C’est l’histoire d’un mec*, un poète dit-on, qui s’appelait de son vrai nom, celui de l’état-civil : Amédée Fois, mais qui, pour passer plus inaperçu et anonyme, avait pris un jour un « pseudonyne » comme disait Coluche.
Et pour ce faire, il décida d’ôter toutes les voyelles à son prénom ce qui donna simplement « M D » puis de ne garder que l’initiale de son nom, soit « F » ; ce qui amena au final la simple suite : M D F. Il la trouvait déjà bien puisqu’elle lui évoquait les phrases toutes simples, mais au combien pathétiques : « mort de faim » et « mort de froid », ou encore « mords deux fois ».
Puis, pour faire bien plus secret, plus clando, il en inversa l’ordre. Pas con !… le mec. Ce qui donnait maintenant : F D M. « Fils de moule » ou « foie de morue ». Mais il ne pouvait en rester là, aussi pour achever le tableau il agrémenta son squelette consonantique d’emphase illustrissime, ceci afin de faire plus pimenté glorieux, bien qu’inconnu.
Si bien qu’aujourd’hui il signe ses poèmes du nom prestigieux de : François (en souvenir de Villon) Debussy-Massenet (par goût certain et assuré pour la musique classique).
Curieux bonhomme !
* En fait, j’en connais bien deux ou trois autres du même acabit, mais je me réserve le meilleur pour la fin, si nécessaire.
C’est très « amusant ». Aussitôt que le Quichotte écrit des choses sur son blog, au sujet d’Olivier Mathieu, des « génies » vont aussitôt corriger leurs fautes sur le pseudo-article qui, sur Wikipédia, lui est consacré.
Quelques petites remarques amusées, alors…
Bon, il ne faut pas trop en demander aux rédacteurs (« anonymes ») de l’article…
1. On lit : « Olivier Mathieu est le petit-fils de la femme de lettres belge Marie de Vivier, qui entama en 1930 une liaison avec l’écrivain belge André Baillon, qu’il présente dont comme son probable grand-père ».
Qu’il présente « dont comme » (sic) n’est pas de l’excellent français, disons…
2. Les savants (et « anonymes ») rédacteurs rédigent encore:
« Olivier Mathieu est de nouveau candidat, cette fois au fauteuil — le trentième — laissé vacant par le décès de Maurice Druon. Olivier Mathieu, en 1986, avait figuré avec Druon au même sommaire d’un numéro de la Nouvelle Revue de Paris. Lors de cette élection, il publie sur Internet un Éloge poétique de Maurice Druon en deux cents alexandrins en vers réguliers. Celui-ci est mentionné dans le Figaro du 8 avril 2011, en marge de l’élection académique de la veille ».
Deux erreurs en cinq lignes… Erreur grossière, parce qu’Olivier Mathieu en 1986 avait figuré au sommaire de la « Nouvelle Revue de Paris » n° 8 avec Jean Dutourd, pas avec Maurice Druon… Mais peut-être que les « savants » (et anonymes) rédacteurs de l’article confondent Druon et Dutourd ?…
Quant à dire que « l’Eloge de Maurice Druon » a été « mentionné » par Le Figaro, le terme « mentionné » n’est vraiment guère adéquat, puisque cet « Eloge de Maurice Druon » est le sujet intégral de l’article d’Etienne de Montety…
3. Quelques erreurs ont été corrigées sur l’article, les plus grossières. Bien d’autres demeurent. J’en publierai une liste, un de ces jours. On ne sait pas, par exemple, pourquoi les collaborations à des journaux dits « d’extrême droite » sont soulignées, même si elles remontent à il y a environ trente ans, mais en n’indiquant évidemment pas qu’Olivier Mathieu a en outre donné sa démission de ces journaux-là au bout de quelques semaines, ou qu’il en a été exclu. Aucune mention, ou presque, en revanche, de ses collaborations avec des journaux ou des intellectuels de gauche…
4. On ne sait pas par exemple pourquoi, parmi les préfaces d’Olivier Mathieu, la plus récente n’est aucunement signalée ; il s’agit de la préface d’Olivier Mathieu à l’anthologie consacrée par Jean-Pierre Fleury (éditions des Petits Bonheurs) au poète nantais Emile Boissier.
Bref, l’article, le pseudo-article consacré à Olivier Mathieu continue donc à être un tissu d’inexactitudes, de choses complètement fausses ou d’omissions…
Ce que je disais il y a peu, sur mon blog, au sujet de « Wikipédia » vient encore et toujours de m’être confirmé…
Voir, sur Wikipédia :
https://lequichotte.wordpress.com/2016/02/15/wikipedia-y-a-ou-rire/
Hier, j’ai annoncé sur le blog la parution du prochain livre d’Olivier Mathieu.
Et ça n’a pas tardé.
Il est des gens assez peu sérieux, il est des gens assez bêtes (disons les choses comme elles sont) pour avoir aussitôt ajouté, sur l’article Wikipédia consacré à Olivier Mathieu, la mention du livre de ce dernier, qui sera consacré à l’élection académique du 10 avril 2014.
Or ce livre va paraître dans quelques jours, rappelons-le. Et le « problème » est que, dans leur hâte imbécile et grotesque (le livre, en effet, n’est donc pas encore paru…), les « rédacteurs » de l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu ont cité un titre de livre INEXACT, et une maison d’édition qui N’est PAS celle qui édite le livre…
Ils ont TOUT faux…Voilà des « z-intellectuels » sérieux… Ou alors des gens tellement pressés qu’ils lisent mon blog et, ensuite… écrivent strictement n’importe quoi ! Ou a croire, alors, qu’ils ne savent tout simplement ni lire ni écrire…
D’ailleurs, tout l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu continue à être remarquable pour le nombre – presque comique !!! – d’erreurs, d’approximations et d’insanités qu’il contient.
– L’article persévère en effet à le déclarer né « à Paris », et c’est inexact.
– L’article cite certains de ses pseudonymes (dont un qu’il a employé à une seule reprise, il y a environ trente ans !), mais – on ne sait pourquoi – il oublie en revanche d’en signaler un autre (sous lequel il a par exemple signé un roman dans un hebdomadaire français, assez récemment).
L’article fait diverses affirmations d’ordre biographique, dont beaucoup sont parfaitement fausses, en renvoyant (en appel de notes) à des notes… qui n’en sont pas (par exemple en renvoyant à des romans d’Olivier Mathieu, ou à des expressions du genre de « Mathieu 2008 », ce qui ne veut rien dire). Il est pour le moins curieux de rédiger un article qui se présente comme vrai mais… en s’appuyant sur des romans, lesquels donnent évidemment, comme leur nom l’indique une vision romancée, qui n’est pas à proprement parler la « réalité »…
Prenons l’exemple d’André Baillon…
André Baillon.
Marie de Vivier, la grand-mère maternelle d’Olivier Mathieu, est présentée (dans l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu…) comme « connue pour avoir été la maîtresse d’André Baillon ».
Ma foi, les choses sont un peu différentes. Marie de Vivier est connue pour avoir publié (chez de grands éditeurs) un grand nombre de livres. Elle est connue pour son amitié avec Michel de Ghelderode. Elle est connue pour être la dédicataire de « Tempo di Roma », le fameux roman d’Alexis Curvers. Et pour encore beaucoup d’autres choses.
Voir par exemple :
https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/30/tempo-di-roma/
Bref, Marie de Vivier est connue pour MILLE AUTRES CHOSES que parce qu’elle fut la maîtresse d’André Baillon…
Le fait est que les rédacteurs de l’article sur Olivier Mathieu sur Wikipédia n’ont probablement jamais lu une ligne de Marie de Vivier, encore moins d’André Baillon. Ils n’auraient jamais entendu parler de Marie de Vivier ou d’André Baillon sans Olivier Mathieu.
Mais voilà, les rédacteurs Wikipédia de l’article sur Olivier Mathieu ont une obsession : il sont obsédés, évidemment, par l’idée de faire passer Olivier Mathieu pour un menteur. Donc, il faut absolument qu’ils fassent croire qu’Olivier Mathieu se fait passer pour le petit-fils d’André Baillon. Or, c’est faux.
Olivier Mathieu, dans ses romans (donc, dans des œuvres de fiction) a pu jouer sur le fait (possible, certes, mais jusqu’ici pas démontré) qu’il soit le petit-fils de Baillon. Il a pu jouer littérairement, romanesquement.
Mais les rédacteurs Wikipédia de l’article sur Olivier Mathieu, eux, confondent tout. On imagine le mélange de confusion et d’ignorance qui les caractérise.
Olivier Mathieu n’a pas consacré un seul article dans la revue universitaire belge « Nouveaux cahiers André Baillon », mais deux. Les rédacteurs Wikipédia évitent soigneusement de signaler que dans aucun de ces deux articles, Olivier Mathieu n’affirme qu’André Baillon serait son grand-père.
Tout au plus, il cherche à l’établir et indique les éléments en sa possession.
LISEZ :
http://fr.scribd.com/doc/43622236/Chiens-et-chats-dans-l-oeuvre-d-Andre-Baillon-et-dans-celle-de-Marie-de-Vivier-article-d-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche-dans-la-revue-NOUVEAUX-C#scribd
Résumons. Les rédacteurs de l’Article Wikipédia sur Olivier Mathieu (qui sont selon toute probabilité des militants de l’extrême droite la plus obtuse) ne savent rien, ou pas grand-chose, sur Marie de Vivier, sur André Baillon, et sur Olivier Mathieu.
Récemment, rappelons-le, on a aussi vu paraître un curieux article dans « Rivarol » sur André Baillon, où Marie de Vivier était présentée comme « folle » et où la cible de tout cela était, devinez un peu, certainement Olivier Mathieu…
On pourrait signaler aussi que le fait qu’André Baillon soit susceptible d’être le grand-père d’Olivier Mathieu, a pourtant été récemment confirmé par un membre de la famille.
A ce sujet on consultera « André Baillon » par Olivier Mathieu, un article récent où ce dernier proteste contre l’article – visiblement dirigé contre lui – de « Rivarol » :
https://lequichotte.wordpress.com/2015/02/16/andr-baillon-par-olivier-mathieu/
Et sur Marie de Vivier :
https://lequichotte.wordpress.com/2015/01/17/marie-de-vivier/
*
Les erreurs, volontaires ou pas, abondent dans cet article Wikipédia prétendument consacré à Olivier Mathieu…
Par exemple : au sujet de l’émission du 6 février 1990, « Ciel mon mardi », il est dit que : « Olivier Mathieu et son agresseur sont tous deux expulsés du plateau », ce qui est faux, il suffit de voir l’émission pour s’en rendre compte. Bien après le départ d’Olivier Mathieu, on aperçoit toujours son agresseur sur les images.
Suite à un récent entretien paru sur ce blog, avec Olivier Mathieu, les rédacteurs de cet article ont quand même fini par corriger certains points, tout récemment… La mère d’Olivier Mathieu, par exemple, n’a pas enseigné « tardivement » à l’Université de Paris-X Nanterre, puisqu’elle y a enseigné – au contraire – dès la fondation de cette Université… Et les rédacteurs de l’article, suite à l’entretien paru récemment sur ce blog, ont en effet enlevé ce « tardivement ».
En tout cas, on espère pour eux que les « rédacteurs » de cet article, visiblement mal informés ou partiellement informés, manifestent davantage de sérieux dans leurs propres travaux et ouvrages…
Concluons. L’article consacré à Olivier Mathieu sur Wikipédia est un article, selon toute probabilité, rédigé par quelque petit idiot d’extrême droite.
Je m’explique. C’est un salmigondis de « citations », souvent pour ne pas dire toujours des citations de seconde main, qui ne sont pas convenablement référencées ou dont la référence n’est tout bonnement pas indiquée.
Ce sont surtout des citations – ou présentées comme telles – partielles et partiales. Enfin, elles sont extrêmement datées, puisque la plupart remontent à trente ans ou plus.
Quant à la bibliographie (présentée comme celle d’Olivier Mathieu), elle est incomplète, rédigée de façon complètement absurde, et comporte trois ou quatre erreurs vraiment grossières. Des erreurs qui font rigoler qui a une vraie connaissance de sa bibliographie.
On a évidemment l’impression, très nette, que cet article Wikipédia sur Olivier Mathieu provient de quelque petit imbécile d’extrême droite, et que ce rédacteur imbécile tente à tout prix de faire passer Olivier Mathieu pour quelqu’un de sa bande d’extrême droite à lui.
On lit encore, sur l’article Wikipédia, que : « Henri Roques et Robert Faurisson s’en détacheront », or la vérité est « quelque peu » différente, elle est TOTALEMENT différente puisque c’est Olivier Mathieu qui, dès le début des années 1990, s’est détaché volontairement et définitivement des milieux révisionnistes.
Et il l’a écrit dans des dizaines d’articles et de livres…
La chose amusante est donc que, par exemple, le(s) rédacteur(s) de cet article se garde(nt) bien de dire, par exemple, que « Tempo di Firenze » est pour l’essentiel la critique de l’extrême droite (le roman met en scène un couple de militants d’extrême droite, grotesques, avec tous leurs défauts).
Ils se gardent bien de dire que, dans son roman « Les drapeaux sont éteints » (2004), autre exemple et nous en tenons dix à la disposition de qui le désire, Olivier Mathieu met en scène une infinité d’autres personnages d’extrême droite, en les critiquant et en les éreintant, et en consacrant par ailleurs des dizaines de pages à certains individus des milieux révisionnistes, qu’il qualifie « d’ordures ».
Mais cela, évidemment, les rédacteurs de l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu – tout comme, d’ailleurs, les journalistes « du Système » – ne veulent pas que ça se sache…
On les imagine très bien, ces rédacteurs de l’article Wikipédia, comme des militants d’extrême droite, à peine alphabétisés, et qui ont d’Olivier Mathieu une connaissance de primaires et de sectaires qu’ils sont.
Ils sont incapables d’appréhender la richesse poétique et humaine d’Olivier Mathieu, dans toute son ampleur.
Ils ne connaissent ou ne veulent connaître d’Olivier Mathieu qu’un épisode de sa vie, qui remonte à 1990, donc à environ trente ans.
Olivier Mathieu est beaucoup d’autres choses que ça. Il est mille fois davantage que ça…
Les petits rédacteurs d’extrême droite de l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu, qui n’ont pas fait le millième de ce qu’il a fait, écrivent n’importe quoi. Ils manifestent un curieux mélange de jalousie, de bêtise et d’ignorance à l’égard d’Olivier Mathieu…
Tout ça me rappelle même un pseudo-historien d’extrême droite qui, il y a quelques années, a recopié dans « Rivarol » une fausse information. Il a donc écrit qu’Olivier Mathieu était mort. Depuis lors, « Rivarol » s’est excusé auprès d’Olivier Mathieu. Dont acte.
Mais le pseudo-historien d’extrême droite, lui, a continué pendant longtemps à maintenir qu’il avait raison. On voit le sérieux de ces (pauvres) gens…
Prochainement, si ça m’amuse, je publierai d’ailleurs leur identité… Parce qu’ils s’imaginent très malins, mais ne le sont pas du tout.
Jean-Pierre Fleury.*
* Mon prénom véritable suivi de mon nom véritable ; je ne signe pas « Anonyme ».
Coût d’un colissimo (France métropolitaine), de 250 grammes : 4,90 euros. Prix au kilo, sans aucune recommandation : 19,60 euros ! Soit plus de 128 francs d’il n’y a pas si longtemps !
Coût d’un colissimo (idem), de 30 kilos (26,50 euros) + recommandé, garantie 800 euros (7 euros) + avis de réception (1,30 euros) + envoi non standard (6 euros) : 40, 80 euros. Prix au kilo garanti 26,66 euros, etc. : 1,36 euro !
Le second est 120 fois plus lourd et ne coûte qu’environ 8,3 fois le prix du premier !
Conclusion, un colissimo de 250 grammes vaut environ 14,4 fois plus cher que 250 grammes d’un colissimo de 30 kilos. Sans tenir compte du fait que le premier n’a aucune recommandation, ni garantie, et que le second est recommandé et à une garantie.
Heureusement que le gouvernement est socialiste et qu’il fait déjà beaucoup (voire beaucoup trop) pour les petits (merci, les socialistes), car autrement qu’est-ce que ça serait ?!
Alain Finkielkraut, à la fin des années 1970, a publié un essai (intitulé Le nouveau désordre amoureux) dans lequel il affirmait que les livres d’un certain Tony Duvert (qui se définissait ouvertement « pédophile » et revendiquait le fait d’avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de… six ans) «devraient stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux» (signé Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, Le nouveau désordre amoureux, Seuil, 1977, page 266). En 1979, les mêmes auteurs écrivaient que ce même Tony Duvert serait, selon eux, « en tant que pédophile, l’héritier des grands mythes amoureux », parce qu’il serait victime de « l’ordre collectif ancienne manière qui ne renaît que pour faire la chasse aux amours pédérastiques… Regrettez-vous ces temps barbares et lointains où la foi faisait violence à l’amour ? Désirez-vous connaître l’intensité des passions impossibles ? Une seule solution : éprenez-vous d’un(e) enfant » (c’est écrit et signé Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, Au coin de la rue, l’aventure, Seuil, 1979, page 91).
Le règlement de l’Académie dit : « Personne ne sera reçu dans l’Académie qui ne soit agréable à Monseigneur le Protecteur et qui ne soit de bonnes mœurs, de bonne réputation, de bon esprit et propre aux fonctions académiques. » (Statuts et règlements de l’Académie française, 22 février 1635, article premier).
Maintenant, ce n’est pas à moi de décider. Le protecteur de l’Académie française, c’est François Hollande. Si donc François Hollande estime que l’ancien maoïste Finkielkraut (le maoïsme, au fait, combien de millions de morts?), si François Hollande estime que l’ancien défenseur de Tony Duvert et le défenseur de Roman Polanski est « de bonnes mœurs, de bonne réputation et de bon esprit », alors je ne dis rien, moi.
Selon son ami Pascal Bruckner, dans Un Bon fils (éditions Grasset), Alain Finkielkraut aurait aussi été réformé de ses obligations militaires en trichant.
On y trouve en effet ceci :
« Alain m’avait aidé à échapper au service militaire grâce à un stratagème délicat, monté avec un ami psychiatre. Lui-même venait d’être réformé de cette façon. Après une semaine passée à fumer abondamment, à ne rien manger, à peu dormir, je me présentai un soir aux urgences d’un hôpital de la banlieue nord, arguant une tentative de suicide aux barbituriques. En fait, je n’avais pris qu’un Valium et demi. Il fallait être groggy tout en restant conscient de crainte que les internes ne pratiquent un lavage d’estomac et ne dénichent la supercherie. […] Un médecin militaire me convoqua à Vincennes, au centre de recrutement : il examina mon dossier, me soumit à un interrogatoire prolongé. J’arguais de mes tendances suicidaires, de mon incapacité à assumer mon rôle de père. Le colonel finit par me dire : « Je suis sûr que vous êtes un simulateur, mais je n’ai aucun moyen de le prouver. Dans le doute, je préfère vous relever de vos obligations militaires ».
Est-il vrai qu’Alain Finkielkraut, comme le dit donc Pascal Bruckner, a triché pour ne pas servir dans l’armée française ?
Récemment a en tout cas été élu à l’Académie française Alain Finkielkraut.
J’ai le plaisir d’annoncer la toute prochaine parution d’un nouveau livre d’Olivier Mathieu. Olivier Mathieu n’a jamais soutenu Tony Duvert.
Olivier Mathieu s’est fait réformer, lui aussi, de ses obligations militaires. Mais il est cohérent. Olivier Mathieu est pacifiste et a toujours lutté contre la guerre.
Ce livre (300 pages) concerne l’élection académique du 10 avril 2014 à l’Académie française.
On peut écrire à l’adresse suivante : academiefrancaise.2016@gmail.com
Jean-Pierre Fleury.
Le nouveau livre d’Olivier MATHIEU sur Alain Finkielkraut, l’immortel.
300 pages, couverture illustrée en couleurs.
7 illustrations en noir et blanc.
Postface (21 pages) de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.
Le numéro ISBN sera communiqué ultérieurement.
Quels sales types, les gens… de l’entregent.
(adapté d’Alphonse Allais)
Je croyais Finkielkraut moins porté à l’aplomb qu’un Botul, le pousse-au-crime, l’assassin par incitation. Chaque jour qui passe semble me dire que je le voyais embelli. En fait, il est aussi filandreux.
Oui, le journalier des media les plus voyants et entendus (quand a-t-il le temps de (mal) penser ? d’écrire quoi que ce soit, même torché et débile ? mais il utilise peut-être des nègres) le philosophe botulien Alain Pinson* (chante beau merle!) dit « le néo-con des latrines » vient de se fendre d’une dernière réflexion politico-éthique que Socrate à côté, c’est du vrai pipi de chat.
Il a en effet déclaré à propos de Cahuzac qu’il était «abusif de faire de lui le pourri par excellence, le symbole de la corruption des élites».
Passons déjà sur le mot « z-élites » sur lequel il y aurait tant à dire. C’est le reste de la phrase qui nous occupe ici.
En effet le « socialiste » Cahuzac (dont les amis sont d’extrême-droite, des individus qui furent autrefois au GUD, aujourd’hui au FN , si je me souviens bien de ce qui a été écrit dans les gazettes) a seulement fraudé le fisc, a eu uniquement en charge au niveau du gouvernement la lutte contre l’exil fiscal, et n’a fait que mentir avec un très grand aplomb (tiens, on y revient) devant l’Assemblée nationale.
Où est le mal. Il n’a tué personne. Certes c’est un maffieux « socialiste » de la meilleure espèce comme il y en a tant. Mais le juif de cour (c’est ainsi que certains le nomment) connaît bien pire en ce domaine :
– « Donc va jusqu’au bout de ton idée mon botulien, crache des noms ? »
– « Non, je ne suis pas une donneuse », dit l’indécent chafouin minable sans courage.
Moi, ça me fait penser tout de suite à cette chanson parodique des Inconnus qui se termine ainsi :
Et y en a un… qu’est vraiment un enfoiré
Mais je préfèr’ pas dir’ qui c’est…
Et finalement, je crois qu’en fait le sinistre sioniste a un grain, l’esprit tordu, une tache congénitale que je qualifierais de talmudique (allez-y voir, vous comprendrez tout de suite). Oui, quelque tare… une bêtise d’extrême… jeunesse. Ou au mieux quelque excuse : aurait-il été lobotomisé tout jeune, c’est ce qui expliquerait par ailleurs que son attachement au grand criminel Mao et à ses sbires se soit mué en cet attachement éternel pour les criminels qui sévissent en Palestine occupée, cette lie de l’humanité inhumaine si je puis dire.
Où, alors… où alors… dernière explication possible. Chacun sait que ce drôle d’oiseau vit dans, par et pour ses latrines, du moins quand il n’est pas dans les media bien en vue, autre forme de latrines, finalement. Mon histoire remonterait alors au temps déjà ancien où ses gogues avaient une chasse à chaîne. Et je vois bien ce qui a dû lui arriver : il a dû tirer trop fort sur la chaîne un jour où il rageait contre un insolent qui avait cru bon quelques heures auparavant de le contredire, que dis-je de contrarier le petit fils-fils à papa et à maman. Et c’est rien de moins que le réservoir en faïence chargé d’eau qui lui est « proprement » tombé sur la caboche.
Ce qui a dû fortement lui sonner les cloches. Si bien que depuis le mal persiste.
CQFD.
* de l’allemand Fink : pinson.



