La mort de David Hamilton: la police a-t-elle failli à son devoir ?
Publié le 1 avril 2017 par defensededavidhamilton
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La police a-t-elle failli à son devoir ?
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Décret N° 86.592 du 18 mars 1986.
Article 1 : La police nationale concourt, sur l’ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l’ordre public et à la protection des personnes et des biens. »
David Hamilton habitait à Paris, qui se trouve sur « l’ensemble du territoire ». La police nationale a-t-elle concouru à la protection de la personne David Hamilton ?
Article 5 : « Le présent code de déontologie s’applique aux fonctionnaires de la Police Nationale et aux personnes légalement appelées à participer à ses missions ».
Article 6 : « Tout manquement aux devoirs définis par le présent code expose son auteur à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ».
Article 7 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est loyal envers les institutions républicaines. Il est intègre et impartial ; il ne se départit de sa dignité en aucune circonstance. Placé au service du public, le fonctionnaire de police se comporte envers celui-ci d’une manière exemplaire. Il a le respect absolu des personnes, quelles que soient leur nationalité ou leur origine, leur condition sociale ou leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques ».
Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».
« Pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens » : parfait.
David Hamilton avait dit publiquement sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait pour sa vie. La haine se déversait contre lui de tous les égouts d’Internet, ce qui démontrait que ses craintes étaient donc fondées.
Aucun journaliste ne pouvait et ne devait ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet. Combien de journalistes (les habituels chantres de la « liberté d’expression », de « l’objectivité », du « débat contradictoire », de la « déontologie journalistique ») ont-ils cherché à le contacter après la parution du bouquin de Flament et les insultes d’Ardisson ? Combien de journalistes ont-ils cherché à entendre son opinion à lui ?
La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet.
La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que n’importe qui aurait pu insulter ou menacer David Hamilton par téléphone, mais aussi en se rendant chez lui, sous ses fenêtres ou dans sa cage d’escalier.
Il était donc du simple devoir de la police de protéger David Hamilton.
Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».
La police a-t-elle protégé David Hamilton ?
La police a-t-elle mis David Hamilton sous écoutes ?
Qu’elle l’ait fait ou non, la police et l’opérateur téléphonique de David Hamilton peuvent très bien (si toutefois ils en ont la volonté) déterminer, aujourd’hui encore, qui a téléphoné à David Hamilton, quand, combien de fois et pour quelle durée. Ils peuvent en conclure s’il y a eu, par exemple, des acharnements téléphoniques ou de probables menaces ou insultes contre David Hamilton.
David Hamilton, on le rappelle, a ensuite été trouvé mort, chez lui, avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte…
Si la police n’avait pas protégé David Hamilton, cela signifierait qu’elle aurait manqué à son devoir.
Cela signifierait qu’un homme craignant pour sa vie, un homme dont le numéro de téléphone était accessible au premier imbécile malveillant venu, un homme insulté par des gueules d’égout, aurait été laissé par les institutions dans une solitude aussi atroce qu’ignoble.
Un homme au sujet de la mort duquel la presse a ensuite assuré que « l’hypothèse privilégiée » (sic) était celle du « suicide », un homme dont l’acte de décès indique que « la date de la mort n’a pu être déterminée »…
La police protège Thomas dit Houellebecq.
La police a-t-elle protégé David Hamilton ?
Qui donne des ordres pour que soit protégé Thomas dit Houellebecq ?
Qui a donné – ou n’a pas donné – d’ordres pour que soit protégé David Hamilton ?
Se trouve aussi sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/31/note-a-propos-des-jeunes-annees-de-david-hamilton-par-jean-pierre-fleury/
Léonard David Hamilton est donc né le 15 avril 1933 à Islington (comme vient de l’écrire le blog « En défense de David Hamilton »), alors que Wikipédia parle de « Londres ». Islington est un « borough », un quartier ou si l’on préfère un arrondissement du centre de Londres. Sa naissance y a été enregistrée. Les buroughs comme les arrondissements de Paris ont leurs propres registres d’état-civil. Certains, je ne sais sur quelle information, ont écrit qu’il était né de père inconnu. Or, son père était un certain Archibald Hamilton. Hamilton est un patronyme d’origine écossaise. Par ailleurs, on sait que cet Archibald serait mort quelques mois après la naissance de son fils, donc vers la fin de l’année 1933. Pour l’instant nos recherches ne sont pas allées plus loin.
Sa mère était (toujours selon le blog « En défense de David Hamilton ») Louise Rose Léat. Certes, il existe sur les registres d’état-civil britanniques ou nord-américains des Louise Leat (sans accent, bien évidemment), mais ces deux prénoms de forme française apparente laissent à penser que la mère de David Hamilton eût pu être originaire d’un pays francophone. De France, pourquoi pas. Léat, Leat, Leatte sont des noms de famille attestés en France. Le berceau du nom de famille Léat semble ce situer dans le département de la Marne, et Léat est surtout attesté dans le Nord du pays.
Aujourd’hui, nous nous intéresserons à certains faits liés à la naissance où à la jeunesse de David Hamilton. Nous en laisserons la conclusion aux lecteurs.
David Hamilton a dit qu’il venait d’une famille totalement étrangère au monde des arts, et que pendant sa jeunesse (prime jeunesse?) il ne connaissait pas grand-chose de ces derniers, en particulier dans les domaines de la peinture et de la photographie.
Il a également dit qu’il avait vécu à Walworth au sud de Londres, sauf erreur quartier très populaire. Ce qui serait en accord avec le fait que sa famille était apparemment peu cultivée et sans doute peu fortunée.
En tout cas David Hamilton est né à Islington, l’un des quartiers les plus huppés de Londres et actuellement des plus riches de toute l’Angleterre. Or, à son époque, on naissait essentiellement à domicile.
Il a également dit qu’il avait été élevé (pendant la seconde guerre mondiale et un peu après) dans une famille de lords. Ce qui se percevait dans ses manières, que l’on peut qualifier d’aristocratiques.
On sait également qu’il a eu une ou des demi-sœurs, mais qui étaient probablement beaucoup plus jeunes que lui. Ces dernières sont peut-être nées lorsque lui-même fut pris en charge par cette famille de lords, quand sa mère décida comme on dit de refaire sa vie. Je ne connais aucun propos de David Hamilton évoquant son beau-père.
Maintenant, j’ajouterai deux éléments. Personnellement, dès la première fois que j’ai vu le visage de David, je me suis dit : « il n’a pas une tête d’anglais » » du moins comme on se la représente couramment ; je lui ai trouvé un air méridional, un aspect méditerranéen. Dans un article signé du photographe Jack Garofalo, un vieux de la vieille de Paris Match, celui-ci évoquait « David, qui bien qu’anglais, a le physique d’un pâtre macédonien » (in Paris Match n° 1427 du 2 octobre 1976).
David Hamilton est né un 15 avril comme Leonardo da Vinci. Qui a eu l’idée de lui donner « Leonard » comme premier prénom ? Ses parents pas ou peu cultivés, ou une autre personne plus au fait des arts ?
En complément à cette question, j’aimerais comprendre pourquoi, alors qu’il avait pris la voie des arts, il a abandonné son premier prénom ? Par souci d’humilité ? Ou quoi ? À cause d’homonymies ? Il semble pourtant qu’il n’y ait eu aucun Leonard Hamilton ayant quelque célébrité dans le domaine des arts avant lui, pas plus que de David d’ailleurs.
A quoi tenait son caractère solitaire et hors de la réalité banale ? Et pourquoi tenait-il mordicus à ne pas avoir de descendance ?
Une partie de nos questions auront une réponse, j’espère, lorsque nous aurons réussi à nous procurer une copie de son acte de naissance.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/31/david-hamilton-nous-rouvrons-lenquete/
David Hamilton: nous (r)ouvrons l’enquête
Publié le 31 mars 2017 par defensededavidhamilton
Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné. Un homme qui veut se suicider dit-il cela ?S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin de son accusatrice, suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait de fin octobre ? David Hamilton aurait été retrouvé mort, précisément le 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Simple hasard ? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là ? On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement « ouverte », alors que tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’avait plus de proches. On a parlé de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place : les pompiers, le Samu ou la presse ? Les versions journalistiques se contredisent toutes. Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que « la date de son décès a été impossible à déterminer ». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un vieil homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les « réseaux sociaux », ainsi que d’une campagne de presse hostile orchestrée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel ? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016, sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780). Depuis lors, le silence est tombé. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions. Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose sereinement la question : David Hamilton a-t-il été assassiné ? Est-ce que la mort de David Hamilton pue le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite ? C’est ce que se demandent de plus en plus de gens. Voici la réponse.
Un très gros livre publié par Jean-Pierre Fleury, écrivain et poète, docteur en sociologie de l’Université de Nantes. Le livre publiera en outre des textes et articles, sur David Hamilton, de sept ou huit collaborateurs.
Merci à vous, Monsieur David Hamilton (15 avril 1933 – poussé au suicide le 25 novembre 2016)
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La France: si peu d’émotions cinématographiques… mais en voici.
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Chasse aux sorcières contre David Hamilton. Du super coup de bol qu’a eu Cranach de ne pas vivre à l’époque d’Ardisson
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Auguste Rodin, Pierre Louÿs, Alain Robbe-Grillet, David Hamilton…
David Hamilton, le photographe qui changeait même la publicité en art!
Publié le 29 mars 2017 par defensededavidhamilton
Voici une jolie campagne publicitaire, fort oubliée en France, …
la suite ici :
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La mort de David Hamilton: prend-on tous les Français pour des crétins? (republication)
la suite ici :
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David Hamilton, le photographe d’un éternel Printemps
Publié le 29 mars 2017 par defensededavidhamilton
Le blog « En défense de David Hamilton » est en train d’effectuer son « nettoyage de printemps« : les articles (qui ont parfois été publiés deux, trois ou quatre fois) sont ou seront progressivement supprimés, il n’en restera généralement qu’un seul.
la suite ici :
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Les pauvres temps d’Ardiçon et Flafla
Publié le 29 mars 2017 par defensededavidhamilton
Art égyptien, Riches heures du Duc de Berry, Cranach, Boucher, Ingres, Courbet, Arno Breker…
La suite ici :
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/29/les-pauvres-temps-dardicon-et-flafla-2/
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David Hamilton, victime d’un lynchage de Far West au parfum de procès médiatico-stalinien.
Publié le 28 mars 2017
Je ne suis pas et je ne suis certes pas suspectable d’être un sympathisant de Nicolas Sarközy. Tout récemment, ce dernier aurait (mieux vaut tard que jamais?) protesté contre « l’ingérence du pouvoir médiatique » dans le fonctionnement de la justice.
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Ce qui est « avéré » par un non lieu, c’est le non lieu
Publié le 28 mars 2017 par defensededavidhamilton
Selon un journal de gossip, Mme Flavie Flament « dînait au restaurant avec son amoureux quand elle a appris la mort de David Hamilton ». Il existe en effet une possibilité, j’allais dire un risque: pendant quelques semaines ou quelques jours, la presse – ou une certaine presse – va probablement nous faire connaître les faits et gestes de Mme Flavie Flament.
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David Hamilton, la beauté pure.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/28/david-hamilton-la-beaute-pure-4/
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« Les petites filles de David Hamilton », chanson de Jacques Hustin
Publié le 28 mars 2017 par defensededavidhamilton
Jacques Hustin est un chanteur belge né à Liège le 15 mars 1940 et mort le 6 avril 2009.
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A quand une interdiction des photos de David Hamilton?
Publié le 28 mars 2017 par defensededavidhamilton
On peut s’attendre à ce que, rapidement, il se trouve des personnes pour vouloir interdire les photographies de David Hamilton.
Cas auquel il va falloir interdire à la vente une très, très grosse partie de l’art de tous les temps.
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MES RÉFLEXIONS SUR L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE (suite).
Bizarrement vis-à-vis de Fillon le catho je n’ai pas grand chose à dire, si ce n’est que lui aussi fait partie de ses candidats ambigus comme Hamon l’ancien élève du Cours Sainte-Marie de Hann de Dakar « établissement qui a été déterminant » dixit, mais aussi le frère trois points Mélenchon et la millionnaire sioniste Le Pen. Et je n’épiloguerai pas sur ses déboires judiciaires qui sont à l’avenant de toute une classe politique à bout de souffle et en état de décomposition morale avancée.
Juste à dire (ce n’est pas moi qui l’affirme mais les auteurs « bien informés » de deux ou trois livres récents) qu’il est la victime de la bande politico-judiciairo-médiatique maffieuse à Hollande dit « le président normal et l’ennemi de la finance », comme à un degré moindre Valls (dont l’entourage a subi lui aussi des assauts élyséens il y a quelques mois). Valls hors course ad vitam æternam, à moins qu’il ne se retrouve à nouveau ministre dans quelque temps, qui sait si par malheur l’inculte, médiocre, tourne-veste, délirante marionnette et pantin Macron était élu !
« Candidats ambigus ». Je veux dire ambigus sur la question essentielle du Frexit, seul sujet d’importance de ces présentes élections. Après Sarközy et Hollande les deux collabos de l’impérialisme yankee belliciste incarné par lesdits démocrates (Obama, Clinton et compagnie), une catastrophe pour l’humanité au moins aussi manifeste que celle des républicains Bush père et fils, l’arrivée d’un troisième larron du même acabit ne pourra amener qu’à une explosion sociale. Le pire dans le genre bien évidemment étant Macron, le petit toutou (et bluff absolu à faux autant que vrais diplômes) de la banque Rothschild.
Le Frexit c’est-à-dire la sortie de ladite Union Européenne, de l’euro et de l’OTAN sous la domination de l’oligarchie sans foi ni loi ou cosmopolite à la Minc, Attali, Lévy et autres en France, des grandes banques mondialistes et du complexe militaro-industriel nord-américain.
De l’application du programme imposé par « l’Europe » (directives européennes), Hamon un peu, Mélenchon et Le Pen plus, ont des velléités de s’y opposer (vainement puisqu’ils n’entendent pas en sortir franchement, ni même du tout pour le premier). Fillon n’en lâche mot, mais comme Le Pen ou Mélenchon il semble favorable à un rapprochement avec la Russie et la Syrie légitime. Notons la différence d’attitude entre Mélenchon (pro-palestinien) et Le Pen (pro-sioniste et arabophobe, anti-musulmane et suprémaciste petite-blanche) sur la question israélienne et le prétendu « choc des civilisations ». Et l’axe atlantiste de Hamon (autre falot) au même titre que Macron.
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Je répète que cette élection a pour enjeu essentiel le sort de notre pays par rapport à ladite Union Européenne et ses succédanés, si l’on peut dire : l’euro et l’OTAN. Rappelons que c’est Sarközy « de droite » qui a imposé notre réintégration dans l’OTAN, le même qui s’est assis sur le référendum de 2005 bien aidé par une bonne partie des députés « de gauche », le même également qui a participé à fond à la destruction de l’État libyen, pourtant l’un de ses bailleurs de fond. L’arrivée de Hollande « de gauche » n’a strictement rien changé à la chienlit, mais a tout pérennisé dans l’avilissement national dans tous les domaines. Hollande ayant plus l’aspect d’un chef de service américano-européen, n’ayant même pas le titre d’un gouverneur. Être fourbe et minable, mou et cynique à la fois, inculte, carriériste, d’une médiocrité crasse, incompétent et sans une once d’humanité.
Seul peut-être Macron peut le dépasser en arrivisme de la médiocrité et en phrases creuses, en goût pour l’art dégénéré et en preuves flagrantes d’un mépris pour son pays et sa culture. Même l’inculte et vulgaire Le Pen s’en rend compte. Ce minable est non seulement d’une phraséologie vide, d’un girouettisme affirmé, d’un mondialisme incommensurable, mais (ceci allant sans doute avec cela) d’une ignorance monumentale : il ne sait pas que les femmes n’avaient pas le droit de vote en 1905, que partir en Guadeloupe ce n’est pas s’expatrier, ou encore que la Guyane n’est pas une île.
Et c’est cette brêle qui serait soi-disant en tête des sondages (bidons) et qui voudrait « diriger » la France, ou plus exactement l’administrer comme un administrateur de colonie ou de république bananière, en mettant je ne sais trop qui, ni quoi, « en marche » si ce n’est le déclin et la chute finale de la civilisation. Mais qui veut vraiment, réellement parmi les citoyens, de ce pitre à l’Élysée ?
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Personnellement je trouve l’heure particulièrement grave alors que la campagne présidentielle relève (comme jamais et comme pour tout le reste) de la manipulation des masses par des media totalement acquis à la finance internationale et à l’impérialisme mondialiste. Mais aussi heureusement de plus en plus décriés et concurrencés par Internet.
S’en est tellement manifeste que ça en devient totalement grotesque. Je ne ferai pas la liste de tous les manquements essentiels à ne serait-ce qu’un semblant de démocratie. Sondages bidonnés, inégalité totale de traitement selon les candidats. Parti pris des différentes chaînes de télévision, des radios et de ladite « grande presse » totalement décadente qui bientôt ne servira plus qu’à emballer le poisson...
À ce propos, il est remarquable de constater que le Conseil Constitutionnel (présidé par le « socialiste » millionnaire Fabius de l’affaire du sang contaminé, de la loi liberticide Gayssot, et qui appelait à éliminer El-Assad il n’y a pas nombre d’années) ainsi que le CSA (présidé par le « socialiste » Olivier Schrameck, un proche de l’ancien trotskiste OCI et franc-maçon Jospin, ce dernier étant également membre du Conseil Constitutionnel) semblent incapables de remettre de l’ordre. À moins que ça ne relève d’une volonté totalitaire délibérée.
On nous apprend même maintenant que l’équité n’est pas l’égalité, i.e. que plus tu es gros plus tu dois apparaître et paraître, plus tu es petit, et plus tu dois disparaître. Ceci ressemble étrangement à du totalitarisme, mais dans la bonne humeur si l’on peut dire. Mais jusqu’à quand ? À ce sujet encore, l’on peut noter que chez ces grands démocrates le jeu (la farce ?) démocratique ne peut et ne doit se limiter qu’à des candidats quasi officiels, sur la vieille aire de jeu usée, pipée, râpée, minée, en friches et presque tombée en désuétude de l’opposition gauche / droite.
Je résume avec des guillemets car plus rien ne tient à ce niveau :
— « extrême-gauche » que je dirais « propre sur elle », où les staliniens sont en voie d’extinction, menée par un ex-socialiste sectaire aux vieilles recettes productivistes frelatées, laïcard hystérique transfuge du trotskisme le plus archaïque, « clando » et doctrinaire qui soit ;
— « gauche » menée par un socialiste à l’américaine plus ou moins social-démocrate, mi-interventionniste mi-libéral, au programme fait de bric et de broc, bisounours de l’immigration et du cannabis ; mais avec un point positif quand même : il est pro-palestinien ;
— « centre » si l’on peut dire, mené par un avorton (lui-même manipulé par les lascars du mondialisme et quelques vieux briscards de politiciens tourne-veste congénitaux) qui est « socialiste« un jour mais pas « socialiste« le lendemain ; représentant officiel des banques, de l’esclavage salarié et de la haine du peuple, du vrai fascisme contemporain, ou plutôt je préfère dire du vrai totalitarisme mondialiste ;
— « droite« menée par un autre libéral, voire ultra-libéral et anti-social du genre Macron ayant, reconnaissons-lui ça, quelques débuts de volonté de se rapprocher de la Russie et de la Syrie officielle ;
— « extrême-droite » représentant dégénéré, et à très vieux fond autoritaire, des tendances colonialistes françaises, mais aussi depuis ces dernières années de l’archaïsme tribal, raciste, suprémaciste, colonialiste suprême qu’est le sionisme ; sur un fond de démagogie anti-arabe et anti-musulmane ; louvoyant entre un rapprochement avec la Russie et la Syrie, et l’approbation du « choc des civilisations », idéologie propre aux néo-conservateurs tant démocrates que républicains nord-américains.
Quand au reste, il n’a même pas le droit de jouer dans le cour des grands. J’en parle une prochaine fois.
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