Le marbre du troupeau (album « Souvenirs » ; Laffont, Paris, 1974)
*
— Ah ! Dis-moi donc bergère
À qui sont ces moutons ?
— Eh ! par ma foé, Monsieur,
À ceux qui les gardions !
Et tra la la déridérette
Et tra déronla…
(vieille chanson enfantine d’un autre temps).
*
SEMPITERNELLEMENT
Photographie D. H.
Ô toi qui vagues au coin du bois précieux,
Hume, au serein, le parfum des sapins
Lourd et empreint d’un vieux fond d’aubépin
Lorsque la brume, en suspens, dit aux cieux :
*
— Mon ciel de lit d’un coton malicieux
Sourd de la Terre et, tel un galopin,
Voudrait déjà que, sur moi, l’aube ait peint
Ses rayons d’or, vernissés, délicieux.
*
Mais, toi qui vibres en jeunesse éphémère,
Tu le sais trop que la vie est chimère
Et lui enjoins de mimer l’éternel.
*
Le regard loin et le sourire enclos,
Tu infléchis le souhait, frais éclos,
D’un temps sacré et monde maternel.
*
Olivier Mathieu, écrivain, candidat à l’Académie française le 14 décembre 2017 au fauteuil de René Girard, sous le signe de David Hamilton.
Roland Jaccard, écrivain, romancier, essayiste, éditeur, psychologue.
Jean-Pierre Fleury, écrivain, éditeur, docteur en sociologie (Nantes).
Phrère Jac, situationniste (Paris), auteur d’un texte dans « C’est David Hamilton qu’on assassine » (livre d’Olivier Mathieu, édité par Jean-Pierre Fleury, et préfacé par Roland Jaccard)
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/23/nous-portons-le-deuil-de-david-hamilton/
Publié le 24 novembre 2017 par defensededavidhamilton
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version illustrée ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/24/dans-lantiquite-circe-changeait-les-hommes-en-porcs-les-temps-modernes-ont-change-les-cochonnes-en-bigotes-cest-le-progres/
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A seize ans, Nastassja Kinski s’exhibait à la télé dans des émissions de ce genre (avec de gros jeux de mots, pour qui comprend l’allemand, sur le mot de « queue »).
En 2013, elle prit le parti de sa sœur, qui accusait post mortem son père – le grand acteur Klaus Kinski – de l’avoir violée. Et se déclara « heureuse » de la mort de son père.
Pareillement, après avoir tourné le film « Leidenschaftliche Blümchen » (1978), elle déclara – plus tard – qu’elle voudrait condamner ce film à un autodafé.
« Leidenschaftliche Blümchen » (1978):
Publié le 24 novembre 2017 par defensededavidhamilton
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version illustrée ici :
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/24/betise-abyssale-ou-mauvaise-foi-david-hamilton-enlevait-sic-des-petites-filles-de-douze-ans-2/
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Un pays et une presse qui parviennent à cancaner, à croire (à accepter que de telles crétineries soient publiées dans des journaux, ou sur des réseaux «sociaux» comme Twitter), à s’auto-convaincre du fait que «David Hamilton aurait enlevé des petites filles de douze ans à la sortie de leurs écoles«, sont un pays et une presse qui ont perdu toute intelligence, ou alors tout sens du ridicule.
En effet, on se demande fort où et quand David Hamilton aurait « enlevé » (sic) une « petite fille de douze ans » devant son école (une école sans surveillants? une petite fille laissée toute seule par ses parents, à douze ans, devant une école?…)
On se demande comment un « enlèvement » aurait pu passer inaperçu de la part des parents, des enseignants, des forces de l’ordre…
Doit-on se demander aussi si David Hamilton leur coupait les mains?
À lire sur Causeur, cet article :
https://www.causeur.fr/cinematheque-brisseau-polanski-femen-piaf-147781
NB : un exemple connu de jeunot « lancé » par la Môme Piaf : Yves Montand.
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Sur le blog en défense de David Hamilton, balance ta truie…
article illustré Publié le 24 novembre 2017 par defensededavidhamilton
Publié le 24 novembre 2017 par defensededavidhamilton
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Dans Libération, 18 juillet 2013, article signé Anne Diatkine.
On lit…
« En 1976, le critique d’art du Figaro s’émeut «des hanches encore enfantines» et compatit à propos de «l’horrible douceur d’un enfer» vécu par David Hamilton, et avant lui par «Carroll et Nabokov», il faut quand même des garants. Cinq ans plus tard, une journaliste de Elle décrit sans malice, «Mia, 12 ans», dernière proie du «chasseur», dont elle raconte l’enlèvement à la sortie de l’école ».
Diantre… Si Madame Diatkine sait écrire, et si les mots ont un sens, David Hamilton aurait donc enlevé une petite fille du prénom de Mia, 12 ans, à la sortie de l’école…?
Et ces faits auraient été rapportés »sans malice » (?) par une journaliste du magazine Elle, cinq ans après 1976, donc en 1981.
Elle n° 1976 (1983)
Malheureusement, Madame Diatkne n’a peut-être jamais même lu l’article en question.
Je pense en effet, pour ma part, que c’est un article paru dans le n° 1976 du journal Elle.
Madame Diatkine a donc vu non pas l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu (etc.), mais elle a lu un article d’une journaliste qui, toujours selon Madame Diatkine, raconterait l’enlèvement à la sortie d’une école d’une enfant de douze ans…
Dans Le Point, en novembre 2016, une autre journaliste…
Lisons: « En 1983, une journaliste de Elle raconte dans un article assez grinçant que la dernière recrue du photographe britannique n’a que… 12 ans, et qu’il a littéralement enlevé la gamine à la sortie de son collège, chargeant manu militari sa bicyclette, à la vue de tous, dans le coffre de sa voiture… »
C’est ici:
Et dès le lendemain (novembre 2016), plusieurs blogs reprennent « l’info », textuellement. Le blog qui suit parle « d’un » journaliste, et assure que la « dernière modèle » de David Hamilton avait 12 ans… Bref, que Hamilton n’a plus eu de modèles après 1983…
http://www.legossip.net/david-hamilton-a-journaliste-avez-calendriers-moi-jai-filles/279633/
Cherchez sur Google les mots, et placez-les entre guillemets : « chargeant manu militari sa bicyclette, à la vue de tous, dans le coffre de sa voiture«
Des dizaines, des CENTAINES de sites ont recopié cette phrase, sans la moindre enquête, sans le moindre recoupement…
Je résume: un article de 1983 est cité par Libération (qui le situe en 1981) puis par Le Point, puis par des dizaines de blogs.
Il est évidemment plus que douteux que David Hamilton ait jamais « enlevé une fillette de 12 ans », « au vu de tous », « devant son école »… C’est là quelque chose que les parents, ou la police, n’auraient pas pu laisser passer. Invraisemblable.
Et donc, un écrit journalistique de 1983 déformé d’un journaliste à un autre jusqu’aux blogueurs… et à l’opinion publique…
Publié le 24 novembre 2017 par defensededavidhamilton
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Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :
- Nous sommes le 24 novembre 2017. Ce sera donc demain le premier anniversaire du décès, du « suicide » selon les gazettes, de David Hamilton. Vous avez publié hier, sur votre blog, un article intitulé: « Nous portons le deuil de David Hamilton« . Peu de signatures…
Olivier Mathieu:
- Les rats sont toujours plus nombreux sur les navires quand ils appareillent que quand ils naufragent. C’est évident et purement logique. Heureusement, il y a des exceptions à la règle de la médiocrité. A ce titre, mon ami Phrère Jac, écrivain situationniste parisien – et auteur d’un petit texte dans mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine – vient de me demander d’ajouter sa signature. De la part d’autres personnes, en revanche, grand silence… Il y a toujours davantage de gens pour lever le doigt quand on leur offre des livres en cadeau, que lorsqu’il s’agirait de réunir trois euros et donc de mettre les mains dans leurs poches pleines d’oursins… Ne parlons pas de démontrer un rien de courage…
Jean-Pierre Fleury :
- Charlie Hebdo, une fois n’est pas coutume ai-je envie de dire, vient de publier un bon dessin où l’on voit un homme pendu, qui ne suscite d’autre réaction de ceux qui découvrent son cadavre, que: « le porc! »
Olivier Mathieu :
- Oui, qui sait? Une sorte d’hommage indirect à David Hamilton? En tout cas, contrairement à ce que l’on croit, il y a eu des hommages directs aussi à David Hamilton. Comment ne pas citer, d’abord, un excellent article de Roland Jaccard dans Causeur? Dans cet article, Roland Jaccard emploie par exemple le verbe « assassiner », en relation à David Hamilton, et je ne peux pas ne pas y voir une allusion à C’est David Hamilton qu’on assassine… Il y a eu aussi une déclaration, en Espagne, dont j’ai parlé ici ( https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/23/espagne-22-novembre-2017-patricia-marzana-rend-hommage-a-lesthetique-soigneuse-et-pure-de-david-hamilton/ ) …
Jean-Pierre Fleury :
- Et maintenant?
Olivier Mathieu :
- Il se peut que d’autres personnes sollicitent, y compris si c’est avec retard, d’ajouter leur nom à ceux qui portent sur notre blog le deuil de David Hamilton. Mais surtout, nous allons publier de nouveaux articles. Nous continuons à diffuser des livres. Nous continuons à poser, et à nous poser, les questions qu’il faut au sujet de ce qui s’est passé, ou pas, le 25 novembre 2016 à Paris. Je devrais dire: entre le 25 novembre, date supposée de la mort de David Hamilton, et le jour où son décès a été déclaré – avec retard – à la mairie du sixième arrondissement. Dommage que les personnes que nous cherchons à interroger se refusent à nous répondre… Patience…
Faites comme elle, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».
Jean-Pierre Fleury :
- Ce 25 novembre 2017, que faire?
Olivier Mathieu :
- Certains – les plus couillus, les plus courageux – publieront un article en hommage à David Hamilton sur leurs blogs et leurs sites. D’autres penseront à lui. Nous, comme toujours, nous jetterons un coup d’œil dans les poubelles contemporaines appelées « journaux », nous sommes et nous serons vigilants. Nous avons de la mémoire, nous aussi…
Jean-Pierre Fleury :
- Et votre candidature ludique-académique du 14 décembre 2017, cher Olivier Mathieu ?
Olivier Mathieu :
- Elle suit son petit bonhomme de chemin. Une autre façon de rendre hommage à David Hamilton. Déjà, Roland Jaccard a consacré à ma candidature une de ses vidéos (https://www.youtube.com/watch?v=tmjdx8T9aBE )… A mon avis, on va encore en parler ( http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5 )… Pas tout de suite… Dans quelques jours… En décembre… Il faut attendre que les journalistes sortent de leurs poubelles. Ensuite, ils recopieront les uns les autres quelques ordinaires inepties… Vous verrez…
Je suis témoin! Moi aussi!
Jean-Pierre Fleury :
- Un film à voir, ce 25 novembre?
Olivier Mathieu :
- « Laura les ombres de l’été » de David Hamilton (à ce sujet, voir et revoir https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0 ). Ou alors, pour un film inférieur à ceux de David Hamilton, mais un film caractéristique des années 1970, Leidenschaftliche Blümchen (1978). C’est ici : https://www.youtube.com/watch?v=bvBlwyiS7k0
Propos recueillis par Jean-Pierre Fleury.
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Publié le 23 novembre 2017 par defensededavidhamilton
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L’affaire David Hamilton, ou la non affaire David Hamilton, a mis à la mode une grosse opération que j’appellerai de publicité pseudo-scientifique liée à la « mémoire traumatique » – et aux souvenirs induits.
N’existe-t-il pas d’ailleurs bien des exemples, tant chez des individus que dans des collectivités, de croyances (éventuellement exposées avec sincérité) d’événements certes plus ou moins dramatiques mais aussi, parfois ou souvent, plus ou moins faux?
Si des hommes de science, ou de pseudo-science, proposent à des personnes fragiles voire déséquilibrées de faux souvenirs explicatifs, ces personnes risquent de les saisir comme une véritable aubaine, avec des conséquences catastrophiques pour autrui.
Peut-on vraiment sacrifier des réputations, ou des existences de qualité, au nom de l’audience d’émissions pipoles de téloche sur des nullités pipoles?
Chacun sait – chacun devrait savoir – que l’on peut PAR EXEMPLE induire de faux souvenirs chez des soldats. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est (grands Dieux!) « Le Monde » :
L’amnésie traumatique, c’est à la mode? Oui, je n’en disconviens nullement.
Mais c’est aussi très simpliste. Et, souvent, fort peu scientifique. Il faudrait ABSOLUMENT peser le risque monstrueux des faux souvenirs et des manipulations.
Voyez et LISEZ ABSOLUMENT cet article: http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2355
Publié le 23 novembre 2017 par defensededavidhamilton
Voir:
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Dans « La Consolation », il y a un an, Flavie Flament racontait donc « avoir été violée par un photographe célèbre ». « Elle ne pouvait dire son nom », mais la couverture du bouquin reproduisait une photo de (ou attribuée à) David Hamilton… On sait la suite…
Un an a passé, et France Télévisions va maintenant diffuser un téléfilm adapté de « La Consolation », le 7 novembre, sur France 3, puis un documentaire « Viols sur mineurs : mon combat contre l’oubli », le 15 novembre sur France 5.
*
Flavie vient aussi de donner un entretien à « Elle ».
On y lit notamment ces propos de Flavie Flament : « Au moment de cette première interview, l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante me croyaient tous. Mais personne d’autre ».
Ce qui vient donc confirmer que ceux qui, dans son entourage, croyaient Flavie Flament étaient ceux qui n’avaient pas été « témoins » des événements supposés avoir eu lieu, ou qui carrément n’étaient pas nés en ce temps-là…
En revanche, le reste de sa famille…
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Au fait… les autres « témoignages » contre David Hamilton?
Toujours dans « Elle », Flavie Flament répond:
« En tout, une trentaine de personnes nous ont contactées, mon éditrice et moi. Les faits remontent à la période allant de 1967 à 2007. (…) Beaucoup ont souhaité rester dans l’ombre ».
Ah!…
Qui n’est pas resté dans l’ombre?… Euh… Flavie cite de nouveau « Elodie »:
« Élodie m’a laissé un message, un soir, sur la page Facebook de mon émission à RTL, « On est fait pour s’entendre » : « Bonjour, je m’appelle Élodie, j’ai 27 ans, j’ai porté plainte contre David Hamilton. »
L’unique problème, Flavie (est-ce qu’on ne le sait pas, à « Elle »?) est que… la justice française a rejeté la plainte d’Elodie…
Mais cela, Flavie Flament n’en pipe mot…
Voir:
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On croit rêver…
Deux émissions à la télé, un entretien à « Elle », pour évoquer « Elodie »… dont la plainte a abouti à un non lieu à poursuivre contre David Hamilton…
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Voici quelque chose d’encore plus intéressant.
Sur le 25 novembre 2016, jour de la mort de David Hamilton, Flavie Flament dit (en octobre 2017 donc):
-
« Au même moment, des journalistes sollicitaient David Hamilton pour le faire réagir, il menaçait de porter plainte pour diffamation contre moi et les journaux, mais il ne l’a jamais fait ! Je n’attendais que cela : s’il l’avait fait, j’aurais pu m’expliquer devant la justice. Il le savait. Cette guerre de tranchées a duré plusieurs semaines. Et quand il a appris, le 25 novembre, par un journaliste, qu’Élodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement ».
Mais… Mais… Mais…
Dans « France Soir » du 27 novembre 2016 on lisait: « Flavie Flament explique qu’elle dînait au restaurant avec son nouveau compagnon lorsqu’elle apprit que le photographe amateur de jeunes filles mineures dénudées avait été retrouvé mort dans son appartement ».
Ce qu’écrivait France-Soir semblait signifier que Flavie avait appris la nouvelle de la mort de David Hamilton par hasard…
Or, selon Flavie toujours (« Elle », octobre 2017), un(e) journaliste (qui donc? des noms! des noms!) aurait avisé David Hamilton « qu’Elodie était avec Flavie »…
Et Flavie elle-même établit un lien de cause à effet entre cet appel d’un(e) journaliste et cette mort…!!!
Relisons : « Et quand il a appris, le 25 novembre, par un journaliste, qu’Élodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement »…
Etrange, est-ce que cette nouvelle n’aurait pas dû être communiquée par un juge, par un avocat?… Qui donc est ce ou cette journaliste (un ami, une amie de Flavie?) qui se chargeait d’appeler David Hamilton ? Est-ce là le boulot des journalistes?
Mais comment? Les journalistes n’appelaient pas David Hamilton pour lui poser des questions, ils ne publiaient pas son droit de réponse, ils ne révélaient pas qu’un homme de 83 ans avait peur pour sa vie…
Mais en revanche, Flavie savait qu’un(e) journaliste avait appelé David Hamilton, et pour lui dire quoi, et quand: quatre heures avant la mort de David Hamilton…
On voudrait comprendre par exemple si le (ou la) journaliste en question a appelé David Hamilton (son numéro était sur l’annuaire) éventuellement sur l’ordre ou le conseil de Flavie Flament.
Le 26 novembre 2016, le JDD demandait à Flavie:
- « Une image vous est-elle revenue quand vous avez appris la mort de David Hamilton?
- Non, pas d’image, j’étais dans un état de sidération.
Sidération? Sidération, alors qu’elle savait que, quatre heures avant, un(e) journaliste collègue avait appelé David Hamilton pour lui annoncer « qu’Elodie était avec Flavie »? Ou pour lui dire – ou lui faire croire – quoi d’autre?
Les enquêteurs chargés d’examiner les circonstances – fort troubles – de la mort de David Hamilton ont-ils entendu ce (cette) journaliste qui appelait David Hamilton , ce (cette) journaliste qui était en contact aussi avec Flavie Flament, la femme qui rêvait de le voir « menottes aux poings » face à un juge?…
Tout ceci est-il compatible avec la déontologie journalistique?…
Reste-t-il des enregistrements de la (ou des) conversation(s) téléphonique(s) avec David Hamilton?…
Je répète: les enquêteurs ont-ils envisagé l’instigation au suicide, si l’accusatrice d’un homme déclare en octobre 2017 dans la presse qu’il y a eu lien de cause à effet entre un appel d’un(e) journaliste – appel du 25 novembre 2016 dont l’accusatrice sait ou a dicté le contenu – et une mort survenue quatre heures plus tard par « suicide »?!
Si les enquêteurs ne l’ont pas fait, pour quelle raison?…
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L’entretien de Flavie à « Elle » est un habituel délire.
Flavie dit par exemple:
« – J’aurais tant voulu le voir face à un juge, les menottes aux poignets. J’aurais voulu croiser son regard dans le box des accusés ».
Et pourquoi pas pendu en place publique? Ecartelé?
Est-ce que les accusés de 83 ans sont « menottés » face aux juges, dans le box ?
Accusés que la loi française tient à considérer innocents jusqu’à leur éventuelle condamnation, Flavie l’ignores-tu?
Flavie, ta vision est un rien médiévale…
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Enfin, on avance.
Flavie, donc, le jour de la mort de David Hamilton, savait qu’un ou une journaliste téléphonait au photographe, elle savait le contenu de la conversation, et elle était dans un restaurant avec son compagnon.
Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà posé la question, il la reposera: quel restaurant? A combien de distance de Montparnasse? Un restaurant habituel du couple? Ou alors, choisi précisément pour ce soir-là? Par quel hasard?
Est-ce le rôle d’une dame – Flavie Flament – qui affirme avoir été violée (mais ne s’est pas adressée à la justice en temps utile) de faire téléphoner un(e) collègue journaliste à un vieillard de 83 ans, en cherchant à l’apeurer en lui parlant d’une autre victime présumée, « Elodie » (dont la plainte a pourtant débouché sur un non lieu)?
Et ensuite, quatre heures plus tard, le vieux monsieur (qui disait craindre pour sa vie, et voulait porter plainte) est retrouvé mort…
La porte ouverte…
Un sac de plastique sur la tête…
Le même soir Flavie est avec son amoureux (c’est beau l’amour) dans un restaurant…
Elle apprend la mort de David Hamilton avec « sidération »…
L’acte de décès de David Hamilton dira, deux semaines plus tard, que le jour et l’heure du décès n’ont pu être établis…
Et tout ça vous semble normal?…
article du jour de Roland Jaccard à lire sur Causeur
https://www.causeur.fr/polanski-hamilton-harcelement-sexuel-art-147906
N.B. On peut se dispenser de lire, à la suite de l’article, les commentaires d’anonymes, quasi tous d’une indigence conformiste crasse.
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