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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

O vigilants journalistes! David Hamilton et le Cap d’Agde, quelle vulgarité!

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

Ceci n’est pas vulgaire, c’est une carte postale qui était publiée par une maison d’édition, qui était en vue chez tous les marchands de tabac (il y en avait et il y en a toujours du même genre dans toutes les villes de France) et qui voyageait ensuite par la poste. Exemples.

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En revanche, campagne de presse massive, orchestrée par les habituels médiocres et les habituelles nullités, contre la vulgarité de David Hamilton.

Tout le troupeau des journalistes soudain ligué (une ligue de vertu!) contre David Hamilton. Pas un de ces journaleux, évidemment, pour avoir jamais protesté contre la pornographie des cartes postales (mais c’est un commerce juteux)…

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Vulgarité de David Hamilton

 

Vulgarité de D. Hamilton

 

Vulgarité de David Hamilton

 

Vulgarité de David Hamilton

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

La photographie attribuée à David Hamilton, bien utile à Flavie Lecanu-Flament dès 1988

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

 

Première question : qui a prouvé, qui a établi que la photographie de sa personne que Flavie Flament née Lecanu a publiée sur la couverture de son bouquin est réellement une photographie de David Hamilton? Cette photographie est-elle signée? Qui en possède les négatifs? Qu’est-ce qui démontre qu’elle a été faite par David Hamilton?

Deuxième question : cette photo de 1988, et qui n’a rien de spécialement « hamiltonien », a été publiée en 1988 dans le magazine OK, ne pourrait-elle pas avoir été faite (par exemple) par un photographe d’OK ? On devrait pouvoir interroger les maquettistes, les photographes, les responsables, les anciens collaborateurs d’OK. Qui l’a envoyée à OK? Quelle était la procédure d’envoi des photos?

Trosième question, comment peut-on avoir le culot de se servir d’une photographie (attribuée à David Hamilton) pour se faire élire « Miss OK 88 » puis employer la même photo pour se faire de la pub sur la couverture d’un bouquin en 2016 et en assurer la promotion?

Quatrième question, où est l’original de cette photo? Comment est-elle entrée en possession de la famille Lecanu? Doit-on supposer que David Hamilton l’ait envoyée lui-même à la famille Flament par la poste?

Cinquième question, comment veut-on expliquer qu’en 1988, Mademoiselle Lecanu n’ait eu semble-t-il aucun problème à utiliser cette image (qui, affirmera-t-elle en 2016, aurait été faite par un homme qu’elle accuse en 2016 de l’avoir « violée » en 1987) ?

Sans réponse à ces diverses questions, et sans examen de la photo originale et de son négatif, rien n’oblige qui que ce soit à croire que la photo est réellement une photo de David Hamilton.

En revanche, tout le monde peut se poser des questions sur l’éthique d’une personne qui  emploie une photographie de la sorte, d’abord pour se faire de la pub en 1988 et ensuite pour publiciser cette fois un bouquin.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

L’IGNOMINIE ! La mort de David Hamilton est-elle vraiment « OK » pour les journalistes?

 

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

Journalistes, vous êtes des lâches, des incapables et des ineptes.

Le magazine « OK ! » était né le 19 janvier 1976, il s’appelait plus exactement « OK ! Age tendre ». Le concours des « Miss OK » était ouvert aux gamines de 12 à 18 ans.

Voici la page du magazine « OK Age tendre » où l’on voit Flavie Lecanu, candidate de la région Normandie. La future Flavie Flament.

Voyez: http://eighties.fr/presse/771-miss-ok

Voyez aussi: http://horreursmusicales.over-blog.com/article-miss-ok-1988-flavie-flament-117174189.html

Le blog « En défense de David Hamilton » est le premier à dénoncer cela: en 1988, Flavie Lecanu et future Flament employait, pour se présenter à cette « élection de Miss Ok », la même photographie qu’elle publiera, plus tard, sur la couverture de son bouquin La consolation. Une photographie attribuée à David Hamilton.

La gamine (semble-t-il pas traumatisée) élue Miss OK en employant une photographie attribuée à David Hamilton…

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

 

Au temps du café Flament, la fillette et la pipe

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

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Ah! Que reviennent les temps des bonnes gâteries de Flament !

Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton

Mélenchon, curieux insoumis.

Mélenchon, Melenchón pour l’écrire à la manière de ses ancêtres, ce qui veut dire quelque chose comme Tignasseux en sa langue espagnole d’origine (Pelón dit-on aussi en espagnol, Peillu en gallo), ce pied-noir de grands-parents espagnols et italien, fils de fonctionnaires, ce « grand rebelle », « contestataire du système », dont on ne croirait jamais qu’il est licencié en philosophie et qu’il fournit un temps en sa jeunesse ses petits dessins à l’hebdomadaire catholique « La Voix Jurassienne », est le type même de l’agitateur étudiant de l’après 68.

Devenu apparatchik syndical estudiantin et membre pendant une dizaine d’années de l’OCI organisation trotskiste adepte de la franc-maçonnerie laïcarde (c’est-à-dire d’une maffia d’entraide au-dessus des lois doublée d’une secte religieuse particulière hystériquement bouffeuse de curés), fit de l’entrisme, comme bien d’autres trotskistes, au sein du parti dit « socialiste » pour y faire carrière de politicard (directeur de cabinet d’élu, directeur de presse socialiste, conseiller municipal, adjoint au maire, conseiller général, vice-président de conseil général, plusieurs fois sénateur, ministre délégué à l’enseignement professionnel de 2000 à 2002, député européen).

Entré au P »S » en 1976 (tout en étant encore à l’OCI), il quitte le P »S » en 2008, dirige bientôt ledit Parti de Gauche au sein dudit Front de Gauche, puis crée en 2016 son propre mouvement La France Insoumise (sic!) et réussit le tour de force de se faire adouber finalement par les trois principales composantes du Front de Gauche : le Parti de Gauche, le mouvement Ensemble ! et les derniers avatars dudit Parti Communiste Français (plus exactement les adhérents contre l’avis de la direction) ; plus deux groupuscules : la Nouvelle Gauche Socialiste et la Coopérative Écologie Sociale (des scissionnistes d’Europe Écologie – Les Verts).

Un vrai insoumis je vous dis, un insoumis de très longue date ! dont le programme est à l’avenant de son insoumission avec tout l’ambage alambiqué, les circonvolutions grotesques d’un frère trois points, d’un frère à la truelle, à l’équerre et au fil à plomb, au niveau et au tablier, tout autant d’objets, d’outils d’ouvriers ou d’artisans très largement étrangers à ce qu’il fut et ce qu’il est, à son monde de parasites politiciens.

Mélenchon aime bien jongler avec les mots pour mieux noyer le poisson.

Prenons son dada, son obsession de courageux rebelle ennemi des religions (sauf de la sienne) et en particulier du catholicisme, religion quasiment morte ou très largement en agonie en France.

Il n’y a pas très longtemps, a-t-il déclaré (répétant en cela un point de son programme) : « Je suis pour étendre à tout le territoire de la République la loi de 1905 ». Pour le dire en clair : il entendrait supprimer le régime du Concordat, autrement dit celui de la non-séparation des Églises et de l’État, propre à l’Alsace-Moselle, puisque cette dernière région était rattachée à l’Allemagne au moment de la loi de Séparation de 1905 et des Inventaires qui s’en suivirent.

Interrogé depuis, par le chef de la propagande de France-Inter, Patrick Cohen, il a déclaré : « Je suis pour étendre à toute la France le droit social d’Alsace et de Moselle qui est particulièrement favorable, parce que là-bas, les comptes sociaux sont en équilibre ». Droit local hérité également de l’époque où cette région était allemande. Où l’on trouve en particulier un régime spécial de Sécurité sociale avec une caisse unique d’assurance maladie, allocations familiales et retraire, en équilibre et à bons remboursements de santé.

Donc en clair, quand ça le dérange, celui de la religion qu’il abhorre (sauf celle de la laïcité), il est pour supprimer un régime local particulier, celui où les ministres des cultes catholique, protestant et judaïque sont rémunérés par l’État. On peut se demander d’ailleurs pourquoi ce régime n’a pas été étendu à toutes les autres religions. Enfin, on devine quand même un peu car cela voudrait dire l’étendre en premier lieu à la religion musulmane des milieux populaires maghrébins (particulièrement mal accueillie et mal accueillis, en cette région).

Et quand ça l’arrange, celui du social, il est prêt à l’étendre au pays entier. Mais tout ça sous le couvert de mots et de phrases qui ne parlent pas à beaucoup de personnes, hormis aux alsaciens et mosellans. Et d’ailleurs sans se poser le problème de sa réalisation concrète.

Il veut bien du régionalisme quand ça lui convient, mais « beurk ! » quand ça l’importune. Ainsi en est-il de ce vieux fond borné de jacobin à la sauce maçonnique si partisan d’universalité et de liberté, à condition que son universalité, son mondialisme finalement soit le sien et sa liberté celle de museler les indigènes (vieux fond de colon et de rejeton de fonctionnaires).

Ainsi toujours dans ses discours ambivalents n’est-il pas opposé à la pratique des langues dites régionales, antérieures pour certaines à celles du français soit dit en passant, (merci not’ maître !), mais est opposé au financement des écoles en langues régionales, quand tant et plus d’organismes privés à fonction de service public le sont : par exemple la presse, par exemple l’école privée confessionnelle sous contrat dont les enseignants sont même payés par l’État depuis la cohabitation Chirac.

Petite pensée bien étroite du coup par coup, liée à ses quelques obsessions étroites et préjugés maçonniques sans vision d’ensemble, hormis la sienne née sous le signe de la plus totale intolérance, d’égalité dans le « muselage » et de fraternité des entre-soi des conventions et autres « arrangements » maçonniques.

Un exemple flagrant de sa manière de berner les gens se trouve ainsi dans la partie essentielle de son programme concernant sa « Nouvelle Europe », car lui aussi est bien obligé de reconnaître que l’UE est un organisme dictatorial, mais tout en faisant tout pour entretenir le flou, le doute, les nombreux questionnements sur la manière dont on pourrait ériger une telle « Nouvelle Europe » quand elle est menée présentement par une maffia oligarchique non élue de capitalistes mondialistes et ultra-libéraux de l’Empire.

Pour ce faire, je me contenterai de reprendre ici l’analyse d’un internaute (Antho UPR) qui montre parfaitement les impasses et les contradictions du programme « européen » des « Insoumis » mélenchoniens. Et du vieux madré et roublard de la politicaillerie Mélenchon dans sa manière d’esquiver le problème, la question centrale de la sortie de l’Union Européenne.

https://www.youtube.com/watch?v=pZaALubSTzA

 

reprise d’articles sur le cas nu — 3/ « NOUVELLE ÉTUDE LECANULLARDESQUE »

cet article se trouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/06/nouvelle-etude-lecanullardesque-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/

 

Je voudrais venir ou revenir sur quelques aspects du personnage.

Notoriété.

Au printemps 2015, pour une quelconque gazette pipole, la fameuse Poupette affirmait à propos de ses dix années passées comme présentatrice sur TF1, crachant légèrement dans la soupe :
« J’ai goûté au luxe mais je me suis rendu compte à quel point c’était un décor en carton-pâte. Au début, c’est génial sauf qu’après tu as un arrière-goût et tu n’as plus envie d’y retourner. »
Enfin, quand même un arrière goût tenace d’une dizaine d’années ! Et puis ce n’était pas le premier décor en carton-pâte, non ? oui ? après celui des Miss par exemple.
Et cette phrase essentielle :
 » C’est précisément en terme d’image, de notoriété que tout m’a échappé. Et au final, vous êtes dans un château mais vous aimeriez être ailleurs aussi… » des
Voir également Paris-Match de la même époque (29 avril 2015) : Q. — C’est si difficile à supporter, la notoriété ? R. — Celle qui m’affectait, oui.
En clair : finalement elle était prise pour ce qu’elle était, une blondasse chargée d’attirer le chaland sur TF1 dans diverses émissions dites de « divertissement ». Mais elle avait déjà une autre ambition « non factice » : l’écriture. Ou pour le dire à sa manière :
« Je me suis muselée pendant des années car c’était super, c’était grisant, c’était génial, mais je pense qu’on ne peut pas oublier ses rêves. Je me suis toujours imaginé en Camargue en train d’écrire des livres et j’ai fait tout l’inverse pendant 10 ans. »
Donc, sa notoriété en paillettes n’était pas la bonne, elle en voulait une plus grande. On a vu ce que cela a donné. « Écrivain » (entre guillemets), elle déclara en cette même année 2015 :
« C’était un besoin un peu comme un journal intime (…) Je suis en train de m’accomplir comme j’avais envie de le faire depuis longtemps. D’être loin de certaines choses, de revenir à l’essentiel. »
Un peu comme un journal intime ? Ou comme des romans ?
Que n’eusses-tu continué à te museler, Poupette ! Que n’eusses-tu refusé de « t’accomplir » (guillemets citatifs) !
Avide d’écriture (ou plutôt de reconnaissance « littéraire » à tous crins?) elle exhibe sa famille et ses déboires réels ou phantasmés en un non-style, un vocabulaire d’une extrême pauvreté, de l’ennui à lire, pire qu’un roman de gare.
La reconnaissance « littéraire » à n’importe quel prix… ? Au prix même d’un mort. Je ne crois pas me tromper en avançant que c’est la première fois qu’une campagne publicitaire pour un malheureux bouquin nullissime débouche en quelque sorte sur la mort d’un homme, et pas n’importe lequel.
Toujours à supposer que David Hamilton soit mort par suicide, et pas par crise cardiaque, ou victime d’un meurtre, ou d’un meurtre déguisé en suicide. Sur ce sujet voyez le blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON sur WordPress.

Contradictoire à l’envie.

Je résume :
Je suis restée dans le château car c’était super (surtout pour le porte-monnaie, je suppose) mais je suis finalement partie parce que… c’était nul.
Tous les hommes sont des salauds mais je m’exhibe aux yeux des mâles à deux « concours de beauté ».
Poupette n’est jamais à une contradiction près. Pas très cohérente.
Un jour elle affirme :
— Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse.
— « Papa et elle, c’est de l’Amour. » Idem pour Papy.
Et un autre jour :
— La sensation d’être aimée, prise dans les bras [des téléspectateurs], c’était fort. Cela ne m’était pas souvent arrivé dans mon enfance (Paris-Match).
Q. — Votre héroïne, Poupette, est une malade du contrôle, une anorexique qui se fait vomir… Étiez-vous comme cette jeune femme ? R. — Proche d’elle, en tout cas, oui : 46 kilos pour 1,69 mètre, à 20 ans. Disons que j’ai eu une enfance non protégée. Comme mon héroïne, je suis pleine de cicatrices, toute cabossée. (idem)
Je ne pense pas qu’elle ait contesté ces propos repris par les gazettes. Alors, comment la croire ? Et peut-on se fier à elle ? Celle qui dit encore, curieux propos pour quelqu’une qui prétend ne pas avoir été protégée :
— Je pense que, dès mon enfance, j’étais programmée pour le sacrifice,ce qui a fait de moi une parfaite petite animatrice blonde, bien lisse. J’ai été éduquée pour plaire, pour satisfaire les attentes sans tenir compte de mon propre épanouissement. Sachant d’autre part que « Poupette a toujours su. Elle est née avec. Une information innée. Une alerte programmée sur son disque dur. Les hommes sont des salauds. »
Moi, j’aurais bien vu Poupinette enfant gâtée et capricieuse à qui on a trop dit ou fait comprendre qu’elle put être jolie, autrefois.

Racolage public.

Et puis, l’écriture, c’est surtout : ne pas oublier de retourner montrer sa tête à la télé au bon moment ; comme par exemple dans Salut les terriens de son poteau Ardisson, pour faire la réclame de ses « ouvrages ».
C’est sans doute ce qu’elle appelle « vouloir sortir du système » ?… (sic : « Les gens ne comprennent pas que l’on puisse vouloir sortir du système », Paris-Match).
Et mieux encore : de revenir à demeure dans les media ; cette fois à la radio, où Poupette aura l’avantage de savoir qu’on ne la verra plus vieillir en direct. Cela me fait penser à Antoine, « l’artiste » qui conchie la métropole et la société et qui sait revenir régulièrement au bercail pour faire la promotion de livres et films !
Pour son émission de radio On est fait pour s’entendre, Poupette « est très inventive » comme disent les gazettes. Moi, je dirais bien avec mon esprit tordu : racoleuse. Par exemple l’un de ses sujets en 2015 a été la question de la simulation de l’orgasme. Sujet du débat : « Toutes les femmes simulent-elles ? » Présentation des faits : « La jolie blonde évoquera ainsi les raisons qui poussent les femmes à simuler l’orgasme, mais pas seulement. L’animatrice abordera également la pratique, plus taboue, chez les hommes. »

Sur le fil du rasoir, Poupinette ? Ô, j’en doute…

Aucunement dans le système ? Et qui sait, rebelle ? Artiste ? Ô, j’en doute encore plus …

Dans un petit coup de pouce également racoleur, la gazette titrera : « Flavie Flament en plein orgasme devant un Stéphane Bern ébahi ! » Où l’on apprend que Poupette aurait refait le coup d’une scène d’un film de Rob Reiner. Donc Poupette aurait simulé un orgasme dans un restaurant où se trouvaient – comme par hasard… – des journaleux. Mais rassurez-vous, assise et juste avec mimiques du visage et quelques râles.

« En train de déjeuner tranquillement autour d’une table [sic] en compagnie de son ami [un personnage travaillant dans l’immobilier ; un homme doux et aimant cuisiner, Poupinette dixit], Flavie Flament lui lance un « défi » : est-il si simple de repérer une femme qui simule ? La jeune femme commence alors à pousser des cris, à mimer (de façon remarquable, avouons-le) l’orgasme. Après deux bonnes minutes de comédie, l’ex animatrice de « Vis ma vie » et de « Stars à domicile » toise son interlocuteur du regard et reprend, comme si de rien n’était, son repas, en soupirant, l’air soulagé. »

Enfin… « l’orgasme », ça fait la paire avec son désir présent, un mois après la mort de David Hamilton, d’avoir de gros seins (cf. les gazettes pipoles les plus branchées). Ça fait la paire… de nichons.

Et encore un petit coup de cacaphilie.

Poupinette est donc l’autrice (sic) de trois livres, pour l’instant. Je n’avais pas trouvé bon de parcourir son livre pour enfants Lulu, la mouette, j’avais tort. Je m’y suis risqué dans un dernier sursaut de curiosité. Et là encore c’est assez édifiant.
Je lis au dos de couverture :
 » Lulu la Mouette, la canaille des quais de Trouville, la terreur du Festival du film américain de Deauville, la mouette qui fait caca sur tout le monde, eut un jour le coup de foudre… pour Armand le Goéland ! »
On ne nous dit pas si Armand est coprophage.
Finalement, je pense que Poupette a vraiment un vrai problème avec le caca. Son passé d’anorexique ? Retour du refoulé ? Sur un petit livre de 40 pages destiné aux 6/9 ans, paraît-il, plus de trois pages sont entièrement consacrées à Lucette, dite Lulu la mouette, fientant à droite et à gauche, dessins d’une autre personne à l’appui. Je ne voudrais pas priver mes lecteurs de cet extrait de choix :
 » La petite Lucette lasse des quolibets incessants de ses congénères, décida donc un jour qu’on l’appellerait désormais « Lulu la Mouette », et elle devint la terreur des quais de Trouville. Et comment me demanderez-vous ? Tout simplement en faisant caca sur tous ceux qui lui posaient problème !
Tous les ans, quand les grandes stars du cinéma américain se retrouvent pour une grande fête à Deauville, Lulu s’en donne à cœur joie ! C’est sa saison préférée !
À événement exceptionnel, régime exceptionnel ! Pour un caca de qualité, un caca qui colle bien aux vêtements, Lulu se gave de crevettes, et de brouailles de cabillaud. Ensuite, sous les crépitements des flashs des photographes, Lulu vise les plus beaux décolletés, les fleurs dans les chignons, les pochettes de soie dans les vestons. »
Et moi, je me demande si Lucette n’est pas l’autre nom de Poupette dévoilant ainsi sa déconvenue de ne pas faire partie de l’élite (sic) hollywoodienne, « tous ceux qui lui posaient problème ».
Enfin, c’est sans doute ce que la critique complaisante appelle « une histoire touchante, racontée avec humour et espièglerie » (Pariscope, mai 2015) ; « un petit bijou » Laurence Ferrari (Canal +) ; un livre pour enfant « drôle et émouvant » (Télé magazine, mai 2015).
Caca fienteux sur Castaldi. Caca putride sur Hamilton. Caca sur qui à venir et avec quelles conséquences ?

— Père Ubu, où es-tu ?
— Cornegidouille,
Je suis là et bien las
De cette andouille
Et ses cacas !

reprise d’articles sur le cas nu — 2/ TOUS LES HOMMES SONT DES SALAUDS, SAUF PAPY ET PAPA CHÉRIS.

cet article se trouve également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/04/tous-les-hommes-sont-des-salauds-sauf-papy-et-papa-cheris-article-de-jean-pierre-fleury-ecrivain/

*

Certes, j’ai suivi quelques études de « psycho » mais je ne suis pas psy. Pourtant il me semble bien que la maman de Flavie Flament n’ait pas forcément tout faux, quand elle affirme – horresco referens – que la santé mentale de sa fille Poupette Lecanu, plus connue donc sous le nom de Flavie Flament, serait disons assez « précaire », « chancelante », voire encore : sordide. C’est ce que disent certains de ceux qui furent ses tout proches, ex proches puisqu’elle s’est fâchée avec eux.

J’ai précédemment évoqué le faible niveau de pensée, l’absence totale de talent littéraire, le côté scatologique du livre La Consolation de Poupette. Et l’irresponsabilité totale (pour ne pas dire l’absence totale de morale) de cette femme obsédée de renommée, Miss Normandie 1988 et miss OK! 1988, très probablement mythomane qui a commis un « roman » de très bas étage qui a conduit (au mons chronologiquement) à la mort de David Hamilton. Renommée d’un quart d’heure par la destruction d’autrui, d’un vieil homme inconnu des plus jeunes, et sans défense.

Je voudrais revenir sur cette Poupette, cette veuve noire si peu sympathique. Je me suis dit : si La Consolation vaut son pesant de médiocrité, pourquoi n’en serait-il pas de même de son autre « roman » Les Chardons ?

***

Muni de mon passe-partout « merde », je n’y ai trouvé qu’une seule occurrence, par contre je suis tombé au milieu d’un chapitre valant son pesant de néant et de banalité. Il s’agit du chapitre intitulé : Salauds. Là, Poupette passe en revue quelques proches. Papy, Papa, mari, ex mari plutôt… Il y a beaucoup d’ex chez cette femme.

Ce chapitre, fait de tirages à la ligne grotesques (mais Poupette s’imagine peut être écrire de la poésie), commence ainsi :

« Poupette a toujours su.

Elle est née avec.

Une information innée.

Une alerte programmée sur son disque dur.

Les hommes sont des salauds.

Pas que des salauds.

Des lâches aussi.

Des lâches qui couchent trop vite avec tout ce qui bouge un peu trop.

Des seins qui ballottent et des fesses qui se dandinent.

Et qui, si tôt rassasiés, rentrent à la maison et font comme si de rien n’était.

Embrassent leur femme, demandent ce qu’il y a à manger ce soir, câlinent furtivement les enfants et regardent la télé en rotant.

Les hommes sont des salauds. »

Quelle laideur « romanesque » ! Que de lieux communs ! Poupinette, sache que le roman et la littérature commencent seulement au-delà de ton constat. Avant, cela s’appelle au mieux notules préparatoires, scénario d’une histoire qui reste à écrire. Ou alors tu t’es trompée, ceci n’est pas roman, mais disons des aphorismes à la manière (banale, convenue, archi-usée) de la dernière concierge venue, et ici je suis tendre.

***

Moi je verrais bien Castaldi dans le rôle de celui qui se jette sur tout ce qui bouge, embrasse sa femme, rote, etc. Mais passons, j’arrête là la citation complète et j’abrège, le reste est à l’avenant. Je résume la suite de ce pseudo-roman à petit scandale familial :

— Papy trompait Mamie. Mamie le savait, mais elle n’en a jamais rien dit à Poupette. Et Poupette s’en fout que Papy était un « queutard » (sic) parce qu’il était gentil et attentionné avec elle. « Papy n’est pas un salaud comme les autres ».

— Papa a trompé et pas qu’une fois Maman qui a fini par le dire à Poupette un jour. « Bien des années plus tard, elle s’est souvenue qu’un jour, quelque chose clochait : le cœur de maman et les couilles de papa. / Et puis merde. / Ce n’est pas son problème si papa a couché avec la première connasse qui passe. / Papa et elle, c’est de l’Amour. / Du vrai. / De l’intense. / Bien que silencieux et pudique [mot curieux sous sa plume]. / Du vrai de vrai. / Papa n’est pas un salaud comme les autres. / Et puis maman n’a rien dit. / Elle n’avait qu’à dire quelque chose. »

— Et pour finir « son premier amour l’a trompée. » « Il lui a baissé son jean et relevé son tee-shirt pour embrasser ses seins. Il l’a retournée et l’a prise. / Dans leur lit. / Un salaud comme les autres. / Un lâche. / Un traître. / Poupette a 17 ans. / Ça lui a fait un mal de chien. / Ça lui a ouvert les entrailles et mutilé ses rêves. / Poupette n’a rien dit. »

N’a rien dit, mais depuis, s’est bien mal « rattrapée » !

« Papa et elle, c’est de l’Amour. » La preuve : lorsque Papa s’est retrouvé à l’hôpital, puis lorsque vint le jour de sa mort, Poupette ne rendit pas une fois visite à son père et s’abstint d’être présente au côté de sa propre famille lors de ses obsèques (ceci a été su beaucoup plus tard, de sa famille elle-même). Ce qui est devenu sous la plume des journaleux (ici c’est la version Purepeople, sic !) :

« Disparue du petit écran depuis plusieurs années maintenant, Flavie Flament continue à faire le bonheur des auditeurs de la radio RTL. Une fois de plus présente à la rentrée, la jolie blonde a cependant vécu un terrible drame cet été : la mort de son père. […] Une disparation aussi douloureuse que soudaine pour celle qui aimait à se retrouver dans le petit cocon familial qu’avait su créer ses parents dans leur modeste demeure d’un petit village de la Manche. « Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse. je retourne d’ailleurs dès que je peux dans la région« , aimait-elle raconter, comme le rappelle Ici Paris. C’est le 29 août dernier qu’ont eu lieu les obsèques de ce père qu’elle a tant aimé, à Port-Bail en Normandie, où la famille avait l’habitude de passer ses vacances. »

« Douloureuse », je ne sais ; et « soudaine », non justement. Mais pour elle peut-être, qui avait laissé tomber son père. « Celle qui aimait se retrouver dans le petit cocon familial. » Non justement. « Ce père qu’elle a tant aimé », on peut avoir des doutes. C’est ainsi que se dit l’information « objective » en notre pays.

Cette presse pipole ajoute encore : « Ex-animatrice star de TF1, elle avait dit stop brutalement après avoir pris conscience qu’elle aspirait à une autre vie que celle passée sur les plateaux télé à présenter des émissions de divertissement. » Donc, entre autre chose, écrire des inepties pour le plus grand malheur de David Hamilton. Terrible drame en novembre.

***

Pour résumer (comme j’en ai déjà parlé un peu).

Ô trompettes de la renommée !

Nous avons un premier « roman », Les Chardons, thèse principale : tous les hommes sont des salauds, sauf papy et papa. Salaud, dont Castaldi en l’occurrence, présentateur bien connu de la télé. Thèse validée et donc « prouvée » par un divorce.

Puis un second, La Consolation, thèse secondaire : parmi les salauds, il en est de plus salauds que d’autres ; en particulier un vieux lubrique qui m’a violée à maintes reprises et qui n’est pas n’importe qui, surtout. Thèse validée par l’ensemble de la médiacratie et « prouvée » par un « suicide ».

Je propose pour dernier volet d’une trilogie : Le Bonheur sur Terre ; thèse finale : émasculons ces salauds de mâles et coupons-leur les mains. Et en annexe : salaud n’a plus de féminin. Ni salaude, ni salope.

Car je doute quand même que Poupinette Lecanu signe un jour un « ouvrage » titré : Mes Erreurs et mes Remords.

Eh, Père Ubu, de par ta chandelle verte… remets-y don’ un petit coup de balai à fiente !

reprise d’articles sur le cas nu — 1 / POUPETTE ET LE « SATYRE ».

Cet article est également paru ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/08/affaire-david-hamilton-poupette-et-le-satyre-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/

Les illustrations de cet article reprennent des tableaux de Balthasar Kłossowski dit Balthus qui déclara : « Je vois les adolescentes comme un symbole. Je ne pourrai jamais peindre une femme. La beauté de l’adolescente est plus intéressante*. L’adolescente incarne l’avenir, l’être avant qu’il ne se transforme en beauté parfaite. Une femme a déjà trouvé sa place dans le monde, une adolescente, non. Le corps d’une femme est déjà complet. Le mystère a disparu. »

*intéressante picturalement parlant, puisqu’il faut tout préciser de nos jours où les mots perdent leurs vrais sens ou sont mal interprétés, jusqu’à en donner des sens inversés ou y voir des sous-entendus qui n’existent pas.

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Les trois sœurs.

Je voudrais revenir, aujourd’hui encore, sur le lynchage médiatique mortel subi par David Hamilton. Je rappelle qu’il s’agit rien de moins que de diffamations publiques réitérées, insultes publiques (« bourreau », « enculé », « connard »…), mépris total des délais de prescription et remise en cause d’un non-lieu, et pour clôturer le tout : incitation au suicide ou au meurtre.

J’ai écrit dans un précédent article que je ne jugeais pas sur le fond (comment pourrais-je juger au fond, moi qui ne suis pas témoin, moi qui ne suis pas juge ou juré d’une cour d’assises ?) mais que je jugeais sur la forme (comme tout citoyen peut le faire avec logique et raison, et comme le fait d’ailleurs, dans le domaine judiciaire, la Cour de Cassation).

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JEU DE MAINS, JEU DE VILAIN.

Je ferai cependant une exception au fond, mais sur le peu qui semble réellement ou à peu près établi. Et j’amènerai même (malheureusement) de l’eau au moulin des gens aux idées courtes qui ne sont que les perroquets de l’idéologie dominante du moment. Ou si l’on veut de ladite opinion publique qui, de nos jours, colporte les rumeurs à vitesse grand V par l’intermédiaire de media totalement irresponsables ne recherchant que le scandale, et le profit financier concomitant. De ces gens qui ne réfléchissent pas et condamnent sans rien connaître mais uniquement par rapport à leurs préjugés et leur mentalité de moutons.

J’ai déjà écrit que l’on pourrait retenir, de la version d’origine de la famille Lecanu, que David Hamilton aurait pu se laisser aller à regarder son modèle (Poupette en l’occurrence) non seulement avec les yeux mais aussi avec les mains, mais aucunement à la violer. On est dans le domaine de l’hypothèse. C’est donc très probablement pourquoi tout en resta là et qu’aucune plainte ne fut déposée par les parents de Mademoiselle Lecanu, devenue plus tard Mme Flament.

J’ajoute que l’une des accusatrices (Alice, qui n’est pas son vrai prénom) aurait donc porté plainte pour viol contre David Hamilton en 1997, pour des faits qui auraient eu lieu dix ans avant. Interrogé par la police, David Hamilton aurait récusé toute relation sexuelle avec elle. Quoi qu’il en soit, cette affaire a été classée sans suite.

Chacun peut penser ce qu’il veut du cas nu Lecanu et de ce non-lieu. Si c’est bien ou si c’est mal. Mais en droit, il faut quand même savoir que le non-lieu est prononcé — soit parce que les faits ne sont pas constitutifs d’une infraction, — soit parce que l’auteur de l’infraction est resté inconnu, — soit parce qu’il n’existe pas de charges suffisantes contre la personne mise en examen (Article 177 du Code de procédure pénale). Et qu’il n’y a qu’une seule manière légale de contester un non-lieu : la partie civile doit, dans les dix jours qui suivent la notification de cette décision, faire appel de l’ordonnance de non-lieu.

Ou ultérieurement redéposer plainte (dans les délais de prescription) en apportant des éléments nouveaux vérifiables. Et c’est ici que ça commence à clocher : depuis un certain nombre d’années, en nombre de procès où ce n’est plus devenu que « parole contre parole » (donc sans preuves matérielles), nombre de juges ou de jurés n’ont pas accordé une égalité de traitement entre l’accusateur et l’accusé prenant fait et cause pour l’accusateur, et pour vérité avérée l’accusation (« la vérité sort de la bouche des enfants » adage autant faux que vrai, d’autant plus que les enfants ont grandi entre-temps).

La notion de doute qui doit toujours bénéficier à l’accusé a quasiment été mise au rencart face à nombre d’accusés clamant en vain leur innocence. D’autant que les accusateurs et accusatrices sont très généralement des personnes de santé mentale fragile donc « soignées », et qu’ils confortent finalement leur dire par le poids de « thérapeutes » très mode, mais aussi souvent très douteux.

Si bien qu’à la fois des gens responsables (i.e. non irresponsables) du milieu médical et psychiatrique et des gens responsables du milieu judiciaire ont dénoncé ces pratiques. Dans le domaine judiciaire je pourrais citer l’ouvrage La Dictature de l’émotion. La Protection de l’enfant et ses dérives, par Florence Rault (en collaboration avec Paul Bensussan), avocate spécialisée dans la défense des affaires de délinquance sexuelle sur mineurs (ouvrage abondamment cité lors du procès en première instance dans ladite Affaire d’Outreau).

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POUPETTE

Je voudrais maintenant revenir sur le personnage de Poupette (Flavie Flament) au travers de faits énoncés par elle-même, à droite et à gauche, dans les gazettes (les plus à scandale en général) : qu’elle serait une ancienne anorexique (« Je faisais 46 kilos pour 1,60 mètre, à 20 ans. ») ; qu’elle aurait été une mal-aimée au sein de sa famille, particulièrement de sa mère, qu’elle dénonce également à propos du viol dont elle se déclare avoir été victime (« Disons que j’ai eu une enfance non protégée », « J’ai été élevée dans l’idée que j’étais une mauvaise ») ; qu’elle aurait subi des violences conjugales (là je n’ai pas compris, ni trop cherché non plus, si ces violences auraient été le fait du premier mari, Bernard Flament, ou du second, Benjamin Castaldi) ; enfin qu’elle ne veut plus voir sa famille, sa mère en particulier, sa bête noire. Et autres rengaines.

Ajoutons encore ce fait qui me semble essentiel et qui montre qu’il y a eu mensonge sur la marchandise. Lorsque le livre de Poupette est paru en octobre (simple précaution illusoire d’éditeur ne voulant pas d’histoire ?), il était présenté comme un roman (c’est écrit au dos de la couverture). Or, depuis le déchaînement des (mauvaises) passions, il n’est absolument plus question de roman, oeuvre de fiction, de fiction au même titre que le cinéma distractif et non documentaire (je renvoie ici à l’article concernant Dernier Tango à Paris passé subitement et magiquement de « l’œuvre géniale » à « l’œuvre immonde » et de « ça compte pour du beurre » à « ça compte pour de vrai »).

Tout ce qui se trouve dans ce livre est présenté comme argent comptant. Comme un témoignage intégralement véridique, pour ne pas dire totalement vrai. Mais pourtant totalement invérifiable. Et qui plus est — depuis qu’un nom a été mis sur le personnage du méchant — dans un premier temps, témoignage diffamatoire et dans un second temps, témoignage attentatoire à la mémoire d’un mort. En sachant que de toute façon, la mort clôt tout recours en justice.

Poupette (j’aurais envie de dire : à la fois manipulatrice et manipulée) ose affirmer que le suicide (si suicide il y a eu) est preuve de culpabilité. Ce qui est proprement ignoble et une insulte à tous les innocents à travers le monde injustement dénoncés, inculpés ou condamnés qui n’ont pas supporté que l’on mette en doute leur non-culpabilité et leur honneur. Et se sont suicidés. Innocence reconnue trop tard suite à des rétractations d’accusés dans le domaine qui nous occupe.

Circonstances aggravantes : 1/ cette dernière est journaliste donc elle doit être au moins un peu au courant de ce qui se passe dans le monde de la Justice ; 2/ on lui ouvre tout grand la tribune de TOUS les media de masse. Et ceci tant la presse à scandale que la presse dite encore, et je ne sais pourquoi, « sérieuse », presse sinistrée ne tenant plus que par les subventions, les subsides des contribuables. De fait l’énorme majorité des media sombrent dans le « pipole » et la délation faisant fi des lois de notre pays (qui sont ce qu’elles sont, mais qui sont indispensables à la marche d’un État de droit). Dans la déliquescence et la Voix de son Maître.

Et c’est bien sa famille qui a énoncé publiquement que Poupette mêlait le réel à l’inventé, qu’elle exagérait grandement et qu’ils en étaient sidérés. Je me demande donc au final s’il ne faudrait pas adjoindre au tableau clinique de Poupette le goût du mensonge, de l’affabulation. Autrement dit la mythomanie, attitude très journaleuse d’ailleurs.

Un dernier petit fait quand même révélateur du personnage : Poupinette s’est également indignée du fait que les séances de pose se faisaient sans contrat et qu’elle n’avait été payée que d’un appareil photographique polaroïd… Mais n’est-ce pas suffisamment payé pour un petit quart d’heure de gloire ? Hamilton, qui a déclaré un jour « la célébrité ne se mange pas. Je n’ai jamais été un businessman », aurait été non seulement « pédophile mais « pingre » en plus ? Je ne vous cache pas que ce genre de détail risquerait de me rendre Poupette assez peu sympathique.

Oui ! pour le moins, Poupinette n’est pas très bien dans sa peau et peut-être, comme disent, encore une fois, les membres de sa famille : « elle devrait se faire soigner ». Soigner certes, mais sans doute pas comme elle l’a été ces dernières années. Par des vrais thérapeutes du domaine psychiatrique. Les ravages de certains « psys » peuvent être considérables.

Par un pur hasard, dans les années soixante / quatre-vingt du siècle dernier, David Hamilton fut en adéquation avec l’esprit libérateur du temps, du moins dans le domaine de la photographie artistique, lui le conservateur pourtant. Mais plus récemment, immuable et fidèle à ses conceptions artistiques sur la forme, il fut pourtant contraint de déroger sur le fond et finit par photographier non plus des nymphettes en bouton mais des fleurs de la nature bien écloses, des fleurs majeures si l’on peut dire. Comme les petites gens des Trente Glorieuses, il avait fini de manger son pain blanc.

La société vit de modes (plus ou moins rationnelles), et plus précisément de vagues et de divagues alternantes, de flux et de reflux. Et pour ce qui nous occupe, de la mode dans le domaine des mœurs. Je me demande (évidemment sans preuve) si Poupinette n’est pas aussi une victime de l’air du temps, de la mode qui veut que l’on fasse, depuis une vingtaine d’années, la chasse sans mesure, sans distinction, sans discernement et dans la plus extrême confusion et amalgames, à tout ce qui ressemble de près mais aussi de très très loin (en des analogies suspectes et imbéciles) à de la pédérastie comme on disait autrefois, à de la pédophilie comme on dit de nos jours, et ceci plus essentiellement à l’encontre de jeunes filles.

Je suppose donc que, dans l’esprit de Poupinette, que Hamilton fût violeur est inscrit dans ses photos mêmes, et qu’elle doit les qualifier (en 2016) pas même d’érotiques mais de pornographiques comme certains « juges ». Ce serait ne pas connaître ce qu’est la véritable pornographie, qui est vulgarité à tout crin.

Et puis pour la masse, pour la meute, il est toujours facile de hurler avec les loups, pour le troupeau plutôt, surtout quand on est ignorant des faits réels des uns et des autres. La vindicte populaire, populacière plutôt, adore sacrifier des boucs émissaires. C’est si simple et sans danger, c’est si lâche et si minable, si moutonnier. Magnifique exutoire et dérivatif des réels problèmes collectifs de société.

Moi personnellement « hurler avec les loups » m’a toujours paru suspect et lâche.

Pour ne pas dire minable. C’est ce que j’appelle l’esprit des tondeurs. Pour ceux qui ne comprennent pas l’expression, je renvoie à cette chanson de Brassens, pas des plus connues ni des plus diffusées (comme par hasard) qu’il chante ici pour son ami l’écrivain cévenol Jean-Pierre Chabrol :

https://www.youtube.com/watch?v=mMh4Wi4VziI

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QUELQUES ÉLÉMENTS

PERMETTANT DE SE FAIRE UNE IDÉE DU « SATYRE »

Face à la mélasse de la « pensée » contemporaine, qui met tout dans le même sac, fait des mélanges impossibles, dit tout et son contraire, met en avant ce qui arrange les puissants et cache ce qui indispose le commun ; et plus encore vit la tête en bas, ce qui n’est jamais bon pour la circulation sanguine cérébrale et l’intelligence ; voici quelques citations, plus ou moins ordonnées, concernant le dandy David Hamilton qui, répétons-le, craignait pour sa vie un mois avant de se « suicider » :

— « Quel choc ! confie son amie Elisabeth de la Troche. Je l’ai vu la semaine dernière, il était abasourdi par ce qui lui arrivait. Il ne comprenait pas. » (in David Hamilton, dernier cliché par Pauline Delassus, sur le site de Paris-Match, le 3/12/16).

— « Son nom était sali ! s’indigne Eugénia Grandchamp des Raux qui le connaissait depuis trente ans. Ces accusations l’accablaient. »  » (idem)

— Elisabeth de la Troche : « C’était un enfant. Il avait certes un amour des très jeunes filles, mais il n’a jamais été violent. C’était un être délicat. » (ibid.)

— David Hamilton : « […] des jeunes filles dont la moyenne d’âge était 15 ans, l’âge de l’innocence, alors que nous sommes maintenant dans celui de la vulgarité. » (ibid.)

Ajoutons également que Hamilton a eu dans sa vie deux compagnes, aux canons hamiltoniens disent certains : Mona et Gertrude. « « Et ils sont restés très amis », insiste Elisabeth de la Troche » (ibid.). Il est resté vingt ans avec la première et s’ils se sont quittés c’est parce qu’elle voulait un enfant et lui, pas.

— « Lorsque nous l’avions rencontré, en avril 2015, il nous confiait déjà que «tout avait commencé à chuter au milieu des années 1990, à cause de cette obsession de la pédophilie. « Mon image a été écornée, ce qui m’a beaucoup blessé. Ce qu’on admet d’une peinture, on ne va plus le tolérer en photo. » » (ibidem) « C’est la chasse aux sorcières depuis l’affaire Dutroux. […] La France devient un pays aussi intolérant que les États-Unis. » (Le Monde en 2007)

À ce propos, j’ai lu dans divers coins de gazettes que depuis les années quatre-vingt-dix certains (particulièrement chez les anglo-saxons au puritanisme hypocrite, des « mal baisés » aurait dit Hamilton qui usait pourtant habituellement d’un langage plus châtié) l’accusaient rien de moins que de pornographie infantile. Ainsi  des groupes de réactionnaires chrétiens aux États-Unis (dans le Kentucky en particulier) s’en prenaient aux librairies diffusant tout à fait légalement ses ouvrages. Déjà en 2005 The Guardian posait la question de savoir : Est-ce de l’art ou de la pornographie ? Ou si l’on préfère : est-ce de l’art ou du cochon ?

Ainsi ces dernières années, des ouvrages de Hamilton ont été apportés comme pièces à conviction dans un « procès de pédophile » dans un pays d’Amérique latine. Un homme du Surrey anglais a été poursuivi pour posséder un grand nombre de photographies « indécentes » d’enfants, une partie des clichés étaient de David Hamilton. Lors du procès, le procureur a déclaré que ces images «sont manifestement indécentes. Le contenu ne peut pas être décrit comme artistique et est manifestement de nature sexuelle.» S’érigeant en expert de l’art photographique. La défense lui a simplement fait remarquer que les livres de Hamilton étaient en vente libre dans les librairies et sur plusieurs sites Internet. Dans un jugement hypocrite la cour a considéré les images saisies comme étant de catégorie 1, la plus faible de ladite indécence. Et l’homme a finalement été condamné à une peine légère. En réaction, Glenn Holland, le porte-parole de David Hamilton, déclara que celui-ci avait été profondément déçu du jugement, eu égard à sa renommée à travers le monde et aux millions d’ouvrages vendus. À la suite du procès, un membre de la police du Surrey a même fait du zèle et déclaré que la possession d’ouvrages de David Hamilton était désormais « illégale » (sic) au Royaume-Uni. Mais dans les jours qui ont suivi la police du Surrey a dû faire une mise au point et présenter des excuses, reconnaissant qu’aucune décision judiciaire contraignante n’avait été rendue concernant le travail de David Hamilton. 

— « Nous étions alors trois à aborder le même thème : Nabokov pour la littérature ; Balthus pour la peinture et moi pour la photo. Je m’inspirais beaucoup des peintures de la Renaissance, des préraphaélites, de Degas… Ce travail serait tout à fait impossible aujourd’hui où photographier la nudité d’une très jeune fille est devenu un tabou absolu ! Je n’étais qu’à la recherche de la candeur d’un paradis perdu. Il n’y avait rien de sexuel là-dedans.  » (ibidem)

Petite remarque en passant, ou plutôt grosse. J’ai pris le temps de rechercher qui, dans les années soixante-dix et dans Le Monde (la gazette), étaient ces personnes qui, au nom du droit à la pilule pour les filles dès treize ans, entendaient reconnaître un droit aux adultes à des relations sexuelles avec ces mêmes jeunes filles largement mineures.

Ce n’est pas Hamilton en tout cas, qui habitait un tout autre univers. Mais c’est en très grande partie ce que l’on n’appelait pas encore des bobos, des bourges de gôche : essentiellement 1/ la vieille clique gâteuse des Sartre, Beauvoir et consorts (les révolutionnaires germanopratins qui se sont largement trompés tout au long de leur vie), 2/ des mandarins universitaires et 3/ « last but not least », comme disent les anglais, toute une confrérie d’homosexuels militants (mâles et femelles dont certaines étaient même féministes en sus).

À cet instant j’aurais envie de dire que si l’on évoque à gorge déployée la pédophilie – ou la pédophilie présumée – à l’encontre de jeunes ou très jeunes filles, les media semblent plus ou moins occulter la « bonne vieille pédérastie », je veux parler de l’homosexualité à l’encontre de jeunes ou très jeunes garçons. Celle de Gide par exemple, un maître et théoricien dans le genre. Et il est bien vrai que cette engeance est bien souvent celle de gens très bien en place (journalistes, écrivains, politiciens, etc.) et donc très bien reçus dans les media. En ces milieux, les ballets roses, mais aussi les ballets bleus ne datent pas d’hier.

lechataumiroirLe Chat au miroir.

RETOUR SUR LA RUMEUR PUBLIQUE

Je résume ici mon opinion, qui n’est pas l’opinion sur rue, mais le résultat de ma réflexion tranquille.

Ce qui est arrivé et arrive encore post mortem à David Hamilton est de l’ordre d’une forme « moderne » de rumeur nauséeuse (comme sont généralement les rumeurs).

Qu’est ce qu’une rumeur ? C’est l’homme qui a vu l’homme qui a vu quoi donc au fait ? Pour le dire plus précisément, une rumeur est un phénomène de transmission large d’une histoire invérifiable à prétention de vérité et de révélation par tout moyen de communication formel ou informel. De nos jours, par recours aux media de masse dominants, la rumeur est quasi immédiate, instantanément généralisée ; elle relève pleinement de la manipulation des masses à grande échelle, du viol des foules (cf. Tchakhotine) amenées, qu’elles le veuillent ou non, à prendre partie et finalement à suivre l’opinion, la « vérité » invérifiable de celui qui lance ladite rumeur publique (opinion imposée au plus grand nombre, puis du plus grand nombre) par media interposés.

En ce qui concerne David Hamilton, partie de dérapages de la dite « presse à scandale » et de la télévision, relayée par toute la presse écrite et audio-visuelle, elle étale à grande échelle des accusations gratuites car invérifiables et qui plus est totalement hors-la-loi : de la diffamation publique avérée. Non contents de s’en tenir là les agents médiatiques de la rumeur ont été jusqu’à la provocation au suicide et l’incitation au meurtre. Sans oublier la publicité de bas-étage afférente, la publicité sordide pour un livre dont j’ai gros à parier qu’il ne vaut pas tripette. La lecture de certains passages m’ont édifié.

Ce mépris total de la Justice ou de la chose jugée, ces déchaînement de haine qui perdurent face à une personne qui ne pouvait et qui ne peut plus se défendre, l’occupation de l’espace spectaculaire audio-visuel comme élément de diversion et je dirais presque de divertissement, cette manipulation de ladite opinion publique s’achève dans un exercice de propagande qui conduit un gouvernement à nommer par démagogie en tant qu' »experte du viol », et à la missionner, une personne comme Mme Flament. Ceci en vue de créer encore une nouvelle loi liberticide (spécialité « socialiste ») ? qui entendrait prolonger le délai de prescription relatif aux viols, voire les rendre imprescriptibles. Loi liberticide en totale contradiction avec les données mêmes et les conclusions des vrais experts du domaine de la psychothérapie.

Donné en pâture à la populace, en un lynchage médiatique infect, un vieil homme plus ou moins oublié des media donc du public moyen, « passé de mode » et sans aucun soutien, sans appui dans le milieu médiatique. David Hamilton est mort non pas de ses propres obsessions comme pourraient dire des crétins, mais des obsessions du moment d’une société française totalement désaxée et sans Raison dirigée ou plus exactement manipulée par des médiocres : chasse indifférenciée aux vrais et faux pédophiles jusqu’au délire, du moins dans ce qu’on appelle l’opinion publique, car il en va bien autrement de cette chasse (à géométrie variable) dans la réalité.

Les courageux anonymes réunis peuvent ainsi se défouler en toute ignorance des tenants et aboutissants et des lois, au gré de leurs pulsions, voire de leurs plus bas instincts, et vilipender sur Internet par exemple, tous ceux qu ne pensent pas comme eux et les déclarer défenseurs de « l’infamie », en bons perroquets irréfléchis du système.

Moi, je pose la question : est-ce que l’objet finalement de la rumeur de la clique médiatico-politicienne est Hamilton le « pédophile », ou Hamilton le « réac », le « passé de mode », le photographe de talent qui a été reconnu internationalement, l’homme n’appartenant nullement au microcosme des cultureux débraillés, estampillés, subventionnés, nullards et sans talent, le distingué sulfureux chassant sur les terres réservées de la libération sexuelle « progressiste et de gauche » ?

Par autre malheur, la loi est ainsi faite (mal faite), que si un groupe de simples citoyens voulait porter plainte pour diffamation (anthume et posthume si je puis dire), en l’occurrence pour attente à la mémoire d’un mort, ou diffamation envers la mémoire d’un mort (on dit l’un ou l’autre), la plainte ne pourrait être reçue, car il a deux conditions à remplir pour la partie civile, et une seule est remplie dans ce cas :

1 – apporter la preuve de l’identité de la personne défunte diffamée ou injuriée (elle doit être clairement identifiable) ;

2 – apporter la preuve de sa qualité d’héritière ayant accepté la succession dudit défunt.

Ce qui est en retrait complet par rapport aux lois dites antiracistes ou dites mémorielles qui reconnaissent un droit non seulement du particulier mais un droit (que je qualifierai d’exorbitant) des associations.

balthus-nude-profile-1973-1977Profil nu.

ANNEXE I

Je voudrais ajouter qu’on peut se suicider par amour, y compris dans une « affaire de mœurs ». En précisant en passant que les années soixante n’étaient pas si permissives que ça ; c’est expliqué dans ces chansons (qui ne sont pas les seules sur le même sujet d’ailleurs) :

Triangle : Élégie à Gabrielle

https://www.youtube.com/watch?v=hUBG4A7EZ9s

Anne Sylvestre : Des fleurs pour Gabrielle

https://www.youtube.com/watch?v=RnqvbYbOhNQ

Charles Aznavour : Mourir d’aimer

https://www.youtube.com/watch?v=c5_6aaIwiP0

ANNEXE II

Pédophilique ?

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the-dreamLe Rêve.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/2017-annee-de-la-disette-intellectuelle-morale-et-sexuelle/

***

2017, année de la disette intellectuelle, morale et sexuelle…

 

Portrait présumé de Gabrielle d’Estrées
et de sa sœur la duchesse de Villars

Une certaine « Lily-Rose Depp » a publié sur « Insta­gram » un cliché de ses seins. La chose n’a aucun intérêt, mais ce sont les réactions des internautes qui sont symboliques de la puanteur moraliste, moralisante et puritaine qui règne, aujourd’hui, dans le « beau » (?) pays de France. En effet, certains inter­nautes se seraient éton­nés qu’elle montre ses nichons,  « alors qu’elle n’a pas encore 18 ans »…

Dame au bain (portrait supposé de Diane de Poitiers, Marie Stuart ou Marie Touchet) de François Clouet, vers 1571

Curieuse époque. Il y a encore des gens, en France, pour se scandaliser de voir des seins? La  jeune fille, apprends-je dans la presse pipole, « n’aura 18 ans que le 27 mai prochain ». Et alors, me demandé-je? On a le droit de se marier à quinze ans, en France, mais on n’a le droit de montrer ses seins qu’à dix-huit ans? Le 26 mai c’est « mal », le 28 c’est « bien »?

Seconde version de la Dame au bain (portrait de Gabrielle, son enfant César et son nourrisson Alexandre), 1er quart du xviie siècle, musée Condé

Certains internautes auraient apostrophé les parents de la fifille. Les Zinternautes (une entité qui ne veut rien dire) auraient trouvé  « choquant » que cette Lily-Rose Depp « ait pu poser seins nus devant un photographe ».

Gabrielle d’Estrées et la duchesse de Villars, fin xvie siècle, Musée National du Château de Fontainebleau

Pauvre époque, 2017.

Gabrielle d’Estrées et une de ses sœurs, fin xvie siècle, Musée des Offices de Florence

Je vous conseille VIVEMENT de lire ce qui suit :

http://www.acupoftim.com/article-27623955.html

Et  le drame, c’est si David Hamilton faisait une photo d’une fille?

 

 

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Quand David Hamilton parlait de sentiments…