tout parler de lui, serait-il au Purgatoire de la chansonnette… ou aux Enfers des Arts ?!
Autrefois j’aurais crié à la récup. en commentant cette liste grotesque :
Grand prix du disque de la chanson française de l’académie Charles-Cros en 1970, en 1997 et en 2001 (« pour l’ensemble de son œuvre »). Pauvre Charles Cros, il en avale de travers son hareng saur, sec, sec, sec, à ressorts ;
Grand prix de l’humour noir (sic) 2010, prix hommage de la création musicale (resic) décerné par la Chambre syndicale de l’édition musicale (2011) ;
Et pour clore en beauté, deux distinctions des renégats et grands salops socialos : médaille grand vermeil de la Ville de Paris (2012) dans la lignée de « l’anarchiste » Cabut/calbute/culbute ; et, pauvre monde !!! commandeur (tiens ! ils n’ont pas osé « commandeure » ni même « commanderesse ») de l’Ordre des Arts et des Lettres, en 2014.
Aujourd’hui, je me dis qu’elle est dans l’ordre des choses (et des non arts et des non lettres et des non-êtres et autres dégénérés de l’inculture et de l’anti-culture réunis), notre monde étant un monde inversé, la tête en bas, ou plus exactement le Q en l’air. Ou si l’on préfères le QI en bas qui se débat comme il peut.
Triviale, vulgaire, apoétique… Il est normal que tu sois là, décadente (au premier degré, il n’y a pas, il n’y a plus, il n’y a sans doute jamais eu de second degré chez toi) ; oui, peut-être à tes débuts, tu étais un peu autre chose, mais c’est bien loin tout ça.
Certes, tu es en très bonne compagnie, parfaitement intégrée au petit milieu maffieux « de gauche » qui se satisfait finalement très bien du monde tel qu’il est. Bouffonne de la raie publique. Avec ton vieux poteau Higelin. « Arrêté du 16 janvier 2014 portant nomination et promotion dans l’ordre des Arts et des Lettres. Article 1er. Sont promus au grade de commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres : … Madame Brigitte FONTAINE Auteur [sans e, ça ne fait pas chébran ni blécâ], compositeur [idem], interprète [certes]… Monsieur Jacques HIGELIN Auteur, compositeur, interprète [sic]… Monsieur Pierre PERRET Auteur, compositeur, interprète. » Depuis, ce dernier a déclaré qu’il n’avait jamais fait de chanson sur Hollande (à la différence de Barbaba qui en a fait une pour vanter les mérites de Mitterrand), n’ayant jamais rien écrit sur les handicapés [resic].
Je rappelle que « commandeur », c’est au-dessus de chevalier et d’officier. On notera quand même la connotation monarchique fortement marquée, de notre petit univers républicain étriqué qui aime tant les médailles et autres grigris maçonniques et ne déroge pas à Buonaparte.
Je note, parmi d’autres têtes à claques, au grade d’officier de l’ordre des Arts et des Lettres de cette même « promotion » 2014 : « Monsieur Pierrick SORIN Plasticien ». « Artiste plasticien et vidéaste » en forme longue. Voir à propos de ce triste personnage qui a quitté l’« Éducation nationale » où il était instituteur « pour gagner facilement du pognon » (c’est ce qu’il dit autour de lui, et il n’a pas tort) et qui pollue régulièrement les bords de la Loire qui n’a déjà pas besoin de ça :
http://nouvelles-exegeses-des-lieux-communs.com/cariboost1/crbst_12.html
La bande des quatre gouvernementale.
Ânée (A. F. asnée) : charge d’un âne ; et anciennement mesure de capacité, ou « espèce de cotisation pour la dépense faite à certains jours de fêtes bouffonnes où les nouveaux mariés qui s’étaient mal comportés pendant l’année étaient condamné à chevaucher l’âne » (Dictionnaire Godefroy). Par extension (la mienne), quarteron d’ânes bâtés.
Dans notre monde-de-merde, un bon-à-rien vaut et voudra toujours mille fois mieux qu’un prêt-à-tout.
De même que le portrait d’un mort anonyme sera toujours mille fois supérieur au selle-fis d’un pseudonyme en ligne.
Ou l’avis réfléchi d’un créateur sur les borborygmes d’opinion d’un spectateur.
Dans un monde du prêt-à-porter et du prêt-à-penser, il n’y a jamais eu autant de conformistes « déjantés », de ronronneurs « atypiques » et d’insipides « hors-normes ». Autant de « rebelles » de réclame, faits-sur-mesure. Pour mieux dompter les vrais, les rendre muets ou les enfermer.
Dans un monde fou et « de légendes », qui a perdu tout sens de l’Histoire, de l’Art et du Sacré, et par là même toute notion de la mesure et de la vraie grandeur humaine, le moindre fait anecdotique, en n’importe quel domaine, de préférence insignifiant (sport, spectacle « de variétés » sic, « vie » des nantis…) acquiert, et cela dans l’instant médiatique et « universel » même, la vertu d’être « historique », « mythique », « culte » (… au moins 24 heures).
Dans le même temps, les grands prêtres du Veau d’Or déconstruisent, atomisent, détruisent le Monde et l’Homme, avilissent les âmes et nous imposent les mythes grotesques d’un progrès technologiste immuable, immanent, consubstantiellement bon, bien et beau (comme à Hiroshima), et d’un obligé holocausticon de l’artisanat diabolique unique et incommensurable.
PAS DESCENDUES !
Une page de Bidochon de Binet :
ÉCOUTE, PETIT HOMME !
Finalement l’opinion journalistique commune concernant Hitler n’est pas très différente de celle d’un Wilhelm Reich, docteur en médecine et psychanalyste, qui écrivait sans rire, et en substance, que les nazis étaient incapables d’orgasme et de plaisir sexuel pour la simple raison qu’ils étaient des êtres refoulés, réactionnaires, fatalement de mœurs mauvaises, des monstres ou je ne sais plus quoi encore (il y a bien longtemps que j’ai lu ça.)
Il laissait finalement entendre que le Bien, le Bon, le Beau et le Plaisir sexuel ne sauraient être ailleurs que du côté dudit Progrès des peuples, longtemps incarné à ses yeux par le bolchévisme (mais loin de lui quand même puisqu’il avait fui sa terre de Bucovine aujourd’hui ukrainienne pour les pays germaniques lors de l’arrivée de l’Armée Rouge).
C’est avec une idée similaire que Tchakhotine (menchevik, un temps conseiller à la propagande des armées blanches puis membre du SPD allemand et mort finalement à Moscou) a écrit son livre pitoyable qui m’est tombé des mains, Le Viol des Foules par la propagande politique qui se résume dans l’affirmation réitérée que quand ce sont les nationaux-socialistes, c’est du Mal et du viol (et même pire : du vol des bonnes idées des autres), mais que lorsque c’est eux (les sociaux-démocrates) c’est du Bien et de la non-manipulation des masses.
Je développerai un peu sur ce personnage, je veux dire Reich, que j’ai appris à connaître par sa biographie tout autant que par ses livres, livres qui ne sont qu’un aspect de sa vie ou plus exactement de son idée fixe orgasmique, orgasmiste, qui a fini dans le délire charlatanesque de soigner les cancers par une dite « énergie d’orgone » inexistante qui aurait été capable de neutraliser la radio-activité, voire de prendre le dessus sur elle. Voire encore d’agir sur les étoiles !
Ce fut au début des années 50, l’expérience Oranur (Orgonotic Anti-Nuclear Radiation) préconisant des « bains d’orgone » en compagnie d’un élément radioactif, une aiguille de radium « isolée » par une couche de plomb dans un de ses « accumulateurs », boîtes grotesques faites de bois, de cuivre, de plomb, et propices à y enfermer une personne « pour soins médicaux ». Doublés d’une « végétothérapie caractério-analytique » (sic). Cela s’acheva quelques mois plus tard par une contamination des lieux qui devinrent « proprement » inhabitables. Sans parler des individus !
Plus fort que les dieux et que ses congénères quasi divins (ces « fils de pute », selon l’expression d’un général américain de l’époque qui se mettait dans le tas) qui en 1945 avaient donné vie à la matière, c’est-à-dire mort en désarticulant la matière, Reich entendait lui, juguler la mort elle-même par l’action imaginaire d’un élément vital super-puissant, un démiurge simple vue de l’esprit. D’un esprit également malade comme ceux de 1945 ; mais accordons à ce dernier le désir (maladroit et délirant) de vouloir bien faire et soigner. Sorcier du Bien à grigri et idée fixe.
Idée fixe de circoncis prétendument athée qui a fini par voir dans le Christ l’expression suprême de la force de vie pleinement incarnée, autrement dit dans le Christ un double d’Éros. C’est dans Le Meurtre du Christ qu’il écrit également : « La règle de la circoncision, une des croyances les plus sacrées des Juifs, montre clairement que les organes génitaux sont considérés comme la source de la malveillance ». Quand Freud, autre circoncis et dans un genre voisin, voyait dans « le complexe d’Oedipe » et « le complexe de la castration » l’alpha et l’oméga de la psychologie humaine et pire, qui considérait l’Art comme ‘expression d’un refoulement !
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À décharge (sic) de Reich, il faut dire qu’il dut être marqué à vie, fasciné par la prégnance crue d’une certaine reproduction animale, ses parents étant agriculteurs. Agriculteurs aisés qui le firent éduquer à la maison jusqu’à l’âge de treize ans par des précepteurs dont l’un des derniers fut amant de sa mère, ce qu’il eut le bon goût de révéler à son père, et entraîna rien de moins que le suicide de sa mère quelques mois après. C’était commencer très fort dans le domaine de la psychologie. Plus tard, il se spécialisa dans, si je puis dire, la récupération sexuelle de patientes et autres paumées de son entourage. L’une d’entre elles, qui devint sa femme lui interdit une fois divorcée d’approcher ses propres enfants. Quand Freud lui-même n’était pas plus clair. Cela dit, Reich a réussi le tour de force :
– Entre 1933 et 1935 de se faire exclure de l’Association Psychanalytique Internationale (pour des raisons « théoriques » : son opposition à l’idée freudienne d’« instinct de mort », son développement d’une théorie psychanalytique matérialiste et sensualiste, qu’il nomma « économie sexuelle » ; et ses idées politiques en opposition avec un conservatisme ou un « apolitisme » certains du milieu psychanalytique) ; de se faire exclure du Parti Communiste d’Allemagne (KPD) quelques mois après que ce dernier ait été déclaré illégal, parti où depuis 1930 il dirigeait le Sexpol, association disons d’éducation sexuelle pour le prolétariat, forte de 20.000 membres ; puis de subir un autodafé nazi de ses ouvrages ;
– De mourir en 1957 (d’une embolie pulmonaire), juste après l’hystérie du maccarthysme, dans une prison américaine, où quelque temps auparavant il s’était porté volontaire pour suivre un protocole d’expérimentation médicamenteuse, afin de se voir réduire une peine de deux ans, pour avoir refusé de comparaître devant un tribunal suite à une plainte de l’Americain Medical Association et des milieux psychiatriques contestant (à juste titre) les vertus thérapeutiques de ses « accumulateurs d’orgone » dans le domaine de l’oncologie. Et j’allais oublier ce dernier « détail » : l’État du Maine avait ordonné la destruction par le feu de ses écrits, ce qui fut exécuté.
Personnellement je suis partisan de la liberté d’opinion et d’expression totale ou quasi-totale. J’en exclus les appels au meurtre ou à la violence contre des personnes ou les appels à la destruction de biens. Je suis donc opposé par principe à toutes les inquisitions que ce soit et tous les autodafés (de l’espagnol « auto da fe » par le portugais « auto da fe », acte de foi et non pas acte de fée) tant d’individus (peine de mort), que de peuples et de bâtiments (bombardements), que de livres, œuvres d’art et autres manuscrits bien incapables de se défendre.
J’évite avant tout d’être dans l’air du temps et de tirer sur les ambulances ; et je réserve ma hargne, mon fiel et ma rancœur à ceux d’en-haut, prétendus personnages d’élite, minables insensés, plutôt qu’à ceux d’en-bas qui ne sont bien souvent que les pâles ou simplistes reflets en hallali de la lie « supérieure » ; pour ces derniers d’en bas, je suis plus dans le domaine de la déception ou de la désaffection. Mais ça, c’est peut-être parce que, comme disait Desproges « j’aime mieux me faire chier tout seul que d’être heureux avec les autres. » Boutade, boutade !… Cela dit, je suis assez porté à croire à la suite de Boris Vian, que les lampistes sont les premiers coupables des malheurs des nations. Un tyran ne peut rien tout seul.
C’est par la confrontation des idées, toutes les idées – confrontation réelle et équitable, ce qui n’est pas vraiment le cas actuellement – que l’on avance, non par l’interdit sur certaines, celles qui dérangent les routines des nantis, des maffieux ou des amorphes en particulier. Et des cuistres à certitudes… Idées dérangeantes et minoritaires, fussent-elles sulfureuses, irréalistes ou loufoques.
L’opinion commune et banale, ou plus encore à chaud, dans l’émotion (mauvaise conseillère), a généralement peu d’intérêt ou de grandeur. Elle avilit l’Intelligence qui bien souvent tourne à l’inverse du vent dominant ou nage à contre-courant. « L’intelligence, c’est le seul outil qui permet à l’homme de mesurer l’étendue de son malheur », ainsi disait encore « l’humeuriste » Desproges…
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C’est vrai qu’il était pas mal amoché Dayan
Mais si tu crois qu’il était le seul,
tu te mets le doigt dans l’œil !
En 2015 (jusqu’au 29.12), ce blog a publié 411 articles (de moi pour la plus grande part), ceci de la note de quelques lignes à l’article de plusieurs pages, en passant par la reprise d’informations ou la galerie d’images. 540 images ont ainsi été importées au cours de cette année.
Le blog a été vu 34.000 fois (chiffre arrondi) depuis 115 pays, avant tout en France, mais aussi (du plus au moins) aux États-Unis, en Belgique, en Suisse, au Canada, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Algérie, au Maroc, en Espagne, etc.*
Dont 1743 fois le 14 janvier avec cet article d’Olivier Mathieu : https://lequichotte.wordpress.com/2015/01/14/un-numro-si-peu-spcial-de-charlie-hebdo-par-olivier-mathieu/. La série la plus longue a d’ailleurs été celle du 7 janvier au 22 janvier (soit 16 jours consécutifs) pour l’événement que l’on sait.
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* Il a fallu que j’écrive cette information pour prendre conscience ou plutôt reprendre conscience depuis mes dernières leçons de grammaire (en classe de troisième, je crois) que selon les pays on disait « en » ou « au(x) ». À « en » tous les pays (et continents) féminins : EN France, Belgique, Suisse, Italie, Espagne, Allemagne, Roumanie, Algérie, Tunisie, Russie, Palestine, Irlande, Norvège, Suède, Argentine ; Europe, Afrique, Amérique, etc. Auxquels il faut ajouter les (rares) pays (et continents) masculins dont le nom commence par une voyelle ou un h non aspiré : EN Ouganda, Haïti, Arctique, Antarctique. Comme on dit (mais pas toujours) et par euphonie : en Avignon. À « au » ou « aux » tous les autres pays masculins : AU(X) Portugal, Royaume-Uni, Pays-Bas, Danemark, Maroc, Brésil, États-Unis, Canada, Mexique, Chili, Paraguay, Vatican, etc. Les langues sont des êtres étranges ; qui pourrait m’expliquer la logique grammaticale globale (emploi des prépositions) dans la phrase suivante : « Je suis lu, en Antarctique (si ! par les manchots, couramment), au Portugal et en Italie, je suis donc attaché à l’Antarctique, au Portugal et à l’Italie » ? Il n’y en a pas.
Article d’Olivier Mathieu.


















