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Qui peut s’intéresser encore à David Hamilton en ces temps de déliquescence de la caste politique et médiatique?
Publié le 5 avril 2017 par defensededavidhamilton
L’être humain est probablement fait de telle sorte qu’il se lasse plus ou moins rapidement de tout; David Hamilton étant un sujet intéressant, voire passionnant, il est « normal » (il est anormal, donc normal…) qu’en 2017 il intéresse peu de gens.
Peu de gens s’acharnent contre vents et marées, peu de gens luttent contre les moulins à vent (le blog de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, s’appelle Lequichotte, voir http://wp.me/p89w8Z-q4) et la plupart des gens s’intéressent aux choses, tout au plus, quand elles sont dans « l’actualité »…
Ils s’intéressent donc à des choses insignifiantes, comme de savoir s’il y aura ou pas un second tour Macron – Le Pen, ce qui ne changera rien à rien. On peut juste remarquer qu’après des dizaines d’années d’anti-lepénisme, les journalistes et les laquais virent – par prudence ou par conviction – au lepénisme, et qu’ils sont prêts à devenir lepénistes.
Cette année, l’état de déliquescence de la classe politique et médiatique du pays est la même que depuis cinquante ans et, comme d’habitude, je me prépare à ne pas aller voter. Je ne vois aucun candidat qui parle clair et vrai et intelligemment sur quelque sujet que ce soit.
Quant à la mort de David Hamilton, son mystère intéresse peu de monde, pour ne pas dire personne.
A de rarissimes exceptions près (voir: http://wp.me/p89w8Z-HE ou http://wp.me/p89w8Z-t7, ou encore http://wp.me/p89w8Z-oB), il y a des tas de gens (y compris des blogueurs que je connais) qui consacrent des dizaines d’articles à des livres nullissimes et puants de conformisme, mais n’ont visiblement pas trouvé (et donc pas pris) le temps de lire les quelques pages de mon livre sur Dawn Dunlap, Le portrait de Dawn Dunlap.
Des exceptions?
http://sebguillet.fr/2017/annonce-publication-livre-david-hamilton/
En attendant, notre prochain livre sur David Hamilton est en préparation: nous choisirons sans doute, pour ce livre, un grand format.
En sachant très bien « l’épouvantable inutilité d’expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit » (Baudelaire).
Hamilton, la Proie des Vautours, la fée Flamante et la fée Rossignole
Publié le 4 avril 2017 par defensededavidhamilton
Fable autant symbolique qu’imaginaire
En ce temps-là, dans un pays imaginaire que nous appellerons la Rance, naquit la Fée Flamant de l’espèce Phoenicopterus roseus1, une demoiselle qui avait le cul nu et qui pour cela fut nommée Flamant Le Cul Nu.
La fée Flamant était un flamant féministe, elle mettait des « e » à tous les mots et rêvait donc qu’on l’appelle Flamante.
La miss Flamant, très peu originale me direz-vous, était de couleur rose (comme son nom l’indique : Phoenicopterus roseus), rose comme la presse ou la sous-littérature de gare du même nom. C’est l’espèce de flamant la plus banale et répandue. Peut-être ses ancêtres avaient-ils appartenu à l’espèce Phoenicopterus ruber mais le personnage de notre fable appartenait sans aucun doute à la sous-espèce Phoenicopterus ruber roseus.
Quand elle eut grandi, elle devint en toute logique une grande vedette de la presse rose. Le cul nu donc de Miss Flamant, volontiers exhibé sur les couvertures de la presse rose, était d’un blanc rosâtre vaguement obscène et celluliteux. Les ornithologues savent que ce sont les couvertures alaires qui, chez le flamant rose, revêtent la couleur rose la plus intense. Mais chez notre personnage, c’était surtout les couvertures très terre à terre des revues à l’eau de rose qui étaient roses.
Un dimorphisme sexuel de taille était observé chez elle, comme dans toute son espèce. Ses cris ressemblaient à ceux d’une oie, dont elle avait dit-on surpassé l’intelligence. Le bec de Flamant était courbé, sans doute afin de permettre la filtration de divers liquides dont elle se délectait. Son bec était rose aussi, ça va de soi.
Les lieux qu’apprécia notre héroïne, dès son plus jeune âge, furent la Méditerranée, la Manche et en général tous les sites qui fournissaient des conditions adaptées à la nidification de cette échassière.
En vérité, j’allais écrire: « de cet échassier », mais la Fée Flamant m’a lancé un très mauvais regard. La fée Flamant était un rossignol féministe, elle mettait des « e » à tous les mots . Elle a éructé :
– Echassier, c’est nul échassier !
Son bec doit être coupant, je ne voudrais pas qu’elle m’émascule, je me suis donc dévotement corrigé :
– O fée Flamant qui n’es point nulle à chière, que tes désirs soient exaucés : j’écrirai échassière à la place d’échassier !
La fée Flamant affectionna vite les eaux saumâtres peu profondes et les îlots, où elle pouvait trouver ses nourritures de prédilection. La nourriture de Flamant se composa vite de mâles invertébrés (chose logique puisque la plus importante partie de la biodiversité connue est en effet constituée d’organismes invertébrés) et d’autres larves. Elle porta son dévolu, dans divers milieux à l’eau de rose, sur divers individus et mollusques spongiaires, cnidaires, plathelminthes et cysticerques asexués.
– Veux-tu que je te fasse une filtration ? demandait alors Flamant.
La fée Flamant pratiquait très bien, dit-on, la filtration – grâce à son bec rose (l’ai-je dit?) comme celui de tous les flamants.
Avec une technique unique, aussi, Flamant piétinait le sol en tournant progressivement autour de son bec immergé, à la recherche de ses proies. Comme l’attestaient bien des photographies, elle était carrément capable de plonger dans l’eau en laissant dépasser son seul arrière-train (dit vulgairement cul) nu, position qu’elle semblait affectionner dès sa maturité sexuelle, atteinte quand elle avait été nommée Miss Flamant Rose.
Elle se reproduisait souvent, d’autant qu’elle changeait de partenaire d’une année à l’autre. Alors c’était des parades nuptiales, avec tout un rituel gestuel qui faisait la fortune de la presse rose. Une fois les partenaires appariés, ils le restaient durant toute la durée de la fornication et de la reproduction. Après l’accouplement, ils se mettaient à la construction d’un nid fait de boue et de vase, à l’abri de ces prédateurs que craignait tant Flamant. A force, elle en voyait partout. Elle se faisait un film :
-Je me souviens, disait-elle, de Hamilton !
– Ah oui ! Hamilton ! Dans La proie des vautours ! Kipp Hamilton !
A l’entendre, la fée Flamant devait faire face à bien des prédateurs notamment sur les bords de la Méditerranée. Chaque année, ses partenaires précédents rejoignaient le troupeau des prédateurs qui, depuis sa naissance, semblaient lui vouloir un mal tout particulier : notamment le goéland leucophée, l’aigle ravisseur, le percnoptère et le marabout. Mais les pires vautours, peut-être le vautour oricou et le vautour à tête blanche, étaient ceux qui ne sont plus à décrire depuis l’expert Hamilton2.
La fée Flamant avait été traumatisée, racontait-elle, par un prédateur.
Mais par bonheur vint un jour où l’héroïne de notre fable, Flamant, qui n’était plus depuis longtemps une demoiselle au cul nu puisqu’elle allait vers la ménopause, rencontra la fée Rossignole, fée du pays de Rance. Ce fut une rencontre magnifique.
-Fée Rossignole, s’écria Flamant, n’es-tu point une Rossignole philomèle ?
-Je suis en effet une Rossignole philomèle ! se mit à chanter la Fée Rossignole.
– Quel salaud ce Térée3 ! Ce violeur ! Toi aussi, tu as donc eu ton bourreau ! Ton satyre !
La fée Rossignole était un rossignol féministe, elle mettait des « e » à tous les mots :
– Fée Flamante ! dit la fée Rossignole philomèle avec admiration. Je te nomme, Ô toi la plus belle des flamantes roses, spécialiste du viol !
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NOTES
1 Les informations qui suivent sont presque toutes extraites de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Flamant_rose
2 Les hommes et les mœurs aux Etats-Unis par le colonel Hamilton, 1834.
3 L’espèce de ce rossignol fait en effet allusion à un personnage mythologique, Philomèle, qui, violée par Térée, se venge d’une manière terrible et sera transformée en rossignol, condamnée à chanter ses lamentations pour toujours. Voir les « Métamorphoses » d’Ovide
Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski a toujours davantage de défenseurs que David Hamilton…
Publié le 4 avril 2017 par defensededavidhamilton
C’est presque drôle. Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski, qui semble obsédé par l’idée de mettre les pieds aux Etats-Unis, aurait présenté une « demande » afin de recevoir « l’assurance » de pouvoir s’y rendre « sans être menacé d’emprisonnement ». A moi, il me semble vaguement curieux de s’adresser à la justice d’un pays étranger pour demander, d’avance, des « garanties » de ce genre.
Le faiseur de films en question, rappelons-le, a drogué et violé une mineure, alors âgée de treize ans. Ses copains journalistes ou du monde du cinoche protestent contre « cette affaire qui le poursuit depuis quarante ans ». Ma foi, si depuis quarante ans il ne voulait pas que l’affaire le « poursuive », il pouvait prendre l’avion et aller voir pourquoi donc on le poursuivait. Comme ça on aurait même sans doute arrêté de le poursuivre, après lui avoir rappelé le cas échéant et au moins par devoir de mémoire qu’il avait drogué puis violé une fille de treize ans en 1977. II y a des gens qui semblent scandalisés parce que leur poteau pourrait être arrêté s’il revenait sur le sol américain, mais à quoi s’attendent-ils? A ce qu’on lui décerne un César ou un Oscar de la bonne conduite? Une décoration?
Un certain Harland Braun, avocat de Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski, a affirmé au tribunal de Los Angeles que ce monsieur de 83 ans (tiens, comme David Hamilton) avait déjà « purgé sa peine ». Diantre, j’oubliais, il a fait 42 jours de placard, 42 jours remarquez pour un viol ça ne fait pas cher du viol.
Et bref, Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski aurait annoncé qu’il voulait « revenir aux États-Unis pour mettre fin à l’affaire ». C’est amusant, on croyait qu’en principe c’est la justice qui met un terme aux affaires, pas l’accusé qui pose ses conditions. Parce que, voilà, Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski veut bien revenir aux Etats-Unis mais… seulement « à condition d’avoir l’assurance de ne pas être arrêté à son arrivée ».
Un juge américain a rétorqué qu’il n’y avait « pas de base suffisante ou convaincante pour réexaminer ces questions ». Et le même juge a écarté l’hypothèse de discussions « sur des questions sensibles concernant l’affaire Polanski jusqu’à ce qu’il ne soit présent physiquement au tribunal ».
On ne comprend pas bien, en effet, pourquoi il serait autorisé à Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski ce qui est interdit à Julian Assange quand celui-ci demande à être entendu, mais pas en Suède (qui risquerait de l’extrader aux Etats-Unis), au sujet d’une autre affaire de « viol ».
A part que Julian Assange nie (tout comme l’a fait David Hamilton avant de mourir) avoir commis le moindre viol, tandis que le sieur Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski avait plaidé coupable de « rapports sexuels illégaux » en échange, déjà, de l’abandon des charges de viol, de sodomie et de fourniture d’alcool et de drogue à une fille de treize ans, en accord avec un juge qui lui avait de la sorte démontré déjà beaucoup de mansuétude. Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski avait passé 42 jours en détention avant d’être relâché sous caution, autre mansuétude. En 1978, le faiseur de films s’était alors planqué en France.
Curieusement, quand il s’agit de Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski, qui a plaidé coupable de viol par sodomie d’une enfant de treize ans préalablement droguée, il ne manque pas de défenseurs. Aucune de ces grandes âmes, en revanche, n’a dit un mot pour David Hamilton qui, jamais condamné à rien, a toujours rejeté les accusations portées contre lui. Trente ou quarante ans ont passé dans les deux cas, mais, en ce qui concerne David Hamilton, trente ans avaient passé entre aujourd’hui et des faits présumés, tandis que dans le cas de Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski, quarante ans ont passé entre aujourd’hui et des faits avérés, pour lesquels l’accusé a plaidé coupable avant de se soustraire à la justice américaine sous caution: c’est peut-être sa caution que Rajmund Thierry Liebling dit Roman Polanski veut récupérer?
Viol et Rossignol, dansons la Carmagnole, vive le son, vive le çon, le hardi çon !
Publié le 3 avril 2017 par defensededavidhamilton
Ovide (Métamorphoses, livre VI) a raconté le viol de Philomèle par Térée.
C’est aussi le thème ( « Non pas, c’était un Roi dont les feux violents Me firent ressentir leur ardeur criminelle ») de la fable de Jean La Fontaine, dont l’un des personnages est un Rossignol.
LA FONTAINE
LE MILAN ET LE ROSSIGNOL
Après que le Milan, manifeste voleur,
Eut répandu l’alarme en tout le voisinage
Et fait crier sur lui les enfants du village,
Un Rossignol tomba dans ses mains, par malheur.
Le héraut du printemps lui demande la vie :
Aussi bien que manger en qui n’a que le son ?
Ecoutez plutôt ma chanson ;
Je vous raconterai Térée et son envie.
Qui, Térée ? est-ce un mets propre pour les Milans ?
Non pas, c’était un Roi dont les feux violents
Me firent ressentir leur ardeur criminelle :
Je m’en vais vous en dire une chanson si belle
Qu’elle vous ravira : mon chant plaît à chacun.
Le Milan alors lui réplique :
Vraiment, nous voici bien : lorsque je suis à jeun,
Tu me viens parler de musique.
J’en parle bien aux Rois. Quand un roi te prendra,
Tu peux lui conter ces merveilles.
Pour un Milan, il s’en rira :
Ventre affamé n’a point d’oreilles
FABLE DE MOI
LE FLAMANT ET LE ROSSIGNOL
Après que le Flamant, manifeste menteur,
Eut répandu l’alarme en tout le voisinage
Et fait crier sur lui les enfants du village,
Rossignol le nomma spécialiste en malheur.
Le héraut du printemps lui dit avec envie :
(Rossignol) – Vous les avez bien eus, avec votre hardi çon !
(Flamant) – Ah oui ! Ecoutez ma chanson ;
Je leur ai inventé Satyre et son envie.
(Rossignol) – Un satyre ? est-ce un mets propre pour les Flamants ?
(Flamant) – J’ai dit que c’est un Roi dont les feux violents
Me firent ressentir leur ardeur criminelle.
(Rossignol) – Ah ! Tu vas donc leur dire une chanson si belle
Qu’elle les ravira : ton chant plaît à chacun.
Le Flamant alors lui réplique :
– Vraiment, nous voici bien : lorsque je suis à jeun,
Tu me viens parler de musique.
J’en parlerai aux porcs. Quand un porc me prendra,
Je lui conterai ces merveilles.
Pour moi Flamant, il s’en rira :
Couille affamée a point d’oreilles !
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David Hamilton: l’homme que tout le monde aime haïr.
Entre 1977 et 1979, de « grands intellectuels français », célèbres au moins en France et bien souvent hors de France, ont signé des pétitions et des lettres ouvertes demandant l’abrogation des lois sur la majorité sexuelle et la relaxe des individus arrêtés pour des relations sexuelles avec des enfants ayant quatorze ans ou moins.
La « Lettre ouverte à la Commission de révision du code pénal pour la révision de certains textes régissant les rapports entre adultes et mineurs fut signée par Michel Foucault, Jacques Derrida, Louis Althusser, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, André Glucksmann, Roland Barthes, Guy Hocquenghem, Philippe Sollers (liste non exhaustive).
Une pétition dans Le Monde du 26 janvier 1977 disait : « Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d’assises des Yvelines vont comparaître pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt, qui arrêtés l’automne 1973 sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficie du principe de liberté des inculpés. Une si longue détention préventive pour instruire une simple affaire de « moeurs » où les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, ont précisé aux juges d’instruction qu’ils étaient consentants (quoique la justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une si longue détention préventive nous parait déjà scandaleuse. Aujourd’hui, ils risquent d’être condamnés à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favorisé et photographié leurs jeux sexuels. Nous considérons qu’il y a une disproportion manifeste d’une part, entre la qualification de « crime » qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés; d’autre part, entre la caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire?) La loi française se contredit lorsqu’elle reconnaît une capacité de discernement d’un mineur de treize ou quatorze ans qu’elle peut juger et condamner, alors qu’elle lui refuse cette capacité quand il s’agit de sa Vie affective et sexuelle. Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhardt ne retrouvent pas la liberté. »
Avaient signé ce communiqué une infinité de gens connus ou inconnus, des tonnes de « psychiatres » et de « psychologues », des écrivains, des futurs ministres, quelques homosexuels revendiqués ; et aussi des pédophiles notoires et fiers de l’être.
La liste : Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Judith Belladona, Michel Bon (docteur) ; Bertrand Boulin, fils de ministre ; Jean-Louis Bory, François Chatelet, Patrice Chéreau, Jean-Pierre Colin, Copi, Michel Cressole, Alain Cuny, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort, Françoise d’Eaubonne, Maurice Erne, docteur ; Jean-Pierre Faye, psychiatre ; Pierrette Garrou, docteur ; Philippe Gavi, psychiatre ; Pierre-Edmond Gay, docteur ; docteur Claire Gellman, psychologue ; docteur Robert Gellman ; André Glucksmann, Félix Guattari, Daniel Gurin, Pierre Guyotat, Pierre Hahn, Jean-Luc Henning, Christian Hennion, Jacques Henric, Guy Hocquenghem, Bernard Kouchner, Françoise Laborie, Madeleine Lak, Jack Lang, Georges Lapassade, professeur de faculté ; Raymond Lepoutre, Michel Leyris, Jean-François Lyotard, Dionys Mascolo, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Vincent Montail, Bernard Muldworf, docteur, Négrepont, psychiatre ; Marc Pierret, Anne Querrien, Grisldis Ral, François Régnault, Claude et Olivier Revault d’Allonnes, Christiane Rochefort, Gilles Sandier, Pierre Samuel, Jean-Paul Sartre, René Schérer, Philippe Sollers, Gérard Soulier, Victoria Therame, Marie Thonon, Catherine Valabregue, Gérard Valls, docteur ; Hélène Védrines, psychiatre ; Jean-Marie Vincent, Jean-Michel Wilheim, Danielle Sallenave…
Le journal Libération, en 1979, publia une lettre de soutien à Gérard R., accusé de crime sexuel sur des enfants. La lettre rapporte alors que Gérard R. vit avec des jeunes filles de 6 à 12 ans « dont l’air épanoui montre aux yeux de tous, y compris leurs parents, le bonheur qu’elles trouvent en lui ». 63 personnes dont Pascal Bruckner, Georges Moustaki et Christiane Rochefort estimèrent qu’une petite fille de six ans pouvait être « consentante » à des rapports sexuels avec un adulte.
On ne trouvait pas – on ne trouvait dans aucune de ces pétitions et lettres délirantes, certaines apologétiques des « amours » avec des enfants de SIX ans – le nom de David Hamilton.
David Hamilton n’a jamais été condamné à rien. Il n’a jamais signé, non plus, de pétitions absurdes. David Hamilton n’est pas devenu ministre (comme Lang et Kouchner). Il n’est pas entré à l’Académie française (comme Sallenave). Il n’a pas enseigné à l’Université (comme beaucoup de ces Messieurs Dames). Il n’est pas devenu chanteur (comme Moustaki). Il n’a jamais fait l’apologie de la pédophilie ou de la pédérastie. Il n’est pas mort du Sida (comme Hocquenghem, Michel Foucault, Copi…) ; il n’a pas été incarcéré dans l’affaire du Coral (comme l’amant de Hocquenghem, René Schérer, le frère du cinéaste Maurice Schérer dit « Éric Rohmer »). Il n’est pas devenu homosexuel. Il n’est pas devenu psychiatre ou psychanalyste (comme tant et tant de Messieurs-Dames aujourd’hui parfaitement inconnus). Il ne se croyait pas philosophe.
Et m-eme, même, même ! Il n’est même pas devenu écrivain. Comme tout le monde en France aujourd’hui ! Qui donc n’est pas « écrivain », en France ?
Peut-être David Hamilton estimait-il que les jeunes filles étaient belles et, comme des milliers d’artistes depuis deux ou trois millénaires, qu’elles pouvaient et devaient être le sujet de son œuvre. Peut-être David Hamilton estimait-il qu’elles étaient émouvantes. Peut-être David Hamilton estimait-il (cela reste à démontrer) qu’au moins en certains cas, une histoire d’amour peut avoir lieu en se fichant de la différence d’âge. A quinze ans en France, en tout cas, selon la loi, une fille peut se marier. A quinze, pas à SIX.
Certainement David Hamilton croyait dans la liberté, la liberté vraie, la beauté, la liberté d’expression de l’artiste.
Pourtant, c’est lui qui est devenu l’homme que tout le monde aime haïr, et cela dans la société longtemps bâtie par les pétitionnaires des années 1970 – et dont certains sont encore, d’une façon ou d’une autre, en place…
LES TROTSKISTES ET ASSIMILABLES DANS LA PRÉSENTE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE.
J’ai précédemment évoqué la présence d’ex-trotskistes (mot imprononçable) dans le milieu nébuleux desdits « socialistes » et assimilés. Ainsi en est-il des anciens rats du syndicalisme groupusculaire et crépusculaire étudiant de la tendance, ou plus exactement de la secte lambertiste : Jospin, Cambadélis (dit Kostas, descendant de diamantaires grecs, ancien second de Lambert), Mélenchon… J’en ai « connu » de mon côté, croisé de ces (tristes) individus manipulateurs d’AG étudiantes, encore « étudiants » et « élus étudiants » à près de quarante ans. Magouillant dans l’UNEF, ou plutôt les deux UNEF d’alors, et dans feue la MNEF à coups de motions et de bidouillages trouble d’argent. Certes, ils n’étaient pas les seuls.
Je ne sais d’ailleurs pourquoi j’écris « ex…trotskistes » ; un trotskiste n’a qu’une obsession plus ou moins masquée : se donner des pseudonymes, des rendez-vous secrets comme dans toutes les sectes politiques ou non ; et surtout faire de l’entrisme marxiste-léniniste trotskiste, ou si l’on préfère du marranisme de cette sauce totalitaire dans les partis, les syndicats, les associations généralement « de gauche » mais pas toujours, les média, et les loges pour certains. Ceci en vue d’en prendre les rênes.
C’est comme si j’écrivais « les ex-staliniens », un stalinien l’est pour la vie et peut devenir, tournant sa veste, aussi intolérant dans son nouvel amour de l’atlantisme comme on le rencontre parfois, que dans la défense inconditionnelle passée de son ancienne mascotte « soviétique » (voir l’exemple de l’opportuniste mondain Ivo Livi, mieux connu sous le nom d’Yves Montand, mais il est loin d’être le seul).
On imagine l’état d’une société où les trotskistes seraient au pouvoir. Elle ne se différencierait guère d’une société stalinienne ; on peut même se demander si elle ne serait pas pire quand on voit que les sectateurs trotskistes sont déjà incapables de s’unifier et se font fréquemment la guerre entre eux.
Il fut un temps, exemple parmi d’autres, où les gros bras de l’OCI (les lambertistes) pouvaient parfois accueillir à la porte des usines, à coups de barres de fer, les distributeurs de tracts des ouvriéristes (« travailleuses, travailleurs! ») de Voix Ouvrière devenue Lutte Ouvrière après 68 (les bartaïstes).
Ce n’était que noms d’oiseaux entre eux. « Traître », « provocateur », « flic », « agent de la CIA », coups tordus, haine. L’entrisme et la maladie du « secret politique » dont l’énorme majorité de la société n’a que faire (ou devrait s’inquiéter) atteint bien les méninges. Staline (qui fit assassiner Trotski) et ses sbires appelaient les trotskistes des « hitléro-trotskistes » et en fit éliminer jusque dans les camps de concentration et la Résistance française et autre. Il est curieux de constater que toute cette réalité semble totalement occultée de nos jours, à la différence dudit « fascisme » ou dudit « nazisme ». Ce n’est que ronds de jambe dans les média avec ses totalitaires staliniens et non-staliniens apparemment « rangés ».
Mon but dans cet article n’est pas de passer en revue toutes les officines noyautées autrefois ou présentement par les trotskismes. Mais de me concentrer sur la présente élection présidentielle.
Je viens de débuter avec les lambertistes dont le degré de nuisance est loin d’être négligeable puisque Jospin a été un candidat socialiste à la présidentielle. Fameuse élection, avec sa mascarade gauchiste « antifasciste » de l’entre-deux-tours, et qui a vu Le Pen réunir plus de voix que Jospin au premier tour, et Chirac plébiscité au second. Et présentement Mélenchon qui prétend au titre d’insoumis, mazette ! Un politicard, un élu depuis son plus jeune âge, insoumis et « rebelle » comme un rappeur ! Quel niveau, caniveau… camarade !
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Longue, mais nécessaire digression :
Je voudrais ajouter que ce qui s’est appelé à partir de 1965 OCI (Organisation Communiste Internationaliste) et AJS (Alliance des Jeunes pour le Socialisme), organisation trotskiste l ambertiste (de « Lambert », pseudonyme de Pierre Boussel, ancien dirigeant de la secte, d’origine judéo-russe) a repris en 1981 son ancien nom des années cinquante PCI (Parti Communiste Internationaliste) pour devenir avec l’apport de socialistes et communistes « déçus » du mitterrandisme, le MPPT (Mouvement Pour un Parti des Travailleurs) en 1984, mouvement qui connaîtra plusieurs vagues d’exclusions collectives, dont celles de pontes du lambertisme. En 1991, le MPPT devint le PT (Parti des Travailleurs) ; en son sein, les lambertistes y sont le « courant communiste internationaliste ».
En 2008, le PT se dissout. Puis se refonde en POI (Parti Ouvrier Indépendant) dont le « courant communiste internationaliste » est l’une des quatre composantes avec « Rencontres communistes » d’anciens militants du PCF, « Réflexions, pour la défense du socialisme » d’anciens militants du PS et du Mouvement Républicain et Citoyen, et le courant anarcho-syndicaliste, essentiellement à FO, rassemblant des éléments fossilisés et autres bureaucrates en pantoufles de l’ancien syndicalisme révolutionnaire. Ajoutons encore que nombre des membres du POI sont également francs-maçons.
Tout ça pour en arriver en 2015 où le « courant communiste internationaliste » va scissionner (la fractionnite, l’exclusionnite et la scissionnite autant de tares endémiques du milieu trotskiste) et fonder le POID (Parti Ouvrier Indépendant Démocratique). Je trouve que ces trotskistes ont le chic pour trouver des sigles de parti rebutants.
Suivant les époques, les lambertistes « historiques » si je puis dire, enfin la nécrose qui demeure sous le nom qu’on leur donne de « lambertistes » a été présent dans quelques élections ; ils ont ainsi un certain nombre d’élus locaux, conseillers municipaux et une poignée de maires en particulier dans le sud anticlérical de la France.
Rappelons que le PT présenta un candidat à l’élection présidentielle de 2007, Gérard Schivardi, maire d’une petite commune se présentant comme « socialiste, républicain, laïc », que l’on peut traduire par : « socialiste laïcard hystérique, bouffeur de curés et franc-maçon actif ». Il obtint très peu de voix. Membre du PS de 1975 à 2003, il est passé par le PT, puis le POI, pour être actuellement l’un des dirigeants du POID lambertiste. Il se dit « maître artisan maçon », ce qui est sans aucun doute une référence au compagnonnage. Il a d’ailleurs été président du Syndicat des maçons de l’Aude de 1973 à 1988. Enfin, il est lié à la Libre Pensée.
Lors de son élection de 2007, il s’est présenté comme « le candidat des maires », ce qui lui a valu quelques problèmes avec l’Association des Maires de France. Bon point cependant, c’est un partisan de la démocratie locale, un régionaliste et communaliste défenseur des petites communes contre les regroupement inter-communaux, un défenseur des services publics et du patrimoine régional, et un opposant à la désertification rurale.
En 2011, plus réalistes, le POI a décidé de ne pas présenter de candidat à la présidentielle de 2012, afin d’exprimer le rejet du POI des institutions de la Cinquième République jugées d’un seul coup « antidémocratiques ». À cette occasion l’apparatchik lambertiste Daniel Gluckstein, déclare : « Nous refusons de participer à cette parodie de démocratie ». Juif d’origine ashkénaze, ancien de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire et de la Ligue Communiste Révolutionnaire, exclu de la L.C.R., il se retrouvera dans la Ligue Communiste Internationaliste en 1979, organisation que va se fondre dans l’O.C.I. en 1980.
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C’est maintenant qu’il faut évoquer un autre personnage du Sud-Ouest ; il a le même état d’esprit communaliste et régionaliste que le précédent, mais lui est passé par l’U.D.F. et le Modem du tourne-veste de la même région, parti qu’il vient de quitter, il s’agit du présent candidat à l’élection présidentielle Jean Lassalle.
Il est assuré que la défense du monde rural, des petites communes, des « pays », des départements, des régions, n’est pas quelque chose de négligeable, et même important. Il en va de la diversité nationale, donc de la vie, de la culture. Mais cela ne peut prendre tout son sens que dans une refonte totale de la politique nationale passant par une sortie de la prison Europe actuelle, et par le développement d’une démocratie un peu plus directe et populaire et un peu moins indirecte, bourgeoise et sans contrôle, qui mériterait l’élaboration d’une nouvelle Constitution comme le réclame d’ailleurs plusieurs candidats, personnalités et autres organes de réflexion.
Enfin, moi je me dis que le centriste Jean Lassalle ne peut être un candidat très crédible lorsque l’on sait que hors parti maintenant, le seul soutien collectif qu’il reçoive est celui… du P.O.I.D. ! Les trotskistes lambertistes.
Il ne faut pas s’étonner de telles curieuses alliances, le lien de tout ça c’est quelque part la franc-maçonnerie. Ainsi, pour parler d’une autre région, il fut un temps (années soixante / soixante-dix) où la mairie de Nantes était tenue par un radical « dissident » qui réussit le tour de force de rassembler au sein de son conseil municipal entre autres, la SFIO (d’où est sorti le PS) et le CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans, formation que l’on peut situer à l’extrême-droite). Là aussi, le lien était la franc-maçonnerie, si bien que l’on a même vu un « éminent » anarcho-syndicaliste local très connu en son temps, soutenir une telle engeance.
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Passons maintenant aux deux candidats directement trotskistes, d’une mouvance qui me semblent être sur la voix de l’extinction :
Pour Lutte Ouvrière, Nathalie Arthaud qui se présente sans rire comme « la candidate communiste ». C’est une ouvrière pur jus ; en effet, elle est professeur agrégée d’économie ; comme la précédente, Arlette Laguiller, fut déléguée syndicale et au final cadre de banque. Juste à l’inverse des deux autres obédiences trotskistes, surtout des lambertistes parti d’hommes, L.O. entend promouvoir les femmes. Féminisme imbécile de promotion totalement artificielle, aussi débile que la parité hommes / femmes dans certaines élections (par contre, on ne parle jamais d’une plus juste représentation des différentes catégories sociales dans les différentes assemblées).
C’est Arthaud elle-même qui déclare : « C’est une politique volontariste que nous assumons complètement, y compris nos camarades hommes. Ils en sont même fiers. Je vous rappelle qu’Arlette Laguiller a été la première femme à se présenter à l’élection présidentielle, signe que Lutte ouvrière a toujours été en pointe sur cette question ». Sur la question de la femme ou sur la question de le publicité intéressée ?
Je me souviens en un temps étudiant ancien, d’avoir déclaré à des gauchistes en Assemblée Générale quelque chose comme : « Vous mettez les filles en avant, comme ça, ça passera mieux. » J’eus les foudres de toutes et tous les féministes contre moi. Pourtant je crois que je n’avais pas tout à fait tort. C’est sur les mêmes bases que des gouvernements promeuvent des femmes d’origine maghrébine ou noire pour exécuter certaines bases œuvres, comme ça été le cas ces derniers temps dans le domaine de la justice, de l’éducation et de l’économie. (C’est l’égalité dans la connerie.) Si bien même qu’il n’y a pas de loi anti-sociale et destructrice Macron, mais de loi El-Khomri. Chacun comprend pourquoi. Certains en tirent même de bonnes raisons pour voter pour l’arabophobe Le Pen.
J’allais écrire que Lutte Ouvrière est moins « clando » que le POID. Qu’il y avait entre eux deux, et si l’on peut dire, deux poids deux mesures, en fait, c’est faux. Comme je viens de l’écrire, les lambertistes sont essentiellement des hommes (mais fait notable, depuis cette année l’un des quatre secrétaires nationaux du POID est une femme, Christel Keiser ; révolution dans le parti !), les femmes sont bien plus nombreuses et visibles à L.O. c’est ce qui donne un ton plus convivial et plus feutré aux discussions avec les bartaïstes (de Barta, surnom du trotskiste d’origine judéo-roumaine David Korner, alias aussi M. Gauthier, A. Mathieu, Albert).
Et je voudrais rappeler qu‘Arthaud comme très longtemps Laguiller ne sont que la façade du mouvement, des porte-parole, oserais-je dire des potiches ; les vrais dirigeants sont inconnus et invisibles. Il y a peu d’années, en été, le grand ponte et éminence grise de Lutte Ouvrière, un homme bien évidemment, dont presque tout le monde ignorait le vrai et le faux nom comme l’existence, est mort. C’est un an après que sa mort a été annoncée officiellement par le parti. Il l’avait exigé. Sans doute que, dans sa tête, le parti risquait gros du fait de sa disparition ! Révélateur quand même d’une certaine pathologie interne, plus propre à certaines époques plus éloignées et nettement plus dangereuses.
Pas à une contradiction près, sans doctrine et logique électorale ni encore moins critique publique de la démocratie représentative, et entretenant finalement toutes les illusions, ou pour le dire autrement : suivant le vent d’une certaine opinion publique (de gauche) imprévoyante ne réagissant que devant certaines évidences criantes, L.O., par la voix d’Arlette Laguiller,
– a appelé à voter pour Mitterrand au second tour des élections de 1974 et 1981 « sans réserves mais sans illusion » (sic !) et dit-elle « par solidarité avec les millions d’électeurs de gauche, de travailleurs, de gens du peuple, qui souhaitaient mettre fin à des années et des années de pouvoir politique de la droite et qui espéraient beaucoup de la gauche » (resic) ;
– n’a pas donné de consigne de vote au second tour des présidentielles de 1988 et 1995 pour « ne pas cautionner la politique des gouvernements de gauche », estimant que la politique de la gauche au gouvernement « avait suffisamment démontré que les travailleurs n’avaient rien à attendre du Parti socialiste au pouvoir » ;
– a recommandé de ne pas voter pour Jean-Marie Le Pen et de s’abstenir de voter pour Jacques Chirac à la présidentielle de 2002 (dernier septennat), estimant que « moins Chirac pourra se prévaloir de voix des travailleurs, mieux cela vaudra pour le monde du travail».
La caricature de l’organisation trotskiste tenue par les (des) juifs a pendant très longtemps été la Ligue Communiste puis Ligue Communiste Révolutionnaire du temps de sa splendeur (60-70-80). Une blague (juive) y circulait dans les années soixante-dix : « Savez-vous pourquoi les réunions du Bureau politique ne se tiennent pas en yiddish ? C’est parce que Ben Saïd [l’un des dirigeants] est séfarade. » Enfin pour être plus exact, sur les douze dirigeants de la Ligue d’alors, dix étaient d’origine ashkénaze, un était séfarade et un était un vulgaire goy, leur caution morale.
Le vent tournant, le parti tombant au rang d’un quasi groupuscule (comme il en est des écologistes politiques également), Krivine ayant pris sa retraite, la direction a pu être donnée au petit facteur « bien de chez nous », ou plutôt au guichetier de la Poste licencié d’histoire Besancenot, sorti de SOS-Racisme et adepte dit-on de Rosa Luxemburg, Louise Michel et Che Guevara, ce qui en fait un curieux trotskiste ; puis au « brave » Poutou ouvrier et syndicaliste. Que dire de plus. Que la LCR devenue NPA en 2009 fut décriée autrefois et sans doute à juste titre, en particulier par les communistes dès le début des années 60 qui en subirent l’entrisme, comme « parti de petit–bourgeois » (cf. également : « le gauchisme est la maladie infantile du communisme » (Lénine)); aujourd’hui qu’il est devenu coquille vide, passé de mode, on y voit à sa tête… un « simple » ouvrier. Mais finalement, il est encore en meilleur état que le PCF devenu quasiment inaudible, et perdu dans des alliances locales multiformes « de gauche », atomisé, sans âme, rangé conforme et s’accrochant à ses derniers bastions et sièges.
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Pas plus les lambertisques (POID) que les bartaïstes (LO) ou les frankistes (pas les adeptes du frankisme messianiste juif, mais les suiveurs de Pierre Frank ou Franck, trotskiste d’origine judéo-lituanienne, au sein de l’actuel N.P.A.) ne sont autre chose aujourd’hui que des sectes archaïques qui essayent plus ou moins de se ripoliner au goût du jour. Du moins « moderne » et moins remuant, au plus « moderne » et plus remuant, l’ordre semble être : POID, LO, NPA. Qu’est-ce qui les tient encore : pour certains le syndicalisme (étudiant, employé, ouvrier, enseignant, cadre), ou plus exactement le parasitisme syndical bureaucratique ; pour d’autres un mandat d’élu politique ; pour d’autres encore un activisme de plus en plus surréaliste : « antifascisme », « antiracisme » en supplétifs plus ou moins violents de la « gauche » du mondialisme « anti-populiste » (sic).
On retrouve en cette bouillie d’extrême-gauche « antifasciste » qui soutient objectivement le mondialisme tout en cassant, pour certains, accessoirement quelques vitrines de banques, tout aussi bien des trotskistes, « communistes« , « socialistes », « écologistes de gauche », que les pauvres demeurés d’un certain anarchisme indécrottable et antédiluvien totalement à côté de la plaque (FA, CNT, « autonomes »…).
La boucle est bouclée quand on apprend que le « libéralo-libertaire » comme il se nomme déjà depuis des années (traduisons : libéralo-libertin), le pédéraste et politicard mondialiste et décadent Daniel Cohn-Bendit a rallié Macron en compagnie de tous les plus arrivistes et des gens sans vergogne ni vertu, ni conviction, qu’ils soient « de gauche », « du centre », « de droite », et autres vieux croûtons moisis de la politicaillerie tourne-veste la plus basse. Y compris même du nain de jardin, je veux parler de l’ex-stalinien et encore sénateur Robert Hue président dudit Mouvement des Progressistes ! Son alter ego en direction passée du PCF, Marie-George Kosellek épouse Buffet, l’ancienne ministre des sports (la première à avoir mis les pieds dans le plat du dopage, ce qui la rend pas totalement mauvaise), elle au moins, plus logique, soutient Mélenchon.
Rions enfin du pantin Valls qui se fiche pas mal des électeurs socialistes, qui a déclaré publiquement qu’il soutiendrait Hamon pour le lâcher, puis qu’il voterait Macron (qui l’a remercié en lui faisant comprendre qu’il n’en voulait pas à côté de lui), si bien que deux jours plus tard il déclara qu’il avait des points de convergence avec Fillon et qu’il était prêt à travailler avec lui. Valls l’homme de conviction et de droiture comme il aime à se présenter (hier pro-palestinien, aujourd’hui sioniste hystérique).
Encore un mot à propos de l’autre branche du gauchisme : le maoïsme. Mis à part d’infimes sectes, le maoïsme est mort en France. Très généralement lorsque l’ancien maoïste affecte une attitude politique, elle est celle des réactionnaires, mondialistes et autres néo-conservateurs devenus sionistes, certains même ont plongé dans la religion. Les moins pires, si l’on peut dire, ou les moins illogiques, sont devenus socialistes. J‘ai connu autrefois, en mon temps étudiant, une personne qui était trotsko-maoïste (eh oui, ça existait!) du groupuscule Révolution! dit « Révo », une scission de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Il est aujourd’hui, dans une banlieue, secrétaire d’une section communale du Parti dit socialiste (fort moribond). Pauvre homme !
Danse macabre pour David Hamilton
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/02/danse-macabre-pour-david-hamilton/
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Danse macabre des Coquillardes.
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De la nuit et du hasard fées,
Jeunes filles de loin venues,
Peau lisse et parfum, les trophées
De qui les écrit toutes nues.
Donc après Villon que je dise,
Mon frère des bas-fonds le barde,
Et jamais ne me contredise
Le grand cœur qu’ont les coquillardes.
Les yeux plissés, couleur des chats,
C’est joliesse en ses entrechats,
La coquillarde a les yeux doux,
Sait la fatigue des nuits blanches
Et la main glisse au rendez-vous
Que parfois l’on pose à ses hanches.
Coquillarde a la nuque fraîche
Dessous la herse des cheveux,
Robe légère et peau de pêche,
La fièvre douce de son feu,
Fièvre forte de son arôme,
Coquillarde a l’épaule à paume.
Coquillarde aux gestes d’enfance
Est plus touchante que bourgeoise,
Chose que je sus, que je pense
Ainsi Villon, dedans Pontoise.
Ne sachant d’où vient, où ira,
La Coquillarde est de passage,
Et David Hamilton mourra,
Et nul n’est trop sage, aux parages.
Robe soleil clair, brune ou sombre,
C’est joue à bouche et front à front,
C’est bouche à joue et face à face
Lorsqu’en arc quatre bras s’enlacent,
Le soleil qui embrasse l’ombre
Avant la Mort, seul vif affront.
C’est aux territoires du ban,
Reines d’une nuit coquillarde,
Que l’on voit parfois des enfants
Qui ont leur pauvre cœur en hardes.
La Coquillarde est bientôt gente,
Coquillarde aux doigts en étoile,
Doux est l’intérieur de ses antes,
Le ciel d’été est une toile.
Voici que le vieux Coquillard
Mourrait ce soir pleines les paumes
Vu qu’il connaît encore l’art
D’être enfant magicien à pommes.
Coquillarde a rouges les joues,
Sait trop tristesses d’à genoux
Et elle a menu le genou,
Son œil lance des étincelles,
Et du destin tourne la roue,
Naufragé-je, ou naufrage-t-elle,
Elle qui a peau lisse aux cuisses?
Enfants d’entre la Seine et l’Oise,
Pourvu que tous, un jour, vous pûtes
Ainsi Villon, fuyant bourgeoises
Picorer de bisous des putes
Aux accents de mille latins,
Que les bourgeois disent catins.
Mes amis, si j’eus des amis,
Ne médisez des Coquillardes
Que les bourgeois disent catins
Et s’évaporent au matin
Avec les yeux brillants, images
De l’hiver de mon dernier Age,
Ainsi corps que le plaisir cabre
D’amour joyeux, danses macabres
Aux mille accents de la Calabre,
Ni des lieux des bans de mes nuits,
Sous la toile, la Coquillarde
Rejoint ses sœurs, un peu hagarde
Et que le Diable vous en garde!
(Poème publié il y a une dizaine d’années)
« REDIFFUSIONS »
« Quelques réflexions à propos de la mort de David Hamilton ».
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Marlon Brando, David Hamilton: un viol peut-il en cacher un autre?…
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Affaire David Hamilton. Tu me recopieras cent fois: je muselle, tu muselles, elle saoule.
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Hamilton, cachez ce sein qu’Ardiçon ne saurait voir! Seigneur Jésus, une jeune fille dénudée photographiée en Circé! la femme qui changeait les hommes en porcs! Le sein nu! Scandale!
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Anja Schüte: une actrice de David Hamilton l’a défendu après sa mort
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David Hamilton, comme un feu follet dans la nuit
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