Aller au contenu principal

COMMENT AMÉDÉE FOIS S’EST MÉTAMORPHOSÉ EN GRAND COMPOSITEUR DE MUSIQUE CLASSIQUE

C’est l’histoire d’un mec*, un poète dit-on, qui s’appelait de son vrai nom, celui de l’état-civil : Amédée Fois, mais qui, pour passer plus inaperçu et anonyme, avait pris un jour un « pseudonyne » comme disait Coluche.

Et pour ce faire, il décida d’ôter toutes les voyelles à son prénom ce qui donna simplement « M D » puis de ne garder que l’initiale de son nom, soit « F » ; ce qui amena au final la simple suite : M D F. Il la trouvait déjà bien puisqu’elle lui évoquait les phrases toutes simples, mais au combien pathétiques : « mort de faim » et « mort de froid », ou encore « mords deux fois ».

Puis, pour faire bien plus secret, plus clando, il en inversa l’ordre. Pas con !… le mec. Ce qui donnait maintenant : F D M. « Fils de moule » ou « foie de morue ». Mais il ne pouvait en rester là, aussi pour achever le tableau il agrémenta son squelette consonantique d’emphase illustrissime, ceci afin de faire plus pimenté glorieux, bien qu’inconnu.

Si bien qu’aujourd’hui il signe ses poèmes du nom prestigieux de : François (en souvenir de Villon) Debussy-Massenet (par goût certain et assuré pour la musique classique).

Curieux bonhomme !

* En fait, j’en connais bien deux ou trois autres du même acabit, mais je me réserve le meilleur pour la fin, si nécessaire.

WIKIRIQUIQUI SUITE

C’est très « amusant ». Aussitôt que le Quichotte écrit des choses sur son blog, au sujet d’Olivier Mathieu, des « génies » vont aussitôt corriger leurs fautes sur le pseudo-article qui, sur Wikipédia, lui est consacré.

Quelques petites remarques amusées, alors…

Bon, il ne faut pas trop en demander aux rédacteurs (« anonymes ») de l’article…

1. On lit : « Olivier Mathieu est le petit-fils de la femme de lettres belge Marie de Vivier, qui entama en 1930 une liaison avec l’écrivain belge André Baillon, qu’il présente dont comme son probable grand-père ».

Qu’il présente « dont comme » (sic) n’est pas de l’excellent français, disons…

2. Les savants (et « anonymes ») rédacteurs rédigent encore:

« Olivier Mathieu est de nouveau candidat, cette fois au fauteuil — le trentième — laissé vacant par le décès de Maurice Druon. Olivier Mathieu, en 1986, avait figuré avec Druon au même sommaire d’un numéro de la Nouvelle Revue de Paris. Lors de cette élection, il publie sur Internet un Éloge poétique de Maurice Druon en deux cents alexandrins en vers réguliers. Celui-ci est mentionné dans le Figaro du 8 avril 2011, en marge de l’élection académique de la veille ».

Deux erreurs en cinq lignes… Erreur grossière, parce qu’Olivier Mathieu en 1986 avait figuré au sommaire de la « Nouvelle Revue de Paris » n° 8 avec Jean Dutourd, pas avec Maurice Druon… Mais peut-être que les « savants » (et anonymes) rédacteurs de l’article confondent Druon et Dutourd ?…

Quant à dire que « l’Eloge de Maurice Druon » a été « mentionné » par Le Figaro, le terme « mentionné » n’est vraiment guère adéquat, puisque cet « Eloge de Maurice Druon » est le sujet intégral de l’article d’Etienne de Montety…

3. Quelques erreurs ont été corrigées sur l’article, les plus grossières. Bien d’autres demeurent. J’en publierai une liste, un de ces jours. On ne sait pas, par exemple, pourquoi les collaborations à des journaux dits « d’extrême droite » sont soulignées, même si elles remontent à il y a environ trente ans, mais en n’indiquant évidemment pas qu’Olivier Mathieu a en outre donné sa démission de ces journaux-là au bout de quelques semaines, ou qu’il en a été exclu. Aucune mention, ou presque, en revanche, de ses collaborations avec des journaux ou des intellectuels de gauche…

4. On ne sait pas par exemple pourquoi, parmi les préfaces d’Olivier Mathieu, la plus récente n’est aucunement signalée ; il s’agit de la préface d’Olivier Mathieu à l’anthologie consacrée par Jean-Pierre Fleury (éditions des Petits Bonheurs) au poète nantais Emile Boissier.

Bref, l’article, le pseudo-article consacré à Olivier Mathieu continue donc à être un tissu d’inexactitudes, de choses complètement fausses ou d’omissions…

DE L’ACADÉMIE – LE VRAI SEUL EST AIMABLE – PHILOSOPHE

AVEC Sulpice Chevalier dit GAVARNI

01

***02

***03

Dessins tirés d’OEuvres nouvelles — Par-ci par là * Physionomies parisiennes — 100 sujets — de Gavarni (ca. 1840)

Image2

Le Dictionnaire de l’Académie – In [Collection Jaquet] ; Dessinateurs et humoristes. Georges Delaw. Tome 1 [défets d’illustrations de périodiques] – 1896-1903. Document à la BnF… Henri Georges Deleau dit Georges Delaw (1871-1938).

Sur les petits crétins d’extrême droite qui écrivent, au sujet d’Olivier Mathieu, strictement n’importe quoi…

Ce que je disais il y a peu, sur mon blog, au sujet de « Wikipédia » vient encore et toujours de m’être confirmé…

Voir, sur Wikipédia :
https://lequichotte.wordpress.com/2016/02/15/wikipedia-y-a-ou-rire/

Hier, j’ai annoncé sur le blog la parution du prochain livre d’Olivier Mathieu.
Et ça n’a pas tardé.

Il est des gens assez peu sérieux, il est des gens assez bêtes (disons les choses comme elles sont) pour avoir aussitôt ajouté, sur l’article Wikipédia consacré à Olivier Mathieu, la mention du livre de ce dernier, qui sera consacré à l’élection académique du 10 avril 2014.
Or ce livre va paraître dans quelques jours, rappelons-le. Et le « problème » est que, dans leur hâte imbécile et grotesque (le livre, en effet, n’est donc pas encore paru…), les « rédacteurs » de l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu ont cité un titre de livre INEXACT, et une maison d’édition qui N’est PAS celle qui édite le livre…
Ils ont TOUT faux…Voilà des « z-intellectuels » sérieux… Ou alors des gens tellement pressés qu’ils lisent mon blog et, ensuite… écrivent strictement n’importe quoi ! Ou a croire, alors, qu’ils ne savent tout simplement ni lire ni écrire…

D’ailleurs, tout l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu continue à être remarquable pour le nombre – presque comique !!! – d’erreurs, d’approximations et d’insanités qu’il contient.

– L’article persévère en effet à le déclarer né « à Paris », et c’est inexact.
– L’article cite certains de ses pseudonymes (dont un qu’il a employé à une seule reprise, il y a environ trente ans !), mais – on ne sait pourquoi – il oublie en revanche d’en signaler un autre (sous lequel il a par exemple signé un roman dans un hebdomadaire français, assez récemment).
L’article fait diverses affirmations d’ordre biographique, dont beaucoup sont parfaitement fausses, en renvoyant (en appel de notes) à des notes… qui n’en sont pas (par exemple en renvoyant à des romans d’Olivier Mathieu, ou à des expressions du genre de « Mathieu 2008 », ce qui ne veut rien dire). Il est pour le moins curieux de rédiger un article qui se présente comme vrai mais… en s’appuyant sur des romans, lesquels donnent évidemment, comme leur nom l’indique une vision romancée, qui n’est pas à proprement parler la « réalité »…

Prenons l’exemple d’André Baillon…

André Baillon.

Marie de Vivier, la grand-mère maternelle d’Olivier Mathieu, est présentée (dans l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu…) comme « connue pour avoir été la maîtresse d’André Baillon ».
Ma foi, les choses sont un peu différentes. Marie de Vivier est connue pour avoir publié (chez de grands éditeurs) un grand nombre de livres. Elle est connue pour son amitié avec Michel de Ghelderode. Elle est connue pour être la dédicataire de « Tempo di Roma », le fameux roman d’Alexis Curvers. Et pour encore beaucoup d’autres choses.

Voir par exemple :
https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/30/tempo-di-roma/

Bref, Marie de Vivier est connue pour MILLE AUTRES CHOSES que parce qu’elle fut la maîtresse d’André Baillon…
Le fait est que les rédacteurs de l’article sur Olivier Mathieu sur Wikipédia n’ont probablement jamais lu une ligne de Marie de Vivier, encore moins d’André Baillon. Ils n’auraient jamais entendu parler de Marie de Vivier ou d’André Baillon sans Olivier Mathieu.
Mais voilà, les rédacteurs Wikipédia de l’article sur Olivier Mathieu ont une obsession : il sont obsédés, évidemment, par l’idée de faire passer Olivier Mathieu pour un menteur. Donc, il faut absolument qu’ils fassent croire qu’Olivier Mathieu se fait passer pour le petit-fils d’André Baillon. Or, c’est faux.
Olivier Mathieu, dans ses romans (donc, dans des œuvres de fiction) a pu jouer sur le fait (possible, certes, mais jusqu’ici pas démontré) qu’il soit le petit-fils de Baillon. Il a pu jouer littérairement, romanesquement.
Mais les rédacteurs Wikipédia de l’article sur Olivier Mathieu, eux, confondent tout. On imagine le mélange de confusion et d’ignorance qui les caractérise.
Olivier Mathieu n’a pas consacré un seul article dans la revue universitaire belge « Nouveaux cahiers André Baillon », mais deux. Les rédacteurs Wikipédia évitent soigneusement de signaler que dans aucun de ces deux articles, Olivier Mathieu n’affirme qu’André Baillon serait son grand-père.
Tout au plus, il cherche à l’établir et indique les éléments en sa possession.

LISEZ :
http://fr.scribd.com/doc/43622236/Chiens-et-chats-dans-l-oeuvre-d-Andre-Baillon-et-dans-celle-de-Marie-de-Vivier-article-d-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche-dans-la-revue-NOUVEAUX-C#scribd

Résumons. Les rédacteurs de l’Article Wikipédia sur Olivier Mathieu (qui sont selon toute probabilité des militants de l’extrême droite la plus obtuse) ne savent rien, ou pas grand-chose, sur Marie de Vivier, sur André Baillon, et sur Olivier Mathieu.
Récemment, rappelons-le, on a aussi vu paraître un curieux article dans « Rivarol » sur André Baillon, où Marie de Vivier était présentée comme « folle » et où la cible de tout cela était, devinez un peu, certainement Olivier Mathieu…
On pourrait signaler aussi que le fait qu’André Baillon soit susceptible d’être le grand-père d’Olivier Mathieu, a pourtant été récemment confirmé par un membre de la famille.

A ce sujet on consultera « André Baillon » par Olivier Mathieu, un article récent où ce dernier proteste contre l’article – visiblement dirigé contre lui – de « Rivarol » :
https://lequichotte.wordpress.com/2015/02/16/andr-baillon-par-olivier-mathieu/

Et sur Marie de Vivier :
https://lequichotte.wordpress.com/2015/01/17/marie-de-vivier/

*

Les erreurs, volontaires ou pas, abondent dans cet article Wikipédia prétendument consacré à Olivier Mathieu…
Par exemple : au sujet de l’émission du 6 février 1990, « Ciel mon mardi », il est dit que : « Olivier Mathieu et son agresseur sont tous deux expulsés du plateau », ce qui est faux, il suffit de voir l’émission pour s’en rendre compte. Bien après le départ d’Olivier Mathieu, on aperçoit toujours son agresseur sur les images.

Suite à un récent entretien paru sur ce blog, avec Olivier Mathieu, les rédacteurs de cet article ont quand même fini par corriger certains points, tout récemment… La mère d’Olivier Mathieu, par exemple, n’a pas enseigné « tardivement » à l’Université de Paris-X Nanterre, puisqu’elle y a enseigné – au contraire – dès la fondation de cette Université… Et les rédacteurs de l’article, suite à l’entretien paru récemment sur ce blog, ont en effet enlevé ce « tardivement ».
En tout cas, on espère pour eux que les « rédacteurs » de cet article, visiblement mal informés ou partiellement informés, manifestent davantage de sérieux dans leurs propres travaux et ouvrages…

Concluons. L’article consacré à Olivier Mathieu sur Wikipédia est un article, selon toute probabilité, rédigé par quelque petit idiot d’extrême droite.
Je m’explique. C’est un salmigondis de « citations », souvent pour ne pas dire toujours des citations de seconde main, qui ne sont pas convenablement référencées ou dont la référence n’est tout bonnement pas indiquée.
Ce sont surtout des citations – ou présentées comme telles – partielles et partiales. Enfin, elles sont extrêmement datées, puisque la plupart remontent à trente ans ou plus.

Quant à la bibliographie (présentée comme celle d’Olivier Mathieu), elle est incomplète, rédigée de façon complètement absurde, et comporte trois ou quatre erreurs vraiment grossières. Des erreurs qui font rigoler qui a une vraie connaissance de sa bibliographie.

On a évidemment l’impression, très nette, que cet article Wikipédia sur Olivier Mathieu provient de quelque petit imbécile d’extrême droite, et que ce rédacteur imbécile tente à tout prix de faire passer Olivier Mathieu pour quelqu’un de sa bande d’extrême droite à lui.
On lit encore, sur l’article Wikipédia, que : « Henri Roques et Robert Faurisson s’en détacheront », or la vérité est « quelque peu » différente, elle est TOTALEMENT différente puisque c’est Olivier Mathieu qui, dès le début des années 1990, s’est détaché volontairement et définitivement des milieux révisionnistes.
Et il l’a écrit dans des dizaines d’articles et de livres…

La chose amusante est donc que, par exemple, le(s) rédacteur(s) de cet article se garde(nt) bien de dire, par exemple, que « Tempo di Firenze » est pour l’essentiel la critique de l’extrême droite (le roman met en scène un couple de militants d’extrême droite, grotesques, avec tous leurs défauts).
Ils se gardent bien de dire que, dans son roman « Les drapeaux sont éteints » (2004), autre exemple et nous en tenons dix à la disposition de qui le désire, Olivier Mathieu met en scène une infinité d’autres personnages d’extrême droite, en les critiquant et en les éreintant, et en consacrant par ailleurs des dizaines de pages à certains individus des milieux révisionnistes, qu’il qualifie « d’ordures ».
Mais cela, évidemment, les rédacteurs de l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu – tout comme, d’ailleurs, les journalistes « du Système » – ne veulent pas que ça se sache…

On les imagine très bien, ces rédacteurs de l’article Wikipédia, comme des militants d’extrême droite, à peine alphabétisés, et qui ont d’Olivier Mathieu une connaissance de primaires et de sectaires qu’ils sont.
Ils sont incapables d’appréhender la richesse poétique et humaine d’Olivier Mathieu, dans toute son ampleur.

Ils ne connaissent ou ne veulent connaître d’Olivier Mathieu qu’un épisode de sa vie, qui remonte à 1990, donc à environ trente ans.
Olivier Mathieu est beaucoup d’autres choses que ça. Il est mille fois davantage que ça…
Les petits rédacteurs d’extrême droite de l’article Wikipédia sur Olivier Mathieu, qui n’ont pas fait le millième de ce qu’il a fait, écrivent n’importe quoi. Ils manifestent un curieux mélange de jalousie, de bêtise et d’ignorance à l’égard d’Olivier Mathieu…

Tout ça me rappelle même un pseudo-historien d’extrême droite qui, il y a quelques années, a recopié dans « Rivarol » une fausse information. Il a donc écrit qu’Olivier Mathieu était mort. Depuis lors, « Rivarol » s’est excusé auprès d’Olivier Mathieu. Dont acte.
Mais le pseudo-historien d’extrême droite, lui, a continué pendant longtemps à maintenir qu’il avait raison. On voit le sérieux de ces (pauvres) gens…
Prochainement, si ça m’amuse, je publierai d’ailleurs leur identité… Parce qu’ils s’imaginent très malins, mais ne le sont pas du tout.

Jean-Pierre Fleury.*

* Mon prénom véritable suivi de mon nom véritable ; je ne signe pas « Anonyme ».

Cherchez l’erreur

Coût d’un colissimo (France métropolitaine), de 250 grammes : 4,90 euros. Prix au kilo, sans aucune recommandation : 19,60 euros ! Soit plus de 128 francs d’il n’y a pas si longtemps !
Coût d’un colissimo (idem), de 30 kilos (26,50 euros) + recommandé, garantie 800 euros (7 euros) + avis de réception (1,30 euros) + envoi non standard (6 euros) : 40, 80 euros. Prix au kilo garanti 26,66 euros, etc. : 1,36 euro !
Le second est 120 fois plus lourd et ne coûte qu’environ 8,3 fois le prix du premier !
Conclusion, un colissimo de 250 grammes vaut environ 14,4 fois plus cher que 250 grammes d’un colissimo de 30 kilos. Sans tenir compte du fait que le premier n’a aucune recommandation, ni garantie, et que le second est recommandé et à une garantie.
Heureusement que le gouvernement est socialiste et qu’il fait déjà beaucoup (voire beaucoup trop) pour les petits (merci, les socialistes), car autrement qu’est-ce que ça serait ?!

Un livre d’Olivier Mathieu sur Alain Finkielkraut, l’immortel.

Alain Finkielkraut, à la fin des années 1970, a publié un essai (intitulé Le nouveau désordre amoureux) dans lequel il affirmait que les livres d’un certain Tony Duvert (qui se définissait ouvertement « pédophile » et revendiquait le fait d’avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de… six ans) «devraient stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux» (signé Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, Le nouveau désordre amoureux, Seuil, 1977, page 266). En 1979, les mêmes auteurs écrivaient que ce même Tony Duvert serait, selon eux, « en tant que pédophile, l’héritier des grands mythes amoureux », parce qu’il serait victime de « l’ordre collectif ancienne manière qui ne renaît que pour faire la chasse aux amours pédérastiques… Regrettez-vous ces temps barbares et lointains où la foi faisait violence à l’amour ? Désirez-vous connaître l’intensité des passions impossibles ? Une seule solution : éprenez-vous d’un(e) enfant » (c’est écrit et signé Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, Au coin de la rue, l’aventure, Seuil, 1979, page 91).
Le règlement de l’Académie dit : « Personne ne sera reçu dans l’Académie qui ne soit agréable à Monseigneur le Protecteur et qui ne soit de bonnes mœurs, de bonne réputation, de bon esprit et propre aux fonctions académiques. » (Statuts et règlements de l’Académie française, 22 février 1635, article premier).
Maintenant, ce n’est pas à moi de décider. Le protecteur de l’Académie française, c’est François Hollande. Si donc François Hollande estime que l’ancien maoïste Finkielkraut (le maoïsme, au fait, combien de millions de morts?), si François Hollande estime que l’ancien défenseur de Tony Duvert et le défenseur de Roman Polanski est « de bonnes mœurs, de bonne réputation et de bon esprit », alors je ne dis rien, moi.
Selon son ami Pascal Bruckner, dans Un Bon fils (éditions Grasset), Alain Finkielkraut aurait aussi été réformé de ses obligations militaires en trichant.
On y trouve en effet ceci :
« Alain m’avait aidé à échapper au service militaire grâce à un stratagème délicat, monté avec un ami psychiatre. Lui-même venait d’être réformé de cette façon. Après une semaine passée à fumer abondamment, à ne rien manger, à peu dormir, je me présentai un soir aux urgences d’un hôpital de la banlieue nord, arguant une tentative de suicide aux barbituriques. En fait, je n’avais pris qu’un Valium et demi. Il fallait être groggy tout en restant conscient de crainte que les internes ne pratiquent un lavage d’estomac et ne dénichent la supercherie. […] Un médecin militaire me convoqua à Vincennes, au centre de recrutement : il examina mon dossier, me soumit à un interrogatoire prolongé. J’arguais de mes tendances suicidaires, de mon incapacité à assumer mon rôle de père. Le colonel finit par me dire : « Je suis sûr que vous êtes un simulateur, mais je n’ai aucun moyen de le prouver. Dans le doute, je préfère vous relever de vos obligations militaires ».

Est-il vrai qu’Alain Finkielkraut, comme le dit donc Pascal Bruckner, a triché pour ne pas servir dans l’armée française ?

Récemment a en tout cas été élu à l’Académie française Alain Finkielkraut.

J’ai le plaisir d’annoncer la toute prochaine parution d’un nouveau livre d’Olivier Mathieu. Olivier Mathieu n’a jamais soutenu Tony Duvert.

Olivier Mathieu s’est fait réformer, lui aussi, de ses obligations militaires. Mais il est cohérent. Olivier Mathieu est pacifiste et a toujours lutté contre la guerre.

Ce livre (300 pages) concerne l’élection académique du 10 avril 2014 à l’Académie française.

On peut écrire à l’adresse suivante : academiefrancaise.2016@gmail.com

Jean-Pierre Fleury.

Le nouveau livre d’Olivier MATHIEU sur Alain Finkielkraut, l’immortel.
300 pages, couverture illustrée en couleurs.
7 illustrations en noir et blanc.
Postface (21 pages) de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.
Le numéro ISBN sera communiqué ultérieurement.

DU BOTULISME APPLIQUÉ

Quels sales types, les gens… de l’entregent.
(adapté d’Alphonse Allais)

Je croyais Finkielkraut moins porté à l’aplomb qu’un Botul, le pousse-au-crime, l’assassin par incitation. Chaque jour qui passe semble me dire que je le voyais embelli. En fait, il est aussi filandreux.
Oui, le journalier des media les plus voyants et entendus (quand a-t-il le temps de (mal) penser ? d’écrire quoi que ce soit, même torché et débile ? mais il utilise peut-être des nègres) le philosophe botulien Alain Pinson* (chante beau merle!) dit « le néo-con des latrines » vient de se fendre d’une dernière réflexion politico-éthique que Socrate à côté, c’est du vrai pipi de chat.
Il a en effet déclaré à propos de Cahuzac qu’il était «abusif de faire de lui le pourri par excellence, le symbole de la corruption des élites».
Passons déjà sur le mot « z-élites » sur lequel il y aurait tant à dire. C’est le reste de la phrase qui nous occupe ici.
En effet le « socialiste » Cahuzac (dont les amis sont d’extrême-droite, des individus qui furent autrefois au GUD, aujourd’hui au FN , si je me souviens bien de ce qui a été écrit dans les gazettes) a seulement fraudé le fisc, a eu uniquement en charge au niveau du gouvernement la lutte contre l’exil fiscal, et n’a fait que mentir avec un très grand aplomb (tiens, on y revient) devant l’Assemblée nationale.
Où est le mal. Il n’a tué personne. Certes c’est un maffieux « socialiste » de la meilleure espèce comme il y en a tant. Mais le juif de cour (c’est ainsi que certains le nomment) connaît bien pire en ce domaine :
– « Donc va jusqu’au bout de ton idée mon botulien, crache des noms ? »
– « Non, je ne suis pas une donneuse », dit l’indécent chafouin minable sans courage.
Moi, ça me fait penser tout de suite à cette chanson parodique des Inconnus qui se termine ainsi :
Et y en a un… qu’est vraiment un enfoiré
Mais je préfèr’ pas dir’ qui c’est…
Et finalement, je crois qu’en fait le sinistre sioniste a un grain, l’esprit tordu, une tache congénitale que je qualifierais de talmudique (allez-y voir, vous comprendrez tout de suite). Oui, quelque tare… une bêtise d’extrême… jeunesse. Ou au mieux quelque excuse : aurait-il été lobotomisé tout jeune, c’est ce qui expliquerait par ailleurs que son attachement au grand criminel Mao et à ses sbires se soit mué en cet attachement éternel pour les criminels qui sévissent en Palestine occupée, cette lie de l’humanité inhumaine si je puis dire.
Où, alors… où alors… dernière explication possible. Chacun sait que ce drôle d’oiseau vit dans, par et pour ses latrines, du moins quand il n’est pas dans les media bien en vue, autre forme de latrines, finalement. Mon histoire remonterait alors au temps déjà ancien où ses gogues avaient une chasse à chaîne. Et je vois bien ce qui a dû lui arriver : il a dû tirer trop fort sur la chaîne un jour où il rageait contre un insolent qui avait cru bon quelques heures auparavant de le contredire, que dis-je de contrarier le petit fils-fils à papa et à maman. Et c’est rien de moins que le réservoir en faïence chargé d’eau qui lui est « proprement » tombé sur la caboche.
Ce qui a dû fortement lui sonner les cloches. Si bien que depuis le mal persiste.
CQFD.

* de l’allemand Fink : pinson.

WIKIPÉDIA : Y A OÙ RIRE

Genre de phrase loufoque que l’on rencontre en page liminaire de Wikipédia :
« Chacun peut publier immédiatement du contenu en ligne, à condition de respecter les règles essentielles établies par la communauté  ; par exemple, la vérifiabilité, et la neutralité du contenu ou l’admissibilité des articles. »
Mes rapides remarques :
Quelle est cette entité, ou ses entités d’anonymes ou de pseudos qui se cachent derrière le vocable de « la communauté » ?
Selon quels principes disons démocratiques ont été établies ces dites règles ?
Au niveau des personnes elles-mêmes, que l’on prenne les choses par un bout ou par l’autre ça cloche :
– Qui détient les adresses I.P. des collaborateurs ou personnes se manifestant sur Wikipédia ?
– Peut-on parler de neutralité tant que ces gens ne signeront pas les articles (seuls ou en commun)  de leur nom, prénom véritables et qualité (transparence et traçabilité) ?
Ceci éviterait au moins en partie que quelque-uns ne monopolisent certains secteurs de cette dite encyclopédie à des fins toutes autres qu’encyclopédiques (politiques, narcissiques…) ; cela permettrait aux publics intéressés de mieux voir à qui ils ont affaire ; et cela pousserait plus d’un à cesser de répéter les mêmes âneries dominantes ou partisanes, intolérantes, ennemies des différences sur tous les sujets disons « brûlants » ou « de société ».
Malheureusement tout ne serait pas gagné, mais ça limiterait peut-être le conformisme de pensée et une neutralité de façade, que l’on retrouve également dans par exemple l’Encyclopédie Universalis, encyclopédie pitoyable sur certains sujets également « contemporains ».
Avez-vous déjà lu certains articles dits « sensibles » sur Wikipédia ? Ceux-ci reprennent généralement sans aucun discernement des présupposés faux, des expressions vicieuses, des présentations grotesques, ou des lieux communs ou mensonges éhontés de l’idéologie dominante ; avec le recours aux mots mêmes ou manifestations tendancieuses, polémiques ou péjoratives de cette idéologie dominante.
Voir par exemple le terme « négationniste » accolé à des personnes, ou à des auteurs qui ne se présentent jamais comme négationnistes, et qui pire, ignorent ou réfutent ce mot, ce terme, cette quasi injure. Et je ne parle pas même de la censure pure et simple ou de l’absence de tout débat à leur encontre.
Le simple fait de leur accoler une telle étiquette (diffamante) est une atteinte immédiate à l’idée de neutralité. « Négationniste » (je rappelle qu’on est dans le domaine de la recherche historique) mot aussi peu neutre qu’ «  ennemi du peuple », « élément contre-révolutionnaire » en d’autres temps ou autres lieux, ou que par exemple « facho » qui n’a pratiquement plus de sens véritable. Du même acabit qu’un slogan comme « CRS = SS ». Celui qui l’emploie, à tort et à travers, sans discernement, en perd à mon point de vue toute crédibilité.
Wikipédia se targue pourtant du principe de vérifiabilité. On ne dirait pas. La vérifiabilité (des propos, des écrits…) devrait être prioritairement, il me semble, du côté de celui qui exprime des idées, des thèses, des théories, ensuite seulement du côté de ses détracteurs. Tout ceci me fait immanquablement penser à tous ces prétendus débats sur tel ou tel sujet, où l’objet, ou si l’on préfère le sujet même du débat est absent et privé de parole. Pratique de la bien-pensance toute stalinienne de « parler sur » en l’absence des premiers concernés (et à la sauce que l’on devine), pour éviter de les affronter, peur de se ridiculiser, ou que « l’opinion publique », « le sens commun » ne se retourne ; et donc avant tout, pour réduire les mal-pensants, qui n’ont pas voix au chapitre, au silence médiatique et social.
Wikipédia se targue également du principe de la « source ou référence de qualité ». Quand ce sont les détracteurs qui ont le droit à la parole, peut-on parler de qualité de quoi que ce soit ? « Le dominant » ne veut pas dire « le bien établi », « le nombre avec soi » ne veut pas dire «  la vérité » ou même la simple véracité, et « le pérenne » n’a jamais été un critère de qualité, car à ce compte c’est la notion même de vrai progrès dans le domaine des idées (généralement le fait de minorités) qui est remise en cause.
J’ai un peu trop le sentiment que Wikipédia abhorre le soufre et a un fort goût d’inquisition moderniste. Ou pire encore : de bêtise ambiante.
Au final, cela dénote surtout deux choses : le petit homme moyen moutonnier aime, adule le conformisme, et ce petit mouton est un gros lâche qui a peur de parler et de s’exposer en son propre nom. Il adore les masques et les faux drapeaux. À la différence de plus d’un des détractés et autres minoritaires ou anti-conformistes de la Pensée.

*Le petit lexicographe.

UN TOUT JEUNE VIEUX-CON

Donc on sait maintenant qui est ce Valentin Ogier candidat à l’Académie française. Deux articles de presse des 11 et 12 février courant nous en disent plus. Deux articles du Télégramme, l’une des rares gazettes bretonnes qui ne se soit pas fait phagocyter par la pieuvre marine Ouest-France, le chantre breton, que dis-je le chantre (ou le chancre, je ne sais plus) « occidental » de la « Justice et Liberté », du catholicisme social, et l’ennemi viscéral de tout totalitarisme. Le tout tenu par une vieille famille de la noblesse rennaise.

Donc ce Valentin Ogier serait un « dixenaire » breton. Pauvre Bretagne !

Oui, pauvre Bretagne quand je lis que le candidat a comme références politiques : Sarközy l’inculte, le coresponsable (entre autres vilenies) de la chienlit mortifère et réactionnaire libyenne, et l’écrivailleur politicard Peyrefitte ! « C’était un grand écrivain. C’est grâce à lui que je suis devenu pleinement libéral » nous dit le petit trucmuche, le petit Enzo en fait, c’est son premier prénom qu’il cache sans doute parce qu’il fait trop « rital » , voire trop peuple : « j’avais peur qu’Enzo bouscule un peu trop l’Académie » nous dit le moucheron. Mais à l’Académie, ils s’en foutent bien, mon petit microbe, celle que tu veux remplacer (pourquoi pas, il y a bien des ectoplasmes en ces lieux, des poux de fauteuil académique, et divers avatars de culture avariée) avait pour prénom de plume : Assia.

Et ton « Valentin » n’y changera rien : on y a déjà eu, dans le même genre, un Léopold, poète de la négritude. À propos de Valentin, cela me fait remonter à la mémoire cette anecdote. J’avais une tante prénommée Valentine, un peu grincheuse (un peu : euphémisme, un vrai dragon) et je précise sans enfant, qui ne supportait pas du tout que des gamins jouent sous ses fenêtres, elle le leur fit savoir, si bien que de ce jour elle reçut régulièrement des coups de téléphone du genre : Allo ! C’est bien ici les peintures Valentine ? suivis de rires de gosses. Donc, c’est pour dire que l’on n’est jamais à l’abri de rien en ce domaine des noms ou des prénoms.

Tiens, il en va de même pour ton nom de famille. Il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Ogier. En fait, moi celui que je connais, mais surtout de nom justement, c’est Ogier de Gombauld prénommé Jean. Et comme c’est amusant, il s’agit du premier titulaire du cinquième fauteuil, celui que tu brigues. On nous dit qu’il y prononça un discours : Sur le Je ne sais quoi. Un discours prémonitoire sans doute. C’est lui qui écrivit cette épigramme :

Contre le siècle

Ne me répondez plus, Muses, soyez muettes.
Notre siècle de fer m’a rendu négligent.
Les vulgaires Esprits n’aiment point les poëtes ;
Et tant qu’on fait des vers, on n’a guère d’argent.

Nihil novi sub sole.  

Qu’en penses-tu Enzo ? Toi, mon pitchounet à l’âme littéraire qui veux, nous dis-tu, devenir « président de la République ». Et qui dis : « Je crois aux bienfaits de l’individualisme et du narcissisme, nécessaires à la réalisation de l’individu ». Que de mots, que d’écorces de mots sans contenu tangible ; sans jus, sans musc, sans chair ! Tout ça sent l’École.

Maintenant pour compléter le tableau j’apprends que sa bibliothèque est « remplie d’ouvrages de Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, Jacques Attali ou Éric Zemmour ». Certes des sortes de Narcisse mais bien décatis dès le départ. Des narcisses de la sous-littérature et de la fausse-philosophie réactionnaires contemporaines. Il ne manque plus que le Talmud au grand complet, diront certains. Et bien justement, nous y voilà : c’est que notre Enzo s’y est mis ; paraîtrait qu’il étudierait l’hébreu, l’hébreu contemporain plus précisément celui des colons, racistes et terroristes sionistes. Seule fausse note à ce tableau idyllique, il apprendrait également le russe. Là, je crois que tu as tout faux. Renforce plutôt ton savoir en anglais d’Amérique. La Russie n’est pas ton Empire.

Finalement tout se tient à peu près dans la petite tête d’arriviste du virus qui a encore pour autres références D’Ormesson et Giscard, deux vieilles choses de la réaction « libérale » assez informes. Il aimerait également rencontrer Laferrière, le haïtien. Mais là, non… non, je te dis : laisse tomber, laisse béton ! Celui-ci n’est pas fait pour toi.

Enfin, je constate que ce littéraire (c’est comme ça qu’on le présente et c’est aussi comme ça qu’il se présente) n’a aucune référence réellement littéraire. Je ne sais pas moi, par exemple Chateaubriand puisqu’on est en Bretagne. Ou Ernest Hello ou encore Armand Robin…

Cela dit, son premier livre est écrit, c’est un opuscule qui semble développer dans l’emphase (lui-même le concède) une théorie vaseuse sur une « démocratie confessionnelle ». L’avorton fréquentant l’enseignement privé catholique, je suppose qu’il s’agit de quelque calque de ce qu’il entend de « la plus grande démocratie du Proche-Orient », qui d’ailleurs n’en a rien à faire de la religion. Simple prétexte de maffieux européens.

« A 15 ans, Valentin Ogier revendique fièrement ses « passions de vieux » » nous dit encore le journal. Eh bien moi, à plus de quatre fois son âge, je revendique fièrement mes passions de jeune, les mêmes intactes, aussi vives qu’à vingt ans ; passions qui n’étaient pas sans rapport à la fois avec une saine utopie et avec un goût marqué pour le passé, l’histoire et la nostalgie ; mais là, je doute que Valentino comprenne. Je le vois décrocher.

Ce que je retiens surtout d’Enzo, le petit plaisantin, c’est la précocité de son côté « vieux con ». Ce que c’est  ! de ne pas porter de bonnet (rouge) à la mauvaise saison. Le cerveau se gèle prématurément.

Enfin, pour conclure je dirai simplement que l’on peut être à la fois jeunot, breton et con.