Charles Gave ( Économiste libéral et essayiste français) et Markus C. Kerber (Économiste allemand) analysent les conséquences désastreuses du plan de relance européen post-covid. Et dénoncent le coup d’État permanent de la commission européenne pour détruite la souveraineté fiscale des États- Nations avec la complicité du Président Macron et de la Chancelière Merkel.
Parlons clair. Les terroristes et autres assassins directs ou commanditaires de l’entité israélienne doivent jubiler.
Après s’être empressés de dire qu’ils n’avaient rien à voir avec la double explosion sur le port de Beyrouth, alors que l‘on ne leur demandait rien*, et alors que la machine à propagande mondialiste nous sortait illico presto des fadaises sur les capacités explosives d’engrais, nous apprenons maintenant – non seulement que le nuage qui a résulté de la seconde explosion (la première n’étant qu’une amorce, ou un cache autre chose, un missile par exemple) et ses effets de souffle avait tous les aspects de quelque bombinette nucléaire, – mais qu’il en a résulté un cratère de 43 mètres de profondeur dans le sol du port de la capitale libanaise.
On ne peut que se rappeler ce qui était arrivé aux sous-sols des tours du World Trade Center lors du complot criminel probablement fomenté par Dick Cheney, le vice-président yankee d’alors (ou si l’on préfère : le président du vice), l’État profond comme on dit ou autres maffias, et les services secrets tant nord-américains qu’israéliens. qui a mené à la destruction des trois tours ; et en particulier de la plus petite d’entre elles qui contenait des locaux sensibles contenant des archives de la CIA qu’il convenait de détruire pour raison inconnue, tour qui venait d’être rachetée par quelque magnat américano-israélien qui dans les jours mêmes qui ont précédé la destruction de la tour avait souscrit une assurance contre les destructions criminelles.
Ceux qui veulent bien encore réellement nous informer, tel Sputnik par exemple, nous disent qu’au début des années soixante que, d’une explosion nucléaire programmée dans un désert nord-américain, il en avait résulté un cratère de cent mètres de profondeur.
Rappelons-nous également que lors de l’accident nucléaire de Tchernobyl (provoqué dit-on par une volonté de vérifier le système de protection !) le cœur du réacteur avait proprement fondu (pendant combien de temps? on l’ignore) et creusé un cratère dans le sol.
Comparaison n’est pas raison, mais analogie et signes similaires ne sont pas non plus déraison.
J’ai dit à l’entame de ce billet que les assassins de l’entité israélienne devaient jubiler puisqu’ils viennent de faire d’une pierre deux coups.
Au lieu de ressouder la population libanaise, après l’effet souffle mortifère et hyper-destructeur, on a eu presque immédiatement l’effet propagande. Les deux temps d’un évènement mondial au sein de la société du spectacle : 1– le choc audio-visuel, 2– les « explications médiatiques dominantes » sur les prétendues causes.
Certes, cela fait un certain temps que les autorités libanaises sont fortement contestées par les citoyens libanais. Mais au lieu dese tourner vers les véritables responsables de ce qui vient d’arriver, l’ignorance et l’irréflexion suite aux émotions semblent incapables de se rendre compte que le Liban vient de subir un attentat à la bombinette nucléaire ; d’où ces récentes manifestations qui ont conduit à la mort d’un policier et à plus de 700 blessés. On va accorder aux « mécontents » des élections anticipées ; ce qui évidemment ne va rien changer au fond des multiples problèmes de l’Est méditerranéen.
Dans les environs je ne connais qu’un seul pays qui possède des bombinettes nucléaires, depuis les années soixante, c’est l’entité israélienne ; je crois même que la France n’est pas étrangère à cet état de fait, alors que le président Kennedy avait su dire « non » (mais avec les conséquences que l’on connaît sur lui et sa famille).
C‘est également un « pays » qui est dirigé par des racistes et colonialistes convaincus. Sans aucune foi, sauf en leur supériorité intrinsèque, ni loi. Et qui ont intérêt à entretenir un état de terreur permanent dans la région. Al-Qaïda et autres manipulés n’étant plus à l’ordre du jour.
Déjà, dit-on, des études sont entreprises par divers pays pour déterminer la présence de produits toxiques et/ou radioactifs dans l’air du côté du port de Beyrouth ; ou de ce qu’il en reste. Après le Onze Septembre, il avait été établi un taux de radioactivité anormalement élevé du côté des tours ; et dans les années qui ont suivi un taux anormalement élevé de cancers dus à la radioactivité.
Il en sera sans doute de même dans les années à venir pour cet attentat à la bombinette nucléaire de Beyrouth.
Après les bombinettes à uranium appauvri d’une très forte capacité de pénétration des blindages (qu’on se rappelle par exemple, il y a déjà des années, les chars irakiens transpercés par des missiles de ce type ; et qui connaît leur usage à forte dose au Kosovo par exemple ?) ; mais aussi d’une très grande nocivité en tant que résidus, inhalés en particulier** ; depuis quelque temps semblent apparaître à droite et à gauche de curieuses bombes ou missiles dont tout laisse à penser qu’ils contiennent des éléments de fusion ou de fission nucléaires.
Ça c’est du progrès, du bon du beau, de l’indispensable, non ?!
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* C’est le propre de l’aplomb extrême, du culot bonimenteur effronté de ces gens, de ce baratin phénoménal de marchand de tapis dénommé ḥuṣpâ (חֻצְפָּה) en leur idiome : rhoutspâh ou c’houtspâh dans une forme francisée, chutzpah en anglo-américain.
** Le principal risque de contamination est par inhalation jusqu’au plus profond du système broncho-pulmonaire (alvéoles), ou par contact et diffusion dans les capillaires sanguins et enfin, par absorption à travers la chaîne alimentaire ou dans l’eau.
Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.
Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 6 août 2020
Le 27 septembre 2018, Benjamin Netanyahu désigne à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies l’entrepôt qui explosera le 4 août 2020 comme un dépôt d’armes du Hezbollah.
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Le premier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a autorisé une frappe contre un entrepôt d’armes du Hezbollah au moyen d’une arme nouvelle, testée depuis sept mois en Syrie. On ignore si le second Premier ministre, Benny Gantz, a donné son accord.
La frappe a été conduite, le 4 août 2020, à l’emplacement exact désigné par Benjamin Netanyahu lors de son discours aux Nations Unies, le 27 septembre 2018 [1]. Le Hezbollah avait évacué ses armes de cet entrepôt juste après le discours de Netanyahu.
On ignore ce qu’est l’arme utilisée. Cependant elle a déjà été testée en Syrie depuis janvier 2020. Il s’agit d’un missile dont la tête comporte une composante nucléaire tactique provoquant un champignon de fumée caractéristique des armes nucléaires. Il ne s’agit évidemment pas d’une bombe atomique au sens stratégique.
Test israélien en Syrie.
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Cette arme a été testée en Syrie sur une plaine à la campagne, puis dans le Golfe persique sur les eaux contre des navires militaires iraniens. C’est la première fois qu’elle est utilisée en milieu urbain, dans un environnement particulier qui a fait se réfléchir le souffle et les vibrations sur l’eau et la montagne. Loin de ne détruire que le port de Beyrouth, elle a tué une centaine de personnes, blessé au moins 5 000 autres, et détruit largement la partie Est de la ville (la partie Ouest a été largement protégée par le silo à grains).
Sur ces photos satellitaires, on distingue la destruction de l’entrepôt du Hezbollah et d’une partie du port.
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Israël a immédiatement activé ses réseaux dans les médias internationaux pour masquer son crime et accréditer l’idée de l’explosion accidentelle d’un stock d’engrais. Comme souvent, on désigne de faux coupables, et la machine médiatique internationale répète à satiété ce mensonge en l’absence de toute enquête. Pourtant il y a bien eu un champignon de fumée incompatible avec la thèse d’une explosion d’engrais.
Le champignon de fumée observé à Beyrouth n’a aucun rapport avec ce qu’aurait provoqué un explosif conventionnel.
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De même que ni la Syrie, ni l’Iran n’avaient communiqué sur cette arme lorsqu’ils ont été touchés, les partis politiques libanais ont immédiatement conclu un accord pour ne rien dire afin de ne pas démoraliser leur population. Une enquête a été ouverte, non pas sur la cause de l’explosion, mais sur la responsabilité du personnel du port dans le stockage de ces engrais supposés être la cause de l’explosion. Cependant ce mensonge n’a pas tardé à se retourner contre les partis politiques qui l’on imaginé.
Le Tribunal des Nations Unies pour le Liban, qui devait rendre public son verdict dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, a décidé de différer celle-ci de quelques jours. Identiquement dans cette affaire, l’explosion d’une camionnette avait masqué le tir d’un missile comportant une arme nouvelle, comme cette fois l’explosion de nitrate a masqué le tir d’un missile comportant une autre arme nouvelle.
J’avais révélé, cinq ans plus tard, cinq ans trop tard, dans une revue russe la manière dont on avait tué Rafic Hariri [2], tandis que le Hezbollah publiait une vidéo attestant l’implication d’Israël.
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Il importe de noter que l’assassinat de 2005 visait un ancien Premier ministre sunnite et que l’attaque de 2020 visait non pas le Hezbollah chiite, mais la Résistance libanaise dans son ensemble.
Cette fois, plusieurs ambassades ont procédé à des relevés, notamment en prélevant des échantillons de grains et des filtres à air d’ambulances s’étant immédiatement rendues sur les lieux. Ils sont d’ores et déjà en cours d’examen dans leurs pays respectifs.
N.B. Ce qui est étonnant, c’est qu’il y a toujours une ou plusieurs caméras pour filmer ce genre d’évènement, comme lors du Onze Septembre. Caméras de surveillance sur le port, possible, mais caméra en pleine campagne libanaise, c’est plus aléatoire ; et questionnant. J.-P. F.
Écraser des peuples (comme à Dresde), impressionner le monde entier dont les soviétiques en premier, et tester l’efficacité destructrice de la fission nucléaire (uranium et plutonium).
Crimes, assassinats indicibles. Barbarie technologique (donc « moderne », « non archaïque », « progressiste ») jamais jugée ni condamnée. À la différence de ce qui s’est passé lors de la mascarade du tribunal militaire de Nuremberg jugeant finalement une barbarie nettement plus « artisanale » et « dépassée ». « Savants » fous infatués, se prenant pour Dieu ou plus exactement pour le Diable tout puissant en personne.
Société « démocratique » de tarés. Le « progrès » dans l’horreur ! et la lâcheté !
Alain Soral en prison : la liberté d’expression ne se partage pas
Ainsi donc Alain Soral a été mis en examen, jeudi 30 juillet, après quarante-huit heures de garde à vue. Il a été relâché sous contrôle judiciaire, malgré les réquisitions du parquet de Paris qui réclamait son placement en détention provisoire.
Le pamphlétaire est entre autres poursuivi pour une foultitude de motifs peu courants comme la « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », mais aussi pour « injure publique à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et de « provocation publique à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », des délits que Le Monde affirme un peu rapidement être « prévus par la loi sur la presse de 1881 », mais qui nous semblent bien plutôt procéder dans l’intention du juge d’une série de lois votée treize ans plus tard, en 1894, et que l’histoire a retenues sous le nom de « lois scélérates ».
Ces lois d’exception contre lesquelles s’était dressé en son temps et avec vigueur Léon Blum, visaient à réprimer le mouvement anarchiste, dont Le Père peinard d’Émile Pouget. Si elles ont été abrogées en 1992, certains dispositifs demeurent comme cette énigmatique « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».
Un redoutable précédent
Qu’est-ce donc ce chef d’accusation flou et fourre-tout, sinon l’accusation d’une intention ? Cet article 24 al. 4 de la Loi de 1881 modifiée, aucun des avocats spécialisés dans les affaires de presse que nous avons contactés ne l’a jamais vu appliqué depuis la guerre d’Algérie ! Dans le dossier que nous avions consacré à la dictature du droit (Éléments n° 178), Maître Éric Delcroix avait brillamment exposé face à son confrère Nicolas Gardères, ce qui gangrène les lois sur la presse en France, « l’inquisition de la conscience à travers le mobile ». Une particularité que nous partageons avec feu le Code pénal soviétique et l’Inquisition, résumait-il avec fougue. L’excellent avocat Régis de Castelnau ne dit pas autre chose sur le cas Soral : « L’utilisation du chef de poursuites relatif à “la provocation à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation”, c’est la porte ouverte à tous les arbitraires. »
Voilà où nous en sommes en 2020 : le parquet requiert l’incarcération d’un polémiste pour délit de presse, créant ainsi un redoutable précédent. Les « lois scélérates », ainsi nommées par Francis de Pressensé (le fondateur de la Ligue des droits de l’homme), Léon Blum (le socialiste) et Émile Pouget (l’anarchiste), dans La Revue blanche, seraient-elles de retour un siècle plus tard pour Alain Soral ? Pour lui seul ou pour d’autres ? Ces trois hommes d’honneur écrivaient à l’époque : « Un tel monument d’injustice ne peut subsister dans la législation d’un peuple qui se dit et se croit et veut être libre. »
La preuve est faite, plus d’un siècle plus tard, que nous n’en avons pas fini avec les « lois scélérates ». Les désaccords radicaux tout à la fois de fond, de forme, de tenue et de comportement que l’on peut avoir avec Alain Soral n’empêcheront pas Éléments de rappeler un point non négociable : la liberté d’expression ne se partage pas.
« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » Florence Scovel Shinn
Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.
La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu.
Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.
C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition.
Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.
Tests de surveillance : Rassembler les données sur le COVID-19. Source : sph.umich.edu
La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.
Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.
Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.
Exemples :
1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
2) Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.
1) Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19[4] .
2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients.
Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…
Ainsi de suite…
Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée.
Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].
Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.
Ainsi en Serbie :
« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]
Par contre, en Belgique :
« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu[7] , des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies[8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9]… »
Tout cela n’est pas justifié.
Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10],[11]
Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.
J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.
L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas
Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures.
Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ?
Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14],[15].
Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge.
Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire.
Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels :
Masques
Hydroxychloroquine
Confinement
Tests utilisés
Traitements
Vaccination
… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.
Pour le citoyen, comment faire la part des choses ?
À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.
Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie.
Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis.
Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.
La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.
Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).
Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS).
Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver.
De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.
Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.
La narrative COVID était lancée.
Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.
Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle.
Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination.
Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.
La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda.
Stockholm durant la « pandémie Covid-19 »Source : Quartz
Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains.
Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.
Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !
La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».
Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.
Comment ?
« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé.
Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.
Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]
La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]
La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].
La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique.
« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.
Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.
La société doit être infantilisée. »
Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].
Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.
N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?
Les gens sont infantilisés…
On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.
La peur est omniprésente.
Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.
Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.
Les vieillards sont abandonnés.
Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.
Les adultes sont précarisés.
Les gens d’une même famille, séparés.
La réflexion est paralysée.
La contestation, sanctionnée.
Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.
Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.
[13]Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia, « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.
Quelques toutes petites questions – encore – au sujet du 25 novembre 2016 et de la mort de David Hamilton.
Tout au début de la soirée, la première voiture de police qui arrive sur les lieux est, à notre connaissance, immatriculée CA 364 DT 75, comme on le voit par exemple sur la photo qui suit, publiée dans une infinité de journaux et de sites Internet, et visible dans une infinité de reportages télévisés.
Bien. Le trottoir est vide. Pas de journalistes. Pas encore de policiers en faction devant la porte de David Hamilton.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait certes ravi de s’entretenir avec les occupants, ce soir-là, de cette voiture immatriculée CA 364 DT 75.
Mais encore davantage, s’il se peut, avec le photographe de presse qui prend la photo de cette voiture. Je m’explique, s’il en est besoin.
Quand cette voiture de police fait halte sur la chaussée (et allume les feux clignotants), il n’y a aucune raison pour qu’un photographe immortalise ce véhicule.
Le photographe est donc forcément au courant que ceci est en relation avec David Hamilton. Le photographe est là. Qui sait depuis combien de temps il est là? Qui sait par quel miracle? Qui a dit au photographe d’aller attendre la voiture de police?Combien de photographes, combien de journalistes savaient qu’il allait se passer quelque chose?
La voiture est toujours là. Mais quelqu’un continue à la photographier (et à la filmer). Qui sont donc ces prodigieux journalistes arrivés sur les lieux AVANT LA POLICE? Comment des journalistes pouvaient-ils savoir, avant la police, qu’il leur fallait se trouver ce soir-là devant le domicile de David Hamilton?
La voiture va rester à cet endroit pendant un temps certain. Mais elle est toujours photographiée ou filmée par un nombre indéterminé de photographes ou journalistes.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait curieux de savoir la datation horaire de chaque photo. Il est en effet possible de savoir l’heure précise où des photographies digitales ont été prises.
Cela pourrait aider à comprendre à quelle heure précise la première voiture est arrivée.
Qui avait appelé la police et combien de temps a-t-il fallu attendre pour que les ambulances arrivent? Elles aussi, appelées par qui et à quelle heure?
Car les voici, les ambulances (photo suivante). A quelle heure arrivent-elles devant le domicile de David Hamilton? Cela aussi, il faut et il faudrait l’établir à la minute près. La voiture de police (photos précédentes) est toujours là. S’y ajoutent désormais deux autres véhicules, dont une ambulance du SAMU DE PARIS, gyrophares allumés.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait évidemment ravi de s’entretenir avec les occupants de ces véhicules, en particulier cette ambulance du SAMU de Paris, à bord duquel devaient se trouver un médecin, des infirmiers, et un chauffeur.
On notera évidemment que, tandis que la première voiture de police n’a pas bougé de place, et que se sont ajoutés deux autres véhicules (dont une ambulance), quelqu’un – mais qui donc? – depuis le trottoir d’en face continue à immortaliser cette scène.
A moins de supposer qu’il se soit agi d’un maniaque fasciné par les voitures de police et par les ambulances, cette personne faisait partie de ceux qui devaient savoir (depuis combien de temps?) qu’il allait se passer quelque chose le 25 novembre 2016 au soir chez David Hamilton.
A moins de supposer que l’auteur de cette photographie ait été guidé par le Saint Esprit, quelqu’un a dû lui conseiller de se trouver sur les lieux.
Un peu plus tard, la première voiture de police arrivée sur les lieux est toujours là, mais du temps s’est écoulé: les trottoirs sont maintenant pleins de journalistes, leurs appareils photographiques sont en place (voir photo suivante).
Ce qui est primordial est et sera de comprendre par quel prodige des journalistes se trouvaient là avant l’arrivée des voitures de police ou des ambulances, ou en tout cas concomitamment.
On pourrait et l’on devrait se renseigner, me semble-t-il, auprès du policier qui est aussi le mari de la gardienne de l’immeuble de David Hamilton. La porte de ce couple de témoins capitaux est en effet distante de moins d’un mètre de la porte de David Hamilton.
C’est ce policier, comme on le sait par bonheur grâce à la grande presse, qui aurait touvé la porte de David Hamilton ouverte, et le photographe avec un sac de plastique sur la tête. Est-ce que la gardienne de l’immeuble, son épouse, n’avait pas les clés de David Hamilton?
Mais surtout, puisque c’est lui qui a appelé les secours, qui a appelé la presse? Ne faudrait-il pas analyser les téléphones des uns et des autres? Les appels à la police sont systématiquement enregistrés. On peut retrouver, quelque part, l’horaire exact et la conversation intégrale de ce policier mari de gardienne d’immeuble, avec les services de police.
Et la presse, qui l’a appelée? Le photographe qui est déjà sur les lieux pour photographier la voiture de police qui vient d’arriver, qui donc l’a appelé?…
Revoici la photo (plan plus large de l’image précédente). Pas de badauds. Mais des journalistes et des photographes.
Le moins que l’on puisse dire est que, si David Hamilton n’avait plus de succès depuis des dizaines d’années, le nombre de policiers dépêchés sur les lieux était conséquent.
Des photographes quant à eux mitraillaient littéralement la scène, sans parler des journalistes qui parlementaient (comme on le voit sur de nombreuses images: nous en possédons environ 300) avec les policiers en faction devant la porte de l’immeuble.
Sur les photos qui suivent, on voit les policiers en faction, une journaliste qui essaye d’obtenir des renseignements (des policiers ne sont pourtant pas habilités à informer qui que ce soit pendant une opération en cours), l’arrivée de la police judiciaire.
On peut aisément reconstituer, au moyen de dizaines de photos, ces minutes pas à pas, presque geste à geste.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait ravi de s’entretenir avec ces policiers, avec ces journalistes, mais aussi avec la dame vêtue de rouge qui, toute la soirée, se promène (voir photo suivante) devant l’immeuble de David Hamilton. Visible sur des dizaines de photographies et aussi dans des reportages télévisés, il est clair qu’elle était arrivée fort tôt, ce soir-là, et sans doute bien avant la plupart de ses collègues. Nous ne doutons pas un instant que cette journaliste, certainement admiratrice tout comme nous de l’oeuvre de David Hamilton, et attristée comme nous par cette mort dramatique, n’accepte de parler avec nous au sujet de cette soirée. Ce serait certainement instructif: merci, d’avance,M’dame!
Que de photos… Quel trottoir de Paris a-t-il été davantage photographié que le trottoir devant chez David Hamilton, ce soir-là? Photographié non seulement par la presse, mais aussi par une policière (munie d’un masque, voir plus bas la troisième photo).
Les appareils de la presse
Au centre, une photographe de la police judiciaire chargée de photographier la scène du suicide (?) de David Hamilton, mais aussi les extérieurs
Tout cela signifie que, si quelqu’un s’intéresse un jour sérieusement à la soirée de la mort de David Hamilton, on pourrait rassembler des milliers de photographies et des heures de films, en ajoutant les uns aux autres les travaux des photographes de presse et ceux des officiers de police judiciaire.
David Hamilton aura eu, à ce point de vue, plus de chance que Jeffrey Epstein puisque, le jour du « suicide » de ce dernier, les caméras de sa prison américaine étaient malencontreusement tombées en panne.
Pourtant, en ce qui concerne Hamilton, on ne peut pas ne pas s’émerveiller en songeant que, de la soirée de sa mort, tant et tant photographiée et filmée, ne sont sortis que des récits journalistiques étiques, contradictoires et erronés, tandis que les autorités n’ont fait aucune déclaration officielle au sujet de la mort de l’un des photographes les plus fameux du vingtième siècle…
Tant de photos et de films, le 25 novembre 2016, tant de journalistes présents sur les lieux (dont certains miraculeusement avant l’arrivée de la police), pour un résultat égal à zéro…
A la suite de quoi, tandis que la police d’une main molle tendait un vague rideau noir, ledit rideau noir n’empêcha nullement à des dizaines de photographes de photographier (voir images suivantes) la civière sur laquelle se trouvait la dépouille mortelle de David Hamilton.
Après avoir donc longuement consenti à la presse de photographier et de filmer (y compris la civière), et de se promener sur le trottoir, ce même trottoir fut soudain « fermé » par la police. Pourquoi si tard? Pourquoi trop tard? A supposer par exemple qu’il y ait eu quelque chose à découvrir sur le trottoir, la scène était désormais contaminée.
L’étape suivante fut constituée – comme nous avons été les premiers et les seuls à le révéler – par un acte de décès plein d’erreurs, rédigé hors délais légaux, et qui indiquait que la date du décès était « impossible à déterminer ».
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Nous renvoyons aux dizaines d’articles exclusifs parus, à ce sujet, sur le blog « En défense de David Hamilton ». Si vous ne les aviez pas lus, lisez-les…
EXEMPLES.
Quand le « suicidé » David Hamilton craignait d’être assassiné: