LES TROTSKISTES ET ASSIMILABLES DANS LA PRÉSENTE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE.
J’ai précédemment évoqué la présence d’ex-trotskistes (mot imprononçable) dans le milieu nébuleux desdits « socialistes » et assimilés. Ainsi en est-il des anciens rats du syndicalisme groupusculaire et crépusculaire étudiant de la tendance, ou plus exactement de la secte lambertiste : Jospin, Cambadélis (dit Kostas, descendant de diamantaires grecs, ancien second de Lambert), Mélenchon… J’en ai « connu » de mon côté, croisé de ces (tristes) individus manipulateurs d’AG étudiantes, encore « étudiants » et « élus étudiants » à près de quarante ans. Magouillant dans l’UNEF, ou plutôt les deux UNEF d’alors, et dans feue la MNEF à coups de motions et de bidouillages trouble d’argent. Certes, ils n’étaient pas les seuls.
Je ne sais d’ailleurs pourquoi j’écris « ex…trotskistes » ; un trotskiste n’a qu’une obsession plus ou moins masquée : se donner des pseudonymes, des rendez-vous secrets comme dans toutes les sectes politiques ou non ; et surtout faire de l’entrisme marxiste-léniniste trotskiste, ou si l’on préfère du marranisme de cette sauce totalitaire dans les partis, les syndicats, les associations généralement « de gauche » mais pas toujours, les média, et les loges pour certains. Ceci en vue d’en prendre les rênes.
C’est comme si j’écrivais « les ex-staliniens », un stalinien l’est pour la vie et peut devenir, tournant sa veste, aussi intolérant dans son nouvel amour de l’atlantisme comme on le rencontre parfois, que dans la défense inconditionnelle passée de son ancienne mascotte « soviétique » (voir l’exemple de l’opportuniste mondain Ivo Livi, mieux connu sous le nom d’Yves Montand, mais il est loin d’être le seul).
On imagine l’état d’une société où les trotskistes seraient au pouvoir. Elle ne se différencierait guère d’une société stalinienne ; on peut même se demander si elle ne serait pas pire quand on voit que les sectateurs trotskistes sont déjà incapables de s’unifier et se font fréquemment la guerre entre eux.
Il fut un temps, exemple parmi d’autres, où les gros bras de l’OCI (les lambertistes) pouvaient parfois accueillir à la porte des usines, à coups de barres de fer, les distributeurs de tracts des ouvriéristes (« travailleuses, travailleurs! ») de Voix Ouvrière devenue Lutte Ouvrière après 68 (les bartaïstes).
Ce n’était que noms d’oiseaux entre eux. « Traître », « provocateur », « flic », « agent de la CIA », coups tordus, haine. L’entrisme et la maladie du « secret politique » dont l’énorme majorité de la société n’a que faire (ou devrait s’inquiéter) atteint bien les méninges. Staline (qui fit assassiner Trotski) et ses sbires appelaient les trotskistes des « hitléro-trotskistes » et en fit éliminer jusque dans les camps de concentration et la Résistance française et autre. Il est curieux de constater que toute cette réalité semble totalement occultée de nos jours, à la différence dudit « fascisme » ou dudit « nazisme ». Ce n’est que ronds de jambe dans les média avec ses totalitaires staliniens et non-staliniens apparemment « rangés ».
Mon but dans cet article n’est pas de passer en revue toutes les officines noyautées autrefois ou présentement par les trotskismes. Mais de me concentrer sur la présente élection présidentielle.
Je viens de débuter avec les lambertistes dont le degré de nuisance est loin d’être négligeable puisque Jospin a été un candidat socialiste à la présidentielle. Fameuse élection, avec sa mascarade gauchiste « antifasciste » de l’entre-deux-tours, et qui a vu Le Pen réunir plus de voix que Jospin au premier tour, et Chirac plébiscité au second. Et présentement Mélenchon qui prétend au titre d’insoumis, mazette ! Un politicard, un élu depuis son plus jeune âge, insoumis et « rebelle » comme un rappeur ! Quel niveau, caniveau… camarade !
***
Longue, mais nécessaire digression :
Je voudrais ajouter que ce qui s’est appelé à partir de 1965 OCI (Organisation Communiste Internationaliste) et AJS (Alliance des Jeunes pour le Socialisme), organisation trotskiste l ambertiste (de « Lambert », pseudonyme de Pierre Boussel, ancien dirigeant de la secte, d’origine judéo-russe) a repris en 1981 son ancien nom des années cinquante PCI (Parti Communiste Internationaliste) pour devenir avec l’apport de socialistes et communistes « déçus » du mitterrandisme, le MPPT (Mouvement Pour un Parti des Travailleurs) en 1984, mouvement qui connaîtra plusieurs vagues d’exclusions collectives, dont celles de pontes du lambertisme. En 1991, le MPPT devint le PT (Parti des Travailleurs) ; en son sein, les lambertistes y sont le « courant communiste internationaliste ».
En 2008, le PT se dissout. Puis se refonde en POI (Parti Ouvrier Indépendant) dont le « courant communiste internationaliste » est l’une des quatre composantes avec « Rencontres communistes » d’anciens militants du PCF, « Réflexions, pour la défense du socialisme » d’anciens militants du PS et du Mouvement Républicain et Citoyen, et le courant anarcho-syndicaliste, essentiellement à FO, rassemblant des éléments fossilisés et autres bureaucrates en pantoufles de l’ancien syndicalisme révolutionnaire. Ajoutons encore que nombre des membres du POI sont également francs-maçons.
Tout ça pour en arriver en 2015 où le « courant communiste internationaliste » va scissionner (la fractionnite, l’exclusionnite et la scissionnite autant de tares endémiques du milieu trotskiste) et fonder le POID (Parti Ouvrier Indépendant Démocratique). Je trouve que ces trotskistes ont le chic pour trouver des sigles de parti rebutants.
Suivant les époques, les lambertistes « historiques » si je puis dire, enfin la nécrose qui demeure sous le nom qu’on leur donne de « lambertistes » a été présent dans quelques élections ; ils ont ainsi un certain nombre d’élus locaux, conseillers municipaux et une poignée de maires en particulier dans le sud anticlérical de la France.
Rappelons que le PT présenta un candidat à l’élection présidentielle de 2007, Gérard Schivardi, maire d’une petite commune se présentant comme « socialiste, républicain, laïc », que l’on peut traduire par : « socialiste laïcard hystérique, bouffeur de curés et franc-maçon actif ». Il obtint très peu de voix. Membre du PS de 1975 à 2003, il est passé par le PT, puis le POI, pour être actuellement l’un des dirigeants du POID lambertiste. Il se dit « maître artisan maçon », ce qui est sans aucun doute une référence au compagnonnage. Il a d’ailleurs été président du Syndicat des maçons de l’Aude de 1973 à 1988. Enfin, il est lié à la Libre Pensée.
Lors de son élection de 2007, il s’est présenté comme « le candidat des maires », ce qui lui a valu quelques problèmes avec l’Association des Maires de France. Bon point cependant, c’est un partisan de la démocratie locale, un régionaliste et communaliste défenseur des petites communes contre les regroupement inter-communaux, un défenseur des services publics et du patrimoine régional, et un opposant à la désertification rurale.
En 2011, plus réalistes, le POI a décidé de ne pas présenter de candidat à la présidentielle de 2012, afin d’exprimer le rejet du POI des institutions de la Cinquième République jugées d’un seul coup « antidémocratiques ». À cette occasion l’apparatchik lambertiste Daniel Gluckstein, déclare : « Nous refusons de participer à cette parodie de démocratie ». Juif d’origine ashkénaze, ancien de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire et de la Ligue Communiste Révolutionnaire, exclu de la L.C.R., il se retrouvera dans la Ligue Communiste Internationaliste en 1979, organisation que va se fondre dans l’O.C.I. en 1980.
***
C’est maintenant qu’il faut évoquer un autre personnage du Sud-Ouest ; il a le même état d’esprit communaliste et régionaliste que le précédent, mais lui est passé par l’U.D.F. et le Modem du tourne-veste de la même région, parti qu’il vient de quitter, il s’agit du présent candidat à l’élection présidentielle Jean Lassalle.
Il est assuré que la défense du monde rural, des petites communes, des « pays », des départements, des régions, n’est pas quelque chose de négligeable, et même important. Il en va de la diversité nationale, donc de la vie, de la culture. Mais cela ne peut prendre tout son sens que dans une refonte totale de la politique nationale passant par une sortie de la prison Europe actuelle, et par le développement d’une démocratie un peu plus directe et populaire et un peu moins indirecte, bourgeoise et sans contrôle, qui mériterait l’élaboration d’une nouvelle Constitution comme le réclame d’ailleurs plusieurs candidats, personnalités et autres organes de réflexion.
Enfin, moi je me dis que le centriste Jean Lassalle ne peut être un candidat très crédible lorsque l’on sait que hors parti maintenant, le seul soutien collectif qu’il reçoive est celui… du P.O.I.D. ! Les trotskistes lambertistes.
Il ne faut pas s’étonner de telles curieuses alliances, le lien de tout ça c’est quelque part la franc-maçonnerie. Ainsi, pour parler d’une autre région, il fut un temps (années soixante / soixante-dix) où la mairie de Nantes était tenue par un radical « dissident » qui réussit le tour de force de rassembler au sein de son conseil municipal entre autres, la SFIO (d’où est sorti le PS) et le CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans, formation que l’on peut situer à l’extrême-droite). Là aussi, le lien était la franc-maçonnerie, si bien que l’on a même vu un « éminent » anarcho-syndicaliste local très connu en son temps, soutenir une telle engeance.
***
Passons maintenant aux deux candidats directement trotskistes, d’une mouvance qui me semblent être sur la voix de l’extinction :
Pour Lutte Ouvrière, Nathalie Arthaud qui se présente sans rire comme « la candidate communiste ». C’est une ouvrière pur jus ; en effet, elle est professeur agrégée d’économie ; comme la précédente, Arlette Laguiller, fut déléguée syndicale et au final cadre de banque. Juste à l’inverse des deux autres obédiences trotskistes, surtout des lambertistes parti d’hommes, L.O. entend promouvoir les femmes. Féminisme imbécile de promotion totalement artificielle, aussi débile que la parité hommes / femmes dans certaines élections (par contre, on ne parle jamais d’une plus juste représentation des différentes catégories sociales dans les différentes assemblées).
C’est Arthaud elle-même qui déclare : « C’est une politique volontariste que nous assumons complètement, y compris nos camarades hommes. Ils en sont même fiers. Je vous rappelle qu’Arlette Laguiller a été la première femme à se présenter à l’élection présidentielle, signe que Lutte ouvrière a toujours été en pointe sur cette question ». Sur la question de la femme ou sur la question de le publicité intéressée ?
Je me souviens en un temps étudiant ancien, d’avoir déclaré à des gauchistes en Assemblée Générale quelque chose comme : « Vous mettez les filles en avant, comme ça, ça passera mieux. » J’eus les foudres de toutes et tous les féministes contre moi. Pourtant je crois que je n’avais pas tout à fait tort. C’est sur les mêmes bases que des gouvernements promeuvent des femmes d’origine maghrébine ou noire pour exécuter certaines bases œuvres, comme ça été le cas ces derniers temps dans le domaine de la justice, de l’éducation et de l’économie. (C’est l’égalité dans la connerie.) Si bien même qu’il n’y a pas de loi anti-sociale et destructrice Macron, mais de loi El-Khomri. Chacun comprend pourquoi. Certains en tirent même de bonnes raisons pour voter pour l’arabophobe Le Pen.
J’allais écrire que Lutte Ouvrière est moins « clando » que le POID. Qu’il y avait entre eux deux, et si l’on peut dire, deux poids deux mesures, en fait, c’est faux. Comme je viens de l’écrire, les lambertistes sont essentiellement des hommes (mais fait notable, depuis cette année l’un des quatre secrétaires nationaux du POID est une femme, Christel Keiser ; révolution dans le parti !), les femmes sont bien plus nombreuses et visibles à L.O. c’est ce qui donne un ton plus convivial et plus feutré aux discussions avec les bartaïstes (de Barta, surnom du trotskiste d’origine judéo-roumaine David Korner, alias aussi M. Gauthier, A. Mathieu, Albert).
Et je voudrais rappeler qu‘Arthaud comme très longtemps Laguiller ne sont que la façade du mouvement, des porte-parole, oserais-je dire des potiches ; les vrais dirigeants sont inconnus et invisibles. Il y a peu d’années, en été, le grand ponte et éminence grise de Lutte Ouvrière, un homme bien évidemment, dont presque tout le monde ignorait le vrai et le faux nom comme l’existence, est mort. C’est un an après que sa mort a été annoncée officiellement par le parti. Il l’avait exigé. Sans doute que, dans sa tête, le parti risquait gros du fait de sa disparition ! Révélateur quand même d’une certaine pathologie interne, plus propre à certaines époques plus éloignées et nettement plus dangereuses.
Pas à une contradiction près, sans doctrine et logique électorale ni encore moins critique publique de la démocratie représentative, et entretenant finalement toutes les illusions, ou pour le dire autrement : suivant le vent d’une certaine opinion publique (de gauche) imprévoyante ne réagissant que devant certaines évidences criantes, L.O., par la voix d’Arlette Laguiller,
– a appelé à voter pour Mitterrand au second tour des élections de 1974 et 1981 « sans réserves mais sans illusion » (sic !) et dit-elle « par solidarité avec les millions d’électeurs de gauche, de travailleurs, de gens du peuple, qui souhaitaient mettre fin à des années et des années de pouvoir politique de la droite et qui espéraient beaucoup de la gauche » (resic) ;
– n’a pas donné de consigne de vote au second tour des présidentielles de 1988 et 1995 pour « ne pas cautionner la politique des gouvernements de gauche », estimant que la politique de la gauche au gouvernement « avait suffisamment démontré que les travailleurs n’avaient rien à attendre du Parti socialiste au pouvoir » ;
– a recommandé de ne pas voter pour Jean-Marie Le Pen et de s’abstenir de voter pour Jacques Chirac à la présidentielle de 2002 (dernier septennat), estimant que « moins Chirac pourra se prévaloir de voix des travailleurs, mieux cela vaudra pour le monde du travail».
La caricature de l’organisation trotskiste tenue par les (des) juifs a pendant très longtemps été la Ligue Communiste puis Ligue Communiste Révolutionnaire du temps de sa splendeur (60-70-80). Une blague (juive) y circulait dans les années soixante-dix : « Savez-vous pourquoi les réunions du Bureau politique ne se tiennent pas en yiddish ? C’est parce que Ben Saïd [l’un des dirigeants] est séfarade. » Enfin pour être plus exact, sur les douze dirigeants de la Ligue d’alors, dix étaient d’origine ashkénaze, un était séfarade et un était un vulgaire goy, leur caution morale.
Le vent tournant, le parti tombant au rang d’un quasi groupuscule (comme il en est des écologistes politiques également), Krivine ayant pris sa retraite, la direction a pu être donnée au petit facteur « bien de chez nous », ou plutôt au guichetier de la Poste licencié d’histoire Besancenot, sorti de SOS-Racisme et adepte dit-on de Rosa Luxemburg, Louise Michel et Che Guevara, ce qui en fait un curieux trotskiste ; puis au « brave » Poutou ouvrier et syndicaliste. Que dire de plus. Que la LCR devenue NPA en 2009 fut décriée autrefois et sans doute à juste titre, en particulier par les communistes dès le début des années 60 qui en subirent l’entrisme, comme « parti de petit–bourgeois » (cf. également : « le gauchisme est la maladie infantile du communisme » (Lénine)); aujourd’hui qu’il est devenu coquille vide, passé de mode, on y voit à sa tête… un « simple » ouvrier. Mais finalement, il est encore en meilleur état que le PCF devenu quasiment inaudible, et perdu dans des alliances locales multiformes « de gauche », atomisé, sans âme, rangé conforme et s’accrochant à ses derniers bastions et sièges.
***
Pas plus les lambertisques (POID) que les bartaïstes (LO) ou les frankistes (pas les adeptes du frankisme messianiste juif, mais les suiveurs de Pierre Frank ou Franck, trotskiste d’origine judéo-lituanienne, au sein de l’actuel N.P.A.) ne sont autre chose aujourd’hui que des sectes archaïques qui essayent plus ou moins de se ripoliner au goût du jour. Du moins « moderne » et moins remuant, au plus « moderne » et plus remuant, l’ordre semble être : POID, LO, NPA. Qu’est-ce qui les tient encore : pour certains le syndicalisme (étudiant, employé, ouvrier, enseignant, cadre), ou plus exactement le parasitisme syndical bureaucratique ; pour d’autres un mandat d’élu politique ; pour d’autres encore un activisme de plus en plus surréaliste : « antifascisme », « antiracisme » en supplétifs plus ou moins violents de la « gauche » du mondialisme « anti-populiste » (sic).
On retrouve en cette bouillie d’extrême-gauche « antifasciste » qui soutient objectivement le mondialisme tout en cassant, pour certains, accessoirement quelques vitrines de banques, tout aussi bien des trotskistes, « communistes« , « socialistes », « écologistes de gauche », que les pauvres demeurés d’un certain anarchisme indécrottable et antédiluvien totalement à côté de la plaque (FA, CNT, « autonomes »…).
La boucle est bouclée quand on apprend que le « libéralo-libertaire » comme il se nomme déjà depuis des années (traduisons : libéralo-libertin), le pédéraste et politicard mondialiste et décadent Daniel Cohn-Bendit a rallié Macron en compagnie de tous les plus arrivistes et des gens sans vergogne ni vertu, ni conviction, qu’ils soient « de gauche », « du centre », « de droite », et autres vieux croûtons moisis de la politicaillerie tourne-veste la plus basse. Y compris même du nain de jardin, je veux parler de l’ex-stalinien et encore sénateur Robert Hue président dudit Mouvement des Progressistes ! Son alter ego en direction passée du PCF, Marie-George Kosellek épouse Buffet, l’ancienne ministre des sports (la première à avoir mis les pieds dans le plat du dopage, ce qui la rend pas totalement mauvaise), elle au moins, plus logique, soutient Mélenchon.
Rions enfin du pantin Valls qui se fiche pas mal des électeurs socialistes, qui a déclaré publiquement qu’il soutiendrait Hamon pour le lâcher, puis qu’il voterait Macron (qui l’a remercié en lui faisant comprendre qu’il n’en voulait pas à côté de lui), si bien que deux jours plus tard il déclara qu’il avait des points de convergence avec Fillon et qu’il était prêt à travailler avec lui. Valls l’homme de conviction et de droiture comme il aime à se présenter (hier pro-palestinien, aujourd’hui sioniste hystérique).
Encore un mot à propos de l’autre branche du gauchisme : le maoïsme. Mis à part d’infimes sectes, le maoïsme est mort en France. Très généralement lorsque l’ancien maoïste affecte une attitude politique, elle est celle des réactionnaires, mondialistes et autres néo-conservateurs devenus sionistes, certains même ont plongé dans la religion. Les moins pires, si l’on peut dire, ou les moins illogiques, sont devenus socialistes. J‘ai connu autrefois, en mon temps étudiant, une personne qui était trotsko-maoïste (eh oui, ça existait!) du groupuscule Révolution! dit « Révo », une scission de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Il est aujourd’hui, dans une banlieue, secrétaire d’une section communale du Parti dit socialiste (fort moribond). Pauvre homme !
Danse macabre pour David Hamilton
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/02/danse-macabre-pour-david-hamilton/
***
Danse macabre des Coquillardes.
*
De la nuit et du hasard fées,
Jeunes filles de loin venues,
Peau lisse et parfum, les trophées
De qui les écrit toutes nues.
Donc après Villon que je dise,
Mon frère des bas-fonds le barde,
Et jamais ne me contredise
Le grand cœur qu’ont les coquillardes.
Les yeux plissés, couleur des chats,
C’est joliesse en ses entrechats,
La coquillarde a les yeux doux,
Sait la fatigue des nuits blanches
Et la main glisse au rendez-vous
Que parfois l’on pose à ses hanches.
Coquillarde a la nuque fraîche
Dessous la herse des cheveux,
Robe légère et peau de pêche,
La fièvre douce de son feu,
Fièvre forte de son arôme,
Coquillarde a l’épaule à paume.
Coquillarde aux gestes d’enfance
Est plus touchante que bourgeoise,
Chose que je sus, que je pense
Ainsi Villon, dedans Pontoise.
Ne sachant d’où vient, où ira,
La Coquillarde est de passage,
Et David Hamilton mourra,
Et nul n’est trop sage, aux parages.
Robe soleil clair, brune ou sombre,
C’est joue à bouche et front à front,
C’est bouche à joue et face à face
Lorsqu’en arc quatre bras s’enlacent,
Le soleil qui embrasse l’ombre
Avant la Mort, seul vif affront.
C’est aux territoires du ban,
Reines d’une nuit coquillarde,
Que l’on voit parfois des enfants
Qui ont leur pauvre cœur en hardes.
La Coquillarde est bientôt gente,
Coquillarde aux doigts en étoile,
Doux est l’intérieur de ses antes,
Le ciel d’été est une toile.
Voici que le vieux Coquillard
Mourrait ce soir pleines les paumes
Vu qu’il connaît encore l’art
D’être enfant magicien à pommes.
Coquillarde a rouges les joues,
Sait trop tristesses d’à genoux
Et elle a menu le genou,
Son œil lance des étincelles,
Et du destin tourne la roue,
Naufragé-je, ou naufrage-t-elle,
Elle qui a peau lisse aux cuisses?
Enfants d’entre la Seine et l’Oise,
Pourvu que tous, un jour, vous pûtes
Ainsi Villon, fuyant bourgeoises
Picorer de bisous des putes
Aux accents de mille latins,
Que les bourgeois disent catins.
Mes amis, si j’eus des amis,
Ne médisez des Coquillardes
Que les bourgeois disent catins
Et s’évaporent au matin
Avec les yeux brillants, images
De l’hiver de mon dernier Age,
Ainsi corps que le plaisir cabre
D’amour joyeux, danses macabres
Aux mille accents de la Calabre,
Ni des lieux des bans de mes nuits,
Sous la toile, la Coquillarde
Rejoint ses sœurs, un peu hagarde
Et que le Diable vous en garde!
(Poème publié il y a une dizaine d’années)
« REDIFFUSIONS »
« Quelques réflexions à propos de la mort de David Hamilton ».
***
Marlon Brando, David Hamilton: un viol peut-il en cacher un autre?…
***
Affaire David Hamilton. Tu me recopieras cent fois: je muselle, tu muselles, elle saoule.
***
Hamilton, cachez ce sein qu’Ardiçon ne saurait voir! Seigneur Jésus, une jeune fille dénudée photographiée en Circé! la femme qui changeait les hommes en porcs! Le sein nu! Scandale!
***
Anja Schüte: une actrice de David Hamilton l’a défendu après sa mort
***
David Hamilton, comme un feu follet dans la nuit
***
Le jeune cinéaste français Sébastien Guillet a lu « Le Portrait de Dawn Dunlap »
La mort de David Hamilton: la police a-t-elle failli à son devoir ?
Publié le 1 avril 2017 par defensededavidhamilton
***
La police a-t-elle failli à son devoir ?
***
Décret N° 86.592 du 18 mars 1986.
Article 1 : La police nationale concourt, sur l’ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l’ordre public et à la protection des personnes et des biens. »
David Hamilton habitait à Paris, qui se trouve sur « l’ensemble du territoire ». La police nationale a-t-elle concouru à la protection de la personne David Hamilton ?
Article 5 : « Le présent code de déontologie s’applique aux fonctionnaires de la Police Nationale et aux personnes légalement appelées à participer à ses missions ».
Article 6 : « Tout manquement aux devoirs définis par le présent code expose son auteur à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ».
Article 7 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est loyal envers les institutions républicaines. Il est intègre et impartial ; il ne se départit de sa dignité en aucune circonstance. Placé au service du public, le fonctionnaire de police se comporte envers celui-ci d’une manière exemplaire. Il a le respect absolu des personnes, quelles que soient leur nationalité ou leur origine, leur condition sociale ou leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques ».
Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».
« Pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens » : parfait.
David Hamilton avait dit publiquement sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait pour sa vie. La haine se déversait contre lui de tous les égouts d’Internet, ce qui démontrait que ses craintes étaient donc fondées.
Aucun journaliste ne pouvait et ne devait ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet. Combien de journalistes (les habituels chantres de la « liberté d’expression », de « l’objectivité », du « débat contradictoire », de la « déontologie journalistique ») ont-ils cherché à le contacter après la parution du bouquin de Flament et les insultes d’Ardisson ? Combien de journalistes ont-ils cherché à entendre son opinion à lui ?
La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet.
La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que n’importe qui aurait pu insulter ou menacer David Hamilton par téléphone, mais aussi en se rendant chez lui, sous ses fenêtres ou dans sa cage d’escalier.
Il était donc du simple devoir de la police de protéger David Hamilton.
Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».
La police a-t-elle protégé David Hamilton ?
La police a-t-elle mis David Hamilton sous écoutes ?
Qu’elle l’ait fait ou non, la police et l’opérateur téléphonique de David Hamilton peuvent très bien (si toutefois ils en ont la volonté) déterminer, aujourd’hui encore, qui a téléphoné à David Hamilton, quand, combien de fois et pour quelle durée. Ils peuvent en conclure s’il y a eu, par exemple, des acharnements téléphoniques ou de probables menaces ou insultes contre David Hamilton.
David Hamilton, on le rappelle, a ensuite été trouvé mort, chez lui, avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte…
Si la police n’avait pas protégé David Hamilton, cela signifierait qu’elle aurait manqué à son devoir.
Cela signifierait qu’un homme craignant pour sa vie, un homme dont le numéro de téléphone était accessible au premier imbécile malveillant venu, un homme insulté par des gueules d’égout, aurait été laissé par les institutions dans une solitude aussi atroce qu’ignoble.
Un homme au sujet de la mort duquel la presse a ensuite assuré que « l’hypothèse privilégiée » (sic) était celle du « suicide », un homme dont l’acte de décès indique que « la date de la mort n’a pu être déterminée »…
La police protège Thomas dit Houellebecq.
La police a-t-elle protégé David Hamilton ?
Qui donne des ordres pour que soit protégé Thomas dit Houellebecq ?
Qui a donné – ou n’a pas donné – d’ordres pour que soit protégé David Hamilton ?
Se trouve aussi sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/31/note-a-propos-des-jeunes-annees-de-david-hamilton-par-jean-pierre-fleury/
Léonard David Hamilton est donc né le 15 avril 1933 à Islington (comme vient de l’écrire le blog « En défense de David Hamilton »), alors que Wikipédia parle de « Londres ». Islington est un « borough », un quartier ou si l’on préfère un arrondissement du centre de Londres. Sa naissance y a été enregistrée. Les buroughs comme les arrondissements de Paris ont leurs propres registres d’état-civil. Certains, je ne sais sur quelle information, ont écrit qu’il était né de père inconnu. Or, son père était un certain Archibald Hamilton. Hamilton est un patronyme d’origine écossaise. Par ailleurs, on sait que cet Archibald serait mort quelques mois après la naissance de son fils, donc vers la fin de l’année 1933. Pour l’instant nos recherches ne sont pas allées plus loin.
Sa mère était (toujours selon le blog « En défense de David Hamilton ») Louise Rose Léat. Certes, il existe sur les registres d’état-civil britanniques ou nord-américains des Louise Leat (sans accent, bien évidemment), mais ces deux prénoms de forme française apparente laissent à penser que la mère de David Hamilton eût pu être originaire d’un pays francophone. De France, pourquoi pas. Léat, Leat, Leatte sont des noms de famille attestés en France. Le berceau du nom de famille Léat semble ce situer dans le département de la Marne, et Léat est surtout attesté dans le Nord du pays.
Aujourd’hui, nous nous intéresserons à certains faits liés à la naissance où à la jeunesse de David Hamilton. Nous en laisserons la conclusion aux lecteurs.
David Hamilton a dit qu’il venait d’une famille totalement étrangère au monde des arts, et que pendant sa jeunesse (prime jeunesse?) il ne connaissait pas grand-chose de ces derniers, en particulier dans les domaines de la peinture et de la photographie.
Il a également dit qu’il avait vécu à Walworth au sud de Londres, sauf erreur quartier très populaire. Ce qui serait en accord avec le fait que sa famille était apparemment peu cultivée et sans doute peu fortunée.
En tout cas David Hamilton est né à Islington, l’un des quartiers les plus huppés de Londres et actuellement des plus riches de toute l’Angleterre. Or, à son époque, on naissait essentiellement à domicile.
Il a également dit qu’il avait été élevé (pendant la seconde guerre mondiale et un peu après) dans une famille de lords. Ce qui se percevait dans ses manières, que l’on peut qualifier d’aristocratiques.
On sait également qu’il a eu une ou des demi-sœurs, mais qui étaient probablement beaucoup plus jeunes que lui. Ces dernières sont peut-être nées lorsque lui-même fut pris en charge par cette famille de lords, quand sa mère décida comme on dit de refaire sa vie. Je ne connais aucun propos de David Hamilton évoquant son beau-père.
Maintenant, j’ajouterai deux éléments. Personnellement, dès la première fois que j’ai vu le visage de David, je me suis dit : « il n’a pas une tête d’anglais » » du moins comme on se la représente couramment ; je lui ai trouvé un air méridional, un aspect méditerranéen. Dans un article signé du photographe Jack Garofalo, un vieux de la vieille de Paris Match, celui-ci évoquait « David, qui bien qu’anglais, a le physique d’un pâtre macédonien » (in Paris Match n° 1427 du 2 octobre 1976).
David Hamilton est né un 15 avril comme Leonardo da Vinci. Qui a eu l’idée de lui donner « Leonard » comme premier prénom ? Ses parents pas ou peu cultivés, ou une autre personne plus au fait des arts ?
En complément à cette question, j’aimerais comprendre pourquoi, alors qu’il avait pris la voie des arts, il a abandonné son premier prénom ? Par souci d’humilité ? Ou quoi ? À cause d’homonymies ? Il semble pourtant qu’il n’y ait eu aucun Leonard Hamilton ayant quelque célébrité dans le domaine des arts avant lui, pas plus que de David d’ailleurs.
A quoi tenait son caractère solitaire et hors de la réalité banale ? Et pourquoi tenait-il mordicus à ne pas avoir de descendance ?
Une partie de nos questions auront une réponse, j’espère, lorsque nous aurons réussi à nous procurer une copie de son acte de naissance.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/31/david-hamilton-nous-rouvrons-lenquete/
David Hamilton: nous (r)ouvrons l’enquête
Publié le 31 mars 2017 par defensededavidhamilton
Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné. Un homme qui veut se suicider dit-il cela ?S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin de son accusatrice, suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait de fin octobre ? David Hamilton aurait été retrouvé mort, précisément le 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Simple hasard ? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là ? On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement « ouverte », alors que tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’avait plus de proches. On a parlé de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place : les pompiers, le Samu ou la presse ? Les versions journalistiques se contredisent toutes. Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que « la date de son décès a été impossible à déterminer ». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un vieil homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les « réseaux sociaux », ainsi que d’une campagne de presse hostile orchestrée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel ? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016, sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780). Depuis lors, le silence est tombé. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions. Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose sereinement la question : David Hamilton a-t-il été assassiné ? Est-ce que la mort de David Hamilton pue le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite ? C’est ce que se demandent de plus en plus de gens. Voici la réponse.
Un très gros livre publié par Jean-Pierre Fleury, écrivain et poète, docteur en sociologie de l’Université de Nantes. Le livre publiera en outre des textes et articles, sur David Hamilton, de sept ou huit collaborateurs.
Merci à vous, Monsieur David Hamilton (15 avril 1933 – poussé au suicide le 25 novembre 2016)
***
La France: si peu d’émotions cinématographiques… mais en voici.
***
Chasse aux sorcières contre David Hamilton. Du super coup de bol qu’a eu Cranach de ne pas vivre à l’époque d’Ardisson
***




