recopié de EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/04/de-quelle-mamselle-leculnu-le-cul-aurait-il-ete-dans-une-chanson-lobsession-dhamilton/
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Chanson dédiée à Poupette Lecanu.
Dam dam ! C’est pas les mich’s à Bardot.
Dam dam ! Il est bien plus rigolo…
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Mon Q, il mûrit pas qu’en automne.
Faudrait pas l’ confondre avec une pomme.
Mon Q, c’est l’obsession d’Hamilton.
Mais c’est encore bien plus l’obsession d’mon p’tit bonhomme…
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https://www.youtube.com/watch?v=tWEa1Gz6-hw
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Mon Q, son pèr’ c’est pas Saint Joseph.
Tout nu, c’est pas celui d’ Polnareff.
cet article se trouve également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
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Certes, j’ai suivi quelques études de « psycho » mais je ne suis pas psy. Pourtant il me semble bien que la maman de Flavie Flament n’ait pas forcément tout faux, quand elle affirme – horresco referens – que la santé mentale de sa fille Poupette Lecanu, plus connue donc sous le nom de Flavie Flament, serait disons assez « précaire », « chancelante », voire encore : sordide. C’est ce que disent certains de ceux qui furent ses tout proches, ex proches puisqu’elle s’est fâchée avec eux.
J’ai précédemment évoqué le faible niveau de pensée, l’absence totale de talent littéraire, le côté scatologique du livre La Consolation de Poupette. Et l’irresponsabilité totale (pour ne pas dire l’absence totale de morale) de cette femme obsédée de renommée, Miss Normandie 1988 et miss OK! 1988, très probablement mythomane qui a commis un « roman » de très bas étage qui a conduit (au mons chronologiquement) à la mort de David Hamilton. Renommée d’un quart d’heure par la destruction d’autrui, d’un vieil homme inconnu des plus jeunes, et sans défense.
Je voudrais revenir sur cette Poupette, cette veuve noire si peu sympathique. Je me suis dit : si La Consolation vaut son pesant de médiocrité, pourquoi n’en serait-il pas de même de son autre « roman » Les Chardons ?
***
Muni de mon passe-partout « merde », je n’y ai trouvé qu’une seule occurrence, par contre je suis tombé au milieu d’un chapitre valant son pesant de néant et de banalité. Il s’agit du chapitre intitulé : Salauds. Là, Poupette passe en revue quelques proches. Papy, Papa, mari, ex mari plutôt… Il y a beaucoup d’ex chez cette femme.
Ce chapitre, fait de tirages à la ligne grotesques (mais Poupette s’imagine peut être écrire de la poésie), commence ainsi :
« Poupette a toujours su.
Elle est née avec.
Une information innée.
Une alerte programmée sur son disque dur.
Les hommes sont des salauds.
Pas que des salauds.
Des lâches aussi.
Des lâches qui couchent trop vite avec tout ce qui bouge un peu trop.
Des seins qui ballottent et des fesses qui se dandinent.
Et qui, si tôt rassasiés, rentrent à la maison et font comme si de rien n’était.
Embrassent leur femme, demandent ce qu’il y a à manger ce soir, câlinent furtivement les enfants et regardent la télé en rotant.
Les hommes sont des salauds. »
Quelle laideur « romanesque » ! Que de lieux communs ! Poupinette, sache que le roman et la littérature commencent seulement au-delà de ton constat. Avant, cela s’appelle au mieux notules préparatoires, scénario d’une histoire qui reste à écrire. Ou alors tu t’es trompée, ceci n’est pas roman, mais disons des aphorismes à la manière (banale, convenue, archi-usée) de la dernière concierge venue, et ici je suis tendre.
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Moi je verrais bien Castaldi dans le rôle de celui qui se jette sur tout ce qui bouge, embrasse sa femme, rote, etc. Mais passons, j’arrête là la citation complète et j’abrège, le reste est à l’avenant. Je résume la suite de ce pseudo-roman à petit scandale familial :
— Papy trompait Mamie. Mamie le savait, mais elle n’en a jamais rien dit à Poupette. Et Poupette s’en fout que Papy était un « queutard » (sic) parce qu’il était gentil et attentionné avec elle. « Papy n’est pas un salaud comme les autres ».
— Papa a trompé et pas qu’une fois Maman qui a fini par le dire à Poupette un jour. « Bien des années plus tard, elle s’est souvenue qu’un jour, quelque chose clochait : le cœur de maman et les couilles de papa. / Et puis merde. / Ce n’est pas son problème si papa a couché avec la première connasse qui passe. / Papa et elle, c’est de l’Amour. / Du vrai. / De l’intense. / Bien que silencieux et pudique [mot curieux sous sa plume]. / Du vrai de vrai. / Papa n’est pas un salaud comme les autres. / Et puis maman n’a rien dit. / Elle n’avait qu’à dire quelque chose. »
— Et pour finir « son premier amour l’a trompée. » « Il lui a baissé son jean et relevé son tee-shirt pour embrasser ses seins. Il l’a retournée et l’a prise. / Dans leur lit. / Un salaud comme les autres. / Un lâche. / Un traître. / Poupette a 17 ans. / Ça lui a fait un mal de chien. / Ça lui a ouvert les entrailles et mutilé ses rêves. / Poupette n’a rien dit. »
N’a rien dit, mais depuis, s’est bien mal « rattrapée » !
« Papa et elle, c’est de l’Amour. » La preuve : lorsque Papa s’est retrouvé à l’hôpital, puis lorsque vint le jour de sa mort, Poupette ne rendit pas une fois visite à son père et s’abstint d’être présente au côté de sa propre famille lors de ses obsèques (ceci a été su beaucoup plus tard, de sa famille elle-même). Ce qui est devenu sous la plume des journaleux (ici c’est la version Purepeople, sic !) :
« Disparue du petit écran depuis plusieurs années maintenant, Flavie Flament continue à faire le bonheur des auditeurs de la radio RTL. Une fois de plus présente à la rentrée, la jolie blonde a cependant vécu un terrible drame cet été : la mort de son père. […] Une disparation aussi douloureuse que soudaine pour celle qui aimait à se retrouver dans le petit cocon familial qu’avait su créer ses parents dans leur modeste demeure d’un petit village de la Manche. « Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse. je retourne d’ailleurs dès que je peux dans la région« , aimait-elle raconter, comme le rappelle Ici Paris. C’est le 29 août dernier qu’ont eu lieu les obsèques de ce père qu’elle a tant aimé, à Port-Bail en Normandie, où la famille avait l’habitude de passer ses vacances. »
« Douloureuse », je ne sais ; et « soudaine », non justement. Mais pour elle peut-être, qui avait laissé tomber son père. « Celle qui aimait se retrouver dans le petit cocon familial. » Non justement. « Ce père qu’elle a tant aimé », on peut avoir des doutes. C’est ainsi que se dit l’information « objective » en notre pays.
Cette presse pipole ajoute encore : « Ex-animatrice star de TF1, elle avait dit stop brutalement après avoir pris conscience qu’elle aspirait à une autre vie que celle passée sur les plateaux télé à présenter des émissions de divertissement. » Donc, entre autre chose, écrire des inepties pour le plus grand malheur de David Hamilton. Terrible drame en novembre.
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Pour résumer (comme j’en ai déjà parlé un peu).
Ô trompettes de la renommée !
Nous avons un premier « roman », Les Chardons, thèse principale : tous les hommes sont des salauds, sauf papy et papa. Salaud, dont Castaldi en l’occurrence, présentateur bien connu de la télé. Thèse validée et donc « prouvée » par un divorce.
Puis un second, La Consolation, thèse secondaire : parmi les salauds, il en est de plus salauds que d’autres ; en particulier un vieux lubrique qui m’a violée à maintes reprises et qui n’est pas n’importe qui, surtout. Thèse validée par l’ensemble de la médiacratie et « prouvée » par un « suicide ».
Je propose pour dernier volet d’une trilogie : Le Bonheur sur Terre ; thèse finale : émasculons ces salauds de mâles et coupons-leur les mains. Et en annexe : salaud n’a plus de féminin. Ni salaude, ni salope.
Car je doute quand même que Poupinette Lecanu signe un jour un « ouvrage » titré : Mes Erreurs et mes Remords.
Eh, Père Ubu, de par ta chandelle verte… remets-y don’ un petit coup de balai à fiente !
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Il y a des choses à dire au sujet du « communiqué » envoyé par David Hamilton au moment où des accusations ont été portées contre lui.
La première chose à dire, c’est que ce communiqué n’a pratiquement pas été… communiqué au public!
La Libre Belgique a publié ce communiqué au lendemain de la mort du photographe… en reconnaissant l’avoir reçu à la fin du mois d’octobre.
C’est ici:
Encore faut-il féliciter la « Libre Belgique », parce que la plupart des autres journaux n’ont publié intégralement le communiqué de David Hamilton ni avant, ni après sa mort!
Ils ont publié les accusations de Madame Flament, ils ont interviewé Madame Flament, mais ils n’ont pas ou pratiquement pas publié le communiqué de David Hamilton.
A quelques exceptions de journalistes qui ont publié, en temps et en heure, le communiqué de David Hamilton:
En France, Gala:
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« David Hamilton a pris connaissance des propos diffamatoires circulant à son sujet depuis plusieurs jours dans certains médias, et ce compris sur des réseaux sociaux. Des journalistes n’ont pas hésité à rapporter d’abominables diffamations, nées d’insinuations et/ou interprétations formulées par l’une ou l’autre personne, anonyme ou non, à l’occasion de la promotion d’un ouvrage au sujet duquel aucun de ces journalistes n’a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couverture comme étant un roman, à savoir une œuvre de fiction.
David Hamilton est particulièrement indigné par l’absence totale de respect de sa présomption d’innocence et par la volonté à peine dissimulée de certains de s’ériger en juges ou procureurs de la rumeur, si prompts à jeter les pires suspicions à son égard, sans ne rien chercher d’autre que le scandale, afin de poursuivre leurs noirs desseins.
David Hamilton se réserve le droit le plus absolu de diligenter, en temps voulu, toutes les actions utiles et nécessaires à la défense de son honneur et de sa réputation, ainsi qu’au respect de la déontologie journalistique la plus élémentaire. David Hamilton ne commentera pas plus amplement les comportements criminels qui lui sont imputés par certains et desquels il n’en a jamais été l’auteur. »
DAVID HAMILTON
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En attendant, notamment en Angleterre ou aux Etats-Unis, dans une infinité d’articles en langue anglaise, « les circonstances de la mort de David Hamilton ne sont pas claires« :
The circumstances of David Hamilton’s death are unclear.
http://www.bbc.com/news/world-europe-38111636
« He was found unconscious at his flat and died shortly afterwards. Police say the case is an apparent suicide.
Hamilton had recently denied accusations that he had in the past raped some of his teenage models ».
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Lire aussi:
https://news.artnet.com/art-world/photographer-david-hamilton-dies-amid-rape-allegations-762455
The circumstances of his death, however, remain unclear. According to police sources quoted by the Telegraph and the Guardian, the photographer died by suicide, with Variety claiming he was found with a bag over his head. Meanwhile, AFP quotes an “informed source” as saying the photographer died of a heart failure, and that medication was found near his body.
On Tuesday, three days before his death, Hamilton denied the allegations to AFP while confirming that Flament had been his model. “I have done nothing improper,” he said.
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Lire encore:
« A police source told Reuters he had committed suicide, but this has not been confirmed and the circumstances surrounding his death are not clear. Police have launched an investigation ».
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Lire:
« This defense continued with Hamilton asserting that he will begin legal proceedings against the accusers, but on November 25, 2016, he was found dead. His death’s cause, while unclear, is suspected to be suicide ».
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Lire:
http://www.jvzoolaunch.com/uk-photographer-david-hamilton-dies-aged-83/
« Emergency services were called after 20:30 local time. The circumstances of his death are unclear. Some media reports suggest he killed himself. Hamilton had recently denied accusations that he had in the past raped some of his teenage models ».
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Et toujours la question: de quoi est mort David Hamilton?
Crise cardiaque?
Suicide? Suicide par asphyxie? Suicide médicamenteux?
Meutre?
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L’AFP a écrit cette dépêche :
http://artdaily.com/index.asp?int_sec=11&int_new=91948#.WGy7ykuWGw1
« An informed source said he had died of heart failure and that medication was found near the body« .
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Voilà donc un homme qui, un mois avant, craignait pour sa vie à la suite du déferlement de la haine contre lui sur les réseaux sociaux.
Voilà donc un homme qui, insulté ignominieusement à la télé par des histrions, a envoyé un communiqué qui n’a presque pas été publié ou mentionné.
Voilà donc un homme que l’on a retrouvé « avec un sac de plastique sur la tête » et avec « la porte ouverte », dont la presse anglo-saxonne a dit que « les circonstances de sa mort ne sont pas claires ».
En effet, la presse a annoncé qu’il y avait des médicaments près du corps, puis qu’il n’y en avait plus, que le corps a été retrouvé inconscient, que le corps a été retrouvé mort, que le corps a été retrouvé par un voisin policier, que le corps a été retrouvé par la femme de ménage…
Tout va bien en France, Madame la Marquise?…
A LIRE et à RELIRE sur MEDIAPART:
https://blogs.mediapart.fr/jacques-delivre/blog/301116/la-mort-du-photographe-david-hamilton-0
Article repris du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/03/davd-hamilton-aristocrate-et-philosophe/
David Hamilton, un jour, a prononcé une phrase qui eût mérité – parmi quelques autres – de passer à la postérité, s’il y avait eu toutefois une postérité capable de le comprendre et de l’apprécier. C’est une phrase empreinte d’une profonde philosophie.
« Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances » (David Hamilton).
Autrefois, sur les photographies (ou même, avant l’invention de la photographie, dans les portraits des peintres) le sourire était pratiquement exclu.
Voulez-vous que je vous dise les choses comme elles sont? Voilà, je vous les dis: autrefois, personne n’avait envie de laisser, de soi, une gueule d’imbécile. En ce temps-là, les imbéciles essayaient que ça se voie moins, si vous préférez.
« Une photographie est un document très important et rien de tel pour la dégrader qu’un stupide sourire immortalisé devant la postérité ». Mark Twain.
« Le sourire est réservé aux dames et aux messieurs qui ne se soucient guère de paraître intelligents ». Charles Dickens.
Dans la peinture européenne, pendant des siècles, les aristocrates et les artistes – qui sont les aristocrates de la pensée – ne souriaient pratiquement jamais.
Il a fallu l’arrivée de la famille Eastman (l’inventeur de Kodak), puis le bombardement sous-culturel voulu par Hollywood et par les créateurs d’Hollywood, puis la technologie (qui a consenti à n’importe quel crétin, en mesure de s’acheter un appareil photo « digital », de se dire et de se croire « photographe »), pour que ça change.
Les plébéiens, désireux d’imiter peut-être la famille royale anglaise, peuvent donc se faire des selfie, la bouche béante. Bouches et regards de poissons.
Le sourire, en vérité, est surtout l’apanage de l’occidental, du petit blanc, du petit individu blanco-biblique nourri d’antidépresseurs, abreuvé de Caca Cola, rempli de sucre, entubé du matin au soir par les fables que racontent la pub, la grande presse et les petits débiles qui causent à la télé.
L’occidental, le petit blanc, le petit facho illettré se veut et se croit « heureux », heu-reux dans le meilleur des mondes possibles du petit bonheur et des derniers hommes.
L’occidental, le petit blanc ne sourit plus naturellement comme le font, je suppose, des tribus africaines ou amazoniennes qui ont encore l’immense bonheur de ne pas être complètement occidentalisées, américanisées et châtrées du cerveau.
David Hamilton, lui, n’était pas le premier Ardiçon venu.
Montherlant disait : « Se faire des amis est une obligation de commerçant. Se faire des ennemis est une occupation d’aristocrate ».
David Hamilton connaissait l’histoire de la peinture et de la photographie. Il connaissait l’âme humaine.
« Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances« .
Il avait tout dit.
Merci, David Hamilton.
J’ai écrit hier que je n’avais pas les paroles de la chanson (assez hamiltonienne) de Kernoa : De David Hamiton, depuis elle a été retrouvée, chantée sur un site de chansons peu courantes qui a un énorme défaut. Oui, il est vraiment dommage que ceux qui tiennent ce site (et qui par ailleurs se disent mélomanes) éprouvent le besoin de gâcher l’écoute des chansons en éructant un « bide et musique » laid et ridicule, comme à la pire des radios, à chaque début et chaque fin de chaque chanson, comme s’ils n’en étaient pas les heureux dépositaires, mais les propriétaires abusifs ; quel respect pour ces chansons rares et très généralement inconnues. D’ailleurs, si elles étaient librement « recopiables », ça serait plus intelligent et ça permettrait aux chansons et chanteurs d’être plus largement connus. On me dit que « Bide et Musique » (au jeu de mot douteux) est une « radio associative » : eh bien, on ne dirait pas ! Mais il y a sans doute du « pognon » à gagner avec de la « pub ».
http://www.bide-et-musique.com/song/14561.html
paroles : J.P. Kernoa ; musique : Y. Gilbert
Tes grands yeux sont à la pluie
Quand ton cœur est à l’automne
Comm’ dans les photographies
De David Hamilton
Une brume indéfinie
A effacé les étoiles
Un des tes seins par défi
Sort de ton corsage pâle
Tes grands yeux sont à la pluie
Quand ton cœur est à l’automne
Comm’ dans les photographies
De David Hamilton
La brume s’est répandue
Dans une abstraite équivoque
Tu regard’s une revue
Qui parle d’une autre époque
La maison semble endormie
Sous un lourd manteau de neige
Sur la table je t’écris
Dans une lumière beige
Le feu dans la cheminée
N’est qu’un rêve qui s’épuise
Et cette fin de journée
Je l’imagine à ma guise
Mais mon cœur est à la pluie
Et ma plume est à l’automne
Comm’ dans les photographies
De David Hamilton
Le réveillon de la Saint-Sylvestre s’est « particulièrement bien passé » selon le Ministère de l’Intérieur, et sans « problème majeur ».
Alors, on se demande pourquoi il a déploré « un trop grand nombre d’agressions ou d’insultes ou de jets de projectiles sur les force de sécurité » qui ont justifié l’interpellation de 454 personnes et 301 garde à vue.
Par ailleurs, il a rappelé que (seulement sans doute) 650 voitures avaient été incendiées, contre 602 l’année dernière !
Une broutille, le train-train quoi !
On aimerait connaître les statistiques pour les grandes villes. Et les autres jours de l’année. Mais pour ça, les journaux ont l’ordre de se taire, ou d’en dire le moins possible.
Voici le dessin d’un certain Charmag, dont je ne sais rien de plus sauf qu’il a un blog sur Internet et que son pseudonyme ressemble à une contraction de Charb-Magazine, si c’est le cas, c’est tout dire ! Charb, celui qui à ses dires, préférait mourir debout que de vivre à genoux ; et qui finalement sera mort assis à une table de presse.
Je ne peux m’empêcher d’ajouter à cette « chose » deux commentaires trouvés sur le site (avec modérateurs et à l’occasion censeurs) du militant de la savate catholique et pourtant persécuté Alain Soral :
___ Même son suicide est » flou » … chapeau l’artiste. On se comprend.
___ Il aurait été trouvé mort, un téléobjectif de 300 mm fiché dans le fondement…double justice immanente… ?
Je me dispense d’en mettre d’autres, du même acabit gluant.
***
En des temps pas si éloignés, aurait-il été normal, moral (oui je sais, ça peut faire rire à notre époque qui marche les pieds au plafond, de parler de morale ou de moralité!), enfin aurait-il été acceptable et accepté de la société des hommes, ou tout simplement aurait-il été sensé et humain (dans le bon sens du terme) que des journalistes, caricaturistes, ou supposés tels, s’abaissent à se moquer (par exemple) de la mort par suicide du chanteur Mike Brant, du peintre Marcus Rothkowitz, ou de l’actrice Marilyn Monroe ?
David Hamilton était un vieux monsieur de 83 ans qui, un mois avant sa mort, disait craindre pour sa vie. Il a été retrouvé mort, avec un sac de plastique sur la tête et avec la porte entrouverte (!), dans des circonstances fort peu claires.
Est-ce donc là toute ladite charité chrétienne, est-ce là la charité tout court que mérite un homme de 83 ans, décédé et qui n’avait été condamné à quoi que ce soit par les tribunaux ?
L’article 225-17 du Code pénal prévoit une peine d’un an de prison et de 15 000 € d’amende à l’encontre de quiconque porte atteinte à l’intégrité d’un cadavre ou se rend coupable d’une profanation d’un tombeau, d’une urne cinéraire, d’une sépulture ou d’un édifice construit à la mémoire de personnes décédées.
Si le délinquant a porté atteinte à l’intégrité d’un cadavre enterré dans le tombeau ou dans l’édifice qu’il a profané, la peine maximale s’élève à deux ans de prison et à 30 000 € d’amende.
Enfin, les peines sont aggravées si l’atteinte au respect dû aux morts est commise parce que le défunt appartenait (ou n’appartenait pas) à une nation, à une race, à une religion ou à une ethnie déterminée. En effet, dans ces cas, les sanctions prévues par l’article 225-18 du Code pénal peuvent atteindre trois ans de prison et 45 000 € d’amende. Le maximum des peines est porté à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 € d’amende si, dans ce cas il y a eu à la fois profanation de l’édifice dans lequel le défunt était enterré et atteinte à son intégrité.
Ces sanctions s’appliquent même si le délinquant supposait que le défunt faisait partie (ou ne faisait pas partie) d’une race, d’une nation, d’une religion ou d’une ethnie déterminée alors que ce n’est pas le cas.
La loi, donc, sanctionne la profanation d’un cadavre ou d’une tombe.
Et quand il s’agit de la mémoire d’un homme?
se trouvent sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/01/mister-david-hamilton-kahimi-karie-2/
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Jacques Hustin — La visite (huile)
Les Petites Filles de David Hamilton par Jacques Hustin (1940 – 2009) chanteur (et peintre) belge in album : Le voyageur immobile (1979)
http://audiotut.ru/mp3-album-jacques-hustin-download-5876381.html
ou
http://audiotut.ru/download-music/14652731/jacques-hustin-les-petites-filles-de-david-hamilton.mp3
Dans un coin de campagne anglaise
Avec des fleurs
Les voici rêvant à bicyclette
Un chambre, un lit, une chaise
Et de la douceur
Les voici à l’heure de la toilette
Les petites filles de David Hamilton
Sur ces belles photos glacées
Ont un regard bleu qui ne voit jamais personne
Et ne pensent qu’à leur beauté
Elles ont le sourire timide
Des secrets qu’on a profanés
Et des allures de sylphides
Que l’on voudrait emprisonner
Les petites filles de David Hamilton
Si bien couchées sur le papier
N’ont plus aucune pudeur quand elles s’abandonnent
Ah, mais on ne peut que regarder
En promenade sur une falaise
Cheveux au vent
Les voici comme tombées du ciel
Un jardin, l’été, les fraises
Et les oiseaux blancs
Les voici en voiles et en dentelles
Les petites filles de David Hamilton
Ont les robes de leurs poupées
Des dents de porcelaine et la tristesse de l’automne
On aimerait les consoler
Dans une vie bien trop rapide
Où les rêves sont dépassés
Elles ont redonné l’air candide
À nos désirs inavoués
Les petites filles de David Hamilton
Semblent perdues dans leurs pensées
Comme pour oublier les gens qu’elles passionnent
Et ne pas être à leur portée
{ad lib:}
Les petites filles de David Hamilton…
Jacques Hustin — Musicienne (gouache)
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Mister David Hamilton par Kahimi Karie, chanteuse japonaise née en 1968, in album Larme de crocodile (1997)
https://www.youtube.com/watch?v=ne-TcBXJ8Ws
*
Mr. David Hamilton is photographing me
Down among the lillies, down among the lillies
Shooting with his Hasselblad beneath the willow tree
One foot in the river, I’m bored and slightly chilly
Thursday goes and then Friday goes
And I long to strike another pose
Rain begins to patter on the leaves
Soft focus eroticism, hard photography
Mr. David Hamilton and me
Mr. David Hamilton is photographing me
Like a pervert teacher with his languid creature
Sketching out on adolescent sexuality
When nature longs for culture, culture longs for nature
His big umbrella flash gun goes
He comes to rearrange my clothes
I must make sure that my big legs are seen
Romanticism, classicism, soft pornography
Mr. David Hamilton and me
In the south of France I hear
He keeps a house for waifs and strays
Where teenage girls like me can come and learn
Stay in bed til three o’ clock
Or lounge about with nothing on
He only asks for photos in return
Member of the Royal Photographic Society
Mr. David, really, don’t you think it’s silly?
A tank of liquid nitrogen, a cloud of carbon snow
Just to gild the lilly, just to gild the lilly
But if this lazy suffering
Can bring erection to the lap
Of just one man, it hasn’t been in vain
Mr. David Hamilton is photographing me
Leaves begin to patter on the rain
Sunday goes and then Monday goes
And I long to strike another pose
A cow begins to nibble at my dress
Romanticism, classicism, soft pornography
Mr. David Hamilton, I guess




