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QUELQUES RÉFLEXIONS À PROPOS DE LA RAOULTOPHOBIE ET L’OUTRECUIDANCE CRIMINELLE EUROPÉO-MONDIALISTE

2 juin 2020

Donc le petit monde du mondialisme, cette maffia ( clan plus ou moins secret, mais ayant pourtant pignon sur rue, qui perdure selon le principe de l’imposition d’une dette, de préférence insolvable, à ses très nombreux obligés ; et ceci dans tous les secteurs de la société), cette maffia donc, a eu finalement la très bonne idée pour nous, mais très mauvaise pour eux, d’exhiber leurs pensées profondes (leurs arrières-pensées, pas leurs pensées d’excellence, ils n’en ont aucune) en actes avec ce coronavirus. Exhibé au grand jour leur praxis totalitaire et haineuse qui relève d’un monde qui ne jure que par l’argent, le scientisme le plus dévoyé et le mépris total de la masse des êtres humains.

Dans une société réellement humaine et un peu plus normale, ils ne devraient même avoir le droit et la possibilité d’entretenir et développer leurs nuisances intrinsèques. Ces parasites, ces sangsues, ces assassins devraient être inconcevables.

Tout y est passé, mensonges éhontés, manipulations de « l’opinion » (par la grâce des larbins médiatiques et des clowns à costard ou tailleur de la politicaillerie), anathèmes, catastrophisme, infantilisation, menaces policières, technologisme vaccinal exacerbé, et même rentrée de pognon pour eux – comme certains articles « alternatifs » nous le rappellent – par l’opération de je ne sais quel esprit saint.

Je viens de lire que même les EHPAD (qui relèvent du privé mais qui fonctionnent en partie avec notre argent, celui de l’Aide aux Personnes Âgées accordées par les Conseils généraux aux plus pauvres et plus malades ou invalides) évoquent une répartition des dividendes en ce moment même. Il faut savoir que les actionnaires de ces organismes sont bien souvent des compagnies d’assurance, milieu fort peu enclin à la philanthropie.

Malheureusement pour eux tous, ils sont sur la sellette accusatrice (pertinemment accusatrice) tant des couches populaires que des couches moyennes (je veux dire médecins, avocats, enseignants, ingénieurs, artistes – et que sais-je encore – honnêtes et tout simplement humains). Dans certains cas, le dit progrès peut être bénéfique ; je parle ici pour notre sujet de l’existence d’Internet qui a permis au moins en partie d’inverser le flux de la communication (du moins celle à distance). Du rapport social entre dominants et soumis. Et à tout prendre du mensonge contre la Vérité. Ainsi, dans le domaine de la santé-pognon, qui est la Santé dominante, on ne peut que se poser de plus en plus de questions.

* * *

La propagande bafouille en ce moment, mais semble se scinder en deux. Volontairement ? Involontairement ? Naturellement ?

Les plus marioles cherchent à se refaire une virginité … ou une santé (c’est finalement très courant dans ce milieu financiéro-politico-médiatique quand ça tourne mal pour eux) : « On a fait parler les spécialistes, ils se sont peut-être trompés », disent les plus malins.

Et non ! La quasi totalité des personnes que vous avez « fait parler » sur le virus – indépendamment des politicards ignares – ces « savants de télévision », de ceux qui ne pratiquent plus, de ceux qui parlent sur des sujets étrangers à leur spécialité, etc., sont en fait tous à ranger dans la catégorie du simple visiteur médical.

Non seulement représentant de commerce, mais prêt à tout pour dénigrer le confrère, et de tout ce qui ne va pas dans le sens de qui leur donne des émoluments (situation qui se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les ministères avec des Buzyn, Salomon et Véran véreux que sur les plateaux de télévision), quitte à mentir sans vergogne ou insulter les meilleurs et les références en leur domaine. Ce qui est quand même à la fois ignoble et complètement fou.

Ainsi, a-t-on entendu, d’une même voix, un médecin très parigot nous dire, sans rire et sans faire rire les pitres journalistiques qui le questionnaient, que Raoult était un « charlot » (sic) ; pendant qu’un pauvre hère de la politique, un déchet de Soixante-huit spécialiste des jardins d’enfants, éructait à l’encontre du même Didier Raoult : « qu’il ferme sa gueule ! »

C’est si vous voulez, alors que le vent tourne, les « Je suis Charlie » du feu professeur ès- provocations Choron qui insultent tous les « Charlot » du savoir et savoir-faire médicaux véritables, professeurs pour de vrai et par vocation qui (incroyable) cherchent encore à soigner leurs malades ! Et non à les tuer ou les stériliser comme ceux qui fréquentent Bill Gates et son ex.

Mais il ne faut pas croire que cette attitude, ce déni total devant l’évidence, devant les exemples très nombreux au monde entier de l’efficacité d’un traitement, du moins quand il est bien appliqué, cesse.

* * *

Et c’est là le second point que je voulais préciser. Quand certains veulent bien reconnaître quelques « erreurs » de « spécialistes »… il en est d’autres qui continuent à refuser au professeur iconoclaste (qui ose d’ailleurs porter des cheveux longs et une barbe, et parler sans langue de bois, quelle indécence ma chère !) le droit à la vérité.

On entend de tout encore. On entend même des abrutis (dont – ou donc, de nos jours – des diplômés de la faculté) énoncer qu’il est normal que son « traitement » ait été très efficace puisqu’il y a « soigné » des gens qui n’étaient pas malades. Sic, ou si peu. Ou inefficace quand c’était trop tard ou de morbidité extrême. On apprend même que certaines études se refusent à vérifier si les médicaments préconisés par D. Raoult, son équipe et tous les médecins qui le suivent, sont efficaces ou non. Ou bien ils sont administrés à contre-temps, ou seul en demi protocole. Ou sortis des études, tout « simplement ».

Véran et dans un même élan les médiateux se sont précipités sur la prétendue étude de masse (96.00 personnes) de The Lancet qui est une compilation de tout et de rien, et basée en très grande partie sur une population états-unienne (voir de faux malades). Voir la vidéo précédente de Philippot. Voir l’article précédent d’Asselineau. Des exceptions. Mais ne rien voir ailleurs (je veux parler des oppositions politiques, médusées, amorphes, minables, totalement inféodées à la chienlit présente ; à gauche, à droite, au centre, à l’extrême-gauche, à l’extrême-droite, chez les bobos et pseudo-écolos de salon et dans l’extrême-centre, puisqu’elles sont totalement déliquescentes : un pour tous et tous pourris ! disait fort justement Coluche déjà en son temps).

Il faut savoir que cette étude de « La Lancette » qui n’est plus cette ancienne (créée en 1823) et prestigieuse revue (en particulier depuis 1991, date à laquelle elle a été rachetée par le groupe Elsevier B.V., filiale de la multinationale RELX Group où l’on retrouve comme principaux actionnaires divers fonds d’investissement, comme il en est également dans le domaine de l’industrie pharmaceutique) ne porte que sur des résultats globaux rendus publics (et selon des critères nationaux ou locaux divers) mais dans l’ignorance totale des parcours médicaux et état de santé autres de chacun, ni des publics réellement concernés (âge, sexe, situation sociale).

Le plus fort est que ces quatre « sommités scientifiques » non infectiologues, qui se sont dit-on partagé 50 millions d’euros (information peu rapportée) pour une compilation fidèle ou infidèle de registres hospitaliers réels ou imaginaires (le milieu hospitalier australien a plus que quelques doutes, pour ne parler que de lui, sur le sujet) qui leur a coûté un mois de « travail », le professeur (Mandeep R. Mehra, le docteur Sapan S. Desai, le professeur Frank Ruschitzka et le docteur Amit N. Patel sont de probables sommités de la trempe du pauvre type « spécialiste » qui se goure à chaque fois et dont j’ai oublié le nom, mais que Macron a consulté en dernier (donc adopté) pour passer en deux ou trois jours de « allez voter sans crainte » à « on confine, et ça va être une catastrophe ».

Ce « spécialiste mondial » annonça l’Apocalypse (comme à chaque fois) avant de se taire (sans doute pas de honte , mais contraint par les « z-autorités » britanniques). Ce que fit aussi le criminel de la « santé » Bill Gates annonçant, le 7 mars une hécatombe africaine. Prévoyant la mort de dix millions de personnes dans le monde. Prédisant, mauvais oracle encore une fois, un impact « très, très dramatique » sur le continent africain, se basant sur un rapport frelaté de plus, paru dans je ne sais plus quel titre de presse (lui aussi, autrefois) prestigieux.

On peut même se poser la question de savoir pourquoi l’hécatombe n’a pas eu lieu ; et pourquoi surtout elle avait été annoncée si fermement ; indépendamment de vouloir effrayer les populations. Le (ou « la », on en reparlera) Covid-19 ne fut-il pas à la hauteur de ce que l’on en attendait ? Derrière ce virus que se cache-t-il ? Un virus fabriqué de toute pièce ? Tout est possible techniquement, technologiquement parlant. D’autant que de réels tarés esclavagistes et eugénistes (mais pas pour eux) ont la main mise sur le monde.

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L’hydroxychloroquine et la chloroquine en général, ne vaudrait rien répète les ânes, n’essayant même pas d’analyser cette prétendue étude, ce fatras qui en fait ne dit pas grand chose de sûr, car elle mélange tout : état des malades, protocoles divers, posologies plus ou moins adaptées. Ainsi, il a été dit et répété que le protocole Raoult, ou chinois, ou russe au moins en partie (une partie des malades du coronavirus russes sont encore soignés sans problème et sans interdit thérapeutique avec de la chloroquine) est efficace en début de maladie. Quand le gouvernement et les media criminels n’ont cessé de répéter pendant deux mois : si vous avez de la fièvre, de la toux sèche restez chez vous ; attendez que ça se passe… et si ça ne passe pas… alors, allez crever à l’hôpital (voir un précédent article).

Pourtant des pays entiers sont plutôt satisfaits du « traitement Raoult » : Algérie, Maroc, et divers pays d’Afrique noire, entre autres. Un simple exemple ? Je lis ce commentaire d’un anonyme d’Internet :

Les données préliminaires d’un essai clinique impliquant plus de 100 patients covid-19 en Équateur ont abouti à un taux de guérison de 100% en quatre jours, selon Andreas Kalcker qui suit de près les résultats de l’essai. Les tests ont été effectués par l’Asociacion Ecuatoriana de Medicos Expertos en Medicina Integrativa, un groupe de praticiens de médecine intégrative.

L’Équateur a été particulièrement touché par le coronavirus, et la « norme de soins » actuelle promue par la médecine occidentale – largement basée sur l’utilisation de ventilateurs – a tué la grande majorité des patients critiques tout en ne parvenant absolument pas à s’attaquer à la véritable racine de la problème. Il s’avère que Covid-19 n’est pas une maladie respiratoire aiguë (ARD). Au contraire, il se présente souvent comme une inflammation et un état de coagulation sanguine , ce qui empêche le sang de transporter l’oxygène, ce qui entraîne une hypoxie chez le patient et éventuellement une asphyxie.

C’est pourquoi le dioxyde de chlore intraveineux , qui délivre immédiatement une forte dose d’oxygène aux cellules sanguines – est censé fonctionner si efficacement contre le covid-19. Il rétablit apparemment la capacité de transport de l’oxygène de l’hémoglobine et élimine la coagulation dans les poumons, tout en détruisant les agents pathogènes.

* * *

Tout est bon pour discréditer cette fameuse chloroquine qui ne vaut que trois francs, six sous ; et qui est du domaine public. Pour la discréditer tout est permis puisque ILS tiennent par le pognon l’essentiel des organisations internationales, la plupart des media, l’industrie pharmaceutique pour nous en tenir à notre seul sujet, et même des États ou des secteurs importants de ce que certains appellent les États profonds.

Il ne sont donc pas à une ordurerie près. D’abord déni de toute contestation ou dissidence et silence total, mais si ça ne marche pas : étiquetage dans la catégorie « complotiste » ou « conspirationniste », enfin campagnes effrénées de mensonges les plus gros possibles si nécessaire. Là en ce moment, je crois qu’on atteint la troisième et dernière phase. La quatrième – ne relevant plus des media – étant la répression violente pure et simple (au-delà même de ce que les Gilets Jaunes et autres manifestants ont subi jusqu’à maintenant) et la limitation de toutes les libertés, d’expression avant tout (la loi Avia est déjà là, la loi interdisant de filmer ou photographier la police se précise)…

Nous en somme donc à ce que l’on appelle en hébreu la Chutzpah. Comment rendre au mieux cette expression en français . Aplomb monstre, toupet éhonté, culot arrogant…

L’inversion folle de la réalité tangible. Sur les 4000 personnes qui sont passées entre les mains de l’équipe marseillaise du Professeur Raoult, et selon la logique commune : des symptômes, des doutes, on teste, puis on s’empresse de soigner avant que la maladie ne se développe trop, la plupart s’en sont bien tirés, avec un faible taux de mortalité, ou plus exactement de létalité – puisqu’ils étaient malades quoi qu’en disent les « crétins diplômés » comme aima à le appeler Emmanuel Todd ces temps derniers (« En bas l’intelligence progresse, tout comme le taux de crétins diplômés en haut » in Marianne, 24/1/2020). Ce que moi-même, dans mon coin, j’ai pu constater, depuis plusieurs décennies d’ailleurs.

Didier Raoult aurait fait courir un risque létal aux malades et « aura une responsabilité douloureuse ». C’est ce qu’une certaine Coralie Dubost nous assène je ne sais où sur Internet, ou dans quelque media grotesque… Commentaire d’une « lettre confidentielle » circulant sur Internet (donc bien peu confidentielle) :

Coralie Dubost, députée et concubine du ministre de la Santé, Olivier Véran, veut nous faire croire que le professeur Raoult serait un dangereux criminel alors qu’il a soigné [et sauvé, j’ajoute] des vies quand son concubin ordonnait l’euthanasie des personnes âgées dans les Ehpad. [recours systématique à un médicament de « fin de vie » dont j’ai oublié le nom]

À propos d’intellectuels, voilà ce que dit encore cette même « lettre confidentielle » :

Le principal représentant des pseudo-intellectuels labellisés par l’État qui considèrent qu’il y a naturellement une France d’en haut, à laquelle ils appartiennent, et une France d’en bas chargée de les entretenir (celle des gueux à laquelle nous appartenons), Alain Finkielkraut, a déclaré sur Radio Classique : « Je reproche au professeur Raoult d’avoir en quelque sorte diffamé le scrupule…» Pour l’intellectuel de pacotille préféré de la gauche laïque [sic], Didier Raoult penserait que « la France d’en haut et la France d’en bas forment deux mondes irréconciliables et que le premier doit disparaître pour que le second puisse être totalement souverain » (ce à quoi nous sommes entièrement d’accord, belle lucidité) et il serait, pour les idiots que nous sommes, « le vengeur masqué de la France d’en bas, ceux qui opposent la province à Paris, l’intuition à la méthode, la liberté au système et le peuple à l’élite. »

Non pas à l’élite des talents réels mais à la fausse élite du fric, de l’entre-soi et du pouvoir, dont toi, Finkie – le maoïste d’autrefois, c’est dire ce que tu pensais déjà en ta jeunesse de la démocratie et du peuple réel – fait encore partie, bien que tu te fasses de plus en plus inaudible.

« Selon la pourriture médiatique française, nous dit-on encore, seuls les idiots soutiennent Didier Raoult ». Preuves à l’appui ! Un sondage dont on ne sait rien d’autre (existe-t-il vraiment d’ailleurs ?), nous apprend ainsi que « seuls » 36 % « des Français » comme on dit, ayant un diplôme supérieur à « bac plus deux » auraient une bonne opinion de Didier Raoult, contre 53 % « des Français » ayant un diplôme inférieur au bac. Ce qui prouve donc la malveillance et malfaisance de Raoult (et de tous ses acolytes) pourtant reconnu internationalement par ses pairs, du moins ceux de la communauté médicale jouant en première division, comme il aime à rappeler lui-même, qui à la différence des autres ne touche aucun bakchich des gros labos.

Première division qui n’a rien à voir avec le fric déployé par certains, dont les plus vils et les plus ennemis de l’humanité et de la Terre en général. Vieille habitude de toute une ribambelle de bourgeois et petits-bourgeois « dans le vent dominant » toujours prompts à dénigrer ce qui se fait (de mieux) chez nous, pour aduler la moindre médiocrité venant de quelque exotisme que ce soit (dans l’art, dans la politique, dans les sciences…). Le dénigrement de son propre pays et de ses meilleurs citoyens est une constante de plus en plus manifeste, éclatante, si l’on peut-dire, patente.

Commentaire cru de Marcel D. (dont j’ai donné précédemment quelques vidéos) sur ce sujet :

Regardez bien ce sondage qui est là pour ridiculiser les Français et leur pisser dessus au passage, via des journalistes qui passent le plus clair de leur temps sous le bureau à astiquer des engins, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils obtiennent les diplômes ! Ne pas avoir les balloches d’oser penser par toi-même et te soumettre à la « science » de Marcel Ichou et Michel Cymes c’est ça l’intelligence?

* * *

En résumé.

Quatre chercheurs ont signé l’étude, aucun n’est épidémiologiste. Le premier de la liste a des conflits d’intérêt (diverses enveloppes) avec une myriade de grands laboratoires pharmaceutiques. Enfin, il faut savoir que si autrefois The Lancet était l’une des meilleures revues scientifiques dans son domaine, la vieille dame est bien décatie depuis que sa pompe à phynances tourne à plein régime du côté des grands groupes privés de l’industrie pharmaceutique.

Difficile d’être juge et partie à la fois ! Du moins d’une manière honnête. Je ne développe pas plus, il y a de nombreux articles détaillés sur le sujet. The Lancet de nos jours est plus connue comme revue à scandales divers (voir un précédent article repris du site de l’UPR).

Et puis surtout : la preuve plus manifeste que le traitement Raoult, ou du même genre, ou du moins la chloroquine ne vaut rien, tient en cette simple phrase : elle ne coûte pratiquement rien, et qui plus il s’agit d’une vieille molécule passée de mode.

* * *

Ce que j’écris ici est applicable d’ailleurs à l’ensemble du monde scientifique et universitaire. Partout c’est la course à l’argent, car les techniques sont de plus en plus pointues, sophistiquées et de plus en plus chères. C’est pourquoi, par exemple, dans le domaine où c’est le plus coûteux et hyper-spécialisé, je veux parler de la physique nucléaire, les « chercheurs » sont amenés à multiplier des « découvertes » aléatoires ou improbables de particules plus ou moins élémentaires, mon cher Watson !

Il faut savoir enfin que le milieu friqué et/ou politicard n’a pas eu de mal à être soigné selon le protocole Raoult. Le plus beau minable en l’espèce est ce médecin, chef de service panamien (encore un!) venu décrier Raoult le marseillais (on se croirait dans le championnat de France de « foute » avec un supporteur mauvais joueur). Puis soigné selon ce même protocole, et enfin, revenu guéri sur les plateaux de téloche, où il a continué à dire du mal du traitement !

Heureusement des médecins normaux, des vrais disciples d’Hippocrate ont passé outre pour soignez les gens ordinaires ou le « menu peuple » et autres « gueux ». Non sans difficulté (eux et les pharmaciens) pour obtenir les médicaments adéquats. Mais (d’après les données officielles) à la fin de la cinquième semaine de l’épidémie, seuls 10 000 malades ont pu accéder à la thérapie interdite.

Et que nous dit la courbe de recours au protocole Raoult en « médecine de ville »  (i.e. ambulatoire et hors hôpital) selon le lieu de résidence (donc selon le niveau social) :

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En bleu, le nombre de personnes traitées relevant d’un lieu de résidence favorisé, en vert et jaune d’un lieu de résidence moyen, et en orange et rouge d’un lieu de résidence défavorisé. Le graphe est sans appel. Au sommet du pic épidémique, le protocole Raoult a été d’autant plus administré que les malades relevaient de milieux favorisés (selon le critère de résidence).

Non seulement la chloroquine traitait ou soignait déjà préventivement la malaria depuis des années, mais l’OMS elle-même l’a classée sur la liste des médicaments essentiels pour le traitement de fond des affections rhumatismales, ou encore du lupus. Un autre anonyme sur Internet écrit :

Veran va-t-il aller jusqu’au bout et supprimer totalement la prescription de chloroquine même pour le lupus et la polyarthrite puisque c’est devenu en deux mois le médoc le plus mortel de tous les médocs au monde ? Je crois d’ailleurs que les deux milliards de patients qui l’ont pris pour le paludisme sont tous morts d’arrêt cardiaque au fond de leur lit.… si c’est Big Pharma qui le dit…

Il est quand même remarquable cet acharnement mondialiste à l’encontre de la chloroquine. Il faut mettre en relation cette pseudo-étude de The Lancet avec la décision de Buzyn qui dès courant janvier mettait la chloroquine sur la liste des produits toxiques. Il est trop évident que tout cela est orchestré depuis de nombreux mois dans certaines sphères tournant autour de l’OMS, de Bill Gates et de quelques autres du même acabit.

À ce titre, Didier Raoult et tous ceux (très nombreux) qui le suivent représentent parfaitement un anti-mondialisme conséquent qui par sa pratique médicale énonce clairement l’avenir contre cette dictature. Plus généralement ce coronavirus a été un excellent révélateur de tous les dysfonctionnements du monde dominant.

* * *

Nous sommes vraiment entrés dans le Grand Dévoilement – écrit Régis Desmarais dans un article paru sur Irocblog intitulé « Philippe Douste-Blazy sous la censure et ce n’est qu’un début ». C’est dans les situations hors normes que se dévoile le vrai visage des gens. En temps de guerre, on a vu les résistants et les collaborateurs. Avec cette crise sanitaire, on voit qui est ouvert à la discussion et à l’écoute et qui penche dangereusement du côté de l’innommable.

Notons en ce domaine – une fois encore – la décadence totale des anciens grands titres qui à mots de moins en moins feutrés sombrent dans le ridicule et l’impossibilité totale pour eux de nuancer leur propos, ne tenant plus que par les aides d’État et les finances des annonceurs et autres « bienfaiteurs » à la Bill Gates. Tous ces quotidiens ou hebdomadaires tournent à vide, gangrenés par l’argent des nantis mondialistes, des destructeurs de l’humanité, des fous qui tiennent en main la finance mondiale, ou plus exactement du profit et de l’usure, du jeu imbécile et mortifère de la Bourse et de la Dette – du vent pourtant…

Dans le monde inversé, et pour ne parler que de la France, Le Monde est réellement devenu l’Immonde par exemple, Libération l’Aberration totale et dictatoriale, et Le Figaro impertinent a mis à sa une sa nouvelle devise : « Sans liberté de blâmer la populace, il n’est point d’éloge flatteur du mondialisme » ; pour ne parler que d’eux, quand l’Humanité glapit des slogans devenus gentillets ou creux.

Quasiment tous rendus au niveau de la presse pipole, mais en plus hargneux et haineux. Les gazettes bourgeoises n’ont que haine et que hargne à l’encontre de la masse humaine. Tout devient clair, et nous n’avons certainement plus aucun remord à les déglinguer encore un peu plus, ces nuisibles de la propagande de la pseudo-élite de la finance sociopathe, de la politicaillerie minable et du gazettisme gaga.

Ce même Régis Desmarais cité plus haut, résume bien la chose lorsqu’il écrit, évoquant Décodex le site risible du Monde, le petit site riquiqui et risible du petit monde qui nous méprise totalement, nous tenant pour des imbéciles crasses quand eux-mêmes volent extrêmement bas, pour ne pas dire restent aux niveaux des pâquerettes les plus petites, sûrs de leur fait et de leur « intelligence » (puisqu’ils font partie de « l’élite » auto-proclamée et adoubée par le pognon et les réseaux de domination du monde) ; et… de l’inintelligence et le mauvais esprit propres aux demeurés et aux pauvres qui méritent leur déchéance :

Décodex c’est un peu la vieille liste de l’église catholique mettant à l’index les ouvrages interdits, rejetés et à éviter. Décodex, c’est un peu l’officine du directeur de la Librairie, fonction qui existait sous l’Ancien régime et dont la finalité était la surveillance de la pensée et l’interdiction de tout ouvrage subversif car remettant en cause le discours du pouvoir. C’est un peu tout cela mais en bien pire. Décodex est la version proprette des pires outils de contrôle de la conscience imaginés par George Orwell dans 1984. Pourquoi ? Parce que Décodex se présente comme un outil bienveillant, éclairé, créé pour nous venir en aide et même venir en aide aux enseignants. Sans la moindre gêne, Le Monde avait présenté sa démarche la main sur le cœur « Notre but n’est certainement pas d’établir une hiérarchie ou de décréter ce qu’il faut lire ou non mais, simplement, d’offrir des points de repères à des lecteurs parfois perdus face à la masse d’informations qu’ils peuvent trouver sur le Web ». C’est beau et touchant, sauf que Décodex est surtout là pour protéger notre merveilleux système où tout le monde peut dire ce qu’il pense à condition que ce qu’il pense ne soit pas en contradiction avec ce que pense le système.

Ce n’est sans doute pas un hasard si un bon nombre des titres de cette catastrophe, de cette dégénérescence éditoriale française (Le Monde, Ouest-France, Télérama, La Croix…) sortent tout droit d’une ancienne démocratie-chrétienne (du genre MRP qui sévissait encore dans les années cinquante) ripolinée socialiste et « catho de gauche ». Marchant de concert avec les media d’obédience judéo-sioniste (tel L’Obs ou l’Express) ou gauchiste (tel Libération). Tous se retrouvent du côté du manche mondialiste.

Les plus grotesques étant bien évidemment les anciens gauchistes, ou plus exactement les éternels gauchistes totalitaires, métamorphosés de nos jours en néo-cons. Ce qui n’est malheureusement pas nouveau dans les revirements des hommes au court des siècles ; ces derniers siècles en présentent de nombreux exemples, y compris même dans la littérature (je veux dire dans des romans). Mais c’est un autre sujet.

Nous sommes en passe – dit encore la « lettre confidentielle » précédemment citée – de gagner la bataille de l’information. En février, au Canada, [s’il faut en croire un sondage sans doute non exempt de manipulation, comme d’habitude] seuls entre 10 et 30 % des Canadiens croyaient à ce que les antis Nouvel Ordre Mondial (les complotistes comme nous), Radio Québec en tête, révélaient. Aujourd’hui, d’après différents sondages [même réflexion que précédemment], ils auraient dépassé la barre des 50 %, et ce serait dans de nombreux pays ainsi. C’est sans doute ce qui explique le véritable état de panique dans lequel se trouvent les sbires en tout genre de Bill Gates de son Église Mondialiste.

Le bloc historique mondialiste est en train de vaciller. Je veux dire (à la suite de Georges Sorel et d’Antonio Gramsci) que le peuple, ou du moins la partie la plus éclairée des couches populaires et des intellectuels non dévoyés est en train de gagner, malgré tout, la victoire de l’information et de la communication directe, et des valeurs humanistes sur les multiples fronts de la guérilla médiatique. Pour une hégémonie culturelle nouvelle, contre le chaos de l’impérialisme esclavagiste, les dérives technologistes sidérantes, la déliquescence éthique, la réification et la marchandisation de tout.

ON ne peut plus en démordre, on ne veut plus en démordre : ceux qui nous « dirigent » sont des salopards doublés de criminels. Ils nous haïssent, nous le peuple ordinaire. Et se gobergent entre eux de notre manque de révolte radicale. Espérons qu’ils commencent à rire jaune. Les mois qui viennent nous verrons ou cela les mènera… et nous mènera.

J’espère, du moins.

From → divers

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