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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 19 mars

Dawn Dunlap, la muse de David Hamilton dès l’année 1976

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/19/dawn-dunlap-la-muse-de-david-hamilton-des-lannee-1976/

Rectificatif :
Dans un précédent article du Blog en Défense de David Hamilton, il a été écrit, selon une information erronée d’un pourtant très proche de David Hamilton à cette époque, que la revue Paris Match en 1979 se trompait en affirmant que David Hamilton avait photographié Dawn Dunlap trois ans avant « Laura les ombres de l’été ».
Or, nostra colpa, D. Hamilton a lui-même déclaré (en 1979, à la revue « Photo », édition italienne) qu’il avait fait des photos de Dawn Dunlap dès l’été de 1976 (elle avait 11 ans 1/2, étant née à la fin de 1964 et non en mai 1963 comme le dit son article sur Wikipédia).

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La ridicule présomption du pauvre Mister Berry

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/19/la-ridicule-presomption-du-pauvre-mister-berry/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 18 mars

David Hamilton dans la presse française en 1982

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/18/david-hamilton-dans-la-presse-francaise-en-1982/

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Le vieil homme et sa muse, sa nymphette de quinze ans

– n’en déplaise aux censeurs

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/18/le-vieil-homme-et-sa-muse-sa-nymphette-de-quinze-ans-nen-deplaise-aux-censeurs/

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28 juillet 2017 : hommage situationniste à David Hamilton

à Cosio d’Arroscia (Italie)

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/18/28-juillet-2017-hommage-situationniste-a-david-hamilton-a-cosio-darroscia-italie/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

L’état moutonnier pour mille ans?

Publié le 18 mars 2017 par defensededavidhamilton

De temps en temps, en France, on cause de sortir de « l’état d’urgence ». Etat d’urgence qui n’est plus vraiment un état d’urgence dès lors qu’il est pérenne. Toujours de temps en temps, un ministre annonce en tout cas la « fin » de l’état « d’urgence », et le président réplique aussitôt que pas du tout, non, on verra, enfin, même pas, c’est le le prochain gouvernement qui décidera. Et par malheur, à croire qu’il y a des gens méchants qui n’attendent que ça pour aller faire les idiots ou les guignols utiles, dès le lendemain ou le surlendemain, il y a malheureusement un attentat, ou alors quelque chose qui est présenté par la presse comme un attentat. Bref, c’est pas demain la veille qu’on sortira de « l’état d’urgence ».

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En attendant, les Français (qui doivent payer une « redevance » pour avoir le droit de se faire décerveler) assistent avec délectation aux insultes que les uns et les autres se lancent (ou font semblant de se lancer, pour faire grimper l’audience) entre nullités intellectuelles millionnaires. Après Ardisson insultant David Hamilton, voilà Castaldi (un ex à Flament)  qui traite Arthur de « connard ». Décidément, ces (pauvres) gens ont un vocabulaire particulièrement riche et étendu… Les moutons parlent aux moutons… Le miracle est qu’il y ait des gens pour allumer leur téloche et assister à de telles joutes oratoires.

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La politique est devenue un sous ensemble de la comédie « pipole ». Une certaine Julie Gayet déclare que la fin de la présidence Hollande sera une « délivrance » pour elle. Pour les Français sussi, j’ai l’impression.

La presse gâche de l’encre pour annoncer aux gens « ce qui changera » pour eux si Le Pen, Mélenchon, Hamon, Macron ou Fillon sont élus. Je les rassure: qui que ce soit qui soit élu, strictement rien ne changera: les impôts augmenteront, le futur président baissera dans les sondages, et dans cinq ans on remettra ça avec d’autres candidats et/ou les mêmes, et ça recommencera exactement pareil jusqu’à la prochaine « délivrance ». Il y avait les vases communicants. Aujourd’hui grâce à la démocratie ce sont les délivrances qui communiquent entre elles…

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Et nous, nous regrettons l’époque de David Hamilton – ou, pour le dire mieux, l’époque où il aurait peut-être été encore possible que la beauté l’emporte sur la laideur, la vérité sur le mensonge, l’intelligence sur la bêtise. C’est pas demain la veille.

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Nous, très modestement, nous venons de publier un livre qui s’appelle Le portrait de Dawn Dunlap, et nous croyons qu’il s’agit d’un livre à la fois original et de grande qualité littéraire.

C’est sans doute pour cela qu’à l’exception de quelques artistes courageux, indépendants et réellement anticonformistes (par exemple Roland Jaccard) ou encore le jeune cinéaste français Sébastien Guillet (voir http://sebguillet.fr/2017/portrait-dawn-dunlap-david-hamilton/  ), ou encore un ami, écrivain situationniste parisien ( voir http://wp.me/p89w8Z-t7   ),  bref de nombreux lecteurs du livre (voir http://wp.me/p89w8Z-q0), très rares sont les « critiques littéraires » capables ou désireux de parler de ce livre.

On verra bien qui, y compris parmi certains de nos proches amis, parlera du Portrait de Dawn Dunlap.

Notre blog publiera dans quelques jours une réaction au livre, venant d’un metteur en scène universellement connu.

Mais ce sont, au moins pour l’instant, des exceptions. C’est amusant, quand on songe à tous les critiques littéraires, ou présumés tels, qui passent leur temps à lire de la merde.

La masse des « critiques littéraires » (généralement sans sens critique et sans aucun goût littéraire) est une masse de moutons, dans une époque de moutons où vont avoir lieu des élections de moutons.

Et que les moutons croient en notre plus vive sympathie.

BENJAMIN CASTALDI, LES FESSES À CONFESSE

« Benjamin Castaldi révèle le pire traumatisme de son enfance » (les media torchons pipoles dixerunt) ou : les fesses à la confesse.

Comme saurait mieux le dire que moi la masse des téléspectateurs (et électeurs) amorphes de France et de Navarre, Poupette, le cas nul, a été mariée quelque temps à « l’intellectuel télévisuel » Castaldi fils, rejeton de la lignée Allegret-Signoret. Elle l’aurait quitté à cause de ses infidélités et de sa violence. Objet d’un précédent ouvrage de la scribouillarde.

On vient de me mettre sous les yeux divers extraits d’une certaine émission dont j’ai déjà oublié le nom, d’un certain ex petit colon nord-africain Hanouna, qui lui aussi semble respirer l’intelligence habituelle de sa petite boutique de nivellement par le bas.

J’ai donc appris le niveau extrêmement élevé de la pensée (sic) de ce Castaldi junior. Castaldi, c’est par exemple le type qui explique dans cette émission « culturelle » d’Hanouna :

« Il y avait un homme qui m’a piqué une de mes femmes [sic], on va rester dans le flou… Il s’était installé chez moi [resic]. J’étais un peu malheureux et je cherchais une façon de me venger. Quand j’allais voir mon fils, j’avais remarqué que ce type aimait bien la vodka qu’il mettait au congélateur. […] Quand j’allais voir mon fils, je prenais le soin d’uriner discrètement dans la bouteille. Ainsi, quand il dégustait la vodka, il pensait à moi. […] A force, le niveau de pipi augmentait et la bouteille a fini par geler. Il s’en est rendu compte car la vodka ça ne gèle pas dans le congélateur. […] En plus de ça, j’allais dans la salle de bain, je prenais sa brosse à dents et je me frottais les fesses avec. »

Reste à savoir (façon de parler) qui est ce type ; le suivant de Poupette ? Mais bonne nouvelle pour lui, normalement l’urine n’est pas toxique.

Dans une autre émission du même prodige Hanouna dont le visage est lui aussi un monument d’intelligence, le loustic (poil au moustique) Castaldi a même dévoilé « le pire traumatisme de son enfance ».

Tenez-vous bien : « un professeur lui avait mis la main sur la jambe et … l’animateur lui avait alors cassé la main ».  Ah ! lui aussi, quelle épidémie. Mais la jambe ce n’est pas un crime, quand même ? Cela peut être un geste amical, non ?

Puis l’olibrius, le déjà nommé Castaldi, a eu le culot de faire une leçon de morale télévisuelle. « Castaldi a tenu à mimer, puis s’est adressé directement aux enfants afin qu’ils préviennent leurs parents s’ils subissaient le moindre geste déplacé ». Et comme ce n’était sans doute pas encore assez il « a terminé en avouant que le monsieur lui avait « mis la main au zizi » ».

Cela me fait penser immédiatement à une séance de photographies, organisée par David Hamilton il y a des dizaines d’années, et qui devint (…en 2016) une séance de viol parfaitement présumé. Que tout ce petit monde télévisuel est vil, laid, sordide, menteur, bas, indécent, sans aucune pudeur, sordide, abject !

Oui, encore un curieux traumatisé et plus encore un drôle de moraliste qui aurait montré, dit-on, ses fesses dans une autre des émissions du petit Hanouna.

J’ai encore un vague souvenir du scandale occasionné par la toute jeune Noëlle Noblecourt à la télévision en 1964, qui lors d’une émission de Télé-Dimanche porta une jupe qui laissait apparaître ses genoux (pour le contexte, il faut savoir que l’on était pourtant dans la période d’éclosion de la mini-jupe). La RTF prétexta de la réception de 200 lettres de téléspectateurs « indignés » pour la licencier. Mais on apprit, trente ans plus tard, qu’elle aurait aussi refusé les avances de Raymond Marcillac, ponte de la télévision d’alors.

Les tarés, les désaxés, les mythomanes, les assoiffés de petite gloriole illusoire, les petites têtes qui tiennent et abaissent toujours plus les abrutis par la télévision, sont à gerber.

Enfin, qui se ressemble, s’assemble…

 

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

  Pipole et grand plagiaire, Thierry Ardisson, le septuagénaire toujours neuf

Publié le 17 mars 2017 par defensededavidhamilton

 

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Après « Créole et grande dame »,

« Pipole et grand plagiaire » ?

Thierry Ardisson est né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf, dans le département de la Creuse. À l’âge de 17 ans, il fait le DJ dans une boîte de Juan-les-Pins, le « Whisky à Gogo », où il a (raconte-t-il dans son autobiographie: Thierry Ardisson, Confessions d’un baby-boomer, Flammarion, 2005, p. 154) une expérience homosexuelle: «Un de ces soirs, je me suis fait un mec. On s’est roulé des pelles dans la voiture. Il est monté chez moi. On ne peut pas dire que j’y ai pris du plaisir.»

Plus tard, avec sa femme Christiane, il goûte  à tout: héroïne, cocaïne, champignons hallucinogènes. Eclectique.

Christiane avorte : «C’est sans doute un soir de haschich que j’ai mis Christiane, ma première épouse, enceinte. Et j’ai fait pire. J’ai décidé de la faire avorter. Ça s’est passé sur la table de cuisine d’une faiseuse d’anges à coups d’aiguille à tricoter. Le gosse est parti dans les chiottes.»

« Elégant », non?

Puis, découvrant que Christiane  le trompe (oh mon Dieu!), il décide (toujours selon la presse et son autobiographie) de « s’ouvrir les veines dans une baignoire ». Il aurait été sauvé de justesse de cette tentative de suicide. Ouf.

Voir:

http://www.dhnet.be/medias/television/je-me-defoncais-du-matin-au-soir-51b7c5aee4b0de6db98d2edb

http://www.france3.fr/emissions/le-divan-de-marc-olivier-fogiel/videos/la_tentative_de_suicide_de_thierry_ardisson_10-02-2015_714019

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Bonhomme de publicité, de presse et de télé, Ardisson s’essaye aussi à la carrière des Lettres.  Il publie quelques romans, ou disons quelques bouquins présentés comme tels.

En 1994, il fait publier un livre (Pondichéry) par Albin Michel, qui raconte l’histoire d’un ancien fonctionnaire colonial rapatrié à Sartrouville. C’est un plagiat massif.   En février 1994, Ardisson reconnaît avoir plagié « 70 lignes » dans ce Pondichéry.

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En vérité, tout le monde le sait à Paris dans les milieux littéraires, le plagiat est nettement plus important. D’ailleurs, en 2005, une enquête de Jean Robin confirme que l’écrivain Ardisson a  plagié Désordres à Pondichéry de Georges Delamarre (Désordres à Pondichéry. Préface de Claude Farrère. Paris, Editions de France , 1938), De Lanka à Pondichéry de Douglas Taylor (1931) et Créole et grande dame d’Yvonne Robert Gaebele (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58429015) — soit, au minimum, une bonne soixantaine de pages (voir: « Thierry Ardisson : du plagiat à l’échelle industrielle », L’Hebdo,‎ 27 octobre 2005, p. 90-91, et « Thierry Ardisson : douze ans de mensonges », Entrevue, no 160,‎ 16 mai 2005, p. 97-101.)

Bien que plagiaire, Ardisson trouve encore des éditeurs et des gens pour publier sa petite prose. Curieux monde, le monde moderne. En 2006, Ardisson a ainsi publié « Confessions d’un Babyboomer », une autobiographie écrite (en collaboration avec Philippe Kieffer)…

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L’ancien DJ Ardisson, jadis marié à Christiane qui le trompait, se remarie le 2 avril 1988 avec Béatrice Loustalan. En août 2010, la même Béatrice Ardisson annonce publiquement que le couple divorce (http://www.purepeople.com/article/beatrice-ardisson-la-femme-de-thierry-confie-je-suis-en-plein-divorce_a61367/1). En effet, officiellement depuis novembre 2009, Ardisson concubinait avec Audrey Crespo-Mara, une journaliste de LCI, d’où un remariage en 2014. Tous nos voeux.

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Voilà donc l’homme qui, curieusement (ou pas curieusement du tout), continue d’officier sur diverses chaînes de téloche, à y administrer sa morale, et à faire ses p’tites émissions.

Bien que condamné pour diffamation, le  23 mai 2013,  par le tribunal correctionnel de Paris à l’encontre du chirurgien Stéphane Delajoux, Ardisson trouve encore des gens pour l’engager à la téloche, par exemple pour y insulter et y diffamer, en 2016, un homme de 83 ans qui s’appelait David Hamilton.

Voir:

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-304848-thierry-ardisson-condamne-pour-diffamation-a-la-demande-du-dr-delajoux.html

Un monsieur qui se vante d’être un ex-drogué, et d’avoir fait avorter son épouse en jetant le foetus « dans les chiottes », un monsieur qui est un plagiaire notoire (en 1992, son magazine Interview a dû être rebaptisé un an plus tard Entrevue après un procès pour plagiat, qu’Ardisson a perdu, intenté par le magazine américain Interview), un monsieur qui est décrit comme un « anima-tueur » (jeu de mots) dans le livre de Michel Malausséna, un monsieur déjà condamné pour diffamation continue à arborer à la téloche son sourire suffisant d’arriviste, et continue à insulter et diffamer les uns et les autres, notamment en 2016 un homme de 83 ans qui s’appelait David Hamilton…

Curieux monde, décidément, le monde moderne…

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

La téloche, le royaume des courtisans faibles d’esprit qui arborent des sourires contents d’eux

Publié le 17 mars 2017 par defensededavidhamilton

Fort avec les faibles et faible avec les forts…

Dans le microcosme éphémère – et à mes yeux insignifiant – du monde de la télé (je le rappelle, je ne possède pas de téléviseur et je ne regarde jamais cet outil juste utile à décerveler), un nouveau micro-événement, ou plutôt un micro-non-événement.

Ali Baddou,  qui a 43 ans, a fait des études de philosophie et m’est plutôt sympathique (peut-être de par ses origines marocaines), avait été attaqué, de la façon la plus antipathique qui soit, par Thierry Ardisson  qui, lui, d’ans, en a désormais 68. (69 ans, est-ce l’âge érotique?)

Ardisson, avant de s’en prendre à David Hamilton puis à Bruno Masure (qui sera la prochaine cible?) avait en effet raillé « les animateurs pas extraordinaires » qui, affirmait-il, étaient « payés une fortune ». Il avait ajouté qu’il avait « éclaté de rire » trois ans plus tôt, en apprenant qu’Ali Baddou était susceptible de devenir le successeur de Michel Denisot au Grand Journal.

Grands Dieux! Je suis bien content pour lui qu’Ardisson éclate de rire de temps à autre parce que, quand tu le regardes, plus le temps passe et plus il donne l’impression d’un monsieur cacochyme, agressif et aigri. (C’est quand, l’âge de la retraite, en France?)

Ardisson se prend-il aussi, maintenant, pour le juge suprême de ses collègues animateurs? Doit-on considérer qu’Ardisson est le seul « animateur » digne qu’on lui serve de « l’extraordinaire »? Et au fait, combien gagne Ardisson, lui, pour entretenir le petit peuple de sa science profonde, de son humour délectable et de ses insultes débitées aux uns et aux autres?

Plusieurs mois après les propos malveillants d’Ardisson à son égard, et donc suppose-t-on avec du recul, Ali Baddou a réagi dans les termes suivants: « Il a été extrêmement désagréable. C’était très violent. C’était la phrase d’un vieux courtisan, qui avait envie de bien se faire voir par son boss. Fort avec les faibles et faible avec les forts« .

Est-ce qu’Alain Baddou faisait allusion aux attaques contre David Hamilton, qui était évidemment « faible » puisqu’il avait 83 ans (plus de treize ans, donc, que le presque septuagénaire Ardisson qui n’est certes plus un jeune homme), et puisque ce même David Hamilton n’avait nullement été invité sur le plateau pour pouvoir répondre – comme l’exigerait la plus élémentaire « déontologie journalistique » – aux accusations unilatérales dont il était l’objet.

Faible, évidemment, David Hamilton ne l’était pas, puisque c’était un grand artiste et un immense monsieur. C’était un fort.

Simplement, dans le monde moderne et contemporain, le monde à l’envers – un monde qui a mis sur un piédestal des gens sans talent, et qui bafoue les vrais poètes – les forts sont détestés, tandis que les faibles (en esprit et en actes) font la « une » des magazines pipole et sont invités à la téloche.

 « J’ai le cuir assez épais. Et les querelles entre animateurs me semblent dérisoires », a conclu Alain Baddou.

Paroles sages.

HAMON N’A PAS MON AVAL.

Licencié en histoire, syndicaliste étudiant, apparatchik des Jeunesses socialistes puis du P »S », qu’il « quitta » de temps à autre pour s’occuper d’instituts de sondage, élu quelquefois, de gouvernement « socialiste » de temps à autre, il convient surtout de retenir du Petit Benoît (car tel est son surnom au sein de la nomenklatura socialote) qu’il sort de la « gauche catho » rocardienne. C’est un proche de la « gauche américaine » et dudit « démocrate socialiste » étatsunien Bernie Sanders.

Cet homme de la « gauche » du P »S » est un « louvoyeur » aux opinions changeantes (il a été quelques années porte-parole du P »S », ceci expliquant peut-être cela), il a par exemple soutenu la candidature Hollande, c’est-à-dire la plus droitière aux précédentes primaires de son parti pour 2012 ; et en a d’ailleurs été remercié un temps par deux portefeuilles de ministre.

Présentement, son programme est un fourre-tout fourre-rien typique de ce que déjà, dès les années soixante-dix, l’auteur Michel Clouscard nommait « la social-démocratie libertaire », et qu’il serait plus juste de dénommer « la social-démocratie libertine » (cf. entre autres : Le Capitalisme de la séduction).

Quelques touches de critique du libéralisme, quelques touches d’écologie, etc., son programme est une sorte de compilation sans idée directrice forte, et surtout sans moyen d’application puisqu’il ne remet pas en cause le cadre contraignant ultra-libéral et totalitaire de l’Union Européenne. On voit mal comment on pourrait nationaliser des banques, comme il l’a inscrit dans son programme, tout en demeurant dans la prison de l’U.E. C’est une sorte de Mélenchon à la faconde et velléités plus modérées et sans doute un brin moins productiviste, mais tout aussi dirigiste.

Deux exemples seulement.

Typique de ce genre de personnage, qui sort d’un milieu petit-bourgeois assez comparable à celui du précédemment nommé, il est partisan de libéraliser l’usage du cannabis avec un argument qui vaut son pesant d’hypocrisie. Il n’entend pas oublier ses électeurs bobos. « Oui, jeune, j’ai déjà fumé un joint, comme tout le monde [sic], mais ça ne m’a pas réussi ». Et cette phrase dont je n’ai toujours pas compris le sens : « C’est parce que je pense qu’il est dangereux de se droguer qu’il faut légaliser ».

Appliquons-la à d’autres domaines: « c’est parce que je pense qu’il est dangereux de tirer sur quelqu’un qu’il faut légaliser le port d’arme » ; « c’est parce que je pense qu’il est dangereux de rouler trop vite qu’il faut légaliser les dépassements de vitesse autorisé » ; « c’est parce que je pense qu’il est dangereux de dire la vérité qu’il faut légaliser le mensonge ».

Enfin, comme l’écrivait déjà en 1976 le duo « pseudonymique » Jules Henry et Léon Léger : Les hommes se droguent, l’État se renforce, titre d’un ouvrage paru aux Éditions Champ Libre.

Et également typique du récupérateur, son idée de dit « revenu universel » qui est directement repris des théories abondancistes mais qui ne peut avoir un sens qu’au sein, non plus d’une société d’esclavage salarié pour le plus grand nombre, mais qu’au sein d’une société d’économie distributive qui nécessite, pour le moins de réunir les critères suivants (je ne développe pas ici ces idées, qui ont déjà près d’un siècle et qui me conviendraient assez) :

– une démocratie participative, ou si l’on préfère une forme de démocratie directe ;

– un partage du travail dans le cadre d’une société de plus en plus robotisée, et dans le cadre d’une propriété collective, coopérative des moyens de production ;

– une propriété individuelle dite d’usage (habitation, etc.) ;

– un revenu universel garanti, à vie, inaliénable et non transmissible ;

– une monnaie de consommation liée à l’activité économique réelle, toujours renouvelée et à durée de vie limitée, rendant impossible toute thésaurisation, spéculation, usure…

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Flament dès l’âge tendre, une plume OK !

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

Moi, jusqu’à il y a peu, je savais juste qu’autrefois chez Flament on faisait bien les plumes: les fameuses plumes Flament.

Je ne sais pas ce que Flavie Flament faisait bien  (pardon, parlons franglais, je veux dire: « OK ») dès son âge le plus tendre mais ça devait être « super OK » si l’on en juge par le nombre de couvertures où on la mettait.

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Star de la pub…

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Voyage de rêve à Tahiti…

On comprend qu’après tout ça, elle soit devenue une grande plume de la littérature française…

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

FLAMENTERIES À VENDRE ET À REVENDRE :

 

 

LES REPROCHES MATRIMONIAUX, MUSIQUE HABITUELLE DE FLAMENT.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/les-reproches-matrimoniaux-musique-habituelle-de-flament/

VOUS VOULEZ PRÊTER L’OREILLE À LA MUSIQUETTE DU TZIGANE DU HAREM À FLAMENT ?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/vous-voulez-preter-loreille-a-la-musiquette-du-tzigane-du-harem-a-flament/


LES FOLLES VISIONS DE FLAMENT.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/les-folles-visions-de-flament/


QUI VEUT GOBER LES FROMEDUS DE LA FROMAGÈRE DODUE RÉPONDANT AU NOM DE F. FLAMENT ?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/qui-veut-gober-les-fromedus-de-la-fromagere-dodue-repondant-au-nom-de-f-flament/


FLAMENT, UNE NOUVELLE FAÇON DE FAIRE DES PLUMES.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/flament-une-nouvelle-facon-de-fare-des-plumes/


IN VINO VERITAS : DANS LE VIN DE FLAMENT, LA VÉRITÉ.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/in-vino-veritas-dans-le-vin-de-flament-la-verite/


FAUT-IL CROIRE FLAMENT DANS SON RÉCIT DE LA VIE AMOUREUSE DE HAMILTON ? LA RÉPONSE DÉFINITIVE.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/faut-il-croire-flament-dans-son-recit-de-la-vie-amoureuse-de-hamilton-la-reponse-definitive/

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O vigilants journalistes! David Hamilton et le Cap d’Agde, quelle vulgarité!

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

Ceci n’est pas vulgaire, c’est une carte postale qui était publiée par une maison d’édition, qui était en vue chez tous les marchands de tabac (il y en avait et il y en a toujours du même genre dans toutes les villes de France) et qui voyageait ensuite par la poste. Exemples.

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En revanche, campagne de presse massive, orchestrée par les habituels médiocres et les habituelles nullités, contre la vulgarité de David Hamilton.

Tout le troupeau des journalistes soudain ligué (une ligue de vertu!) contre David Hamilton. Pas un de ces journaleux, évidemment, pour avoir jamais protesté contre la pornographie des cartes postales (mais c’est un commerce juteux)…

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Vulgarité de David Hamilton

 

Vulgarité de D. Hamilton

 

Vulgarité de David Hamilton

 

Vulgarité de David Hamilton