EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON.
Nous voudrions rappeler aux personnes qui visitent le blog Lequichotte, et notamment aux personnes qui – comme nous l’indiquent les statistiques poussées de WordPress – nous rendent visite avant de se rendre chaque jour sur le blog « En défense de David Hamilton », et nous les en remercions, qu’elles peuvent aussi s’abonner directement au blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON, ou y laisser des commentaires.
Par ailleurs, nous confirmons la sortie prochaine d’un livre consacré à David Hamilton et au film de 1979, « Laura les ombres de l’été ».
Tous renseignements sur le blog : EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/13/dawn-dunlap-laura-shadows-of-a-summer-the-moments-of-fleeting-beauty-beetween-innocence-and-womanhood/
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/13/dawn-dunlap-laura-shadows-of-a-summer-the-moments-of-fleeting-beauty-beetween-innocence-and-womanhood/
***
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/13/voulez-vous-comparer-david-hamilton-avec-lhumour-gras-avec-lepaisse-mediocrite-avec-la-laideur-repoussante-des-petits-nullards-illettres-de-la-teloche/
cet article se trouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
***
… Déjà presque toute la région du bas ventre était froide ; découvrant son visage (car il se l’était couvert), Socrate dit et ce furent là les derniers mots qu’il prononça : « Criton, nous devons un coq à Esculape. Payez cette dette, ne soyez pas négligents. »
– Bien sûr, fit Criton, ce sera fait. Mais vois si tu n’as rien d’autre à nous dire ? »
À cette question, Socrate ne répondit plus rien ; au bout d’un petit moment, il eut un soubresaut. L’homme lui découvrit le visage : Socrate avait le regard fixe. Voyant cela, Criton lui ferma la bouche et les yeux…
(Platon, Phédon)
C’était au printemps 399 avant notre ère, dans la prison des Onze (les magistrats de la cité), en présence de plusieurs disciples et amis, Socrate venait de boire la ciguë (la grande ciguë, la plus virulente). Et ceci alors que la cité d’Athènes était au plus mal ; cinq ans auparavant, au terme des guerres du Péloponnèse, Athènes avait subi une grande défaite face aux Spartiates, qui imposèrent alors le régime dictatorial des Trente. Régime qui fut mis à bas quelques mois plus tard, non sans dommage « collatéraux » pour ladite démocratie athénienne (une démocratie à esclaves, il faut quand même le dire ; et une démocratie uniquement masculine ; enfin une forme de démocratie plus ou moins aristocratique).
Beaucoup attribuèrent cette défaite à une prétendue perte des valeurs traditionnelles. Des boucs émissaires furent rapidement trouvés : les philosophes. Ainsi furent brûlés des œuvres de Protagoras mort déjà depuis une vingtaine d’année, un homme qui doutait, un agnostique qui affirmait « des dieux, je ne sais ni s’ils sont, ni s’ils ne sont pas ». Il en fut de même des sophistes et de Socrate. C’était la chasse aux sorcières, en l’occurrence aux « mauvais philosophes ».
Un certain Mélétos auteur d’une Oedipédie et de chansons à boire, un curieux poète (délateur) qui n’est plus évoqué de nos jours que pour cet acte, accusa Socrate de ne pas reconnaître et de nier les dieux de la cité, de vouloir introduire une divinité nouvelle (ce qu’il nommait son démon – grec daimon – auquel il disait obéir), et de corrompre la jeunesse en en faisant de mauvais citoyens tels Alcibiade, Critias et Charmide, personnages connus et mal aimés de leur temps, même si sans doute jamais aucun ne reçut son enseignement.
Avant de mourir, il énonça donc cette phrase citée ci-dessus et restée célèbre qui a fait couler beaucoup d’encre et développer de multiples explications. Dans la mythologie grecque, Esculape, Esclépios en grec, fils d’Apollon, fut foudroyé par Zeus pour avoir ressuscité ou tenté de ressusciter des morts grâce au sang de la Gorgone qui lui avait été donné par Athéna, le sang coulé du côté droit qui est un remède merveilleux, tandis que celui qui a coulé du côté gauche est un poison violent. Il est cependant le dieu de la médecine, désigné sous l’appellation de « médecin irréprochable ». Le sang du coq comme le sang du côté droit de la Gorgone guérit du malheur, du malheur de vivre, d’être homme, de subir les maladies, les injustice des sociétés, et au final de se voir imposer la mort contrainte ou naturelle… chacun y voit la chose à sa manière.
***
De nos jours on peut être condamné aussi à boire la ciguë, du moins à des formes modernisées de la ciguë, ni plus ni moins efficaces que cette dernière. La forme même de jugement a pu évoluer également avec le temps ; c’est à la suite d’un procès, pendant lequel Sôkratês passa son temps à se moquer de ses accusateurs d’un mépris tout aristocratique, que Socrate fut condamné par un tribunal. Il fut donc condamné à se suicider si l’on peut dire.
De notre temps le jugement et la condamnation peut se faire à distance. Il suffit de tenir les principaux media et d’organiser une cabale odieuse, amplifiée par toute la valetaille des médiocres aigris et des anonymes haineux, crétins, ignorants.
Mais c’est là qu’est toute la subtilité (sic) des temps « modernes et progressistes », technologistes. Ceux qui accusent et ceux qui condamnent sont les mêmes. Ils ont toute la puissance de la nouvelle agora médiatique et audio-visuelle, tout le poids du développement des rumeurs, toute la complicité sordide et implicite de la populace versatile, imbécile et moutonnière. Celle qui un jour crie d’un seul chœur : « Je suis Charlie, vive la liberté d’expression »et qui le lendemain crie : « Salaud de violeur » en se faisant l’écho d’une rumeur diffamatoire et injurieuse, en direction d’un homme seul – David Hamilton – ne pouvant se défendre, jamais condamné pour viol, ni quoi que ce soit d’ailleurs ; et innocent de toute éternité. Que ça plaise ou non aux simples d’esprit et aux demeurés hargneux.
Media par ailleurs quasi officiels et d’essence totalitaire, bien que « privés », ne dépendant pas explicitement de l’État pour la plupart, qui ont d’acquis, tout le silence complice des autorités tant politiques que judiciaires.
Notre temps est ainsi foncièrement hypocrite et veule. C’est le temps béni des lâches qui insultent du fond de leurs studios médiatiques ; c’est le temps béni des anonymes qui, derrière un pseudonyme sur Internet, insultent et vouent aux gémonies l’individu qui n’est pas dans le moule ou qui est considéré comme déviant. En toute impunité ! C’est aussi le temps des « justiciers » auto-élus sournois qui agissent masqués ou dans l’ombre.
C’est le temps béni où il est « normal » de se suicider quand on dit craindre pour sa vie et que peu de jours avant on déclare vouloir porter plainte contre ceux qui diffament, insultent, traînent plus bas que terre ; où il est « normal » de se suicider en laissant entrouverte sa porte ; sans un mot à qui que ce soit, sans une lettre explicative ou un billet d’adieu ; où il est « normal » d’utiliser pour ce faire un sac en plastique. Certes, Socrate lui aussi se couvrit la tête avant de mourir mais ce n’est pas ça qui l’a fait mourir.
Et puis, l’a-t-on questionné ce sac en plastique ? Lui a-t-on fait cracher les pores et le morceau? Ou si vous préférez : l’a-t-on analysé scientifiquement ? Et puis encore, « il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée », dit-on ; mais que penser d’une porte entrouverte ?
Quoi de plus facile que de trouver l’adresse de la victime David Hamilton (et son numéro de téléphone) sur l’annuaire, de sonner à son interphone, de lui faire ouvrir sa porte sous un prétexte quelconque, puis, une fois chez lui, de le maîtriser (cet homme est âgé), de l’étouffer avec un coussin par exemple, de disperser des médicaments au sol pour ajouter à la confusion, de l’allonger à terre et lui mettre un sac sur la tête par souci de dérision, enfin de ressortir acte accompli, en laissant la porte entrouverte sur le palier de son immeuble, et quitter les lieux tout tranquillement et sans aucun dommage ?
Curieuse mise en scène d’une curieuse affaire, qui ne correspond nullement à cet homme discret, secret, solitaire que fut David Hamilton. À ce dandy. Le sac en plastique ne colle pas dans le scénario. Du résidu de pétrole quand on porte des habits de lin (même élimés comme disent les mauvaises langues), ce serait une espèce de faute de goût. Non, cela ne colle pas au tableau. Même s’il s’agit d’un « pochon »(comme on dit par chez moi) d’un magasin de luxe ou distingué. Et même si David Hamilton n’avait pas de ciguë sous la main.
Trois jours après la découverte de son corps, c’est la gazette pipole Closer, qui ayant eu accès (on ne sait comment) au rapport d’autopsie, déclare en premier (information uniformément reprise par tout le reste des media) que « le photographe de 83 ans est mort d’asphyxie, comme le révèle le rapport d’autopsie, et non pas après avoir pris des médicaments, comme le laissaient pourtant penser les premières informations disponibles. » Et ajoute : « le rapport d’autopsie a été envoyé au parquet et l’enquête a été clôturée ». Autrement dit, personne n’a cherché plus loin. Tout est normal ! Circulez, il n’y a plus rien à voir !
Pourtant France-Soir (du 30 novembre 2016) laisse échapper : » Des faits qui n’écartent bien sûr pas la thèse du suicide… mais la rendent déjà plus incertaine. Elle reste de toute façon le scénario privilégié par les enquêteurs. »
On ne saurait dire mieux. Et donc, j’ai une question (mais malheureusement en l’air) : ça y est, c’est tout ce que disait le rapport d’autopsie ? Pas même quelque chose sur la date, voire l’heure probable de la mort ?
Et si tout était dit le lundi 28 novembre au plus tard, pourquoi l’enregistrement du décès n’est intervenu que le 9 décembre seulement ? Ceci fera l’objet d’un prochain article.
***
C’est ici que je voudrais dire à la suite d’Aragon, que… » Rien n’est jamais acquis à l’homme, ni sa force / Ni sa faiblesse, ni son cœur. Et quand il croit / Ouvrir ses bras, son ombre est celle d’une croix ; / Et quand il croit serrer son bonheur, il le broie. / Sa vie est un étrange et douloureux divorce… »
Eh oui, il se dit que, peu de temps après la mort de Socrate, dans un revirement d’opinion parmi les dirigeants manipulateurs et la foule à la fois pleutre et vindicative, l’accusateur de Socrate, Mélétos fut mis à mort, tandis que celui qui le fit comparaître devant son tribunal, Anytos fut banni. Alors que Lycon, celui qui plaida contre lui devant le tribunal, semble avoir échappé à la répression. Du moins c’est ce que Maxime de Tyr, Eutyphron et Diogène Laërce affirment.
Il faudrait donc rappeler aux Mélétos et Anytos de David Hamilton que : succès d’hier, tort de demain, peut-être. L’euthanasie des vieux déviants ou supposés tels, et sur simple dénonciation, n’est pas encore inscrite dans la loi ; le lynchage même médiatique n’est pas encore inscrit dans la loi ; la peine de mort (et c’est heureux) a été abolie en France, du moins, il paraît ; c’est donc inutile de la réintroduire sous une autre forme.
Madame Poupette Flament nous a cinglés de sa rage et déconvenue ; elle s’est déclarée « dévastée » par la mort d’Hamilton, mais pas pour ce que vous croyez ; non, elle a uniquement craché sur ce mort en ajoutant que c’était un « lâche ». Et ce qu’elle a fait, c’est quoi alors ? Je sais, une journaliste, une pigiste, une stagiaire (j’en ai parlé dans un article précédent) a été jusqu’à voir du « courage » (sic) dans cet acte…
Certes, Poupette et son pote n’ont pas dit : « Ah ! le bon temps des exécutions sommaires du Far West, oh ! le bon temps des lapidations proche-orientales, etc. »
Poupette et compagnie sont pour la solution hellène antique et stylée : le vrai suicide, le faux suicide, le suicide obligé, enfin dans tous les cas la peine de mort induite et provoquée, mais en dentelle. Nil sub sole novi. C’est bien pourquoi nous, les tendres, nous devons, tous ensemble, un coq à Esculape ; mais juste en pensée et en symbole.
* Pochon : Régional (surtout Ouest). Petit sac en toile, en papier ou en matière plastique.
article paru également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/11/the-mystery-of-the-death-of-david-hamilton-le-mystere-de-la-mort-de-david-hamilton-article-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/
***
Plus je cherche, plus j’avance dans l’approche de cette Affaire Hamilton et moins je comprends. Ou plus exactement, plus je comprends qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ou en plusieurs parts, si l’on peut dire. Et que derrière les apparences, il y a un message à comprendre, le sens d’une mort.
Je vais faire la liste une nouvelle fois des absurdités comme elles ont déjà été répertoriés dans divers articles du blog « En Défense de David Hamilton », en particulier dans le récent article qui énonce : DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?
***
Vers la fin du mois d’octobre 2016 a débuté une campagne de ce qui s’apparentait à un harcèlement public – à grande échelle – à l’encontre de David Hamilton, lancée en promotion d’un bouquin de Flavie Flament née Lecanu, Poupette pour les intimes (qui a probablement eu affaire, l’Histoire le dira, aux Psys qui manipulent la mémoire, pour reprendre le titre de l’ouvrage d’Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham). Cachée derrière Ardisson, elle a laissé ce dernier, un pauvre type qui fait presque pitié, insulter cet homme respectable. Puis le nom du photographe a été donné en pâture à la France entière.
Pendant un mois, il n’y a pas eu un jour où l’ensemble des media, dont tous ceux subventionnés, une presse de bas étage auxquels s’étaient joints les dits « réseaux sociaux » des lâches et haineux perroquets anonymes d’Internet – le tout digne d’un État totalitaire organisant une campagne d’élimination d’un empêcheur de tourner en rond – n’aient répercuté et amplifié rumeur, diffamation, injures…
Un homme seul, isolé, âgé a envoyé aux agences de presse un communiqué qui ne fut pratiquement pas repris par la presse. Et déclaré qu’il ne ferait pas d’autres commentaires. Dès cet instant, cet homme a craint pour sa vie et en a fait part.
Puis, cet homme a dit son intention de porter plainte pour diffamation. Il faut savoir aussi qu’il n’était pas difficile à retrouver puisqu’il était (et est encore) dans l’annuaire.
Peu de jours après, cet homme qui craignait pour sa vie est retrouvé mort/mourant selon les media, officiellement mort d’après l’état civil en son domicile, porte entrouverte donnant sur le palier de son immeuble, un sac en plastique sur la tête. Par un voisin policier, par sa femme de ménage, par « on ne sait qui », selon ces mêmes média. Il est d’ailleurs à noter que (un comble !) c’est la presse pipole qui a été la plus loquace et disons la moins non informative, sur le sujet.
***
Maintenant on apprend par l’acte de décès de Léonard David (prénom d’usage) Hamilton ce qui suit : » Décès constaté le 25 novembre 2016 dont la date n’a pu être établie ». « Formule courante » (???) nous disent certains professionnels, ou présumés tels, des enterrements.
Certes, mais je suppose que c’est la formule en cas de mort naturelle, lorsque personne ne peut témoigner avoir vu le mort depuis un certain temps. Le nôtre a (aurait) été vu vivant le midi même déjeunant dans un bistrot de son quartier comme il le faisait souvent, et un de ses amis l’aurait eu au téléphone en fin d’après-midi (ce qui est facile à vérifier pourtant).
Ce qui semblerait dire que ce qu’est capable de savoir la moindre gazette ne serait pas à la portée d’une enquête de police ? N’y a-t-il pas eu la moindre enquête de voisinage ? Enfin, retrouver un mort porte entrouverte relève-t-il d’un décès normal ?… À moi, il ne me semble pas. On peut avoir au moins quelques doutes, et donc entamer une enquête de police plus poussée, voire recourir à la médecine légale en vue d’une autopsie. En ce cas, c’est la justice qui délivre le permis d’inhumer.
L’autopsie, c’est ce qui semble avoir été le cas, car je ne crois pas me tromper (je ne suis pas juriste) en disant que selon la loi, tout décès doit être enregistré au lieu du décès dans les vingt-quatre heures (non compris les jours fériés), c’est d’ailleurs pourquoi les mairies assurent une permanence pour l’enregistrement des décès (et des naissances aussi), les samedis matin.
Or répétons-le, le décès de David Hamilton a été enregistré en mairie du VIe arrondissement de Paris seulement le 9 décembre. On peut donc supposer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre le corps de David Hamilton se trouvait à l’Institut médico-légal de Paris. Et que le décès n’a été enregistré qu’après que le permis d’inhumé a été dressé puis délivré.
Ou alors, il y a un gros vice de forme.
Mais poursuivons.
Très peu de jours après la mort de David Hamilton, comme si le dossier couvait déjà sous le bras de la sous-ministre « socialiste » Rossignol, voilà que Mme Flament, dont on ignore les compétences en ce domaine, est investie d’une mission ministérielle en vue d’allonger le délai de prescription dans le domaine des viols.
***
Maintenant, je vais poser une question peut-être abrupte, mais qu’il convient de se poser, et qu’on a peu abordée jusqu’à maintenant (y compris le blog « En défense de David Hamilton » qui, en France, est le seul à essayer de comprendre ce qui s’est passé en vue de faire la lumière sur cette triste et sordide Affaire Hamilton). Qui aurait eu intérêt à la mort de David Hamilton ou plus exactement qui aurait eu intérêt à ce que ce dernier disparaisse au moment même où il a disparu ?
***
Bien des gens auraient pu avoir envie et/ou intérêt à tuer David Hamilton. Notre époque est sordide.
— Des voleurs, oui ça existe. Ses archives valent une fortune malgré ce qu’en pense la bien(mal)-pensance.
— Des jaloux trouvant l’occasion bonne.
— Des fanatiques « justiciers » se substituant à la Justice, à l’unisson de ceux qui insultaient impunément David Hamilton à la télévision ou ailleurs.
— Des fanatiques « féministes », appuyant en quelque sorte la promotion du second livre de Poupette. Dont je rappelle la thèse unique : tous les hommes sont des salauds (sic), sauf Papy et Papa chéris, et le plus salaud c’est Hamilton.
— Des fanatiques d’une certaine psychanalyse manipulatrice, réductrice, gourou, bien malade elle-même et totalitaire.
Un peu de tout ça ? Tout est possible de notre temps. Et qui plus est, dans le silence et le secret. Quand on organise la mort de milliers de syriens, quand on manipule des « terroristes », quand on bat des records dans les assassinats politiques comme au Mali, on peut être prêt à tout. On est sans foi, ni loi.
Expliquez-moi enfin pourquoi un tel lynchage médiatique a été suivi d’un tel silence médiatique… Toute absence de curiosité, y compris de la presse à scandale, sur les causes de la mort de David Hamilton ; disparition totale du spectacle du monde, post-mortem.
Comment expliquer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre aucune gazette n’ait jugé bon de nous dire quelques mots concernant le sort réservé au corps de David Hamilton. Qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre, les autorités aient été incapables (selon son acte de décès…!) de déterminer la date de la mort de David Hamilton. Comment croire à tout ce cirque, ou à la rigueur à toute cette négligence.
Si David Hamilton a été retrouvé mort porte entrouverte, c’est que ça ne faisait pas des heures et des heures qu’elle était entrouverte… Si c’est lui qui l’a entrouverte dans un dernier sursaut, sa mort était récente ; si ce n’est pas lui, tout est possible y compris qu’il soit mort bien avant (à condition de déclarer comme nuls les témoignages de certains). Et surtout qu’il ait été suicidé.
D’ailleurs, quel est le sens de ce sac en plastique sur la tête du mort ? Mode de suicide ? Manière d’humilier le mort ?
Comment expliquer les mutismes des uns et des autres ?
Enfin, devant tant d’incongruences, moi je dis : tout ça est curieux, absurde, sidérant. Ou si vous préférez : suspect.
***
Notes des références données dans cet article.
– Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham, Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire (1997, 2012, en français, traduction Yves Champollion ; Éditions Exergue). Quatrième de couverture :
« S’appuyant sur un pseudo-freudisme simpliste et sur des techniques proches de l’hypnose, certaines psychothérapies prétendent faire resurgir à la mémoire des «souvenirs refoulés» de traumatismes, généralement sexuels, datant de la petite enfance. L’auteur affirme qu’elles ont produit des millions de « faux souvenirs », qui parfois entraînent des familles entières dans un enfer de ressentiment où les fantasmes sont confondus avec la réalité, comme en témoignent les histoires vécues rapportées dans ce livre. Une analyse détaillée du fonctionnement de la mémoire, des mécanismes du refoulement et de l’inconscient , Une enquête scientifique étayée de témoignages de «faux souvenirs» ayant conduit à de tragiques erreurs judiciaires. Un sujet d’actualité qui compte autant de détracteurs que de défenseurs dans le milieu scientifique. »
Et j’ajoute que cette manipulation de la mémoire a été très largement remise en cause dans les pays anglo-saxons et nordiques suite à tous les ravages qu’elle a occasionnés. Mais comme nous Français, sommes toujours à la traîne…
– Leonard David Hamilton à l’état civil ; ce dernier a dit un jour qu’il s’appelait Leonard en hommage à Leonardo Da Vinci, étant né comme lui un 15 avril. Ce qui est presque étonnant pour quelqu’un qui disait que ses parents n’étaient nullement liés au monde des arts. Mais alors, pourquoi a-t-il choisi de s’appeler David plutôt que Leonard ? Peut-être parce que David Hamilton fut déjà le nom d’un architecte écossais célèbre qui vécut de 1768 à 1843 et qui est célèbre par exemple pour avoir dessiné les Maisons du Parlement de Londres (plus connu sous le nom de « palais de Westminster »). Notre David Hamilton a commencé à travailler, vers vingt ans, au bureau d’un architecte.
DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?
du blog : EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
***
Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?
« On n’a pas pu établir la date de la mort » de David Hamilton, selon son acte de décès. Document officiel.
Nous sommes donc en France, Etat de droit, en 2016.
Un homme de 83 ans dit qu’il craint pour sa vie, un mois avant sa mort.
Quelques jours avant sa mort, il dit son intention de porter plainte pour diffamation.
Il est insulté ignominieusement par un histrion-censeur.
On le retrouve mort, avec un sac de plastique sur la tête. Et la porte ouverte………
Que valent les « témoignages » selon lesquels on l’a / l’aurait vu en train de manger dans un bistrot le midi, ou selon lesquels on (au fait, qui?) lui aurait téléphoné en fin d’après-midi ? La police a-t-elle vérifié sa ligne téléphonique ?
Les témoignages, il en existe aussi de faux.
Le fait est que l’acte de décès dit que la date du décès n’a pas été établie.
Dois-je donc croire la presse, qui dit que le décès a été « constaté » le 25 novembre à 20 heures 30 ?
Ou l’acte de décès, que je suis le premier et le seul à publier, qui dit que la date de la mort n’a pas été établie?
Mais alors, à quoi a servi l’enquête de la police si ladite police n’a même pas établi le moment de la mort? Et le médecin légiste, à quoi ça sert?
Que dit le rapport d’autopsie? Pourquoi sa mort n’a-t-elle été enregistrée que le 9 décembre?……
Que dit le rapport de police ?
Ou bien la presse dit n’importe quoi, ou bien au service d’Etat civil ils ne savent pas faire leur boulot et c’est eux qui disent n’importe quoi.
Il faudrait que tout ce beau monde accorde ses violons.
**********
Voir aussi:
https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/09/la-mort-de-david-hamilton-prend-on-tous-les-francais-pour-des-cretins-du-blog-en-defense-de-david-hamilton/
Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?
***
Mes remarques :
David Hamilton aura donc été trouvé mort et non mourant (cf. « le corps a été trouvé en son domicile »)
le L devant le M est une erreur de la personne qui a retranscrit son nom et ne s’est pas relue.