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DAVID HAMILTON ET DIE VERKEHRTE WELT

Article également présent sur EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/19/david-hamilton-et-die-verkehrte-welt-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/

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Nouvel article pour défendre non seulement l’honneur et la réputation de David Hamilton, mais aussi son œuvre.

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« Die verkehrte welt », le monde inversé, à l’envers, renversé, sens dessus dessous, la tête en bas, est la célèbre expression de Hegel qui à mon sens résume parfaitement l’état de nos sociétés contemporaines : celles du temps triomphant de la marchandisation du monde et de la réification des hommes, celles du temps concomitant de la décadence des arts, de la mort de l’esthétique et de l’aliénation accrue des âmes. Curieuse époque de « progrès » technologique et de régression de la Raison.

Debord a écrit : Dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux.

J’aurais envie de corriger cette thèse en disant : Dans le monde réellement inversé, le vrai et le beau sont les moments suprêmes et éclatants du faux et du laid, ou pire encore du silence, de l’absence et des enfers des bibliothèques et des musées, voire d’autodafés à venir.

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Feu Lény Escudero : Le Silence

https://www.youtube.com/watch?v=YQC6H04r6DU

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À propos de vulgarité – pardon, j’ai oublié de me mettre la tête en bas, je voulais dire de très haute caricature (mais est-ce de la caricature ? là je pose sérieusement la question), voici un exemple riquiqui mais coutumier de notre époque.

Il s’agit d’un « petit mickey » oeuvre grandiose de Jean Plantureux dit Plantu, « homme de gauche », bardé de prix ceci et prix cela, qui n’a donné lieu à controverse que parmi certains milieux catholiques :

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Que c’est beau, que c’est radical et rebelle, que c’est osé et progressiste ! Moi, j’en redemande. Dans les idées, dans le rendu, dans la composition. C’est surtout d’un tel bon goût et d’une telle drôlerie. Et d’une telle beauté artistique. C’est du très grand art ! C’est beau comme du Cabu « dans le texte » bouffant du curé. Et ce n’est pas plus dangereux ou « utile à la cause », que de manger du Chaussée aux Moines ou du Curé Nantais. Il n’y a pourtant même plus de quoi en faire un fromage dans le Landerneau dit progressiste, sauf chez certains frères laïcards hystériques.

Comme on s’en doute, l’été 2015 le « dessinateur » a gagné son procès en appel contre l’association catholique qui s’était portée partie civile, indignée par le dessin. Moi j’attends une suite avec d’autres personnages que le pape. Des gens bien connus du milieu politique, médiatique, des dites variétés (j’allais écrire : des avariés). Mais là, il ne peut pas, Plantunet : ce sont ses potes ou des gens prêts à lui faire procès pour diffamation et pas « pour de rire ».

De plus, on peut juger ici de la bouillie, pardon de la hauteur de pensée du pauvre Jean Plantureux dit Plantu dont les neurones sont tout prêts de sombrer dans la sénilité (« de gauche » bien sûr). Qu’on m’explique le rapport entre un pape supposé pédéraste et des électeurs de France !

Mais lui, c’est un malin qui ne risque pas de finir comme Cabu, Charb, Honoré, Tignoux, Wolinski. Il l’a dit d’ailleurs. En 2006, lors de l’affaire des caricatures de Mahomet, lui aussi avait « pris position ». Position comme c’est étrange, en faveur de l’autocensure, évoquant la « responsabilité journalistique du dessinateur » !!! Mais bouffer du curé c’est devenu tellement banal, anodin, désuet, plus encore anachronique et sans aucun risque de mal finir, ou même simplement de se faire passer à beignes… 

      

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Après la Lumière, voici l’Ombre (je précise, quand même, que j’écris ici en langage inversé, certains pourraient s’y perdre, et en particulier d’éventuels lecteurs « socialistes » bien bornés). Là je n’ai rien à dire de plus mais juste à montrer.

Sauf à ajouter ces remarques : David Hamilton, le « mauvais en tout » (en tant qu’homme et en tant qu’artiste) ne fut pas (sauf erreur) bardé de prix de ceci ou de prix de cela. Vous voyez bien !… ajouteront les petites têtes molles de notre époque. Eh bien moi, j’en ferai justement un élément de qualité face au maelström des décrépitudes artistiques « modernes » et « avant-gardistes ».

Un certain nombre de « progressistes », de « gôche », en accord avec les néo-cons(ervateurs) des tréfonds de l’Amérique petite-blanche et profonde, et les vrais et faux-culs-pincés d’extrême-droite française, nomment ceci pédophilie ou pornographie :

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Aux fous !

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Feu Léo Ferré : Tu ne dis jamais rien.

https://www.youtube.com/watch?v=rd-GE-VFhpM

EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

cet article se trouve également ici, sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/19/tribune-libre-de-jean-pierre-fleury-ecrivain-sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton/

À la lecture de divers sites ou blogs vantant les mérites artistiques de David Hamilton, qui ne noterait pas ce qui suit ?

D’une part, que les femmes blogueuses ne sont nullement absentes lorsqu’il s’agit de faire l’éloge de David Hamilton et de ses jeunes filles en fleur – lesquelles continueront à vivre et à demeurer en fleur, ou en bouton à peine éclos, que cela plaise ou non aux censeurs, culs-bénis hypocrites et autres refoulés de tous bords : tout simplement parce que la Jeunesse et le Nu sont intemporels, éternels, indémodables :

http://www.dailymotion.com/video/x3141kg_david-hamilton-le-nu-est-indemodable_creation

D’autre part, et là il s’agit de réflexions d’anciens jeunes hommes de la « Génération Hamilton » comme certains l’appellent – disons en gros de ceux qui furent adolescents durant la période allant du milieu des années soixante au milieu des années quatre-vingt environ – que les jeunes filles hamiltoniennes sont le souvenir nostalgique et vivace du temps de leurs premiers émois ; les jeunes filles du désir nimbé, artiste, doux et romantique.

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La musique de Bilitis sentie à la roumaine :

https://www.youtube.com/watch?v=K4WQoE-_aRE

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Une page de Bilitis de Pierre Loüys en épreuve d’imprimerie.

Précision à propos d’un article précédent.

Suite à une remarque que l’on m’a faite, je voudrais dire que j’ai mal formulé une phrase d’un précédent article, ou plutôt que je n’ai pas été assez explicite lorsque j’ai écrit :

« … certes contrôlé et surveillé, censuré parfois (pour élitisme, idéalisme bourgeois, voire pour immoralisme et pornographie (sic) dans la mise en scène de certains de ses opéras), Chostakovitch (et sensiblement du même âge que Leni) est toujours présenté comme une victime du pseudo-communisme… »

ce qui semble être une contradiction car j’ai oublié d’ajouter (cela allait de soi pour moi) que Chostakovitch s’est laissé aller quelquefois à produire de la musique symphonique ou de film, ouvertement de propagande et surtout à rentrer dans le rang du parti et des honneurs sur le tard.

CACHEZ CE SEIN QU’ARDIÇON NE SAURAIT VOIR !… EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/18/hamilton-cachez-ce-sein-quardicon-ne-saurait-voir-seigneur-jesus-une-jeune-fille-denudee-photographiee-en-circe-la-femme-qui-changeait-les-hommes-en-porcs-le-sein-nu-scandale/

PETIT PENSE-BÊTE À L’USAGE DES MÉDIATEUX INCULTES ET SENSATIONNALISTES

article également paru sur le blog : EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/18/david-hamilton-petit-pense-bete-a-lusage-des-mediateux-incultes-et-sensationnalistes/

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En guise d’introduction à un manuel de savoir-vivre-et-penser médiatique.

Ce texte est un condensé, un résumé succinct d’une partie seulement du Programme Papageno, lui-même issu des onze recommandations issues de l’Organisation Mondiale de la Santé pour un traitement médiatique responsable (« responsable », inverse d' »irresponsable ») du suicide.

J’aurais aimé que les journalistes Flament et Ardisson en eussent connu l’essentiel. Mais qu’est-ce qu’on leur apprend dans les écoles de journalisme de nos jours ? D’ailleurs sont-ils même passés par une école de journalisme ? Où est l’heureux temps des journalistes de talent, d’investigation, ou des journalistes (réellement) écrivains ?

1 – Rédiger les gros titres avec attention. Dans le cas qui nous occupe l’exemple même du mauvais titre est (titre inventé mais tout à fait plausible ; il y en a eu d’autres du même genre) : Fin pitoyable d’Hamilton. Preuve de culpabilité ? Accusé par la journaliste Flavie Flament de l’avoir violée enfant, le photographe sulfureux mondialement connu s’asphyxie à l’aide d’un sac plastique.

D’une part parce que c’est bassement orienté, parce que ça recherche le sensationnel (acte publicitaire pour vendre), et enfin parce que tout simplement, il n’y a rien de mécanique dans un suicide qui est généralement dû à un faisceau de raisons, dont certaines voire toutes resteront éternellement ignorées de tous. Les raison du passage à l’acte sont toujours complexes.

D’ailleurs, on ne savait même pas au départ si c’était un suicide. Et au fait, j’aimerais connaître les conclusions précises des médecins légistes.

2 – Éviter tout registre de langage susceptible de « sensationnaliser » ou normaliser le suicide, et de le présenter comme une solution.

Les dits professionnels des media devraient être, pour le moins, censés connaître « le poids des mots et le choc des photos ». Et la prudence voudrait même que le mot « suicide » soit banni des gros titres, qu’il ne soit pas répété jusqu’à plus soif et qu’on lui substitue des expressions, des périphrases telles : se donner la mort, s’enlever/s’ôter la vie, mettre fin à ses jours…

Éviter bien évidemment (c’est le b-a-ba) toute expression péjorative. Avoir de la mesure et de l’empathie.

Le suicide est du domaine du malheur et bien évidemment pas du domaine de l' »aveu ».

Le suicide est du domaine de « je suis effondré et je me suis suicidé » mais bien évidemment pas de « je suis effondrée car le lâche n’a pas voulu affronter ma réalité ».

Ça, c’est du Flament plus ou moins dans le texte. Ce n’est pas du journalisme. C’est du « juge et parties ». C’est du néant journalistique.

3 – Éviter la mise en évidence et la répétition excessive des articles traitant des suicides. Dans le cas qui nous occupe, David Hamilton, on a été submergé de gros titres et d’articles répétitifs et d’une véritable promotion de Flament et de son bouquin. De la pub, de la réclame sur le dos d’un « mauvais » mort. Ce qui est proprement ignoble d’autant que ce fut invariablement dans les termes non journalistiques évoqués au point 2.

Et plus encore, que ceci fut précédé de rumeurs, d’insultes (sur les réseaux dits « sociaux »), de diffamation et de complicité de diffamation, d’incitation au suicide à la télévision. Le tout orchestré par les deux irresponsables et pseudo-journalistes Flament et Ardisson, et relayé par une très grande partie de la machine médiatique complice et criminelle.

4 – Éviter de donner des détails quand au lieu du suicide. Dans le cas qui nous occupe, de provoquer la vindicte populaire irréfléchie et donner en pâture et à la curée, non seulement le mort, mais les domiciles du mort et pour finir l’œuvre du mort.

5 – Faire preuve d’une attention particulière lorsque le suicide concerne une célébrité et – j’ajouterai personnellement – un bouc émissaire ou une victime expiatoire. En faire trop de publicité, tant bonne que mauvaise, induit nécessairement l’idée que le suicide puisse être une bonne solution pour le mort ou pour tout à chacun dans des circonstances similaires. Et dans le cas qui nous occupe, une bonne solution initiée par les media. Combien de commentaires de courageux anonymes d’Internet ai-je lu ? de tous ces minables dont je suis persuadé qu’ils ne connaissaient rien à Hamilton, et d’autant de frustrés de ceci ou de cela, du genre : il s’est suicidé, le salaud, le vieux libidineux ; c’est ce qu’il a eu de mieux à faire.

6 – Faire preuve de respect envers les morts, qui plus est envers les morts innocents, jamais condamnés à quoi que ce soit, ou « présumés innocents » comme on dit en terme de justice. Et faire preuve également de respect envers leur entourage et les personnes endeuillées. Et se dispenser d’insultes, de censure ou de menaces envers ceux qui osent (les mécréants) contester les dires, mauvaises méthodes et mauvaises pratiques des médiocres journaleux.

Être des exemples et non un ramassis d’égout.

Nouvel article du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/18/quand-yusuf-islam-chantait-lady-darbanville/

Deux ou trois choses à propos de Leni (Helene) Riefenstahl — laissées à la réflexion de chacun

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Monument du cinéma européen d’entre-deux-guerres, photographe surprenante, femme en un milieu plutôt masculin, mais aussi danseuse et actrice, Leni Riefenstahl est injustement oubliée de nos jours. Elle aurait « frayé avec l’abominable nazisme », aurait été « un agent zélé de sa propagande ». On lui fait même reproche d’avoir réalisé des films vantant le sport et la beauté des corps. La beauté, l’effort physique, le jeu au final, seraient-ils « réactionnaires », « fascistes », affreuses aliénations ? Pour mon goût cela me paraît nettement moins aliénant qu’un film faisant l’éloge de Stakhanov comme il en existe, vaste fumisterie de la propagande du capitalisme d’État visant à l’exploitation acharnée des travailleurs.

Le fait de la voir en « simple propagandiste » sans quant-à-soi, me paraît être une réflexion étrange, un peu courte lorsque l’on voit par exemple qu’un compositeur russe officiel de l’époque stalinienne, certes contrôlé et surveillé, censuré parfois (pour élitisme, idéalisme bourgeois, voire pour immoralisme et pornographie (sic) dans la mise en scène de certains de ses opéras), Chostakovitch (et sensiblement du même âge que Leni) est toujours présenté comme une victime du pseudo-communisme pseudo-soviétique (théoriquement basé sur les conseils (soviets) des travailleurs et de fait basé sur la dictature du parti de la bourgeoisie « de gauche » bureaucratique). Ce serait injustement oublier les tracasseries, et plus encore, que Leni Riefenstahl subit de la part de Goebbels, pour ne citer que lui.

Mais il est vrai que l’URSS, alliée d’un régime capitaliste pourtant haï, a gagné la guerre, ceci expliquant cela.

Chostakovitch, dont la musique peut-être qualifiée de néo-classique avec certaines influences nouvelles telles celles de Mahler, Stravinski ou Ravel, est de nos jours reconnu comme l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle européen.

Il n’en va pas de même de Leni Riefenstahl en son domaine, celui du cinéma et de la photographie.

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Je voudrais juste rappeler que les films de cette femme étaient pourtant à l’affiche avec succès, dans la France du Front Populaire. Que son premier film en tant que productrice, réalisatrice et actrice principale, La Lumière Bleue (Das blaue Licht) de 1932 est un appel à la tolérance et au respect d’autrui ; que les deux volets de sa grande fresque des Jeux olympiques de 1936, Les Dieux du Stade (Fête des peuples et Fête de la beauté) se vit décerner une médaille d’or de la part du Comité international olympique en 1939 ; et même que son film de propagande Le Triomphe de la volonté (Triumph des Willens) obtint un grand prix lors de l’Exposition universelle de Paris en 1937.

Et elle fut plus radicale que Chostakovitch puisqu’en mars 1937, lors de la Journée de l’art allemand, en opposition avec la notion d' »art dégénéré », ou plus exactement de ce qui était décrété dégénéré ou pas, elle décida en esthète et artiste de ne plus accepter de commandes officielles. « Incapable d’aucun jugement en politique, j’étais très concernée et compétente pour tout ce qui touchait à l’art. » écrivit-elle dans son Journal.  Ce qui n’empêcha pas qu’elle fut accusée après guerre, d’une manière absurde, d’être responsable de la mort en camps de figurants tziganes de l’un de ses derniers films produit et tourné par elle pendant la guerre !

Après guerre, ayant donc subi des tracasseries, confrontée à un milieu cinématographique devenu hostile, en particulier le cinéma hollywoodien qui devait se sentir gêné par son talent, elle se tourna essentiellement vers la photographie réalisant en particulier, et sur plusieurs décennies, des reportages photographiques sur les Nouba du Soudan dont elle apprit la langue, ce qui lui valut une nouvelle reconnaissance internationale.

Née en 1902, Leni Riefenstahl se maria une première fois en 1944 avec un officier dont elle divorcera dès 1946 ; et, une seconde fois en 1968 avec un jeune caméraman de quarante-deux ans son cadet.

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LA PSYCHOLOGIE D’ARDIÇON

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article également publié sur le blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/17/la-psychologie-dardicon-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/

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Il faut savoir que le monarchiste des media, l’homme distingué, l’aristo de la petite lucarne (moi, lorsque je vois un type de son genre dans la rue, je change de trottoir pour éviter de le croiser de près), s’est fâché un jour ou l’autre avec tous les « principaux » médiateux mâles et femelles du « grand spectacle » audio-visuel. Ou plus exactement s’est toujours arrangé pour leur envoyer des vacheries publiques. Mais rassurez-vous, tout ce petit monde spécialiste de l’accessoire et des généralement petits scandales, qui tourne en rond et se renvoie la balle, un jour ou l’autre également se rabiboche.

Cela fait vivre la presse pipole.

Parmi ces médiateux on peut citer Dechavanne, Cauet, Fogiel. Personnages que personnellement je ne connais pratiquement que de nom, ne regardant que très rarement la télévision.

Un jour on a demandé à l’Ardisson – un autre médiateux lui a demandé – quel niveau, bas niveau, caniveau ! :

– Quel est l’animateur le plus con ?

– Cauet est très con, a-t-il répondu immédiatement et sans sourciller. Je ne l’aime pas vraiment, je n’ai pas une grande sympathie pour lui. C’est comme ça, je ne l’aime pas tellement, il ne m’amuse pas, il est un peu vulgaire. On ne le voit plus maintenant. On ne le voit plus du tout maintenant, je ne sais plus où il est !

Je ne sais pas ce que Ardisson appelle « vulgaire », mais ça doit être gratiné, car sa vulgarité publique à lui, étalée sans dommage devant des centaines de milliers de téléspectateurs, est déjà bien chargée.

Une autre fois, il y a plus de quinze ans, il a déclaré publiquement :

– Si Fogiel est si agité à la télévision, c’est parce qu’il est assis sur un gode.

Il faut dire que Fogiel est, dit-on, homosexuel. Homosexuel branché puisque, avec son époux, il a eu recours à des femmes faisant commerce d’enfants.

Cauet, évidemment sollicité pour entretenir le néant, aurait déclaré :

– Moi je le regarde comme un papa. Mais pourquoi parle-t-il de moi ? Pourquoi il a besoin de dire du mal de moi à chacune de ses interviews ? C’est de l’amour !

Dans le même genre, une certaine Sublet, victime de mauvais propos du même Ardisson, aurait dit :

— Je crois qu’il est amoureux de moi. Vous savez, c’est comme les mecs qui vous défoncent [sic!] parce qu’en fait ils sont attirés par vous mais n’osent pas vous le dire. »

En fait, ce type, ce triste sire qui a son âge devrait tourner la page, aurait expliqué en début d’année dernière sur le Divan, ancienne émission de Chapier devenue fort logiquement celle de Fogiel (pas très rancunier) qu’il n’aimait pas les autres animateurs parce qu’il en avait peur. Peur évidemment pour sa place et son ego. Qu’il était envahi en permanence par un sentiment d’imposture qui devenait insupportable à chaque arrivée d’un nouveau et jeune « talent » à la télévision. Peur de passer pour un ringard, pour un passé de mode, d’être jeté dehors. Et qu’il recevait les « vedettes » du moment en les traitant « comme des marques publicitaires ». Comme si lui aussi n’était pas la même chose. Mais ce qui est finalement logique pour un ancien publiciste, auteur éternel de slogans inoubliables tels : Lapeyre, y’en a pas deux ! Et Chaussée-aux-Moines : A…a…amène !

Dans cette même émission il aura énoncé aussi que depuis son enfance, il ne s’est jamais vraiment attaché à qui que ce soit ; fâché avec ses parents, pratiquement sans amis, marié trois fois, il refuse de partager la vie de sa dernière épouse, qui n’est pas celle qui lui a fait trois enfants sur le tard. Il aura dit également qu’il ne s’aimait pas non plus lui-même et, qu’à défaut d’être heureux, il avait choisi d’être riche et célèbre, ce qui montre la profondeur de pensée et l’humanité du pauvre homme, également connu pour être un auteur (?) d’œuvrettes à grand tirage et plagiaire dans le domaine de l’histoire. Il est connu de même pour opérer des montages « audacieux » de ses émissions qui sont diffusées en différé. De façon malsain : pour attiser les haines individuelles ou collectives !? Ajoutons enfin que ce grand moraliste est un ancien camé qui, somme toute, ferait peut-être mieux de se la fermer.

 

Une photographie inédite, ou rarissime, de David Hamilton et Leni Riefenstahl

article extrait du blog En Défense de David Hamilton, article qui n’est pas de moi.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/17/une-photographie-inedite-ou-rarissime-de-david-hamilton-et-leni-riefenstahl/

 Publié le 17 décembre 2016 par defensededavidhamilton

Peut-être quelques personnes, des snobs, pensent qu’en somme, David Hamilton ce n’est pas de la « culture », de la culture « comme il faut », la culture dont ils causent…

Quant à la presse… pauvres journalistes, ils ne sont ni très intelligents, ni très cultivés, ni très curieux.

En effet, aucun journal, à ma connaissance, n’a publié la photographie qui suit.

Une photographie qui ne se trouve pas non plus, à ma connaissance, sur Internet.

Sauf erreur de ma part, donc, une photo pratiquement inédite.

Où est-elle publiée, cette photo? Sur mon petit blog qui, évidemment, n’a pas l’audience de la « grande » presse.

La presse publie, pour illustrer ses (très mauvais et très répétitifs) articles sur David Hamilton, des photos de Poupette Lecanu-Flament.

Mon blog, en revanche, publie aujourd’hui une photo fort importante pour l’histoire de l’art au Vingtième Siècle – de David Hamilton.

Comme je compte dire sur mon blog, au sujet de David Hamilton, des choses extrêmement rares et inconnues du « grand public », je n’exclus pas d’en dire beaucoup d’autres sur des pages qui seront réservées à ceux qui se seront abonnés.

En attendant, j’ai donc indiqué sur la photo, en caractères blancs, « blog en défense de David Hamilton sur WordPress », dans l’espoir que la photo ne soit pas (ou pas trop facilement) volée.

De même, la photo sans les inscriptions sera envoyée à qui m’en fera la demande. Cependant, la photographie est et sera réservée aux abonnés effectifs du blog. Il n’y aura AUCUNE dérogation, sous AUCUN prétexte que ce soit. Qui désire la photo commencera donc par s’abonner au blog. Merci.

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DAVID HAMILTON AND LENI RIEFENSTAHL.
Photograph published with permission of the author. Any reproduction prohibited without prior agreement of the blog. All rights reserved

 

David Hamilton et le retour des grenouilles de bénitier.

article paru précédemment sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

je précise que les articles du Blog « En défense, etc. » ne sont pas de moi, sauf s’ils y sont signés de mon nom, ce qui n’est pas le cas  pour ce présent article, par exemple. 

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/17/david-hamilton-et-le-retour-des-grenouilles-de-benitier/

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Le viol, et la relation sexuelle non consentie, doivent être condamnés à tout âge.

Cela dit, l’affaire Hamilton, d’un point de vue juridique, est absurde.

Qu’on veuille bien y songer: l’accusatrice, Mme Flament, avait laissé passer les délais de prescription. En d’autres termes, aucune plainte ne pouvait être déposée contre David Hamilton.

Et même si une plainte avait été déposée contre lui:

  • il aurait dû être présumé innocent jusqu’à une éventuelle condamnation

  • ç’aurait été à l’accusation de démontrer une quelconque culpabilité de sa part

En France, l’article 227-25 du code pénal fixe la majorité sexuelle par principe à 15 ans (pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles).

Tout cela en France où, que cela plaise ou non, au-delà de 15 ans, la possibilité de relations sexuelles consenties est reconnue par le Code pénal (en-dessous de 15 ans, même si le mineur consent à une relation avec un majeur, il y a atteinte sexuelle).

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A la fin des années 1970, disons entre 1977 et 1979, de nombreux intellectuels, vrais ou faux philosophes (citons Michel Foucault, Jacques Derrida, Louis Althusser…) avaient demandé au Parlement la dépénalisation de toutes les relations consenties entre adultes et enfants de moins de quinze ans (il s’agit, rappelons-le, de la majorité sexuelle en France). Personnellement, je crois qu’une telle demande était excessive. Toujours est-il que des intellectuels comme Michel Foucault, Jean Danet et Guy Hocquenghem avaient tous signé la pétition de 1977.

Deux lettres ouvertes furent publiées dans la grande presse de l’époque, pour exiger la libération de quatre personnes accusées d’avoir eu des rapports sexuels consentis avec des mineurs sexuels. La première de ces pétitions fut publiée dans le Monde du 26 janvier 1977,  signée par des gens aussi fameux que Jack Lang, Bernard Kouchner, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem. La seconde fut publiée par Libération au mois de mars 1979 (voir l’Express du 7 mars 2001).

Tout ceci pour dire et redire, s’il en était besoin, que les photographies et les films de David Hamilton, à l’époque, ne pouvaient guère choquer personne, sauf peut-être de vieilles grenouilles de bénitier.

A l’époque, David Hamilton – lui – ne signait aucune pétition. Entouré des actrices de son film ‘Bilitis’, Patti D’Arbanville et Mona Kristensen, il préférait présenter ses oeuvres artistiques, par exemple le 21 mai 1977 à Cannes. En cinéaste, en artiste, en dandy, en poète.

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Il faudrait évidemment être fou pour faire l’apologie du viol, l’apologie des rapports sexuels non consentis, ou l’apologie des rapports sexuels avec des mineurs de moins de quinze ans.

Dans le cas de David Hamilton, je n’étais pas présent (Ardisson non plus) et j’ignore s’il a eu des rapports consentis avec certaines de ses modèles de plus de quinze ans. Même si ç’avait été le cas, chose qui resterait amplement à démontrer, cela n’aurait pas constitué un délit aux yeux de la loi française.

Pierre Lance écrit ( http://www.nice-provence.info/blog/2016/12/10/photographe-desir/   ) :

« Accusé de plusieurs viols sur ses jeunes modèles, il avait peu de risques d’être condamné, la plupart de ces crimes étant prescrits.  Mais après avoir été une star adulée, il est probablement pénible de se retrouver à 83 ans dans la peau d’un criminel. Selon les commentateurs, les familles des jeunes filles sélectionnées par Hamilton étaient très flattées de ce choix. Et il semble que les adolescentes n’aient pas opposé trop de résistance à l’entreprenant photographe ni osé le dénoncer en temps opportun« .

Il semble? Que « semble »-t-il? Sur quoi se base M. Lance pour dire ce qu’il (lui) semble?

En ce qui concerne des accusations – gravissimes et unilatérales – de « viol », donc de rapports non consentis, Mme Flament avait des dizaines d’années pour porter plainte mais elle n’a retrouvé la mémoire qu’au moment de la sortie et de la promotion de son bouquin.

A moi, il me semble que les accusations doivent être prouvées. C’est la base du droit et de la démocratie.

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L’opinion des auteurs de ce blog est, globalement, que sans tomber dans les excès de certains philosophes (ou supposés tels) des années 1970, la loi française en ce domaine est amplement suffisante (je parle de l’article 227-25 du code pénal qui, donc, fixe la majorité sexuelle  à 15 ans).

Je me souviens par exemple de la soirée que David Hamilton avait passée – publiquement – en compagnie d’une jeune femme, au club « L’Apocalypse », c’était le 15 octobre 1982 à Paris. Personne ne savait quel âge avait cette jeune femme qui lui tenait la main,  et personne ne songeait à le lui demander. Elle n’avait certainement pas moins de quinze ans!

Nous ne croyons pas, pour notre part, que David Hamilton ait jamais enfreint la loi française: chose que, au demeurant, on ne saura jamais puisque nulle plainte ne pouvait être déposée contre lui pour des faits présumés (qui auraient eu lieu il y a des dizaines d’années) et puisque, par ailleurs, sa mort a éteint toute action civile.

Les amateurs de scandale continueront à jeter sur sa mémoire de la boue, qui leur retombera sur la tronche.

Tandis que nous, nous continuerons à aimer et à admirer son oeuvre.

Oui: de David Hamilton, mieux vaut conserver le souvenir de son élégance. Celle qu’il démontrait en tant et tant d’occasions et par exemple, pour ne prendre qu’un seul exemple, en compagnie d’Henri d’Orléans, comte de Paris, lors d’un vernissage le 18 novembre 1993 à Paris.

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David Hamilton, pour autant que je puisse le savoir, n’était pas une grenouille de bénitier.  Le 7 août 1983 David Hamilton organisa une fête: il se trouvait donc avec son amie Gertrude à Ramatuelle, pour… le mariage de Mona, son ex-épouse, avec Gregory Arnold. De nombreux journalistes étaient présents pour couvrir l’événement, David Hamilton était souriant et, de toute évidence, comme le démontrent aussi les photos de cette journée, en excellents termes avec son ex-épouse Mona Kristensen.

Au fait, David Hamilton ne fut jamais marié avec Gertrude, mas cela n’empêche pas des tonnes de journaux d’avoir écrit qu’il avait été marié deux fois. Il est certes assez curieux que des « journalistes », qui indiquent en David Hamilton un « violeur » (sic), ne soient même pas capables de dire sans se tromper avec qui il fut marié, et quand…

Des journalistes qui sont catégoriques quand il s’agit d’accusations unilatérales proférées par leur collègue Mme Flament, mais qui – en revanche – ne savent pas donner une info correcte au sujet de mariages…

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Jadis le naïf Pierre Louÿs avait dédié Bilitis, « livre d’amour antique »,  aux « jeunes filles de l’avenir ».

Le seul problème est que, en 2016, on voit peut-être renaître une espèce que l’on croyait voire espérait en voie d’extinction ou disparue, celle des grenouilles de bénitier.

Hélas, cher Pierre Louÿs, les jeunes filles de l’avenir sont devenues – pour pas mal d’entre elles – des grenouilles de bénitier…!