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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

David Hamilton: requiescat in pace

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/14/david-hamilton-requiescat-in-pace/

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Pourquoi tant de haine contre l’érotisme et le romantisme hamiltoniens?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/14/pourquoi-tant-de-haine-contre-lerotisme-et-le-romantisme-hamiltoniens/

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Joyeuse (?) Pâque sur le monde : où va frapper, la prochaine fois, l’Ange de la Mort?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/14/joyeuse-paque-sur-le-monde-ou-va-frapper-la-prochaine-fois-lange-de-la-mort/

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David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/14/david-hamilton-dans-la-chasse-aux-sexes-de-jeunes-filles-avait-il-oublie-sa-langue/

Dans certains journaux, des femmes affirment se souvenir, au sujet de David Hamilton…

L’une d’elles se serait « ainsi souvenue à propos de la « traque aux mouses » (à savoir, la chasse aux sexes de jeunes filles)« …

Citation textuelle de:

http://www.purepeople.com/article/david-hamilton-predateur-sexuel-flavie-flament-et-d-autres-femmes-racontent_a211706/1

Mais… David Hamilton était anglais : on devrait dire « la traque aux mice », Hamilton quant à lui devait savoir que « mice » est le pluriel de « mouse »…

Ce qui est impayable est que « mouses » est utilisé pour le pluriel de « mouse » quand il s’agit de souris d’ordinateurs…

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David Hamilton et Dawn Dunlap: bientôt 5000 vues sur le canal de Roland Jaccard

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/14/david-hamilton-et-dawn-dunlap-bientot-5000-vues-sur-le-canal-de-roland-jaccard/

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Cher David Hamilton, je vous écris

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/14/cher-david-hamilton-je-vous-ecris/

15 avril 2017.

Communiqué.

Au mois de mai 2017 paraîtra notre livre sur David Hamilton – un ouvrage collectif, édité par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), avec des signatures variées et cosmopolites de gens et d’écrivains originaires de plusieurs pays européens:

  • une universitaire belge;
  • la directrice d’un magazine français;
  • le cinéaste Sébastien Guillet;
  • un écrivain situationniste breton habitant à Paris, Phrère Jac;
  • Olivier Mathieu;
  • Jean-Pierre Fleury (aussi éditeur du livre)
  • J., universitaire française et artiste peintre (qui fera un tableau, peut-être deux, pour illustrer la couverture)

La liste qui précède n’est pas exhaustive, il y aura au moins deux autres collaborateurs à l’ouvrage.

 La liste sera complètement dévoilée, avec le titre et le n° ISBN du livre, au moment de la parution.

Misère que du Mort…

cet article se trouve également sur le BLOG en DÉFENSE de DAVID HAMILTON sous le titre : David Hamilton, victime du « viol des foules » https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/13/david-hamilton-victime-du-viol-des-foules/

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   Dessin de Matisse (1943).

Il est plutôt triste de constater que les journaleux à la petite semaine et autres pisse-copie médiocres, incultes et de caniveau, sans oublier les pigistes de rien et sans dignité, de tous les principaux media (je veux dire des titres papier, radio ou télévision connus, mais de moins en moins reconnus, qui monopolisent l’information de masse), non contents d’être tous propagandistes « comme un seul homme » de l’idéologie dominante mondialiste, se font également, comme en un réel régime totalitaire, propagateurs des rumeurs et ragots, du dénigrement systématique de certains, de la diffamation et du mensonge répétitifs et organisés, ou des pires accusations sans aucun droit de réponse, et plus encore — si l’on peut dire — du silence et de la mort sociale médiatique. Et cela en totale impunité. C’est dire où en est rendue également la Justice de notre pays. Sans même parler de la Morale qu’il ne faut évidemment pas confondre avec la pudibonderie hypocrite contemporaine. Ce « quatrième pouvoir » est à abattre.

Ceci est applicable à tous les domaines. Je pourrais citer ici tout un tas d’exemples rien que dans le monde des idées, de la recherche historique et de la liberté d’expression bien mise à mal ; ou présentement dans celui de la « campagne présidentielle » où la manipulation des citoyens atteint un niveau tellement énorme qu’il en devient totalement visible, même par nombre de naïfs courants, mais fort heureusement aussi quasi risible (peaux de bananes à l’encontre de certains candidats, publicité sidérante et mensongère au profit ou au détriment d’autres, sondages (aux plus offrants) totalement truqués, faits en dépit du bon sens, sans aucune méthodologie, etc.). Il y a un côté « viol des foules » assez grotesque, ou si l’on préfère de propagande « très gros sabots », par les crétins médiatiques sans honneur, bornés et haineux de service.


On a vu, pour ce qui nous occupe, je veux dire par rapport à David Hamilton que nous nous faisons forts de défendre, toute cette bassesse à l’œuvre, cette veulerie, cette dégueulasserie. Diffamation, insulte, pousse au suicide, et qui sait pousse au meurtre prémédité, autrement dit à l’assassinat. Non seulement dans ladite « presse à scandale » et « presse pipole », mais dans toute la presse, même celle que l’on nomme encore, et je ne sais trop pourquoi, sérieuse. Et ceci même a été repris et amplifié sans preuve, mais par préjugés du moment, sur ledit « lieu de liberté » nommé Internet, par tous les courageux anonymes de la populace suiviste, haineuse et hurlante.

Ces journaleux, comme le rappelle avec justesse un précédent article du Blog en Défense de David Hamilton (auquel je renvoie), continuent de s’acharner sur David Hamilton post mortem, en toute impunité et ajouterais-je même, par bêtise crasse. La feuille de choux (de gauche?) dénommée « Nouvel Observateur » ose encore titrer en avril 2017 : « Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans ». Oubliant de préciser : « … sur la foi seule de l’intéressée et en toute diffamation, d’elle et de nous, d’aujourd’hui un mort, au casier judiciaire vierge pour toute l’éternité ».

Le petit journal à cancans fait dire à Flavie la mal prénommée (Flamort lui conviendrait tellement mieux), ou si l’on préfère à Fla-qui-ment, des énormités telles celles-ci : « Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir. Ses ayants droit gèrent désormais une « œuvre » infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours ».

« Appartements … tranquillement vidés ». Que désirait-elle ? Aller fouiller chez le mort ? Mais pour qui se prend-elle ? Et de quelles preuves parle-t-elle ? Moi, j’aurais bien aimé, à propos de preuves, qu’il y eût une enquête sérieuse de menée pour rechercher d’éventuelles traces laissées par d’éventuels assassins. Ses ayant droits ? Ceux-ci ont eu l’intelligence de se taire, de ne rien laisser filtrer à qui que ce soit depuis la mort de David Hamilton.

Ce n’est pas l’Oeuvre majuscule et sans guillemets (je rectifie), qui est infréquentable, mais toi.

La femelle de rien du tout, la petite arriviste médiateuse, la starlette des émissions populacières, l’exhibitionniste pipole impudique et fatalement laide en sa vulgarité, la traumatisée mythique, l’obsédée d’une gloriole minable, la mythomane aux fantasmes, la haineuse des hommes, la ménopausée du ciboulot, la très médiocre écrivassière, en résumé : cette « bête et méchante » à prétention d’écrivain Lecanu, divorcée Flament, vient encore de sévir tout récemment, dans une émission de télévision dont je me suis empressé d’oublier le nom tant tout cela est odieux.

Pour surenchérir sur la une de Gala d’il y a quelques années, titrant : « Sexy Flavie, l’amour rend belle… Sur 30 pages Flavie Flament, la star de TF1, nous présente les produits vedettes de l’été » (quel niveau!), voici, quelques années en arrière, la fla-mante religieuse, la traumatisée anorexique. Pour plagier Michel Colucci : « Poupinette le cas tout nu… Une ancienne speakerine. Ça les esquinte, hein ! Elle arrive, elle est là sur sa petite chaise :  » Avant votre émission préférée, faites donc un poison surgelé … Hamiltoooooonnn, bien sûr ! » Ça fout les boules, hein ! » Enfin, comme dirait l’autre, : « le mal, le méchant, le laid et le faux vont souvent de concert. » Elle nous fait du flafla, et tout son flafla ment.

De cette petite femme j’ai retenu, l’écoutant en diagonale et en rediffusion, sa « faconde » imbécile, son blabla, ses grands mots, son bluff, ses affirmations creuses et assurées, sa diarrhée langagière et mentale de bas étage. Et aussi certains silences pesants ou réponses un peu courtes. Mais avant tout, son adéquation totale aux démons répressifs anti-mâles basés sur de fausses théories psychiatriques qui ont déjà fait beaucoup de mal ailleurs, dans le monde occidental en particulier.

En cette émission elle nous abreuve ainsi de phrases toutes faites, de sortes de slogans, de banalités, elle parle de « protéger nos enfants », ce lieu commun, elle évoque « le mouvement citoyen », cette chimère fameuse, cette tarte à la crème « de gauche ». Là, je me dis, serait-elle socialiste pour employer une telle expression, ou bien la flamante a-t-il été totalement contaminée par la rossignole ? Elle dit : « des artistes nous rejoignent ». Chante beau merle… Moi personnellement, je me disjoins et je ne suis pas le seul.

« Des artistes… », de nos jours lorsque l’on a dit cela, on a tout dit dans le petit milieu politico-médiatique, manque plus que des « fouteux » et autres intellectuels de premier plan (sic). De quels artistes parle-t-elle ? D’individus du genre d’un Olivier Jeanne-Rose par exemple. Moi non plus, j’ignorais totalement qui était cet individu, mais on m’a mis devant les yeux l’article d’un certain Roni Bar titré « The can of worms opened after iconic photographer accused of rape commits suicide » (La boîte de Pandore ouverte après que le photographe iconique accusé de viol s’est suicidé 1) (cf. haaretz.com, le 6 décembre 2016). En voici un morceau choisi :

Generations of photographers have tried, and still try, to achieve the blurry effect named after British photographer David Hamilton, whose signature style was called the « Hamilton Blur. » It helped create nostalgic-romantic pictures, somewhere between memory and dream.

You achieve [the effect] by smearing Vaseline on the lens,” explains Parisian fashion photographer Olivier Jeanne-Rose, thereby killing the magic. “You see? Even at the symbolic level, there were hints of what happened there. »

« Des générations de photographes ont essayé, et essayent encore, d’obtenir l’effet flouté désigné du nom du photographe britannique David Hamilton, dont le style de signature était appelé «flou hamiltonien». Il a contribué à créer des images nostalgico-romantiques, quelque part entre mémoire et rêve.

« Vous obtenez [l’effet] en étalant de la vaseline sur la lentille », explique le photographe de mode parisien Olivier Jeanne-Rose, tuant ainsi la magie. « Vous voyez ? Même au niveau symbolique, il y avait des allusions sur ce qui se passait alors. »

Que dire de cette andouille, ce jaloux sans doute et plus sûrement encore ce minus habens? Sa simple réflexion le range de fait au côté des non-artistes et autres simples techniciens faiseurs de photographies. L’un des milliers de ces photographes interchangeables sans style identifiable, sans une once de poésie, sans talent.

Heureusement, il reste encore de vrais artistes, même dans la mode, qui semblent apprécier David Hamilton – lui le photographe intemporel et non étiquetable – une sorte de gageure dans ce milieu si virevoltant de collection en collection et d’éphémère en éphémère, au renouvellement incessant ; mais certes aussi cyclique et en réaction aux mœurs du temps.

« C’était l’âge de l’innocence. Aujourd’hui, nous sommes dans l’âge de la vulgarité. Si cela ne choque pas, cela n’intéresse pas. »

Voici ce que pouvait écrire encore en 2015, je ne parle pas sur l’homme diffamé mais sur l’artiste pas encore bafoué, Émilie Faure (in Le Figaro Madame du 11 juin 2015, article titré : La Mode estivale sous l’influence de David Hamilton) :

« Fraîche et teintée d’érotisme, la mode estivale s’inspire des images au flou artistique du photographe britannique.

Dans les années 1980, ils tapissaient les murs des chambres des adolescentes. Aujourd’hui, les clichés de David Hamilton sont épinglés sur les moodboards des stylistes. De Clare Waight Keller chez Chloé à Isabel Marant et Véronique Leroy, la tendance seventies est vue par le prisme du photographe et réalisateur de Bilitis. Ses demoiselles évanescentes aux cheveux piqués de fleurs fraîches et à la peau brunie par le soleil, perdues dans leurs robes de crépon de coton, incarnent bien la fille de l’été 2015. Contacté par téléphone – il est en reportage au Montenegro -, l’artiste britannique ne mâche pas ses mots : « Pour moi, la mode revisite toujours le passé. On ne fait que recycler. D’ailleurs, les robes grecques que nous avions bricolées pour Bilitis en 1977 avec des chiffons de soie et quelques bouts de dentelle s’inspiraient de modèles vieux de 2 000 ans. »

« Que les designers lui rendent hommage sur les podiums de la saison? David Hamilton s’en fiche pas mal. Les vêtements utilisés lors de ses prises de vue, même s’ils ont fait la joie de bon nombre de hippies, étaient des voiles de pudeur destinés à masquer la nudité. « David Hamilton n’est pas un photographe de mode, avance le créateur et collectionneur de prêt-à-porter Olivier Châtenet. La plupart des mannequins enfilaient trois carrés de soie noués sur les épaules, des “non-vêtements”. En revanche, la véritable blouse roumaine repérée dans sa campagne pour L’Air du Temps de Nina Ricci, dans les années 1970, est devenue la pièce incontournable du vestiaire féminin de l’époque. Toutes les femmes en réclamaient et l’adorent toujours quarante ans plus tard. Elle symbolise bien l’esprit folklo – on ne disait pas “rétro” ou “vintage”, on appelait cela “la mode de la Côte d’Azur”, car, si un Yves Saint Laurent ou une Sonia Rykiel affectionnaient ces mêmes coupes blousantes, il était essentiellement question de petites pièces peu coûteuses achetées en bord de mer. »

Laissons ici encore quelques créateurs du monde de la mode féminine nous dire :

– Bilitis comme Emmanuelle a nourri bon nombre de mes collections estivales, confie la créatrice Véronique Leroy. L’atmosphère de ces images, le romantisme qui en découle évoquent la sensualité plus que le sexy. La nudité est suggérée, c’est une séduction sans volonté de séduire, plus facile à assumer qu’une surcharge d’efforts. Le personnage de Bilitis plaît aux hommes l’air de rien, et la Française est un peu comme cela.

– Cette influence ne tombe pas du ciel, elle arrive parce que l’époque est lourde et anxiogène, assure Thierry Colson. On a envie de se réfugier dans plus de douceur, on étouffe.

– C’est rassurant de se référer à ces photos, dit Sophie Mechaly, la fondatrice de Paul & Joe. Elles se révèlent aux antipodes des images hyper-sexuées hideuses de la télé-réalité qui font fantasmer les adolescentes de nos jours. Et croyez-moi, les mères préféreraient que leurs enfants s’inspirent de la fraîcheur de Hamilton ! J’y perçois moins de l’érotisme que de la candeur.

– David Hamilton m’a toujours énormément influencée, explique Giada Forte. Je n’ai jamais décelé de perversité dans son travail. Il est parvenu à exhaler la sensualité des femmes dès leur plus jeune âge. Il n’y a rien de choquant là-dedans. Comme ses photographies, impossibles à ancrer dans le temps, nos vêtements se veulent intemporels, ils se portent et se reportent, et le corps l’emporte sur tout le reste.

– Aussi féminine que cool, elle promet une dégaine, une attitude, assure Marie de Reynies, responsable du marché mode femme au Printemps. Avec ses robes en guipure et ses couleurs pastel, le défilé de Chloé a clairement donné le ton et la direction commerciale de la saison, alors que depuis cinq ans c’était la mode plus radicale de Céline qui était suivie. L’austérité a laissé place au grand retour de la féminité.

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La ie, blouse roumaine traditionnelle.2

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http://www.dailymotion.com/video/xjnitq_bilitis-titre-l-arbre-musique-francis-lai-bo-film-david-hamilton-photos-david-hamilton_creation

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Notes :

1 – ou… se soit (simple supposition).

2 – ie (deux syllabes, accent sur le « i »), ia avec l’article défini féminin postposé ; du latin [tunicæ] linæ, tunique en lin.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON – le 13 avril

De Léonard de Vinci à Léonard David Hamilton…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/13/de-leonard-de-vinci-a-leonard-david-hamilton/

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Comme la peau d’une jeune fille de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/13/comme-la-peau-dune-jeune-fille-de-david-hamilton/

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NON, David Hamilton n’employait pas de vaseline pour son « flou hamiltonien »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/13/non-david-hamilton-nemployait-pas-de-vaseline-pour-son-flou-hamiltonien/

Les gens qui prétendent que David Hamilton employait de la vaseline pour ses photos se trompent, ce sont des ignorants ou des menteurs.

Ils l’emploient peut-être, eux, la vaseline, mais nous préférerions ne pas savoir pour quoi faire, même si nous avions quelque idée à ce sujet.

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Un ami intime de David Hamilton nous écrit:

I wish you would counter the myth that ‘le flou hamiltonien’ involved Vaseline. It did not, never.

Traduction: 

J’aimerais que vous contrecarriez le mythe selon lequel «le flou hamiltonien» impliquait l’emploi de vaseline. Ce ne fut jamais le cas.

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C’est ce que vient d’écrire Jean-Pierre Fleury ici:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/13/david-hamilton-victime-du-viol-des-foules/

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Humour juif.

— Question : Savez-vous pourquoi le Conseil représentatif des institutions juives de France a pour sigle CRIF et non pas CRIJF, avec un J ?

— Le « phoniatre » : Parce que CRIJF est imprononçable…

— Le « complotiste » : Parce que le CRIF avance toujours masqué…

— L' »antisémite » : Mais, non ! pas du tout… c’est parce que CRIF est l’anagramme de FRIC.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 12 avril

Le lynchage médiatique de David Hamilton: un acte d’une lâcheté incroyable.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/12/le-lynchage-mediatique-de-david-hamilton-un-acte-dune-lachete-incroyable/

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Avril 1933 : naissance d’un génie

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/12/1933-david-hamilton/

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La raison pour laquelle l’imprescriptibilité des crimes sur mineurs n’est pas souhaitable

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/12/la-raison-pour-laquelle-limprescriptibilite-des-crimes-sur-mineurs-nest-pas-souhaitable/

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Hamilton, M’sieur, c’est la contrainte hamiltonienne, les problèmes de deux ou même trois corps, et la mécanique des fluides hamiltonienne?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/12/hamilton-msieur-cest-la-contrainte-hamiltonienne-les-problemes-de-deux-ou-meme-trois-corps-et-la-mecanique-des-fluides-hamiltonienne/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/11/affaire-flament-david-hamilton-la-folie-pure-du-viol-categorique/

Affaire Flament – David Hamilton: la FOLIE PURE du « viol catégorique »!

Publié le 11 avril 2017 par defensededavidhamilton

Le journal Le Nouvel Observateur écrit, au sujet de Flament :

« L’animatrice française, violée adolescente, propose de porter à 30 ans le délai de prescription des crimes sexuels sur mineurs. La mission qu’elle a co-présidée sur le sujet publie ses recommandations ce lundi ».

C’est très curieux, la conception de la déontologie journalistique  de ce journal. Si curieux que l’on frise le grotesque. Est-ce de l’ignorance, de la  la bêtise ou de la mauvaise foi?

Ces mots du Nouvel Obs signifient en effet, si la langue française a encore un sens, que Flament a été violée, que c’est établi, que c’est catégorique, que c’est indéniable. Or, n’importe quel avocat vous dira qu’il n’en est rien. Personne ne sait si Flament a été violée. Aucune décision de justice n’a établi que Flament a été violée.

Flament a d’abord déclaré avoir été violée, dans un « roman » où elle ne citait pas le nom de son violeur présumé. Puis elle a accusé nommément David Hamilton. Depuis que ce dernier est mort, elle semble ajouter, à la philosophie kantienne, une nouvelle notion qui serait « le viol catégorique ».

On a des accusations tardives de viol, et rien d’autre.

L’article commence par les mots :
« Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans »…

C’est de la folie pure et simple!

N’en déplaise à Flament et au Nouvel Observateur, le respect du Droit, comme celui de la langue française, imposeraient de dire: « L’animatrice, qui a affirmé avoir été violée ». Ou encore: « L’animatrice, victime présumée d’un viol ».

David Hamilton n’a jamais été condamné à quoi que ce soit de son vivant.

David Hamilton n’a pas été visé par une plainte de Madame Flament pendant les dizaines d’années que celle-ci avait à sa dispositon pour le faire, si elle le désirait.

Dans une accusation, c’est celui qui accuse qui doit trouver des preuves pour confirmer son accusation et non l’accusé qui doit prouver son innocence. C’est la conséquence directe de la présomption d’innocence. 

David Hamilton est mort et l’action civile est éteinte. 

Que cela plaise ou non à Flament et au Nouvel Obs, c’est ce que dit la loi française.

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Passons à un autre point.

Flament dit, dans cet article:

« Hamilton, en tirant sa pitoyable révérence aux allures d’aveu, a fait s’éteindre toute possibilité d’action judiciaire contre lui. Nous étions à quelques jours… Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir. Ses ayants droit gèrent désormais une « œuvre » infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours ».

On notera donc:

  • que Flament n’appelle pas le photographe David Hamilton, mais seulement « Hamilton », sans prénom;

  • que Flament fait de la pseudo-psychologie, en parlant de « pitoyable révérence aux allures d’aveu », alors que rien ne permet de voir un « aveu » de quoi que ce soit dans un suicide – geste difficile ou impossible à expliquer – qui est au demeurant (Flament l’ignore-t-elle?…)  un suicide extrêmement étrange dans le cas de David Hamilton (un mois avant, David Hamilton craignait pour sa vie et a été retrouvé avec la porte ouverte, et son acte de décès indique que la date de sa mort a été impossible à déterminer)…

  • que Flament affirme avoir été « écartée » de tout: de tout quoi? Flament, après la mort de  David Hamilton, se croit-elle maîtresse de ses appartements ou de son oeuvre?

  • que Flament confesse donc publiquement de la sorte avoir en quelque sorte « surveillé » les appartements de David Hamilton après la mort de ce dernier, puisqu’elle affirme que ces appartements ont été « vidés »: comment le sait-elle et qui le lui a dit? Surveillait-elle ou faisait-elle surveiller aussi l’appartement ou les appartements de David Hamilton avant la mort de ce dernier, voire le jour de son décès?

  • que Flament accuse donc des gens d’avoir fait « disparaître des preuves » d’un supposé délit qui remonterait à 1987 (« ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir ») :

  • que selon l’article 434-4 du code pénal, la dissimulation de preuves est «le fait, en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité et est passible, selon les cas, de trois à cinq ans d’emprisonnement;

  • que Flament accuse donc publiquement, dans le Nouvel Obs, des proches de David Hamilton d’un délit qui les rendrait passible, selon la loi française, de 3 à 5 ans d’emprisonnement;

  • que l’on se demande ce que vont en penser les personnes ainsi visées par les propos de Flament… car ces personnes seraient parfaitement en droit de porter plainte en diffamation contre Flament.

On notera SURTOUT:

  •  que la presse continue d’être largement ouverte aux propos de la journaliste Flament, alors qu’aucun de ses collègues ou amis journalistes ne s’interroge sur les coïncidences (David Hamilton serait mort le jour de la « Journée de la violence contre les femmes »), sur les étrangetés (David Hamilton se serait suicidé avec la porte ouverte), sur les aberrations (son acte de décès, document officiel, dit que la date de mort a été impossible à déterminer) de la mort du photographe…

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Requiem pour David Hamilton: résignation et sérénité

Publié le 11 avril 2017 par defensededavidhamilton

Double hommage à David Hamilton (né le 15 avril 1933)

et à Richard Strauss (les Métamorphoses, 12 avril 1945)

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/11/2967/

Sur le Blog en Défense de David Hamilton

De David Hamilton à Gunter Sachs

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/10/de-david-hamilton-a-gunter-sachs/

 

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Les flamants cancanent, des femmes rendent hommage à DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/10/les-flamants-cancanent-des-femmes-rendent-hommage-a-david-hamilton/

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Qui était cette blondâtre, en couverture des magazines, qui faisait plus de cancans qu’un flamant?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/10/qui-etait-cette-blondatre-en-couverture-des-magazines-qui-faisait-plus-de-cancans-quun-flamant/

QUELQUES CHANSONS INTERPRÉTÉES PAR PIA COLOMBO (1930-1986)

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Péniche (1957)

https://www.youtube.com/watch?v=c-G56aTTtbE

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Mon cœur est dans un nuage (1969)

https://www.youtube.com/watch?v=PldloC09J7I

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Ma maison (1971)

https://www.youtube.com/watch?v=KCcXX3aojSQ

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Chanson d’amour (1974)

https://www.youtube.com/watch?v=XIgp7R8sxvU

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La maison devant la mer (?)

https://www.youtube.com/watch?v=USIyCoV3YT4

Élection présidentielle (suite, encore)

II – Maintenant, Nicolas Dupont dit Dupont-Aignan (Aignan étant le nom de famille de sa mère) à cause d’une homonymie lorsqu’il fréquentait l’école primaire.

Pas grand chose d’intéressant à dire sur ce candidat par ailleurs député-maire « non-inscrit » de la ville d’Yrres dans l’Essonne, sauf à répéter ce que j’ai déjà, plus ou moins, dit pour d’autres. Il est le président de Debout la France, ex Debout la République, ancien courant dit souverainiste, ou plus exactement très droitier et très réactionnaire, de l’ex UMP. DLF fait partie de l’Alliance pour la démocratie directe en Europe (démocratie directe : terme assez inattendu et même incongru en ce milieu autoritaire) qui regroupe des personnalités et des partis libéralo-réactionnaires d’extrême droite. Autant dire des « néo-conservateurs » qu’il conviendrait plus exactement de dénommer néo-réactionnaires.

Dupont est une sorte de gaulliste, ou prétendu gaulliste d’extrême-droite  » bien propre sur lui » mais sur certains points sociétaux un tantinet « moderniste ». Il donne ainsi le tournis aux électeurs catholiques traditionalistes qui le soutiennent en se déclarant favorable à l’avortement. Peu après les primaires de la Droite, il a également affirmé : «Fillon est un honnête homme [sic] qui propose de mauvaises solutions».

En fait et de fait, Dupont-Aignan est une girouette politique qui a réussi le tour de force de chercher au cours du temps, des alliances à la fois avec les chevénementistes (Mouvement Républicain et Citoyen) et avec les villiersiens (Mouvement Pour la France). (De Villiers lui-même soutenant, sauf erreur, Le Pen junior à la présente élection présidentielle.) Il a un moment voulut se rapprocher du dénommé Paul-Marie Coûteaux, ex président de Souveraineté, Indépendance et Libertés (SIEL), groupuscule proche du FN, personnage qui proposait, il y a très peu d’années, pour les Rroms de les « concentrer dans des camps »!

Dupont-Aignan et son parti ont également soutenu l’élection de Robert Ménard (avant même le FN et le MPF), le pied-noir sioniste, anti-arabe et antimusulman d’extrême-droite et actuel maire de la ville de Béziers, ville que l’on dit sinistrée. Il a soutenu également récemment la Ligue du Sud, parti concurrent du FN dans le Midi de la France. Mais n’est pas du tout opposé à une alliance avec le Front National. En 2012, il a même déclaré, non sans présomption, que Le Pen pourrait être son premier ministre.

Bien évidemment, c’est un politicien « anti-système » comme le sont des politicards comme la raciste sioniste suprémaciste Le Pen et le frère trois points, le productiviste bouffeur de curés hystérique, ex trotskiste, ex socialiste et ambigu Mélenchon. Pour rire et amuser la galerie des gogos d’un bord ou de l’autre. Dupont « té » a fait campagne pour le Non en 2005, en 2012 il était pour la sortie de l’euro et le retour au franc, mais non de l’Union Européenne ; il est présentement pour une « autre Europe » toujours dans le cadre de la présente Union Européenne ; mais quelle Europe ? on l’ignore.

Autrement dit, c’est un « eurosceptique » qui ne rechigne pas sur les compromissions, et qui est favorable à une « autre Europe » dans le cadre même de cette présente « Europe » capitaliste. C’est un faux sceptique qui n’entend nullement mettre cette pseudo Europe, mondialiste et totalitaire, à la fosse septique de l’Histoire. Il faut dire qu’il a déjà beaucoup de mal à naviguer à vue dans la fagne putride de la fosse à purin, ou marigot à « cocodris » de l’extrême-droite.

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Note complémentaire à propos de l’inénarrable Cheminade : parmi les divers livres qu’il a écrits ou signés, on trouve : Roosevelt, de Gaulle, Monnet : reprendre leur combat (éd. Solidarité et progrès, 2000) et L’Exemplarité de l’œuvre de Henri Grégoire et de Lazare Carnot pour la France et l’Europe d’aujourd’hui (2006). Si je vois ce que Roosevelt et Monnet peuvent avoir en commun : l’asservissement de l’Europe à l’Empire occidental présent, je vois moins ce que De Gaulle a à y faire. Quant à l’abbé constitutionnel Grégoire et à Carnot, ce sont les types mêmes de républicains jacobins totalitaires. Le premier est bien connu, entre autres, pour son « Rapport sur la nécessité et les moyens d’anéantir [sic] les patois [sic] et d’universaliser l’usage de la langue française » avec son présupposé imbécile du français « langue de la liberté », comme on peut « l’admirer » de nos jours. Le second s’est fait le complice de la Terreur et en particulier de Turreau de Lignières (futur baron d’empire) et de ses Colonnes infernales tuant hommes, femmes, enfants, brûlant les villages de ladite Vendée militaire. « Extermine les brigands jusqu’aux derniers » fut la consigne écrite de celui qui deviendra l’un des cinq Directeurs du Directoire, puis comte d’Empire ! Pitoyable Cheminade.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Jugement esthétique sur David Hamilton et sur l’un de ses nombreux et interchangeables imitateurs

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