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David Hamilton : fillettes séguriennes… pommes et poires… et nus masculins.

sur le blog en défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/23/david-hamilton-fillettes-seguriennes-pommes-et-poires-et-nus-masculins/

Petites filles hamiltoniennes des années 60 et 70…

sur le blog en défense de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/23/petites-filles-hamiltoniennes-des-annees-60-et-70-2/

 

Le livre C’est David Hamilton qu’on assassine a eu le mérite, pour l’occasion, de fédérer plusieurs admiratrices et admirateurs de l’œuvre de David Hamilton. De ceux qui persistent et signent au-delà du tragique 25 novembre 2016 (25 novembre : journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes !) et de la mort « curieuse » de David Hamilton. Il a eu aussi le mérite de faire fonctionner les méninges et de donner à s’exprimer à plusieurs personnes. Écriture, dessin, peinture, vidéo. Création, réflexion. C’est la meilleure forme d’hommage que l’on puisse rendre à l’artiste mis au rang médiatique ultime de la DAMNATIO MEMORIAE ; et entériné par nombre de crétins anonymes et autres « rebelles » d’Internet totalement dans le moule de la domination, de l’ignorance et de l’inculture crasse.

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De fait, la mort de David Hamilton est malheureusement éclairante sur les mœurs dévoyées de la France, cette catin de Marianne. Et ceci est applicable à plein de domaines de la société.

Et quand j’écris le mot « mœurs » je veux dire à la fois « morale » (un mot qui a pratiquement disparu de la nov-langue alambiquée ou controuvée contemporaine qui en a fait le « politiquement correct »), « politique » (ou plus exactement : politicaillerie, quincaille politicienne), « médiatisation de masse » (presse, radio, télé, et même en partie Internet), « distraction sous culturelle » (gens du spectacle, de la « variété » et des « arts dégénérés » subventionnés). Autant de lieux de pouvoirs et de propagande/publicité de plus en plus étroitement confédérés et métissés (mot qu’ils adorent). Agissant de concert.

C’est ce que l’on nomme « la société du spectacle », qui est moins une accumulation d’images (et de sons) ordonnés à la sauce des anti-valeurs bourgeoises, qu’un rapport social à sens unique, de domination idéologique. Ou si l’on préfère d’une forme contemporaine de l’aliénation des masses, du viol des foules, de la réification ou marchandisation des hommes, de l’endoctrinement menant tout droit à l’inconscience ou fausse conscience de nombre de milieux populaires et plus encore. *

Pour le dire autrement, la société du spectacle est encore (bien que cela se fissure de plus en plus) le bloc historique de la domination capitaliste (ou si l’on préfère l’expression majeure de l’hégémonie culturelle), à l’heure technologiste exacerbée, des media audio-visuels omniprésents et quasiment omniscients. *

C’est cette même et unique forme de domination, cette bourgeoisie dominante plus exactement qui vient de réaliser un véritable coup d’état par « grands media » interposés en imposant au second tout le face-à-face « anti-fasciste » grotesque entre la marionnette du mondialisme totalitaire Macron et la Marion (dite Marine) Le Pen du tribalisme anti-arabe. Coup d’état par la manipulation, le dénigrement, le détournement ou l’imposition au silence, le matraquage publicitaire, le jeu des sondages, la répartition subtile des « opposants » et autres techniques de propagande unifiée tant dans le domaine public que privé. Bien aidé ou plus exactement, bien piloté par la Finance, le gouvernement en place, la Justice soumise, et les moutons bêlants des « arts » et autres idoles vénérées par la vile et décérébrée populace qui, pour notre malheur, a non seulement le droit de hurler avec les loups, mais également le droit de voter.

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Eh bien, je dirai qu’il en a été de même dans l’ignoble manipulation qui a mené à la mort de David Hamilton. mais tout ça n’a pas fait autant de bruit. Ou plus exactement, l’hystérie médiatique n’a duré que quelques semaines, le temps de mettre sous le boisseau et, si l’on peut dire, « hors d’état de nuire, la « bête immonde ».

Je ne répéterai pas ici les formes qu’a pris ce triste cirque médiatique national. Cet anathème généralisé. Quasi seuls (les exceptions se comptent sur le doigt d’une main, peut-être de deux, mais pas plus) tant le Blog en Défense de David Hamilton que le blog Lequichotte ont assez longuement dénoncé le procédé de mise à mort de l’homme tout en soutenant l’artiste. Il suffit de s’y référer.

Maintenant que la chape de plomb de l’opprobre et du silence recouvre, enserre le corps et la mémoire du vieil homme passé de mode, du solitaire diffamé, de l’artiste décrié, il me semble bienséant, justifié, moral que sorte un livre sérieux et parfois grinçant ou ironique, enfin tout plein de sensibilité et pétri de sentiments, un livre d’émotions et de réflexions sur le pourquoi de tant de haine.

* Voir Marx, Engels, Feuerbach, Stirner, Lukács, Mannheim, Gramsci, Tchakhotine, Gabel, Debord, etc.

Ali Arkady, photographe irakien : « je me demandais si, un jour, ils n’allaient pas décider de me tuer ».

Titré ce jour même, à la une de la feuille de choux Télérama, cette accroche concerne une dite « rencontre exclusive » que cet Ali Arkady accorderait à la gazette.

Suit un texte de présentation dont je dirais qu’il est un exemple éclairant de la logique dégénérative implacable du diarisme journaleux courant. J’appelle « diarisme » (du latin diarium, journal, cf. itou l’espagnol diario) cette propension journalistique à tuer toute éthique. J’ajoute que ce diarisme pourrait tout aussi bien se nommer diarrhisme : manie « intellectuelle » consistant à débiter à grands flots un ensemble d’insanité, ou si l’on préfère de flux continus cérébro-alvins.

C’est ce vieux Léon Bloy déjà, qui conchiait, dans son Journal à l’année 1900, « le flux alvin d’une incessante prose lâchée sur le papier des journaux dans les latrines de la curiosité populaire. » On ne saurait mieux dire.

Je lis donc ce texte sidérant :

Photojournaliste, Ali Arkady a passé des semaines, fin 2016, auprès de soldats irakiens engagés dans la bataille de Mossoul. Il s’est rapproché d’eux, est devenu leur confident. Au point d’assister à leurs exactions. Au point, avoue-t-il, d’y participer. Menacé de mort, il s’est enfui avec sa famille dans un pays tenu secret, où nous avons pu le rencontrer. Alors que ses images, enfin publiées, révèlent aux yeux du monde de véritables crimes de guerre, « Télérama » retrace le destin de ce journaliste qui en a trop vu à Mossoul.

Je traduis en langue française normale, courante : le journaliste Ali Arkady a participé étroitement aux exactions de soldats irakiens à Mossoul. Menacé de mort, il se terre, lui et sa famille. Sans problèmes moraux particuliers, nous dirons même, de connivence, nous avons rencontré le salopard, qui peut enfin révéler par l’image et pour du pognon, les crimes de guerre dont il a été non seulement complice mais plein acteur. Destin de salaud.

Et je ne peux m’empêcher de penser à un autre destin d’un autre photographe, celui de David Hamilton. Lui n’a tué personne, a été diffamé, traité de salop, n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, mais malgré tout il est mort du poids du rouleau compresseur médiatique dominant, de l’impunité journaleuse, de la bassesse de la populace anonyme, vile et perroquet, de l’indifférence judiciaire. On ne lui a même pas épargné le bâclage d‘une enquête de police, et bien entendu l’injure post-mortem, puis le silence sidéral et sidérant des journaleux, graines de médiocres larbins et collabos ; et… comme on voit, de charognards, amis complaisants des salauds.

Ce ne fut pas un crime de guerre chez les barbares, mais un assassinat de paix (certes, sous état éternel d’urgence) chez les bobos et « beaux » beaufs. Qui plus est, orchestré par la valetaille journaleuse et « grand public ».

Vous n’allez pas comparer l’incomparable, quand même !

Je ne vais pas attendre cent sept ans…

Attendre [ou synonymes] [pendant/durant] cent sept ans ; plusieurs hypothèses existent sur l’origine de cette expression. Je n’en dirai rien d’étymologique aujourd’hui…

Pourtant, la Terre a bien fait cent sept révolutions complètes autour du Soleil depuis le 27 mai 1910, pour me dire, me rappeler que ça fait cent sept ans aujourd’hui même que mon père naquit. Certes, un an n’est qu’une convention, certes, mon père n’est plus de ce monde depuis plusieurs années, mais je me dis qu’à travers lui – et aussi en partie au travers de ma mère, née en 1915, et également disparue – il y a quelque chose en moi qui relève d’avant-guerre ; – d’avant la guerre 39-45 puisque je suis né du temps du M.R.U. (important Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme qui aurait dû s’appeler plus logiquement le MUR), vers le début des Trente Glorieuses ; – mais aussi d’avant la guerre de Quatorze finalement. La Der des Ders disaient les Poilus et autres Gueules cassées et chair à canon !

Misère que de l’Homme. Du moins de l’homme réellement humain. Empli d’humanité. Quel joli siècle de « progrès » technologiste que fut le XXe siècle ! Tranchées et gaz asphyxiants, Hiroshima atomisée, Dresde brûlée, bombardements divers sur la France, concentrations multiples… Ô les belles tueries de masse. Aujourd’hui encore. Mais, on n’a pas tout vu avec le mondialisme délirant, destructeur de la Nature, des hommes et des âmes ; engeance dénuée de tout sens humain.

Brassens chantait :

Moi, mon colon, cell’ que j’préfère,

C’est la Guerr’ de Quatorz’-Dix-huit…

Bof ! L’avenir nous en réservera très probablement de meilleures et de bien plus jolies encore !

De la littérature avec 0 % de merde!? Conférence sur « C’est David Hamilton qu’on assassine »

sur le blog en Défense de David Hamilton

Cette après-midi, dans une librairie (voir photo), conférence sur le livre « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Plusieurs autres conférences…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/26/de-la-litterature-avec-0-de-merde-conference-sur-cest-david-hamilton-quon-assassine/

Chers tout petits censeurs de Google et de You Tube, vous n’avez pas de cerveau et je vous plains sincèrement…

Publié le 26 mai 2017 par defensededavidhamilton

Chers tout petits censeurs de Google et de You Tube,

Malgré la censure sur You Tube du film de Sébastien Guillet, « L’été n’arrive qu’une fois », un film consacré à mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap », censure qui correspond parfaitement au puritanisme, à la frustration, à la coincerie des temps modernes et contemporains, ce film de Sébastien Guillet va dépasser 10.000 visites aujourd’hui ou demain

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/26/chers-tout-petits-censeurs-de-google-et-de-you-tube-vous-navez-pas-de-cerveau-et-je-vous-plains-sincerement/

« Démocratie » et censure: Google ne sait pas ce que c’est, FRBNF45239061, mais Google sait ce que c’est, FRBNF45145827

Publié le 26 mai 2017 par defensededavidhamilton

Miracles et mystères de l’indispensable démocratie…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/26/democratie-et-censure-google-ne-sait-pas-ce-que-cest-frbnf45239061-mais-google-sait-ce-que-cest-frbnf45145827/

L’ÉTÉ N’ARRIVE QU’UNE FOIS

 

Une superbe vidéo de Roland Jaccard au sujet de « C’est David Hamilton qu’on assassine », livre (2017) d’Olivier Mathieu

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