***
En sa cervelle, aura germé le faux
Prôné par un médium, endoctrinée.
On en rirait, si l’œuvre « comme il faut »,
Longuement déclinée, imaginée
Au temps des veaux, n’avait tancé la Faux,
Sacrificielle ordure, en rien innée.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/jeune-fille-sur-la-jetee/
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/dawn-dunlap-paris-octobre-1979/
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/06/a-paraitre-en-2017-un-livre-au-sujet-du-cineaste-david-hamilton-et-de-lactrice-dawn-dunlap-2/
1956 (?) — Marie-José Neuville, « l’écolière de la chanson » ; chanson d’icelle, paroles et musique :
https://www.youtube.com/watch?v=jEI5wRzI4cc
*
1966 — France Gall, les Sucettes ; chanson de Gainsbourg ; réalisation Jean-Christophe Averty :
https://www.youtube.com/watch?v=q-iysdFu_TQ
J’avais quinze ans lorsque cette chanson eut un grand succès, rares dit-on étaient les gens qui à l’époque y voyaient malice ; pour ce qui me concerne, elle me gênait sur deux points : dans ma famille on disait « aniss » en prononçant le « s » final, mais pas dans la chanson ; et cette référence aux « pennies » anglais me gênait (déjà) au sein d’une chanson française.
Quand à « France Gall », cela me faisait toujours penser à l’affiche d’un match de rugby.
Ce que c’est, d’être jeune !
*
1970 — Les Charlots, Sois érotique :
https://www.youtube.com/watch?v=_eH3wLkChx4
J’sais pas c’qu’arrive à la Marie ?
(Moi non plus)
D’puis qu’elle est montée à Paris,
« Emmanuelle », ell’ veut qu’on l’appelle,
Et c’est un’ question de sexe-appel
J’peux mêm’ plus lui parler d’amour
Ell’ me dit qu’ça vaut pas Gainsbourg
Et v’la t’y pas qu’ell’ me taquine
En m’susurrant « J’vas t’fair’ Birkin »
(refrain)
Sois érotiqu’, sois érotique,
Qu’ell’ dit, (Qu’ell’ dit)
Viens m’aimer avec tes sabots (Hun, hun)
Viens m’aimer avec ton râteau (Hun, hun)
Sois érotiqu’, sois érotique,
Qu’ell’ dit, (Qu’ell’ dit)
Et si tu ne me fais pas de bla-gues (Pas de bla-gues)
Ce sera mieux qu’à Copenha-gue (Qu’à Copenha-gue)
Ell’ ne paye plus son abonn’ment
A la revue « La vie aux champs »
(Moi non plus)
Maintenant, les trucs qu’ell’ bouquine
C’est rien que du sex’ magazine,
Sous des prétextes diététiques
Ell’ fait d’ la cuisine exotique
Et ell’ me d’mand’, après manger,
Si rien en moi n’aurait changé.
au refrain
Avec ça, y a pas plus têtue
J’ai beau lui dir’ qu’ c’est sans issue
Ell’ s’colle à moi en « baby doll »
En m’disant « ton béret m’affole »
Mais ça va êt’ sa fête à c’t’heure
Hier j’ai été chez l’docteur
Et j’vais prendre un médicament
Qui va la laisser sur les dents
(refrain)
Sois érotiqu’, sois érotique,
Qu’ell’ dit, (Qu’ell’ dit)
Viens m’aimer avec tes sabots (et ton vélo)
Viens m’aimer avec ton râteau (et ta moto)
Sois érotiqu’, sois érotique,
Qu’ell’ dit, (Qu’ell’ dit)
Et si tu ne me fais pas de bla-gues (Pas de bla-gues)
Ce sera mieux qu’à Copenha-gue (Qu’à Copenha-gue)
(en bis)
Sois érotiqu’, sois érotique,
Qu’ell’ dit, la cochonne, (Qu’ell’ dit)
Viens m’aimer avec tes sabots (et ton bateau) tu parles
Viens m’aimer avec ton râteau (et tes drapeaux) et tes radeaux ?
Sois érotiqu’, sois érotique,
Qu’ell’ dit,
(je te donnerai tous les bateaux, tous les rabots, tous les crapauds)*
(Qu’ell’ dit)… [inaudible]… cabotage…
Chanson de Gerard Bergman et Luis Rego. Parodie de « Je t’aime, moi non plus » de Gainsbourg.
* adaptation des paroles de la chanson de Polnareff « Tous les bateaux, tous les oiseaux » (qui avant d’en écrire les paroles a très probablement lu Je t’attendrai ainsi de René-Guy Cadou).
Paru également sur EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
***
Le géomètre variable. À moins que ce ne soit le géo-maître, le maître de la Terre. C’est ainsi que j’ai envie de surnommer le vieux cheval de retour des insultes et injures médiatiques.
« J’ai pour principe de donner la parole à tout le monde… Moi je ne suis pas un filtre, je ne suis pas un juge… » déclarait Ardiçon dans un entretien accordé à quelque quidam.
C’était dans Thierry Ardisson chez lui, interview sans langue de bois, 1ère diffusion le 24/04/2011, visible et écoutable sur YouTube de nos jours encore.
Le pitoyable monarchiste nihiliste, en son intérieur bourgeois, sous la protection d’un Christ Sauveur et d’un ouvrage qui semble être Erotoscope (publié en 2003, avec préface de l’inénarrable néo-colonialiste hirsute Michel Thomas, dit Houellebecq) ensemble de dessins de Tomi Ungerer, habituel illustrateur de livres pour enfants, auteur ici (bien évidemment !) d’un détournement comme auraient dit les situationnistes, ou « d’une satyre (sic, comme je l’ai lu), de pratiques et perversions à prendre au second degré » nous dit la critique. Ah ! ce second degré si « de gauche » et si propice à tout. N’étant pas censeur, moi ça m’amuse surtout. Mais je voudrais avant tout, retenir la présence dans un coin, de l’âme narquoise de David Hamilton en son crâne de Vanité. Âme qui observe et qui attend ; quoi donc ? peut être la chute de « l’idole ».
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« J’ai pour principe de donner la parole à tout le monde… » Mais tu ne l’as pas donnée en défense à Hamilton ; uniquement à charge à ta potesse Poupinette. Une confrontation entre eux deux aurait eu de l’allure, non ?
» Moi je ne suis pas un filtre… » : bis repetita placent.
« Moi je ne suis pas un juge… » En effet, tu n’es pas même un juge qui condamne, mais un exécuteur de basses œuvres ; tu as l’âme et le visage d’une balance, d’un provocateur aux désastres ou d’un bourreau. Tu as tout simplement appelé au suicide ou à l’assassinat (le saura-t-on jamais ?) d’un homme seul, âgé, sans défense aucune, dont l’appel, le communiqué de presse fut à peine repris par les médiocres et salopards de tous bords des media, à de rares exceptions près. Un homme qui craignait pour sa vie et qui fut retrouvé mort un mois plus tard dans des circonstances « bizarres autant qu’étranges ».
Et tout le monde, ou du moins ladite « opinion publique » semble trouver ça normal.
Je ne sais s’il faut parler de mépris de la part d’une presse devenue muette sur le sujet, ou de vagues remords. Se sentent-ils morveux ? « Ce n’est pas nous, nous on n’a fait que répercuter la rumeur, et patati et patata ». Ce qui serait pire : heureux de l’œuvre accomplie de concert ? Pour aider, accréditer les propos de la consœur ? Jolie maffia !
***
Enfin, l’on trouve encore mieux dans la bouche du plagiaire à succès :
« Mais dans mes émissions, il n’y a jamais de propos extrémistes… c’est vrai que ça aurait été interdit ».
Non, un seul exemple, on y a entendu simplement des propos divers faisant plus que friser l’islamophobie et l’arabophobie, mais que sont les maghrébins en France, n’est-ce pas ?
Par contre, il y est déjà plus dur d’évoquer d’autres sujets non extrémistes et non phantasmatiques.
C’est ça, ce qu’on appelle la « liberté d’expression » en France ?
« C’est vrai que ça aurait été interdit ». Interdit par qui et selon quels critères ? Critères de lois ou bon vouloir de ton employeur, Hardiçon ? Ou encore selon le vent dominant de ladite « opinion publique » ? Ou suite à consignes discrètes des plus hauts lieux ?
Et l’on comprend mieux, et l’on comprend bien que lorsque tu as bramé en gros lâche hargneux, haineux, du fond douillet de ton studio, à l’encontre du pauvre et âgé David Hamilton – dont le nom circulait dans une rumeur qui s’enflait :
» Moi je vais dire son nom (« bip » pour la forme, d’ailleurs cela a été formulé devant témoins)… Je ne sais pas s’il regarde la télé. Mais t’es un bel enculé, connard, va. »
Tu as donc fait « oeuvre de salubrité publique » si je comprends bien. Oeuvre de salut public, comme le Comité du même nom. En petit Saint-Just, en Robespierre riquiqui, en infime Barère. Tu sais, ceux qui affectionnaient de réduire la noblesse que tu dis tant aimer. En avorton des latrines publiques, plutôt en un temps ou comme jamais le nombre, l’uniformisation, la masse, font la preuve et la réalité ; le bon, le beau et le bien. La Vérité. Nouvelle Pravda.
C’est la liberté d’expression sans doute aucun ! Celle du hardi çon et de tous ses complices médiateux. L’expression même de la Liberté… d’insulter, d’injurier et de diffamer. L’autre nom de l’écrasement médiatique (impuni !) du citoyen ordinaire, sans défense. Et qui plus est… innocent et au casier judiciaire vierge.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/06/ode-pour-un-gros-con/
*
Ode pour un gros çon
***
Le père Hardi eut pour fils Çon,
Qu’on appela donc Hardi Çon,
Conçu – qui sait ? – dans la boisson,
Né comme on lâche un gras caisson,
Déjà raté le nourrisson !
Con ! Ecoutez-en la chanson !
*
Jeune homme au cerveau mollasson
Qu’on appela – pauvre enfançon –
Le mal poli, mal poli Çon,
Avec rien dans le caleçon
Il broutait très peu de cresson,
Con ! Ecoutez-en la chanson !
*
Il draguait tous les paillassons
Des gens puissants à leur façon
Et on l’appelait Hardi Çon,
Pauvre esprit – malheureux garçon ! –
Et c’était là ses seuls frissons,
Con ! Ecoutez-en la chanson !
*
Il faisait des yeux de poisson
A la moindre contrefaçon
Et ne recevait de leçons
Que des conformistes de son
Acabit, le pleutre Hardi Çon,
Con, écoutez-en la chanson !
*
Çon ça rimait avec buisson,
Çon ça rimait avec tesson.
Ah ! Que de çons ! Compatissons !
Voilà que me vient le soupçon
Que Hardi Çon est un vrai çon,
Con, écoutez-en la chanson !
*
Il n’est plus jeune, ce plançon !
Regardez-le ! Observez son
Front, vieux beau marqué d’un poinçon.
De sa gloire c’est la rançon.
Mais comme il porte en écusson
Sa çonnerie, o Hardi Çon !
*
O Hardi Çon, amant glaçon !
O grand cerveau de limaçon !
Mordeur à tous les hameçons !
Amis, chantons à l’unisson :
« Si Hardi Çon était boisson,
L’écho dirait : ciel, vomissons ! »
se retrouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/06/rondel-pour-un-hardi-con-poeme-par-jean-pierre-fleury/
***
Rondel pour un Çon
Connaissez-vous le hardi çon
De l’anathème en ses balcons ?
Celui bien con, celui fécond
Du charançon des caleçons ?
*
Connaissez-vous le hardi çon
De l’anathème en ses balcons ?
Dans sa leçon aux limaçons,
Celui bien con de ce « faucon » ?
*
C’est la chanson de l’échanson
_ pas de Chausson et en gascon* _
Pour tous les cons (sans être abscons)
Dont la boisson est eau de son.
Connaissez-vous le hardi çon ?
***
* vieille expression pour signifier : sans se compromettre.
cet article se trouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
Je voudrais venir ou revenir sur quelques aspects du personnage.
Notoriété.
Au printemps 2015, pour une quelconque gazette pipole, la fameuse Poupette affirmait à propos de ses dix années passées comme présentatrice sur TF1, crachant légèrement dans la soupe :
« J’ai goûté au luxe mais je me suis rendu compte à quel point c’était un décor en carton-pâte. Au début, c’est génial sauf qu’après tu as un arrière-goût et tu n’as plus envie d’y retourner. »
Enfin, quand même un arrière goût tenace d’une dizaine d’années ! Et puis ce n’était pas le premier décor en carton-pâte, non ? oui ? après celui des Miss par exemple.
Et cette phrase essentielle :
» C’est précisément en terme d’image, de notoriété que tout m’a échappé. Et au final, vous êtes dans un château mais vous aimeriez être ailleurs aussi… » des
Voir également Paris-Match de la même époque (29 avril 2015) : Q. — C’est si difficile à supporter, la notoriété ? R. — Celle qui m’affectait, oui.
En clair : finalement elle était prise pour ce qu’elle était, une blondasse chargée d’attirer le chaland sur TF1 dans diverses émissions dites de « divertissement ». Mais elle avait déjà une autre ambition « non factice » : l’écriture. Ou pour le dire à sa manière :
« Je me suis muselée pendant des années car c’était super, c’était grisant, c’était génial, mais je pense qu’on ne peut pas oublier ses rêves. Je me suis toujours imaginé en Camargue en train d’écrire des livres et j’ai fait tout l’inverse pendant 10 ans. »
Donc, sa notoriété en paillettes n’était pas la bonne, elle en voulait une plus grande. On a vu ce que cela a donné. « Écrivain » (entre guillemets), elle déclara en cette même année 2015 :
« C’était un besoin un peu comme un journal intime (…) Je suis en train de m’accomplir comme j’avais envie de le faire depuis longtemps. D’être loin de certaines choses, de revenir à l’essentiel. »
Un peu comme un journal intime ? Ou comme des romans ?
Que n’eusses-tu continué à te museler, Poupette ! Que n’eusses-tu refusé de « t’accomplir » (guillemets citatifs) !
Avide d’écriture (ou plutôt de reconnaissance « littéraire » à tous crins?) elle exhibe sa famille et ses déboires réels ou phantasmés en un non-style, un vocabulaire d’une extrême pauvreté, de l’ennui à lire, pire qu’un roman de gare.
La reconnaissance « littéraire » à n’importe quel prix… ? Au prix même d’un mort. Je ne crois pas me tromper en avançant que c’est la première fois qu’une campagne publicitaire pour un malheureux bouquin nullissime débouche en quelque sorte sur la mort d’un homme, et pas n’importe lequel.
Toujours à supposer que David Hamilton soit mort par suicide, et pas par crise cardiaque, ou victime d’un meurtre, ou d’un meurtre déguisé en suicide. Sur ce sujet voyez le blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON sur WordPress.
Contradictoire à l’envie.
Je résume :
Je suis restée dans le château car c’était super (surtout pour le porte-monnaie, je suppose) mais je suis finalement partie parce que… c’était nul.
Tous les hommes sont des salauds mais je m’exhibe aux yeux des mâles à deux « concours de beauté ».
Poupette n’est jamais à une contradiction près. Pas très cohérente.
Un jour elle affirme :
— Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse.
— « Papa et elle, c’est de l’Amour. » Idem pour Papy.
Et un autre jour :
— La sensation d’être aimée, prise dans les bras [des téléspectateurs], c’était fort. Cela ne m’était pas souvent arrivé dans mon enfance (Paris-Match).
Q. — Votre héroïne, Poupette, est une malade du contrôle, une anorexique qui se fait vomir… Étiez-vous comme cette jeune femme ? R. — Proche d’elle, en tout cas, oui : 46 kilos pour 1,69 mètre, à 20 ans. Disons que j’ai eu une enfance non protégée. Comme mon héroïne, je suis pleine de cicatrices, toute cabossée. (idem)
Je ne pense pas qu’elle ait contesté ces propos repris par les gazettes. Alors, comment la croire ? Et peut-on se fier à elle ? Celle qui dit encore, curieux propos pour quelqu’une qui prétend ne pas avoir été protégée :
— Je pense que, dès mon enfance, j’étais programmée pour le sacrifice,ce qui a fait de moi une parfaite petite animatrice blonde, bien lisse. J’ai été éduquée pour plaire, pour satisfaire les attentes sans tenir compte de mon propre épanouissement. Sachant d’autre part que « Poupette a toujours su. Elle est née avec. Une information innée. Une alerte programmée sur son disque dur. Les hommes sont des salauds. »
Moi, j’aurais bien vu Poupinette enfant gâtée et capricieuse à qui on a trop dit ou fait comprendre qu’elle put être jolie, autrefois.
Racolage public.
Et puis, l’écriture, c’est surtout : ne pas oublier de retourner montrer sa tête à la télé au bon moment ; comme par exemple dans Salut les terriens de son poteau Ardisson, pour faire la réclame de ses « ouvrages ».
C’est sans doute ce qu’elle appelle « vouloir sortir du système » ?… (sic : « Les gens ne comprennent pas que l’on puisse vouloir sortir du système », Paris-Match).
Et mieux encore : de revenir à demeure dans les media ; cette fois à la radio, où Poupette aura l’avantage de savoir qu’on ne la verra plus vieillir en direct. Cela me fait penser à Antoine, « l’artiste » qui conchie la métropole et la société et qui sait revenir régulièrement au bercail pour faire la promotion de livres et films !
Pour son émission de radio On est fait pour s’entendre, Poupette « est très inventive » comme disent les gazettes. Moi, je dirais bien avec mon esprit tordu : racoleuse. Par exemple l’un de ses sujets en 2015 a été la question de la simulation de l’orgasme. Sujet du débat : « Toutes les femmes simulent-elles ? » Présentation des faits : « La jolie blonde évoquera ainsi les raisons qui poussent les femmes à simuler l’orgasme, mais pas seulement. L’animatrice abordera également la pratique, plus taboue, chez les hommes. »
Sur le fil du rasoir, Poupinette ? Ô, j’en doute…
Aucunement dans le système ? Et qui sait, rebelle ? Artiste ? Ô, j’en doute encore plus …
Dans un petit coup de pouce également racoleur, la gazette titrera : « Flavie Flament en plein orgasme devant un Stéphane Bern ébahi ! » Où l’on apprend que Poupette aurait refait le coup d’une scène d’un film de Rob Reiner. Donc Poupette aurait simulé un orgasme dans un restaurant où se trouvaient – comme par hasard… – des journaleux. Mais rassurez-vous, assise et juste avec mimiques du visage et quelques râles.
« En train de déjeuner tranquillement autour d’une table [sic] en compagnie de son ami [un personnage travaillant dans l’immobilier ; un homme doux et aimant cuisiner, Poupinette dixit], Flavie Flament lui lance un « défi » : est-il si simple de repérer une femme qui simule ? La jeune femme commence alors à pousser des cris, à mimer (de façon remarquable, avouons-le) l’orgasme. Après deux bonnes minutes de comédie, l’ex animatrice de « Vis ma vie » et de « Stars à domicile » toise son interlocuteur du regard et reprend, comme si de rien n’était, son repas, en soupirant, l’air soulagé. »
Enfin… « l’orgasme », ça fait la paire avec son désir présent, un mois après la mort de David Hamilton, d’avoir de gros seins (cf. les gazettes pipoles les plus branchées). Ça fait la paire… de nichons.
Et encore un petit coup de cacaphilie.
Poupinette est donc l’autrice (sic) de trois livres, pour l’instant. Je n’avais pas trouvé bon de parcourir son livre pour enfants Lulu, la mouette, j’avais tort. Je m’y suis risqué dans un dernier sursaut de curiosité. Et là encore c’est assez édifiant.
Je lis au dos de couverture :
» Lulu la Mouette, la canaille des quais de Trouville, la terreur du Festival du film américain de Deauville, la mouette qui fait caca sur tout le monde, eut un jour le coup de foudre… pour Armand le Goéland ! »
On ne nous dit pas si Armand est coprophage.
Finalement, je pense que Poupette a vraiment un vrai problème avec le caca. Son passé d’anorexique ? Retour du refoulé ? Sur un petit livre de 40 pages destiné aux 6/9 ans, paraît-il, plus de trois pages sont entièrement consacrées à Lucette, dite Lulu la mouette, fientant à droite et à gauche, dessins d’une autre personne à l’appui. Je ne voudrais pas priver mes lecteurs de cet extrait de choix :
» La petite Lucette lasse des quolibets incessants de ses congénères, décida donc un jour qu’on l’appellerait désormais « Lulu la Mouette », et elle devint la terreur des quais de Trouville. Et comment me demanderez-vous ? Tout simplement en faisant caca sur tous ceux qui lui posaient problème !
Tous les ans, quand les grandes stars du cinéma américain se retrouvent pour une grande fête à Deauville, Lulu s’en donne à cœur joie ! C’est sa saison préférée !
À événement exceptionnel, régime exceptionnel ! Pour un caca de qualité, un caca qui colle bien aux vêtements, Lulu se gave de crevettes, et de brouailles de cabillaud. Ensuite, sous les crépitements des flashs des photographes, Lulu vise les plus beaux décolletés, les fleurs dans les chignons, les pochettes de soie dans les vestons. »
Et moi, je me demande si Lucette n’est pas l’autre nom de Poupette dévoilant ainsi sa déconvenue de ne pas faire partie de l’élite (sic) hollywoodienne, « tous ceux qui lui posaient problème ».
Enfin, c’est sans doute ce que la critique complaisante appelle « une histoire touchante, racontée avec humour et espièglerie » (Pariscope, mai 2015) ; « un petit bijou » Laurence Ferrari (Canal +) ; un livre pour enfant « drôle et émouvant » (Télé magazine, mai 2015).
Caca fienteux sur Castaldi. Caca putride sur Hamilton. Caca sur qui à venir et avec quelles conséquences ?
— Père Ubu, où es-tu ?
— Cornegidouille,
Je suis là et bien las
De cette andouille
Et ses cacas !
MADEMOISELLE LE CUL NU.
Poème ludique.
Par Saint Canus! Par Saint Canus! (*)
En païen j’ai tout le cul nu!
Ho la canuse! Ho le canut! (**)
En païen j’ai tout nu le cul !
Et disons-le, dans le cas nu (***),
Nu (***) n’est pas une lettre grecque
Et n’en déplaise au bon évêque (*)
En païen j’ai tout le cul nu!
Le cas nu (***) ou bien le cul nu,
Pas de canule en mon nu cul
Où nul intrus n’est bienvenu,
Comme sait bien Sieur Torchecul (****)!
Le cas nu ou bien le cul nu,
Est-ce du cochon ou de l’art?
En païen j’ai tout le cul nu!
Comme il est beau, le canular!
O toi, la reine le cul nu,
Le cul charnu, le cul chenu (*****)
En païen j’ai le cul tout nu
Dans ce beau cas, beau le cas nu!
Dans le cas nu, le cas nunuche
Est celui qui l’occupe au cul:
En païen j’ai le cul tout nu,
Mais mon cul n’est pas une ruche!
Dans le cas nu, le cas nucule (******)
Est celui qui m’occupe, au cul:
En païen j’ai le cul tout nu,
Je veux pas que flamant m’en…
(Merde, putain, chier, je trouve pas la rime).
LE BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON.
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Notes.
(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Canus_Natus
(**) Vers que j’emprunte, en en inversant les termes, à X. Privas, La Chanson de Lyon,1928, p. 17.: « Holà! les canuts, les canuses! Du temps, déjouez-vous les ruses, Du sort, gagnez-vous les pitiés, Quand vous peinez sur vos métiers? »
(***) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nu_(lettre_grecque)
(****) Rabelais.
(*****) CHENU : du latin CANUTUS, « blanc ».
(******) Image poétique utilisée parce que la nucule ne s’ouvre pas: « Fruit sec de type akène avec une paroi très dure qui ne s’ouvre pas spontanément ». Mince, juste comme mon anus!
recopié de EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/04/de-quelle-mamselle-leculnu-le-cul-aurait-il-ete-dans-une-chanson-lobsession-dhamilton/
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Chanson dédiée à Poupette Lecanu.
Dam dam ! C’est pas les mich’s à Bardot.
Dam dam ! Il est bien plus rigolo…
*
Mon Q, il mûrit pas qu’en automne.
Faudrait pas l’ confondre avec une pomme.
Mon Q, c’est l’obsession d’Hamilton.
Mais c’est encore bien plus l’obsession d’mon p’tit bonhomme…
*
https://www.youtube.com/watch?v=tWEa1Gz6-hw
*
Mon Q, son pèr’ c’est pas Saint Joseph.
Tout nu, c’est pas celui d’ Polnareff.

